Revenir en haut
Aller en bas


 

- ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Autres quartiers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
Anabela Laranjeira
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2937-anabela-laranjeira-le-coeur-du http://www.ciao-vecchio.com/t3885-anabela-l-onde-de-choc-de-ton-murmure-a-scelle-nos-destins#125671
Faceclaim : Amber Heard + © Schizophrenic + EXORDIUM. + padawan + «Everything I Need» par Skylar Grey
Messages : 3432 - Points : 6378
∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. Ymbk
Âge : 33 ans, née à Lisbonne le 29.11.1986
Métier : sans emploi
∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. Empty
Sujet: ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. ( le Jeu 11 Juil 2019 - 2:24 )
FRANCIANA ∞♡∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain.
Nerveuse. C'est l'état dans lequel je me trouve, alors que je cherche des vêtements à mettre pour mon entretien de ce matin. « Non. Pas de robe. » Je souffle, mes prunelles emplies de larmes, puisque je pense à mon Francesco s'étant déjà rendu à son travail. Il n'est pas pour cet entretien et malgré tout, j'ai décidé de m'y rendre, puisque je désire retravailler. Bien sûr, l'appel que j'ai reçu m'a surpris, je l'admets et bien que le poste proposé soit vague, je me dis que c'est une façon de mettre le pied à l'étriller, afin de me plonger de nouveau dans le monde du travail. « Une chemise, un costume cintré, féminin… » Faisant la grimace, je m'empare d'un ensemble lorsque Bagheera me fait signe qu'il est présent. « OH ! Baghee ! Tu es venue voir comment je m'en sors ? » Je dis, un sourire s'épanouissant sur mon visage. « Sache que je m'en sors très mal. » J'ajoute, laissant un rire nerveux s'extirper d'entre mes lèvres. « Je pourrais annuler… » Je souffle à présent, pour moi-même, lorsque je croise mon regard dans l'un des miroirs présents dans la pièce. « Il faut que tu travailles Ana. Il faut vraiment que tu reprennes une activité. » Essayant de m'en convaincre, je me décide à me préparer, puisque le temps défile et que je ne suis définitivement pas prête.

« Aller Baghee chéri, je m'en vais. » Je prononce avant de le prendre dans mes bras. « Souhaite-moi bonne chance. » Je dis, déposant un baiser sur son museau. « Maman peut le faire. Maman est la meilleure, tu es d'accord ? » Je lui demande, lorsque mon iPhone sonne. « Je dois y aller, à tout à l'heure. » Je souffle, le déposant sur le sol avant de prendre une grande inspiration. « Je suis prête. » Sur ces mots, je sors de la villa, avec mon jeu de clés. « Mademoiselle Anabela. » Rejoignant mon taxi, je suis heureuse de voir monsieur Scopoli, bien que je pense à un ami qui a malheureusement quitté Naples, monsieur James. « Bonjour. » Je dis, arrivant à sa hauteur, un mince sourire étant présent sur mon visage. « Si mademoiselle veut bien prendre place. » M'ouvrant la portière, je m'empourpre quelque peu, me demandant pourquoi monsieur Scopoli est si heureux. « Que vous arrive-t-il ? Vous semblez si jovial… Donnez-moi votre secret, je vous en prie. » Je demande, lorsque nous rions tout deux. « Je suis heureux, et cela, grâce à vous, en grande partie. Ma fille désire faire des études de médecine. Elle travaille dure et grâce à l'argent que vous m'avez offert pour Noël… Enfin, je désirais vous dire que grâce à vous Anabela, ma fille peut faire les études qu'elle désire et cela n'a pas de prix. Jamais nous ne pourrons vous rendre la pareille. » Baissant le regard, je fixe mes mains, sans piper mot. « Que se passe-t-il Anabela ? Quelque chose ne va pas ? » Incertaine, j'ose finalement vider mon sac. Lui parlant de l'entretien et de mon Francesco, je n'ose pas quitter l'habitacle du véhicule alors que le taxi est garé depuis dix bonnes minutes au moins. « Anabela, ça va aller. Je vais vous attendre ici. La course est pour moi. Soufflez, respirer profondément et marcher en regardant droit devant vous. Ne baissez jamais le regard, avancez d'un pas assuré, d'accord ? » Peinant à ravaler ma salive, je prends à nouveau une profonde inspiration pour finalement souffler un « d'accord » à mon chauffeur, avant de le laisser.

