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- [Terminé] ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Autres quartiers
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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
Anabela Laranjeira
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[Terminé] ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. 2l2v
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Sujet: [Terminé] ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. ( le Jeu 11 Juil 2019 - 2:24 )
FRANCIANA ∞♡∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain.
Nerveuse. C'est l'état dans lequel je me trouve, alors que je cherche des vêtements à mettre pour mon entretien de ce matin. « Non. Pas de robe. » Je souffle, mes prunelles emplies de larmes, puisque je pense à mon Francesco s'étant déjà rendu à son travail. Il n'est pas pour cet entretien et malgré tout, j'ai décidé de m'y rendre, puisque je désire retravailler. Bien sûr, l'appel que j'ai reçu m'a surpris, je l'admets et bien que le poste proposé soit vague, je me dis que c'est une façon de mettre le pied à l'étriller, afin de me plonger de nouveau dans le monde du travail. « Une chemise, un costume cintré, féminin… » Faisant la grimace, je m'empare d'un ensemble lorsque Bagheera me fait signe qu'il est présent. « OH ! Baghee ! Tu es venue voir comment je m'en sors ? » Je dis, un sourire s'épanouissant sur mon visage. « Sache que je m'en sors très mal. » J'ajoute, laissant un rire nerveux s'extirper d'entre mes lèvres. « Je pourrais annuler… » Je souffle à présent, pour moi-même, lorsque je croise mon regard dans l'un des miroirs présents dans la pièce. « Il faut que tu travailles Ana. Il faut vraiment que tu reprennes une activité. » Essayant de m'en convaincre, je me décide à me préparer, puisque le temps défile et que je ne suis définitivement pas prête.

« Aller Baghee chéri, je m'en vais. » Je prononce avant de le prendre dans mes bras. « Souhaite-moi bonne chance. » Je dis, déposant un baiser sur son museau. « Maman peut le faire. Maman est la meilleure, tu es d'accord ? » Je lui demande, lorsque mon iPhone sonne. « Je dois y aller, à tout à l'heure. » Je souffle, le déposant sur le sol avant de prendre une grande inspiration. « Je suis prête. » Sur ces mots, je sors de la villa, avec mon jeu de clés. « Mademoiselle Anabela. » Rejoignant mon taxi, je suis heureuse de voir monsieur Scopoli, bien que je pense à un ami qui a malheureusement quitté Naples, monsieur James. « Bonjour. » Je dis, arrivant à sa hauteur, un mince sourire étant présent sur mon visage. « Si mademoiselle veut bien prendre place. » M'ouvrant la portière, je m'empourpre quelque peu, me demandant pourquoi monsieur Scopoli est si heureux. « Que vous arrive-t-il ? Vous semblez si jovial… Donnez-moi votre secret, je vous en prie. » Je demande, lorsque nous rions tout deux. « Je suis heureux, et cela, grâce à vous, en grande partie. Ma fille désire faire des études de médecine. Elle travaille dure et grâce à l'argent que vous m'avez offert pour Noël… Enfin, je désirais vous dire que grâce à vous Anabela, ma fille peut faire les études qu'elle désire et cela n'a pas de prix. Jamais nous ne pourrons vous rendre la pareille. » Baissant le regard, je fixe mes mains, sans piper mot. « Que se passe-t-il Anabela ? Quelque chose ne va pas ? » Incertaine, j'ose finalement vider mon sac. Lui parlant de l'entretien et de mon Francesco, je n'ose pas quitter l'habitacle du véhicule alors que le taxi est garé depuis dix bonnes minutes au moins. « Anabela, ça va aller. Je vais vous attendre ici. La course est pour moi. Soufflez, respirer profondément et marcher en regardant droit devant vous. Ne baissez jamais le regard, avancez d'un pas assuré, d'accord ? » Peinant à ravaler ma salive, je prends à nouveau une profonde inspiration pour finalement souffler un « d'accord » à mon chauffeur, avant de le laisser.

« Mademoiselle Laranjeira, monsieur Giordano va vous recevoir, suivez-moi, je vous prie. » Me redressant, je me rappelle les conseils de monsieur Scopoli, mon chauffeur de taxi. « Vous pouvez entrer. » M'arrêtant quelques pas derrière l'une des secrétaires de monsieur Giordano, j'ai comme l'impression de vivre une situation déjà vue. « Monsieur Grey. » Je souffle, un léger sourire s'inscrivant sur mon visage, puisque j'ai dévoré les romans de madame E. L. James. « Je l'ai déjà mon monsieur Grey. » Je souffle pour moi-même avant de pousser la porte. « Monsieur Giordano. » Je commence, une fois la porte passée et fermer. « Je me présente, Anabela Laranjeira. » Lui tendant ma main, il la serre, avant d'ajouter sa seconde main, ce qui me semble étrange. « Je suis enchanté d'enfin faire votre connaissance. Je vous en prie, prenez place. » M'indiquant où m'asseoir, il place une main dans le bas de mon dos, ce qui ne me convient pas. « Excusez-moi, mais l'emplacement de votre main me gêne. » Je prononce, froide, distante. « Pardonnez-moi. Cela ne se reproduira plus. » Son sourire franc me met soudainement mal à l'aise alors que l'atmosphère change. Me sentant mal, je m'assieds malgré tout, face à cet homme, qui prend appuie sur son bureau, debout, face à moi. « Monsieur Giordano, je vous remercie de m'avoir contacté afin de passer cet entretien, seulement, je me demande, quel poste voulez-vous me proposer ? » Je demande, croisant mes jambes, alors que je porte un tailleur gris, cintré, avec des escarpins Louboutin. « Mademoiselle Laranjeira ou Anabela, Ana peut-être ? Je voudrais que vous vous occupiez de mon dressing. En gros, j'aimerais que vous deveniez ma personal shopper. Vous avez beaucoup de goût, vous étiez mannequin et vous êtes absolument divine, bien que j'aurais aimé vous voir en robe. » Pinçant mes lèvres, je me sens de plus en plus mal à l'aise. « Évidemment, vous devrez tout connaître de moi, de mon dressing. Vous devriez passer, pourquoi pas un soir. On dînerait chez moi et… » Réduisant la distance qui nous sépare, il s'assied à mes côtés, alors que je me déplace pour m'éloigner, avant de me lever. « Pourquoi ai-je la sensation que je ne suis pas ici pour cela ? Allez droit au but monsieur Gioardano. » Croisant les bras, signe que je ne suis pas ouverte à quoi que ce soit, il se redresse pour se rapprocher de moi. « Parfait. Je vais être franc avec vous, Ana. Je sais votre petit-ami, votre amant, peu importe, sauvage et dominant. C'est le genre d'homme qui vous plaît ? Si tel est le cas, croyez-moi, je serais à la hauteur. » Reculant alors qu'il s'avance près de moi, je finis par le gifler avec force. « Petit un monsieur pervers, jamais vous n'arriverez à la cheville de Francesco, que ce soit dans les affaires ou dans le reste. Petit deux, si vous essayez encore de me toucher ou de me contacter, je vous mettrais une nouvelle gifle et un coup bien placé qui vous empêchera d'enfanter, est-ce claire ? » Tournant les talons, je m'arrête au niveau de sa porte, pour conclure. « Il faudrait castrer tous les pervers de votre genre ! Oh et pour toutes les femmes avec lesquelles vous avez agi de la même manière, aller vous faire foutre ! »

« Anabela, est-ce que ça va ? » Monsieur Scopoli est inquiet et cela se lit sur son visage, notamment par les ridules présentes sur son front, ainsi qu'entre ses sourcils. « Ana ? » Arrivant à sa hauteur après ma course, je me cale un instant contre la portière côté passager. « C'est… Je… Je dois voir mon Francesco. Francesco. » Postant une main sur ma poitrine qui s'affole, je finis par la poster sur la portière, afin d'entrer dans la voiture. « Nous devrions rester dehors Anabela, vous vous… » Je ne laisse pas le temps à monsieur Scopoli de continuer. « Non, non. Je dois partir d'ici. Il faut que j'aille voir Francesco. Il… Il travaille à la SSEN. S'il vous plaît, dépêchez-vous. » Je demande, me trouvant dans un état d'urgence. « Bien, nous nous y rendons. » Mes mains tremblantes, je ne parviens pas à attacher ma ceinture de sécurité. « Anabela, je m'en occupe. Ça va aller. » Une fois attaché, monsieur Scopoli ouvre ma fenêtre, afin que je puisse respirer convenablement. « Je connais un raccourci Ana, ça va aller. » Je perçois à peine les propos de mon chauffeur, puisque j'imagine toutes les réactions possibles de mon homme dont je suis éperdument amoureuse, mais qui – surtout – m'avait intimé de ne pas me rendre à ce rendez-vous. Fouillant dans mon sac, je cherche mon téléphone afin de l'appeler. Après de nombreux « bip », je tombe sur sa messagerie vocale. « Francesco. Chéri, je… Je… J'ai besoin de te voir. J'ai besoin de toi. J'arrive à ton entreprise. » Raccrochant, mes mains tremblantes à cause du contrecoup, je prends quelques minutes une fois présente sur le parking de son entreprise. « Anabela, voulez-vous que je vienne avec vous ? Je vais rester, au cas où... » Faisant « non » dans un mouvement de tête, j'explique à monsieur Scopoli qu'il peut s'en aller avant de pénétrer dans l'antre de mon Francesco. N'ayant pas le temps de m'attarder sur la décoration, étant pour le moment trop chamboulée, je demande à le voir. « Qui dois-je annoncer ? » Me demande une femme, sans doute l'une de ses secrétaires. « Ana. Anabela. Anabela Laranjeira. » Je prononce, nerveuse. « Je… S'il vous plaît. Il faut… Il… C'est urgent. » Sur ses mots, je tourne en rond, faisant les cent pas, me demandant comment je vais pouvoir lui expliquer ce qu'il s'est produit, bien que je me doute de sa réaction. Le fait est qu'il est ma famille à présent, il est l'homme que j'aime, l'homme dont j'ai irrémédiablement besoin et à cet instant, j'ai besoin de humer son odeur, j'ai besoin de me sentir en sécurité dans le creux de ses bras.


