Revenir en haut
Aller en bas


 

- Tentation exquise; | ft Friedrich -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Satine VasilisLe vin est un puissant lubrifiant social
Satine Vasilis
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5582-ca-fait-tellement-du-bien-daim http://www.ciao-vecchio.com/t5609-for-freedom-beauty-truth-and-love-satine
Faceclaim : Angelina Jolie © .Zuz' (vava) & ASTRA (sign) & Padawan (crakships)
Messages : 466 - Points : 663
Tentation exquise; | ft Friedrich Tumblr_ojueeuF0SM1utowypo3_r1_500
Âge : 44 ans née le 02/06/1975 à Mytilène en Grèce.
Métier : Chorégraphe et metteur en scène au théâtre San Carlo quartier Spagnoli
Tentation exquise; | ft Friedrich Empty
Sujet: Tentation exquise; | ft Friedrich ( le Ven 19 Juil 2019 - 15:17 )

Visage d'ange. Jeu d'impatience.
CLYDE & SATINE
Ce soir c'est le grand soir. C'est la première de ton spectacle, des mois que tu bosses dessus. Des mois à mettre à place ta vision du Lac des Cygnes. Des mois à batailler pour t'imposer autant dans la chorégraphie à la fois moderne et classique. Que dans la mise en scène surprenante et épurée. Les artistes t'ont soutenu et t'ont suivi pas à pas. Et là tu attends fébrilement que le lourd rideau rouge en velours de l'opéra de Paris se lève. Tu sais que la salle est pleine et que tout le gratin parisien est présent. Tu sais même qu'il y a des étrangers notamment un homme important venu d'Allemagne, d'après ce que tu as compris. Enfin tu n'as pas tout retenu, notamment son nom assez compliqué. Et puis ton esprit était bien trop pris par les derniers préparatifs pour s'attarder sur ce genre de détail. De plus ta Bonnie n'a pas pu te suivre, bloqué à Naples pour un autre spectacle. Mais les costumes sont quand même parfaits, tout comme le maquillage et les décors. Le tout donne une profondeur particulière au spectacle et c'est tout le rendu que tu voulais. Tu espères surtout que le tout va plaire, au public comme aux critiques. Que l'alchimie va être magique et grandiose.

Et l'on te précise qu'il ne reste que cinq minute avant le levé de rideau. Tu es comme à ton habitude pied nu, vêtue d'une robe longue bleue turquoise digne des déesses grecques. Comme si par ce vêtement tu voulais rappeler ton attachement à ton pays d'origine. Tu es très peu maquillée, tu sais que tu vas pleurer en voyant tes artistes entrer en scène, tu pleureras surement plusieurs de fois durant le défilé des actes. Tes cheveux sont remontés mais tu les détacheras avant le salut final, ou au moment de monter sur la scène à la fin. Ce sont des gestes que tu fais souvent. Puis le silence se fait, les lumières de la salle ont du s'éteindre. Tu prends une grande expiration. Un dernier merde et les premiers danseurs se positionnent. La musique est lancé et le rideau se lève sur le premier tableau. Ton regard alterne entre la scène et la salle. Tu guettes tout, même les respirations invisibles des gens. Tout s'enchaine très vite. Tous ces mois de travail, de pleurs, de rires, de douleurs, d'embrassades, d'engueulades difficile si vite sous tes yeux mouillés par l'émotion. C'est intense, passionnant et passionné. Tu sens le public séduit, il a même par moment le souffle coupé par l'attraction qu'exerce ton travail. Puis les dernières notes s'envolent et avec elles la pluie d'applaudissement. Et l'ovation debout. Tu laisses d'abord les artistes en profiter, pour toi c'est eux les rois et les reines de la fête qui s'étale sous ton regard ému. Puis le couple de premiers danseurs vient te chercher pour que tu partages cette liesse avec eux.

