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- [terminé] Les joies d'être parent. // Augusto -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
Vera Venezzio
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Sujet: [terminé] Les joies d'être parent. // Augusto ( le Dim 23 Juin 2019 - 13:26 )
“Je comprends… Oui, je sais que Winston à mal agis, mais…” Vera souffla longuement. Les parents à l’autre bout du téléphone ne le laissaient pas en paix. Il avait fallu que son fils accepte un défi stupide : celui de lever la jupe d’une fille de son école et maintenant la mère devait réparer cette bêtise. Le regard qu’elle lança à son enfant lui fit immédiatement baisser les yeux. Ce n’était pas souvent que cela arrivait, mais quand la cantatrice était en rogne : elle l’était et bien comme il faut. “Vous avez raison, c’est inadmissible et Winston sera puni… Je comprends votre colère mais ne me dis pas comment je dois élever mon fils… Non, je ne minimise pas son comportement, mais…” Peine perdue, la mère à l’autre bout du téléphone haussa d’un don faisant grincer les dents de Vera.

Ils se dirigeaient vers le restaurant d’Augusto, la Tratoria. Elle voulait faire la surprise aux parents de ce dernier, mais surtout à cet homme qui avait toujours été là. Un roc dans l’adversité. Voilà ce qu’il était depuis le premier jour bien que leur relation était bien plus intime alors : il n’en reste pas moins une personne qu’elle veut garder près de lui et ce le plus longtemps possible. Elle avait déjà trop perdu dans sa vie pour pouvoir le laisser filer.

“Je dois vous laisser, j’ai un rendez-vous… Je ne vois pas l’utilité de vous rappeler non… Peut-être, mais nous avons déjà mis les choses aux clairs dans le bureau de la directrice… J’entends bien. Cela n’arrivera plus… Non je ne peux pas promettre une telle chose, nous avons tous été des enfants et faits des bêtises dont ne nous sommes pas fiers. Ce n’est pas pour autant que le pardon ne doit pas être accordé… Encore une fois, la façon dont Winston sera punit ne vous regarde pas… Je comprends votre frustration, mais je vous interdis de remettre en cause l’éducation que j’ai porté à mon fils !” Elle haussa sa voix avant de raccrocher et de soupirer longuement. Elle rangea son téléphone dans sa poche et rentra dans le restaurant.

Bientôt, elle fut enlacée par les bras de Graziella. Vera poussa alors un long soupire et ferma les yeux pour tenter de retrouver ses forces dans cette étreint sincère. Mario et elle avaient toujours été adorables avec elle, à un tel point qu’elle avait sa table constamment réservé même si elle ne venait pas aussi souvent qu’elle ne le souhaiterait.

“Gus, Vera est ici.” Prévenait Mario qui rentra en cuisine pour prévenir son fils tandis que sa femme s’éloigna légèrement de la concerner pour la regarder : “Mio caro, que se passe-t-il ? Tu es toute pâle.” La cantatrice soupira longuement. Elle alla répondre, mais Winston prit la parole : “J’ai fait une bêtise et depuis… Ils n'arrêtent pas d’appeler Mama.” Il était triste, désolé oui. Il ne supportait pas décevoir sa mère. “Piccolino, qu’est-ce que tu as fait ?” Ce fut au tour de la mère de répondre : “Hier, il a soulevé la jupe d’une de ses camarades et ses parents n’acceptent pas les excuses.” Elle regarda Gus qui arriva dans la salle presque vide, ils étaient venus avant le rush. “Alors ils m’appellent depuis ce matin pour savoir ce que je compte faire pour remédier à tout cela.” Et comme pour appuyer ses paroles, son portable sonna encore. Elle le sortit de sa poche pour regarder le numéro avant de soupirer et de décrocher bien malgré elle.

Winston tendit les fleurs achetées plus tôt à Graziella en attendant, pour changer la conversation. La mama l’emmena plus loin, l’installant à la table habituelle, pour laisser Augusto et Vera un peu seuls.


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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
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Sujet: Re: [terminé] Les joies d'être parent. // Augusto ( le Jeu 27 Juin 2019 - 15:41 )
On en rira plus tard quand on en reparlera.feat Vera
Le service n'a pas encore commencé, il règne une ambiance bonne enfant dans la trattoria. Gus s'affaire dans sa cuisine, aidé par son personnel. Dans la salle aussi tout se prépare pour la mise en place. Ses parents sont là. Même s'il va mieux et que les coups ont disparu, monsieur et madame Rinaldi veuillent sur leur fils. Il a du leur parler de l 'agression, pour qu'ils puissent assurer le relais le temps qu'il se remette, suite aux conseils de Sullivan.
Maintenant Gus va bien, même son visage ne porte pratiquement plus de traces de cette putain de soirée.
Mais ses parents sont là par prudence et puis ils aiment tellement cet endroit. Que Gus ne peut leur en vouloir d'y passer autant de temps. Il sifflote sur l'air qui passe à la radio. Il est en train de préparer la pâte pour ses spaghettis, ses tortellinis et ses raviolis. Puis il finira ses sauces et ses desserts.
Gus est de bonne humeur, heureux de vivre.
Les bonnes odeurs qui se dégagent des plats cuisinés lui rappellent son enfance et cette insouciance qui l'habitait. Son père vient parfois jeter un coup d’œil, fier de voir Gus répéter les mêmes gestes que lui faisaient par le passé. Il entend la voix de sa mère qui papotent avec les serveuses donnant quelques directives qui sont toujours bien acceptés, même par les petits nouveaux.
Puis il lui semble entendre des rires plus forts, et une voix féminine qu'il reconnaitrait entre mille.
Celle de Vera.
Il n'a pas le temps de sortir que son père vient lui signaler que la cantatrice vient d'arriver. Il donne les directives pour la cuisson des pâtes avant de sortir rejoindre son ami.

Gus quitte son tablier, il le pose sur une chaise. Il arrange ses cheveux d'un geste de la main. Il vérifie que son tee-shirt soit propre et il sort de son antre. Un sourire immense se dessine sur son visage. Il regarde la scène. Vera qui semble perturbée alors que son téléphone sonne. Winston qui tend des fleurs à sa mère avant de venir se jeter dans ses bras.
« Alors pirate comment tu vas ? » « Moi ça va. Mais c'est maman qui ne va pas. Un peu à cause de moi. Tu t'en occupes. » « A cause de toi ?? » Gus est étonné. « Oui bien sur. »
Et en un rien de temps le gamin suit un mama Rinaldi tout sourire de pouvoir profiter du petit.
« Mama s'il veut manger il y a tout ce qu'il faut en cuisine et en plus il y a ce qu'il aime. »
A force d'avoir fait des petits plats pour Vera durant sa mauvaise passe il a cerné les gouts du gamin. Puis il se tourne vers son amie et vient enfin la prendre dans ses bras vu qu'elle a raccroché. Il pose deux belles bises sur ses joues.
« Tu vas bien ? »
Un peu ridicule comme question, mais c'est la moindre des choses que de s’enquérir de la santé de son amie.
« Je suis content de te voir la belle. Alors que tu me racontes. »
Il passe par le bar pour prendre deux verres et une bouteille de rosé bien frais. Ils vont s'installer dans le fond de la salle pour que le personnel puisse continuer son travail de mise en place. Gus a encore un peu de temps devant lui avant le début du service et il  compte bien le mettre à profit pour connaître le fin mot de l'histoire. Ils s'installent et Gus sert les verres.
« D'après ton fils tu ne vas pas et il faut que je m'occupe de toi. Alors tu m'éclaires. »
Il lui fait un clin d’œil.