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3 MOTS. 7 LETTRES. 2 SYLLABES. JE T'APPARTIENS. ━ Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. ━ Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.


Dernière édition par Anabela Laranjeira le Mer 11 Sep 2019 - 18:18, édité 1 fois
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
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Sujet: Re: [Terminé] ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. ( le Lun 15 Juil 2019 - 14:42 )
crazy little thing called love

tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man, boy. but for now it’s time to run.

- Monsieur Spinoza? Monsieur Spinoza? l'interpella Frederico, un homme âgé de la cinquantaine qui n'était autre que son comptable. Habillé d'un costume splendide noir, l'homme respirait la classe et le luxe, en même temps, avec le salaire qui lui filait le PDG, il était clair qu'il pouvait avoir les moyens. Le florentin revint sur terre dés l'instant où il fût interpellé. Lui aussi habillé dans un splendide costume gris, une cravate rouge pour être visible, il avait opté pour un style classe et démarqué, comme à son habitude. Mais aujourd'hui, son esprit n'était pas à la réunion à laquelle il devait participer. Le conseil d'administration était pourtant un élément important de l'entreprise, un véritable moteur qu'il fallait sans cesse entretenir, mais l'esprit du brun était tourné vers sa belle blonde. Ana se remettait en effet tranquillement, elle semblait reprendre des forces de jour en jour, elle avait repris du poids et dans ses yeux brillaient à nouveau cette étincelle qu'il lui avait connu au premier regard. Elle allait bien, au point qu'elle avait décidé de se remettre à travailler. Si Francesco l'avait encouragé, car il savait que c'était une bonne idée. En revanche, lorsqu'elle avait annoncé au PDG son entretient prochain avec le PDG Giordano, il s'était montré en revanche plus... Dubitatif. Il ne connaissait pas personnellement l'homme auquel elle aurait affaire, mais il avait eu quelques retours comme quoi le grand patron d'assurances était, en plus d'être un voleur un homme doublé d'être un véritable pervers qui aimait le plaisir charnel, et n'avait aucune honte à s'octroyer la femme des autres. Cela dit, Francesco avait été, fût un temps, le même genre d'ordures. Et c'est bien pour cela qu'il se permettait de juger et d'en parler... Même si lui avait toujours évité la femme d'autrui. Il ne prenait que les femmes disponibles... En règle générale. Alors autant le dire, guettant l'heure sur sa splendide montre de luxe, il était moins présent à la réunion qu'auprès de sa belle pour laquelle il se posait milles et unes questions. L'interpellation de son comptable eut le don de le ramener dans la salle de réunion.
- Pardonnez-moi. Fit-il alors à son comptable ainsi qu'à tous ceux qui étaient présents. Je suis... Je ne me sens pas trop bien. Il nota le regard inquiet de deux de ses collaboratrices et de sa secrétaire. Ne vous en faîtes pas, les rassura-t-il alors dans un sourire. Ça va aller. Reprenons donc, voulez-vous? Le comptable s’exécuta et recommença à parler, s'aidant du tableau de chiffres qu'il projetait pour argumenter son propos.

- En somme, conclua-t-il, avec les derniers contrats qui vont prendre fin, si nous ne renouvelons pas d'autres contrats ou que nous n'étendons pas nos compétences... Nous risquons bien de voir les chiffres de cet entreprise diminuer de manière catastrophique. Francesco écouta attentivement les derniers propos, jouant de son stylo entre ses doigts. Au départ, le silence se fit avant que Elena, une jeune femme du conseil qui gérait surtout le marketing ne propose une solution.
- Peut-être que nous devrions tenter de nous étendre au delà de l'Europe de l'Ouest. Non? Beaucoup la regardèrent curieux alors que Francesco n'y accorda aucune attention. Il prit d'ailleurs le soin de lui répondre personnellement.
- Nous avons étudié ce genre de possibilités par le passé. Lança-t-il finalement. Malheureusement, les coûts seraient trop élevés. Inutile d'aller vers les Amériques, ils ont leur propres compagnies, et notre concurrence serait d'une stupidité sans nom et un gouffre financier trop important. Il nous reste encore l'Afrique du nord pourquoi pas? Malheureusement, les situations instables de ces divers pays nous en interdise l’accès et je ne mettrais pas la vie de pilotes et de quelconques agents en danger. J'exclue immédiatement l'Asie. Trop de problèmes administratifs, trop de contraintes... Il nous reste cependant encore la possibilité d'aller un peu plus en Europe de l'Est et du Nord. Guido, lança-t-il alors à l'un des hommes autour de la table, vous m'avez dit récemment que les anglais seraient intéressés pour un éventuel partenariat. L'homme en question répondit aussitôt.
- Disons qu'il voit avec intérêt notre flotte d'appareils. Nous avons démontré ces-dernières années, la capacité d'intervenir dans divers endroits avec nos hélicoptères et nous avons surtout démontré notre professionnalisme. Que ce soit dans les affaires ou dans le travail fourni. Les anglais prévoit divers chantier d'envergure dans des zones plus ou moins accessibles et l'hélicoptère serait un plus en effet. Pour l'heure, nous avons eu un premier contact positif il y a trois semaines. Le problème reste cependant de faire parcourir la distance à nos appareils. Or, il se trouve que les quelques compagnies britanniques pouvant intervenir dans le domaine n'ont pas d'appareils disponible... La SSEN reste donc leur seule option. Termina-t-il. Francesco se gratta un sourcil, penseur, alors que le responsable de l'antenne française de la SSEN prenait la parole.
- L'espagne pourrait aussi être un bon marché. A l'heure actuelle, seul les autorités civiles disposent d'appareils. Mais peut-être que nous devrions envisager de nous implanter là-bas ou de... Il ne'eut pas le temps de terminer. Le téléphone de Francesco sonna. Celui-ci s'excusa et décrocha. Sa secrétaire lui apprit alors que Anabela l'attendait... Et visiblement cela semblait urgent. Et merde. Souffla-t-il. Il raccrocha après avoir dit qu'il arrivait. Mesdames... messieurs... je suis désolé, j'ai une affaire urgente à régler... Il se leva, imité par les membres du conseil qui se regardaient, l'air curieux et dubitatifs. Guido, continuez de voir ce qu'on peut obtenir en Angleterre. Elena, tournez vos efforts vers l’Europe de l'est. Pologne, Roumanie, Hongrie par exemple, il y a des choses à faire. Marina, fit-il à sa responsable du personne, faîtes-moi la liste de tous nos employés et un topo sur leur présence et leurs activités dans notre société. Je veux tout sur mon bureau à la fin de la semaine. Elle hocha la tête. Fred, on se revoit rapidement pour voir deux trois point, mais même si nous n'avons pas obtenu les résultats escomptés, je pense avoir quelques idées pour remonter tout cela. Pour les autres, vous savez ce que vous avez à faire, présentez moi un rapport de chacun de vos secteurs d'ici la fin de la semaine. Les plus et les moins, je veux tout savoir. Compris? Ils répondirent de manière positive, et il les laissa, pressé de voir si sa belle se portait bien.