Et tu t'avances toujours pieds nus pour saluer à ton tour. Tes cheveux tombant sur tes épaules légèrement dénudées. Un sourire éclatant qui éclaire ton visage. Tes yeux se promènent sur l'assemblée sans vraiment chercher à accrocher un regard. Même si un te retient un peu plus que les autres. Un regard masculin qui semble envoutant. L'homme est avec les VIP, et de la scène il a de la prestance. Tu ne sais pas combien de temps vos regards se kidnappent mais tu sens des frissons rouler le long de ta colonne vertébrale. Même ton cœur accélère avant que vous sortiez tous de scène. Dans ta tête le regard masculin reste gravé comme un signe que tu n'arrives pas sur le coup à déchiffrer. Tu prends un peu de temps pour appeler Calliope, ta Bonnie restée à Naples, tu la rassures en lui disant que tout c'est bien passé. Et tu lui demandes si tout va bien de son côté. Et puis tu raccroches non sans un pincement au cœur. Elle te manque. Et tu n'es pas encore sure de ta date de retours dans la ville italienne. Enfin pour le moment il va falloir que tu retrouves tous les invités. Que tu serres des mains, que tu fasses des accolades. Le champagne va couler à flot. Les fleurs déjà envahissent la loge qui t'abrite des bruits extérieurs. La soirée risque de s'éterniser, mais c'est un juste retour des choses. La preuve que ton travail a plu. On vient te chercher et comme à ton habitude tu arrives au milieu des invités nu pied. Tes chaussures sont restées dans ta loge. Tu as séché tes yeux et tu as retouché ton maquillage même s'il reste léger. Tu portes un parfum fleuri qui rappelle tes origines. Tu avances, et on se presse autour de toi pour te féliciter. Et puis ..

Et puis tu le vois. Celui qui durant quelques secondes, quelques minutes a capté ton regard alors que tu saluais le public. Il parle avec le directeur de l'opéra. Et d'autres personnes que tu ne remets pas. Mais à cet instant c'est l'inconnu qui a toute ton attention. Son allure distinguée, son sourire charmeur, son regard électrisant. Tout ce qu'il dégage te perturbe, tu en frissonnerais presque. « Mademoiselle Vasilis. Quelle soirée encore vous nous avez offerte. » « Merci. » Le directeur prend ta main et la baise. « Je vous présente monsieur Friedrich Krönsbrurg. Il est un de nos mécènes et si votre spectacle a vu le jour c'est aussi un peu grâce à lui. » Ton regard se pose sur lui avec plus d'intérêt. « Monsieur Friedrich Krönsbrurg je vous présente mademoiselle Satine Vasilis une chorégraphe et une metteuse en scène très prometteuse et qui a déjà une belle carrière. » « Enchanté monsieur Krönsbrurg. J'espère que le spectacle vous a plu ? Je serais vraiment navrée de décevoir un des mécènes du l'opéra de Paris. » Un serveur passe avec un plateau de coupe de champagne. Et on t'en tend une. Puis le directeur s 'excuse ainsi que les autres convives qui étaient à côté de Friedrich, ils doivent aller saluer d'autres invités. Tu les retrouveras surement plus tard, au repas qui est prévu après ce petit intermède. Sauf si tu es fatiguée et que tu te fais excuser. Du coup tu te retrouves seule face au beau gosse. Et cela te trouble d'avantage. L'attraction tu connais, tu la vis à chaque fois que tu te trouves en présence de Calliope. Bien entendu tu l'as subi à d'autre moment. Mais là face à Friedrich c'est une attraction bien différente mais toute autant enivrante que celle que ta Bonnie exerce sur toi. Et cela te rend fébrile. « Alors comment trouvez vous Paris monsieur Krönsbrurg ? » Autant faire un peu la conversation et en apprendre plus sur cet homme qui te bouscule bien trop.



(fiche) drvgns. / (ava)
chrysalis & fio


bonnie clyde
Il est ton premier amour, j'attendrai d'être ton dernier. Peu importe le temps que ça prendra.

   
Revenir en haut Aller en bas
Friedrich KönsburgLe vin est un puissant lubrifiant social
Friedrich Könsburg
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5742-friedrich-der-deutsche-kommt-v http://www.ciao-vecchio.com/t5755-der-prinz-mit-vielen-facetten#182139
Faceclaim : Charlie Hunnam
Messages : 11 - Points : 13
Tentation exquise; | ft Friedrich Msxm
Âge : 40 ans
Métier : PDG Deustche Bank Italia
Tentation exquise; | ft Friedrich Empty
Sujet: Re: Tentation exquise; | ft Friedrich ( le Dim 28 Juil 2019 - 3:05 )






Satine Vasilis - Friedrich Könsburg

Tentation exquise !


