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- One another night in the club -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Rues du quartier
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Wayland CollinsLa jeunesse dorée et éclatante
Wayland Collins
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Sujet: One another night in the club ( le Lun 20 Mai 2019 - 22:52 )

One another night in the club
La musique bourdonne quand vous entrez  dans le club. Comme tous les soirs, c’est bondé : les corps ondulent sur la piste de danse, les yeux ne savent plus où se poser dans ce fatras de sensualité extravagante et tu sens l’énergie du lieu te contaminer. Tu devines pourquoi Stephen aime autant Il Diavolo : c’est vivant et entraînant, on aurait envie que la fête ne s’arrête jamais en ces murs et que la folie vous poursuive jusqu’à l’épuisement. Tout y semble possible, tout y est sans doute faisable : le maître des lieux a veillé à ce que la fête batte son plein.
Un coup d’œil aux alentours te renseigne : Ferrante est là. Pas devant toi mais tu vois les barmans s’agiter, les serveurs redoubler d’efforts et tu sens que l’endroit fourmille autant qu’une ruche. Le patron est pà parce que sinon, les employés ne seraient pas aussi stressés : ce n’est pas un mauvais bougre mais on préfère faire bonne impression à Ferrante. Du coup ça t’agace, parce que si jamais Ferrante te voit, et surtout qu’il voit Ivo, ça risque de dégénérer. C’était déjà mal parti vu l’humeur massacrante de Sirius – et tu en viens même à te demander si tu n’aurais pas dû lui répondre plus tôt dans la soirée, afin de le détendre un peu – mais avec un Stephen un peu trop protecteur sur le dos, la situation va forcément empirer.

Stephen a beau avoir l’air parfois d’un diablotin sorti de sa boîte le temps d’un soir, tu sais qu’il connaît le quartier et les racailles qui y traînent. On ne construit pas un tel club sans se renseigner un peu sur la voisinage. La tête d’Ivo est connue, même s’il s’agit d’un petit dealer de seconde zone. Il savait pertinemment qu’il ne viendrait jamais dealer dans son propre club, Ferrante se montrant intransigeant avec ce genre de business sur son territoire, mais il l’aurait à l’œil, histoire d’être tranquille. Ce qui signifiait qu’il te verrait et se poserait peut-être quelques questions sur celui qui t’accompagnait. Les présentations allaient être…. Plutôt gênantes.
« Voici Sirius, l’homme avec qui je couche contre quelques services, et voici Stephen, l’homme qui m’autorise à picoler dans son club. »
Tu les appréciais tous les deux – même si tu ne le dirais jamais à voix haute – mais t’étais pas sûr que ce soir serait l’idéal pour faire se rencontrer ces deux facettes de ton monde à toi. Surtout avec un Ivo bien en forme au milieu…

Par chance t’as pas encore repéré Stephen alors tu t’avances parmi la foule, un peu gagné par l’atmosphère festive qui y règne. T’as beau avoir toutes les emmerdes du monde au cul, tu restes un gamin et tu ne peux pas t’empêcher d’onduler des hanches en rythme tout en cherchant Ivo du regard. Il faut dire que question souplesse, tu te débrouilles plutôt bien, et tu viens donner un petit coup de hanche à Sirius en souriant. C’est déplacé, ce n’est clairement pas le moment et il semble être sous pression depuis que vous avez quitté l’appartement, mais t’es pas capable de résister au plaisir de l’emmerder un peu. Voire de le titiller. C’est trois fois rien et quand tu croises son regard, tu lui décoches un sourire grivois.
- J’me suis toujours demandé ce que tu valais sur une piste de danse.
Probablement rien. Sirius n’est pas homme à s’amuser, si ce n’était entre des draps. Il a cet air sérieux de ceux qui en ont déjà trop bavé et ne savent plus comment chasser les idées noires une bonne fois pour toute. Tu comprends cela, tu le respectes même, mais ça ne t’empêchera jamais d’aller le pousser dans ses retranchements et l’exhorter à davantage de folie. T’es le vilain petit génie dans l’histoire, celui qui pousse l’autre à la faute.

