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- Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. -

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Paco LlèresToujours frais après un litre de café
Paco Llères
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Âge : vingt-neuf ans
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Sujet: Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. ( le Lun 10 Juin 2019 - 13:53 )
Comme un ange un peu blessé, mon auréole est tâchée, arrachée.
PACO LLÈRES
rôle inventé
Identité :Paco, prénom donné par sa mère Asha après quatre ans à le nommer "bébé" ou "garçon". Il s'y est seulement habitué un an plus tard. Llères, nom de famille d'une maman qu'il aime par-dessus tout et qui a su lui donner de l'amour, parfois très maladroit, mais pourtant très sincère. Yilmaz, patronyme à bannir, qu'il ne prononce jamais, mais qu'il entend de temps en temps, lorsqu'aux informations, ils reparlent de son histoire.

Naissance :il est né en 1990 dans une pièce qui leur servait de chambre. Paco a vingt-neuf printemps à son actif, mais a bien raté des choses dans son enfance, si bien qu'il se rattrape aujourd'hui.

Origines :espagnoles et indiennes de sa mère. Turques de son père. Il n'a jamais souhaité s'intéresser de plus près à ces racines, chose justifiée lorsqu'on sait que son papa est aussi son ravisseur, mais il ne les renie pas pour autant.

Statut :célibataire. Il lui est très difficile de s'enfermer dans une relation, ayant peur qu'on l'emprisonne, qu'on l'étouffe. Pourtant, il aime la tendresse d'une femme, les moments complices, mais l'engagement l'effraie. Il a besoin de se sentir libre et est convaincu que couple et liberté sont incompatibles ensemble.

Métier :capitaine d'un bateau (53' Hatteras 1980 - Regalia), celui de ses grands-parents qu'il a retapé en un bateau plus moderne. Il propose des excursions entre les îles de la Baie de Naples et d'autres villes bordant la mer pour la journée, ainsi que des randonnées. Pour les points d'intérêt ayant besoin d'un plus petit bateau, Paco a investi dans un semi-rigide qui lui est très utile. Avec lui, il a un matelot pour lui venir en aide.

Argent :ses revenus sont aléatoires. L'été est la saison la plus touristique et les recettes sont bien plus avantageuses que le reste de l'année, mais il arrive à vivre et se contente parfois de pâtes en semaine lorsque ses fins de mois sont difficiles.

A Naples depuis :ses dix-sept ans. Son enfance et adolescence, il les a passés à Caserte, une ville à trente-cinq minutes de Naples. Il lui arrive de s'y rendre lors de ses coups de blues, pour ne pas oublier d'où il vient, pour se confronter à sa réalité.

Accessible – Affectueux – Anxieux – Attentionné – Autodestructeur – Débrouillard – Dissipé – Entreprenant – Familier – Fêtard – Forte tête – Impatient – Indomptable – Instable – Jaloux – Libre – Méfiant – Mélancolique – Paranoïaque – Protecteur – Pointilleux – Rationnel – Tactile – Tendre – Vivant

poids :
80 kg
alcool :
3 verres
cigarettes :
0/10 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Toda Alex Rose


Conclusion de ta vie Paco n’a pas vraiment de conclusion finale à sa vie. Des regrets ? Il ne sait pas ce que c’est. Il n’a pas eu le choix de vivre la vie qu’il a vécue, prisonnier dès sa naissance. En y songeant, il ressent comme un immense vide impossible à combler, mais qui se fait moins oppressant lorsqu’il n’est pas seul. Aujourd’hui, s’il est libre, il ne se sent pas comme tel, toujours sous l’emprise d’un homme sous les barreaux, mais qui sommeille dans un coin de son esprit, lui rappelant sans cesse d’où il vient.

Les moments où il est en proie à un mal-être profond se ressentent à travers sa consommation de cigarettes. En moyenne, il en fume six, mais ça peut aller au-delà. Et étant donné que ça coûte cher, il s’en prive avec violence afin de mettre son argent dans une chose plus prioritaire.

L’alcool, il en consomme, oui. C’est un bon vivant, alors il aime avoir sa petite bière le soir, mais il essaie d’être raisonnable, de ne pas conduire avec une goutte dans le sang, bien que ça arrive les jours où il va mal. Et dans ce cas, en plus d’avoir l’alcool mauvais, il est capable de foncer dans un mur pour en finir. Suicidaire ? Non, mais tellement en proie à ses démons qu’il peut devenir facilement un danger lorsqu’il n’est plus lui-même.

