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- {Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: San Calisto
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Jacinthe MartinelliLe vin est un puissant lubrifiant social
Jacinthe Martinelli
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{Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise.  K7ac
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Sujet: {Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise. ( le Jeu 20 Juin - 13:09 )
« Martinelli! » Je n’ai même pas le temps de poser ma cigarette que la voix du barman me hèle. Un pied dedans, un dehors je jette le mégot avant de me tourner vers lui. Un bel homme mais chauve. Je n’aime pas les chauves. Je venais souvent ici parce que je pouvais recueillir quelques renseignements par ci par là sur certains gros faits. Mais soyons honnête, l’Italie s’en bat les couilles de Naples. Donc je devais déplacer mon magnifique fessier jusque dans d’autres bourgs afin de recueillir des infos. Mon chef évitait de m’envoyer à l’étranger depuis la balle qui m’avait perforée comme un gruyère en Syrie. Abruti. Faisant claquer les talons, je rejoignis le faiseur de mojitos avant de lever la tête. Pourquoi tout le monde est-il aussi grand ? Déjà au supermarché je devais subir la discrimination des petits mais dans les bars c’était pire. Les mecs font tous deux mètres. Et quand ils dépassent le mètre soixante quinze, leur égo les rattrape. « Oui ? » Voix assurée, sourire sur les lèvres. Sois gentille me disait tout le temps ma mère. « Quelqu’un te cherche. A propos des attentats je crois. » Mais ça fait quatre ans qu’on eut lieu ceux de Paris. Et j’étais en Syrie lors de ceux de Naples. Je lève les yeux au ciel. « Description ? » Je soupire en passant une main sur mon visage avant d’entrer. « Un flic, blond qui fait la gueule. T’auras pas de mal à le trouver. » Bah oui car c’est inscrit sur leurs tronches qu’ils sont flics ? Je grogne avant de pénétrer dans l’endroit qui grouille de femelles. Morceaux de tissus inexistants, cheveux lisses et trop de mascara. Des petasses quoi. J’avais opté pour une robe noire assez moulante avec des talons de douze et mes cheveux légèrement ondulés. Je passais au bar prendre mon cocktail avant de me hisser sur le bar pour chercher l’énergumène. Discret, simple. Du grand Jaja quoi. Je porte ma paille à mes lèvres avant de le répéter. De toute la hauteur, il a l’air pas trop mal. Certes renfrogné mais le parfait Ken surfeur. Je descends de manière peu élégante. Mais cette robe est si moulante que c’est difficile de faire de grandes enjambés. Au fur et à mesure que je m’approche je le détaille. Blond, bien coiffé, un gueule d’ange mais une posture rigide. Tellement actif qu’on aurait pu l’inscrire au musée Grévin. Belle mâchoire ceci dit. Et de grandes mains. Grandes mains, grand... ego. Hum, hum. Je m’approche pour me poser sur la chaise en face et le regarder. Ah oui, pas mal du tout. C’est ce que je disais. Ken. « Jacinthe Martinelli pour vous... » pour quoi ? Le servir ? Le sucer ? « Bref on m’a dit que vous me cherchiez. Et me voilà. » J’esquisse un sourire avant de ramener ma paille à mes lèvres. Tandis que mon regard parcoure son corps sans gêne. Musclé. Il s’entretient, Ken. C’est bon à savoir même si je suis plus brun d’habitude. Reste à savoir ce que valait son sourire. S’il en est capable bien sûr.




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Dernière édition par Jacinthe Martinelli le Sam 20 Juil - 16:51, édité 1 fois
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Alexandre LecomteLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: {Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise. ( le Ven 21 Juin - 14:42 )

« Des renseignements ». Voilà ce à quoi Alexandre était réduit. Il pouvait se renseigner, mais l'enquête revenait exclusivement à… Martinelli et ses sbires. Il était un peu dur tout de même. Vittoria Martinelli, jolie blonde du commissariat, plus reluqué pour ses paires de fesses que pour son travail – pourtant très bon – restait sans doute une femme talentueuse et surtout l'une des seules flics à ne pas être pourri. Il y en avait quelques uns, mais on les comptait facilement sur les doigts des deux mains. En tout les cas, il avait beau se plaindre intérieurement, il appréciait grandement que ce soit elle qui ait l'enquête. Il n'aurait pas supporté que ce soit quelqu'un d'autres. Il s'était d'ailleurs empressé de faire quelques recherches sur elle, et avait même fait un tour dans les archives de la police. Autant dire qu'il avait étudié son profil avec attention, un peu comme quand on cherche la bonne nounou pour son gosse sur le net. Sauf qu'il n'avait pas de gosses. Bref, on s'en fiche. Tout le monde fait ça aujourd'hui, donc peu importe. Elle représentait à ses yeux la meilleure personne pour mener cette enquête. Alors qu'il finissait de ranger quelques dossiers qu'il avait lu concernant cette affaire de cambriolage ratée qui lui était échu, il nota que l'heure tournait. Il avait besoin de voir Martinelli. Non. Pas elle. Pas Vittoria. Plutôt sa sœur. Pardon sa tante. Non merde sa cousine alors ? Un truc du genre. Jacynthe Martinelli. Alphonso, un flic ayant la trentaine, d'origine marocaine l'avait fait rire alors qu'il lui avait présenté la journaliste, bien rapidement.