Ton sourire s’efface quand t’aperçois le visage rougeaud d’Ivo près du bar. Il est venu avec sa petite bande, même si celle-ci semble restreinte, et il te cherche du regard, apparemment impatient de conclure votre affaire. Malgré l’éloignement, vos regards se croisent… et tu serres les dents, agacé. Ce type t’énerve au plus haut point et le beau sourire insouciant que tu affichais disparaît pour laisser place à un regard hautain et dédaigneux.
- Ce con est déjà là.
Et tu le désignes à Sirius du menton. Ramenant aussitôt le regard d’Ivo sur Sirius, comme un aimant.
- Et il a l’air en forme.

@Sirius Blaise @Stephen Ferrante


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Sujet: Re: One another night in the club ( le Mar 21 Mai 2019 - 17:18 )
La musique résonne à mes oreilles et me fait grincer des dents. Je n’aime pas ce genre de lieu, sauf quand je dois m’y rendre pour trouver de qui m’amuser un peu. Je ne suis pas un saint, au contraire et il m’arrive de m’amuser…Rarement, davantage ces derniers temps, mais ça m’arrive. Sauf que ce soir, je ne suis pas là pour danser, je ne suis pas là pour ramener quelqu’un dans mon lit à part Wayland, bien sûr, mais pour « affaire » comme dirait certains. Alors oui, quand je rentre, je ne bronche pas, mais mon corps est tendu comme un arc alors que je laisse mes iris caresser les horizons comme une douce menace à quiconque voudrait approcher d’un peu trop près. Me faufilant avec Wayland dans la foule, je sens ses hanches venir me percuter, un petit coup de bassin joueur. Mon dieu, ce gosse n’a clairement pas le sens des priorités. Ça aurait pu me faire sourire, oui, mais encore une fois, je ne suis pas dans cet état d’esprit. Enfonçant une main dans la poche de ma veste en jeans, je tourne doucement les yeux vers lui en haussant les sourcils. Il se dandine, c’est pas mal à voir, mais ça me fait rouler des yeux.

J’ai une soudaine envie de lui tirer l’oreille comme à un gosse de six ans, histoire de lui rappeler pourquoi nous sommes là. Davantage en écoutant ses paroles. « Paraît que je me défends pas mal. » Dis-je sans sourire, mais une pointe d’amusement dans le regard. Ouai, je sais danser, me déhancher et j’aime davantage allumer quelqu’un sur la piste de danse. C’est un truc vieux comme le monde, comme une parade animale pour capturer une proie dans ses filets. Heureusement, je ne suis pas venu au monde avec deux pieds gauches, mais ça, je ne l’avais jamais dit à voix haute et n’en avais jamais parlé à Wayland. A quoi bon ? Nous ne nous étions jamais retrouvés dans ce genre de cadre, donc forcément, le sujet n’avait pas été mit sur le tapis. Puis, ce n’est pas comme si Wayland cherchait vraiment à me connaître hors de nos parties de jambes en l’air, après tout, je me dis qu’au fond je reste un client comme un autre, pourquoi se casserait-il la tête ? Il n’en voit probablement pas l’intérêt, chose que je peux comprendre. Il n’a pas de temps à perdre.