« Mademoiselle Laranjeira, monsieur Giordano va vous recevoir, suivez-moi, je vous prie. » Me redressant, je me rappelle les conseils de monsieur Scopoli, mon chauffeur de taxi. « Vous pouvez entrer. » M'arrêtant quelques pas derrière l'une des secrétaires de monsieur Giordano, j'ai comme l'impression de vivre une situation déjà vue. « Monsieur Grey. » Je souffle, un léger sourire s'inscrivant sur mon visage, puisque j'ai dévoré les romans de madame E. L. James. « Je l'ai déjà mon monsieur Grey. » Je souffle pour moi-même avant de pousser la porte. « Monsieur Giordano. » Je commence, une fois la porte passée et fermer. « Je me présente, Anabela Laranjeira. » Lui tendant ma main, il la serre, avant d'ajouter sa seconde main, ce qui me semble étrange. « Je suis enchanté d'enfin faire votre connaissance. Je vous en prie, prenez place. » M'indiquant où m'asseoir, il place une main dans le bas de mon dos, ce qui ne me convient pas. « Excusez-moi, mais l'emplacement de votre main me gêne. » Je prononce, froide, distante. « Pardonnez-moi. Cela ne se reproduira plus. » Son sourire franc me met soudainement mal à l'aise alors que l'atmosphère change. Me sentant mal, je m'assieds malgré tout, face à cet homme, qui prend appuie sur son bureau, debout, face à moi. « Monsieur Giordano, je vous remercie de m'avoir contacté afin de passer cet entretien, seulement, je me demande, quel poste voulez-vous me proposer ? » Je demande, croisant mes jambes, alors que je porte un tailleur gris, cintré, avec des escarpins Louboutin. « Mademoiselle Laranjeira ou Anabela, Ana peut-être ? Je voudrais que vous vous occupiez de mon dressing. En gros, j'aimerais que vous deveniez ma personal shopper. Vous avez beaucoup de goût, vous étiez mannequin et vous êtes absolument divine, bien que j'aurais aimé vous voir en robe. » Pinçant mes lèvres, je me sens de plus en plus mal à l'aise. « Évidemment, vous devrez tout connaître de moi, de mon dressing. Vous devriez passer, pourquoi pas un soir. On dînerait chez moi et… » Réduisant la distance qui nous sépare, il s'assied à mes côtés, alors que je me déplace pour m'éloigner, avant de me lever. « Pourquoi ai-je la sensation que je ne suis pas ici pour cela ? Allez droit au but monsieur Gioardano. » Croisant les bras, signe que je ne suis pas ouverte à quoi que ce soit, il se redresse pour se rapprocher de moi. « Parfait. Je vais être franc avec vous, Ana. Je sais votre petit-ami, votre amant, peu importe, sauvage et dominant. C'est le genre d'homme qui vous plaît ? Si tel est le cas, croyez-moi, je serais à la hauteur. » Reculant alors qu'il s'avance près de moi, je finis par le gifler avec force. « Petit un monsieur pervers, jamais vous n'arriverez à la cheville de Francesco, que ce soit dans les affaires ou dans le reste. Petit deux, si vous essayez encore de me toucher ou de me contacter, je vous mettrais une nouvelle gifle et un coup bien placé qui vous empêchera d'enfanter, est-ce claire ? » Tournant les talons, je m'arrête au niveau de sa porte, pour conclure. « Il faudrait castrer tous les pervers de votre genre ! Oh et pour toutes les femmes avec lesquelles vous avez agi de la même manière, aller vous faire foutre ! »