Il sortit de la salle de réunion, salua rapidement l'un de ses employés qui se trouvait devant une imprimante et alla droit sur l'ascenseur. Il appuya su rle bouton, s'accoudant à l'ascenseur alors que l'ascenseur montait et qu'il tapait du doigt, nerveux, sur la paroi de la porte.
- Et merde hein! Lança-t-il nerveux et impatient. Il opta pour les escaliers et descendit rapidement les marches trois par trois. Il bouscula une femme au passage, s'excusa rapidement d'un geste de la main. Il continua sa course folle jusqu'à arriver en bas où il déboula dans le grand hall d'accueil. La réceptionniste lui indiqua alors que Ana se trouvait près de la machine à café. il se dirigea là-bas et vit rapidement sa belle. Il s'arrêta, la regardant. Elle semblait inquiète, faisait les cents pas, ne sachant sans doute pas quoi penser de ce qu'elle avait dû vivre. Car aucun doute, il s'était passé quelque chose. Il s'approcha et elle le remarqua rapidement. Plutôt que les mots, il opta pour le contact, plus rassurant. Il ouvrit ses bras et elle se précipita dedans. Il la serra contre lui, le temps de la rassurer, avant de finalement la regarder.
- Ana... Je t'avais pourtant dit que c'était une mauvaise idée. Il remit en place une mèche rebelle derrière l'oreille de sa jolie blonde avant de continuer. Allons un peu dans mon bureau. Je viens de mettre fin à un réunion. Avant qu'elle ne soit gêné, il ajouta. Je n'avais pas la tête à ça, et je me faisais du souci pour toi. Il lui fit signe de le suivre, et il alla vers l'ascenseur. Il appuya sur le bouton et attendit avant de regarder sa belle. professionnelle. Un tailleur qui lui allait bien. Des talons comme il les aimait, elle avait la classe. Clairement. L’ascenseur arriva et ils y rentrèrent. Lorsque les portes se refermèrent, il la regarda et demanda finalement:
- Alors? Qu'est-ce qu'il s'est passé?

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J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


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Sujet: Re: [Terminé] ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. ( le Ven 19 Juil 2019 - 17:44 )
FRANCIANA ∞♡∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain.
Je tourne en rond, comme lion en cage, me demandant ce que je vais pouvoir dire à Francesco. Je suis en colère au point d'en trembler, mais pas seulement contre ce connard de Gioardano, puisque je m'en veux à moi également. Certes, je désire travailler, m'occuper, m'épanouir dans un emploi que j'aimerai, m'y rendant chaque matin avec le sourire, mais peut-être me suis-je trop précipitée, sans réfléchir, tête baissée, malgré les propos de mon Francesco. Il ne pensait pas que c'était judicieux pour moi de me présenter à ce pervers ignoble et à présent, j'en connais les raisons. Mordillant ma lèvre inférieure, je ne sais quoi faire à part attendre, quand je croise les bras, continuant mes allers-retours pour finalement m'éloigner vers la machine à café et ainsi recommencer de faire les cent pas, loin de la réceptionniste, loin de toute personne pouvant s'interroger sur ma présence. Il faut dire que c'est une première pour moi, de rejoindre la personne que j'aime parce que quelque chose ne va pas. On pourrait imaginer qu'avec ma famille au Portugal, j'allais les rejoindre afin de me confier, afin d'être réconforté, mais ce n'est arrivé qu'une fois, et cela, pour de nombreuses raisons, dont une que je ne parviendrais jamais à oublier. Y penser à nouveau provoque l'emballement de mon cœur dans ma poitrine, alors que j'ai la désagréable sensation qu'il fait chaud, trop chaud, et cela, en moins d'une courte minute. Me rapprochant de la machine à eau, je m'empare d'un gobelet pour en déverser à l'intérieur. J'opte pour l'eau froide, très froide, afin que la température cesse de monter en moi, bien que je sache que cela ne parviendra pas à éteindre le feu se répandant sous ma peau comme une traînée de poudres, puisque je me suis tue durant de bien trop nombreuses années. « Ne songe pas à cela, Anabela. » Je me souffle pour moi-même et pourtant, je ne parviens pas à faire le vide, je ne parviens pas à penser à autre chose.

»»————- ★ ————-««

« Maman ? Est-ce que je peux te parler ? » Je demande, incertaine, alors que mes immenses prunelles bleutées scintillent, à cause de larmes menaçant de rouler sur mes joues. « Que se passe-t-il, dis-moi ? » Elle me demande, alors que nous nous trouvons dans notre immense cuisine, puisque ma mère aime faire à manger, s'occuper de ranger, mais également faire la vaisselle, malgré la fortune que nous possédons. « Je… Je dois te parler de quelque chose qui vient de se produire. » Je dis, pour finir ma phrase dans un souffle, ne sachant pas comment expliquer ce qui s'est déroulée, ayant la désagréable sensation qu'il faut que je garde cet acte pour moi, puisque je me sens comme salie, m'en voulant davantage à moi-même, puisque je n'ai pas su réagir. « Anabela, viens près de moi chérie. » Ma mère m'intime, un sourire se voulant rassurant sur son visage, bien que je décèle une pointe d'inquiétude dans son regard. « Monsieur… HUM… Monsieur… Alberto... » Je dis, baissant le regard, me sentant honteuse. « Qu'est-ce qu'il s'est passé avec Alberto ? Tu l'apprécies, non ? Tu dis qu'il est comme un grand-père pour toi, comme un second père parfois même, je me trompe ? » Redressant ma tête, mon regard se plantant dans le sien, je me sens prise à nouveau de colère, mais cette fois-ci, contre ma mère. « Je… Je n'ai rien dit que tu le défends déjà ? » Reculant d'un pas, refusant qu'elle me touche, mon cœur s'emballe. « Ana, calme-toi immédiatement et dis-moi ce qu'il a fait. » Elle-même se met en rogne, croisant les bras. « Il… Il m'a caressé, il avait les mains baladeuses et il… Il m'a embrassé sans que je ne puisse réagir, j'étais, j'étais comme paralysée, tu comprends ? » Je prononce, décelant la panique dans ma voix, mais également des trémolos. « Ana… » Ma mère souffle, avant de réduire la distance que je nous ai imposée, pour me prendre dans ses bras. « Il avait bu, comme nous tous. Ton père, moi, les personnes s'occupant de notre immense villa. Enfin, bon. Je vais tout de même lui parler, ne t'en fais pas. Seulement, je désire une chose mon cœur. » Défaisant son étreinte, elle soulève mon visage en postant l'un de ses doigts sous mon menton, afin que je puisse encrer mon regard dans le sien. « Je ne veux pas que tu en parles à qui que ce soit. Ni ton père, ni ton frère, personne. C'est compris ? Je me charge de tout. » Ne pipant mot, je me contente de retrouver ses bras, pour finalement éclater en sanglots.

»»————- ★ ————-««

Y songeant toujours, je redresse la tête lorsque j'ai la sensation que l'on me regarde. Se faisant, croisant SON regard, juste SON regard, je me sens déjà plus en sécurité, tandis que mon cerveau m'intime à me précipiter dans le creux de ses bras grands ouverts. « Francesco. » Je souffle, fermant les yeux, pour humer son odeur et ainsi être totalement rassuré, me sentant chez moi, comme chaque fois qu'il se trouve auprès de moi. Profitant de cet instant, ayant la sensation que le temps a cessé de s'écouler, incluant que chaque personne présente dans cet immense hall à cesser de se mouvoir, je profite encore un instant de la chaleur de son corps qui me réconforte, éteignant ainsi le brasier qui m'avait saisi, sans que je ne puisse réagir afin de l'éteindre ; seule. Relevant mon visage, mon regard croisant le sien, je le fixe à présent, alors qu'il prend la parole. L'écoutant, je sais que mon Francesco a raison et je ne peux dire autre chose qu'un « c'est vrai », quant au contact de sa peau – puisqu'il cale une mèche folle derrière mon oreille – un frisson me parcourt, comme chaque fois qu'il me touche. M'empourprant quelque peu, puisque je me retrouve dans mon « petit coin de paradis », ne lui en ayant jamais soufflé un traître mot, préférant le garder pour moi, bien qu'il se doute que je ne suis bien qu'à ses côtés, je me contente de l'écouter, puisqu'il reprend. Mordillant ma lèvre, me sentant gêner puisqu'il a écourté une réunion – c'est du moins ce que je déchiffre dans ses propos – il se veut rassurant, quand il admet s'être fait du souci pour moi. Poussant un soupire, baissant le regard, je le suis jusqu'à l'ascenseur, me sentant mal pour lui, me sentant également coupable, d'une certaine façon. Bien sûr, je sais que je n'aurai pas pu me rendre ailleurs pour me sentir mieux, écouter ainsi qu'épauler, le fait est que je suis semblable à un grain de sable dans un rouage, l'empêchant ainsi de fonctionner convenablement. « Je te demande pardon. » Je souffle donc, alors que nous ne sommes que tous les deux dans l'ascenseur, puisque nous rejoignons l'étage où il travaille, son dit bureau, afin que je lui fasse part de ce qu'il s'est produit. Relevant ma tête alors qu'il me demande ce qu'il s'est justement passé, aucun son ne parvient à s'extirper d'entre mes lèvres. Peinant à ravaler ma salive, je ferme durant quelques secondes les yeux, pour finalement réessayer de parler, répondant ainsi à sa question. « Francesco je… » Secouant ma tête de façon négative, j'engouffre mon visage dans mes mains. Comment pourrais-je lui expliquer sans qu'il ne se mette en colère ou dans une rage folle contre cet homme ? Je ne sais pas, tout bonnement. « Francesco… » Je souffle, incertaine, quand j'ose retirer mes mains de devant mon visage, pour reprendre. « Je… Promets-moi de ne pas te mettre en colère. » Je lui demande, avant de continuer, profitant de cet instant pour prendre mon courage à deux mains et ainsi, tout lui raconter, du moins, dans les grandes lignes pour le moment. « Il s'est montré déplacer et je… Il m'a fait comprendre ce qu'il désirait. C'est-à-dire… C'est-à-dire… » Mes mains s'animant, faisant des gestes, je fuis son regard afin de continuer, puisque je ne pourrais pas le faire s'il reste encrer dans le mien, puis j'ai peur d'y déceler de la colère. « Il m'a fait comprendre qu'il voulait… Qu'il désirait… Que je couche avec lui. » Sur ses mots soufflés, les portes de l'ascenseur s'ouvrent et mon cœur a un raté, quand je retrouve son regard, notant que son visage est fermé, ce qui ne présage rien de bon.