Et le téléphone se met à sonner de nouveau. Gus pose sa main dessus pour faire barrage.
« Tu répondras plus tard je suppose que c'est lié au problème ? »
Le lien est rapidement fait entre la tête légèrement agacée de Vera et les appels répétitifs. Reste à connaître la raison de ces appels successifs et en quoi Winston semble y être associé.
« Le pirate aurait-il fait une connerie qui te retombe dessus ? »
Gus sait que Winston est un gamin bien éduqué, adorable et relativement calme, pas une tête brulée. Il vient de traverser des moments difficiles avec les soucis de santé de sa maman. Et le restaurateur trouve qu'il c'est comporté comme un champion vu la situation.
Un vrai petit homme donc Vera peut être fier.
Comme elle, il aurait besoin de changer d'air. Peut être de quitter un peu Naples qui leurs rappelle trop ce qu'ils ont du endurer ses derniers mois. Pour se retrouver aussi comme une mère et son fils doivent le faire après une telle épreuve. De toute façon Gus sera toujours là pour les épauler, ils le savent bien. Ce qu'il éprouve pour Vera va au delà d'une simple amitié. Et avec Winston le courant passe très bien. Et il aime passer du temps avec lui.
Il avale une gorgée de son vin attendant que la cantatrice donne la version de ce qui semble être une affaire d'état, enfin pour ceux qui ne cessent de faire sonner son téléphone.
« Et si on le mettait en silencieux pour le moment. Le temps que tu souffles, goutes mon vin et que tu me racontes. »
Il prend sa main dans la sienne et laisse son regard se poser avec douceur dans ses yeux. Elle a retrouvé tout son charme, et cela enchante Gus de voir que la fatigue c'est effacée de son visage.




VERA

l'étoile de son cœur et de son âme.
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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
Vera Venezzio
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Sujet: Re: [terminé] Les joies d'être parent. // Augusto ( le Dim 30 Juin 2019 - 1:11 )
Vera avait toujours fait son possible pour ne jamais apporter des problèmes à la Trattoria, pourtant, elle avait promis de venir aujourd’hui. Gus aurait remarqué son absence et probablement ses parents également. Alors, elle était rentrée dans le restaurant avec l’espoir que les parents de la petite fille ne tentent pas d’appeler à nouveau. Saluant Mario qui s’empressa d’aller prévenir son fils, c’est Graziella qui passa ses bras autour d’elle dans une étreinte qui se voulait réconfortante. Vera se laissa faire, ayant besoin d’une telle accolade. Elle ferma même les yeux quelques secondes avant de s’éloigner. Winston répondit pour elle, brièvement tout du moins. Vera prit la peine de tout expliquer. Quand Augusto arriva dans la salle, Vera retrouva un sourire bien plus franc. Elle adorait la relation que son fils avait avec cet homme qui depuis le premier regard avait marqué sa vie. S’éclipsant pour décrocher, elle expliqua pour la énième fois que ce n’étaient pas les affaires des parents ce qui allait arriver à Winston. Elle ne pardonnait pas son fils, mais il restait un enfant qui avait traversé une période difficile comme un chef. Vera leur raccrocha à nouveau au nez, ne supportant plus autant de négativité. C’est à ce moment-là que les bras du cuisiner l’encerclèrent et que, sans résister, elle s’y glissa pour le serrer contre elle. Elle se savait chanceuse de l’avoir, chaque moment passés avec lui renforçait cette sensation. Celle d’être en sécurité et entre de bonnes-mains. Ses épaules s’affaissèrent d’ailleurs. À sa question, elle se contenta de hausser ses omoplates.

“J’aimerais pouvoir te raconter quelque chose de plus joyeux, mais je crains que je n’ai pas d’histoire à dire qui ne soit pas éreintante.”


Elle le laissa s’éloigner et alla sagement s’asseoir à la table qu’il avait désigné. Elle posa le téléphone sur la table et son sac à main à ses pieds : souriant plus franchement le voyant revenir avec une bouteille et deux verres.

“Tu es sûr que tu peux boire après le service ? Ne va pas me blâmer après de te déconcentrer hein ?”


Une petite blague, pour chasser de la main ses problèmes : bien qu’elle allait devoir les mettre sur la table. Augusto allait vouloir entendre de sa bouche ce qui s’est passé. Et d’ailleurs, cela ne se fit pas attendre. Sauver par le gong, ou dans cette situation, par la sonnerie de téléphone : Vera soupira longuement. Elle hocha la tête et le laissa sonner.

“Il a soulevé la jupe d’une de ses camarades et depuis ses parents me harcèlent. Ni plus, ni moins. Ils veulent savoir ce que je vais faire pour lui apprendre les bonnes manières. Que ce n’est pas un acte à prendre à la légère et bla bla bla…” Vera attrapa son verre et prit une gorgée de vin : “Je leur ai dit qu’après tout ce qu’il a vécu : il avait le droit d’être un enfant aussi et de faire des bêtises. Est-ce que ça fait de moi une terrible mère…? “

Et sur ces mots, comme pour répondre, son portable sonna. Augusto suggéra de le mettre en silencieux en attrapant sa main. La cantatrice avait son regard fixé sur son téléphone, mais elle pouvait sentir celui de son ami sur elle. Avec son pouce et son index, elle emprisonna la main de Gus et avec sa dextre coupa le son de son téléphone. Puis, elle continua :

“Il a été un brave petit soldat depuis le début alors oui… C’est inadmissible et je lui ai fait comprendre. Mais est-ce que… C’est si dramatique que ça ?” La cantatrice avala sa salive et fit tourner le rosé dans son verre à défaut de regarder le beau brun dans les yeux : “Ton vin est excellent… Mais je ne suis pas étonnée, tu es pleins de ressources et depuis qu’on se connaît : je n’ai jamais goûté quelque chose de mauvais en ta compagnie.” Elle lui offrit une timide risette. Caressant instinctivement sa peau avec son pouce, elle releva finalement ses yeux pour se noyer dans les siens.


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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [terminé] Les joies d'être parent. // Augusto ( le Dim 7 Juil 2019 - 20:28 )
On en rira plus tard quand on en reparlera.feat Vera
Voir Vera et Winston à la trattoria rend toute la famille Rinaldi heureuse. Ils adorent la cantatrice et son fils, pas seulement pour l'artiste qu'elle est. Mais aussi pour la femme et la force qu'elle a montré ses derniers temps. Gus abandonne sa cuisine dés que son père lui dit que son amie est là. Pas question de laisser passer l'occasion d'aller la saluer et de papoter un peu avec elle avant le service. Vu que sa visite était prévue il a donné des directives en amont, pour que tout soit prêt au moment du service.
Il s'éclipse pour retrouver son amie.
Il comprend vite qu'il se passe quelque chose de pas très clair. Les paroles de Winston comme le regard que sa mère lui adresse avant de s'éloigner avec le gamin, le conforte dans cette réflexion. Mais quoi ? Il espère surtout que cela n'affecte pas la santé de Vera, elle c'est trop battue pour la retrouver. Et elle ne mérite pas de subir encore de la souffrance et son fils non plus.
« Cela ne touche pas ta santé au moins.  Parce que le reste se sont des broutilles. »
Le restaurateur essaie de dédramatiser la situation et surtout de faire sourire son amie. Ils s'installent dans un coin et pour agrémenter la discussion Gus apporte une bouteille de vin et des verres.
« Ta présence pourrait me déconcentrer mais pas un verre de vin. »
Ses mots sortent naturellement sans qu'il n'est vraiment le temps d'analyser ce qu'il vient de dire. Il sourit se rendant compte ensuite de ce qu'il venait de dire. La relation entre Vera et Gus a toujours été puissante et sincère. Et il porte une tendresse toute particulière à la belle.
Il se souvient, suite à sa remarque, de leur première rencontre.
Ils avaient tous les deux bus après une longue soirée. Ils avaient tous les deux étaient troublés. Faut dire que leur rencontre a été des plus perturbante et cocasse. Enfin ce n'est pas le moment de penser à ces moments là, à cet époque ou ils étaient amants.