« Elle traîne toujours plus ou moins dans les parages » Avait-il dit. « Toujours à l’affût d'un petit truc à se mettre sous la dent, une petite affaire par ci ou par là. Crois moi, elles sont de la même famille les Martinelli, mais si tu le sais pas, tu te dis qu'il y a que le nom. » Comme Alexandre ne connaissait pas, il s'était permis de ne pas juger, chose rare. Il la jugerait bien assez tôt de toute façon. Mais le plus beau restait à venir. « Ah fais gaffe mec, c'est une véritable croqueuse d'hommes. Il paraît que une fois qu'elle te chope le… Ouais elle te lâche plus quoi. » Alexandre avait sourit. Au moins, ça commençait bien. « Tu parles en connaisseur ? » avait rétorqué l'inspecteur, et l'autre, outré, s'était évertué à répondre entre deux insultes « Mais t'es complètement fou ! J'suis marié et fidèle contrairement à d'autres dans ce putain de commissariat. Moi je trahis pas comme ça. Même si... » « Même si quoi ? » Il n'avait pas répondu. Et bien alors ? « Même si quoi ? » Et toujours cette foutue putain de question dans sa tête alors qu'il démarrait sa berline pour filer au centre ville. On lui avait dit qu'elle traînait du côté du San Callisto de temps à autres, alors il espérait qu'elle y serait. Habillé d'une chemise blanche, un gilet noir habillé sur le dos, en plus de la chemise, et un jean slim, il avait opté pour une tenue relativement décontractée, mais il aurait peut-être dû opter pour un simple tee-shirt. Il avait laissé son caban sur la banquette arrière, avec la chaleur… Inutile de défier le soleil. Il se gara, et finit par rentrer dans le bar. Les employés étaient bien habillés comme à leur habitude, et l'inspecteur n'eut aucun mal à avoir une place, pour une fois… Il ne tarda guère à demander au barman si il connaissait la jeune femme et celui-ci le regarda, suspicieux avant que Alexandre ne lui fournisse quelques explications. Une fois que ce fût fait, l'homme lui fit signe de s’installer, il allait la chercher. Alexandre avait donc repris place, non sans s'octroyer un Whisky. Il préféra ne pas fumer pour le moment en revanche. Cela dépendrait de ce qu'il entendrait… Ou pas. Alors qu'il appréciait son alcool, il remarqua un peu d'agitation au bar, et nota une jeune femme, brune, de petite taille visiblement, habillée d'une robe noire, qui venait de monter sur le bar. Il aurait peut-être dû s'en offusquer, mais le comportement de la demoiselle qui descendit rapidement – non sans manquer de se casser une cheville – l'amusa au plus haut point. Elle n'avait pas provoqué de bagarre, juste l'énervement du barman. Lorsqu'il la vit se diriger vers lui, il eut un affreux doute. « Même si quoi ? » Il allait avoir sa réponse dans quelques instants apparemment, car qui pouvait se diriger vers lui si ce n'était pas elle ? Personne. Ou alors une femme qui avait envie de faire connaissance et qu'il refoulerait sans doute bien vite malgré qu'elle restait… élégante. Il n'était pas venu pour ça. Elle prit place en face de lui, la paille de son mojito entre les lèvres, le fixant sans mot dire. Il lui rendit son regard et elle se présenta. Déjà il avait la bonne personne en face de lui, c'était mieux que rien. La voilà… Comme elle disait si bien, alors qu'elle le regardait sans gêne aucune. Il avait l'habitude. Les rares fois où il sortait, il savait qu'il attirait en règle générale le regard de ces dames… Et même de ces messieurs de temps à autres. Autant dire qu'il n'en fut ni choqué, ni dégoûté, ni outré, ni rien du tout. Si ça pouvait faire du bien à la jeune femme, grand bien lui fasse.
- Alexandre Lecomte. Lâcha-t-il en réponse à la rapide présentation de la petite brune. Je vous cherchais en effet. Par chance, il n'est pas trop difficile de vous trouver. Ni un compliment, ni une pique, une simple constatation. Je vous aurez bien offert un verre, mais vous m'avez pris de vitesse... Je suis désolé de prendre un peu de votre temps, mais je suis flic et… Oui inutile de s'attarder sur les titres de noblesses et les actions d'éclats, peut-être même le savait-elle déjà. J'aurais besoin de vos connaissances sur quelques éléments concernant la fusillade de l'année dernière. Il ne lui laissa pas le temps de répondre qu'il enchaînait. Je sais que vous avez traité le sujet notamment en ce qui concerne Paris et que vous êtes allé en Syrie, et je pense que certains éléments peuvent m'aider à comprendre les événements de 2018, ici, à Naples. Il ne faisait pas dans la dentelle, ça non. Il allait directement au but, inutile de tenter une approche circulaire, en faisant les ronds de jambes et en la brossant dans le sens du poil, elle savait déjà pourquoi il venait. Soit elle lui claquait la porte au nez. Soit elle tentait de l'aider. Et vu comme elle le reluquait, il penchait plutôt pour la seconde option. En revanche, au vu de son comportement, elle avait l'air d'avoir un fort caractère… Donc ça pouvait être difficile.
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Sujet: Re: {Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise. ( le Sam 22 Juin - 23:10 )
Je ne sais pas ce qui est le plus dérangeant en soi. Que l’on me cherche ou que je ne daigne même pas rentrer chez moi. Je savais que des personnes cherchaient des renseignements sur mes agissements en Syrie. Ça intriguait toujours de savoir qu’une femme était partie et en était revenue. Certes j’avais tenu à ce que personne ne sache pour ma blessure et c’était mieux comme ça. Alors que j’entrai dans le bar d’un pas décidé je poussais un soupir. Cette histoire de cambriolage me donnait du fil à retordre. Tout comme le papier sur la coupure de courant survenue récemment. Je n’en avais pas été victime mais Naples était une ville si calme. Des fois je songeai a déménager pour aller à Rome ou même Turin. Je ne voulais plus retourner à Nice demeurant traumatisée de ce que j’avais vu. Après avoir réceptionné mon cocktail, je montai sur le bar pour chercher l’inconnu. « Descends de là! » Le barman semblait de mauvais poil. Je devais avoir l’habitude de ses caprices mais qu’il ne se plaigne pas. Avec ma venue sur son comptoir les hommes affluaient pour regarder sous ma robe. « Désolée de vous décevoir messieurs mais je n’ai qu’un vagin en dessous de cette robe et non un monstre à trois têtes. » Je descendis en peinant à retrouver la terre ferme. Robe trop moulante, talons hauts, mauvaise combinaison. Je poussai les gens de coups de coude avant d’arriver jusqu’au monsieur qui me cherchait. Profil agréable. Son regard bleu perçant me scruta avant de s’attarder sur ma robe. Oui j’ai une robe et des seins. Je pris place en face de lui avant de me présenter. Toujours très fine, élégante, délicate... au premier contact. Le blond prit la parole et je notai un accent. Suivant le patronyme je n’eus pas de mal à trouver son origine. « Tiens un compatriote français, dis-je dans un sourire, désolé mais je ne connais que deux comte. Le comte Dooku et le comte Dracula. Veillez à ne pas finir comme eux, la gente féminine en serait navrée. » Ce qui n’était bien entendu pas mon cas. Déjà je ne connais pas cet homme et je ne comprenais pas comment on pouvait être blond. « Non, je suis effectivement aussi discrète qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine. » Petite mais bruyante. Je posai mon regard sur lui avant de prendre place de profil pour regarder la salle. Pitié que quelqu’un s’enerve et fracasse quelqu’un que j’ai un papier à écrire. « Je ne laisse jamais personne m’offrir un verre. On ne sait jamais ce qu’on risque de mettre dedans. Et il ne faut pas être un génie pour comprendre que vous êtes flic. » Jamais dit ceci sans rancune. Je constatai juste. Je m’autorisai un coup d’oeil vers lui avant de hausser un sourcil. « Je rectifie gueule d’ange, j’ai traité Charlie Hebdo, le supermarché, l’assassinat des flics et j’étais présente à Nice. » Pas lors du massacre mais j’étais arrivée après. Je faisais encore des cauchemars des corps laissés pour compte sur le sol. Je tirai légèrement sur ma robe, dévoilant l’impact de balle. « Et ceci est un souvenir de la Syrie. Disons que finir en gruyère n’était pas tellement dans mes plans. » Je pivotai pour me retrouver face à lui, dardant mes prunelles sombres dans les siennes. « Non. » Le coup de glas. Je savais de source sûre que personne ne devait enquêter là dessus. Je fouillais dans mon sac pour en sortir une cigarette. « Je ne me suis pas faite chier pendant des années pour qu’un flic blond, copie conforme de Ken, ne vienne coller son nez dans mes affaires. Qui de toute façon sont cryptées. Donc à moins que vous ne parliez l’arabe ce que je doute fortement. » Je pris une taffe avant de me lever pour aller à l’extérieur. Respectons mon lieu de beuverie un peu. « Et de toute je suis un peu comme une pute, je ne bosse pas gratis inspecteur gueule d’ange. Donc si tu veux tes papiers va falloir raquer. Et je suis hors de prix. » Je glissai un clin d’oeil avant de me lever pour aller prendre l’air. Décidément ça a été plus vite que prévu. « Tu l’as envoyé bouler ? me demanda une connaissance. » Je portais ma cigarette à mes lèvres avant d’expirer la fumée. « T’inquiètes il arrive. Les flics ne lâchent jamais. Un peu comme des clebards à qui on aurait agité un os à moelle sous le nez. Il va remuer un peu de la queue, tirer là langue et enfin rentrer la frite entre les jambes. »
Quelle est la différence entre un mec et un chien ? Aucune ce sont tous les deux des animaux de compagnie bon à vous lécher maladroitement et à frétiller de la queue quand ils sont heureux.




