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- Al beber barman. (Sandro) -

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Juan VelascoToujours frais après un litre de café
Juan Velasco
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Sujet: Al beber barman. (Sandro) ( le Mar 6 Aoû 2019 - 15:17 )

Pause désaltérante
Sandro & Juan
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Assis sur le canapé de l'appartement de Léandro je regarde encore une fois ma dernière corrida. Les images sont toujours aussi violentes. Ayant le même impact à chaque visionnage, ma blessure cicatrisée me fait plus souffrir dans ces moments là. Je sais que c'est psychique. Mais la douleur je la sens comme si la corne me pénétrait à nouveau. Je me rends compte que je suis passé à deux doigts de la mort. Qu'il aurait fallu de peu pour que je pousse mon dernier souffle en ce jour de septembre 2018. Le toro aurait pu en finir avec moi et il ne l'a pas fait. Je n'ai pas compris encore pourquoi. Peut être par pitié ? Moi qui suis croyant et qui cherche dans tout le moindre signe, dois-je en voir un dans ce geste ? J'essaie surtout de comprendre où j'ai merdé. Je sais que déjà au moment des banderilles j'ai évité de justesse sa corne. Elle a juste abimé ma veste. Je passe les images au ralenti, je reprends même du début au moment du paseo, l'entré des matadors, suivi des toreros et des picadors. J'étais serein, aucune peur ne se lit dans mon regard ou sur mon visage. Même après presque un an je n'ai pas saisi ce qui c'était réellement passé. Tout est allé si vite au final. Cela me sert-il de revoir toutes ses images ? De voir mon habit de lumière taché de sang. De penser à l’inquiétude de mes proches. Cela ne retarde t-il pas au contraire le moment de mon retour au centre des arènes ? Même si médicalement je n'ai pas encore le feu vert. Au bout d'un moment je laisse tomber, revoir ses images me rend plus dingue qu'autre chose. Chercher le pourquoi du comment est-il bien utile ? Alors je me lève éprouvant sur le moment une douleur plus violente. « Fais chier. » Je vais dans ma chambre, enfin la chambre d'ami que me laisse Léandro et je prends un cachet. Puis j'attrape mon étui à guitare dans l'idée d'aller le rejoindre à son école de danse. Je prends mon blouson en jean. Et je sors, vêtu d'un jean noir et d'un débardeur blanc. Marcher me fera le plus grand bien, même si faut que je reste prudent.

Une fois dehors l'air me calme. J'oublie ma douleur ou du moins j'essaie. Je marche sans spécialement regarder où je vais. Et c'est là que je me retrouve dans les rues du cœur de Naples. A force je connais bien les quartiers de la ville. Je les arpente depuis des années quand j'ai commencé j'étais haut comme trois pommes et Léandro ne savait pas marcher. De penser à cette époque me fait sourire, l'eau a coulé sous les ponts depuis. Je sifflote, oubliant un peu les images qui me hantent souvent, même si je n'en dis rien. Ici je suis en convalescence et je ne m'étale pas sur la raison qui a causé mon arrêt de travail. Mon métier n'étant pas toujours bien vu. Et j'ai horreur de faire des vagues. De plus je ne suis pas en état de me battre si part hasard on venait à dénigrer ce que je fais dans la vie. Puis je passe devant un bar. "The Pacific". La dernière fois que j'y suis venu avec Léandro, c'était avant ma corrida de septembre. Celle qui a causée une partie de ma perte. J'étais plein de vie, on avait ri et on avait même fait une petite démonstration de flamenco. Je devrais passer mon chemin. Mais je me souviens que le barman était beau gosse, un mec de plus de 35 ans, le mâle parfait. Bosse t-il encore là ? Je risque un œil à l'intérieur. Ai-je envie qu'il me voit ? C'est à cet instant que je reçois un SMS de Léandro qui dit qu'il aura besoin de moi dans une heure. Une heure à tuer. Du coup je rentre. « Bonjour tout le monde. » Mon accent fait tourner les têtes, difficile de cacher que je ne suis pas d'ici. Je me dirige vers le bar. Je pose mon étui à guitare contre et j'accroche mon blouson sur le dossier du tabouret. Je m'installe grimaçant un peu, vu la hauteur du tabouret faut que je force pour poser mon fessier. Le barman est de dos en train de faire des cafés, mais je sais que c'est lui. Une telle silhouette ne s'oublie pas. Je lui laisse le temps de me faire face. « Bonjour. Est ce que je peux avoir une bière sans alcool. Enfin si vous en avez sinon un coca tranche ? Merci. » Je veux voir si lui me remet. Sinon je boirais ma boisson tranquille comme si de rien n'était. Comme si j'étais juste un mec de passage. Au fond je veux peut être ça, une manière d'éviter de parler de celui que je suis vraiment. Mais qui est loin d'autant briller qu'il y a presque un an.