Vera soupire et Gus l'écoute quand elle lui explique le pourquoi des sonneries à répétition de son portable.
« Ils te prennent la tête pour ça ? Tu as demandé à Winston sa version. C'est bien ce qui c'est passé ? Il n'a pas été poussé par un autre gamin ou par la gamine ? »
Parce que parfois à cet âge on fait ce genre de bêtise débile pour jouer les malins au prés de ses camarades ou tout simplement pour s'affirmer.
« Je vois mal Winston faire ce geste par perversité. Il est comme tous les gamins curieux de tout mais il n'a pas des idées mal placées. Et ce n'est pas la peine de remettre son éducation en doute. Et puis en faire tout un plat donne de l'importance au geste alors qu'une explication suffit. »
Gus pose sa main sur celle de Vera.
« Et tu es une bonne mère. C'est juste eux qui voient le mal, en voyant autre chose qu'un geste d'enfant. Il t'a .. »
Il n'a pas le temps de finir sa phrase, elle est coupée par la sonnerie du portable. Mais il se retrouve vite mis en silencieux à la demande de Gus. Histoire d'éclaircir un peu les faits et d'établir une stratégie pour couper court à tous ses appels.
« Il n'y a rien de dramatique Vera. »
Il serre d'avantage sa main peiné de voir qu'elle se remet en question. A croire que la vie ne veut pas la laisser souffler un peu, faut toujours qu'elle en rajoute une couche.
« Ne te remet pas en question, ne remet pas en question Winston. Tu es une bonne mère et tu as un fils merveilleux. Il ferait la fierté de tout parent. »
Il est sincère quand il lui dit cela, tout en pensant que ce bonheur là il n'y goutera pas. Et cette idée le trouble sur le moment. Même s'ils pourront adopter avec Azka. Il chasse ses idées;
Entre eux la tendresse vient doucement trouver sa place, autant dans leurs gestes que dans leurs regards.
« Content qu'il te plaise, je me le suis fais livré il n'y a pas longtemps. Je ne l'ai pas encore ajouter à la carte. Tu le savoures un peu en VIP. Tu es pleine de ressources aussi.  Et à la prochaine sonnerie tu me laisses décrocher okay. »

Gus prend la main de Vera pour la porter à ses lèvres et y poser un baiser. Il a droit à un sourire timide, avant que leur regard s'accroche à nouveau. « Aller fait moi un sourire. Sinon je boude. » Il la taquine, mais il ne veut pas que cette histoire vienne assombrir son doux regard. Il goute à son tour le vin.
« En effet il est vraiment savoureux, il passera très bien avec un gaspacho de viande rouge ou de légumes de saison. »
Et il a à peine fini que le portable re-sonne. Il regarde Vera avant de répondre.
« Allo oui. Non ici monsieur Augusto Rinaldi. Et je parle au nom de madame Vera Venezzio. En effet je suis au courant de l'histoire avec Winston. Je comprends parfaitement mais cela reste un geste d'enfant. Et je trouve un peu inutile de remettre en cause toute l'éducation de Winston ainsi que tout le travail de mère de madame Venezzio pour ça. »
Gus parle calmement, un petit sourire parfois se dessine sur ses lèvres en fonction des réponses de l'interlocutrice.
« Je comprends parfaitement madame quand t'en que maman vous vous fassiez du souci, mais ce n'est pas en harcelant madame Venezzio que cela changera les choses. Elle sait ce qu'elle a à faire et réagir ainsi ne résoudra rien. Écoutez je vous propose une chose c'est une rencontre entre madame Venezzio, son fils Winston, votre fille et vous sur un terrain neutre dans ma trattoria. Vous verrez que le Winston n'a rien d'un gamin mal intentionné ou d'un pervers et que sa mère veuille très bien à son éducation. Un geste pareil ne doit pas remettre en question tous les principes enseignés par celle-ci. Rencontrait là avant de la juger ou même de juger Winston. Est qu'au moins vous le connaissez autrement que par ce geste ? »
Il sent la colère se calmer au bout du fil. Il a même l'impression d'entendre plus rien à un moment.
« Allo  .. Allo  .. Putain elle m'a raccroché au nez. Qu'elle rappelle pas parce que je te jure que là c'est moi qui lui parle d'éducation. Merde alors et tu te remets en question ma belle. Et bien tu n'as plus à le faire. »
Il repose le téléphone et reprend une gorgée de vin.
« Elle a pas du aimer mon discours. Du coup tu manges un bout ? »  
L'affaire sous-levage de jupe semble régler sur le coup. Reste à voir si le téléphone sonnera à nouveau.
« Remarque je pourrais la rappeler pour lui dire de s'excuser ? »
Et Gus se met à rire, il veut juste que son amie oublie et qu'elle passe un bon moment entouré de gens qui l'aiment.




VERA

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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé] Les joies d'être parent. // Augusto ( le Dim 14 Juil 2019 - 19:04 )
“Non, non, ne t’en fais pas. Les résultats sont toujours aussi bons. Je n’ai pas encore retrouvé complètement ma voix, mais il est encore trop tôt selon mon docteur pour savoir si les séquelles seront irréversibles.” Cela était une autre histoire pour ainsi dire. Une pour plus tard.

Le problème à l’école avait au moins eu le don de ne plus lui faire penser à sa possible carrière brisée. Le téléphone sonna à nouveau, mais elle l’ignora pour se glisser dans les bras sécurisants de Gus. Comme elle appréciait cet homme et remerciait Dieu à chaque fois de l’avoir mis sur sa route. Encore plus quand il apporta une bouteille et des verres. Dans un coin du restaurant, à l’abri de tous : les épaules de Vera s’affaissèrent alors qu’un long soupire traversa ses lèvres. Le Chef lui donnait toujours le sourire. Notamment quand ils s’envoyaient des petites pointes d’humour que seulement eux pouvaient comprendre. Leur brève relation n’était connue de personne après tout. Ils avaient gardé le tout secret.

“Tant que tu ne te souviens pas du premier repas que tu m’as cuisiné en tête-à-tête… Je pense que tu es en sécurité.” Un clin d’œil anodin alors que Vera se permet enfin de souffler.

Expliquant la situation à son ami, sa réaction ne se fit pas attendre. Elle hocha d’abord la tête pour répondre à sa question. Oui, elle avait demandé en privé à son fils sa version de l’histoire, mais surtout pourquoi.