Chapitre 01
(un) Agée de huit ans, Asha Llères est kidnappée par un homme d’une trentaine d’années. Au début, il passait régulièrement devant l’école pour observer les petites filles et étouffer ses envies. Il a fini par passer à l’acte. Satisfaire ses envies, toucher une gamine, l’avoir rien qu’à lui et la petite espagnole qui se tenait si proche de son véhicule représentait la tentation incarnée à laquelle il n’a pas su résister. (deux) La petite fille répète en boucle qu’elle souhaite rentrer, retrouver ses parents et apeurée, pleure très souvent, mais Tahir ne lui donne pas satisfaction. Il aménage pour elle une petite chambre au sous-sol, dans laquelle se trouvent un lit et des jouets pour enfant. Au début, elle ne les touche pas, refuse de manger et parle par nécessité, à ses amis imaginaires. Les seules « personnes » qui l’écoutent parler de ses souvenirs, de ce qui la chagrine, du manque ressenti par l’absence de ses parents. (trois) Son ravisseur lui donne un certain confort, mais elle manque d’oxygène, Asha, et de sécurité. Il est trop gentil, pose ses doigts sur son visage de poupée, s’autorise à caresser ses cheveux et surtout, à la nettoyer lorsqu’il est l’heure de prendre son bain. Il l’observe, nue, dans ce petit corps qu’il aime tant. Asha ne dit rien, le laisse faire, se montre docile, bien qu’elle n’aime pas ce qu’il lui fait subir. C’est malsain, c’est sale, mais Tahir se délecte de cette gamine qui lui offre un plaisir certain. (quatre) C’est deux ans après le début de sa séquestration, Tahir commence à abuser d’elle. D’abord, il lui demande de le rejoindre dans sa chambre durant la nuit. L’homme la serre fort dans ses bras, se frotte contre elle, habillé, jusqu’à la jouissance et goûte le Saint Graal quelques semaines plus tard. Asha a la peau sucrée, douce et auprès de lui, vit des moments traumatisants auxquels elle ne peut échapper. (cinq) La gamine devient alors son jouet qu’il maltraite, en pensant lui faire du bien. Asha se renferme dans la chambre devenue sa maison. Ou plutôt, sa prison. Ses larmes sont régulières, son corps est épuisé, mais accepte les sévices. Pas le choix. Poupée de porcelaine transformée en poupée de chiffon qui grandit avec des notions d’obéissance. Ne jamais rien dire. Toujours être reconnaissante pour ne pas faire face à la colère de l'Homme, le tout puissant. (six) A quinze ans, elle tombe enceinte. Une grossesse inattendue, qui ne plaît pas à Tahir qui rentre dans une colère noire. Il la bouscule, la malmène jusqu'à ce qu'elle heurte le sol, le visage en sang, les bras marqués par ses doigts. Le corps déjà bien douloureux, reçoit de nouvelles blessures. Des maux qui ne sont rien comparé à sa souffrance intérieure, mais elle a mal. Durant une semaine, elle peine à se tirer hors de son lit, mais il l'exige et abuse d'elle, qu'importe qu'elle porte une crevette, la sienne.