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El Domador III
Cuando mis ojos le miraron fijamente, supe que no me daría un regalo. Que tenía mi vida entre sus cuernos.


Dernière édition par Juan Velasco le Sam 17 Aoû 2019 - 15:14, édité 1 fois
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Alessandro GianniottiToujours frais après un litre de café
Alessandro Gianniotti
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Sujet: Re: Al beber barman. (Sandro) ( le Mar 13 Aoû 2019 - 9:20 )

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Sandro & Juan
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Depuis qu’il avait pris la gérence de ce bar, le Pacific, Alessandro se sentait totalement accompli. Bien entendu, il n’aurait jamais imaginé de quelle façon il avait pu prendre la tête de cet établissement. Jamais, au grand jamais il n’aurait pu penser que son patron soit un tortionnaire, un homme capable de séquestrer ses enfants pour leur faire subir les pires horreurs. Pourtant, c’était bel et bien arrivé. Sandro redoutait parfois la sortie de prison de ce monstre. Bien entendu, il était loin de pouvoir sortir. Le procès avait été équitable et il avait écopé de la prison à vie. Mais on sait toujours que ce n’est qu’un mot, qu’il y a des personnes qui sortent au bout de vingt ans. Malgré tout, s’il sortait au bout de vingt ans, il ne serait plus en âge de pouvoir travailler ce qui assurait donc une tranquillité certaine pour le barman. Chaque matin lorsqu’il allait travailler, il avait le sourire. Il aimait son métier. Être derrière le bar n’est pas simplement le fait de servir à boire à des personnes. Non c’est bien plus que ça. C’est bien plus que ça, c’est rencontrer de nouveau visage, les écouter pour les clients fidèles. Son job c’est un peu être psychologue mais dans un cadre plus festif et chaleureux. Gianniotti avait mis un point d’honneur à ce que ce bar soit un bar où la bonne ambiance était de mise et où tout le monde pouvait y entrer. Comme chaque matin, Alessandro s’était levé avec l’envie d’aller travailler. Il avait pris son café serré, avait fumé sa cigarette pour finalement prendre un bon petit déjeuner. Ensuite, une douche bien agréable pour finalement s’habiller. Une fois prêt, il avait pris son paquet de cigarettes, sa veste et ses lunettes de soleil. L’avantage en vivant au cœur de Naples, c’était qu’il n’était pas trop loin pour aller au bar. Il y allait donc à pieds.

Au bout d’une dizaine de minutes, il était devant son établissement, il l’ouvrit, remontant le rideau de fer, pas de film à se faire, il ne finirait pas nez à nez avec un cambrioleur. Une fois le bar ouvert, Sandro se mit en quête de préparer la terrasse en sortant les tables et les chaises. Il y avait bien longtemps qu’il n’y avait pas eu besoin d’attendre le dégel pour pouvoir les sortir. Il faisait beau, ce qui attirait encore plus la clientèle. Il ne mit guère plus d’une heure avant de tout préparer. Le Pacific était donc fin prêt pour accueillir ses clients. D’ailleurs, le barman n’avait pas eu à attendre longtemps pour être occupé. Il avait toujours le sourire aux lèvres accueillant ses clients avec bonne humeur et chaleur. Il aimait le contact avec les autres et ce métier lui permettait donc d’exprimer toute sa bienveillance et son envie de faire plaisir. Il préparait des cafés lorsqu’il entendit une chaise de bar être tiré. Il avait rapidement jeté un coup d’œil pour voir la tête de son nouveau client. Il avait l’air d’avoir eu une piqûre sur les fesses vue la grimace qu’il avait faite en s’asseyant. Tout en terminant ses café, Alessandro avait essayé de se remémorer le visage de ce jeune homme. Il en était persuadé de l’avoir déjà vu et il n’y avait aucun doute, c’était forcément au bar. Une fois les cafés servis, le barman reporta donc son attention sur ce nouvel arrivant. Il lui fit son plus beau sourire avant de le saluer.