La journée a été longue, arrivé en France depuis cinq heures du matin sur le tarmac de Roissy la journée a commencé sur les chapeau de roues. Oui, pour les gens ordinaires on pense souvent que les princes non rien à faire et qu'il passe tout leur temps dans de beau château à siroter des coupes de champagne, mais il en était tout autre. Premier rendez-vous a été de saluer l'ambassadeur allemand résidant à l'ambassade à Paris à 6h du matin, un geste politique pour saluer ses confrères et les prévenir qu'il était en France. Après cette visite de courtoisie le prince prit la liberté de quitter de Paris en jets privés pour s'envoler à Rouen, étrange dites-vous ? À vrai dire c'est une vieille tradition, à chaque fois que le prince vient en France il va manger chez Payiz, un petit restaurant chic mais simple juste devant la cathédrale de Rouen. C'est là que son grand-père Ferdinand Karl von Könsburg a rencontré sa femme une princesse de la maison de France, une bourbon. Vous pensez peut-être que le restaurant a été réservé pour lui ? Aucunement, malgré les fortes recommandations de l'ambassade d'Allemagne qui suggérait de mettre à disposition du prince une dizaine d'hommes pour sa protection à cause des attentats récemment commis en France, le prince a refusé et c'est simplement contenté de son garde du corps personnel. Il n'a pas non plus privatisé le restaurant mais simplement contenté de réserver une petite table sur la terrasse pour déjeuner tranquillement au soleil avec pour compagnon cette magnifique cathédrale qu'on battit les Normands du moyen-âge, un pur chef-d’œuvre.

Son prochain rendez-vous n'était cas 11h, il profite d'être en avance dans son emploi du temps pour visiter la cathédrale devant le restaurant et a même eu le temps de saluer et de se confesser avec l’archevêque de Rouen en personne, Dominique Lebrun. Il quitte la ville en se dirigeant à nouveau vers Paris pour une visite des plus surprenante, d'habitude le chef d'État ne se préoccupe très peu des hommes comme le prince Friedrich considéré de l'ancien temps, mais le président français l'invité à un dîner au palais de l'Élysée. Depuis son arrivé il a réussi à ne pas s'attirer la horde de paparazzi, mais cette fois-ci les journalistes étaient au rendez-vous en l'attendant de pied ferme à l'entrée du palais. Comme à son habitude il se montre très à l'aise devant les médias et même devant le président français, respectueux des formalités et même quand il se retrouvait seul avec le président il n'hésitait pas à engager la conversation et être à l'initiative et non-spectateur. Mais le rendez-vous le plus important de l'agenda du prince était celui de 14 h, jusqu'à maintenant les évènements c'étaient déroulé avec autant de discrétion que possible et il n'y avait pas beaucoup de monde. Mais cet évènement a été dévoilé à la presse depuis des jours, le rendez-vous avec le président français n'était pas pour faire jolie, mais bien de parler de cet évènement et donner son autorisation. Contraire à sa visite de Rouen avec simplicité et discrétion, cette fois-ci il est amené à Versailles en voiture, escorté par une cinquantaine de cavaliers de la garde impériale prussienne qui entourent sa voiture, plusieurs personnes étaient présentes aux abords de la grande avenue qui donner accès au château. Avant d'arrivée sur cette grande avenue le prince prit la décision de descendre de voiture et de prendre un cheval pour remonter l'avenue au côté de la garde prussienne et saluer les gens derrière les barrières.

Habiller en costume noir avec plusieurs insignes, comme le symbole de sa maison. Il arrive aux grilles qui délimitent l'entrée du château de Versailles, un dernier salut à la foule avant qu'il ne rentre dans l'immense court avec ses cavaliers. Toutes les télévisions du monde entier étaient présentes pour filmer l'évènement, un homme à cheval se tenait là devant lui avec la garde républicaine française eux aussi. Friedrich et l'homme qui lui faisait face descendirent tous les deux en même temps de leurs chevaux pour ensuite se serrer la main chaleureusement. L'homme était Louis de Bourbon prétendant au trône de France, mais aussi l'un des meilleurs amis de Friedrich, les deux familles se connaissent très bien étant donné que le grand-père de Friedrich a épousé une Bourbon. Cet évènement qui a été négocié durant plusieurs années pour avoir l'autorisation du gouvernement français de faire cet évènement dans ce château et autoriser le publique d'y assister a été long. Le but de cet évènement était de montrer l'amitié entre les deux familles et de se présenter au peuple français, bien entendu la presse allemande qui soutenait les Hohenzollern, les premiers prétendants au trône d'Allemagne, fustige la décision des Bourbons et les accuse de soutenir les Könsburg. La rencontre dure plusieurs heures, après une promenade dans les immenses jardins de Versailles est une visite du château les deux princes et amis finissent par saluer une dernière fois la foule en chevauchant leurs chevaux pour remonter l'avenue ensemble côte à côte, exceptionnellement et ce pour la première fois depuis des siècles les deux princes ont eu l'autorisation de résider et dormir au château durant toute la durée de leur voyage. Friedrich propose à son ami de l'accompagner à l'opéra où il devait selon son agenda se rendre pour rencontrer le directeur, Louis accepte. C'est has been comme les jeunes dit aujourd'hui ? Peut-être, mais pour lui rien ne vaut une ou deux heures d'opéra pour refaire descendre toute la pression et le stresse de la journée.