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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
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Sujet: Re: [Terminé] ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. ( le Lun 22 Juil 2019 - 16:16 )
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tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man, boy. but for now it’s time to run.

L'instinct. C'est à cela que se fie Francesco dans certaines situations. Son instinct à lui, celui qui lui dicte parfois ce qu'il faut faire ou non. Et en cet instant, il ne lui dicte rien de positif. Alors que ses jambes se sont emballées pour descendre au plus vite les marches menant au rez-de-chaussée, il a la mauvaise sensation que la jolie blonde n'est pas venue le voir pour lui annoncer une bonne nouvelle. Pourtant, elle pourrait. Mais au fond de lui, il se doute que ce n'est pas de cela dont il s'agit. Les choses se seraient déroulées autrement, voilà tout. Il le sentait. Rien que dans l'intonation de la voix de la secrétaire... Il se doutait que quelque chose ne tournait pas rond. Et lorsqu'il la vit près de la machine à café, tourner en rond, il sut qu'elle n'était pas là pour lui dire que tout s'était bien passé, qu'elle avait serré la main de son nouvel employeur avec joie, heureuse de trouver un travail dans lequel elle pourrait s'épanouir. Il ne savait pas quoi dire, alors ouvrir ses bras étaient la meilleure solution tandis qu'il avait senti son stress. Et elle s'était précipitée dedans. Il se moquait bien qu'on puisse les voir ainsi, il voulait surtout lui apporter le réconfort dont elle avait besoin et auquel elle n'envoya aucune réponse négative, bien au contraire. Elle souffle son prénom, heureuse de le retrouver sans nul doute. Et finalement, il préfère aller prendre l'ascenseur.

Mais une fois dedans, il tient à savoir comment ça c'est passé. Ou plutôt... Ce qui s'est passé. Elle ose croiser son regard, mais il note une certaine hésitation, comme si elle ne pouvait pas tout lui dire. Ce n'était pas une question de confiance. Plutôt la peur de ce qui pouvait suivre. En cet instant il sut que quoi qu'elle dise par la suite, ce serait forcément quelque chose de mauvais. Pour lui. Pour elle. Pour eux. Cependant, elle osa répondre. Lui faisant promettre de ne pas s’énerver. Il grommela un vague "oui". Il avait horreur de promettre quelque chose quand il ignorait la teneur de la suite qui allait suivre. Et quelle suite s'il vous plait. Nerveuse, elle joua avec ses doigts, esquivant son regard alors qu'il ne la lâchait pas une minute, tel un rapace qui attendait de voir si le petit qui venait de prendre son envol parviendrait bien à décoller une nouvelle fois depuis son nouveau perchoir. Finalement, la réponse à la question principale tomba et le couteau de la jalousie s'enfonça en lui aussi vif qu'une flèche d'acier. Oui. La jalousie. Francesco ne voulait pas qu'on touche à sa blonde. Il ne supporterait pas de la voir dans les bras d'un autre, et surtout pas dans la lit d'un autre. Il serra la mâchoire, se crispa mais ne déclara rien alors que les portes de l'ascenseur s'ouvrait. Il mit quelques petites secondes avant de réagir.
- Il y a autre chose que je doit savoir? Demande-t-il alors qu'il prend la direction de son bureau d'un pas décidé, Ana lui emboîtant le pas. Il ouvrit en grand la porte de son bureau refait à neuf, cloisonné désormais du côté du bâtiment, entièrement vitré du côté de l'extérieur. Il tourna le siège pour qu'elle puisse prendre place et se dirigea vers le meuble sur lequel trônait la machine à café. Tu veux boire quelque chose? Demanda-t-il alors qu'il lui faisait déjà couler un café et qu'il sortait pour lui un verre de Whisky. Le verre ne fût jamais rempli. Il atteignit avec fracas le mur où il se brisa en milles morceaux après un lancer puissant du florentin.
- Le fils de pute! Hurla alors Francesco dont le langage n'avait pas été aussi vulgaire depuis longtemps. Il fixa alors Ana, entrant dans une colère sourde. Pour qui se prend-il hein?!! Il le sait ce chien!! Il est très au courant même! Il sait que tu es avec moi! Francesco s'arrêta un instant, ouvrit le placard dans lequel se trouvait la bouteille de scotch et la sortit pour la poser violemment sur le buffet. Qu'est-ce qu'il veut hein? Me faire mal? Me faire chier? C'est réussi. Il s'empara d'un autre verre avant de se défaire de sa veste de costard. Je le hais. Je le hais. Je le hais. Je le... Je le maudis ce sacré con. Il remplit le verre et en avala quatre bonnes gorgées, tentant de se calmer.

Il se dirigea vers son bureau et appuya sur le bouton de l'interphone d'un geste violent, une nouvelle fois, écrasant le bouton de son doigt comme si il avait l'intention de le briser.
- Maria! Composez le numéro de cet enfoiré de fils de pute de Giordano.
- Monsieur? Répondit-elle intrigué à l'interphone.
- Je le veux pour hier!!! Hurla-t-il alors qu'il se laissait tomber dans son siège, au bord d'une crise de nerfs. Sa blonde était toujours là, visiblement peur rassurée. Merde ton café. Pensa-t-il alors tout haut. Il se leva, alla chercher la tasse et la lui tendit avant de se retirer. Non. Fit-il en voyant qu'elle allait venir vers lui. Ne... Ana... Non. Je suis en colère, je vais le... il pointa du doigt l'interphone comme si l'autre enfoiré pouvait être au bout du fil. Je vais l'étrangler. Le tuer. Comment a-t-il pu...? Les mots ne venaient pas, mais le ressentiment était bien présent lui. Personne Ana!! gueula-t-il alors. Personne n'a le droit de te toucher BORDEL DE MERDE!! Il le sait que tu es avec moi!! Il le sait parfaitement! Il veut quoi là? Se la jouer tombeur de jupons?!!! Mais des... J'en ai baisé des centaines des femmes comme il en veut! Il aurait dû me demander, je lui donnais une adresse! Une femme qui aurait eu envie! Il se fixa pour regarder la belle, cessant de tournoyer dans la pièce. Mais pas toi! Non... Pas toi. Francesco retourna à son bureau, son verre d'alcool en main et s'affala dans le siège, complètement perdu alors que sa secrétaire appelait.
- Il n'est pas joignable monsieur est-ce que...? Elle n'eut pas le temps de terminer.
- Qu'il aille au diable! Dîtes-lui ça! Et Francesco raccrocha avant de se calmer. Il ne savait plus où il en était. Il regarda alors sa belle, les larmes aux yeux. Des larmes de jalousie... D'amour. J'peux pas le supporter. Fit-il alors sur un ton plus doux. J'y arrive pas. Pas quand il s'agit de toi. De nous. Je... J'peux pas. Voilà tout. Fit-il dans un sourire triste en haussant les épaules, conscient que c'était là sa corde la plus sensible.