“Apparemment, non. Même si je pense que c’était pour impressionner ses amis, jouer au caïd ou je ne sais pas trop quoi.”
Elle attrapa sa tête entre ses mains, faisant attention de ne pas faire bouger la perruque. “Je sais… C’est de son âge et il ne s’est pas rendu compte de son geste. Je lui ai expliqué, je lui ai donné plusieurs raisons pourquoi il ne devait pas faire une telle chose. Est-ce que cela est suffisant ? Je ne sais pas. Je trouvais que mes camarades étaient durs à mon époque, mais j’ai l’impression qu’aujourd’hui c’est encore pire tu sais ?”

En sentant la main de Gus sur la sienne, elle ne met pas de temps à la serrer doucement, puisant sa force en quelque sorte dans celle de son ami qui avait toujours été là pour elle. Depuis les premiers instants de leur relation si particulière. Le téléphone coupa leur conversation. Sur les conseils du Chef, elle le lit en silencieux. Un peu de paix, était-ce trop demander ?

“J’essaye de me convaincre que ce n’est rien, que ce n’est qu’un enfant. Mais … Je ne veux pas qu’il devienne comme son père. C’est idiot je sais… Il est trop jeune pour cela, mais une part de moi est terrifiée à l’idée que je n’arrive pas à lui inculper des valeurs.” Elle regarda son fils discuter avec la mère de Gus : “Pourtant, quand je le vois si intelligent, si serviable et poli, je me dis qu’il est sur la bonne voie pour être une bonne personne.”

Elle n’osa pas exprimer le fond de sa pensée. Vera avait l’impression que Winston pourrait gagner à avoir une figure masculine autour de lui. Ses récents échecs amoureux n’étaient pas encourageants. Qui plus est, Vera ne voulait pas avoir n’importe qui autour de son fils. Sa raison de vivre. Avec un naturel déconcertant, leurs regards se font plus doux et la simple étreinte de leurs mains se fait plus tendre. Il n’y avait aucune idée mal placée derrière. Elle trinqua et prit une gorgée du liquide rosée. Elle le laissa enivrer ses papilles puis couler dans sa gorge avant d’émettre son opinion. Elle n’était pas une experte, mais elle avait des goûts bien particulier quand il était question de vin. Notamment de rosée.

“Je ne savais pas que j’avais encore une place si spéciale dans ton coeur.” Dit-elle pour le taquiner. Elle ne peut que sourire en sentant les lèvres du beau brun contre sa peau. Il avait toujours été si galant. “Alors toi je te jure… Tu sais que je suis incapable de te résister hein ?” Elle goûta à nouveau le vin et laissa le Chef chercher déjà des plats à aller avec ce vin. “Quoique tu fasses, ce vin ne fera que le sublimer. Je ne connais pas de meilleur chef que toi et crois-moi : j’en ai goûté.” Cela faisait partit de son quotidien, celui d’avant. Elle s’était toujours efforcée de bien manger et elle ne pouvait pas mentir qu’elle aimait la nourriture de bonne qualité.

Vera venait à peine de commencer à chasser ces parents malpolis que les voilà à appeler à nouveau. Ni une, ni deux, voilà que Gus décrocha comme convenu. La cantatrice regarda le Chef prendre les choses en mains. Comme elle, au début il gardait son calme, mais cela ne fut que de courte durée. Elle serra un peu plus sa main en l’entendant s’énerver. Cela eu le don de la faire sourire. Elle n’avait jamais Augusto comme ça.

“Elle ne vaut pas la peine qu’on perde notre temps.” Ce fut à son tour d’attirer la main de son ami pour déposer un baiser sur le dessus. “J’ai retrouvé mon appétit, je ne manque plus une occasion de manger. Encore moins si tu es derrière les fourneaux. Winston a attendu toute la semaine pour venir. Si je lui dis qu’on part maintenant : il va être déçu.” Elle attrapa son cellulaire et le glissa dans sa poche. “Non, je ne veux pas qu’elle utilise le temps qu’on a avant ton service.”

Elle reprit une gorgée de vin, fit tourner le liquide avant de se jeter à l’eau.

“Ce n’est pas encore sûre, ma voix doit revenir pour cela, mais dans quelques semaines un bateau va partir de Naples. Une réplique du Queen Mary II. Les propriétaires veulent proposer à la classe huppée de vivre un périple “old fashion” sur le paquebot. J’ai été invité à chanter à bord, car il se trouve que je connais le couple et je leur ai donné ton numéro pour que tu sois traiteur dessus. La finesse de ta cuisine sera ravir les palais des convives. C’est ce que je lui ai dit. Elle risque de t’appeler, si elle ne le fait pas : dis-le-moi ok ?” Elle serra sa main. “J’espère que j’ai bien fait. Tu vas voir, elle est bien plus gentille qu’elle en a l’air. Au-delà de son look bon chiche bon genre, elle reste une femme qui a les pieds sur terre.”


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Sujet: Re: [terminé] Les joies d'être parent. // Augusto ( le Ven 26 Juil 2019 - 16:53 )
On en rira plus tard quand on en reparlera.feat Vera
La première chose qui vient à l'esprit de Gus, face aux diverses réactions, c'est l'état de santé de Vera. Cela le peinerait beaucoup s'il y avait une récidive de ce côté là. Mais la cantatrice le rassure rapidement et il pousse un soupir de soulagement. La sachant en pleine forme, même si sa voix est encore un peu faiblarde.
Il peut tout entendre, il saura y faire face avec elle.
« Ta voix reviendra faut juste que tu te laisses le temps et que tu te ménages. Je ne vais pas relâcher ma vigilance et je compte bien continuer à te gâter. »
Lui faire des bons petits plats, lui prendre Winston pour la soulager. Des petites choses que le restaurateur avait mis en place dés qu'il avait appris pour son amie, et qu'il allait encore faire juste pour qu'elle est du temps pour elle. Une façon aussi de se tranquilliser car il tenait beaucoup à Vera. Trop de souvenirs et de moments partagés les liaient.
Du coup ils s'installent dans la salle à l'écart avec une bouteille de bon vin pour leur tenir compagnie. Ils se taquinent aussi parce que l'alcool a provoqué leur première rencontre et il a accompagné bien d'autres.
« Mais je me sens en sécurité même en y pensant ma belle. »
Il lui rend son clin d’œil souriant en pensant à ce tête à tête. Il rougit peut être même un peu. Mais bon il n'y a pas de mal à se faire du bien et il garde une saveur particulière de sa relation avec Vera. Une saveur qui souvent l'a caressé même quand ils étaient juste amis. Vera est une femme qui a marqué son corps, son cœur et son âme et elles sont rare celles qui ont eu cette chance là.
La cantatrice est même surement la seule si Gus y réfléchit bien. Enfin là n'est pas le sujet et il se retrouve vite au parfum.

Vera se remet beaucoup en cause alors qu'elle est nullement responsable, Gus la rassure de ce côté là. Qu'elle n'a aucune faille dans son rôle de mère.
« Il est vrai que les enfants de maintenant voient des choses que nous on ne voyait pas. Tout va trop vite et parfois on les propulsent dans le monde des adultes alors qu'ils sont encore en âge de jouer aux billes. Mais cela ne veut pas dire que tu es une mauvaise mère ou que Winston est un gamin obsédé. Je pense que tu lui as expliqué les choses correctement. Donner trop d'importance sortirait le geste de son contexte et cela serait plus nocif. Enfin c'est ma vision. Je les vois bien comment ils se narguent quand je croise des jeunes dans la rue. Tu n'es pas cap de faire ça ou j'ai un plus gros portable que toi. Nous aussi on a été jeune et on a fait les cons et ce n'est pas pour ça que l'on manque d'éducation et de respect. J'ai souvent eu Winston ces temps derniers et il est parfaitement équilibré pour un enfant qui vient de traverser une telle épreuve. »
Il est poli, serviable, Gus a même été touché de comment le gamin était avec son père. Ce qui a souvent éveillé bien des émotions quand il les voyait tous les deux discuter. Ses gestes se font plus rassurant, il la réconforte car le restaurateur sent bien que cette histoire touche profondément Vera.
« Arrête de te torturer. Tout va bien et on va arranger cette histoire rapidement. Je prends le relais. Toi savoure ton verre de vin et le moment entre mes murs. Laisse toi enivrer par les odeurs qui viennent de la cuisine et ne pense plus au reste. Okay sinon je vais sévir madame Venezzio. »
Pour le moment le téléphone est en silencieux et c'est Gus qui répondra à la prochaine sonnerie. Il ne s'énervera pas, sauf si son interlocutrice le pousse à bout. Mais il est assez doué pour persuader les gens et leur faire entendre raison. Surtout que là il n'y a pas mort d'homme.

En attendant les deux amis savourent le vin ouvert, une nouvelle cuvée que Gus va mettre à sa carte.
« Ah bon je ne teins pas en retour cette place privilégiée dans ton cœur. »
Il la regarde faisant l'air de bouder. Avant de chercher comment sublimer le nectar qu'ils sont en train de déguster. Ils se taquinent ce qui détend la belle cantatrice.
« Je suis irrésistible donc n'essaies même pas. »
Il lui sort son sourire le plus charmeur. Deux gamins qui se titillent.
« Et je sais que tu ne résistes pas à ma cuisine, c'est surement pour ça que j'en profite. Et merci pour le compliment cela me touche ma belle. Profondément. »
Il pose un autre baiser contre sa main avant de plonger dans les yeux de Vera. Ils ont l'air de s'apaiser et il va tout faire pour qu'ils retrouvent leur pétillant avant qu'elle ne parte. Pour elle il serait capable de décrocher la lune.
Puis le téléphone sonne et Gus répond.
Mais il semble que la mère que la gamine soit disant outragée n'apprécie pas la galanterie de monsieur Rinaldi. Même s'il est resté poli, qu'il propose des solutions et bien on lui raccroche au nez comme le ferait un mal propre. « Et elle parle d'éducation. Je crois qu'elle ne t'embêteras pas plus. Sinon tu me fais signe et je lui reparlerais du pays. »
Ils en riront surement plus tard, mais là ils veulent juste profiter du moment. Moment bien mérité.
« Alors si tu as promis à l'homme de ta vie que vous mangeriez un bout ici, pas question de le décevoir en effet. Et je me ferais même un plaisir de jouer le serveur juste pour vous. »
Gus adore passer en salle, il aime sa cuisine c'est son paradis, mais il aime aussi venir écouter ce qu'on pense de lui. Ou même les critiques tout est bon à prendre pour évoluer et devenir meilleur.
« En plus mes parents n'ont pas encore mangé ils seront heureux de partager ce moment avec vous deux. Cela fait si longtemps. »
Le restaurateur en profite pour lever son verre.
« Et si on trinquer. A la famille celle du sang comme celle du cœur. »
Parce que pour Gus c'est le plus important.

Maintenant qu'ils sont débarrassés de cette histoire de bonne ou de mauvaise éducation, ils peuvent parler d'autre chose. Et c'est là que Vera parle d'une croisière potentielle. Au fur et à mesure qu'elle explique le sourire de Gus se fait plus grand parce qu'il est heureux que la belle est ce genre de proposition.
Par contre ses yeux s'agrandissent comme deux billes quand Vera fait mention du fait qu'elle a donné son nom en proposition de traiteur.
« Wahou tu me laisses sur le cul là. Je suis super content pour toi cela va être une expérience superbe et partir de Naples te fera la plus grand bien. Je suppose que tu amènes Winston ? »
Il marque un temps de pause encore sous le choc de ses mots.
« Mais que tu es pensé à moi putain Vera .. »
Il attend sa mama grommeler face à son gros mot, faut dire que sa voix c'est un peu emportée sous l'effervescence des émotions.
« Désolé mama. Bon je reprends mais c'est une super opportunité un truc cela doit arriver une fois sur un milliard. Pour le restau pour faire connaître d'avantage ma cuisine. Pu .. naise. Je suis abasourdi. »
Dans l'élan il vient embrasser Vera sur la joue la serrant dans ses bras.
« La trattoria Rinaldi va devoir se passer quelques semaines de son chef. »
Et une croisière Gus n'en a jamais fait, c'est l'occasion d'allier plaisir et boulot.




VERA

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Sujet: Re: [terminé] Les joies d'être parent. // Augusto ( le Dim 28 Juil 2019 - 19:13 )
La dernière chose que Vera souhaitait était bien que son ami se fasse un sang-d’encre pour elle. Elle n’avait jamais supporté inquiéter les amis qu’elle s’était fait au fil des années. Le cancer avait été une épreuve dont elle était sortie victorieuse, même si elle faisait attention à ce que cela reste ainsi. Hors de question qu’elle traverse à nouveau cette épreuve. Elle n’en serait pas capable, elle le savait. Voilà qu’Augusto affirme vouloir continuer de la gâter ce qui la fit sourire évidemment. C’est qu’il avait toujours pris soin d’elle et ce depuis les premiers instants de leur rencontre en cuisinant rien que pour elle. Une soirée aux saveurs exquises qui avait permit de découvrir un homme incroyable. Une bouteille entre eux, quelques détails manquait pour que cela ait un air de déjà vu. Vera s’amusait bien souvent à repasser dans sa tête les souvenirs de cette soirée. Le rouge lui montait toujours aux joues et avait tendance à la laisser sur sa faim, mais pour rien au monde elle ne voudrait changer ces premiers instants qui ont été la pierre triangulaire de leur relation. Alors qu’il affirmait sans sourciller que penser à leur rencontre n’était pas un problème, Vera prit une gorgée de vin. Il serait bien trop dangereux de surenchérir.
La discussion prit une tournure bien moins agréable. Vera aurait presque aimé continuer de se remémorer tous leurs moments plutôt que d’expliquer la raison de ce désarroi. Étant donné que Winston est au cœur de sa vie, de ses préoccupations : le toucher c’est inévitablement la blesser.

“Je sais… J’aimerais pouvoir le protéger plus, mais je sais que je ne le peux pas. Il n’est pas question de l’enfermer, de l’empêcher d’être au contact des autres. Je ne peux qu’espérer qu’il viendra me voir si jamais il y a un problème.” Cela était la seule chose qu’elle pouvait faire. Attendre et voir. “Oui, on a été jeune, mais je ne me souviens pas que cela était si difficile… Je suppose que chaque génération fait face à des problèmes différents. “Merci de me dire ça.” Parce qu’elle savait qu’Augusto ne lui mentirait jamais. Alors, quand il disait que Winston était un enfant qui avait des manières : elle le croyait.

La cantatrice hocha la tête, son ami avait raison. Cela était une nouvelle épreuve, mais il n’y avait pas mort d’homme et les choses s’arrangerait par elle-même. Elle avait bien fait de venir au restaurant, elle savait que le restaurateur trouverait les mots pour l’apaiser. Qu’est-ce qu’elle ferait sans lui ?