Il s'installe confortablement dans le carré vip de l'opéra avec son ami, la scène débute quelques minutes après. Il admirait l'excellence et la grâce des acteurs et actrices sur scène, après tout l'opéra de Paris était réputé pour être l'un des meilleurs endroits du monde dans ce domaine. Dans ce fauteuil, il pouvait enfin relâcher toute cette pression accumulée de la journée, juste profiter de l'instant présent et regarder le spectacle qu'on lui offre devant lui. Les lumières qui éclairent la pièce s'éteignent à la fin du spectacle pour se rallumer quelques instants plus tard avec tous les acteurs et actrices qui ont participé, il ne perdit pas de temps pour se lever de son fauteuil et applaudir le remarquable talent de ses artistes qui était devant lui. Ses yeux balayèrent la scène sans vraiment fixer une personne en particulier, jusqu'à qu'il aperçoit une femme rejoindre les acteurs et actrices de la pièce. Leurs regards se croisent quelques secondes avant qu'elle ne détourne les yeux pour observer les autres invités, mais lui non, bon Dieu qu'elle était magnifique, voilà la phrase qu'il lui a traversé l'esprit en la voyant. Pourtant il a déjà rencontré des femmes magnifiques, mais elle avait ce petit quelque chose qui ne saurait expliquer. Lui qui pourtant aime les femmes très bien habiller et distinguer oublie tout cela en voyant cette femme d'une simplicité déconcertant, arrivant sur la scène nus pieds et vêtu d'une robe bleue turquoise, une vraie déesse grecque illuminant la scène. Elle quitte la scène avec les autres avant que le rideau ne se referme derrière eux définitivement mais quelques minutes après ils reviennent tous pour discuter avec les gens qu'il le souhaitait, bien entendu il décida de rejoindre la foule qui s'était amassé devant scène pour retrouver le directeur de l'opéra. Il connaît très bien le directeur étant donné qu'il fait don de son argent à l'opéra pour qu'elle puisse offrir la chance à des gens comme ceux qu'il venait de voir de mettre en pratique leurs talents. Ils discutent tous les deux de la situation financière de l'opéra et s'il y avait de nouveau talent venue récemment, mais en plein milieu de la conversation il l'aperçut de nouveau ! De nouveaux pieds nus, elle marche à travers la foule en remercient les gens un par un, vraiment... elle est magnifique !

Le directeur l'invite à le suivre en lui disant qu'il avait quelqu'un à lui présenter, il ne voulait pas détourner les yeux de cette femme mais il se rend compte que la personne que le directeur voulait lui présenter était en réalité la femme qui l'intrigue tant. Désormais il était face à elle à côté du directeur, en apparence il reste très professionnel et ses manières de nobles à rester bien droit ne pouvaient échapper à des yeux experts. Malgré tout, il ne pouvait s'empêcher d'observer le plus discrètement possible cette femme devant lui, sa robe lui mouler parfaitement le corps... si seulement il était dans un endroit avec moins de monde autour de lui. Intérieurement son coté dominateur le désire plus que tout, la prendre par la main et l’emmener avec lui derrière la scène dans un endroit sombre pour savourer cette déesse grecque comme il se le doit. Mais son coté d'aristocrate venait contrebalancer ses pires pulsions, ce qui lui as bien sauvé la mise par le passé, plus d'une femme s'est enfuie en voyant le mauvais côté du prince ou surprise, il ne voulait pas que celle-ci lui échappe. << Enchantée mademoiselle Vasilis, comment pourrais-je être déçu devant un spectacle si parfaitement réalisé ? Ça devrais être à moi de vous remercier de m'avoir faits passer une agréable soirée, je n'ose imaginer le nombre d'heures de travail pour vous et vos acteurs pour donner un spectacle pareil. >> Dit-il en déposant un baiser sur sa main, le directeur et les autres convives qui étaient avec eux parties un par un pour finalement se retrouver tous les deux. Il se saisit à tour une coupe de champagne qu'il raffoler tant, on peut dire que les Français savaient en faire, pas de doute. Mais ce n'était pas le champagne qui l'occuper l'esprit à cet instant précis, est-ce que c'est une épreuve que Dieu lui inflige ? Lui mettre une femme aussi belle qu’Aphrodite devant lui en public, est-ce un défi ? Je dirai plus une torture, heureusement qu'il est passé maître en l'art de dissimuler ses émotions. << Magnifique, elle mérite bien son surnom de ville lumière, vous ne pas trouver mademoiselle Vasilis ? >> Trouve quelque chose d'autre pour t'empêcher de céder à ton mauvais côté se dit-il intérieurement. << Je suis fasciné par votre spectacle, puis-je vous demandez si votre spectacle a été vu en dehors de France ? C'est votre premier spectacle ? >> Lui demande-t-il en se battant intérieurement entre ses deux personnalités, chose qui ne lui était pas arrivée depuis longtemps.

par humdrum sur ninetofive








Liebe und Leidenschaft sind gefährliche Dinge.
Justayne
Revenir en haut Aller en bas
Satine VasilisLe vin est un puissant lubrifiant social
Satine Vasilis
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5582-ca-fait-tellement-du-bien-daim http://www.ciao-vecchio.com/t5609-for-freedom-beauty-truth-and-love-satine
Faceclaim : Angelina Jolie © .Zuz' (vava) & ASTRA (sign) & Padawan (crakships)
Messages : 466 - Points : 663
Tentation exquise; | ft Friedrich Tumblr_ojueeuF0SM1utowypo3_r1_500
Âge : 44 ans née le 02/06/1975 à Mytilène en Grèce.
Métier : Chorégraphe et metteur en scène au théâtre San Carlo quartier Spagnoli
Tentation exquise; | ft Friedrich Empty
Sujet: Re: Tentation exquise; | ft Friedrich ( le Lun 29 Juil 2019 - 18:32 )

Visage d'ange. Jeu d'impatience.
CLYDE & SATINE
Ton spectacle a fait sensation. En regardant tes artistes sur scène les frissons t'ont souvent caressés. Tu aimes cette ivresse. Cela prouve que les émotions que tu as mise en place ont bien été distribués par tes acteurs et tes danseurs. Et vu les réactions du public tu sais qu'elles ont été reçus et partagés. Et c'est La plus belle victoire, la meilleure des récompenses. Celle que tu ressens quand le rideau tombe tu te tiens sur la scène entourée de ton équipe et que les applaudissements retentissent. C'est terriblement grisant, comme une drogue. Et tu te laisses engourdir par ce plaisir qui ne te donne que du bonheur. Rien de nocif. Juste une dose d'adrénaline positive qui grimpe le long de ta colonne vertébrale, et qui irradie ton être de la plus douce des caresses. C'est presque sensuel. Et au milieu de toutes ces sensations divines se glissent un regard masculin. Tu en as presque le souffle coupé quand il croise le tien. Mais tu es rapidement reprise par le feu des bravos et le regard s'évapore dans ton esprit. Enfin c'est ce que tu penses sur le coup. Le rideau se ferme et tu finis de saluer ta troupe, cela passe par tous ceux qui ont permis cette beauté. Pas questions d'oublier les maquilleur/euses, les costumières, les électriciens, les preneurs de son, les décorateur/rices. Toutes ces petites abeilles qui bossent pour la même ruche donc tu es ce soir la reine. Et une fois les accolades, les compliments, les baisers finis tu retrouves ton public qui attend impatiemment. Fidèle à toi-même, simple et naturelle, pas question de montrer un autre visage et tant pis pour les VIP ou les hauts dignitaires. Satine Vasilis se montre presque comme la nature l'a faite.