Chapitre 02
(sept) C’est dans des conditions pénibles que naît le bébé. Un petit garçon qui a décidé de pointer le bout de son nez un mois avant la date présumée. Bien qu’il soit l’enfant de son ravisseur, Asha s’y est attachée ; lors de sa grossesse, elle lui parlait, chantonnait et se sentait moins seule. Néanmoins, elle est incapable de le nommer, de trouver un prénom à cet enfant qui lui rappelle les sévices endurés. C’est une manière de garder un peu de distance, de ne pas créer de liens trop forts. Pourtant, alors que l’enfant grandit, elle doit bien admettre qu’il s’agit d’un vrai bol d’oxygène. (huit) On ne lui a pas appris à être une maman, mais son instinct de survie, de protection, de mère, la pousse à le préserver des sautes d’humeur de Tahir. Comprenant que « bébé » est un moyen de pression, il lui fait très souvent du chantage pour obtenir ce qu’il souhaite. Et avec douleur, avec peine, elle s’exécute. Pour le garçon qui grandit, qu’elle peut accompagner dans ses premiers pas, en lui créant des anniversaires de fortune, ou un peu plus agréables lorsque Tahir décide que sa prisonnière a été sage. (neuf) Deux ans après sa naissance, c'est un autre garçon qui voit le jour, un gamin sur la réserve. Et âgé de trois ans et quelques mois, le garçon voit le ventre de sa mère grossir, encore une fois. De nouveau enceinte, elle tente désespérément de rester forte, mais s’effondre souvent après que ses deux bébés se soient endormi. Bébé 1 est petit, mais comprend néanmoins que sa maman est malheureuse, alors aussi souvent qu’il le peut, il vient la réconforter en l’entourant de ses petits bras, embrassant sa joue. Il l’aime, sa maman. Même si elle a des phases où elle explose et qu’elle ne peut pas faire autrement que de le faire sous les yeux de son rejeton qui partage la même pièce qu’elle, Asha prend soin de lui. A défaut de lui apprendre correctement à lire et écrire, la brune lui parle en espagnol, en hindi et en italien afin qu’il baigne dans sa culture au quotidien. Ca ne lui servira sans doute pas ; convaincue de rester séquestrée, Asha se dit qu’il n’aura probablement aucun avenir, lui non plus. (dix) Durant la grossesse, « bébé 1 » est très proche du petit être à l’intérieur de sa maman, quand « bébé 2 » se fait plus discret. Il touche son ventre, le câline, pose sa tête dessus et se met à parler. S’il est content que bientôt, ils ne soient plus seuls, il sent au fond de lui que quelque chose cloche, mais il est trop petit pour tout saisir. Les dégâts sont si énormes et lui… Eh bien, c’est sa normalité. Il n’a jamais connu autre chose que leur petite chambre et la salle de bain qui lui est autorisée une fois par semaine. Il n'a jamais aperçu la lumière du jour, même pas à la fenêtre. Il va jusqu'à ignorer ce que sont des petites choses banales, de tous les jours, comme à quoi ressemble une télévision. Il se contente de la voix de sa mère qui le berce, mais n'a jamais entendu de musique. (onze) A la naissance de bébé trois, Asha la garde dans ses bras, nerveuse. Tahir qui vient de se mouiller une nouvelle fois pour l’accouchement, observe sa fille avec des yeux qu’elle connaît. Son silence, sa façon de fixer sa gamine en dit long sur des pensées déplacées. Ca a beau être son sang, dans sa tête se joue des scènes effrayantes qui l’excitent. A travers la petite, il va pouvoir retrouver son plaisir d’antan. Il sait qu’il en prendra soin, mais Asha n’est pas dupe. Ses doigts se raccrochent à la gamine et une fois son ravisseur sorti, est pris d’un véritable soulagement. Avec tendresse, elle caresse le petit visage de la petite poupée et murmure à son fils : « Et si on vous trouvait un prénom à tous les trois ? » C’en est assez de les appeler par des surnoms qui n’en sont pas. Il n’est plus utile de se préserver ; elle y tient, à ses enfants, mais c’est la première fois qu’elle prend réellement conscience d’être capable à jouer son rôle jusqu’au bout. Garçon 1 s’approche de Fille et dépose un bisou sur le front de sa petite sœur. « Iksha. Tu trouves ça joli ? C’est indien, comme les origines de ta grand-mère. » murmure-t-elle, épuisée par le travail fait, alors qu'elle embrasse la joue de « bébé 2 », lui soufflant un prénom. Pedro. Elle ferme les yeux, alors qu’elle tend la main vers son premier rejeton qui vient se coller tout contre elle. D’un geste doux, elle caresse la tête de son premier bébé et en fermant les yeux, prononce un prénom qui sera le sien. Paco. (douze) Quatre ans plus tard, c’est la venue d’un autre bébé. La grossesse se passe très mal ; le fait est qu’elle est sans cesse aux aguets, en train de préserver Iksha, avec qui Tahir souhaite passer du temps. Pour la punir, il la prive de ses enfants en l’enfermant dans une cave durant plusieurs jours et quand ça ne suffit pas, elle se prend des coups, parfois devant les petits pour lui donner moins envie de se rebeller. Le ventre est touché et elle finit par faire une fausse couche. Deux ans après, elle donne naissance à un garçon mort-né.