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Sujet: Re: [Terminé] ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. ( le Ven 2 Aoû 2019 - 23:00 )
FRANCIANA ∞♡∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain.
Ses bras. Sa chaleur. Son souffle. Son odeur. Tous les éléments sont réunis afin qu'il m'apaise, me sentant toujours en sécurité dans ses bras plus que partout ailleurs. Mon Francesco est mon roc, je me dépasse à ses côtés, puis je lui voue une confiance aveugle, une confiance bien plus grande que celle que je m'accorde à moi-même. Alors, les prunelles closent, me pressant tout contre son torse puissant, je souffle son prénom, comme certains pourraient souffler « paradis ». Me sentant déjà bien mieux, nous défaisons notre étreinte afin de nous rendre dans l'ascenseur, pour ainsi gagner son bureau. Au début soucieuse, ne désirant pas le détourner de son travail, je me sens rapidement coupable lorsque je comprends qu'il ne pouvait que penser à moi alors qu'il avait une réunion importante, j'imagine, toujours en vérité, puisqu'il s'agit de son entreprise. M'excusant, mes joues se tintant d'une couleur rosée, je fuis son regard lorsqu'il me demande ce qu'il s'est passé. Ne sachant pas comment m'y prendre, mordant ma lèvre, cachant même mon visage, mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine, puisque je suis en proie à une peur terrible, effroyable… Il ne s'agit pas de moi, mais de lui, mon homme, mon Francesco, puisque le connaissant, je sais d'ores et déjà dans quel état il risque d'être, lorsque je lui ferais comprendre que monsieur Giordano désirait me mettre dans son lit. M'y étant rendue dans l'objectif de trouver un emploi – puisque je désire travailler à Naples – monsieur Giordano m'a fait déplacer pour de mauvaises raisons. Le plus navrant dans l'histoire, c'est que mon homme m'avait prévenu. Mon Francesco qui se tient là, devant moi, m'avait averti que cet homme n'avait pas de bonnes intentions à mon égard, seulement, peu désireuse de rester à ne rien faire chez nous, me passant en boucle tous les terribles évènements que j'ai vécu, j'ai décidé d'aller au dit rendez-vous dans l'entreprise de monsieur pervers. À cet instant, je m'en mords les doigts, d'autant que la tension présente dans l'ascenseur est palpable, car mon Francesco sans Totti a la capacité de ressentir les choses, sans que je ne prononce le moindre mot. Lui demandant de me promettre de ne pas s'énerver avant de commencer mon récit, je me rends rapidement compte que cela ne m'aide pas, au final, puisque je le sens plus tendu encore, étant une véritable éponge. Me lançant malgré tout, déglutissant, le timbre de sa voix après mes explications m'indique que la colère gronde en lui, quand les portes de l'ascenseur s'ouvrent. « Je… » Je ne peux continuer, alors que nous sortons tous deux, me trouvant derrière lui. Le suivant sans piper mot, je me demande comment il va réagir lorsque nous ne serons plus que tous les deux. Avançant, me tenant les mains, j'ai peur que sa colère se répande dans chaque recoin de son bureau, comme pour rebondir contre chaque mur, les faisant ainsi trembler, la connaissant. Alors, lorsque je pénètre dans celui-ci, fermant la porte derrière nous, je ne sais quoi dire, quoi ajouter. M'essayant sur le siège qu'il me présente, je ne parviens pas à prononcer quoi que ce soit. Il m'est impossible de répondre à sa question, alors que je ne désire pas boire de café. Mon homme étant lancé, je préfère le laisser faire, alors qu'il remplit aisément l'espace présent dans son bureau, où il passe bon nombre d'heures dans une seule et même journée. Postant une main sur ma poitrine, ayant la désagréable sensation que mon cœur va s'extirper de celle-ci, j'ai un mouvement de recul, lorsque le verre qu'il a sorti s'écrase contre le mur, laissant ainsi naître un bruit épouvantable, un bruit qui me fait me recroqueviller sur moi-même, alors que des larmes naissent dans mon regard bleuté. À cet instant, j'ai peur, puis surtout, je me replonge dans les abîmes de mon passé plus que douloureux, avec cet homme qui ne cessait de monter crescendo dans sa colère et son dégoût envers moi, son épouse, à l'époque.

»»————- ★ ————-««

« Tu n'es pas allée à ton "boulot" aujourd'hui ? » Me demande Teodoro, avec froideur et une pointe de colère palpable dans l'intonation de sa voix, alors que je fronce les sourcils par ses guillemets faits à l'aide de ses doigts. « Non. Je… Ils m'ont laissé prendre une journée. Je leur ai dit que je n'allais pas bien. » Je me contente de répondre, les bras croisés, préférant ne pas relever son geste, puisque je sais que cela nous conduira à une dispute, à coup sûr. « Impressionnant. Tu fais un… Je ne sais même pas comment le nommer ! Bref. Tu appelles, on t'octroie une journée et t'es payé, je ne sais combien, pour passer sur une chaîne qui diffuse à profusion des telenovelas. J'aurais dû faire acteur. » Il prononce, sarcastique, s'énervant en fermant la porte de notre frigo. « Je… Comment tu peux… Teodoro, comment peux-tu me parler ainsi ? » Je demande, des trémolos perceptibles dans le timbre de ma voix, alors que je le rejoins, désireuse de comprendre pourquoi il se montre aussi infecte avec moi, la femme qu'il est censé aimé. « Putain Anabela, tu ne vois pas que t'as foutu ma vie en l'air ? Tu te rends compte que tu me prives d'avoir des enfants ? » Se rapprochant, sa colère déformant son visage, je me trouve paralyser. À cet instant, je comprends que je ne serais jamais en sécurité à ses côtés. Se saisissant de mon poignet, il me ramène à lui, alors que des larmes roulent sur mes joues. « Anabela, je te haïs. C'est plus claire à présent, pour toi ? » Il me demande, alors que je sens son souffle chaud sur mon visage, mais surtout, je ressens la haine qu'il éprouve à mon égard. « Mais… Teodoro, que… On a appris il y a quelques semaines ma stérilité et… Enfin, ils ont parlé d'examens possibles… » Je ne peux terminer ma phrase. « DES PUTAINS DE TRAITEMENTS DE MERDE ANABELA ! Je refuse de faire des efforts pour TOI alors que c'est de TA FAUTE ce qui arrive ! Tu n'es qu'une putain de catin qui croit être actrice et qui est incapable de faire ce POURQUOI les femmes viennent au monde, c'est-à-dire pouvoir faire des gosses ! » Me dit-il, m'aboyant dessus. « Lâche mon poignet. » Je prononce, dans un murmure quasi-inaudible, alors que je commence à me débattre. « Tu veux que je te lâche, Anabela ? Regarde bien ! » Aboie-t-il encore, se saisissant d'un verre, tout en tenant mon poignet, serrant plus encore sa prise sur celui-ci. « Voilà ce que j'ai envie de te faire ANABELA ! » Après ses mots, le verre qu'il avait en main s'écrase contre le mur de notre cuisine.

»»————- ★ ————-««

Clignant des yeux, je reviens à moi, à nous, alors que la voix de mon Francesco se fait entendre, puisque la colère qu'il ressent n'a pas désempli. Vivant cette scène comme si je n'étais qu'une spectatrice, je me sens toujours comme paralyser. La peur que je ressens est si grande, que j'ai la nette sensation que mon cerveau ne répond plus, m'empêchant ainsi d'agir, de réagir, laissant ainsi l'homme que j'aime dans sa fureur monstre, alors qu'il me tenait dans ses bras il y a quelques minutes seulement, me rassurant par sa chaleur, ses bras où j'aime tant me fondre, lorsqu'il me serre, alors que je repose contre sa poitrine. Ne pouvant que l'écouter, alors qu'il déverse sa colère, sa haine criante, je peine à ravaler ma salive. Mon cœur battant avec force dans mes tempes, je parviens machinalement à écraser quelques larmes qui trouvent leur chemin sur mes joues. Restant silencieuse alors qu'il boit à grandes goulées le scotch présent dans le second verre qu'il a sorti, je reste impuissante, assistant toujours à cette scène qui me fend le cœur, puisque je déteste voir l'homme que j'aime ainsi. À vrai dire, je ressens de la culpabilité en plus de cette peur qui me paralyse, puisque je sais que tout ceci est simplement et uniquement de ma faute. Je n'aurais jamais dû aller à cet entretien, j'en prends de plus en plus conscience. Regardant mon homme s'approcher de son bureau, je suis à nouveau prise d'un mouvement de recul, lorsqu'il frappe avec force sur son interphone, pour ensuite hurler sur sa secrétaire, ce que je suppose. Ma bouche se trouvant sèche, elle s'entrouvre, mais je suis encore et toujours dans l'incapacité de laisser s'échapper le moindre son. Lorsque mon Francesco me rejoint pour m'amener le café qu'il m'a préparé, je m'en saisis avant de me redresser, jusqu'à ce qu'il me repousse, par ses mots, la distance qu'il instaure entre nous, ce qui me blesse. Retrouvant le dos de mon assise, je me sens perdue, meurtrie. Avalant d'une traite la boisson chaude présente dans ma tasse, je préfère fixer le sol que de voir mon homme, jusqu'à ses mots qui me glacent le sang. « Ne dis pas ça. » Je parviens à prononcer, avec un semblant de colère mêlé de peur dans ma voix. « Ne dis pas ça Francesco, s'il te plaît. Tu me fais peur. » J'ajoute, puisque je ne veux pas entendre ses mots, son « le tuer », quand son monologue m'exaspère. Pinçant les lèvres, je finis par reporter mon regard sur lui. « Charmant. » Je prononce, mon regard empli d'éclairs, lorsqu'il s'assoit derrière son bureau. Me rendant finalement compte qu'il se trouve bouleverser à présent, je ne sais quoi dire, comment réagir, quoi faire, puisqu'il ne désire pas que je m'approche de lui, ou peut-être qu'il ne désirait pas que je le touche, lorsqu'il laissait gronder sa colère. « Francesco. » Je commence, parvenant à prononcer son prénom, avant de pousser un long soupire, passant même mes mains sur mon visage, avant de le redécouvrir, des larmes emplissant mes yeux, menaçant de rouler sur mes joues. « Je n'aurai pas dû m'y rendre. Tu m'avais prévenu. Je… Je suis désolée. » Je prononce dans un souffle, quand je cligne des yeux et que je laisse mes larmes coulées, sans les effacer. « Je… C'est terminé. Je lui ai dit d'aller se faire foutre, Francesco. » Captant son regard, je m'y plonge à corps, pour lui souffler : « Ce que je ne supporte pas, moi, chéri, c'est lorsque tu parles ainsi. Puis, je ne supporte pas que tu me repousses, lorsque je veux t'apaiser, lorsque je veux te prendre dans mes bras, même si ta colère gronde. » Laissant le silence s'installer après mes mots, me sentant chambouler, je ne sais pas si je peux le rejoindre. Je voudrais retrouver la chaleur de son corps, son souffle, mais j'ai peur d'être à nouveau rejeté, bien que les larmes présentent dans son magnifique regard bleuté me crient de venir les essuyer, les effacer, notamment par des baisers, puisque c'est ainsi qu'il efface les miennes, mon Francesco.