Tu avances, essayant d'accorder du temps à toutes les personnes que tu croises. Tu salues, serres des mains, embrasses parfois, dis un petit mot gentil, remercies. Parfois tu te dis que ce genre de cérémonie va finir par t'user les joues et ta salive. Mais tu arrives toujours à répondre tout en restant souriante. Sans prendre la grosse tête, même si les compliments pleuvent comme une pluie de confettis lors d'une soirée de premier de l'an. Parfois tu voudrais t'échapper, juste pour apprécier l'après de ton spectacle, juste pour entendre ton cœur battre alors que le succès te caresse doucement. Mais c'est une chose impossible et tu le sais. Et puis tu ne vas pas te voiler la face tu aimes tout cet amour que l'on te porte. Et puis tu vois le directeur. Et le regard masculin qui c'était dissipé revient à la charge dans ton esprit. Il semble sortir d'un conte de fée, tiré à quatre épingle, terriblement séduisant. Et tu avances alors que vos regards se livrent une nouvelle joute mais cette fois tu sais que ton point de chute sera ses yeux. Et juste ses yeux, pas question de le laisser s'échapper. Ou s'envoler. Pourtant des hommes tu peux en avoir à la pelle, la plus part des célibataires présents se damneraient pour un sourire. Mais tu les oublies parce que tu l'as vu lui. Et sans même en savoir plus tu es déjà toute conquise. S'en doute -t-il ? Arrivée face à lui le directeur du théâtre fait les présentations. Un mécène qui attire toute ton attention. Tu as presque envie de le kidnapper pour l'avoir pour toi seule. Mais il doit bien avoir des gardes du corps et il est surement surveiller de prés. Tu le salue, espérant que le spectacle lui ait plu. Et sa voix. Elle chante à tes oreilles alors qu'il te compliment sur ce que tu as présenté. Tu essaies de ne pas trop montrer ton intérêt grandissant. « Je suis vraiment ravie que le spectacle vous ait séduit. » Tu emploies volontairement ce mot. Parce que tu aimerais qu'il n'y ait pas que le spectacle qui est fait son effet.  « Et nos heures de travail ne sont rien quand on voit une telle récompense. On oublie vite les nuits blanches et la tonne de travail engagé. » Tu frissonnes quand ses lèvres frôlent ta main presque tremblante. Mais la fatigue et la chute du stress pourront parfaitement passer pour coupable.

Et comme si le destin t'avais entendu, tu te retrouves seule face à lui. Coupe de champagne en main tu entames la conversation, pas question de le voir filer vers une des femmes qui le regardent avec envie. A part qu'elles te jalousent. Cette idée te plait. Oui jalousais moi mesdames, pour le moment j'accapare tout l'intérêt de Friedrich. Et tu commences par parler de Paris, la capitale permet de papoter et de voir ce qu'il pense de la ville. « Oui Paris est une ville qui réserve bien des surprises. Et qui a deux facettes, celle que l'on voit le jour et celle que l'on voit la nuit. Je suppose que vous avez eu le plaisir de voir Paris by nigth. » Puis il passe sur ton univers et ton spectacle comme si lui aussi voulait s'accaparer la belle que tu es. Et c'est un plaisir que tu ne vas pas lui refuser. « J'aime fascinée. » Ta voix se teinte de sensualité comme si tu faisais passer un message. Il n'y a pas qu'avec tes spectacles que tu aimes fasciner Friedrich. « Pour le moment il n'a été vu qu'à Paris. Je voulais absolument que ce soit la capitale de la France qui est cette joie de le découvrir en avant première. Mais j'ai prévu de le jouer dans d'autres pays et donc dans d'autres villes. » Peut être la votre !! Mais tu ne le dis pas, ne voulant pas prendre le risque d'aller trop vite. Même si tu devines dans son regard autre chose qu'une envie de discuter. Mais tu peux aussi fabuler. Autant y aller pas à pas. Et puis tu adores son accent. « Non j'en ai déjà quelques mises en scène à mon actif tout comme des chorégraphies. Je travaille avec plusieurs théâtres et divers artistes. Même si je suis attaché au théâtre de Naples pour lequel je travaille à l'année, mon contrat me permet de monter mes spectacles ailleurs. » Tu bois quelques gorgées de champagne de plus. « Vu où vous étiez placé dans le carré VIP. » Tu lui montres avec tes mots que dés que vos regards se sont croisés il a captivé ton intérêt. « Vous devez être quelqu'un de très important. Vous êtes là en voyage diplomatique ?  Votre nom me dit quelque chose mais désolée je ne suis pas la mieux placée dans le monde des people. » Tu lui fais un sourire charmeur. Remarque s'il t'écoute parler comme tu l'écoutes parler il aurait bien vu que tu n'es dis de Paris, ni d'Italie.



(fiche) vmicorum. / (ava)
chrysalis & fio


bonnie clyde
Il est ton premier amour, j'attendrai d'être ton dernier. Peu importe le temps que ça prendra.

   
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Tentation exquise; | ft Friedrich Empty
Sujet: Re: Tentation exquise; | ft Friedrich ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- Tentation exquise; | ft Friedrich -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut