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CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Santa Lucia :: Clarizio Entreprises
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Elio Benucci10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Elio Benucci
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Sujet: [terminé]Melody of love [BANELIO] ( le Mar 28 Mai 2019 - 15:21 )
« Papa, pourquoi tu souris comme ça ? » Elio releva les yeux de son portable, réalisant qu’un énorme sourire ornait son visage. « Tu penses encore aux cadeaux du père-Noël ? » Charlie le regardait avec de grands yeux. Depuis la fameuse fête hivernale, il ne décrochait pas de ce vieux bonhomme rouge. Cela faisait pourtant plusieurs mois maintenant. Mais le petit garçon était bien loin du compte, les mauvais jours étaient loin de l’esprit de son père. Elio relisait l’échange de messages qu’il avait eu l’après-midi même avec Ryu. Depuis leur dernière rencontre – et qu’ils avaient mis les choses à plat concernant la relation avec Adalyn et les sentiments refoulés – Elio se sentait bien plus léger. Il nageait dans le bonheur comme un adolescent vivant son premier amour. Pourtant, tout était loin d’être rose. La retrouvaille entre les deux hommes avait été terrible, soulevant des douleurs du passé qu’Elio tentait d’enterrer. Puis il y avait eu l’acceptation, l’agression également. Le brun n’avait toujours pas dit au Coréen la raison de ce passage à tabac ..Et Ada n’était pas au courant pour sa relation toute nouvelle avec le brun. Elio savait qu’elle n’apprécierait pas. Alors il se laisse couler, oubliant le reste et souriant comme un gamin à longueur de journée. « Je souris parce que je suis content Charlie » Il s’assit sur le canapé à côté de son fils, le prenant dans ses bras alors qu’il regardait un Disney à la télévision. « Pourquoi ? » Le père haussa les épaules et plongea son regard sur l’écran avant d’embrasser les cheveux de sa progéniture. « Parce que je crois que maintenant. Tout ira bien » Cela devait semblait bien vague pour un enfant de 6 ans, mais il se contenta de rendre le sourire à son père et chantonner la chanson du Roi Lion.

Le dessin-animé terminé, les deux garçons se levèrent pour mettre la table. « Pourquoi on met 4 assiettes ? On a des invités ? » Elio hocha la tête en posant les couverts « C’est une surprise, mais ils devraient bientôt arriver » Son regard dévia sur l’horloge du salon : 18H50, Ryu n’avait pas l’habitude d’être en retard. Il restait donc environ 10 minutes. « Va te passer un coup sur le visage hein ? » Charlie couru vers la salle de bain alors que son père se posta devant le miroir pour se passer la main dans les cheveux, tentant de les dompter un minimum. À croire que son fils avait eu le même syndrome que lui, le gène des cheveux indomptables. Il attrapa le parfum et appuya deux fois alors que Charlie humait l’air « Hmmmm… ça sent bon papa ! » Ce dernier sourit et lui mit une petite dose sur le t’shirt « Tiens, voilà pour toi ». Il ajusta sa chemise et trois coups résonnèrent sur la porte de l’entrée. Charlie sauta de son petit tabouret pour courir vers le bruit « LES INVITES SONT ARRIVéS !! » Il se mit derrière la porte et approcha son visage pour être sûr qu’on l’entende de l’autre côté « ATTENDEZ LES INVITES ! MON PAPA ARRIVE POUR OUVRIR LA PORTE ! IL SE MET SON PARFUM ! » Elio leva les yeux au ciel et posa sa main sur la poignée avant de tourner la clef dans la serrure. « Décale-toi poussin. Je peux pas ouvrir » Son fils était surexcité, sautait sur place et passa sa petite tête dès qu’il eu un peu d’espace pour voir qui se trouvait sur le palier « MEI ! » Il rigola et couru autour de la table en levant les mains en l’air comme s’il venait de marquer un but dans un grand tournoi de football « C’est ma copine Meî ! ». Alors que la petite fille semblait regarder Charlie, Elio lui ne décolla pas des yeux Ban-Ryu, le regardant de haut en bas. Qu’est-ce qu’il était beau ! Et sans même le réaliser, ce stupide sourire était revenu. Il se racla la gorge avant d’ouvrir d’avantage la porte « Entrez, entrez » Il se passa la main dans les cheveux « Désolé. Il est un peu excité qu’on ait des invités ce soir » Charlie arriva et attrapa la main de Mei « Doucement poussin. Sois sage d’accord ? Va lui montrer tes jouets mais calmes-toi» Le petit garçon hocha la tête et tenta de se calmer en marchant plus doucement jusqu’à sa chambre afin de lui montrer mille et un trésors. Enfin seuls, Elio sourit à Ryu et s’autorisa à passer une main sur sa joue, après avoir fermé la porte. « Ça a été ta réunion ... ? » Question d’usage. Le Coréen lui avait manqué et sa douceur toute nouvelle le prouvait. Entendant la voix de Charlie à l’intérieur de sa chambre, il passa ses bras autour de Ryu et lui embrassa la joue « J’avais hâte de te voir » Il décala son visage pour le regarder « J’ai préparé le repas. J’espère que vous allez aimer »


Dernière édition par Elio Benucci le Jeu 4 Juil 2019 - 9:41, édité 1 fois
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Ban-Ryu Kim
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Sujet: Re: [terminé]Melody of love [BANELIO] ( le Dim 2 Juin 2019 - 7:36 )
La réunion n’avait pas été des déplaisantes, Ban-Ryu avait réussis à faire la part des choses et à se concentrer sur ce les discussions plutôt que sur Elio. Cela n’était pas facile, mais il n’avait pas le choix. Il ne pouvait pas laisser sa vie privée entacher sa carrière. Certes, ce n’était pas sa vocation première, mais il s’en moquait bien. Aujourd’hui, il avait de l’argent et assez d’influence pour faire pencher la balance de se son côté. C’était le plus important non ? Mei était sa priorité et il voulait la mettre à l’abri du besoin tout en lui laissant le choix qu’il n’a jamais eut. Hors de questions pour lui de répéter les erreurs qui ont été faites par son père. Déjà, l’enfant avait été conçu par amour et non par envie d’avoir une banque d’organe ou bien parce qu’un héritier était nécessaire. Pourtant, il n’avait pas réussis à la préserver du mal qui était héréditaire chez lui. Sa violence, son envie de montrer sa force par des coups et des paroles. Mei présentait des traits similaires à son père. A défaut d’avoir la douceur et la compassion de sa mère : elle semblait être bien trop mûres pour son âge. Il faut dire que Ryu n’avait jamais eu la prétention de vouloir être comme une mère pour sa fille. Il savait que rien ni personne ne pourrait enfiler ces chaussures, alors, il tentait tant bien que mal d’être là pour elle et laissait le reste au bon soin de sa grand-mère qui protégeait l’enfant comme elle l’avait fait pour Hyun-Joong et Ban-Ryu.