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3 MOTS. 7 LETTRES. 2 SYLLABES. JE T'APPARTIENS. ━ Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. ━ Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. ( le Jeu 8 Aoû 2019 - 15:33 )
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Le temps avait passé, et Anabela et Francesco, malgré les difficultés, s'étaient rapprochés comme jamais il ne l'avait fait. Il ne cachaitpas qu'il était littéralement tombé amoureux de la jolie blonde. Entre eux, si un regard avait suffi, il savait qu'il ne pouvait douter de son amour envers lui, et que malgré leurs disputes et les tempêtes, elle serait là, tout comme lui se tiendrait à ses côtés. C'était jolie dit comme ça, mais c'était la vérité. Le petit monde de Francesco qui s'organisait habituellement autour de sa propre personne, de ses envies, avait complètement changé. Il tournait autour de lui et de sa belle. Il apprenait à ses côtés la douceur, l'amour, le partage, il en oubliait l'égoïsme au profit d'une attention plus tourné vers les autres. En revanche, quand l'attention des autres, surtout celle de ces messieurs, se tournait un peu trop vers sa jolie blonde, il devenait alors féroce, colérique. Véritable félin, il sortait les griffes, il rugissait, il montrait les crocs. Immédiatement, il était sur la défensive, avertissant que cette femme-là était la sienne. Ana était son point faible, tout simplement. Si on al touchait, ou simplement si on essayait d'obtenir d'elle quelque chose qui lui était réservé, la jalousie envahissait le florentin pour se muer en une rage profonde et un désir de violence accrue. C'était aussi pour cela que Francesco faisait beaucoup de sport. Il canalisait ainsi ce trop plein d'énergie qui pouvait se transformer en une véritable bombe. Ce caractère fort, parfois emporté, était le sien, et doublé d'une énergie aussi forte, il pouvait faire des dégâts. D'ailleurs, le verre qui termina sa course en se brisant sur le mur n'était qu'un moyen de canaliser sa haine. De se vider. Comme pour éviter de frapper quelque chose de plus fragile. Plus sensible. Jamais il ne lèverait la main sur Ana. Jamais. C'était une promesse qu'il s'était faîte: Ne jamais porter la main sur une femme. En revanche, rien ne dit qu'il n'était pas capable de sauter dans son bolide de luxe pour aller casser la gueule à l'autre enfoiré. C'était tout à fait son genre, il ferait la une des journaux pendant une semaine, aurait sans doute un ou deux, voir trois procès au cul, mais pour elle, pour sa blonde, il s'en moquait. On pouvait lui coller tout les procès du monde, l'attaquer avec toutes sortes d'armes, il se battrait.

Dans son élan de colère, il remarqua bien que Ana semblait gêné, en proie au doute, ne sachant pas vraiment où se placer. Lorsqu'il se laissa emporté par sa colère, il n'écouta même plus ce qu'il y avait autour de lui. Il lui servit un café là où elle aurait peut-être voulu simplement un sirop de menthe. Dans cet élan de rage, il remarqua cependant qu'il la blessa. La repousser. La mettre à l'écart. C'était ce qu'elle n'aurait peut-être jamais voulu, c'était pourtant ce qu'il avait dû faire. Oui. Il s'agissait d'un devoir. L'éloigner de lui. Avant de se laisser emporter, avant de faire un geste qui lui ferait défaut. C'était aussi une part de lui, ancienne. Francesco avait toujours tout surmonté seul, ou brièvement accompagné. Il avait encaissé, et il était reparti. Il apprenait aujourd'hui à vivre à deux. Mais tout n'était pas encore acquis, et certaines de ses réactions, peut-être égoïstes, n'était en fait que le résultat d'un système d'auto-défense mis en place plusieurs années en arrière lui permettant de se protéger. Jusqu'au aujourd'hui, tout a très bien fonctionné, mais désormais, il doit incorporer dans ce système une donnée essentielle: Il n'est plus seul. Pour l'heure, c'est loin d'être acquis. Il ne veut pas la charger de ses fardeaux, n'a pas envie de la charger de ses problèmes et de l'épuiser plus. Alors qu'il se laisse aller à une colère sourde, elle reste silencieuse, osant finalement ouvrir la bouche pour lui dire de s'arrêter, arguant qu'il lui fait peur. Ana est loin d'être violente. Elle n'a pas en elle ce caractère bagarreur. Elle cherche plutôt une solution pacifique en règle générale, même si de temps à autres, elle sait s'énerver et montre qu'elle est bien présente. Il est plus explosif. Il le sait. Il gromelle pour lui répondre.
- Je vais pas le tuer au sens propre Ana... Il tente de se calmer, souffle un coup avant de reprendre. Mais lui casser la gueule ne me déplairait pas. Conclut-il alors qu'il continue. Finalement, lorsqu'il s'arrête, lorsque tous les mots sont sortis, lorsqu'il a vidé son sac, il semble vidé.

Ana n'a pas apprécié tout ce qu'il a dit, il le sait. Sous l'effet de la colère, Francesco sait qu'il a montré un autre visage, mais il n'a rien à cacher à sa belle, et surtout pas cet aspect là, viril, jaloux et bagarreur. Si on frappe le florentin, n'allait pas croire qu'il tendra l'autre joue. Il répliquera encore plus fort, véritable réponse masculine dirait certains, mais parfois très appropriée. Finalement, elle l'interpelle. Il plonge son regard dans le sien alors qu'elle admets qu'elle n'aurait pas dû s'y rendre, qu'il l'avait prévenu.
- C'est pas ta faute Ana... C'est pas ta faute... Fait-il alors, ne souhaitant absolument pas qu'elle se sente coupable et qu'elle se laisse envahir par la culpabilité. Non. Elle a simplement fait une démarche logique, qu'il a agréer, mais malheureusement, c'est un mauvais employeur qui lui a répondu. Elle n'y est pour rien. Elle pleure. Elle laisse ses larmes couler le long de son visage d'ange. Il ne le désire pas. Il ne veut pas la voir dans cet état alors que lui même est à la limite de craquer.
- Ana... Non... Elle continue, arguant qu'elle lui a dit d'aller se faire foutre. Immédiatement il se lève. Je sais chérie... Je sais que tu l'as pas accepté. Que tu l'aurais jamais accepté. Il n'a jamais douté d'elle. Pas en termes de fidélité. Elle l'aime, et il n'a jamais remis en cause cet amour qu'elle lui porte. Elle lui dit alors que ce qui ne lui plait pas, c'est lui. Lui lorsqu'il la repousse. Lui lorsqu'il l'empêche de le consoler. Lui quand il lui refuse la chaleur de ses bras, ou qu'il refuse celle des siens. Elle est prête à affronter sa colère, prête à le consoler malgré sa violence qu'elle a pu observer. Il ne sait quoi lui répondre. Que dire de toute manière? Qu'il est désolé? Non. Tout ce qu'il a dit, ce sentiment de colère... C'était la vérité. Finalement, il fait le tour de son bureau pour venir près d'elle. Il pose alors un genou à terre et lève le regard pour le plonger dans celui de sa belle.
- Ana... Je t'aime. Souffle-t-il alors en posant ses deux mains sur les joues de sa belle desquelles il enlève les larmes. Et je n'ai peur que de... Que de te perdre. Je suis jaloux chérie. Jaloux quand on pose sur toi un regard trop envieux. Jaloux quand tu es avec un autre homme qui te fait des avances. Il pose alors un doigt sur ses lèvres avant qu'elle ne réplique. Je sais que tu ne me tromperas pas Ana. J'ai toute confiance en toi parce que... Il déglutit, n'arrivant pas à s'exprimer, comme si son corps était partagé entre le dégoût pour l'autre enfoiré, le colère et la peur. Trop d'émotions. Parce que t'es la plus belle chose qui me soit arrivé... Il n'arrive pas à se détacher de son regard et finalement il se relève, en même temps qu'elle. J'ai toujours appris à me battre seul Ana... Et c'est pourquoi je... Je réagis peut-être pas de la bonne manière. Il souffle, tente de décontracter ses muscles avant de finalement hausser les épaules. Mais je crois que j'ai besoin de la chaleur de tes bras moi aussi... De tes baisers... J'ai besoin de toi Ana. Je suis pas superman... J'y... J'y arriverais pas. J'suis pas parfait. J'suis pas le meilleur. Mais pour toi... J'suis prêt à tout... Si tu savais... Termine-t-il dans un souffle, détournant le regard, légèrement gêné.

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Sujet: Re: [Terminé] ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. ( le Jeu 22 Aoû 2019 - 3:13 )


Tu es ma plus belle preuve qu'il faut
continuer de croire en l'Humain.

FRANCIANA OU FRANCESCO & ANABELA

Durant de longues années interminables, j'ai souffert. J'ai essayé de me créer une carapace afin de me protéger, seulement, avec le temps et les assauts de mon ancien époux, celle-ci c'est fissurée. C'est comme s'il s'était acharné sur elle afin de pouvoir me blesser et malheureusement, il y est parvenu. Bien plus que je désire le reconnaître. Alors, ai-je peur que Francesco me frappe ? Non. Je sais que jamais il ne me fera de mal, physiquement du moins. Je suis persuadée qu'il ne lèvera jamais la main sur moi, mais mon corps réagit, ainsi qu'une partie inconsciente de mon esprit, puisque je me replie sur moi-même, alors que je me trouve assise face à l'homme que j'aime. Seulement, depuis que nous sommes ensemble, depuis qu'il me protège, grâce à lui, grâce à l'amour qu'il me porte, j'ai le courage de lui dire qu'il me fait peur, sachant pertinemment qu'il se rapprochera de moi afin de me faire comprendre que je n'ai pas à le craindre, ni même sa colère. Bien sûr, elle est criante, mais jamais ô grand jamais, elle n'aura de répercussion sur moi. Jamais il ne me donnera de coups, même s'il a brisé un verre contre l'un des murs de son bureau.

« Je sais. » Je parviens à souffler pour répondre à ses mots, restant tout de même prostré, alors qu'il confirme qu'il lui « casserait bien la gueule », ce dont je ne doute absolument pas. Seulement, je n'ai pas envie qu'il agisse ainsi. Je n'ai pas envie qu'il me fasse peur en lançant un verre contre le mur, puisque tout ce que je désire, c'est de retrouver sa chaleur, ses bras, afin d'être consolé à nouveau. Ce que je désire plus que tout à cet instant précis, c'est le rassurer, lui offrant ma chaleur, mon odeur et ma douceur, afin qu'il s'apaise, afin qu'il comprenne que je suis là pour lui et uniquement pour lui, puisque jamais je ne répondrais aux envies et désirs d'un autre, comme il est l'homme dont je suis irrémédiablement amoureuse. Contrairement à mon ancien époux, je sais que je serais heureuse aux côtés de mon Francesco, même si nous savons tous deux que nous ne pouvons pas nous promettre que nous le serons toujours, puisque tout couple a son lot de tempêtes, de tourments. Nous pourrons nous disputer, nous pourrons nous fâcher, nous pourrons pleurer, être blessé même, parfois, mais c'est à ces instants que l'amour que nous nous portons nous sauve, nous aide, nous prouve que nous sommes invincibles ensemble, puisque nous finissons toujours par nous rabibocher, par trouver une solution, en nous rappelant à quel point nous tenons l'un à l'autre, à quel point notre amour est puissant, surmontant tout ce qui peut se trouver sur son passage. Nous avançons main dans la main sur un chemin accidenté, où chaque obstacle nous permet – au final – de renforcer l'amour que nous éprouvons, en tenant fermement la main de l'autre. Et lorsque l'un de nous deux chute, si l'un de nous deux doit faillir, nous sommes toujours présents pour l'autre, nous aidant ainsi à nous relever, quoi qu'il advienne.

Songeant à ceci, mais me trouvant « peiner » par la façon dont il a parlé des femmes puisqu'il a osé dire qu'il pourrait lui en fournir à la pelle, j'en reviens à ce qu'il m'a dit la veille et l'avant veille, à partir du jour même où je lui ai touché un mot quant à cet entretien. « Je… Je sais… Mais j'aurais dû t'écouter. J'aurais dû savoir que ton avertissement était fondé, mais… » Mais quoi ? N'ai-je pas confiance en lui, en mon bel Italien, en mon beau brun ? « Mais j'avais tant besoin de sortir, de… J'avais… Il fallait Francesco, il fallait… Je… J'avais besoin d'une proposition d'emploi. J'avais besoin de ressentir cette chaleur m'emplir le cœur pour me dire que je peux à nouveau travailler. J'avais besoin de me dire que je pouvais servir à quelque chose. J'avais besoin de m'imaginer réussir, j'avais besoin de… J'avais besoin de me rappeler que je pouvais laisser ma trace quelque part, d'une quelconque façon. Enfin, pas dans le monde, je ne suis pas présomptueuse, mais j'avais besoin d'un nouveau souffle. J'avais besoin de croire que je pouvais me réinsérer dans la société. J'avais besoin de me sentir à nouveau utile. » Je prononce, pour finalement poster mon regard dans celui de mon homme, lui demandant à travers celui-ci, s'il me comprend. Me trouvant au bord des larmes, je ne sais quoi faire, excepté me tenir les mains, quand, dans un geste naturel, il se lève pour me rejoindre, ce que je désirais plus que tout au monde à cet instant. « Jamais. » Je souffle, mon regard s'étant plongé et perdu dans le sien, afin d'appuyer ses mots, puisqu'il le sait et qu'il le dit si bien, jamais je ne me donnerais à un autre, puisque je n'aime que lui. Trouvant le courage de lui souffler que je ne supporte pas qu'il me repousse, qu'il m'éloigne ainsi de lui, des larmes roulent à présent sur mes joues. « Je sais que tu m'aimes. » Je prononce dans un quasi murmure, lorsqu'un mince sourire prend forme sur mon visage, lorsqu'il sèche mes larmes, avant que mon corps soit saisi par un frisson par le simple contact de ses paumes sur mes joues.

Me trouvant incapable de parler par sa déclaration, mon sourire s'épanouissant davantage sur mon visage de poupée, alors que mes prunelles sont emplies de tout l'amour que je ressens à son égard, je ne peux qu'ouvrir la bouche lorsqu'il poste un doigt sur mes lèvres, afin que je le laisse finir. L'écoutant attentivement, mes mains se postant sur les siennes, mes énormes billes bleutées sont à nouveau chargées de larmes, puisque sa dite déclaration regonfle mon cœur de joie, étant même capable de faire disparaître ma peine. Me redressant avec mon homme, comme si nous faisions tout en nous coordonnant parfaitement sans même le savoir, mes mains pressants les siennes, l'une d'elle se défait de cette étreinte pour se placer avec douceur et tendresse sous son menton, pour finalement le relever, afin que son regard croise le mien, puisqu'il a terminé par le fuir, sans doute gêner part ce qu'il m'a confié, ne l'ayant sans doute pas fait depuis longtemps. « Chéri, mon amour. Si tu n'avais pas peur de me perdre, je me poserais des questions. » Je souffle dans un premier temps, m'essayant à l'humour, alors que je lui souris, tendrement. « Je suis jalouse moi aussi. Je ne supporte pas que tu portes de l'attention à une autre femme que moi. Je sais qu'avec… Enfin, avec ce qui a pu se passer, je pourrais ne pas avoir pleinement confiance en toi, mais pourtant, c'est le cas. Je porte une confiance absolue en toi mon amour. Tu es ce qui m'est arrivé de mieux depuis mon déménagement à Naples, depuis que tu es entré dans ma vie. Depuis ce soir d'anniversaire où ton regard a croisé le mien. » Caressant à l'aide de mon pouce sa joue, se faisant avec douceur, je continue. « Quant au fait que tu as appris à te battre seul, sache qu'il en est de même pour moi. Nous allons devoir apprendre à nous battre ensemble, tous les deux. » M'arrêtant pour réprimer un sanglot, je finis par me fondre dans ses bras, me pressant tout contre sa poitrine, son torse, fermant les yeux. Le cœur lourd, je ne sais pas comment lui parler de mon passé, bien que j'en ai irrémédiablement besoin, à cet instant. « Francesco, je… » Des trémolos sont perceptibles dans ma voix. « Je… Tu dois savoir… » Mon regard se noie de larmes. « Il m'a détruite. Littéralement. C'est grâce à toi que je parviens à me reconstruire parce qu'il… Il m'a fait mal de part ses mots, mais il m'a fait également mal en… » Je déglutis, quand, dans un élan de courage que je ne me connais pas, j'ajoute ses derniers mots : « Il m'a blessé en me frappant. Il me battait Francesco. » Je termine, mon visage se nichant dans mes mains alors que je repose toujours contre sa poitrine, pleurant en silence.