« Anabela, est-ce que ça va ? » Monsieur Scopoli est inquiet et cela se lit sur son visage, notamment par les ridules présentes sur son front, ainsi qu'entre ses sourcils. « Ana ? » Arrivant à sa hauteur après ma course, je me cale un instant contre la portière côté passager. « C'est… Je… Je dois voir mon Francesco. Francesco. » Postant une main sur ma poitrine qui s'affole, je finis par la poster sur la portière, afin d'entrer dans la voiture. « Nous devrions rester dehors Anabela, vous vous… » Je ne laisse pas le temps à monsieur Scopoli de continuer. « Non, non. Je dois partir d'ici. Il faut que j'aille voir Francesco. Il… Il travaille à la SSEN. S'il vous plaît, dépêchez-vous. » Je demande, me trouvant dans un état d'urgence. « Bien, nous nous y rendons. » Mes mains tremblantes, je ne parviens pas à attacher ma ceinture de sécurité. « Anabela, je m'en occupe. Ça va aller. » Une fois attaché, monsieur Scopoli ouvre ma fenêtre, afin que je puisse respirer convenablement. « Je connais un raccourci Ana, ça va aller. » Je perçois à peine les propos de mon chauffeur, puisque j'imagine toutes les réactions possibles de mon homme dont je suis éperdument amoureuse, mais qui – surtout – m'avait intimé de ne pas me rendre à ce rendez-vous. Fouillant dans mon sac, je cherche mon téléphone afin de l'appeler. Après de nombreux « bip », je tombe sur sa messagerie vocale. « Francesco. Chéri, je… Je… J'ai besoin de te voir. J'ai besoin de toi. J'arrive à ton entreprise. » Raccrochant, mes mains tremblantes à cause du contrecoup, je prends quelques minutes une fois présente sur le parking de son entreprise. « Anabela, voulez-vous que je vienne avec vous ? Je vais rester, au cas où... » Faisant « non » dans un mouvement de tête, j'explique à monsieur Scopoli qu'il peut s'en aller avant de pénétrer dans l'antre de mon Francesco. N'ayant pas le temps de m'attarder sur la décoration, étant pour le moment trop chamboulée, je demande à le voir. « Qui dois-je annoncer ? » Me demande une femme, sans doute l'une de ses secrétaires. « Ana. Anabela. Anabela Laranjeira. » Je prononce, nerveuse. « Je… S'il vous plaît. Il faut… Il… C'est urgent. » Sur ses mots, je tourne en rond, faisant les cent pas, me demandant comment je vais pouvoir lui expliquer ce qu'il s'est produit, bien que je me doute de sa réaction. Le fait est qu'il est ma famille à présent, il est l'homme que j'aime, l'homme dont j'ai irrémédiablement besoin et à cet instant, j'ai besoin de humer son odeur, j'ai besoin de me sentir en sécurité dans le creux de ses bras.


@FRANCESCO SPINOZA



FRANCIANA FOREVER ∞ Je sais qu'il y a de la douleur dans ton cœur, mais je voudrais que tu puisses voir ce que je vois. Chéri, tout ce que tu es, est tout ce dont j'ai besoin ; tu es tout pour moi. Chéri, chaque infime part de toi, de qui tu es censé être, est tout ce dont j'ai besoin, parce que tu as été fait pour moi.
«Everything I Need» par Skylar Grey
Revenir en haut Aller en bas
Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1707-francesco-reconnaitre-ses-erre http://www.ciao-vecchio.com/t1723-francesco-l-argent-ne-fait-pas-le-bonheur-mais-il-y-contribue-en-partie-non
Faceclaim : Zac Efron + Merci à Vito Inglese!
Messages : 713 - Points : 2883
Âge : 30 ans
Métier : PDG d'une société de transport par hélicoptère et acteur majeur en bourse dans les secteurs aéronautiques et automobiles.
∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. Empty
Sujet: Re: ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. ( le Lun 15 Juil 2019 - 14:42 )
crazy little thing called love

tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man, boy. but for now it’s time to run.