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Alexandre LecomteLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: {Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise. ( le Mar 25 Juin - 17:28 )
La jeune femme était à première vue une personne loin d'être gênée par le bordel qu'elle mettait. C'était en soit assez amusant. Surtout de voir les mecs accoudés au bar qui bavaient tel des limaces qu'on aurait laissé trop longtemps au soleil et qui demandait un peu de fraîcheur. La fraîcheur justement était une brune pas plus haut que trois pommes mais visiblement avec un fort caractère, capable de tenir tête à un routier sans la moindre difficulté. Elle alla droit au but et lui aussi. Lorsqu'il se présenta, elle lui fit la remarque. Un compatriote français, oui, en quelques sortes. La petite blague à laquelle il eut droit sur son nom de famille l'amusa et lui étira même un sourire. Elle avait de l'imagination. Remarque, pour une journaliste, il valait mieux, sinon la plupart de leurs articles seraient vides. A la limite, le seul avantage serait qu'ils auraient l'honnêteté et le cran de n'écrire que la vérité, malheureusement... Pour beaucoup, il doutait qu'un jour certains puissent écrire un article avec uniquement la réalité et la vérité.
- J'ignorais que vous aviez des origines françaises pour m'appeler compatriote, mais si vous y tenez... Fit-il avant de revenir sur la petite plaisanterie de la jeune femme. Considérez désormais qu'il y a un troisième comte dans la partie. Mais quelle partie? Manqua -t-il d'ajouter à voix haute, comme il en avait parfois l'habitude lorsqu'il menait ses réflexions à voix haute. Pour la discrétion, elle prouva son honnêteté et il apprécia l'image. Non, on ne pourrait pas lui enlever le fait qu'elle avait de l'imagination. Et pour ce qui était du verre, elle ne tarda guère à lui répondre qu'elle ne l'aurait pas accepté.
- Dommage... Je vous aurait laissé le choix du verre. Et du barman en prime. Remarque, pour l'heure, le choix du barman était relativement limité à la seule personne présente derrière le comptoir. Donc si vous avez pigé que j'étais flic, vous vous doutez bien que je n'ai rien à gagner à glisser quelque chose dans votre verre... Peut-être du poison? Mais entre nous... Il se pencha légèrement vers elle. Trop de témoins. La moitié du bar sait que je vous cherchais, l'autre vient de l'apprendre. Ah les nouvelles vont vite. Le saviez-vous? Le téléphone arabe fonctionne aussi très bien en Italie. Comme quoi, il ne doit pas y avoir tant de distance entre la Mecque et le Vatican après tout... Mais il n'a guère le temps de s'attarder sur ce genre de réflexions qu'elle rectifie le tir. Si lui passe l'instant médailles et titres dans sa présentation, elle vient immédiatement rectifier tout ce sur quoi elle a bossé, comme si elle tenait à dévoiler la liste de ses nombreux succès, un peu comme on déroulerait une liste de course qu'on est bien allé acheter. Pour un homme c'est un miracle quand on a rien oublié, croyez-le. Et visiblement, elle tient à ses galons. Il commence déjà à se faire un avis sur la personne. Résultat? Il sent étrangement qu'il va en chier. Ce n'était pas son avis au début, mais vu comme la conversation tourne... Il va falloir qu'il joue bien. Il regarde sa blessure, alors qu'elle lui explique d'où provient le souvenir, et il doit admettre qu'elle a des couilles. Même si c'est une femme. Peut-être que c’est pour ça que tout le monde regardait sous la jupe lorsqu'elle était sur le bar... Allez savoir. Et finalement, la réponse à sa demande tombe, véritable couperet, glaciale: "NON". Il ne s'offusque pas, prends même le temps de boire une gorgée de son whisky. Elle continue alors qu'il l'écoute. Pour elle, c'est son taff. Et elle n'a aucune envie mademoiselle la journaliste que Monsieur "Ken" comme elle l'appelle, merci la blondeur, vienne mettre son nez dans ses affaires. Elle connait donc la valeur de l'information. Petite, mignonne et pas trop conne. Têtue et chiante visiblement. Il commence à se faire une idée de la petite dame devant lui. Elle prends une clope, et elle se tire, non sans lui avoir fait une petite remarque. La comparaison est assez violente, mais elle a le mérite d'être claire. En revanche, cela veut dire qu'elle est prête à fournir un peu d'aide. Voir quelques informations. Et la voilà qui s'en va, ne lui laissant qu'un clin d'oeil et sa jolie paire de fesses bien moulée dans sa robe que beaucoup ne manque pas de remarquer alors qu'il reste à sa place, baissant le regard vers son verre et tentant d'organiser ses idées. Inutile de se presser, elle va fumer. Il faut juste qu'il trouve les bons arguments et le moyen de la "payer" puisqu'elle semble attendre quelque chose en retour. Il reprends donc tranquillement une gorgée de Whisky, apprécie l'alcool fort qui glisse dans sa gorge, lui réchauffant le corps avant de finalement se lever tranquillement pour la rejoindre.

Il la retrouve dehors, alors qu'elle fume sa clope et vient s'installer près d'elle. Il ne lui accorde pas un regard, préférant regarder la rue en face d'eux absolument inintéressante, mais c'est mieux que de la regarder, elle pourrait être encouragé à parler à nouveau. Il tire un cigare de la poche intérieure de son gilet, et sort sa petite boite d'allumettes. Il en craque une, joue un instant avec la flamme sur le cigare, tire quelques bouffées et finit par éteindre son allumette en la secouant dans l'air pour la jeter par terre, reste de cendre et de bois rapidement emporté par le vent. Finalement, il engage la conversation, son regard fixant un point au loin.