Face à ses mots, mes iris glissent sur un abruti entouré d’autres abrutis. Il a clairement l’air d’avoir un égo surdimensionner, comme c’est beau d’avoir une fierté comme ça…la chute n’en sera que plus belle à regarder. Lorsque ses iris croisent les miens, je ne bronche pas, ne détourne pas les yeux, ne fait qu’augmenter le contact visuel par pure provocation. Non mec, je n’ai pas de petites couilles, j’en ai même de très grosses et tu ne me fais pas peur. « Tant mieux, je le suis aussi. » Dis-je à Wayland, un sourire mauvais venant caresser la commissure de mes lèvres avec une froideur évidente. Le monde se fige, la musique s’efface, je ne vois que cette potentielle cible qui prend Wayland pour de la merde qu’il faut absolument écraser. Connard. Sans plus de cérémonie, j’avance avec Wayland vers le mec en question, mais comme promis, je vais fermer ma gueule au début et juste m’imposer, faire prendre conscience à cet abruti que je ne suis pas là pour faire joli…Au contraire. Je reste près de mon amant, distance raisonnable, mais assez proche pour intervenir et davantage, entendre ce qu’il va se dire. Mes iris, elles ne quittent pas Ivo, mon regard cherche sans nuls doutes à le déstabiliser.
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Sujet: Re: One another night in the club ( le Mer 22 Mai 2019 - 18:18 )
J’étais revenu depuis quelques jours que c’était le bordel. Shelby était méga stressée car en mon absence plusieurs dealers avaient fait leur chemin jusqu’au Il Diavolo. Donc, ce soir j’étais revenu et je pouvais voir que tout le monde était stressé. Autant les employés que les clients. Ce n’était pas tant ma faute si je dégageai quelque chose qui faisait peur aux gens. Serait-ce mon regard aussi noir que la nuit ou alors mes deux mètres de haut auxquels personne ne voulait se mesurer. Quoiqu’il en soit, je savais une chose : il ne fallait pas m’emmerder et j’étais de mauvais poil. J’étais donc enfermé dans mon bureau pour regarder la comptabilité lorsqu’on vint frapper à ma porte. comme d’habitude, ma fidèle acolyte toute de cuir vêtu vint me trouver avant de me faire signe d’aller dans la salle. « Ivo est là, me dit-elle. » Putain. Ce fils de pute avait osé remettre les pieds dans mon club. Je n’étais pas contre les ébats charnels (enfin chacun fait ce qu’il veut) de l’alcool mais de la drogue, c’était interdit dans le cadre du Il Diavolo. Lentement, je dépliai mon immense corps avant de coller un cigare dans ma bouche. « Je m’en occupe, dis-je d’une voix blanche sans appel. » Mon associée battit en retraite alors que je lui succédai pour voir que la musique était trop forte et qu’il y avait trop de jeunes dans mon club. Ça ne me plaisait que moyen. Je restai flic après tout. Donc je n’avais aucune envie qu’on vienne fermer mon club sous prétexte que je servais des mineurs. Au loin, je discernai la tête de Wayland qui semblait sur la piste de danse avec un autre type. Je m’occuperai de lui toute à l’heure. Puis, en véritable rapace, je tendis le cou pour essayer de retrouver Ivo. Là était le souci, les gosses l’ont vu avant moi. ça allait dégénérer je le savais. Alors, je fis trois pas -ce qui valait à cinq pour eux- et arrivai à leur hauteur. « Tiens gamin, t’es venu avec ton pote ? » Mon regard laissait présager que je me foutais pas mal de ses explications. « restez derrière moi les mioches, je me charge de lui. » Puis, sans véritable appel, je me dirigeai vers le dealeur pour venir le soulever par le col avec une certaine facilité avant de le forcer à me regarder. « Je t’ai dit quoi à propos de la drogue dans mon club, Ivo ? Tu veux vraiment que j’en vienne à te botter si violemment le cul que tu finiras en Chine avant même d’avoir prononcé un mot ? » Plus des grondements que des mots, je lâchai l’homme au sol avant de croiser les bras sur ma poitrine. Vas-y frappe connard, je me ferai une joie de t’expédier à l’hosto avec une commotion et derrière les barreaux avec mon insigne.


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Sujet: Re: One another night in the club ( le Mer 22 Mai 2019 - 19:54 )

One another night in the club
Ivo est effectivement en forme : plus vous vous rapprochez en traversant la piste de danse et plus tu te rends compte qu’il doit avoir bu. Plus que de raison. Le souci avec Ivo, c’est que sobre, il est déjà très con, mais ivre le phénomène s’accentue jusqu’à en devenir incontrôlable. Et ce soir risque d’être un de ces soirs où Ivo se prend pour le roi du monde, se croit tout permis et s’attend à ce que tout le monde s’incline devant sa suprématie. Ses potes abreuvent déjà suffisamment son ego, mais tu sais que ce soir, il risque d’attendre la même attitude de ta part. Et tu sais pertinemment que tu en seras incapable. T’as pas l’âme d’une serpillière, sauf devant Monsieur, mais là c’est un cas de figure bien différent : tu plies devant le diable uniquement, mais pas devant les abrutis comme Ivo. Question de fierté sûrement.
Tu t’avances dans la foule… et en parlant de diable, le voilà qui surgit soudain et se met devant vous. Tu souris en l’entendant vous traitez de mioches : te concernant, c’est pratiquement la vérité, mais Sirius doit l’avoir mauvaise d’être ainsi rabaissé. T’en oublies presque que tu ne voulais pas voir Stephen ce soir : t’as beau l’adoré, tu sens qu’il va venir fouiner dans tes affaires, remonter la piste et t’engueuler pour côtoyer des types comme Ivo. Il risque même de regarder de travers Sirius et c’est la dernière chose que tu voudrais. Tu le vois continuer à avancer : apparemment il ne compte pas vous faire causette, et à ta grande surprise il s’avance directement vers Ivo. Est-ce qu’il sait déjà ? Comment cela se fait-il qu….

T’as pas le temps de t’appesantir sur tes questions : tu vois Stephen attraper Ivo par le col comme il l’aurait fait avec un gamin d’école élémentaire et se mettre à l’engueuler vertement. T’écarquilles les yeux sans comprendre ce qu’il se passe, jusqu’à ce que la lumière se fasse. Il pense qu’Ivo est là pour ses trafics ! Bon sang tu ne t’attendais pas ça mais en un sens, c’est ce qui va te sauver : si Ferrante se préoccupe uniquement des trafics d’Ivo, il ne s’attardera pas sur ta présence ici avec Sirius.
Tu vois certains potes d’Ivo virer au blanc et faire pâle figure derrière lui, mais leur chef est loin d’être aussi démonté qu’eux. Malheureusement.
La foule autour de vous continue de danser, personne ne vous regarde et tu es presque surpris que personne ne remarque l’air complétement fou d’Ivo. Il se rêvait maître du monde et le voilà rabaissé et humilié comme un gamin par le maître des lieux. Tu pourrais presque voir les rouages s’activer dans son cerveau, la fureur embraser le tout et ne laisser qu’un tas de cendre de ses neurones. Il perd pied. Il voit rouge. Et quand son regard dérive sur toi, tu piges qu’il est en train de faire l’amalgame et de te rendre responsable de son humiliation. Il doit penser que tu as demandé à Ferrante de t’aider : sa présence en même temps que toi facilite le quiproquo. Instinctivement, tu secoues la tête négativement, essayant de lui faire comprendre que tu n’y es pour rien, mais le cerveau d’Ivo a cessé de fonctionner.
Son poing s’élance vers Stephen. Et ça semble réveiller sa bande de potes, les sortir de leur transe : soudain c’est comme s’ils désiraient à leur tour venger l’humiliation subie par leur idole de pacotille et deux d’entre eux viennent l’aider contre Ferrante alors que les autres se dirigent vers vous. Enfin vers toi surtout, parce qu’ils ont eu le même raisonnement qu’Ivo.
- Putain de merde ! Sérieux les mecs !!
T’as juste le temps de crier cela, furieux de sentir la situation t’échapper, que l’un d’entre eux vient frapper Sirius au ventre. Et toi, t’esquives un pied à la dernière minute et tente de venir cueillir le type à la mâchoire avec ton poing : si tu réussis, c’est pour t’en prendre le double de la part de son copain.
Les gens s’écartent autour de vous, ils réalisent enfin que la situation est en train de partir en couilles et quelques filles crient dans les aigus quand l’un des types d’Ivo s’écrase contre le comptoir. T’as pas le temps de vérifier si Ferrante va bien et si Sirius s’en sort : tu joues des poings pour tenter de faire face, frappant parfois au hasard et parfois de toutes tes force avec précision. Ce n’est plus le moment de penser à calmer Ivo : il s’agirait plutôt de te défendre désormais.



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Sujet: Re: One another night in the club ( le Mer 22 Mai 2019 - 20:28 )
Franchement, tout s’enchaîne et moi, je reste tranquille en train de regarder d’un air tellement blasé le mec qui vient d’arriver. Mioche ? Il se prend pour le roi d’Angleterre ou quoi ? Il pense m’impressionner en attrapant Ivo comme ça et le soulever ? Je baille. Ouai, vous avez bien compris, je baille, exagérément, d’un air d’ennui. « Pitié, pète lui la gueule qu’on en finisse. » Dis-je en soupirant, m’appuyant davantage contre le bar. Franchement, Stephen ne me fait ni chaud ni froid, ça doit encore être le genre de mec à avoir une tête grosse comme un melon. Tant mieux pour lui, ça gueule ne m’intéresse pas…D’ailleurs, je regarde à peine la scène, parce que pour le coup, je ne sers plus à grand-chose. J’en arrive même à commander un whisky, comme si c’était…banale. Parce que à mes yeux, ça l’est. On dirait deux gros dominants qui se montre leur queue pour savoir qui aura la plus grosse. Navrant, du déjà vu, ça m’épuise ces conneries. Je veux de l’action putain et d’ailleurs, apparemment, je vais en avoir. Voilà que la bagarre commence et je souris en coin. Putain, enfin ! J’ai cru qu’ils allaient restés là comme des gosses.

