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- C'est juste un malaise -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Hôpital de Maria di Loreto Nuovo
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Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Adelina Alma
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Sujet: C'est juste un malaise ( le Sam 1 Juin 2019 - 22:51 )
Le compte à rebours était lancé, elle entamait son neuvième mois de grossesse dans quelques semaines, elle pourrait prendre ses jumeaux dans ses bras et elle avait hâte. Elle se sentait énorme, elle ne voyait même plus ses pieds. Déjà quand on est enceinte d’un bébé, on peut prendre pas mal de poids mais deux c’étaient pire. D’ailleurs sa grossesse s’était vue rapidement avant les quatre mois de grossesse, elle avait été un peu complexée d’ailleurs. Elle se sentait pas mal fatigué, puis avec les derniers événements avec son père, ça la tracassait, elle essayait de le cacher, mais à plusieurs reprises, elle avait éclaté en sanglot, c’était souvent quand elle était seule. Aujourd’hui, elle était sortie faire un tour, histoire de se changer les idées. Quand elle rentra à l’appartement, il y avait des tonnes de personnes, c’était des journalistes, quand ils la virent, ils commencèrent à l’interroger sur son père. « Laissez-moi tranquille ! » Rien à faire, ils ne la lâchaient pas et apparemment ils avaient même des informations sur elle car il y a quelqu’un qui commença à poser des questions sur sa tentative de suicide quand elle était adolescente. C’est vrai que cette histoire avait été dévoilé par le passé, d’autres questions arrivèrent, la jeune femme se sentait de plus en plus mal, elle aperçu Celian qui arrivait, mais à ce moment-là qu’elle fut prise de vertige et s’évanouit.

Quand elle se réveilla elle était dans un lit d’hôpital, son petit ami était auprès d’elle. Un médecin arriva et expliqua que ce malaise était probablement lié à la fatigue et au stress, ça lui avait causé de la tension. Apparemment il fallait qu’elle se repose et qu’elle se détende, elle se retrouva ensuite seule avec Celian. « Je suis désolé, on ne peut plus être tranquille, ces journalistes veulent absolument des informations sur mon père. » A cause de ça, même Celian allait se retrouver questionner par les journalistes. « J’ai peur de te gâcher la vie, tu me le dirais si c’était le cas ? » Elle avait déjà l’impression d’avoir gâché la vie de son père, après tout si elle n’avait pas été là, son père n’aurait peut être pas mentit toutes ces années.


Adelian
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Celian Andrei10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: C'est juste un malaise ( le Dim 16 Juin 2019 - 20:52 )

   
J’ai trouvé l’amour fait pour moi. C’est enfants qu’on est tombés amoureux. Je ne partirai pas demain. Adelian
   

   
C’est juste un malaise

   
Depuis quelques temps, Celian rentrait plus tôt que d’habitude du travail. En effet, sa petite amie arrivait à la fin de sa grossesse et son adjointe au laboratoire lui avait sommé, voir imposé, de passer outre son travail pour consacrer encore plus de temps à Adelina. Elle avait besoin d’être soutenue, d’être accompagnée. Du moins, c’était les dires que le Britannique avait pu entendre et comprendre lors que sa collègue lui avait fait un sermon, un soir où il était resté un peu plus tard que les autres. Son comportement s’était déjà nettement amélioré depuis le début : c’est-à-dire depuis son retour à Naples et la reprise du laboratoire, il y a de cela un an et demi. A cette époque, il était capable de s’endormir au bureau, alors que depuis que la Brunette était dans sa vie, cela ne lui était plus arrivé. Il avait déjà connu tant de changements depuis qu’elle était revenue dans sa vie. Des changements plus que positifs pour lui. Ainsi, son adjointe s’assurait tous les jours qu’il partait bien à l’heure : cette dernière déboulait sans crier gare dans son bureau, quitte même parfois à lui retirer les papiers qu’il était en train d’examiner ou bien ses échantillons. Et elle n’en sortait que lorsque lui-même était parti. Aujourd’hui ne faisait pas exception, elle débarqua dans son bureau, à la même heure : Celian avait déjà posé ses papiers et remettait déjà sa veste. Elle en fut presque étonnée. J’apprends vite, que veux-tu. Sur ces dernières paroles, il prit congé sans plus attendre. Pourtant, la vision qui l’attendait au bas de sa résidence, lui fit monter la moutarde au nez. Une horde de journalistes s’étaient amassés devant l’entrée et au centre de cette dernière, la Brunette s’y tenait. Adelina s’y tenait. Son regard se porta sur le Britannique qu’elle appelait à l’aide silencieusement, avant de tourner de l’œil et de s’évanouir. Le brouhaha de leurs mots ainsi que le cliquetis de l’appareil photo, le mettaient hors de lui. Sans se soucier de ce qu’on pourrait dire de lui, de sa quelconque réputation, le Brunet arriva au début de l’attroupement et écarta sans aucune cérémonie les différents journalistes de son passage. Des reproches s’élevèrent avant de se taire en voyant le Brunet être responsable de la situation. Il arracha la carte de presse de l’un des journalistes présents pour la faire glisser dans sa boîte aux lettres. Je vous prierai de bien vouloir faire la même chose et de laisser votre carte de presse dans ma boîte aux lettres. Ce serait dommage de ne pas pouvoir inscrire tous vos noms sur la plainte pour harcèlement que je vais déposer. Sinon, ce ne sera que Monsieur Kit Ferranto qui en portera les frais, après tout ce n’est pas mon problème. Et je peux vous assurer qu’au moindre problème de santé qui sera détecté à Adelina suite à ce malaise que, vous avez tous provoqué, je vous en tiendrais tous pour responsables. Au tribunal, pour harcèlement et atteinte à la vie d’autrui, avec dommages et intérêts pour vous pourrir autant que vous nous avez pourri notre quotidien.

   Pour ne prendre aucun risque, le Britannique avait préféré emmener la jeune femme à l’hôpital. Cette dernière finit d’ailleurs enfin par se réveiller. Le médecin en charge leur informa que ce malaise était dû à une chute de tension liée à la fatigue et au stress, ce qui n’étonnait guère le Brunet, avant de prendre congé d’eux. Je suis désolé, on ne peut plus être tranquille, ces journalistes veulent absolument des informations sur mon père. J’ai peur de te gâcher la vie, tu me le dirais si c’était le cas ? Elle se souciait toujours du Brunet en priorité. Tu n’as pas à t’excuser Adelina. Ce n’est pas de ta faute. Tu ne gâches pas la moindre partie de ma vie. Lui fit-il remarquer en déposant un baiser sur son front. C’est moi qui devrais être désolé pour ce qu’ils te font subir à toi et à ton père. Celian n’était pas très famille, de plus il avait une relation à l’heure actuelle compliquée avec son beau-père, mais il ne souhaitait à personne cette déferlante de rapaces. Mais après les événements de cet après-midi, nous aurons un peu de tranquillité, je pense. Du moins pour quelques temps. Avait-elle besoin de connaître la méthode et les menaces utilisées par le Britannique ? Peut-être pas. Est-ce que tu te sens mieux ? J’ai… J’ai pu saisir d’une oreille que les interrogations n’étaient pas qu’à l’intention de ton père, mais de toi également. Sa tentative de suicide : comme un fantôme les hantant tous les deux…

   
(c) crackle bones

   



Je ne savais pas qu'ensemble bientôt, on créerait un nous. Ton coeur est tout ce que j'ai et dans tes yeux, tu tiens le mien. Suivons notre chemin, je vois mon futur dans tes yeux.
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Sujet: Re: C'est juste un malaise ( le Sam 22 Juin 2019 - 21:07 )
« C’est quand même indirectement ma faute. » Après tout, c’était lié aux histoires de son père, voila ce qui se passe quand on est la fille d’un acteur qui est quand même connu. Elle trouvait ce métier génial, mais aujourd’hui ça lui pourrissait plus la vie autre chose, à cause de ces journalistes qui venaient la voir. Tant que l’histoire ne serait pas finie, elle risquait d’en voir d’autre, elle se demandait si elle pourrait passer le reste de grossesse au calme. « Tu n’y es pour rien, au contraire, toi tu es honnête avec moi, tu ne me caches rien. » Pas comme son père qui lui avait menti toutes ces années, il n’avait pas eu le courage de dire la vérité, de divorcer bien avant, non à la place il avait laissé trainer sans penser aux souffrances qu’il risquait de causer aux autres. « Qu’est ce que tu as fait à ces journalistes ? Fais attention, je n’ai pas envie qu’ils ruinent ta réputation par ma faute. » La jeune femme se souciait toujours de Celian, elle se sentait responsable de ce qui arrivait, même si par moment elle essayait de garder ça pour elle-même. « Oui je vais mieux, je suis juste fatigué. » Au moins elle était au calme maintenant. « Ils m’ont demandé si ma tentative de suicide quand j’étais adolescente était à cause mon père, je n’en reviens pas qu’ils puissent demander une chose pareille. » C’était un mauvais souvenir pour elle qui ne cessait de la poursuivre, alors que ça faisait plus de vingt ans, elle était marquée à cause de cet acte stupide, elle ne pouvait s’en prendre qu’à elle-même. Elle attrapa la main à Celian et la posa sur son ventre pour qui puisse sentir les coups que donnaient les jumeaux. « En tout cas ils ont l’air en forme tous les deux, quand ils seront en âge de marcher, ils vont te faire courir je pense. » Elle se mit à rire, elle avait hâte de tenir ses deux petits bébés dans ses bras. « Tu sais qu’on n’a toujours pas choisi les prénoms, il serait peut-être temps de le faire. » Sinon à la naissance, ils risquaient de chercher pendant des heures pour les nommer. « Je serai perdu sans toi, tu m’as toujours accepté comme je suis alors qu’on n’a pas forcément les mêmes points de vue. J’ai toujours voulu des enfants alors que toi ce n’est pas forcément le cas. J’aimerai un jour qu’on se marie, mais je sais que ce n’est pas ton truc. Je rêve d’une maison avec un jardin ou les enfants pourraient jouer, alors que tu as un superbe appartement. » D’ailleurs c’était la première fois qu’elle lui parlait d’une maison avec jardin. « Pourtant on s’est trouvé, et je suis la plus heureuse avec toi. » Elle ne voyait sa vie avec personne d’autres, toutes ses relations précédentes avaient échoués, c’était un signe.


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Sujet: Re: C'est juste un malaise ( le Lun 1 Juil 2019 - 19:17 )

   
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C’est juste un malaise

   
Il était vrai que depuis que les journalistes avaient eu vent de l’instance de divorce du père d’Adelina, leurs vies étaient continuellement entrecoupées, notamment celle de la Brunette. Elle était énormément sollicitée pour donner son avis ou répondre à des questions qui n’ont ni queue ni tête et qui par-dessus tout sont plus que personnelles. C’est quand même indirectement ma faute. Il avait beau le lui répéter, elle ne changerait pas d’avis, alors que le Brunet ne la blâmerait jamais pour cela. Pour cette situation. Tu n’y es pour rien, au contraire, toi tu es honnête avec moi, tu ne me caches rien. Pourtant, il avait bien coupé tous les ponts avec elle pendant vingt ans à cause de ses sentiments qu’il n’avait osé accepter ou avouer. De plus, il ne lui avait pas non plus dit ce qu’il avait appris sur l’orientation de son paternel. Il avait suffi au Britannique de remarquer une prescription et une boîte de médicament qui tranchait dans le décor pour être assaillit de questions et vouloir des réponses. Mais il s’était engagé à les laisser régler cela en famille, entre Alma : ce n’était pas de son ressort et il n’aurait jamais voulu s’immiscer dans ce genre de situations. Il était bien trop déconnecté de la réalité des relations avec les autres. Qu’est ce que tu as fait à ces journalistes ? Fais attention, je n’ai pas envie qu’ils ruinent ta réputation par ma faute. Sa réputation : le Brunet n’en avait que faire. Une seule chose l’importait qu’Adelina n’était plus importunée par ces journalistes et qu’elle puisse se reposer. Ma réputation je n’en ai que faire, Adelina, l’essentiel est qu’ils cessent de t’importuner. Disons juste que je leur ai laissé le choix soit de cesser leurs sollicitations, soit de se retrouver pour un dépôt de plainte. Heureusement, l’état de la jeune femme semblait s’être amélioré. Oui je vais mieux, je suis juste fatigué. Ils m’ont demandé si ma tentative de suicide quand j’étais adolescente était à cause mon père, je n’en reviens pas qu’ils puissent demander une chose pareille. Cette histoire et cette culpabilité les suivaient tous les deux : Adelina pour son geste, Celian pour le fait qu’il s’en sentait toujours responsable. Responsable pour sa tête de mule et pour ne pas avoir su la faire passer en première. Je pense que je commence à regretter le fait de leur avoir laissé le choix. En effet, s’ils prenaient un malin plaisir à utiliser ce genre de situations, le Brunet n’aurait aucun scrupule à faire de même.

   Sans crier gare, la Brunette attrapa sa main pour la poser sur son ventre où les jumeaux étaient déjà très actifs, donnant des coups de pieds. En tout cas ils ont l’air en forme tous les deux, quand ils seront en âge de marcher, ils vont te faire courir je pense. Il était certain que dans ce rôle-là sa petite amie avait plus qu’un coup d’avance sur lui. C’est parce qu’ils le tiennent de leur mère, c’est une certitude. Il joignit un léger rire au sien. Celian avait encore un peu de mal à réaliser qu’il serait père dans quelques temps. Tu sais qu’on n’a toujours pas choisi les prénoms, il serait peut-être temps de le faire. Sortant la feuille de l’intérieur de sa veste de costume, il la déplia soigneusement. Depuis leur dernière conversation avec Anabela, ils en avaient établi une afin d’y noter toutes les idées qu’ils avaient. En effet, leur tâche ardue consistait à trouver un prénom pour un garçon et un prénom pour une fille. Tu veux choisir tout de suite ? C’est moi qui avais la liste. Je n’avais pas pu la consulter depuis quelques temps : du coup, j’en ai profité ce matin, lors d’une visioconférence des plus barbantes. Le Brunet avait d’ailleurs annoté cette dernière, en mettant un veto sur quelques noms ainsi qu’en en rajoutant d’autres : Avalon et Amelia pour les féminins, Charly et Adriel pour les masculins. D’autres prénoms étaient encore en jeu, le tout était maintenant de choisir. Je serai perdu sans toi, tu m’as toujours accepté comme je suis alors qu’on n’a pas forcément les mêmes points de vue. J’ai toujours voulu des enfants alors que toi ce n’est pas forcément le cas. J’aimerai un jour qu’on se marie, mais je sais que ce n’est pas ton truc. Je rêve d’une maison avec un jardin ou les enfants pourraient jouer, alors que tu as un superbe appartement. Pourtant on s’est trouvé, et je suis la plus heureuse avec toi. Il aurait dû en avoir l’habitude, pourtant ce n’était toujours pas le cas.

Adelina avait le chic pour lui sortir ces déclarations aux moments où il s’y attendait le moins. Lui qui avait toujours eu du mal dans les relations avec autrui, cela semblait tellement plus simple avec la Brunette. Un rire nerveux s’échappa d’ailleurs de ses lèvres. Adelina, je… En fait, je devrais être habitué à ce genre de choses. Tu as le chic pour me faire la même à chaque fois. Pourtant il n’en est rien. C’est moi qui devrais te remercier car tu m’as montré que s’ouvrir aux autres pouvait être bénéfique. Tu m’as fait partager ta vision de ce que pouvait être une famille. Chose que je ne connaissais plus depuis longtemps. Et chose que j’ai envie de construire avec toi, maintenant. Se penchant légèrement vers elle, il lui murmura des mots qu’il ne lui avait encore jamais dit, avant de l’embrasser : Je t’aime. Pour le mariage, il aurait très certainement encore besoin de plus de temps pour changer d’avis, mais la connaissant, elle était plus que capable de lui faire changer d’avis. L’instant d’après, reprenant une certaine contenance, il continua. Je sais que nous n’avons pas toujours la même vision des choses mais tu aurais pu me parler de cette maison plus tôt. J’ai pris cet appartement car j’avais besoin d’un pied-à-terre en arrivant, certes je l’apprécie, mais je n’y suis pas attaché plus que cela. Si tu veux déménager, je n’y vois pas d’inconvénient : il nous faut juste alors une maison avec un jardin.
   
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Sujet: Re: C'est juste un malaise ( le Lun 1 Juil 2019 - 23:17 )
« Je vois que tu t’es montré persuasif. » Elle n’en pouvait plus de ces situations avant, elle se faisait aborder dans la rue de temps en temps, mais maintenant c’était jusqu’à chez elle. Dans son état actuel, la jeune femme ne pouvait pas faire grand-chose. Heureusement qu’elle avait Celian qui ne cessait de la protéger, il l’avait toujours fait. « Celian tu as fais le bon choix, si tu avais utilisé la violence, tu aurais pu avoir de graves ennuis et je n’ai pas envie que le père de mes enfants se retrouve en prison. » Avec ces journalistes, il valait mieux se méfier, elle savait que son petit ami savait utiliser ses points, elle l’avait vu au moment il avait frappé son cousin et elle ne voulait pas qu’il agisse comme ça et qu’il s’attire des ennuis.

Quand elle avait senti les coups, elle avait pris les mains à Celian, c’était important qu’il puisse sentir les mouvements de ses enfants lui aussi. « Je suis sûr qu’ils vont aussi hériter de tes gènes, puis je ne suis pas si active que ça, surtout en ce moment, je ressemble surtout à une baleine qui a de plus en plus de mal à bouger. » Elle arrivait encore à marcher, mais elle se sentait de plus en plus fatigué. En ce moment ce qu’elle aimait c’était se blottir contre son homme sur le canapé. Dire que bientôt, elle mettrait au monde ses jumeaux, elle avait peur, mais elle était tellement pressée, elle espérait que son petit ami ressentait la même chose, il avait dû se faire à l’idée depuis le temps. « Je n’y crois pas tu as carrément la liste avec toi, c’est mignon. » Elle ne se doutait pas forcément qu’il était du genre à agir comme ça, c’était plutôt son style à elle, Adelina devait avoir une bonne influence sur lui finalement. « C’est dur de choisir, j’aime bien Amelia et Charly, je trouve ça joli, en plus c’est les mêmes initiales que nos prénoms. » C’était de jolis prénoms et elle était convaincu que ça ira parfaitement à ses enfants.

« Il n’y a pas que moi dans cette histoire, toi tu as su me rendre plus forte, tu veilles toujours sur moi, tu es l’homme de ma vie. On était destiné à se rencontrer et se retrouver. »
Elle fut surprise quand il prononça enfin les mots qu’elle avait attendu depuis si longtemps, elle versa même une petite larme. « Je t’aime aussi. » Elle lui disait souvent, mais elle était toujours sincère. « Si je n’en ai pas parlé, c’est que je n’ai pas envie que tu te forces pour moi. Mais si tu es d’accord, j’aimerai bien qu’on se trouve cette maison. » Les choses allaient de mieux en mieux. « Après ce n’est pas pressé tu sais, on peut attendre la naissance des jumeaux. » De toute façon dans son état, elle ne serait pas utile pour un déménagement. « Tu sais toi aussi tu as le droit de me dire ce dont tu as envie, il n’y a pas qu’à moi qu’on doit faire plaisir. » Elle avait réussi au fil du temps à convaincre Celian de s’ouvrir peu à peu à elle et ça avait marché sur certaines choses.


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Sujet: Re: C'est juste un malaise ( le Mar 23 Juil 2019 - 18:20 )

J’ai trouvé l’amour fait pour moi. C’est enfants qu’on est tombés amoureux. Je ne partirai pas demain. Adelian

C’est juste un malaise

Celian avait réussi à gérer, très diplomatiquement, la situation plus que délicate avec les journalistes devant sa porte. Heureusement, les années l’avaient assagi : plus jeune avec son tempérament impulsif, il aurait pu employer une manière plus directe, voire plus violente. Je vois que tu t’es montré persuasif. Celian tu as fais le bon choix, si tu avais utilisé la violence, tu aurais pu avoir de graves ennuis et je n’ai pas envie que le père de mes enfants se retrouve en prison. Décision dont une partie de lui n’était pas aussi sûre que sa petite amie : la part qui lui restait d’adolescent rebelle, hors des règles et des normes ; celui qui n’en faisait qu’à sa tête. Cela m’aurait permis de tester la qualité de mon service juridique. Face à l’acharnement dont la Brunette avait pu faire les frais, il ne se souciait que peu de la réputation qu’il pouvait avoir. Pourtant, il leur accordait un sursis avant de mettre sa menace de plainte à exécution, après tout il avait une carte de journaliste en otage : un nom à accuser, peut-être que cela était suffisamment dissuasif. Mais il ne voulait pas inquiéter plus que cela la jeune femme, ainsi la conversation dériva sous son impulsion vers le futur caractère ou les futurs caractères que pourraient avoir les jumeaux. Je suis sûr qu’ils vont aussi hériter de tes gènes, puis je ne suis pas si active que ça, surtout en ce moment, je ressemble surtout à une baleine qui a de plus en plus de mal à bouger. Elle avait tendance à tenir ce même discours depuis quelques temps : son adjointe au laboratoire lui avait soufflé que c’était quelque chose de normal. Pourtant pour lui qui avait énormément de mal à gérer les relations avec les autres, rien ne semblait normal. Nous savons très bien tous les deux qu’il faut mieux qu’ils héritent un maximum de toi. Parce qu’elle était bien plus forte que lui. L’instant d’après, le Britannique sortit la liste qu’il avait emmené avec lui. Je n’y crois pas tu as carrément la liste avec toi, c’est mignon.C’est dur de choisir, j’aime bien Amelia et Charly, je trouve ça joli, en plus c’est les mêmes initiales que nos prénoms.[/color] Avec un léger sourire, il acquiesça à son choix avant de sortir à son tour, le stylo qu’il gardait à l’intérieur de sa veste, pour rayer les autres noms sur la feuille et entourer les deux restants. Amelia et Charly.

Ils allaient bientôt être tous les deux des parents. Un événement qui suivait la chronologie de leur rencontre et de leur histoire qui se construisait petit à petit. Un parcours sinueux, parfois semé d’embûches mais qui semblait toujours les réunir. Il n’y a pas que moi dans cette histoire, toi tu as su me rendre plus forte, tu veilles toujours sur moi, tu es l’homme de ma vie. On était destiné à se rencontrer et se retrouver. Même s’il ne croyait pas au destin, il aurait foncièrement pu y croire dans le cadre de leur relation. Elle lui glissa un petit : Je t’aime aussi, presque une larme à l’oeil, avant d’enchaîner sur le sujet qu’elle avait gardé secret jusqu’à présent, celui d’acquérir une maison avec un jardin. Si je n’en ai pas parlé, c’est que je n’ai pas envie que tu te forces pour moi. Mais si tu es d’accord, j’aimerai bien qu’on se trouve cette maison. Après ce n’est pas pressé tu sais, on peut attendre la naissance des jumeaux. Le Brunet ne s’était jamais forcé, elle le savait. Seulement, il n’accordait pas la même importance à certaines choses qu’elle : elle lui posait à chaque fois des questionnements qu’il n’avait encore jamais abordé de lui-même. Le sujet de la maison en faisait parti. Il avait prit cet appartement à Santa Lucia car il en avait besoin d’un et parce que son dernier étage permettait d’observer les étoiles en toute tranquillité. Pour le reste, il ne s’était pas demandé, ce qu’il voulait réellement. Tu sais toi aussi tu as le droit de me dire ce dont tu as envie, il n’y a pas qu’à moi qu’on doit faire plaisir. Il sourit de sa dernière remarque. Ne t’inquiètes pas, cela ne me dérange pas. C’est juste le genre de questions que je ne me suis jamais réellement posé : le type d’endroit où je souhaite vivre, ainsi qu’un tas d’autres questions que toi tu t’es déjà posée.

Il y avait parfois un véritable décalage entre eux deux. Très bien, nous la trouverons cette maison alors… Pour nous quatre. L’instant d’après, le médecin en charge de sa petite amie, réapparut leur signalant que les résultats de la jeune femme étaient bons et qu’elle pouvait rentrer. Il leur spécifia d’éviter à nouveau ce genre d’épisode, ce à quoi Celian faillit rétorquer mais la Brunette y mit fin avant. Aucune autre embûche ne sembla parsemer leur chemin jusqu’au fameux jour que choisirent les deux jumeaux pour pointer le bout de leur nez...

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Sujet: Re: C'est juste un malaise ( le )
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