« - Bonjour ! Une bière sans alcool alors ! »

Sandro se retourna pour prendre une bière sans alcool dans le frigo. Il la posa sur le comptoir pour la décapsuler et enfin, il y déposa un verre. C’était au jeune homme de décider s’il préférait la boire à la bouteille ou bien dans un verre. Le grand brun en profita pour jauger ce beau jeune homme. Pas de doute, il l’avait déjà vu ici. Mais quand, il n’en savait rien. Alessandro n’allait pas lui faire la saison intégrale de Friends avant de lui dire ses soupçons. Non, il n’était pas du genre à tourner autour du pot. Il allait très rapidement lui dire qu’il avait l’impression d’avoir déjà vu sa jolie petite gueule et qu’il aimerait savoir quand. En tout cas, si cela faisait quelques mois, le barman avait donc une très bonne mémoire.

« - Dit moi ! J’ai l’impression d’avoir déjà vu ton joli sourire. Tu serais pas déjà venu dans mon bar par hasard ? »

Alessandro n’était pas du genre à cacher son orientation sexuelle. D’ailleurs, la majorité de ses clients les plus fidèles savaient qu’il était homosexuel. Du coup, rien de bien étonnant lorsque le barman vint parler du joli sourire de son client. Et puis, Gianniotti avait toujours été un charmeur dans l’âme et ce nouveau client ne dérogerait donc pas à la règle…


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Juan VelascoToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Al beber barman. (Sandro) ( le Hier à 15:59 )

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Marcher me fait du bien. Cela apaise le fait que je m'en veuille d'être bloqué par une blessure qui semble vraiment prendre son temps pour cicatriser. Bon ce n'est pas non plus une petite blessure qui a suscité juste un pansement ou trois points de suture. La plaie a été profonde et la corne a fait plus de dégâts en ressortant qu'en entrant. Le problème des cornes de toros qui semblent lisses au touché et qui réservent bien des surprises. Du coup les chairs intérieures ont été déchirées. Enfin il y a aussi une part psychologique qui fait que la peur a été là au moment ou j'ai compris ce qui m'attendait. Au moment ou je me suis senti soulevé du sol et ou la chute, un instant, m'a fait penser que tout était terminé. Cette peur elle est là, bien installée, elle revient la nuit quand le sommeil me fuit. Ou quand comme aujourd'hui je regarde les images de ce combat qui a mis en pause ma carrière. Alors je rentre dans ce bar ou Léandro m'a déjà amené, un peu voir beaucoup l'âme en peine. Frustré de ne pas pouvoir faire ce que j'aime. Même danser est compliqué. Je me pose au bar et commande un bière. Sans alcool, même si cela pourrait m'aider d'en boire. Mais bon entre les cachets et le manque d'habitude, tant bien cela ferait l'effet contraire. « Oui merci. » Je n'ai pas spécialement la tête à parler, mais regarder le barman cela ne me dérange nullement. Faut dire qu'il est beau gosse. Et même si mon corps me fait mal, il réagit quand même face à la sexy attitude du brun. Je l'ai remarqué la première fois qu'on est venu boire un coup avec mon ami. Et sa présence éclaire un peu ma journée, même si je ne cherche rien de particulier.

Il pose la bière décapsulée devant moi, me laissant le loisir de la boire à la bouteille ou bien de la vider dans un verre. Je préfère la déguster à même le goulot. Le regard un peu dans le vague mais qui finit toujours sur les traits du visage du barman. Et je ne semble pas être le seul à avoir était marqué, vu les mots du barman. «  Merci pour le compliment sur mon sourire. Le tien n'est pas mal non plus. » Mon regard se pose un peu plus dans ses yeux et mon sourire se fait plus grand. Pas question de me laisser aller vu ce qu'il vient de me dire. « Je suis déjà venu avec mon ami .. il y a quelques mois avant  ... » Avant qu'un toro me troue les entrailles. « J'avais même joué de la guitare, on avait improvisé un flamenco. » C'est souvent ce qui arrive quand je suis avec Léandro, du moment que j'ai ma guitare, et qu'importe où on soit, le flamenco vient titiller nos êtres. Et cette fois là n'avait pas fait exception. Et j'ai droit à un sourire encore plus charmeur. « Il doit en faire tomber ce sourire là. Parce qu'il est vraiment irrésistible. » Je bois quelques gorgées de plus. « Je m'appelle Juan. J'allais rejoindre mon ami Léandro à sa salle de danse pour un court de flamenco. Enfin accompagner surtout ses danseurs avec ma guitare. Parce qu'il faut mieux que j'évite la danse .. mais c'est compliqué .. » Je tourne autour du pot, ne voulant pas parler tout de suite de tauromachie, je sais que parfois cela met une barrière dans la discussion. Certains ont du mal avec le métier que je fais, ne comprenant nullement que cela puisse être un art. Certains ne voient qu'une boucherie ou l'animal n'a aucune chance de s'en sortir vivant. Je suis la preuve que le toro peut avoir le dessus. Et je ne suis pas le seul à avoir était blessé, certains matadors sont même morts sous les cornes d'un toro. Mais c'est un sujet qui peu s'avérer délicat selon avec qui on en parle. « Le cours a été repoussé d'une heure du coup j'avais du temps à tuer. » Et c'est pour ça que je suis rentré, un peu aussi pour mâter à nouveau le beau serveur. Oui je suis plus assis au bar pour le barman que pour la bière.