Chapitre 03
(treize) Paco grandit et commence à se rebeller, à prendre de l’assurance. Agé de quinze ans, il n’a pas la force de l’homme de maison, mais il lui tient tête, ne supportant pas de voir sa mère souffrir, pleurer, mais ce n’est qu’un petit adolescent qui tente, sans arriver à se faire entendre. Il déteste cet homme, le hait, enrage dans son coin, tourne en rond. Cette vie l’étouffe. Et il a surtout peur pour sa petite sœur qui a droit à plus de choses que lui. A chaque fois qu’elle revient, elle est toujours un peu bizarre, moins joviale au fil du temps, plus renfermée. Bien souvent, elle se réfugie dans les bras de son frère pour trouver du réconfort, de la sécurité et dans ceux de sa mère pour avoir de la tendresse. (quatorze) En pleine nuit, alors qu’il est supposé dormir, Paco tombe sur une conversation entre sa mère et sa sœur qui discutent à cœur ouvert. Iksha confie alors que leur père la met mal à l’aise, qu’il pose ses mains sur ses cuisses et que la dernière fois, il l’a regardée prendre sa douche. Si l’adolescent ne dit rien, sa mâchoire se crispe, ses poings se serrent et il n’en dormira pas de la nuit. Le lendemain, en le voyant pénétrer dans la chambre à la recherche de sa frangine, son sang ne fait qu’un tour. Il l’empoigne par le col et le plaque contre le mur en lui assénant un coup au visage et un autre dans les côtes, sous la surprise générale, les regards effrayés d’Asha et Iksha. Il ne maîtrise pas la situation bien longtemps. Très vite, Tahir reprend le dessus, le tabasse jusqu’au sang et pour le punir de son acte, l’enferme dans la cave durant trois semaines, avec un repas par jour uniquement, peu nourrissant. (quinze) C’est âgé de dix-sept ans que son destin change. A trois heures du matin, Tahir se pointe, furieux, mais surtout très inquiet, dans la chambre pour leur demander où se trouve Iksha. Cette dernière dormait dans son lit, mais à son réveil, elle n’était plus là. C’est l’incompréhension pour la famille qui ne saisit pas. Voyant qu’ils n’ont pas la réponse, Tahir les enferme de nouveau et sort de la maison en espérant la trouver. C’est le grand désarroi pour Asha qui panique. Paco également, mais au fil des années, il s’est endurci et a appris à garder les choses pour soi, dans le seul but d’être un soutien plutôt qu’un boulet. Il la rassure alors, lui murmure qu’elle ne doit pas être bien loin. Peut-être même dans la maison. (seize) Iksha s'est en réalité enfuit de la maison, profitant de la confiance de son père, pour sonner, frapper de toutes ses forces à plusieurs portes du voisinage. Il a fallu quatre portes avant qu'on ne lui ouvre la porte. Le récit qu'elle conte à ses hôtes est brouillon, peu clair, mais horrible et les motive sans attendre à contacter le commissariat le plus proche. Le ravisseur est rapidement appréhendé. (dix-sept) C'est la fin d'un calvaire. C'est si peu réel. Après tant de temps à être séquestrée, Asha retrouve sa liberté et, pour la première fois de sa vie, Paco voit la lumière du jour. Alors, c'est ça le soleil sur sa peau. C'est ça de se sentir ébloui. Ca ressemble à ça, la vie à l'extérieur. Il n'est pourtant pas très à l'aise. La famille est prise en charge rapidement, est entourée par des professionnels. (dix-huit) Si tous les détails ne sont pas rendus publics, l'affaire est très médiatisée. Lors du procès, les gens s'agglutinent devant le tribunal pour connaître le fin mot de l'histoire.

Chapitre 04
(dix-neuf) Le retour à la réalité est difficile. Les journalistes qui pointent le bout de leur nez pour apercevoir et obtenir quelques réponses à des questions sont nombreux. Ils ne savent pas très bien gérer, mais heureusement, on les préserve au mieux. Ca ne suffit pas : Paco étouffe. Il a l’impression que cette liberté n’en est pas une, qu’elle est fausse et sa solitude lui manque. Il ne crache cependant pas sur ce nouveau confort, cette sensation d’être en sécurité, bien plus que dans l’ancienne maison qu’il ne connaissait pas vraiment. (vingt) Suite à la diffusion des images à la télévision, la famille d’Asha contacte les autorités de Caserte. Les parents débarquent dans la ville, le cœur au bord des lèvres, noyés sous les larmes. Si leur fille est d’abord distante, peinant à se souvenir de ces personnes qui sont floues dans son esprit, elle se détend peu à peu au fil de la confrontation et accepte même une accolade de son père, fragilisé par l’événement, très vite rejoint par sa mère qui, jusque-là, n’osait pas faire le moindre geste de peur de la brusquer. Des perles salées roulent sur les joues d’Asha alors qu’elle se blottit contre eux, sentant tout l’amour qui les consume. (vingt-et-un) Au bout d’un mois, ils quittent Caserte pour Naples, ville dans laquelle les Llères vivent. Ils trouvent refuge dans le domicile familial. Les premiers mois sont compliqués. Alors qu’Asha retrouve sa chambre et que Paco et Iksha en ont une autre, séparément, ils arrivent parfois qu’ils rassemblent trois matelas pour dormir tous ensemble dans la même pièce, comme autrefois. Une manière pour eux de ne pas angoisser, de se savoir bien. Ils sont si fusionnels qu’il est difficile de les séparer. Et personne ne cherche à le faire, conscients qu’ils ont besoin d’un repère. (vingt-deux) Ils sont suivis psychologiquement, très régulièrement et sont aidés afin de pouvoir s’adapter à ce nouveau monde. S’ils parlent bien italien et espagnol, ils ont des lacunes importantes qu’ils tentent de corriger. Paco s’agace souvent, manque de patience et supporte mal d’être loin de sa mère et sa sœur, lorsqu’ils sont loin les uns des autres. (vingt-trois) Agé de vingt ans, après des révisions intensives, Paco passe le certificat d’initiation nautique qui dure huit semaines. Une envie de liberté le pousse à retaper le bateau de ses grands-parents avec l’argent qu’il gagne en travaillant au sein d’une entreprise de croisières. Avant de pouvoir avoir un bon intérieur, plus moderne, plus fonctionnel, il se passe quatre ans. (vingt-quatre) Par la suite, Paco poursuit avec une nouvelle formation maritime sur 17 semaines et obtient son brevet « Capitaine 200 », puis celui de « Chef de quart 500 » sur 19 semaines. Une licence lui permettant, à vingt-six ans de pouvoir naviguer sur son bateau en accueillant des passagers. (vingt-cinq) Ses années de formation ont été douloureuses, pas simples à gérer. Ses lacunes en lecture et écriture ne l’ont pas aidé et son travail l’a littéralement bouffé. Bien qu’être sur la mer était sa vocation, le fait d’être commandé et de recevoir des ordres d’autrui l’a souvent étouffé. Il n'avait qu'une seule hâte : poser sa démission pour être libre de ses choix et destinations.