“Tu ne devrais pas dire ça… Rien que pour voir ce que tu entends par sévir je serais capable de faire l’inverse.” Jouer avec le feu ? Ils n’avaient jamais été capables de faire autre chose. Même si elle savait Gus en couple et heureux, il n’y avait pas de mal à faire des réflexions innocentes car cela n’était que du flan. Le vin était exquis et Vera se sentait privilégiée. Le téléphone ne sonnait plus. Tant mieux. “Arrête de faire celui qui ne sait pas, tu es parfaitement au courant que tu es à mes yeux bien plus. Puisque tu m’as fait goûter ton vin, tu seras le premier à m’entendre chanter quand ma voix revient.” Cela semblait être un deal raisonnable. “Alors toi alors…” Souffla-t-elle quand il répétait ses propos avec un peu plus d’assurance. “Je le pense.” Conclut-elle en le regardant dans les yeux avant de frissonner au contact grisant de ses lèvres sur sa peau.

Le téléphone sonna à nouveau, comme convenu, elle laissa Augusto répondre et continua de boire. Jamais encore elle avait entendu son ami parler ainsi ce qui la fit sourire. C’est qu’il avait un air encore plus plaisant quand il s’énervait pour la défendre. Elle aimait ça, même si elle ne le devrait pas. Embrassant à son tour sa main, elle reprit le portable, le rangea pour ne plus en entendre parler et hocha négativement la tête. Elle voulait mettre cette histoire derrière elle, mieux encore : elle ne voulait pas que cette femme vole son précieux moment avec Gus. Elle en avait besoin. Vera et Winston allaient manger ici, son fils avait attendu longtemps de pouvoir venir au restaurant.

“Quel honneur Signor Rinaldi.” Parce que cela l’était, être servi par le chef en personne : quel plaisir ! “Si je peux manger en leur compagnie, cela est avec plaisir : cela fait longtemps que je n’ai pas passé du temps en leur compagnie.” Vera leva son verre : “A la famille, celle du sang, comme celle du cœur.” Elle trinqua avec Gus avant de prendre une longue journée.

L’histoire réglée, il était maintenant temps de parler business. La trentenaire avait une proposition des plus alléchante pour son ami. Elle ne savait pas s’il allait accepter, mais elle se devait de lui dire tout de même. Parce que cette occasion était dorée. Plus elle parle, plus elle remarque que l’expression de son ami s’adapte et cela la fait sourire un peu plus à chaque fois.

“Oui, Loumelya aussi vient : comme ça je pourrais me concentrer sur la préparation de ma voix sans me sentir coupable de le laisser. Je ne lui ai pas encore dit, j’attends d’être certaine pour ne pas le décevoir.” Elle rigola en l’entendant jurer et quand il se fit remonter les bretelles par sa mère. “Si je peux t’aider à réaliser ton rêve, je le ferai Gus.” Vera rougit en sentant les lèvres de son ami sur sa joue et puis ils se levèrent pour s’enlacer. “J’espère que cela ne posera pas de problèmes.” Elle se lova contre lui, profita de cette étreinte pour loger sa tête dans son cou. Elle ferma les yeux : “Je vais appeler les propriétaires pour dire que tu acceptes et relancer le tout.” Elle s’écarta, juste assez pour pouvoir le regarder dans les yeux. Il était hors de question qu’elle mette fin à cette étreinte de son plein gré : “Je suis contente que tu acceptes. Si j’ai ton soutien… Il n’y a pas de raison pour que ma voix ne revienne pas.” Augusto lui donnait envie de positiver. Toujours.

“Gus, tu as cuisiné quoi aujourd’hui ?” La voix de Winston empêcha ses idées de divaguer et de revenir à la réalité. Elle sourit à nouveau : “Je crois que le chef est demandé.” Elle rigola doucement : “Il semblerait que vouloir ton attention est quelque chose qui est de famille.” Vera déposa un baiser sur sa joue avant d’aller s’installer à la table avec les parents de son ami et son fils.


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Sujet: Re: [terminé] Les joies d'être parent. // Augusto ( le Mer 31 Juil 2019 - 18:44 )
On en rira plus tard quand on en reparlera.feat Vera
Prendre soin de Vera c'est une évidence pour Gus. La belle tient une grande place dans sa vie et dans son cœur. Et il ne compte pas, sauf si un jour elle le lui demande, arrêter de veiller sur elle. De prés ou de loin, avec des gestes tendres, des petites attentions, des moments privilégiés juste entre eux.
Il en a besoin.
Et ne cherche pas le pourquoi du comment. Un lien fort et profond les unit, et ce lien se doit d'être nourri pour qu'il puisse s'épanouir et donner à leurs regards cet éclat de bonheur. Ils ont tous les deux vécus des moments difficiles et d'une certaine façon, ils apprennent à se reconstruire ensemble, croquant sans modération dans ce que la vie leur offre. Et Gus n'éprouve aucune gêne à penser à ce qu'ils ont partagé par le passé, même si ces souvenirs éveillent parfois plus d 'émotion qu'il ne le voudrait.
Vera le trouble encore, il ne peut nier cette évidence.
Gus sera toujours là pour épauler la cantatrice, c'est le rôle principal d'un ami. Et il s’acquitte de son rôle dés que l'occasion se présente comme là par rapport à Winston et une histoire de robe soulevée. Un petit souci qui prend une ampleur bien plus importante du côté de la mère de la gamine. Et une grosse remise à question pour Vera.

Gus n'aime pas la voir ainsi, il la sent perdue et cela le peine. Il n'est pas encore père et le sera sans doute jamais, mais il peut comprendre ce que la belle éprouve à cet instant. Il a vu ses parents se remettre en question plusieurs fois face aux réactions de leurs enfants, lui en particulier.
Surtout après la mort de son jumeau.
Les parents passent avoir louper quelque chose, mais c'est souvent plus à cause de la vie que tout bascule. Et puis l'être humain n'est pas un être parfait et il a ses failles comme ses faiblesses. Le restaurateur rassure Vera sur son fils. Il a souvent eu l'occasion de passer du temps avec lui, tout comme ses parents. Et ils ont tous les trois vu combien Winston était un gamin bien élevé, civilisé et conscient des choses et notamment de l'épreuve endurer par sa mère. Il essaie de relativiser après tout ce n'est pas la fin du monde, une erreur tout au plus. Peut être du à un jeu de gamin idiot qui n'ont pas vu le mal. Ou qui ont voulu faire passer Winston pour ce qu'il n'est pas, par jalousie.
« On oublie cette histoire et on garde tous à l’œil Winston. »
Gus sait que ses parents lui signaleront s'ils voient quelque choses qui cloche, ils l'aiment bien le gamin alors ils ne vont pas le laisser se faire pourrir ou monter la tête par des gosses mal intentionnés. Et il la taquine même en disant qu'il pourrait sévir si Vera continuer à se torturer pour rien. Bien entendu la belle rebondit bien vite sur sa phrase.
« Je voudrais bien voir ça. »
Il appuie ses mots d'un clin d’œil, sachant très bien que cela pourrait pousser la belle à faire des bêtises. Mais ils ont toujours aimé jouer, pourquoi cela changerait. Même si leurs jeux à présent sont bien plus sages qu'avant.
« Je m'assure que je garde cette place c'est tout. Je me fâcherais si je ne faisais pas parti des VIP ce jour là.  Et pour te punir je ne ferais plus gputer de mon vin. »
Le tout dit sur le ton de la plaisanterie, pas sérieux pour deux sous. Entendre rire Vera et la voir sourire, prouve à Gus qu'elle oublie cette stupide histoire de robe soulevée. Il la remercie pour son compliment qu'il sait sincère. Tout est parfait à cet instant jusqu'à ce que le téléphone sonne à nouveau. Et comme prévu le restaurateur répond et n'obtient malgré ses propositions qu'un raccrochage en bon et du forme.
De quoi les faire rire.
Et faire comprendre à Vera qu'elle ne devait vraiment pas donner de l'importance à cette histoire idiote. Que la mère de la gamine ne valait même pas la peine que l'on s'attarde sur ses réactions. Et dire qu'elle remettait en cause l'éducation de Winston. Du coup problème réglé. Il est temps de passer à des choses beaucoup réjouissantes comme un bon repas préparé avec soin et avec beaucoup d'amour.

Gus se propose même de les servir et en plus Vera et Winston pourront manger avec ses parents de quoi rendre le moment encore plus riche en émotion.
« Ils seront ravis et honorés de vous avoir à leur table. »
Et ils trinquent goutant vraiment l'instant alors que le restaurateur profite de ses dernières minutes de liberté avant le service. C'est ce moment là que choisi Vera pour lui parler d'une proposition qu'on lui a faite. Une occasion en or qui pourrait ouvrir des portes à Gus. Il en reste bouche bée et il est heureux qu'elle est pensée à lui. De plus Winston fera parti de l'aventure, de quoi également réjouir le restaurateur qui est très attaché à l'enfant.
« Oui il vaut mieux lui dire quand tout est sur. Mais cela va être magique pour vous deux. Et puis il pourra continuer à se perfectionner en cuisine. Je ne dirais jamais non si il veut passer derrière les fourneaux. De quoi permettre aussi à Loumelya de profiter un peu de cette croisière. »  
Pour Gus c'est une grande opportunité, de quoi rendre aussi son père et son défunt grand-père fier.
« Tu vas rendre mon père heureux aussi. Niveau restaurant l'équipe est bien rodée, je sais que je peux compter sur eux. Et puis mes parents veilleront. Il y a juste Azka qui risque de faire un peu la tête mais faut aussi penser à l'avenir et aux possibilités que cette croisière va me donner. »
De toute façon il se doute que si son homme avait dans son domaine la même proposition il ne dirait pas non. Et puis c'est quoi un mois dans une année. Une goutte d'eau dans l'océan. Cela ne fera pas de mal à leur couple. Et peut être qu'à leur retour Azka se sentira plus en confiance en présence de son homme quand ils seront dans la foule. Ils se lèvent, s'embrassent, s'enlacent.
« Et je ne veux pas louper ton retour sur scène. Même si c'est la scène d'un paquebot. »
Gus veut être là au moment ou Vera fera à nouveau retentir sa voix. Là pour la soutenir, c'est important pour lui.

Leur tête à tête est interrompu par la voix de Winston qui s'impatiente. Gus sourit à la remarque de Vera sur le fait que son fils réclame aussi son attention.
« J'aime être le centre de votre attention. »
Il répond à son baiser sur sa joue par un baiser contre sa tempe. Il sent son cœur s'emballer surement est ce du à cette conversation. Enfin c'est ce qu'il se dit.
Pourquoi s'emballerait-il pour autre chose ?
Et il pense aussi à la réaction de ses parents quand il va leurs annoncer cette nouvelle. A la réaction d'Azka aussi qui risque d'être plus mitigée et peut être plus froide. Mais il verra au moment venu, comme son homme est chez sa mère pour le moment. Là il se concentre sur cet instant de bonheur.
« J'ai préparé du singe à la sauce tomate exprès pour toi pirate. »
Les rires éclatent face à la tête que fait le gamin.
« Mais non tu as le choix entre du risotto aux seiches, des spaghettis au pesto ou des gnocchis alla romana  avec ou un osso-bucco à la milanaise ou des calamars farcis. »
Gus vient embrouiller les cheveux de Winston alors que Vera prend place à la table.
« En entrée je vous fais un petit assortiment de crudités et de charcuterie. »
Il laisse ses parents s'occuper des boissons et lui file en cuisine pour préparer le tout. Le monde commence à arriver mais Gus gère sans problème la cuisine et la salle. Car comme promis il vient servir la table ou sont installés Vera et son fils. Il en profite même pour s'assurer au prés de ses clients que tout se passe bien.
« Alors pirate tu le trouves comment mon singe à la tomate ? »
Il a toujours au passage un geste tendre pour ses parents et pour Vera. Le repas se passe tranquillement jusqu'au moment du dessert.





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Sujet: Re: [terminé] Les joies d'être parent. // Augusto ( le Dim 4 Aoû 2019 - 17:42 )
On pouvait se rendre compte de l’importance d’une personne quand cette dernière se trouvait à vos côtés pour chaque moment difficile de votre vie. Augusto n’a pas toujours été là, mais les dernières années en sa compagnie ont suffi pour qu’il se fasse une place de choix dans son cœur. Elle le chérissait tendrement et ne laisserait rien, ni personne, se mettre entre eux. Probablement parce que Vera a autant besoin de lui, que lui n’a besoin d’elle. Un échange de bon procédé en somme. Elle ne cachait plus l’affection qu’elle avait envers lui. Elle n’avait pas honte de ces sentiments. Pourquoi le devrait-elle à dire vrai ? Ils ne faisaient de mal à personne et Vera connaissait sa place. De temps en temps, elle devait admettre cependant qu’elle était égoïste. Elle le voulait pour elle. Aujourd’hui, était une de ces journées où son support était nécessaire. Et comme par hasard, elle devait déjeuner dans son restaurant. Autant dire que ce repas arrivait à point nommé. Avant de manger cependant, ils devaient parler et Augusto devait dénouer le nœud qui s’était logé dans son estomac. La solution se trouve finalement d’elle-même. Elle accepte ce compromis : ils allaient tous garder un œil sur le petit garçon et s’assurer qu’il devienne quelqu’un de respectable.

“Nous savons tous les deux que me provoquer est un jeu dangereux… Je serais capable de te prendre au mot et tu risques de te retrouver dans une situation délicate.” Si elle savait se tenir, mettre ses distances : elle ne disait jamais non pour user de ses charmes. Encore moins envers Gus. Il y aurait toujours entre eux ce petit jeu, ce petit ‘je ne sais quoi’. “Tss ne commence pas à me menacer de la sorte, ça va mal finir et on le sait tous les deux.” Vera plissa ses yeux tout en continuant de boire. Malicieusement, cela allait de soit. Qui aimait bien, châtie bien.

Le problème se régla par lui-même grâce à l’intervention du super cuisiné. Bon sang ce qu’il avait le don de rendre tout plus léger. Comme faisait-il cela ? La cantatrice ne le savait pas, mais elle savait qu’elle était condamnée à se noyer dans ces grands yeux sombres.

“Je dois avouer que cette histoire m’a donné faim, alors j’espère que tu as de quoi me remplir l’estomac.” Dit-elle en souriant : “Même si je ne suis pas réellement inquiète, je sais que tu vas nous avoir cuisiné des chefs d’œuvres.”