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Alessandro GianniottiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Al beber barman. (Sandro) ( le Hier à 19:22 )

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En voyant ce jeune homme entrer dans son établissement, Alessandro eut une drôle d’impression. Il avait déjà vu son visage, c’était une évidence. Il était venu s’installer au comptoir et avait demandé une bière sans alcool. Bien entendu, le barman avait ça dans ses frigos. Il fut donc rapide à sortir une bouteille, à la décapsuler et à la poser devant son nouveau client. Il lui avait laissé le choix entre boire au goulot ou bien boire dans un verre. Le garçon avait rapidement fait le choix de prendre la bouteille en main pour siroter sa boisson. Sandro en profita donc pour prendre le verre et le ranger. Gianniotti ne put s’empêcher de sourire face au compliment de ce beau brun. Et puis surtout, il était ravi de voir qu’il n’était pas fou. Il était effectivement venu il y a quelques mois ici avec un ami. Le grand brun avait une mémoire des visages et encore plus lorsque c’était ce genre de visage. En plus, en entendant les mots de son client, il ne put que se rappeler ce moment. Effectivement, il se remémorait très bien ce moment tout en musique et en danse. Cette vision le fit de nouveau sourire. En tout cas, vue les prouesses du jeune homme, il ne devait très certainement pas jouer au tennis

« - Ouf, je ne suis donc pas sénile. Et puis, comment oublier une aussi belle gueule. Je me souviens d’ailleurs de vos prouesses. »

Le jeune homme continuait ses compliments, parlant du sourire d’Alessandro. Ce n’était pas pour déplaire au barman qui aimait quand on le flattait. Il l’écoutait attentivement se présentait. Il répondait donc au doux prénom de Juan. Il avait de jolis atouts lui aussi. Il n’y avait pas de mal à se faire du bien et puis, ce n’était que des mots, il n’y avait pas mort d’homme. Il lui expliqua qu’il devait rejoindre son ami à son cours de danse pour jouer de la guitare même si c’était compliqué pour lui de ne pas se laisser aller à danser un petit peu.

« - Il a déjà fait des ravages effectivement et je ne m’en lasse d’ailleurs pas. Mais tu sais, tu es charmant aussi. C’est sûrement pour cette raison que je t’ai gardé dans un petit coin de ma tête. Enchanté de faire ta connaissance Juan, moi c’est Alessandro. »

La séduction, les mots gentils, cela faisait partie aussi du métier. Il fallait flatter la clientèle pour lui donner envie de revenir. Parce que bon, si c’était pour être un barman aigri, sans sourire et mal aimable et bien il aurait mieux fait d’aller bosser dans un bureau tout en haut d’un gratte-ciel. Et puis, la sociabilité, c’était son point fort à Alessandro. Il écouta Juan lui indiqua que le cours de flamenco était décalé d’une heure et que c’était donc pour cette raison qu’il était venu prendre une petite bière sans alcool au bar. Mais pourquoi donc venir dans ce bar spécifiquement. Il fallait que le géant à la chevelure brune lui pose la question.

« - Et pourquoi donc ce bar plutôt qu’un autre ? Je t’ai donc pour une heure ? Tu as peut-être envie de quelque chose à grignoter ? »

Il lui fit un petit clin d’œil tout en s’occupant d’autres clients qui attendaient leurs consommations. Il était vraiment curieux d’apprendre les raisons de la venue du jeune homme…


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Sujet: Re: Al beber barman. (Sandro) ( le )
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