En savoir plus
(vingt-six) Durant dix-sept ans, il a souffert par le biais de sa mère qu’il entendait pleurer, qu’il voyait malheureuse, si bien qu’à chaque fois que son père entrait dans la pièce qui leur était réservée, il se méfiait, encerclait sa maman de ses petits bras pour ne pas qu’elle aille avec lui. Il ignorait ce qui se passait, mais pas dupe, pas idiot, il se doutait que lorsqu’elle dormait avec lui, ils ne jouaient pas au scrabble. Il a néanmoins pris conscience de la dure vie qu’elle menait lorsqu’Asha s’est confiée à Iksha, pour la prévenir des risques, mais surtout pour la pousser à tout lui dire. Et ça lui a terriblement fait mal. (vingt-sept) Paco était persécuté. La moindre phrase de travers entraînait un séjour dans une cave de plusieurs jours, parfois semaines lorsqu’il allait trop loin. La pire punition pour lui, c’était de se retrouver loin de sa mère et sa sœur et Tahir l’a très vite compris. Ce dernier s’en est souvent pris à lui physiquement et sans aucun remord. Des coups portés aux côtes, aux jambes. Des blessures l’empêchant parfois de marcher. (vingt-huit) Il a peur de mourir de faim, de manquer. Son mode de vie ne lui permet pas d’avoir des ressources fixes, alors ça l’angoisse parfois. Les fins de mois difficiles, il ne les vit pas forcément très bien, mais il a toujours des conserves pour manger ses trois rations pour la journée. Ca lui est nécessaire. Dans le passé, il a trop manqué. Adolescent, il était d’ailleurs très fin, avait la peau sur les os, comme les deux femmes de sa vie. Il préférait se priver pour que la fratrie mange un peu plus. (vingt-neuf) Après leur remise en liberté, il s’est longtemps scarifié, par mal-être. Paco se détruisait, se faisait mal physiquement. Il en a des traces sur les bras, sur le torse qui garde une marque d’un couteau avec lequel il a tranché sa peau. (trente) Il fait des crises d’angoisse et pas seulement lorsqu’il se trouve dans un endroit clos. Dès lors qu’une situation lui rappelle sa séquestration, il est pris de nervosité. C’est très difficile de se calmer. Iksha et Asha y arrivent, mais lorsqu’elles ne sont pas présentes, c’est ingérable. Paco peine à respirer, panique de ne pas réussir à s’oxygéner, étouffe, a l’impression que son cœur pourrait lâcher. (trente-et-un) Paco est très proche de sa famille. En plus d’être fusionnel avec sa sœur et sa mère, ne laissant personne en dire du mal, il apprécie également beaucoup ses grands-parents. Il prend des nouvelles régulières et joue l’intermédiaire lorsqu’Asha entre dans une phase où elle leur en veut tellement, qu’elle ne souhaite plus leur parler. (trente-deux) Son grand-père lui a fait don de son bateau qu’il a retapé et sur lequel il vit. La liberté. Il a bien essayé d’être en appartement, mais s’est senti mal, prisonnier. Il n’a jamais été aussi bien que depuis qu’il est sur son bateau. (trente-trois) Ses relations sont éphémères. Il aime la tendresse, la complicité d’une histoire, mais pour lui, se stabiliser est incompatible avec son mode de vie. Il n’a pas la moindre envie qu’une femme l’emprisonne, alors il fait sans et se contente des aventures sans attache. (trente-quatre) Depuis qu’il a écouté un vrai morceau musical, il ne peut plus se passer de musique. Il a des goûts variés, peut écouter de tout, tant que le rythme, la voix, ou les paroles lui parlent. Il a néanmoins une préférence pour les morceaux espagnols et indiens. (trente-cinq) Lorsqu’il a un gros coup de blues, Paco s’éloigne, navigue pour se retrouver seul sur le large. Il lui arrive régulièrement de revenir à Caserte, cette ville dans laquelle il a vécu, sans jamais la visiter. (trente-six) Son endroit préféré, c’est le phare de Naples. Le soir, s’il n’est pas dans les bars, ou sur son bateau, il est au sommet du phare pour observer les étoiles. (trente-sept) Paco se drogue. Cocaïne, héroïne. Il essaie, recommence, mais ne se reconnaît pas comme dépendant. Il est tombé dedans pour se détendre et depuis, il y touche au moins une fois par semaine. Ca lui fait du bien, ça l'aide à oublier des images douloureuses. (trente-huit) Il a le sommeil léger. Un bruit le réveille. Parfois, avec anxiété et dans ce cas, il peine à se rendormir et se shoote au café pour tenir la journée. (trente-neuf) Il aime les jolies choses, la belle lingerie. Les femmes qu'il préfère sont brunes et qui sont plus petites que lui. Les grandes perches ne l'attirent pas. (quarante) Sa mère et sa sœur ne lui ont jamais dit « Je t’aime ». Sa famille est très pudique. Ils se montrent néanmoins affectueux les uns avec les autres. S'il a conscience d'être aimé, peut-être que ça ne lui ferait pas de mal de l'entendre. De la part des autres, Paco n'en tient pas vraiment compte. Ca lui passe au-dessus, comme si ça n'avait aucune importance. Il juge que ces gens-là ne le connaissent pas suffisamment pour être sincères. (quarante-et-un) A défaut d'être irréprochable en écriture, il dessine bien et beaucoup. C'est la seule chose qu'il faisait correctement lorsqu'il était enfermé et cette passion ne l'a jamais quittée. (quarante-deux) Les coups de ceinture venant s'écraser sur son dos lui laissent aujourd'hui des séquelles. Parfois, il est surpris dès lors qu'on touche cette partie du corps, ou ses épaules. Lorsqu'il est perdu dans ses pensées, emprisonné dans sa vie d'antan, il lui arrive d'avoir des mouvements brusques qu'il regrette aussitôt s'en être aperçu. S'il y a bien quelque chose qu'il déteste, c'est perdre le contrôle de soi. (quarante-trois) Il est vegan. C'est un mode de vie, une lutte constante contre l'exploitation animale. Paco ne s'habille donc ni de laine, ni de cuir et refuse de toucher à de la boisson ou de la nourriture où l'on a utilisé des produits animaliers. Il ne cherche pas à empêcher les carnivores de manger de la viande, mais ne peut s'empêcher de leur rappeler que dans leur assiette se trouve le sang d'animaux, d'êtres vivants. (quarante-quatre) Paco respecte beaucoup l'océan et les poissons. Il est du genre à ficher en l'air les filets qui les emprisonne plutôt qu'à les griller pour se nourrir et râle dès lors qu'on en bouffe devant lui. Aussi, il ne supporte pas de voir un poisson rouge dans un bocal, dévasté de voir les humains les enfermer, ignorant qu'ils les empêchent ainsi de se développer correctement. Il n'hésite pas à leur dire qu'ils sont des tortionnaires qui les incite à se suicider. Son animal favori est la tortue marine, bien qu'il accroche également avec celles qui vivent sur terre. (quarante-cinq) Sa profession, il l'aime. S'il l'a choisie, c'est qu'en plus d'aimer la liberté que ça lui apporte, Paco est un passionné de la mer, l'océan. C'est ce qui l'a poussé, lors des années où il retapait son bateau, de suivre la formation pour obtenir son brevet d'état d'éducateur sportif. Si ça fait neuf ans qu'il s'obstine, c'est que les étapes de ce diplôme à un coût. Il est sur la dernière ligne droite et dans l'avenir, aimerait proposer des activités de plongée et de scaphandre. Encore faudrait-il avoir les finances suffisantes pour ça. Entre les rêves et la réalité, il y a un monde. (quarante-six) La fratrie est composée de Paco, l'aîné (1990), Pedro (1992) et Iksha (1994). (quarante-sept) Il ne pleure pas. Il ne pleure plus depuis des années. Pas seulement pour se montrer fort, mais parce qu'il sait pertinemment que s'il commence, il ne s'arrêtera plus.
ton groupe :MACCHIATOton avatar :Can Yaman


pseudo, prénom :Ealitya, Sandrinecombien de bougies ?30d'où viens-tu ?Nantescomment t'as atterri ici ?Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 2805480963




Dernière édition par Paco Llères le Dim 1 Sep 2019 - 14:22, édité 47 fois
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Paco LlèresToujours frais après un litre de café
Paco Llères
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Sujet: Re: Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. ( le Lun 10 Juin 2019 - 13:53 )


Le commencementle début d'un enfer
Automne 1982 – La pluie tombe à flots sur Naples. Les doigts d’Asha s’agrippent férocement aux lanières de son cartable un peu trop lourd pour une petite fille de huit ans. Elle hausse les épaules pour le réajuster, en observant à sa droite. La voiture qu’elle attend n’arrive toujours pas. Habituellement, sa maman est toujours là, en avance, mais peut-être qu’elle a eu un empêchement. La gamine baisse les yeux sur le béton et tape contre un caillou qui traîne devant elle, avant de se tourner vers le portail de l’école. Elle pourrait se réfugier à l’intérieur, interpeller la maîtresse et lui indiquer que sa mère n’est toujours pas là. Au lieu de quoi, elle décide de s’aventurer dans les rues, pour la première fois seule, comme une grande. Parce qu’elle est grande Asha, elle connaît le chemin de la maison par cœur, à force de l’emprunter avec ses parents, mais c’est bien plus agréable avec eux ; ils discutent, ils rient, ils s’intéressent à elle, ce qu’elle fait et surtout, il fait bien plus beau qu’aujourd’hui. L’eau coule sur ses vêtements, sur ses doigts qui glissent et deviennent froids. Bien qu’un manteau la recouvre, son corps tremble, ses collants blancs sont mouillés et sa robe à fleurs n’est plus aussi belle qu’avant. Quant à ses cheveux, au bout de cinq minutes, ils ne ressemblent plus à rien. Des mèches viennent la déranger et comme si ça pouvait l’aider, elle souffle dessus. Heureusement, la maison n’est qu’à une vingtaine de minutes. Ce n’est pas long, mais c’est tout de même pénible.

Rehaussant une nouvelle fois son cartable, l’enfant accélère le pas, puis s’apprête à courir lorsqu’une voiture ralentit à sa hauteur. La vitre se baisse et un homme avec un large sourire pose son regard sur elle. « Tu es trempée. Tu habites encore loin ? » D’abord, Asha ne répond rien. Sa mère lui a souvent répété de ne jamais parler aux inconnus, qu’ils ne sont pas de confiance. Pourtant, il a un visage agréable, gentil, qui ne l’effraie pas et le chien qui montre son museau à l’arrière de la voiture a l’air sympathique lui aussi. Un homme méchant ne peut pas avoir d’animal et en prendre soin. Alors, après une courte hésitation, elle murmure : « Près du port. » A dix minutes. Asha s’arrête soudainement en voyant la voiture se garer. « Ca fait un bout. Et si je te raccompagnais ? Tu iras plus vite. » La gamine se mord la lèvre, peu sûre d’elle. Elle se remémore les paroles qu’on lui a soufflées, mais celles-ci sont bien vite oubliées lorsque le chien vient lécher la joue de son propriétaire. Elle en rit et s’approche de la portière que l’inconnu ouvre pour se hisser sur le siège. Là, elle caresse le Westie et embrasse le dessus de sa tête. « Mets ta ceinture, ce ne sera pas long. » La gamine s’exécute, délaisse le cartable à ses pieds, puis tourne la tête vers le chien qu’il ordonne à rester sur la banquette arrière. Elle s’amuse avec ses pattes, puis jette un œil dehors. Le port est à l’opposé, mais peut-être est-ce un raccourci et lorsqu’elle se rend enfin compte qu’ils vont dans le mauvais sens, elle déclare : « Tu t’es trompé de route. » « On fait un détour pour changer tes vêtements. Tu es trempée. » « Mais ça va sécher et Maman va s’inquiéter. » « Ne t’en fais pas, on l’appellera à la maison pour la prévenir. » Asha acquiesce d’un signe de tête, mais n’est pas sereine.