“On va où Oppa ?” Demanda Mei en regardant sa poupée : “On va manger chez Charlie et son papa.” Elle regarda Ryu : “Je l’aime bien Charlie, il est gentil et il m’apprends à mieux parler l’Italien. Même si... Il saute partout, tout le temp... C'est fatiguant.” L’homme d’affaire tourna rapidement sa tête pour pouvoir la regarder : “On ne parle pas en coréen ce soir ok ? On ne parle qu’en anglais.” Elle soupira longuement : “Mais je préfère parler coréen.” Ryu sourit : “Oui, mais comme tu l’as dit : il faut que tu apprennes non ?” Mei soupira longuement avant de regarder dehors.

Ban-Ryu gara la voiture sur le parking avant d’aller ouvrir à sa fille qui attrapa immédiatement sa main pour la serrer doucement. Une fois la sécurité passé, ils prirent l’ascenseur : laissant Mei parler Coréen encore. Bientôt, elle n’aurait plus le droit. Heureusement pour Ryu, sa fille était obéissante et écoutait son père. Il n’avait donc pas à répéter les choses deux fois. C’est la petite qui frappa à la porte en tirant bien sur sa robe ce qui fit rire Ryu qui passa sa main dans ses cheveux bruns. Dehors, la voix stridente de Charlie se fit entendre, aucun doute à avoir sur qui était son père. A son contact, Ryu espérait que Mei puisse s’ouvrir plus et réfrène son côté violent. Il sourit à Elio une fois la porte ouverte alors que la petite fille fit un pas en arrière pour se mettre derrière son père en voyant l'exubérance de Charlie.

“Mei, rentres, Charlie ne va pas te manger.” Souffla-t-il doucement en coréen. Finalement, elle rentra et Ryu suivit le mouvement. Mei enleva son manteau et le tendit à son père. Elle s’inclina respectueusement devant le maître des lieux pour le saluer. Ryu sourit fièrement. Aucun doute. Elle était bien sa fille. “Il n’y a pas de mal.” Répondit-il finalement à Elio en Italien cette fois. Après un dernier coup d’oeil à son père, Mei suivit le petit garçon.

Maintenant seul, le coréen regarda Elio en souriant. Il le laissa caresser sa joue. “Comme si tu en avais quelque chose à faire.” Le ton de sa voix n’était pas stricte, ou dure, il était juste réaliste. Il glissa son bras autour de l’italien pour l’attirer à lui. “C’est pour ça que tu m’offres qu’un baiser sur la joue hein ? Parce que tu n’avais que hâte ?” Sans plus attendre, il l’embrassa sans tergiverser plus longtemps. Il n’était pas fleur bleu, romantique, n’aimait pas parler de ses sentiments mais il n’avait aucune peine à montrer ces derniers. Il s’éloigna finalement et enleva sa veste avant de l’accrocher avec le manteau de sa fille. Il retroussa ses manches : “Tu as besoin d’aide pour quelque chose ?”


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Sujet: Re: [terminé]Melody of love [BANELIO] ( le Dim 9 Juin 2019 - 7:53 )
Devant le miroir de la salle de bain, Elio savait que son fils allait être surexcité en voyant son amie Meï. Il ne lui avait pas dit le nom des invités pour voir la joie sur son visage en ouvrant la porte. Mais en attendant, ils se faisaient tous les deux beaux. Le père adorait ce genre de petits moments de complicité entre eux, le genre de choses qu’il n’avait jamais pu avoir avec son propre géniteur. Les mauvais souvenirs avaient remplacé les bons depuis longtemps. Et même si Elio se raccrochait parfois à quelques sourires et une phrase plus gentille alors que son paternel avait trop bu, il n’en était pas moins terrorisé. Alors le brun prenait le temps d’apprécier un moment tendre avec son fiston, quelques rires ou un Disney regardé ensemble sur le canapé. Des banalités qui prenaient une place importante dans son cœur de jeune père.

La sonnette retentit et la bombe à retardement fut lancée. Charlie courait déjà alors qu’Elio souriait devant son innocence. La réaction ne fut pas lointaine de celle que le propriétaire des lieux attendait. Rapidement il lui demanda de se calmer et sourit à la petite fille qui semblait bien plus calme. Il était drôle de voir combien les enfants de Ban-Ryu et Elio étaient différents. Chacun façonné à leur image. Les deux bambins allèrent dans la chambre de Charlie, et les adultes se retrouvèrent enfin seuls. Elio dévorait Ryu des yeux, il fallait être aveugle pour ne pas s’en rendre compte. Maintenant qu’il avait laissé s’ouvrir la porte des sentiments, c’est comme s’il ne pouvait pas contenir le flot plus longtemps. La main sur la joue du Coréen, il demanda comme s’était déroulée la journée de travail. « Je ne vais peut-être pas comprendre toutes les nuances de ta réunion, mais oui ça m’intéresse » Parce que le métier de Ban-Ryu prend une grande place dans sa vie. Il a même quitté l’Italie pour apprendre les ficelles du métier. Ce n’était peut-être pas par choix, mais le résultat est le même : Ryu se retrouve PDG. « Parce que si on vient à se côtoyer plus régulièrement, j’veux que tu puisses me parler de ton boulot » Et de tous les tracas que cela impliquait. C’était ça être une équipe non ?

Pour appuyer ses mots, Elio embrassa le coréen sur la joue. La réaction ne se fit pas attendre, ce qui le fit sourire. Pas le temps de répondre que déjà les lèvres du brun se posèrent sur les siennes. La main du concierge vira sur la nuque de Ban-Ryu alors que déjà son corps se rapprochait. Il allait bien mieux depuis leur dernière rencontre. Elio a fait en sorte de suivre rigoureusement les conseils de sa sœur pour se rétablir au plus vite. Et les efforts avaient porté leurs fruits. « Si je t’en donne trop tout de suite, tu vas te lasser de moi » Chose dont il n’avait absolument pas envie.