- Monsieur Spinoza? Monsieur Spinoza? l'interpella Frederico, un homme âgé de la cinquantaine qui n'était autre que son comptable. Habillé d'un costume splendide noir, l'homme respirait la classe et le luxe, en même temps, avec le salaire qui lui filait le PDG, il était clair qu'il pouvait avoir les moyens. Le florentin revint sur terre dés l'instant où il fût interpellé. Lui aussi habillé dans un splendide costume gris, une cravate rouge pour être visible, il avait opté pour un style classe et démarqué, comme à son habitude. Mais aujourd'hui, son esprit n'était pas à la réunion à laquelle il devait participer. Le conseil d'administration était pourtant un élément important de l'entreprise, un véritable moteur qu'il fallait sans cesse entretenir, mais l'esprit du brun était tourné vers sa belle blonde. Ana se remettait en effet tranquillement, elle semblait reprendre des forces de jour en jour, elle avait repris du poids et dans ses yeux brillaient à nouveau cette étincelle qu'il lui avait connu au premier regard. Elle allait bien, au point qu'elle avait décidé de se remettre à travailler. Si Francesco l'avait encouragé, car il savait que c'était une bonne idée. En revanche, lorsqu'elle avait annoncé au PDG son entretient prochain avec le PDG Giordano, il s'était montré en revanche plus... Dubitatif. Il ne connaissait pas personnellement l'homme auquel elle aurait affaire, mais il avait eu quelques retours comme quoi le grand patron d'assurances était, en plus d'être un voleur un homme doublé d'être un véritable pervers qui aimait le plaisir charnel, et n'avait aucune honte à s'octroyer la femme des autres. Cela dit, Francesco avait été, fût un temps, le même genre d'ordures. Et c'est bien pour cela qu'il se permettait de juger et d'en parler... Même si lui avait toujours évité la femme d'autrui. Il ne prenait que les femmes disponibles... En règle générale. Alors autant le dire, guettant l'heure sur sa splendide montre de luxe, il était moins présent à la réunion qu'auprès de sa belle pour laquelle il se posait milles et unes questions. L'interpellation de son comptable eut le don de le ramener dans la salle de réunion.
- Pardonnez-moi. Fit-il alors à son comptable ainsi qu'à tous ceux qui étaient présents. Je suis... Je ne me sens pas trop bien. Il nota le regard inquiet de deux de ses collaboratrices et de sa secrétaire. Ne vous en faîtes pas, les rassura-t-il alors dans un sourire. Ça va aller. Reprenons donc, voulez-vous? Le comptable s’exécuta et recommença à parler, s'aidant du tableau de chiffres qu'il projetait pour argumenter son propos.

- En somme, conclua-t-il, avec les derniers contrats qui vont prendre fin, si nous ne renouvelons pas d'autres contrats ou que nous n'étendons pas nos compétences... Nous risquons bien de voir les chiffres de cet entreprise diminuer de manière catastrophique. Francesco écouta attentivement les derniers propos, jouant de son stylo entre ses doigts. Au départ, le silence se fit avant que Elena, une jeune femme du conseil qui gérait surtout le marketing ne propose une solution.
- Peut-être que nous devrions tenter de nous étendre au delà de l'Europe de l'Ouest. Non? Beaucoup la regardèrent curieux alors que Francesco n'y accorda aucune attention. Il prit d'ailleurs le soin de lui répondre personnellement.
- Nous avons étudié ce genre de possibilités par le passé. Lança-t-il finalement. Malheureusement, les coûts seraient trop élevés. Inutile d'aller vers les Amériques, ils ont leur propres compagnies, et notre concurrence serait d'une stupidité sans nom et un gouffre financier trop important. Il nous reste encore l'Afrique du nord pourquoi pas? Malheureusement, les situations instables de ces divers pays nous en interdise l’accès et je ne mettrais pas la vie de pilotes et de quelconques agents en danger. J'exclue immédiatement l'Asie. Trop de problèmes administratifs, trop de contraintes... Il nous reste cependant encore la possibilité d'aller un peu plus en Europe de l'Est et du Nord. Guido, lança-t-il alors à l'un des hommes autour de la table, vous m'avez dit récemment que les anglais seraient intéressés pour un éventuel partenariat. L'homme en question répondit aussitôt.
- Disons qu'il voit avec intérêt notre flotte d'appareils. Nous avons démontré ces-dernières années, la capacité d'intervenir dans divers endroits avec nos hélicoptères et nous avons surtout démontré notre professionnalisme. Que ce soit dans les affaires ou dans le travail fourni. Les anglais prévoit divers chantier d'envergure dans des zones plus ou moins accessibles et l'hélicoptère serait un plus en effet. Pour l'heure, nous avons eu un premier contact positif il y a trois semaines. Le problème reste cependant de faire parcourir la distance à nos appareils. Or, il se trouve que les quelques compagnies britanniques pouvant intervenir dans le domaine n'ont pas d'appareils disponible... La SSEN reste donc leur seule option. Termina-t-il. Francesco se gratta un sourcil, penseur, alors que le responsable de l'antenne française de la SSEN prenait la parole.
- L'espagne pourrait aussi être un bon marché. A l'heure actuelle, seul les autorités civiles disposent d'appareils. Mais peut-être que nous devrions envisager de nous implanter là-bas ou de... Il ne'eut pas le temps de terminer. Le téléphone de Francesco sonna. Celui-ci s'excusa et décrocha. Sa secrétaire lui apprit alors que Anabela l'attendait... Et visiblement cela semblait urgent. Et merde. Souffla-t-il. Il raccrocha après avoir dit qu'il arrivait. Mesdames... messieurs... je suis désolé, j'ai une affaire urgente à régler... Il se leva, imité par les membres du conseil qui se regardaient, l'air curieux et dubitatifs. Guido, continuez de voir ce qu'on peut obtenir en Angleterre. Elena, tournez vos efforts vers l’Europe de l'est. Pologne, Roumanie, Hongrie par exemple, il y a des choses à faire. Marina, fit-il à sa responsable du personne, faîtes-moi la liste de tous nos employés et un topo sur leur présence et leurs activités dans notre société. Je veux tout sur mon bureau à la fin de la semaine. Elle hocha la tête. Fred, on se revoit rapidement pour voir deux trois point, mais même si nous n'avons pas obtenu les résultats escomptés, je pense avoir quelques idées pour remonter tout cela. Pour les autres, vous savez ce que vous avez à faire, présentez moi un rapport de chacun de vos secteurs d'ici la fin de la semaine. Les plus et les moins, je veux tout savoir. Compris? Ils répondirent de manière positive, et il les laissa, pressé de voir si sa belle se portait bien.

Il sortit de la salle de réunion, salua rapidement l'un de ses employés qui se trouvait devant une imprimante et alla droit sur l'ascenseur. Il appuya su rle bouton, s'accoudant à l'ascenseur alors que l'ascenseur montait et qu'il tapait du doigt, nerveux, sur la paroi de la porte.
- Et merde hein! Lança-t-il nerveux et impatient. Il opta pour les escaliers et descendit rapidement les marches trois par trois. Il bouscula une femme au passage, s'excusa rapidement d'un geste de la main. Il continua sa course folle jusqu'à arriver en bas où il déboula dans le grand hall d'accueil. La réceptionniste lui indiqua alors que Ana se trouvait près de la machine à café. il se dirigea là-bas et vit rapidement sa belle. Il s'arrêta, la regardant. Elle semblait inquiète, faisait les cents pas, ne sachant sans doute pas quoi penser de ce qu'elle avait dû vivre. Car aucun doute, il s'était passé quelque chose. Il s'approcha et elle le remarqua rapidement. Plutôt que les mots, il opta pour le contact, plus rassurant. Il ouvrit ses bras et elle se précipita dedans. Il la serra contre lui, le temps de la rassurer, avant de finalement la regarder.
- Ana... Je t'avais pourtant dit que c'était une mauvaise idée. Il remit en place une mèche rebelle derrière l'oreille de sa jolie blonde avant de continuer. Allons un peu dans mon bureau. Je viens de mettre fin à un réunion. Avant qu'elle ne soit gêné, il ajouta. Je n'avais pas la tête à ça, et je me faisais du souci pour toi. Il lui fit signe de le suivre, et il alla vers l'ascenseur. Il appuya sur le bouton et attendit avant de regarder sa belle. professionnelle. Un tailleur qui lui allait bien. Des talons comme il les aimait, elle avait la classe. Clairement. L’ascenseur arriva et ils y rentrèrent. Lorsque les portes se refermèrent, il la regarda et demanda finalement:
- Alors? Qu'est-ce qu'il s'est passé?

made by LUMOS MAXIMA



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


Revenir en haut Aller en bas
 
- ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Autres quartiers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut