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- ♕ WAYLAND JONES ♕ Ça va aller, ne t'en fais pas. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Santa Lucia :: Le Ruby
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Amalia LoureiroToujours frais après un litre de café
Amalia Loureiro
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Sujet: ♕ WAYLAND JONES ♕ Ça va aller, ne t'en fais pas. ( le Mar 11 Juin 2019 - 16:48 )
WAYLIA ♕ Ça va aller, ne t'en fais pas.
Un client de plus. Sortant de la chambre où je me trouvais, je m'arrête dans le couloir afin de souffler. Postant mon dos contre l'un des murs, je pousse un long soupire. Je ne sais plus combien de clients j'ai vu ce soir et lorsque j'y songe, je me dis que je ne suis plus à un homme près. Lorsque j'ai commencé à travailler au Ruby, je dois admettre que je comptais, pour je ne sais quelle raison, mais à présent, je me contente de faire mon travail. Est-ce que je l'aime ? Pour être franche : non. Qui aimerait voir des hommes passés dans l'unique but d'avoir des relations sexuelles ? Un accroc au sexe sans doute, mais ce n'est pas mon cas, ou ce n'est plus mon cas, mais peu importe. Aujourd'hui, je travaille au Ruby, et même si je ne suis pas fière de moi, je préfère y rester. C'est un travail que j'ai depuis quelques années et je n'ai pas mieux, je ne trouve pas mieux. Puis, je me suis trouvé une famille dans ce club. « Wayland. » Je prononce, pinçant mes lèvres. « Où es-tu ? » Je me dis à moi-même, me redressant, ôtant mon dos du mur. « Fabrizio ! Tu as vu Wayland ? » Je demande à un collègue qui passe dans le couloir où je me trouve. Le rejoignant alors qu'il s'est arrêté, il me souffle : « Trésor, je n'ai pas le temps. Il me semble qu'il est avec un client depuis un moment, un assez long moment. » Haussant les épaules, il m'offre un sourire, me laissant en plan. « Merci… » Je souffle, me retournant pour arpenter le couloir, lorsque j'entends des cris derrière une porte. Mon cœur s'affolant dans ma poitrine, alors que je porte une main sur celle-ci, je sens la panique m'envahir. J'ai peur de ce qu'il se passe derrière cette porte, puis surtout, j'ai peur que Wayland soit à l'intérieur. Sans y réfléchir à deux fois, je frappe avec force dessus, puis j'entre. Lorsque je me rends compte qu'il s'agit de mon Wayland, mon sang ne fait qu'un tour. « Laissez-le ! » Je crie, alors que je me trouve dans l'encadrement de la porte. « LAISSEZ-LE ! » Je répète, alors que je me sens trembler comme une feuille, ma colère étant perceptible dans ma voix. « JE VOUS AI DIS DE LE LAISSER ! » M'approchant – après avoir ôté mes talons – je donne des coups à l'homme se trouvant au-dessus de Wayland. Frappant le haut de son dos à l'aide de l'un de mes petits poings inefficaces, il se tourne pour me faire face, quand je le menace avec l'un de mes talons. « Dégagez tout de suite ! » Percevant ma voix, j'ai la sensation d'être spectatrice de ce qui se passe, puisque je ne me suis jamais mise autant en rogne, puis ma peur à laisser place à de la colère, où devrais-je dire à une rage que je ne me connais pas. « Connard ! » J'ajoute, alors qu'il quitte la chambre. « Fils de… » Je m'arrête, ne prononçant pas la suite, quand je me dis que j'aurai dû lui cracher dessus. M'assurant qu'il n'est plus dans le couloir, je rejoins immédiatement Wayland. Délaissant mes escarpins, je me trouve à son chevet, étant à genoux, alors que je m'empare avec lenteur et délicatesse de son visage tuméfié. « Ça va aller mon cœur, je suis là. » Je souffle, pour le rassurer, où plutôt, pour nous rassurer tous deux. « Wayland, parle-moi. » Je m'inquiète, j'ai peur qu'il ait reçu de trop nombreux coups violents. Mes prunelles se chargeant de larmes, je regarde tout autour de nous quand je croise son regard. « Je vais m'occuper de toi, ne t'en fais pas. » Je souffle, alors qu'avec ma main libre, j'écrase quelques larmes menaçant de rouler sur mes joues.

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Dernière édition par Amalia Loureiro le Mer 12 Juin 2019 - 0:29, édité 2 fois
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Wayland JonesLa jeunesse dorée et éclatante
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Wayland Jones
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Sujet: Re: ♕ WAYLAND JONES ♕ Ça va aller, ne t'en fais pas. ( le Mar 11 Juin 2019 - 23:19 )

Ca va aller ne t'en fais pas
T’avais rien compris.
L’instant d’avant il te déshabillait, prêt à s’amuser avec le corps qu’il avait acheté pour la nuit. Ses mains ne tremblaient pas, et même si son regard était pesant, tu n’avais pas bronché. Ce n’était pas la première fois qu’il venait et les instants passés avec lui devenaient de plus en plus étranges : il ne te faisait pas l’amour, il s’appropriait un amant qui ne lui avait jamais appartenu. Jusqu’à présent, ce n’était pas vraiment dérangeant : quelques clients agissaient parfois avec toi comme ils agissaient avec un ancien amour, ou un crush qu’ils n’arriveraient jamais à conquérir. T’en avais pris ton parti et jouer les remplaçants le temps d’une étreinte n’était pas forcément désagréable.
Mais avec lui, c’était différent. Quelque chose clochait. Ses yeux étaient tombés sur un suçon qu’un autre client t’avait laissé… Et il avait perdu pied. Si les insultes avaient fusé, les coups avaient très vite suivis. Une gifle d’abord, puis une autre : tu t’étais énervé, tu t’étais redressé sur le lit et avais tenté de lui échapper mais ses poings t’avaient rattrapé et jeté entre les draps…. Avant de se mettre à cogner méthodiquement.
Un cri ou deux t’avaient échappé. Peut-être plus. T’avais essayé de te protéger mais la douleur avait pris rapidement le dessus et t’avais perdu pied avec la réalité. Quelque chose en toi avait dérapé… Tu t’étais mis à prier : qu’il arrête, que la douleur cesse, que tout cela prenne fin rapidement, qu’on vienne t’aider, même si tu n’étais rien, même si tu n’étais qu’une pute de plus dans des rouages infernaux bien trop huilés… T’avais espéré comme un con que quelqu’un pense à toi sur cette foutue terre et empêche ce pervers de te tuer dans ce lit.

T’as pas entendu sa voix crier, tu n’as pas non plus vu ses talons brandis en guise d’arme ultime contre ce fou. Par contre, t’as violemment sursauté en sentant ses mains pourtant si douces en comparaison de celles qui te frappaient, se poser sur ton visage abîmé. Cela te brûle de partout et tu sens bien que quelque chose te gêne pour respirer, et pourtant tu cherches à échapper à son étreinte…
Avant de te rendre compte qu’il ne s’agit que d’elle.
Ton Amalia. T’en sourirais de joie si tes lèvres ne s’étaient pas couvertes de carmin.
Tes prières ont été exaucé : il y a quand même une personne qui pense à toi sur cette fichue terre, et tu l’aimes trop pour ne pas jouer un peu au fantoche et tenter de faire les durs. Ta main se lève, tu viens la poser sur la sienne et tu déglutis :
- Ca va aller…
Pas du tout mais c’est plus fort que toi : petit coq au milieu de la basse-cour, t’as ce besoin irrépressible de les protéger. De les rassurer. De ne pas être le maillon faible dont elles doivent prendre soin, elles qui ont déjà tant sur les épaules.
Tu tentes de te redresser mais la douleur te scie brutalement et tu retombes en arrière en gémissant, portant ta main à ton ventre où ton client s’est acharné : t’as presque l’impression de sentir les hématomes se former au fur et à mesure que tu respires. T’as perdu le contact avec sa main et tu reviens la chercher frénétiquement, tes doigts tremblant plus que nécessaire. Au-delà de la douleur qui te vrille le corps, c’est la panique née du choc qui est en train d’avoir raison de toi. T’as vraiment cru qu’on t’abandonnerait avec ce cinglé et que personne ne viendrait t’aider ce soir, alors quand ta main retrouve enfin la sienne, tu la serres pour ne plus la lâcher.
- Il a pété un câble en…. Voyant un suçon… j’ai pas pu…. L’arrêter…
Tu mors ta lèvre inférieure alors qu’une nouvelle vague de douleur parcourt ton corps, te laissant haletant. Mais en vie. Plus que jamais. Ce cinglé-là n’aura pas ta peau ce soir.
- T’es sûre qu’il est…. Parti ?


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