Plusieurs mecs se dirigent vers nous et je soupire. « Bon ben, mon verre attendra… » Comment ça on reconnait le mec blasé ? Je ne vous. Y’en a un qui m’envoie son poing dans le ventre, ça fait bobo, mais pas assez pour que mon propre poing ne finisse pas dans sa gueule et lui explose le nez. Rapidement, j’enchaîne avec un coup de coude sur un autre, le retournant, lui envoyant mon genou dans la colonne vertébral. Pas assez pour la lui briser, mais assez pour qu’il ne se relève pas de sitôt. Une vive douleur me choppe à la lèvre et un gout métallique vient à se poser sur ma langue. Oh, je saigne ? Pas cool. « Merde, mec, c’était un nouveau pull ! » Grognais-je en le fixant, lui renvoyant coup pour coup. Franchement, je ne sais pas ce que l’inconnu fou, mais je pose mon regard sur Wayland. Je choppe un de ses assaillants par la gorge et l’envoie sur le comptoir. « PAS MON VERRE TROU DU CUL ! » Dis-je en le reculant. Mon arme blanche se retrouve dans ma main et là…je fixe la sienne dans le comptoir. Désolé…ou pas…

Comment ça s’est cruel ? Ce n’est pas moi, je le jure, je n’ai rien fait. Bon, y’a encore qui dans les parages ? Ah ouai, Wayland…en parlant de lui, je le choppe par le col et l’éloigne brusquement de la bagarre. Il se bat bien, je ne vais pas le nier, mais je dois encore m’occuper de son cul tout à l’heure et j’aimerais bien qu’il soit en état de s’amuser avec moi…Puis, je sais pas, l’instinct protecteur qui me prends aussi, mais ça, je vais pas le dire à haute voix, plutôt crever. Il en reste combien maintenant. Un bras s’enroule autour de ma gorge. Oh le connard de traitre, ça me fait sourire, je n’ai rien oublié de mes techniques militaires et même si il m’étrangle comme un taré, je finis par user des coudes pour le faire lâcher et l’envoyer valser dans la foule avec un coup de pieds aux fesses magistrales. « Mon whisky ? Il est encore en… » Et dans ma face, voilà où il a atterri mon whisky alors que ma tête percute le comptoir. Merde, je ne l’ai pas vu arriver celle-là. « Oh mec, on t’a pas dit que j’aime pas me retrouver soumis ! » Grognais-je entre mes dents, du sang glissant de mon arcade alors que je me dégage pour inverser les positions.

« Barman ! Un autre s’il vous plait… » Ouai, ça c’est le sirius dans son élément…
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Sujet: Re: One another night in the club ( le Mer 22 Mai 2019 - 20:45 )
« Oh ferme ta gueule le nain de jardin, rétorquai-je à l’ami de Wayland alors que je remis Ivo sur ses pieds. » punaise, je suis bien content d’avoir une femme qui m’attend au chaud chez moi. Le mec humilié se remet sur ses deux pattes et je le vois qui fulmine. Inutile d’être profiler pour comprendre ce qu’il va faire. Un regard coule vers Wayland et je comprends qu’il est mêlé à tout ça. Je fronce les sourcils alors que mes dents s’entrechoquent tandis que je le laisse donner le premier assaut. Après tout, j’ai survécu à bien pire donc je n’allais pas me faire avoir pas un connard de dealer à la con. Et je suis le roi ici. On ne touche pas au roi. Sans réellement comprendre, je me contente de donner des coups par-ci, par-là et d’en esquiver d’autres. Les combats ne m’amusent plus autant qu’avant. Je me serai éclaté mais la perspective de me faire défoncer par ma femme en rentrant est moins réjouissante. déjà que nous nous remettions de la tornade Latisha, je n’allais pas en rajouter. J’en connais plusieurs qui allaient finir au trou. Lorsque mon cigare vole, je comprends que je dois mettre un terme à ses conneries. Wayland est pris dans la bagarre et machin chose aussi. Lui, je ne l’aime pas. Il ne m’inspire aucune confiance. Espèce de connard qui manque de respect aux ainés. Alors que j’allais redonner l’assaut un coup de carabine résonne dans le bar et je me tourne vers Shelby qui me sourit. Mon associée n’a pas autant le sens de l’amusement que moi. j’en profite pour sortir une paire de menottes et la passer aux poignets du chef de bande. Caïd de mes deux et de le coller au sol. « Alors outrage à agent, coups donnés, vous avez le droit de garder le silence. Vous avez le droit de faire appel à un avocat et tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous. » Je le balance vers Shelby qui se contente de montrer sa plaque avant d’arriver à hauteur. « Toi le connard, tu dégages et Wayland, dans mon bureau. Immédiatement. » Je coulai un regard vers machin chose. « Et ne compte pas sur mon personnel pour te servir de larbin. T’es interdit de club dorénavant et si je te revois près de mon fils, je te fous en taule. Est-ce clair ? » Après tout, je l’avais quasi élevé ce môme. Ce n’était pas pour le voir trainer avec de la racaille dans son genre. J’attrapai le verre de whisky qu’on lui réservait avant de me diriger vers mon bureau. « Wayland, j’ai dit maintenant ! Tonnai-je d’une voix sans appel. » Je venais de me faire casser la gueule à cause de ses magouilles donc il allait tout me dire ou lui aussi irait faire un séjour au frais. Pas d’état d’âme lorsqu’on a la réputation d’un diable.


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Sujet: Re: One another night in the club ( le Mer 22 Mai 2019 - 20:51 )
Une fois la bagarre terminée, je tourne les yeux vers l’enformé de mec et franchement, je ne l’aime absolument pas…l me dit de dégager, c’est le patron, du coup, je me contente de hausser les épaules sans même un regard pour Wayland. Franchement, je me retrouve pris dans une bagarre et là on me fou à la porte ? Ben super, Wayland il n’y reprendra pas deux fois. « Je t’emmerde le vieux. » Dis-je simplement en tournant les talons, sortant de l’établissement sans demander mon reste. Franchement, que Wayland ne rapplique pas chez moi ce soir, ça le fera pas.

- OUT -

HJ : ça servait à grand chose que je joue ce rp One another night in the club 1125647845
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Sujet: Re: One another night in the club ( le Mer 22 Mai 2019 - 22:44 )

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Tu ne captes pas les différents regards qui se croisent mais tu sais que tu vas morfler. Ivo est furieux, Stephen est furieux, Sirius est furieux. Et toi, t’esquives là au milieu, t’essayes de sauver ta peau alors que les trois autres se déchaînent, ravis de pouvoir jouer des poings. Clairement, tout est parti en vrille et même si tu comptes sur ta nervosité et ta vivacité pour t’en sortir, tu prends quelques coups violents au visage et dans le ventre. Tu sais que tu ne tiendras pas sur la distance et quand la main de Sirius t’arrache de là pour t’envoyer plus loin, t’es presque soulagé. Déçu aussi de ne pas pouvoir les aider comme tu devrais le faire : bon sang, ils se battent à cause de toi à la base, la moindre des choses était de les aider ! Mais tes phalanges te font mal, la tête te tourne légèrement et même si tu carbures au stress, tes poings te semblent plus lourds que d’habitude.
T’as même pas souri aux paroles de Sirius alors qu’elles t’auraient amusé en temps normal : tout a dérapé trop vite et tu respires de nouveau quand enfin Ferrante met fin au massacre. Au plutôt, quand son assistante tire un coup de feu au sein du club. Plusieurs personnes se sont jetées à terre en criant de terreur et toi-même, tu balises pas mal en te demandant si un des amis d’Ivo n’a pas ramené une arme à feu. Quand tes yeux se posent sur la jeune femme, tu soupires de soulagement et sens tes épaules s’affaisser. Quelques minutes de répit te sont accordées, assez courtes malheureusement. Tu regardes distraitement Stephen arrêter Ivo – découvrant pour la première fois ce côté obscur de sa personnalité. Depuis quand était-il flic ? C’était un sujet que vous n’aviez jamais abordé en tout cas et tu te sens bizarrement mal à l’aise, voire même trahi. Bon sang, tu te prostitues et tu bosses pour un salopard aux activités douteuses : t’as jamais caché à Stephen que Monsieur était ton mac, même si ça a toujours été par sous-entendus et demi-mots. Si tu avais su que tu t’adressais à un flic, t’aurais sans doute fermé ta gueule et tu te serais barré en courant !

Tu te rapproches de Sirius mais tu n’as pas le temps de prendre de ses nouvelles que Stephen vous hurle dessus subitement : il flanque Sirius dehors en lui interdisant son club, et t’ordonnes de te rendre dans son bureau. En temps normal, t’aurais freiné des quatre fers en te rebellant, refusant net cette autorité inappropriée. C’est encore pire quand Ferrante dit que tu es son fils ! Tu le savais surprotecteur mais pas au point de débiter de telles idioties ! Parce que pour toi, c’est un sujet très sensible : t’as jamais connu tes géniteurs et la seule figure ‘paternelle’ que tu aies jamais eu, c’était Monsieur. Le salaud dans toute sa splendeur, qui sous-entendait la plupart du temps que votre filiation lui donnait tous les droits sur toi.
Tu fulmines, furieux, prêt à répliquer, mais Ferrante se remet à hurler et quand tu vois Sirius s’en aller sans même un regard pour toi, tu comprends que t’as merdé sur toute la ligne. Et en beauté !
- Sirius, attends...!

Mais il continue sans se retourner ni répondre à tes appels.
Tu lances un regard ulcéré à Ferrante et te diriges à contrecoeur vers son bureau, shootant rageusement dans une chaise au passage. Et merde ! Rien ne s’est passé comme tu l’espérais, bien au contraire. Tu te retrouves avec un Ferrante flic, un Sirius furieux contre toi et un Ivo dont la vengeance à ton égard vient de prendre une toute autre dimension. Il va sûrement finir en taule, mais pour combien de temps ? Et qui te disait que ses potes ne tenteraient pas de le venger ? T’étais dans une merde noire…

Tu suis Ferrante et claques violemment la porte de son bureau derrière toi. Tu n’attends pas une seule seconde avant d’exploser :
- Comment ça, ton fils ? Première nouvelle !! Et t’es un flic maintenant ? Tu m’as caché ça pendant tout ce temps ?
Ton regard trahit ton écoeurement, parce que dans ton univers, les flics sont semblables aux virus : ils finissent toujours par vous rendre malade et vous le faire regretter. D’une manière ou d’une autre.




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Stephen Ferrante10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Stephen Ferrante
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Sujet: Re: One another night in the club ( le Sam 25 Mai 2019 - 16:50 )
Je fixai la scène sans ciller avant de voir ledit Sirius se casser et je ne le retiendrai pas. Il avait sorti une arme dans mon club et j’aurai pu le coffrer pour ça. Avec le plan Vigipirate, il était interdit d’avoir des armes dans les lieux publics à moins d’être des forces de l’ordre comme c’était mon cas. Shelby sortit sa plaque aussi pour s’occuper du lascar qui avait tenté de me démolir. Je ne supportais pas les dealers et le regard de connivence qu’il avait lancé à Wayland n’augurait rien de bon. Plus crispé que jamais, je lui fis signe de me suivre dans mon bureau. Les autres avaient repris leurs activités. J’avais eu peur qu’ils ne prennent la poudre d’escampette et je ne pouvais pas me permettre de fermer à chaque fois qu’un connard pointait le bout de son nez. Je pris place dans mon immense fauteuil avant de me servir un verre de manière nonchalante. « Ouais bah désolé mais c’est le seul truc que j’ai trouvé pour que tu ne comportes pas comme un con dans mon club. » Il élevait le ton et je n’aimais pas ça. qu’il ait des emmerdes ok. Mais pas chez moi. Je lui lançai mon regard le plus ombrageux avant de déplier mon imposante silhouette. « Je suis profiler pour ta gouverne. Agent d’Interpol. Tu croyais quoi ? Que je me contentai de ce club minable. Et je n’ai pas de compte à te rendre gamin. » Qu’il sache, je ne l’avais jamais dénoncé sur ses activités illicites. Je poussais un soupir. « Ton pote a sorti une arme chez moi. Il valait mieux qu’il dégage s’il ne voulait pas que je le coffre. Laisse-moi deviner, c’est un client ? tu viens faire la pute chez moi, Wayland ? Car j’ai été clair. Pas de drogues et pas de prostitution chez moi. » Je prenais conscience que mes mots pouvaient blesser mais ce n’était qu’un gamin. Je commençai à regretter de l’avoir pris sous mon aile car il avait beau être sympa. Des fois ça ne suffisait pas.


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Wayland CollinsLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: One another night in the club ( le Sam 25 Mai 2019 - 17:12 )

One another night in the club
D’habitude ta colère retombe assez vite face à la carrure imposante de Ferrante : parce que tu te sentais en sécurité avec lui, que tu lui faisais confiance et que tu avais l’impression qu’il te comprenait. Il avait toujours été comme un grand frère de substitution à tes yeux, un type avec qui tu pouvais parler et qui ne te jugeait pas, ce qui était appréciable par les temps qui couraient. Certains avaient voulu te prévenir, te mettre en garde contre lui : les rumeurs allaient bon train sur ce géant capable de beaucoup de choses. Tu savais qu’il était envié, admiré et énormément jalousé. Mais toi, tu avais choisi de passer au-delà des rumeurs et des bruits de couloir. Et l’homme que tu avais découvert derrière les apparences t’avait plu : il était l’un des rares dont tu croyais les promesses.

Mais ce soir, c’est différent. Parce que ce soir, t’as découvert quelque chose que tu ignorais et qui te fait froid dans le dos. Savoir qu’il bosse pour les flics – ou qu’il en est un, mais à tes yeux c’est difficile de faire la différence – cela remet tout en question. T’as merdé. T’as salement merdé en t’approchant de lui et en le laissant en savoir plus sur toi. T’as pas peur pour toi, après tout t’es déjà allé au commissariat quelques fois grâce à ce cher Jacobsen, mais plutôt pour ceux du Ruby. Certains ont beau n’être que des connards, ils restent ta famille, la seule que tu aies, et tu sais que tu dois les protéger. Même si c’est stupide, même si tu ne te rends pas compte qu’en les trahissant ne serait-ce qu’un peu, tu gagnerais au change. Dans votre monde, ça ne se fait pas : on ne vend pas sa famille. Qu’elle soit bonne ou mauvaise.
Et avoir côtoyé Ferrante d’aussi près a peut-être déjà eu des conséquences fâcheuses pour eux. Après tout, tu n’en sais rien, qu’est-ce qui te garantit que Stephen ne t’a pas utilisé pour en savoir plus sur le Ruby ?

T’es paumé, terrifié et quand il t’accuse de venir tapiner à Il Diavolo, tu serres les dents en le foudroyant du regard. T’en oublies ce qu’il a dit sur Sirius, à vrai dire il n’est plus ta priorité en cet instant. Ton univers est très restreint, t’as très peu de libertés. Et si peu de soutiens qu’ils se comptent sur les doigts d’une seule main. Lentement t’as accepté de faire confiance à quelques adultes, choisis avec soin : après une enfance et une adolescence entière à n’en attendre que le pire, tu avais bâti quelques relations qui comptaient énormément à tes yeux. Allegra ton ange gardien, Sirius le client utile, et surtout Stephen le grand frère solide. Trois petits pans de ton existence qui pourtant constituaient un tout qui te réconfortaient les jours où tout allait mal.
Et voilà que l’un d’eux s’effondre subitement, te laissant avec le souffle coupé.

Tu détournes le regard, essayant de calmer ta déception et tu lâches à mi-voix :
- Je ne venais pas faire la pute, je te jure…
T’essayais désespérément de te protéger d’Ivo. Tu savais que venir à Il Diavolo était une idée stupide, mais Ivo ne t’avait pas laissé le choix.
- Et c’est pas un client, c’est un ami.
Tu le penses sincèrement : voilà un moment que tu ne vois plus Sirius comme un client, et s’il l’a été un jour, tu te garderas bien d’en parler à Stephen. Mieux vaut qu’il n’en apprenne rien.
- Il était venu me donner un coup de main pour dire non à Ivo. Ce con voulait que je lui file une partie de mes bénéfices.
Ta voix tremble de colère et d’émotion contenues : tu n’oses pas regarder Stephen dans les yeux parce que tu pressens que tu n’aimeras pas le jugement que tu y liras. Tu sais que tu as merdé et qu’il t’en veut. Et lui expliquer que tu n’es qu’une victime dans l’affaire ne résoudra rien : t’aimes pas te poser ainsi, déclarer que seuls les autres sont coupables. On t’a enseigné depuis l’enfance que si tu prenais un coup, c’est que tu l’avais mérité quelque part. Et la leçon avait porté ses fruits.
- J’suis désolé. T’as été clair et je te jure que je tapinais pas. J’te jure Stephen !

« Ce club minable »… A tes yeux, Il Diabolo était un paradis sur terre, mais tu prenais soudain conscience de ta naïveté et de ta stupidité. Ton monde est étriqué et Ferrante a des ailes bien plus grandes que tu ne le soupçonnais.
T’es juste passé pour un crétin.





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Sujet: Re: One another night in the club ( le )
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