(c) oxymort
@FRANCESCO SPINOZA



Franciana para sempre
3 MOTS. 7 LETTRES. 2 SYLLABES. JE T'APPARTIENS. ━ Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. ━ Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
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Sujet: Re: [Terminé] ∞♥∞ FRANCIANA ∞♥∞ Tu es ma plus belle preuve qu'il faut continuer de croire en l'Humain. ( le Mer 11 Sep 2019 - 11:40 )
crazy little thing called love

tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man, boy. but for now it’s time to run.

Entre eux, rien de plus qu'une évidence. Alors que la colère grondait en lui, que la haine montait, il sentait pourtant ses souvenirs le rattraper, comme pour lui rappeler les bons moments, comme pour lui dire que ça n'était qu'une mauvaise passe. Il la revoyait, sur la plage, au bord de l'eau, il respirait encore son odeur... Mais là, à cet instant précis, l'italien avait soif de vengeance, de destruction même. Il n'avait rien contre sa jolie blonde. Qu'aurait-il pu lui reprocher? De dormir trop contre lui ces-derniers temps? Non, déjà qu'il adorait cela, il était forcé de reconnaître qu'il n'était pas capable de lui reprocher quoi que ce soit. Il a beau tenté de comprendre, il ne veut pas comprendre. Il s'en rond compte. Il a simplement l'envie folle de grimper dans sa voiture, monter jusqu'au bureau de l'autre enfoiré et lui casser la gueule. Réaction puérile que celle d'un mâle qui se bat pour conserver sa conquête, à croire qu'ils ne sont que des animaux. Mais en règle générale, les femmes arrivent à révéler certaines facettes des hommes qui ne s'éloignent pas tant des animaux. Le problème étant c'est qu'il ne faut jamais toucher aux proches de Francesco. Et si il n'a jamais été coupable d'avoir véritablement démoli quelqu'un, il sait très bien que cela peut arriver un jour où l'autre. Alors qu'elle lui souffle qu'elle sait concernant ses pulsions, il tente de la rassurer, comme il peut.

Elle finit par dire une nouvelle fois qu'il avait raison, qu'elle n'aurait pas dû se rendre à cet entretient. Francesco lèves les yeux aux ciels, un petit sourire en coin. Il a toujours raison. Ou du moins quand il n'a pas tord. Il l'écoute alors qu'elle continue. Elle avait eu ce besoin de sortir. Elle avait senti ce besoin de réintégrer la "société" en quelques sortes, parce que oui, Francesco a beau être une bête de sexe, on ne vit pas que d'amour et d'eau fraîche... Et de sexe aussi. Elle avait voulu se sentir à nouveau utile. Au fond il le comprend, et il l'encourage même à trouver un travail. Mais pas avec un patron pareil. Pas même avec lui comme patron. Parce qu'il a son caractère de merde. Parce que Francesco reste un businessman et que Anabela est une femme trop douce, trop gentille pour accepter son comportement souvent râleur, parfois gueulard au boulot. Elle est juste l'inverse de lui sur certains points... C'est peut-être ce qui fait qu'ils se complètent bien. Alors, plutôt que la parole, il use de gestes. Doux, tendre à cet instant, séchant les larmes de cette femme qui n'a déjà que trop pleuré dans son passé, il le sait, et qui pleure encore aujourd'hui. Elle n'est pas du genre à cacher ses émotions. Là où lui arrive parfois à faire croire que tout va bien aux yeux du monde, elle peut l'affirmer, mais son corps, ses yeux, parlent pour elle. Lorsqu'elle déclare savoir qu'elle l'aime, qu'elle ne remets pas en question cela, il sourit.
- C'est déjà un bon début alors chérie... Fait-il joueur alors qu'elle se redresse avec lui, ses mains dans les siennes.

A la place des larmes et de la tristesse naît bientôt une pointe d'humour qu'elle instille entre eux. Il aime cela. Alors qu'il évoque sa jalousie, sa possessivité, elle ne tarde guère à lui répondre. Elle aussi a horreur lorsqu'il porte le regard sur une autre, qu'il donne de l'attention à une autre. Elle est jalouse qu'elle n'en peut plus sa jolie blonde, mais au fond il adore cela, car cette jalousie prouve bien l'envergure de son attachement pour lui. Lorsqu'elle lui dit que même malgré sa "trahison" elle lui fait toujours confiance, le bel italien ne peut s'empêcher d'avoir un pincement au cœur. Une écharde qu'il 'enlèvera jamais et qu'elle n'oubliera pas malgré tout. Il préfère ne rien dire. Que lui répondre de toute manière? Elle a raison. Il a fauté, il le sait, et au fond il s'en veut. Le fait qu'elle l'évoque pour affirmer qu'elle reste malgré tout confiante en lui, en eux, n'est pourtant pas sans raviver la blessure. Elle caresse sa joue avec douceur, comme pour le rassurer, comme pour bien affirmer qu'il est bien ce qu'il lui est arrivé de mieux. Elle est sincère et il ne doute pas, à aucun moment, de ces paroles. Il sourit, ravi d'être cette "chose merveilleuse" arrivé dans la vie de la belle blonde. Pour ce qui est de sa battre, comme elle le dit si bien... Ils vont devoir apprendre à le faire à deux. Si ils en ont le temps cependant car Francesco n'oublie pas la promesse faîte au père de la blonde.

Elle se presse finalement contre lui et il la serre dans ses bras, la rassurant du mieux qu'il peut alors qu'elle reprend. Visiblement, elle a quelque chose d'important - et de douloureux - à lui dire. Il l'écoute. Sans un mot. Sans la couper, se contentant de plonger son regard dans celui de la blonde qui finit par être humide, envahi par les larmes alors qu'elle finit par conclure: Son ex-mari la battait. Alors qu'elle s’effondre contre lui, en pleur, une larme roule sur la joue de Francesco. Silencieuse, seule témoin de sa tristesse. Comment peut-on...? Il n'ose même pas poser la question. Il n'y a pas de mots pour décrire ce qu'il ressent. Le dégoût. Une femme comme celle-là devrait être choyée. Dorlotée. Aimé, tout simplement. Il la serre une nouvelle fois dans ses bras, essuyant sa larme d'un revers de la main avant de poser une main sur la tête de sa belle, comme pour la rassurer par sa présence.
- Chut... Je suis là Ana... Comme on réconforterait un enfant apeuré, blessé, il réconforte la portugaise qui a vécu plus d'un tourment dans son passé. Tout va bien mon coeur. Tout va bien... Il dépose un baiser dans sa chevelure, sur le haut de sa tête, avant de murmurer. Jamais je n'userais de violence sur toi chérie. Je te le promets... Fait-il. Premièrement il n'est pas comme ça, il n'a jamais frappé une femme. Jamais levé la main sur une femme ou fait subir une quelconque violence. Si je me mets en colère chérie... Jamais tu n'en ressentiras les effets... Je... Je serais incapable de lever la main pour te frapper. Il lui relève le menton pour qu'elle le regarde. Enfin sauf pour te mettre une fessée mon cœur. Fait-il avec humour avant de l'embrasser tendrement. Ce baiser était tout ce qu'il fallait au couple. Il goûte à ses lèvres premièrement, les embrasse, les dévore, avant de laisser sa langue partir à la rencontre de celle de sa belle. Il la fait reculer lentement vers le bureau alors que la température grimpe d'un cran et qu'il ne lâche pas ses lèvres. Finalement, elle s'arrête au bureau et sans se démonter, il la fait s'allonger sur le bureau, venant se mettre au dessus d'elle.
- Je reconnais que t'es super sexy avec un tailleur aussi chérie... Fait-il avant de l'embrasser alors qu'il déboutonne les vêtements de la belle, prêt à la laisser en sous-vêtements dans son bureau, prêt à la faire sienne. Soudain, l'interphone retentit et la voix de sa secrétaire se fait entendre.
- Monsieur, je suis désolé de vous déranger, mais Monsieur Giordano à rappeler et... Francesco ne lui laisse pas le temps d'aller plus loin, appuie sur le bouton de l'interphone et répond de sa voix la plus calme:
- Dites lui que je suis occupé à cet empoté. Tout simplement. Merci.Ah et... Il regarda Ana, encore allongée sur son bureau, décidément trop séduisante lorsqu'elle est ainsi. Dîte lui aussi que je fais l'amour à ma blonde. Il comprendra. Et il mit fin à la communication. Sa main se posa sur la jambe de sa belle, remonta sur sa cuisse, sur ses hanches. Je crois qu'on avait commencé quelque chose nous... Fit-il avant de l'embrasser encore. Aujourd'hui, il lui ferait l'amour dans le bureau pour se venger de cette putain de vie qui se foutait de sa gueule en permanence. Si quelqu'un exprimait son mécontentement, alors il lui ferait encore l'amour... Dans l'ascenseur cette fois. Après tout certains rêvent de le faire dans une bibliothèque.

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J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


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