Et elle a raison. Plus ils s’éloignent, plus elle s’interroge et plus son cœur tambourine, mais elle n’ose pas prononcer un seul mot. Et lorsqu’ils arrivent enfin, elle reste pétrifiée face à la grande maison. « Sors de la voiture. » Son ton se veut moins tendre, ce qui la pousse à murmurer : « Je veux rentrer. » « Après. » Il fait le tour du véhicule, ouvre la portière et saisit sa main, l’obligeant à le suivre. Docile, elle se laisse faire, jetant un œil aux alentours, avant d’entrer dans la maison campagnarde.

••••••••••

« Comment ça, vous ne surveillez pas les enfants qui sortent ? » La directrice de l’établissement est gênée face à Devika qui s’offusque, les larmes aux yeux, avant d’être empoignée par son mari qui la ramène tout contre lui. La mère de famille s’effondre, laisse les larmes rouler sur le long de ses joues, tandis qu’elle murmure en boucle les derniers événements. « J’ai eu une réunion interminable. J’aurais dû partir plus tôt, me lever. Mon patron aurait compris. » dit-elle, entre deux sanglots, les doigts crispés sur la chemise d’Enrique qui tente de l’apaiser en lui susurrant des mots rassurants. Ils vont la retrouver, elle ne peut pas être loin et la police est également sur le coup.

Seulement, une heure passe, puis deux, trois... Et des jours, des semaines, des années sans la moindre nouvelle, sans que l'enquête n'avance. Une alerte enlèvement a bien été lancée, ainsi qu'un appel à témoins, mais si ces derniers ont afflué, il s'agissait uniquement de fausses pistes. Des gens qui pensaient avoir aperçu la gamine dans une boutique, ou près d'un parc, parfois accompagnée, parfois seule. Des pistes étudiées, mais qui ne menaient jamais à rien. Et dans ce cas, il nous reste plus que l'espoir. Celui qu'un jour, le téléphone sonne pour annoncer une nouvelle attendue depuis ce jour pluvieux.



Comme un ange un peu blessé, mon auréole est tâchée, arrachée. Quand mes démons se déploient, je donne un sourire, juste un sourire, qu'on attend de moi. Est-ce qu'on peut subir à plein temps, en gardant son éclat ? J'avoue, j'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. Tout me blesse. Et mon envie m'a laissé...
Bölüm <6


Dernière édition par Paco Llères le Dim 1 Sep 2019 - 13:56, édité 12 fois
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Sujet: Re: Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. ( le Lun 10 Juin 2019 - 14:13 )
Re-bienvenue chez toi avec ce nouveau bel homme Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 3858275945 Bonne rédaction. Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 3407175773




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Sujet: Re: Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. ( le Lun 10 Juin 2019 - 14:36 )
Rebienvenue sur le forum!
Je te souhaite une rédaction inspirée avec ce personnage. On regardera pour un lien!



   
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Sujet: Re: Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. ( le Lun 10 Juin 2019 - 14:54 )
Rebienvenue et bon courage pour cette nouvelle fiche Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 1993868421


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Sujet: Re: Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. ( le Lun 10 Juin 2019 - 14:56 )
J'ai sorti l'estropiée pour l'occasion, mais tu eS SI BEAU Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 3858275945 Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 3858275945 Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 3858275945




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Sujet: Re: Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. ( le Lun 10 Juin 2019 - 15:03 )
God, tu es si beau Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 3858275945
Bon courage pour ta fiche (que j'vais zieuté pour avoir un lien Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 2458541263)
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Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. ( le Lun 10 Juin 2019 - 15:46 )
Re bienvenue Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 3407175773


Adelian
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Sujet: Re: Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. ( le Lun 10 Juin 2019 - 16:14 )
REx8 parce que j'ai la flemme de mettre huit re ! Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 2567113648
Bon, avec tous ses comptes, tu connais la chanson. Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 3203671698 En cas de besoin, contacte le staff. Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 941291239 Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 1519029679
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Sujet: Re: Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. ( le Lun 10 Juin 2019 - 16:40 )
PACO LE PLUS BEAUUUUU Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 3407175773 Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 415137221 Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 895265198

Moi qui essaie de déterminer avec quel perso je peux te pécho:
Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. Tenor

Rebienvenue chez toi et bonne rédaction Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. 3407175773
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Sujet: Re: Paco + J'avance écorché, j'arrive plus à me forcer. ( le )
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