- J'ignorais que vous étiez une catin de luxe. Cette fois il la regarde pour pouvoir profiter de la réaction. Mais tant que ça paye bien me direz-vous... Fait-il comme si cela lui importait peu. Jouer l'indifférence est une chose, mais c'est aussi histoire de lui montrer qu'il peut répondre un peu quand bien même il n'a guère envie de jouer à ce jeu là aujourd'hui. Finalement, il décide de poser une autre carte sur la table: Celle de l'honnêteté. En fait on ne m'a pas confier l'enquête. Il s'arrête le temps de tirer une bouffée de son cigare. Mais j'essai de comprendre... Et non, je ne parle pas arabe. Je parle anglais, espagnol, français bien sûr, et j'ai quelques notions de russe et d'allemand. Puisqu'elle semblait vouloir jouer au jeu des listes et à celui qui avait la plus longue, et bien en avant alors. Il se moquait bien qu'elle parle deux ou douze langues, ou qu'elle ait travaillé sur tous les attentats. Il s'en foutait complètement. Il avait lu quelques uns de ses articles, et il savait qu'elle avait des données plus qu'intéressantes. Voilà tout. Il n'était pas là pour faire un bras de fer. J'étais à Nice le jour où ça s'est passé. Lâcha-t-il alors sur un ton glacial qui ne reflétait aucune émotion. Il ne dirait pas que ce jour là, il avait juste dû passer un coup de fil, s'était éloigné de la foule et... C'est ce qui l'avait sauvé. Mais pas sa femme. Elle avait voulu rester au soleil, au milieu de ce beau monde. Alors quand j'ai entendu parler de Naples, je me suis dit que c'était peut-être l'occasion de comprendre, d'essayer d'avoir des éléments en main. Mais l'enquête ne m'a pas été confié. Et je ne blâme pas ce choix. Termina-t-il alors qu'il planta son regard dans le sien. J'vous demande pas de me livrer toutes les infos concernant Naples. Mais vous avez des données que personne n'a. Vous êtes à même de comprendre bien mieux que tout le monde comment un tel événement peut arriver, peut se préparer, peut se produire et comment il peut ensuite être perçu... Et si on peut l'anticiper. En d'autres termes, inutile de tourner autour du pot, elle avait des infos générales qu'il voulait. Même si ça ne concerne pas Naples. Parlez-moi de Nice. Avant même qu'elle réponde, il ajouta. Le prix, bien sûr, pour une prostituée de luxe... C'est compréhensible il faut bien payer ses impôts. Il tira une nouvelle bouffée. Je fonctionne pas vraiment comme ça. Si vous n'avez aucune envie de m'aider, je m'en vais. Il n'allait pas perdre son temps non plus. Cependant, je peux comprendre, l'information a un coût. Je sais que vous avez de nombreux flics du commissariat qui vous refile quelques tuyaux. Je peux vous en donner d'autres, en préciser certains, et peut-être même vous obtenir quelques passes-droits pour quelques scènes de crimes. Pourvu que vous ne soyez pas malade à la vue du sang.
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Sujet: Re: {Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise. ( le Mar 25 Juin - 20:22 )
Il était beau. Genre statue grecque. Aucun défaut sur le visage et c’était forcément louche. Je n’aime pas les gens trop beaux ils ont souvent des bagages derrière eux. Je prends une gorgée de ma boisson. « je suis née à Turin pour rendre hommage à mon père mais sinon j’ai grandi à Nice. » Une ville qui me faisait maintenant horreur. Je ne pouvais plus y penser sans voir la myriade de cadavres au sol. Sans voir les gens hurler et pleurer. Sans voir la quantité de sang sur le bitume. J’étais arrivée trop tard pour sauver Delphine qui était déjà decedee quand je suis arrivée sur les lieux. Et je ne me le pardonnerai jamais. « Le comte Alex comme corn flakes. Hm. Ça ne sonne pas trop mal. » Je lui rends son sourire avant de rire à sa remarque sur le verre. « Je ne bois que des mojitos. Et à moins que vous ne décidiez de vous la jouer Tom Cruise dans Cocktail, le barman est vite fait. » Un début assez léger. Je devais reconnaître qu’il avait un certain charme. Son regard était particulièrement envoûtant même s’il ne m’inspire que ce rêve bleu d’Aladdin. Et paye ta niaiserie. Cependant le but de cette entrevue me laisse un coup âpre dans la bouche. Je dénigre sans ménagement sa proposition. Les attentats m’avaient apportée assez de malheurs comme ça. Une amie d’enfance décédée, une balle qui transperce la peau et des cauchemars qui hantaient mes nuits. Je me lève donc sans réfléchir pour aller prendre l’air. Ce dernier m’était devenu soudainement étouffant. Je me place à côté d’un ami pour commencer à parler. Inspecteur gueule d’ange ne tarde pas à nous rejoindre pour fumer le cigare. Ce comportement trahit une grande arrogance. Perchée sur la rambarde je le fixe un instant alors qu’il se tourne vers moi. Pendant un court instant, je me sens capable de me noyer dans l’océan représenté par ses yeux. Gifle mentale. « Je dirai plus que je suis tenancière d’un bordel vue la colocation dans laquelle j’habite. » Je tire doucement sur ma cigarette pour détourner les yeux. « La vie coûte chère il fait bien arrondir ses fins de mois. » Je glisse un nouveau clin d’œil avant de jeter le mégot dans la poubelle pour l’écouter calmement. Ma mère m’a toujours appris à ne pas couper la parole des gens. « Bon déjà arrête de me vouvoyer je suis toute seule à ce que je sache. » Je soupire avant de passer une main sur mon visage pour chasser une mèche rebelle. « Je ne peux pas t’en parler mais je peux te montrer certaines données. » Je descends de mon piédestal pour sautiller sur mes deux pieds et me tourner vers lui. « Ce n’est pas parce que je suis une vegaconnasse que j’ai peur du sang, inspecteur gueule d’ange ». Je plante mon regard le sien longuement tentant de le sonder. J’étais quasi certaine qu’il avait lui aussi perdu quelqu’un. Un gosse ? Je ne poserai pas la question car ça me poussera à parler d’elle. De mon enfer personnel. De ma damnation. « Paye moi en bouffe! Et je te filerai ce que je sais au compte goutte. Et je pense que tu as dû noter que je ne mange pas de saucisse. Si tu n’avais pas été si blond j’aurai pu faire une exception mais on sait tous les deux que Ken n’a pas de penis. » j’éclate de rire à ma remarque avant de ramasser mon sac. « T’es venu en trottinette ou tu as ta voiture ? »




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Alexandre Lecomte
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Sujet: Re: {Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise. ( le Mer 26 Juin - 19:31 )
Elle était turinoise. Intéressant. Non pas parce que cela faisait un élément de plus au dossier Jacynthe Martinelli – Car oui elle était un dossier à elle seule – mais plutôt que la ville de Turin, charmante ville du piémont n'était pas loin de la frontière française. Et de Turin, elle avait déménagé à Nice. Visiblement, elle avait grandi à Nice, donc en France. Il était de Toulon. Finalement, ils n'avaient peut-être pas grandi si loin l'un de l'autre. Mais ils passèrent bien rapidement sur ces détails, la jeune femme enchaînant les plaisanteries. C'était une marrante. Qui l'eut cru qu'elle ait été si drôle. Quand à son offre, elle refuse le barman. A moins qu'il ne se la joue Tom Cruz ? Non, ce sera pour une autre fois peut-être. Mais pas aujourd'hui. Cependant, face au refus de la jeune femme, il ne dit rien, la laissant s'en aller, sachant qu'elle n'ira pas loin. Si elle a grandi à Nice, elle a sans doute perdu quelqu'un durant l'attentat elle aussi… Ce qui expliquerait pourquoi elle a peut-être couvert l'événement par sa présence. Ce qui expliquerait peut-être son départ pour la Syrie pour en savoir plus. Peut-être. Il n'avait pas assez d'éléments en main, mais il pouvait toujours demander à quelqu'un d'autre qui en saurait plus à ce sujet : Vittoria. Mais pour l'heure, il devait voir ce pour quoi il était venu, et face au caractère fort et affiché de la brune, inutile de dire que ça n'allait pas être du gâteau.

Il finit donc par sortir pour la rejoindre, mais au lieu de se presser, il préfère calmer le jeu, prendre son temps, comme si il n'était pas pressé, ce qui est finalement un peu le cas. Il ne peut s'empêcher d'émettre un rire léger après la réponse de la petite brune. Tenancière. Il lui jette un regard amusé, imaginant déjà une colocation avec cet énergumène et essayant d'imaginer ce qu'il pourrait se passer si les autres sont pires. Et elle décide de continuer dans la plaisanterie alors qu'il la taquine légèrement sur l'éventuel « salaire » qu'elle pourrait toucher. Là aussi, il se contente d'un sourire, inutile de la pousser plus loin dans la plaisanterie, à ce jeu-là, elle sera meilleure que lui, il a perdu d'avance. Elle l'écoute. Avant de finalement jeter son mégot et de lui demander d'arrêter de la vouvoyer. Cette fois, c'est lui qui ajoute.
- Désolé je ne tutoie pas les gens que je connais depuis à peine quelques minutes. Mais si j'ai votre permission, je ferais un effort. Un problème de confiance ? Peut-être. Ou alors simplement parce qu'il est habitué au respect et à la politesse, surtout dans sa hiérarchie. Toujours est-il qu'il est habitué au vouvoiement, alors elle devra s'y faire au début. Il n'est pas venu ici pour prendre un verre et trinquer à l'amitié, ça non, et elle devrait le savoir. Finalement, elle descend de son perchoir pour lui dire qu'elle ne pourra pas tout lui montrer, mais éventuellement, elle peut lui faire voir certaines données. Il la regarde sans savoir que dire. La partie serait-elle terminée ? Alors c'est tout ? Il s'attendait à pire. Comme quoi, il l'a peut-être juger un peu vite. Finalement, elle se retourne. Il peut la payer en bouffe. Aha ! Il le savait. Elle allait forcément revenir dessus.
- En ce qui vous concerne et si j'en crois ce qu'on dit, cela dépend des saucisses. Fait-il, rentrant dans son jeu. Voyant qu'il a retenu un instant son attention, il vient vers elle et reprend dans un sourire. Après tout il font bien des saucisses végétariennes de nos jours. Fait-il joueur à son tour. A force de le provoquer, de lui faire des clins d’œils et de sortir toutes sortes d'allusions - sexuelles notamment - il finit par jouer à son tour au petit jeu de mademoiselle, s'étonnant lui-même d'y rentrer. Finalement, elle lui demande si il est venu en trottinette ou en voiture. Il sourit. La répartie lui vient automatiquement.
- Allons, tout le monde sait que Ken n'a pas de pénis mais qu'il a un surf. Il faudra juste vous accrocher un peu selon les vagues... Fait-il dans un sourire amusé. Il la dépasse alors, sortant les clés de son automobile et les agitant dans sa main. Je suis venu en voiture bien sûr ! Il se retourne vers elle, s'arrêtant où il est pour attendre qu'elle le rejoigne. Et je ne fais pas de surf ! Avant que vous ne me posiez la question… Il attend qu'elle soit à son niveau pour se diriger vers la voiture qu'il déverrouille, ouvrant dans un geste galant la portière, autant éviter de s'attirer un commentaire désagréable ou de la mettre de mauvaise humeur. De toute façon, il a la net impression que le commentaire ne va pas tarder. Et il finit par venir s'installer à son poste de pilotage. Il démarre l'octavia et finit par sortir de la place où il était garé.
- Donc vous acceptez de monter dans ma voiture mais pas un verre que je vous aurais gracieusement offert ? Fait-il alors, curieux de la réponse. Car si Jacynthe semble être relativement bavarde, blagueuse et chiante, il n'en a pas moins dénoté un esprit vif et prompt à une répartie souvent amusante mais non moins efficace. Elle joue avec la dérision d'une manière remarquable et… Il se dit qu'elle ne doit vraiment pas être mauvaise journaliste. Il faudrait qu'il lise plus de ces articles, car sa plume doit, de temps à autres, être acérée.
- Je vous laisse m'indiquer le chemin alors… Fait-il en désignant la route d'un geste à l'élégante brune qui doit faire valser quelques cœurs… Si ça n'était que les cœurs. Bon sang. Elle commence à le contaminer. Même ses propres pensées ne tournent plus normalement…
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Sujet: Re: {Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise. ( le Mer 26 Juin - 20:52 )
A l’extérieur, l’air était légèrement frais. Je me frottai les épaules tout en fumant ma cigarette. Le jeune homme ne tarda pas à venir me rejoindre et je n’osai tourner la tête vers lui. Je restai assise sur ma rambarde, jambes serrées comme ma mère me l’avait appris pour venir sourire doucement alors qu’un rire sortit de mes lèvres. « Permission accordée, matelot. » Je fis une imitation de salut militaire avant d’éclater de rire pour venir me perdre un instant dans ses yeux. Son regard était assez déroutant et il avait un visage agréable quand il souriait. Mais j’avais le sentiment qu’il avait trop vu, trop vécu malgré le fait qu’il n’avait -sans doute pas- encore dépassé la quarantaine. Je glisse gracieusement de mon perchoir pour atterrir sur mes talons sans me fouler une cheville avant de passer une main dans mes cheveux. « Certes mais le cochon est un animal assez gentil contrairement à l’homme. En venir de les traiter de porcs est une insulte au règne animal. » J’avais dit ceci avec désinvolture avant de lui sortir mon plus beau sourire. celui de mes bons jours. Doucement, je passe ma main sur son bras. Il voulait jouer, parfait. Jaja ne rentrerait donc pas seule ce soir. Alléluia, fin de chasteté. Quoique, je devais d’avoir voir s’il s’agissait d’un rosé ou d’un grand cru. J’inclinai la tête avant de venir sourire doucement. « Oui, les végétariennes. Mais je peux faire une exception. Tout dépend de la viande servie. » Un nouveau clin d’œil alors que j’ôtai ma main pour comprendre que j’avais pris ma voix de velours. Je ris franchement à sa remarque, balançant ma tête d’avant en arrière avant de secouer de gauche à droite. « T’es drôle, c’est bien. Le sens de l’humour chez un homme, c’est important. Donc effectivement, je peux ajouter une nouvelle sorte de Comte à mon pokédex. » Je constate que le monde s’en est allé pour retourner voir le groupe qui jouait. Bats les steaks. J’étais venue pour glaner des informations afin d’écrire un papier. et je pense que si je l’asticotai un peu, je pourrais lui soutirer quelques petites miettes de pain. Et mon imagination fera le reste. « Oh je suis déçue, je voulais m’accrocher à ton corps musclé, moi. Dommage, je me contenterai de me faire balader comme une princesse. » Je pouffe à sa remarque avant d’avancer à côté de lui. Il est vraiment très très grand. Genre immense. Genre géant. J’avais l’impression d’être David et lui Goliath. « Donc, je n’aurai pas non plus le loisir d’admirer ce superbe séant dans un maillot de bain. Arrête de ruiner mes espoirs, je risque de verser des larmes de crocodile. » Je fais la moue en lui jetant un regard à la dérobée. Je le laisse m’ouvrir la portière avant d’hausser un sourcil appréciateur. « Eh bien, très galant, le monsieur. A part un égo aussi grand que ta taille d’ogre, aurais-tu un autre défaut Comte Ken ? » Je prends place à ses côtés avant d’attacher ma ceinture. Mesure de sécurité. Et puis, c’est un flic, il pourrait me passer les menottes. Quoique… ça ne me dérangerait pas. « Parce que droguée, je ne peux pas t’écraser les noisettes, Comte écureuil. Tandis que sobre, je sais parfaitement casser le nez de quelqu’un. Et si tu veux savoir le pourquoi de ce sport d’art martial, il faudra un vrai dîner. » J’avais appuyé sur le vrai avec une certaine insistance. Je pense que nous n’en resterons pas là ce soir de toute manière. « C’est simple, tu conduis jusqu’à Posilipo, tu prends sur Via Stazio et tu te stoppes au numéro 20. La baraque où tes collègues les cabillauds adoreeeent se déplacer pour tapage nocturne. » Je ris à ma remarque avant de tourner la tête vers lui. Profil vraiment séduisant. « Sauf que j’ai un Saint Bernard qui aime particulièrement manger les derrières des policiers. »




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Sujet: Re: {Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise. ( le Jeu 27 Juin - 13:16 )
Le sens de l'humour, aucun souci elle l'a. Son rire léger qui suivit son imitation du salut militaire eut le don de le faire sourire. Elle avait visiblement une certaine joie de vivre, et le mieux, c'est qu'elle savait la communiquer. Difficile de penser en la voyant qu'elle avait pris une balle en Syrie et qu'elle avait travaillé sur la plupart des derniers attentats. Et pourtant, il la croyait sur parole. Qu'avait-elle de plus qui l'empêchait, lui, de se remettre. Il était curieux de le savoir. Visiblement à l'aise avec des talons, elle ne tarda guère à descendre de son perchoir, enchaînant alors sur une autre répartie. Décidément, elle ne s'arrêtait jamais, et si il se passa d'un commentaire, il ne put s'empêcher de répondre.
- Disons que nous sommes au sommet de la chaîne alimentaire dans le règne animal... En revanche j'ai parfois l'impression que nous sommes tout en bas dans la chaîne en ce qui concerne l'intelligence. Lorsqu'elle passa sa main sur son bras, il ne fit rien, si ce n'est peut-être se crisper un peu. Ce genre de contacts, il n'en avait pas eu depuis bien longtemps avec quiconque. Il avait peut-être même perdu le genre de gestes qu'il fallait faire pour répondre à celui-ci. Mais elle lui fit oublier ce souci lorsqu'elle argua qu'elle pouvait faire une exception selon la viande servie. Un nouveau clin d’œil de la part de la jeune femme. Bon sang, mais c'est qu'elle lui ferait presque du rentre-dedans! En tout les cas, la description fournie par Alphonso semblait correspondre. Il avait juste oublié de dire qu'elle restait malgré tout une femme désirable et non moins jolie... Même si il est vrai qu'elle semblait un peu différente de sa cousine. Jacynthe était petite, brune, parlait sans doute trop, toujours un peu d'humour sur la langue, et beaucoup d'allusions. De plus, elle savait mettre son corps en valeur, ce qui prouvait qu'elle savait être une jolie femme attirant sans doute des hommes au corps d'Apollon... Et même les autres sans doute. Vittoria n'était pas moins élégante, mais elle mettait moins son corps en valeur, ne parlait jamais pour rien dire, même si elle s'autorisait une petite blague de temps en temps. Grande, blonde, elle intimidait plus que ce qu'elle allumait les hommes, et quand bien même Alexandre n'avait fait que la croiser, il entendait assez parler d'elle pour s'en faire une idée.

A sa réplique quand au moyen de transport qu'il avait utilisé, elle ne put s'empêcher de rire avant de lancer qu'il était drôle. Il afficha un petit sourire, comme fier d'avoir réussi à la faire rire. Pour elle, le sens de l'humour était important chez un homme. Elle le déclarait comme si il remplissait l'un des 7482 critères qu'une femme s'imposait pour trouver l'homme parfait. Il en avait déjà un, c'était visiblement bien, assez pour qu'elle l'ajoute à son pokédex. Non, elle ne s'arrêtait jamais. Cette femme alignait des références dans chacune de ses répliques. Si ça n'était pas des références, c'était toujours quelques pensées qui en cachaient d'autres, bien placé pour rester politiquement correct, très bien exprimée pour faire connaître toutes ses arrières-pensées... Enfin, au moins une partie. Et maintenant qu'il était entré dans son jeu, c'était comme si ils avaient franchi une nouvelle étape. La jolie brune enchaîna, déçue qu'il ne pratique pas le surf, elle aurait adoré s'accrocher à ses muscles. D'accord, elle aimait les hommes. En ça il n'y avait pas de doute. Ou alors elle jouait une comédie monstre pour se donner du caractère, ou une certaine personnalité, mais il en doutait très fortement.
- Si j'avais su alors... Fit-il en soufflant, comme déçu par lui-même. Je serais venu en moto... Mais je vous rassure, on ne serait pas envoyé en l'air... J'suis trop bon pour ça. Termina-t-il dans un grand sourire, son orgueil retrouvé. Étrangement, il n'avait pas d'humour. Ou plutôt il l'avait perdu. Mais avec cette fichue bonne femme, il semblait revenir, comme si son esprit se trouvait obligé de répliquer et voulait absolument prouver qu'il pouvait rivaliser avec les réparties qu'elle alignait. Mais elle continuait, encore et toujours, déçue, comme à son habitude visiblement. Non, elle ne le verrait pas en maillot de bain à bronzer près du piscine. Non, elle n'aurait pas le loisir de mâter son cul à la plage un samedi après-midi, jour de canicule où tout le monde se pressait pour aller à la plage.
- Entre les porcs et les crocodiles, vous êtes servi dîtes-moi... Lâcha-t-il alors qu'elle montait dans la voiture.

Finalement, une fois bien installée, et la voiture en route, il écouta attentivement la réponse à sa question. Comme toujours, mêlant humour et éloquence, elle ne tarda guère à lui expliquer le pourquoi du comment. Le verre présentait le désavantage de réduire ses compétences martiales, là où elle pouvait très bien se défendre dans une voiture, au point de péter le nez à quelqu'un. Il hocha la tête, penseur. Donc, elle avait pris des cours de self-défense. Ou un truc du genre. Elle lui proposa même de lui expliquer pourquoi... Mais à la condition d'un "vrai" dîner. Cette fois il ne put s'empêcher de rire légèrement.
- Wow, attendez une minute. Un vrai dîner? Sérieux? Elle était franche, direct, sans filtre. Il ne savait pas si il aimait ça, mais le moins qu'il puisse dire, c'est que la personne qu'il avait en face de lui était pour le moins plaisante. Il sentait quelqu'un avec qui il pouvait bavarder, qui n'avait pas sa langue dans sa poche et qui saurait lui tenir tête si nécessaire. Elle lui donna finalement son adresse, non sans ajouter que ses collègues adoraient s'y rendre pour une bonne raison: Tapage nocturne. Cette fois il ne put que rire franchement.
- Alors c'est vous?!! Bon sang, je crois avoir entendu parler une ou deux fois de votre petite colocation au poste. Lorsqu'elle ajouta joueuse qu'elle avait un saint-bernard qui aimait bien s'attaquer au derrière des policiers, il répondit du tac au tac. J'ai un chat qui adorent griffer les jambes des journalistes... Aussi belles soient-elles. Termina-t-il dans un sourire. T'en fais pas, on devrait s'entendre. Avant de reprendre alors qu'il prenait la direction du quartier de Posilippo. Pour le dîner, tu dois savoir que je cuisine très mal, sauf les pâtes éventuellement. Donc il ne faudra pas compter sur moi. Fit-il avant de reprendre. Mais je suis sûr qu'on pourra trouver un très bon restaurant. Conclut-il.
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Sujet: Re: {Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise. ( le Jeu 27 Juin - 19:37 )
« C’est clair que si on faisait des zoos pour les cons, il n’y aurait pas assez de place sur Terre pour faire les enclos. » Je ris doucement avant de prendre ma voix d’hôtesse pour battre des cils. « Sur votre droite, un homme infidèle qui s’est fait prendre en plein flag par sa femme dans le lit conjugal et sur votre gauche, un homo sapiens qui a frappé une demoiselle car il avait besoin de ça pour chopper une érection. » Christian Grey peut aller se rhabiller. Et puis ensuite, pour l’infidèle, les hommes sont quand même des rats de ne pas payer des chambres d’hotel à leurs maitresses. Je me tourne vers Alex le corn flakes pour essayer de savoir dans quelle catégorie le placer. Il avait de jolies mains donc il ne frappait pas les dames et vu sa sévérité, il n’avait aucune envie de copuler dans le lit conjugal. D’ailleurs pas d’alliances. Ah si seulement, j’aimais les blonds. Mais je suis tellement mieux célibataire. Le soir, toute seule devant Netflix avec un pot de glace vegan et un coussin pour me tenir compagnie. Je le suivis doucement alors qu’il faisait un pas, j’en faisais douze pour rire à sa remarque. Je ne pus retenir un fou rire. Je me tournai vers lui avant de m’approcher pour avoir une idée. Oh qu’elle est mauvaise cette Jaja. « Oh tu sais, nous deux ensembles, répliquai-je d’une voix plus sensuelle, je pense qu’on ferait exploser cette ville. Je suis moi-même très douée. » Doucement mes doigts commencèrent à parcourir son torse. Cette chemise lui allait bien. « Et puis, résister à un corps pareil, ça serait difficile. » Je me mordillai la lèvre avant d’esquisser un sourire. « Dommage que tu n’es pas de pénis. » Je ris à nouveau à ma remarque avant d’avancer. « Et j’adore les motos. J’aime chevaucher une moto pendant de longues heures jusqu’à en avoir mal aux cuisses. » Nouveau clin d’œil avant de continuer mon bout de chemin jusqu’à son domicile. « Entre les morues, les cabillauds, les porcs, les crocodiles, je pense avoir de quoi ouvrir un parc zoologique à moi toute seule. Reste à savoir dans quelle catégorie te placer mon mignon. Je partirai sur un lion mais reste à savoir si tu es aussi majestueux que le roi des animaux. Après tout, tu n’es qu’un comte. » Je dévoilai mes dents blanches pour m’arrêter devant sa voiture alors qu’il déverrouillait les portes. Simple et fonctionnelle. Une voiture de flic. « Bien sûr. Mais pas de soir. Je mettrai une robe très sexy, on boirait du bon vin alors que je te ferai du pied sous la table et enfin la soirée se finira avec un baiser sur la joue. » Je pris une profonde inspiration pour me caler dans le siège et sortir mon téléphone. Trois messages de mes morues. Elles devaient être sorties. « bien sûr ! Mais vos collègues adorent venir. Nous faisons nos soirées en maillots de bain. » J’avais glissé ce mot avec un sourire un peu plus sensuel que les derniers. Je savais reconnaitre mes charmes et vu son ego, il connaissait le sien. Alors où était le loup ? Moi, je me suis faite tabasser mais alors quelle casserole avait-il à son actif ? « Ses jambes ci ? » Je lui montrai mes cuisses avant de jouer avec mes jambes sans avoir à rayer sa boite à gants pour lui montrer mes mollets musclés. « Les chats m’adorent. En particulier, les très gros chats. » Je m’étais penchée un peu vers lui. Mon dieu, il fallait que j’arrête de le vamper. Je n’aime pas les blonds. Mais ce dernier avait beaucoup de charme. Et disons que s’il était marraine la bonne fée et moi Cendrillon, je préférerai qu’il me retire la robe plutôt que de me l’offrir. « Hm. » je repris ma place initiale avant d’appuyer sur valider pour ma commande. « Je viens de commander des pizzas. Comme ça, tu me devras un diner et sera forcé de me revoir. » Un petit battement de cils exagérée comme Fantine dans Bambi -bien que je n’espère pas finir comme la biche- et le tour était joué. « Gare-toi derrière la Mini turquoise, c’est ma voiture. Je sais très discrète mais comme moi, dès qu’on la voit, on ne l’oublie pas. »




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Sujet: Re: {Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise. ( le Ven 28 Juin - 16:34 )
A chaque fois qu'il donne une répartie, voilà qu'elle en amène une autre. Toujours aussi sensationnel, toujours aussi intéressante, et surtout, avec une telle habileté et une telle facilité qu'il se demande si elle n'a pas quelqu'un qui lui souffle les réponses. Mais non, cela semble lui venir naturellement. La répartie sur les zoos et les cons est splendide alors qu'il ne peut s'empêcher de rire légèrement lorsqu'elle prend une voix type guide touristique. Il ne peut s'empêcher malgré tout de répondre.
- Au fond, vous aurez aussi l'immense privilèges de voir ces langues de vipères qui n'ont rien eu de mieux à faire que de balancer diverses fausses rumeurs pour ruiner la réputation de l'un de leurs ex et dans l'avant-dernier parc, vous aurez le chance de pouvoir admirer une espèce rare de Lucy ayant eu la charmante idée de tromper son mari avec son meilleur ami. Qu'on se le dise, les hommes n'étaient pas, dans tous les cas, les unique responsable de la misère sur terre et de la faim dans le monde. Chacun des sexes avait sa part de responsabilité... Même si il est vrai que les hommes avaient abusé pendant des siècles de l'autre genre... Celui-ci s'était d'ailleurs bien vengé, aller donc demandé cela à Catherine de Médicis.

Alors qu'ils continuaient de marcher, la voilà qui en plus de poser sa main sur son bras, s'approchait un peu plus de lui. D'abord, ce fût sa voix, sensuelle, envoûtante presque. Tout homme aurait craqué. Lui ne fit que la regarder, amusé. Lorsqu'elle caressa son torse du bout des doigts, il sentit comme un courant électrique le traverser alors qu'elle évoquait le fait qu'ensemble ils pourraient faire exploser cette ville. Dommage que Monsieur le Commissaire ait bien averti Alexandre de ne pas réduire la ville en cendres. Et comme si cela ne suffisait pas, la belle demoiselle ajoutait à cela la difficulté qu'elle avait à résister à un corps comme celui de l'inspecteur, le tout s'arrêtant rapidement par un magnifique trait d'humour qui risquait de le suivre un moment avec elle.
- Dommage en effet... Fit-il sans ajouter autre chose. Cette femme était une parfait aguicheuse, qui avait visiblement l'habitude avec les hommes. Chacun de ses gestes, de ses mots, semblaient parfaitement calculé pour faire l'effet voulu. Mais il n'était pas venu pour ça, et il n'oubliait toujours pas son objectif principal. Elle en rajouta encore, comme si tout ce qu'elle avait dit ne suffisait pas. Décidément, elle était incontrôlable et semblait se moquait éperdument de ce qu'il pouvait penser. Elle balançait ce qui lui passait par la tête. Alexandre ne put que rajouter:
- On est deux alors à aimer ça... Mais il avait bien compris. Ils ne parlaient sans doute pas du même "genre" de moto. Ils montèrent finalement dans la voiture. Mais comme prévu, mademoiselle pipelette ne s'arrêta pas, bien au contraire, poussant la provocation encore plus loin. Voilà qu'elle l'appelait "Mon mignon", le qualifiait de "Lion" et se demandait même si il avait cet aspect "majestueux". Deux compliments - car il s'agissait bien là de compliments - et un éventuel troisième adjectif qualificatif plutôt... Charmant.
- Pour le coup, je pense que ce sera plus un reptile. Il planta son regard dans le sien. Je préfère la solitude et j'aime qu'on me foute la paix. La preuve, je bosse en solo. Autant être honnête. Il n'était pas du genre à se montrer, ou a faire le fier. Sauf quand on le cherchait ou qu'on le défiait. Mais en règle générale ça n'arrivait pas. Il continua de se concentrer sur la route alors que pour le dîner, ça ne serait pas pour ce soir, non, elle reportait. C'était plus simple. Pour lui. Et pour elle. Mais elle crut bon d'ajouter comment ça se passerait. Une robe élégante en ce qui la concernait, elle lui aurait fait du pied toute la soirée - sans surprises - et finalement, tout cela se serait terminé par un chaste baiser sur la joue. Insistons sur le chaste, visiblement l'un des mots favoris de la brune.
- Vous semblez sûr de ce déroulement. Et en cas d'imprévu? Demanda-t-il curieux. Mais voilà que déjà elle répliquait sur ses collègues et les soirées en maillot de bain. Dîtes-moi plutôt. Vous parlez de mes collègues qui viennent chercher leur collègue déjà présent à vos soirée bikinis, ou de ceux qui viennent vous rendre visite parce que l'after se déroule mieux que prévu? Un petit trait d'humour bien envoyé, auquel elle répondrait, il n'en doutait pas. Finalement, elle reprit. Mais cette fois, elle dévoila ses jolies jambes, joua de ses mollets parfait devant lui, l'aguichant un peu plus. Il ne pouvait le nier, Jacynthe était une jolie femme, aux courbes élégantes qui rentrait tout à fait dans ses critères. Il sentait bien qu'elle faisait quelques efforts pour le titiller. Une phrase bien placée par là, une remarque bien enclenchée, la vue de ses jolies jambes à la peau lisse et parfaite dont tout homme rêverait sans doute de se saisir... Elle le voulait dans son lit. Ou tout du moins, elle jouait avec lui. Preuve en fût lorsqu'elle se pencha, faisant une nouvelle allusion. Il décida d'être franc.
- Dîtes-moi Jacynthe, qu'est-ce qui vous intéresse chez moi? Puisque Ken n'a pas de pénis, j'hésite entre ma gueule d'ange comme vous l'avez si bien dit ou alors les informations que je pourrais vous donner. Il prit une mine penseuse alors qu'elle commandait des pizzas. L'argument était de choix, il n'aurait d'autres choix que de lui revaloir ce coup-ci. Le petit battement de cil qu'elle lui adressa fit cependant son effet: Elle le déstabilisa. Le provoqua. Et il ne pouvait que répondre dans un sourire amusé.
- Très bien je te revaudrais les pizzas. Répondit-il alors qu'ils arrivaient devant la villa où vivait la brune. Elle lui intima de se garer devant la mini turquoise, couleur relativement dégueulasse, mais tellement voyante. Cela lui correspondait bien cependant. La voiture était parfaitement adapté à sa propriétaire. Il gara donc sa Skoda devant la voiture de la brune et coupa le moteur. Il sortit en même temps qu'elle, prenant le temps d'admirer la villa.
- Okay, je dois admettre que c'est pas trop mal. De quoi, la villa ou elle? Les deux pardi. Quand à la voiture... Il plongea son regard dans le sien. Il est vrai qu'elle vous correspond bien.

Il la laissa passer devant pour qu'elle ouvre alors qu'il regardait la rue. Quartier de riche, il vivait en plein centre-ville dans un appartement relativement grand malgré tout, et bien équipé, mais ici, la vie semblait plus calme, moins bruyante. La verdure prenait place sans trop de mal entre les grandes villas toutes aussi luxueuses les unes que les autres, devant lesquelles étaient garées de splendides voitures de luxes. Ce quartier là n'avait jamais été vraiment le secteur d'Alexandre qui n'était venu qu'une fois, c'était pour un vol dans une villa un peu plus bas que celle-ci. L'affaire avait vite été résolu d'ailleurs.
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Sujet: Re: {Hot} (Jalexandre) Méprise rime avec surprise. ( le )
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