Leurs verres claquent l’un contre l’autre. C’est le moment que Vera choisit pour faire une proposition des plus … Unique à Augusto. Elle ne savait pas si son ami allait apprécier, s’il allait même accepter ce projet. Pourtant, elle se jeta à l’eau. Elle ne retenait jamais ses mots de toute façon avec le cuisiner. Ils pouvaient parler de tout et de rien.

“Tu vas m’en faire un petit chef, je serais heureuse qu’il suive tes pas. Tu pourrais lui donner des cours privées et l’aider dans ses études.” Pourquoi pas après tout ? “C’est entendu, je te le collerais dans les pattes. Lui apprendre que tout se gagne dans la vie ne lui fera pas de mal. Il n’y a pas d’âge pour commencer sa première expérience professionnelle.” Et Vera serait rassuré qu’Augusto ne soit pas loin. Il parla d’Azka et elle sourit : “Parle-le, je suis certain qu’il va être ravi pour toi. C’est une occasion particulière en plus.” Vera lui sourit doucement : elle espérait qu’il dise oui et que ses amis l’appellent également. Elle voulait qu’il réussisse et que sa cuisine soit reconnue mondialement. Il gagnait à être connu.

Elle sourit tendrement en disant qu’il ne manquerait pas son retour sur scène. Elle en rougit. Vera aimerait ne pas douter de ce possible come back, mais elle voulait être réaliste et ne pas se faire de faux espoirs. Elle devait encore beaucoup travailler et même avec si elle le faisait avec acharnement : elle ne savait pas si cela serait suffisant. Malgré tout, elle allait tout faire pour. Elle n’abandonnerait pas. La chanteuse aurait aimé avoir Augusto pour elle plus longtemps, mais son fils semblait avoir lui aussi besoin de la chaleur de son sourire. Alors, elle se résigna à le partager avec Winston, non sans préciser que cela devait être de famille. Avant de le laisser partir, elle ne s’empêcha pas de l’embrasser sur sa joue et de frissonner à nouveau quand il embrassa ses cheveux. Bon sang… Elle voulait rester tout contre lui comme ça. Elle chassa ce sentiment pour le laisser s’éloigner. S’installant à la table, elle regarda la complicité entre les deux hommes et posa son menton sur son poing fermé. Rapidement, les plats arrivèrent et la joyeuse troupe mangeait avec appétit. Parfois, les parents d’Augusto et Vera parlaient de sujet plus sérieux, mais Winston savait toujours faire le pitre pour détendre l’atmosphère. Vera venait de terminer son assiette tout comme Winston qui nettoyait la sienne avec son doigt.

“Trop bon ! Tu pourras m’en refaire ? Ou bien apprendre la recette à maman comme ça elle pourra m’en faire ?” Vera rigola et remit les cheveux de son fils : “Pourquoi tu ne l’apprendrais pas ? Et comme ça tu me cuisineras le plat ?” Le garçon réfléchit : “D’accord.” Il se tourna vers Augusto : “Faut que tu reviennes bientôt à la maison alors.”

A peine cette invitation mise sur la table que le chef repartit pour servir le dessert. Vera avait retrouvé des couleurs et mangeait avec appétit ce que lui offrait son ami. Elle se savait chanceuse. En regardant les convives à la table : elle se savait chanceuse d’être encore en vie.


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Sujet: Re: [terminé] Les joies d'être parent. // Augusto ( le Lun 5 Aoû 2019 - 11:35 )
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Gus savoure ce moment. Il savoure aussi le fait que Vera aille bien. Qu'elle retrouve son sourire, que leurs mots à nouveau se teintent  de taquinerie. De cette complicité qui n'a eu de cesse de grandir au travers des années partagées,soit à nouveau présente. Il aime sa compagnie, et se sent apaisé avec la belle, comme entier. Comme si elle seule avait le pouvoir de compléter son cœur abimé. Même s'il a bien cicatrisé, elle a ce don sans qu'il ne sache pourquoi.
Et Gus ne veut pas le savoir.
Il veut juste profiter de tous les instants, les bons comme les mauvais. Mais il semble à présent que l'horizon soit plus emplie de ciel bleu que de ciel d'orage. Assez d'épreuve pour le moment. Il promet de veiller sur Winston et il ne sera pas le seul car il sait ses parents sont attachés à l'enfant. Il sait déjà qu'il sera un homme bien donc sa mère sera fier. Il se promet de rester à ses côtés si un jour il a besoin de la vision d'une figue masculine dans sa vie, d'un ami, un confident.
Pas un père car il ne se voit pas en tant que tel.
Mais un guide si la route devient trop sinueuse ou encombrée. Les rires et les gestes viennent témoigner de la suite. Il est bien, entouré des gens qu'il aime et qui l'aiment en retour.
A t-il besoin de plus pour vivre ?

Et dans ce cadre ou jadis ses rires se confondaient avec ceux de son jumeau, Gus voit un avenir. Il se dit que oui la vie est belle, même si elle sait être cruelle, n'épargnant jamais rien, ni personne. Qu'il suffit parfois d'un rien, comme un peu de sel pour que la route soit plus douce. Moins pesante.
Et ce sel, est là sous ses yeux.
Alors que ses parents accompagnés de Vera et de Winston passent à table. Le gamin reste égal à lui même charriant gentiment le cuisinier. Sans savoir que dans quelques semaines ils auront l'occasion de passer plus de temps ensemble. De devenir plus complices. D'apprendre l'un de l'autre parce que Gus a toujours trouvé Winston curieux et instruit. Avide de nouvelles connaissances et prêt à partager ce qu'il avait acquis. C'est encore un enfant, même si l'adolescent arrive à grand pas.
Mais ce qui est certain c'est qu'il est bien l'homme de sa mère, prévenant et attentionné.
A son écoute aussi pour essayer de palier au mieux face aux épreuves passées. C'est le cœur léger qu'il fait son service alliant adroitement cuisine et service. Se gorgeant de cet instant ou même ses parents semblent toucher le paradis, fier de celui qu'est devenu leur fils après toutes ses tempêtes et tous ses naufrages.
Le bonheur rayonne autour de cette table, et dans les regards de ceux qui la partagent.
Bien entendu Winston y va de son bon mot, alors qu'il taquine sa mère. Mais Vera sait toujours s'en sortir avec panache. Ou en incluant Gus dans l'addition.
« Pas de souci pirate c'est prévu dans mon programme. Je sens que je vais avoir de la concurrence parce que si tu cuisines aussi bien que moi. Ta mère n'aura plus besoin que je vienne. »
Il sourit. Et il pose un regard tendre vers la cantatrice, sachant que c'est une chose qui n'arrivera jamais. Ils ont besoin l'un de l'autre. Et ce n'est pas prés de changer.

Puis Gus porte les desserts un moment de douceur partagé, il prend le temps de s'asseoir. Il sent le regard de ses parents sur lui, il voit leurs sourires. Il les aime et les respecte, il se dit qu'il ne leurs dit pas assez merci, vu ce qu'il leurs a fait endurer. Il faudrait qu'il les protège d'avantage parce que ceux qu'on aime ne sont pas éternels. Et qu'il faut savoir les préserver et les aimer d'avantage. Peut être est ce aussi le fait qu'il a cru un instant perdre Vera qui lui penser à tout cela. Mais ces pensées sombres s’estompent bien vite. Parce que le moment rayonne de vie.
Et rien que de VIE.



VERA

l'étoile de son cœur et de son âme.
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