« J’ai fait assez simple, tu sais que je ne suis pas le roi des fourneaux » Bien qu’il se soit amélioré depuis la naissance de son fils « Mais Charlie m’a aidé à faire un gâteau. Il est dans le four » et l’odeur commençait doucement à imprégner la pièce. « T’en fais pas, on a géré comme des chefs. Ce soir, t’es mon invité » Hors de question qu’il s’agite à faire la vaisselle après le repas en somme. Il laissa le brun poser sa veste et jeta un coup d’œil en direction de la chambre de son fils. La porte était ouverte et il pouvait les entendre discuter. « Mei parle de mieux en mieux Italien » Elle aura la chance de grandir bilingue, atout important aux yeux d’Elio.

Il s’approcha ensuite du Coréen et déposa un baiser dans son cou, respirant son odeur par la même occasion. « Tu sais que je pourrais m’y habituer hein ? Au fait que tu rentres me voir après tes journées de travail »
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Sujet: Re: [terminé]Melody of love [BANELIO] ( le Dim 16 Juin 2019 - 15:58 )
Ban-Ryu avait promis de passer, il était important à ses yeux que Mei côtoie des enfants comme Charlie pour faire en sorte qu’elle ne sombre pas plus dans la colère qui fait ravage dans son petit cœur d’enfant. Elle avait cette violence si familière à son père et il était hors de questions qu’il la laisse en liberté sans tenter de la contenir. Sa fille était précieuse, il était prêt à tout pour elle : même à se battre contre l’impossible. La mettre au contact des autres enfants était probablement le meilleur moyen d’éviter des débordements. Et puis, cela était une raison pour voir Elio qui avait refait surface dans sa vie. Il pensait être passé outre cet homme, il pensait qu’il était guéri de ces pensées, en réalité il ne l’était pas et avait passé les dix dernières années de sa vie dans le déni. Ce n’est pas comme s’il aimait les hommes en général, il n’avait de désir que pour l’homme qui ne tarda pas à ouvrir la porte de l’appartement : laissant le fauche Charlie hors de la cage. La pauvre Mei ne savait pas quoi faire au début, elle regardait désespérément son père à la recherche d’une aide, mais Ban-Ryu ne la sauva pas pour autant. Il posa doucement sa main dans le dos de la petite fille pour la pousser et la faire rentrer.

“Je ne m’attends pas à ce que tu comprennes et je ne t’embêterais pas avec ça. Tu risquerais de t’endormir sur place.” Il laissa Elio faire, caresser sa joue. Il n’était pas du genre tactile, mais au contact d’Elio : il savait qu’il devait changer. Un peu comme Mei avec Charlie. Ils ne pouvaient pas rester terrer dans leur mutisme émotionnel. “Ce n’est pas vraiment de tracas, je fais toujours la part des choses, ne mêle pas le privée à ma vie professionnelle.” Cela ne regardait personne ce qu’il faisait en dehors du bureau et son homme de confiance Park-Lee s’assurait que cela reste le cas.

Il était hors de questions pour l’homme d’affaires de se contenter d’un simple baiser sur la joue. Alors, il colla son corps à celui d’Elio pour pouvoir l’embrasser. Il en avait envie depuis qu’il avait quitté la dernière fois l’Italien.

“Jamais.” Un mot, prononcé immédiatement. “Je ne me laisserai pas de toi. Sauf si tu m’abreuves de mièveries et de niaiseries en tout genre.” Parce qu’il ne mangeait pas de ce pain-là, même s’il savait faire des attentions de temps en temps. Cependant, il était certain qu’Elio savait ça.

Le baiser fait, il alla accrocher son manteau et celui de Mei. Demandant si son ami avait besoin d’aide, il hocha la tête à la réponse et retourna à ses côtés en glissant ses mains dans ses poches. Il regarda la chambre de Charlie et sourit tendrement. Toujours quand il était question de son enfant.

“Elle a des problèmes de comportement en ce moment, j’espère qu’au contact d’enfants comme Charlie : elle se calmera toute seule sans que j’ai besoin de trop intervenir.” Ban-Ryu n’hésiterait pas à mettre un peu plus les pieds dans le plat si jamais la situation ne s’arrangeait pas.

“Tu aimerais ça ?”
Il retira une main dans sa poche pour la passer dans les cheveux de Cobain : “Ca peut se faire, tu sais.” Il était sérieux. “Plus tard, on pourrait voir si on ne peut pas s’installer ensemble.” Cela ne le dérangerait pas. “La villa que j’ai achetée pour ma famille est grande de toute façon. Vous pouvez venir quand vous voulez.”


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Sujet: Re: [terminé]Melody of love [BANELIO] ( le Lun 17 Juin 2019 - 7:20 )
Elio savait que lui et Ban-Ryu avaient des vies bien différentes. Cela n’avait pas toujours été le cas, mais le destin avait décidé de les séparer durant quelques années. Si au départ Elio pensait que c’était la fin d’une relation, il réalisait maintenant que c’était le début d’une nouvelle étape. Autrefois, il n’aurait jamais pu accepter de voir Ryu ainsi. Il avait encore des idées trop étroites sur l’homosexualité. Leurs ébats dans le bar l’avaient d’abord hanté, jusqu’à ce qu’il comprenne que c’était un manque plus que de la honte. Aujourd’hui, il pouvait faire la part des choses et accepter les sentiments qu’il ressentait pour celui qui était avant son meilleur ami. Et voilà où ils en étaient. « Vrai que si tu me parles de tactique de vente durant 2 heures, je risque de ne pas être le plus intéressé » Elio savait qu’il n’aurait jamais les épaules – ou même l’envie – de prendre un métier tel que celui de Ryu. Il ne pouvait qu’imaginer la pression constante, les décisions importantes pour l’entreprise et les tracas quotidien que ce genre de poste amenaient. Non, il était bien mieux où il était. Il savait qu’à la fin de sa journée, il pouvait penser à autre chose jusqu’au lendemain. « Je comprends. Mais si tu as besoin…tu sais que je suis là hm ? » Cela ne s’appliquait pas seulement pour son travail. Le concierge savait qu’il n’avait pas été tendre avec le Coréen depuis son retour en Italie. Il l’avait blâmé pour tous ses malheurs, l’avait repoussé et il était certain qu’il avait blessé son ami. Aujourd’hui il le regrettait, même s’il était trop fier pour l’avouer à haute voix.

À peine les lèvres de Ryu éloignées des siennes que le Coréen nie les propos d’Elio. « Alors je ferais en sorte de ne pas être trop niais » Cela le fit d’ailleurs rire. Il savait pertinemment que Ryu n’était pas un grand romantique. Cela les avait toujours différenciés. « Tu me préviens parce que tu as des souvenirs de mes anciennes relations, c’est ça ? » Cœur d’artichaut était un terme parfait pour caractériser le jeune père. Déjà adolescent, il s’entichait bien trop facilement d’une demoiselle aux longues jambes. Il suffisait qu’elle lui lance un sourire pour qu’il chavire niaisement sous les yeux de Ban-Ryu. « Je te rassure, je me suis nettement amélioré » Peut-être que ces années de célibat l’avaient aidé à se calmer. Il est possible que la maturité jouait également dans l’équation.

Tournant son regard vers Ryu, Elio ne manqua pas le sourire tendre de son ami quand il parla de sa fille. Son cœur accéléra quelque peu, happé par ce moment de douceur. « Des problèmes de comportement ? » Il fronça les sourcils, soudainement concerné par le bien-être de la petite fille. Elle semblait au contraire bien élevée, plus calme que Charlie. « Je ne peux pas dire que Charlie a une éducation très stricte. Alors si tu espères qu’il calme Meï…Je sais pas vraiment s’il pourra » Elio avait beaucoup d’espoir en Charlie, mais il savait que la discipline n’était pas son fort.

Enchaînant sur la joie qu’il avait en voyant Ryu après le travail, Elio hocha la tête à sa question. « J’aimerais oui. On a passé trop de temps loin l’un de l’autre. J’ai pas envie d’en perdre plus » Même s’il devait parler à Ada. À Charlie aussi. Comment le petit garçon allait-il réagir ? Ce serait un gros changement pour lui. Elio se mordit la lèvre inférieure, perdu dans ses pensées. « Si j’étais tout seul, je te dirais que je viens dès ce soir » Il releva les yeux « Je veux juste laisser un peu de temps à Charlie. On a notre routine ici » Il sourit « Mais dans le futur, oui. En attendant je vais me contenter de me languir de toi » Ils pouvaient toujours se voir. À l’intérieur pour commencer. Et puis ils avaient les téléphones.

En voyant les enfants jouer ensemble, il attrapa la main de Ryu et l’entraîna dans une partie du salon invisible pour les bambins. Du moins, tant qu’ils ne sortaient pas de la chambre. « Tu dors ici ce soir ? » Il en rêvait depuis des semaines. « Charlie a un lit superposé, Mei pourrait dormir au-dessus du sien. Demain ils n’ont pas école » Il se rapprocha du Coréen « Puis mon lit est assez grand pour deux, tu verras » Il n’avait pas envie que le brun reparte après le repas. Il s’en sentirait trop frustré et trouverait le lit bien vide de nouveau. Ses doigts glissèrent sous la chemise de Ryu, caressant son épiderme d'un geste curieux, voulant évidemment en voir plus. « S’il te plaît ? »
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Sujet: Re: [terminé]Melody of love [BANELIO] ( le Mer 26 Juin 2019 - 5:03 )
En partant de Naples après avoir passé la nuit avec Elio, il n’avait jamais cru pouvoir un jour le revoir et être à nouveau si proche de lui. Il pouvait à nouveau frôler du bout des doigts l’espoir d’être réunis avec son premier et grand amour bien que l’eau avait coulé sous les ponts. Ils avaient tous les deux changé, Ban-Ryu probablement plus qu’Elio, mais tant pis. Ils allaient apprendre à se redécouvrir, à parler l’un avec l’autre et trouver une nouvelle dynamique. En voyant Charlie courir partout, il reconnaissait bien là le fils de son ami. Mei, bien plus réservée, regardait le petit garçon tout comme Ryu l’avait fait quand Elio et lui s’étaient rencontrés. Cela l’amusait, à un tel point qu’il étira une risette en poussant doucement sa fille pour qu’elle avance et aille jouer avec l’autre enfant. Les adultes avaient à parler… Ou pas. Rapidement, ses lèvres se retrouvèrent collées à celle de son amant. Il n’avait pas envie de parler, juste de l’embrasser.

“J’ai besoin de toi… Mais certainement pas pour parler de business…” Ban-Ryu caressa doucement la joue d’Elio. Il n’était pas un grand romantique, mais il avait ses moments. Il sourit doucement : “Tu as définitivement gagné la palme d’homme de fleur bleue, tu es imbattable et tu devrais même ouvrir une école tu sais ? Si jamais tu cherches une reconversion.” A moins que cela soit commun à tous les Européens. Il ne savait pas trop. “Je sais que je ne peux pas te changer. Je t’accepte comme tu es.” Il espérait que l’italien ferait de même quand les travers de Ryu ressortirait de sous-terre.

Il était prêt à tout supporter pour lui et cela voulait également dire accepter des moments de niaiseries qui embarrasseront probablement l’homme d’affaires. Tant pis. Elio en valait la peine. Il se promettait silencieusement de faire des efforts cependant et de trouver la force de ne pas faire des réflexions ou de soupirer longuement. Cela ne sera pas une mince affaire, mais il avait déjà tellement changé au cours de sa vie que cela serait une transition de plus. Au moins, il espérait pour le coup que cela soit pour le mieux. Parler de sa fille n’était pas un problème, pourtant, il savait que les travers de cette dernière sur son comportement rendait les choses plus compliquées pour tout le monde. Sauf pour le père qui savait comment la gérer et auprès duquel Mei n’osait pas réellement faire un faux pas.

“Les chiens ne font pas des chats. De tous mes problèmes, elle a hérité de celui qui est tenace...” Il hésita à se confier, est-ce qu’Elio n’allait pas paniquer à l’idée que Charlie soit près de sa fille s’il savait ? Malgré la réticence de son esprit à se confier, il prit son courage à deux mains et confessa le problème de son enfant. “Mei est en proie à une violence qui je pensais ne serait pas héréditaire.” Il souffla longuement : “Mais je vais tout faire pour arrêter cela. Le plus tôt sera le mieux. Heureusement, je sais comment la gérer et maintenant je dois faire mon possible pour éviter que cela persiste.” Il se plongea dans le regard d’Elio : “Une part de moi espère que Charlie trouvera les mots et les gestes comme toi qui a toujours tenu muselé ce mal.” Oui, Ryu voyait cela comme une malédiction plus qu’autre chose. Une affliction qu’il avait donnée à sa fille.

Changer de sujet semblait le plus judicieux et en temps qu’homme d’affaires : Ban-Ryu savait comment gérer cela. Alors, il préférait émettre l’idée qu’un jour ils pourraient s’installer ensemble. Cela était probablement mettre la charrue avant les bœufs, mais le coréen ne s’était pas sentit aussi bien depuis tellement longtemps que cela avait un caractère irréel. Pour l’homme pragmatique qu’il était cela était inconcevable. Le meilleur remède restait encore de faire des actions concrètes. La réponse d’Elio le fit sourire, qu’importe que cela soit dans le futur, cela était mieux que rien.

“Je comprends. En aucun cas je ne voudrais pas briser cela.” Il reprit son sérieux, son sourire avait même disparu. Probablement parce qu’il remettait les pieds sur terre en comprenant qu’entre vouloir et pouvoir il y avait un gouffre. “Attendons.” C’était le plus raisonnable et il le savait. “Savourons ce qu’on a pour l’instant. Je n’ai pas besoin de plus.” Et il était sincère dans ces paroles.

Alors qu’il allait s’éloigner pour aller prendre un verre d’eau, faisant déjà comme chez lui, Elio l’attrapa pour l’attirer plus loin : hors de la vue des enfants. À la question de son ami, il fronça les sourcils :

“J’ai une réunion tôt demain.” Rapidement, pourtant, l’italien trouva une solution : accommodant déjà Mei dans la chambre de Charlie. “Je ne sais pas. Mei n’aime pas dormir en dehors de la maison.” En sentant la main d’Elio sous sa chemise, un frisson le parcouru sans qu’il ne puisse le réprimer. “Mais si ça peut nous permettre de tous les deux bien dormir… Je suppose que l’on peut essayer.” Il s’approcha de lui et le plaqua contre le mur en collant son corps au sien. Sa main se logea dans son cou, son pouce caressait l’os de sa mâchoire doucement : “T’es sûr que ça ne va pas briser votre routine ?” Souffla-t-il alors que ses lèvres étaient à quelques centimètres des siennes.


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Elio Benucci
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Sujet: Re: [terminé]Melody of love [BANELIO] ( le Sam 29 Juin 2019 - 8:24 )
Le sourire d’Elio s’agrandit alors que les doigts du Coréen se baladent sur sa joue. Il a l’impression de sentir son cœur se gonfler d’une force qui lui était inconnue auparavant. Il ferme un instant les yeux, juste pour se concentrer sur cette sensation nouvelle. « Ouvrir une école ? » L’idée le fait rire alors qu’il ouvre de nouveau ses paupières pour se perdre dans le regard de Ryu. « Oh non. Il ne faudrait pas que je donne toutes mes techniques. Après je ne serais plus aussi unique » Ses pupilles devient sur les traits de l’homme lui faisant face, n’ayant aucune honte à l’admirer alors que les enfants jouent tranquillement dans la chambre. Il peut entendre des rires, quelques bruits de jouets qui sont sortis de la malle également. Et comme si c’était naturelle, la conversation passe de la possible reconversion à leur progéniture. Les deux pères ont bien des défauts, chacun a leur manière, mais même un aveugle pourrait voir qu’ils sont prêts à tout pour le bonheur de leur enfant. Ryu se confie sur ses peurs concernant sa fille. Il évoque une certaine violence, la même qui habite le Coréen depuis de longues années maintenant. Elio écoute, ne l’interrompt pas sur une si bonne lancée. Premièrement parce que c’est un sujet important, mais aussi parce qu’il a l’impression de finalement retrouver cette complicité qui les liait autrefois. Cette faculté à parler de tout, même des choses douloureuses. Le propriétaire des lieux hoche la tête et réfléchit un instant. « Je sais que je n’ai pas beaucoup vu Meï, peut-être trois ou quatre fois, mais je n’ai jamais été témoin d’une quelconque violence » Il a beau chercher, il ne trouve aucun exemple. À ses yeux, la petite fille semble timide plus qu’autre chose. « Charlie me parle beaucoup d’elle. De leur journée en classe et jamais il ne m’a dit qu’elle s’énervait ou autre » Se voulant rassurant, il attrape délicatement les doigts de son amant « Tu es un père incroyable. Ça se voit à la façon dont ta fille te regarde. Elle t’admire…Et crois-moi ce genre de regard n’a pas de prix » Elio hausse les épaules. Il sait qu’il a cette capacité incroyable de calmer Ryu, mais n’a jamais su comment. Il n’a jamais tenté de trouver une solution à sa violence, acceptant simplement ce trait de sa personnalité depuis le début. « Je te fais confiance, c’est tout » Aussi simple que ça « J’ai toujours su que même si tu t’énervais, même si un jour on se disputait… Tu ne me ferais jamais de mal physiquement » Les mots peuvent parfois être plus violent que les gestes et Ryu les manient aussi bien que des couteaux, mais Elio ne s’attarde pas sur le sujet. Tentant d’alléger la conversation, un sourire s’étire sur le visage du concierge. « En tout cas, pour deux types qui prévoyaient de vivre dans ma tanière de vieil ours mal léché…on s’en sort pas si mal hm ? » Référence à leur dernière discussion avant le départ du Coréen dans son pays natale.

Pensant à cette absence forcée, Elio ose s’approcher de Ryu. Son corps lui a manqué ces derniers jours. « S’il y a bien une personne pour qui je briserais notre routine avec plaisir…c’est toi » Mais Charlie est au moins aussi sensible que son père, voilà la malédiction qu’il lui a donnée. L’Italien ne veut pas brusquer son fils dans une nouvelle vie si rapidement. Et il serait mentir de dire que le concierge n’aime pas ses petits moments seuls a seuls avec son garçon. Mais en voyant le sourire du brun disparaître, Elio dépose un rapide baiser sur ses lèvres. « Bientôt Ryu. Je te le promets » Il ne veut pas que le Coréen se pose des questions sur la véracité de ses sentiments. Même s’il n’a pas encore prononcé les trois mots si attendus dans une relation, il n’en pense pas moins. Il l’a avoué à demi-mot en disant qu’il lui avait manqué plus que de raison durant son absence, mais c’est tout. « J’adore ce qu’on a oui… » Étrange pour un homme comme lui, ayant été élevé à coups de ceinture et entendant continuellement qu’aimer les hommes est la pire des maladies. « Merci de me l’avoir fait réaliser »

Ryu tente de s’éloigner, l’emprise d’Elio se resserre sur sa main pour l’attirer plus loin. Ses doigts s’aventurent sous la chemise de son amant et il lui demande de rester la nuit. Le premier refus arrive rapidement alors le concierge tente de trouver toutes les raisons possibles. « J’ai BESOIN que tu restes Ryu. S’il te plaît » Son regard ne peut pas tromper. Sa sincérité est lisible. Il insiste sur le besoin, n’ayant aucune honte à avouer sa nouvelle addiction : Ban-Ryu. « J’ai promis à Charlie de l’emmener au musée d’histoire naturelle demain. Il adore aller voir les squelettes de dinosaures » D’ailleurs, il aime tout ce qui est en relation avec ces animaux préhistoriques « Je serais heureux d’y emmener Meï. Comme ça elle pourra passer du temps avec Charlie. Et après ta réunion…tu pourras nous rejoindre ? » Il ne sait pas bien si c’est cette idée qui convainc le coréen ou bien la main sur son torse mais il semble enfin abdiquer. Elio va pour répondre, mais déjà le corps de son amant se retrouve contre lui. Il suit du regard les doigts du Coréen et soupire de bien-être quand ils viennent caresser sa mâchoire. Son cœur s’emballe et face à cette distance minime, Ryu doit s’en apercevoir. Le brun approche ses lèvres et par reflex, il ferme les yeux attendant avec impatience le baiser. Mais une question vient à la place, une question qui prouve de nouveau l’évidence à Elio : sa routine est déjà chamboulée. Pour le meilleur. Il avale difficilement sa salive, tentant de garder sa contenance, de pas monter à Ryu qu’il le déstabilise si facilement. « Je…c’est que… » Il s’embrouille, sa tentative est vaine. Alors il approche son visage pour déposer ses lèvres sur celle de Ryu et l’embrasser tendrement. Ses doigts se font plus actifs sous la chemise du brun, il tente de sentir chaque muscle, chaque parcelle de peau. Il n’entend pas l’alarme du four, son esprit trop concentré sur l’homme lui faisant face. C’est donc la voix de Charlie qui le réveille de sa douce torpeur. « Papa ! C’est prêt j’ai entendu le bip bip ! » Heureusement, l’enfant n’est pas sorti de sa chambre. Elio arrête à contre-cœur le baiser et souffle longuement avant de regarder Ryu en souriant. « J’avais oublié qu’on n'était pas seul… » Il chuchote, enlève sa main et la passe amoureusement dans les cheveux de Ryu. « Je… » t’aime. Voilà ce qu’il devrait dire à cet instant. C’est ce qui est venu naturellement en le regardant dans les yeux. Et dieu sait combien le regard de l’Italien est expressif. Mais il se décale et tire un peu sur son pantalon pour que les enfants ne remarquent pas son émoi. « On devrait s’installer à table » Il s’avance vers le four et en sort le plat avant de le poser sur le plan de travail. « Charlie. Meï. Allez-vous laver les mains, on va manger »


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Sujet: Re: [terminé]Melody of love [BANELIO] ( le Sam 29 Juin 2019 - 20:14 )
“Ne dis pas de bêtise. J’ai remarqué que tous les Européens se dégradent de la sorte pour tendre une perche à ceux qui sont en face d’eux et vous donner une claque dans le dos en disant que c’est faux et bla bla. Chaque être humain est unique, pensé différemment, c’est nier le principe même de la vie. Il n’y a qu’un seul Elio, comme il n’y a qu’un seul Ban-Ryu etc.”

Et comme toujours, l’homme d’affaires avec l’art et la manière de mettre fin à ce qui aurait put être un moment adorable. N’importe qui aurait rassuré Elio, l’aurait prit dans ses bras en chuchotant qu’il était unique à sa manière, mais pas Ryu qui n’avait jamais appris à faire dans la dentelle. C’est pour ça que son avis sur le comportement de sa fille est tranchée et sa détermination à mettre fin à cette violence indiscutable. Son ami tenta d’apaiser ses craintes. Ryu haussa les épaules :

“C’est parce que Mei adore Charlie, elle ne se mettra jamais en colère contre lui. Comme je n’ai jamais été en colère contre toi. On ne peut juste pas. Et puis, si jamais acte de violence elle fera : cela sera toujours en mon absence.” Il réfléchit quelques instants : “J’espère me tromper… Que ce n’est qu’une passade, que je vois le mal là où il n’y en a pas, mais même ma grand-mère m’en a parlé et elle ne me mentirait pas. Elle n’oserait pas, encore moins concernant ma fille.” Il laissa Elio entrelacer ses doigts aux siens, ne répondant que brièvement à ce geste. “Hm…” Dit-il pour toute réponse alors que l’italien pensait bien faire en disant des paroles réconfortantes. Cela aurait marché en temps normal, mais ils parlaient de Mei et sur le sujet : Ryu était bien plus aveugle qu’il n’y paraissait. Le tirant de sa torpeur, il parla de leur première nuit : celle avant que le coréen ne parte. “On saura bien en faire une qui nous ressemble va s’il n’y a que ça.”

Ban-Ryu voulut partir sur une note plus joyeuse, mais voilà qu’Elio fait le réfractaire, se fait désirer. S’il attendait que l’homme d’affaires le supplie, tente de le convaincre : il se mettait le doigt dans l’œil. Il ne mangeait pas de ce pain-là et il se contenta de poliment accepter le refus et d’attendre quand ils seront prêts. Ryu savait se contenter d’un rien et de toute façon : cette idée d’emménager ensemble alors qu’ils venaient de se retrouver était une erreur, une situation morte dans l’œuf pour le bien de tous.

“Pas la peine de promettre. Je comprends, tu n’as pas besoin de te justifier ou autre.” Il se racla la gorge, il voulait passer à autre chose et le faisait comprendre. Pas la peine d’éterniser le sujet. Il ne le souhaitait pas et ne dirait plus rien sur ce dernier. “Hm…” Se contenta-t-il de répondre alors qu’il le remerciait de lui avoir ouvert les yeux. Il l’embrassa doucement avant de s’éloigner.

Elio l’en empêcha en le rattrapant pour l’amener dans un coin à l’abri des regards. Il ne chercha pas à comprendre pourquoi il tenait à se cacher de la sorte et se contenta de suivre. Le coréen laissa l’italien caresser son torse. Surpris de sa question, la rationalité revenait évidemment au grand galop. Pourtant, Ryu devait savoir que dire non à son ami était impossible. Ce dernier trouvait toujours des arguments valables et de toute façon n’aurait pas lâché le morceau. Finalement, dans un soupir, il accepta.

“Si tu penses pouvoir gérer deux enfants du même âge. Je t’en pris. Mei adore les musées et apprendre, cela sera l’occasion pour elle de perfectionner son italien avec un nouveau vocabulaire.”


Pour appuyer ses propos, il colla son corps à celui d’Elio et laissa glisser sa dextre dans son cou pour caresser sa mâchoire. Il se pencha pour approcher son visage du sien, sans pour autant l’embrasser. Au lieu de cela, il lui demanda si le fait qu’ils restent à dormir n’était pas en soit une perturbation de la précieuse routine dont il parlait plus tôt. Ryu se retenait d’être lui-même, de dire qu’il se contre disait avec ce qu’il affirmait plus tôt, mais il se retient. Au lieu de cela, il embrassa l’Italien pour ne plus avoir à parler. Les enfants les firent revenir à la réalité, le coréen se recula sans répondre pour laisser Elio aller s'affairer en cuisine.

Ban-Ryu resta un peu en retrait, prit une longue inspiration pour calmer sa masculinité avant d’aller mettre la table.


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Sujet: Re: [terminé]Melody of love [BANELIO] ( le Sam 29 Juin 2019 - 20:37 )
« Que tous les Européens se dégradent… ? » Il répète ses mots, quelque peu surpris par les termes employés. Il tentait simplement d’être gentil, de placer un compliment ou une phrase rassurante à l’égard de son amant. Mais Ryu pense simplement qu’il se dégrade en étant trop romantique, et qu’en plus c’est un trait qu’il partage avec tous les Européens. Afin d’éviter une énième dispute, l’Italien hoche la tête sans rien répondre. La discussion aurait pu s’arranger, mais le sujet de Mei vient sur la table. Elio tente son maximum pour rassurer les craintes du père, il parle même de sa propre expérience pour prouver qu’il n’a pas à s’en faire. La petite fille n’a jamais eu de problème de comportement devant les Benucci, ce qui est tout de même un bon point dans l’équation. « Elle a 6ans Ryu… » Et a ce jeune âge elle a déjà perdue sa mère. L’Italien sait à quel point ce genre d’évènement peut blesser ou changer un enfant. Il n’avait qu’un an de plus quand sa propre mère est décédée en donnant naissance à sa petite sœur. « Elle change de pays, apprendre une nouvelle langue… Laisses lui un peu de temps pour s’adapter. Peut-être que la violence n’est que la réponse à tout ces changements. Ça s’arrangera bientôt j’en suis certain » Il serre ses doigts mais réalise rapidement que le geste n’est pas rendu. Cela lui fait relever le regard mais encore une fois il ne dit rien, parlant plutôt de l’admiration de Mei pour son père. Voilà quelque chose qui devrait ramener le sourire sur le visage du brun….Du moins c’est ce qu’Elio pensait.

Emménager ensemble si rapidement ? C’est simplement impossible. Le concierge est toujours officiellement en couple avec Adalyn, Charlie ne sait même pas qu’il fréquente un homme. Puis il ne peut pas abandonner son appartement ainsi, il vient avec le boulot. Elio a travaillé dur pour en arriver à cette situation. Et même si vivre avec Ryu semble être une merveilleuse aventure, il prefère prendre son temps. Cela ne veut pas dire qu’il n’en rêve pas. Son quotidien est chamboulé, le retour de Ryu a changé bien trop de choses dans sa vie et dans son cœur. Mais pour les premiers mois, il veut garder ça pour eux. Comme un secret fragile qu’il faut absolument protéger. Il embrasse son amant, promet que ça arrivera rapidement. La réaction du Coréen lui fait l’effet d’une douche froide. Comment Ryu devient-il si placide en quelques secondes ? Il y a peu de temps il proposait d’emménager ensemble et maintenant il répond à peine aux déclarations d’Elio. L’Italien est déstabilisé, le raclement de gorge l’achève et il baisse les yeux. Fin de la discussion. Il a promis de ne plus insister, de ne plus poser de questions quand le Coréen termine une conversation. S’il a su taire tout ses questionnements concernant les 10 années d’absence, il peut bien le faire aujourd’hui aussi.

Dans une dernière tentative de rapprochement, Elio l’attire plus loin et lui demande de passer la nuit à ses côtés. Il en rêve depuis leur première et seule fois, au bar. Il veut de nouveau sentir le souffle chaud de Ryu contre sa peau et laisser ses doigts glisser sur son torse. Le PDG accepte finalement dans un soupire. Elio a l’impression de le forcer, de l’obliger à rester alors qu’il préférerait rentrer. Voilà, il ne sait plus sur quel pied danser. Tout dans ses gestes prouve qu’il tient au Coréen. Il est tendre, doux. Son regard est amoureux et son baiser en dit long sur sa façon de penser. Mais en croisant le regard de Ban-Ryu, il est de nouveau frappé par son impassibilité. Il ne répond ni à ses mots doux, ni à son rire. Il a beau lui rendre son baiser, ça sonne faux dans la tête de l’Italien.

Alors il se dirige vers le four, appelle les enfants pour qu’ils viennent les rejoindre. Soudainement, il se sent mal à l’aise à rester seul dans une pièce avec Ryu. Et s’il se laissait encore guider par des sentiments trop fort pour lui-même ? Il est comme ça Elio, il donne tout jusqu’à s’épuiser émotionnellement. N’est-ce pas ce qu’il a déjà fait avec son amant il y a dix ans ? Perdu dans ses pensées, il se passe la main dans les cheveux avant de poser le plat au centre de la table. Par bonheur Charlie brise le silence qui s’est installé. « J’aime bien quand on invite des copains à la maison ! » Elio hoche la tête, amène une carafe d’eau et s’assoit à côté de Ryu. « On a fait sans viande parce que papa il a dit que tu mangeais que des légumes » Il a le sourire aussi large que celui d’Elio il y a quelques minutes et parle autant que son père en règle générale. Le propriétaire des lieux met une part de gratin de pomme de terre dans chaque assiette, accompagné d’une salade. « Mei peut dormir à la maison ce soir papa ? » Elio réfléchit un instant. Vu la réaction de Ryu, il n’est pas bien certain qu’il ait accepté au final. Ou alors c’était juste pour le faire taire cinq minutes. Il tourna alors le regard vers le Coréen « Faut demander à son papa ». Voilà, s’il veut changer d’avis et rentrer : c’est le moment parfait.


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Sujet: Re: [terminé]Melody of love [BANELIO] ( le Dim 30 Juin 2019 - 6:21 )
Ban-Ryu savait quand il dépassait les bornes avec Elio et à nouveau : il venait de pousser le bouchon trop loin. Il n’avait jamais mâché ses mots, mais allait peut-être devoir apprendre à le faire. Il détestait voir son ami comme ça, encore moins quand il était responsable de cet état. Et d’un autre côté : est-ce que l’italien n’avait pas compris que l’homme d’affaires ne mangeait pas de ce pain-là ? Il ne voyait que rarement les perches qu’on lui tendait et ne prenait aucun plaisir à être tout doux et tout mignon. Il avait ses moments, il faisait des efforts, mais il avait sa façon bien à lui de montrer son attachement à quelqu’un.

“Dans le sens où ils vont dire quelque chose de négatif dans l’espoir que leurs interlocuteurs disent le contraire.” Il se sentit obliger ré-expliquer son point de vue. Il n’aurait probablement pas dû, mais tant pis. Au point où ils en étaient.

Leurs enfants étaient la fierté de leur vie. En entendant Elio justifier le comportement de Mei dû à son âge, il fronça les sourcils. Mieux encore, il émettait l’idée que ce changement de comportement était dû à leur arrivée ici. Vraiment ? Il n’était absolument pas d’accord, mais son envie de serrer les poings : d’expliquer par a + b qu’il était responsable du comportement de sa fille passa rapidement. S’il voulait que la soirée continue sous de bons augures : ils devaient tous les deux se taire. Maintenant et tout de suite. Le sujet de Mei n’était qu’un parmi tant d’autres. Celui de l’emménagement mourut également rapidement. Ban-Ryu s’était laissé porté par l’instant, par l’euphorie et ses sentiments qu’il ressentait pour Elio. Il n’avait pas réalisé à quel point il avait tort de penser ça et de précipiter les choses. Il se sentait tellement heureux en cet instant que pour lui : vivre ça tous les jours serait inespéré. Est-ce que l’homme devant lui se rendait compte des efforts qu’il faisait ? Que demander une telle chose ne ressemblait pas au coréen ? Ou bien ne voyait-il rien et se contentait de voir ce qui lui plaisait ? Ryu ne savait pas. Toujours est il qu’il n’avait pas envie de laisser ces épais nuages se mettre entre eux ce soir. Tout avait trop bien commencé. Enfin. C’est ce qu’il pensait.
La suite perturba un peu plus Ryu. Emménager n’était pas possible, envisageable, mais rester ici à dormir ce soir était ok ? Après quelques arguments donnés il accepta et se rapprocha physiquement de lui. Le PDG n’avait jamais été doué avec les mots. Jamais. Sauf quand il était question de business. Dans sa vie privée, feu sa femme faisait la conversation et arrivait toujours à le faire rire quand elle se mettait à l’imiter. La situation actuelle avec Elio était la raison principale de Ryu pour généralement se la fermer et ne jamais prendre une initiative. Il n’était pas doué pour ce genre de choses.

À table, le silence qui s’était installé ne gêna nullement Mei ou bien son père même si à leur table les conversations étaient animés : il arrivait que personne ne dise un mot. Cela ne voulait pas dire qu’ils n’avaient rien à dire, juste qu’ils appréciaient un moment de paix. Charlie était bel et bien le fils d’Elio, cela était indéniable. Il remercia son hôte pour l’assiette et Mei fit pareil avant de commencer à manger. À la question de Charlie, Ban-Ryu sourit et hocha la tête. Si son ami pensait se débarrasser de lui et de sa faculté à ne pas savoir être romantique, tendre et doux avec des mots : il se fourrait le doigt dans l’œil. Il avait dit oui en privé, il ne reviendrait pas sur sa parole.

“Oui, on peut rester.” Mei se redressa immédiatement et commença à parler en coréen. Ryu leva sa main : “Je vais demander à Park-Lee d’apporter des affaires d’accord ? - Et doudou ? - Et doudou bien sûr.” La petite fille hocha la tête et sourit à nouveau : soulagée d’avoir sa peluche. “Elio m’a même dit qu’il allait vous emmener au musée demain.” Les deux enfants sautèrent de leur chaise : Ryu était surpris du changement de comportement de sa fille quand elle était avec Charlie. Ils étaient comme eux dans leurs jeunes années. Cela faisait plaisir à voir.

Le repas décontracta l’ambiance et rapidement les deux adultes se joignirent aux discussions. Charlie et Mei semblaient avoir mille et une question pour leurs parents. Notamment sur comment ils se sont rencontrés. Ban-Ryu redevenait alors un adolescent qui parlait de leurs mésaventures et rigolait aux éclats. À la fin du dîner, Mei l’aida à débarrasser et une fois les enfants sortit pour aller se laver les dents : il prit son portable pour appeler son meilleur ami et homme de main. Ils avaient besoin d’affaires s’ils voulaient rester ici. Plus tard, une fois les enfants au lit, la vaisselle faite, il se glissa devant la porte pour les regarder dormir en souriant avant de s’éloigner et d’aller rejoindre Elio dans sa chambre.

Appuyé sur le montant de la porte, il regarda son ami en souriant. Puis, il se redressa pour enlever sa cravate et déboutonna sa chemise. Lentement, pour laisser l’italien le regarder avant de la laisser glisser sur sa peau. Il s’approcha d’Elio et l’embrassa tendrement en collant son corps au sien :

“Tu veux que je dorme sur le canapé ou ici ?” Il s’écarta légèrement pour le regarder. Il faisait le premier pas, il l’avait embrassé et avait envie de lui. Pas seulement physiquement. “Je ne dirais pas non pour reprendre là où on était avant le repas…” Il lui sourit et l’embrassa à nouveau plus passionnément.


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Sujet: Re: [terminé]Melody of love [BANELIO] ( le )
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