Revenir en haut
Aller en bas


 

- Al beber barman. (Sandro) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Juan VelascoToujours frais après un litre de café
Juan Velasco
http://www.ciao-vecchio.com/t5823-jusqu-a-la-mise-a-mort-juan http://www.ciao-vecchio.com/t5850-a-la-pointe-de-l-epee-juan
Faceclaim : Ryan Guzman ©.Lempika. light (vava)
Messages : 415 - Points : 740
Al beber barman. (Sandro) Tumblr_nvc9tblidu1qehsoxo6_250
Âge : 30 ans né le 18/12/1988 à Séville Espagne
Métier : Torero est plus précisement Marador. Celui qui tue le toro.
Al beber barman. (Sandro) Empty
Sujet: Al beber barman. (Sandro) ( le Mar 6 Aoû 2019 - 15:17 )

Pause désaltérante
Sandro & Juan
Memoria selectiva para recordar lo bueno, prudencia lógica para no arruinar el presente, y optimismo desafiante para encarar el futuro. (Isabel Allende)
Assis sur le canapé de l'appartement de Ezio je regarde encore une fois ma dernière corrida. Les images sont toujours aussi violentes. Ayant le même impact à chaque visionnage, ma blessure cicatrisée me fait plus souffrir dans ces moments là. Je sais que c'est psychique. Mais la douleur je la sens comme si la corne me pénétrait à nouveau. Je me rends compte que je suis passé à deux doigts de la mort. Qu'il aurait fallu de peu pour que je pousse mon dernier souffle en ce jour de septembre 2018. Le toro aurait pu en finir avec moi et il ne l'a pas fait. Je n'ai pas compris encore pourquoi. Peut être par pitié ? Moi qui suis croyant et qui cherche dans tout le moindre signe, dois-je en voir un dans ce geste ? J'essaie surtout de comprendre où j'ai merdé. Je sais que déjà au moment des banderilles j'ai évité de justesse sa corne. Elle a juste abimé ma veste. Je passe les images au ralenti, je reprends même du début au moment du paseo, l'entré des matadors, suivi des toreros et des picadors. J'étais serein, aucune peur ne se lit dans mon regard ou sur mon visage. Même après presque un an je n'ai pas saisi ce qui c'était réellement passé. Tout est allé si vite au final. Cela me sert-il de revoir toutes ses images ? De voir mon habit de lumière taché de sang. De penser à l’inquiétude de mes proches. Cela ne retarde t-il pas au contraire le moment de mon retour au centre des arènes ? Même si médicalement je n'ai pas encore le feu vert. Au bout d'un moment je laisse tomber, revoir ses images me rend plus dingue qu'autre chose. Chercher le pourquoi du comment est-il bien utile ? Alors je me lève éprouvant sur le moment une douleur plus violente. « Fais chier. » Je vais dans ma chambre, enfin la chambre d'ami que me laisse Ezio et je prends un cachet. Puis j'attrape mon étui à guitare dans l'idée d'aller le rejoindre à son école de danse. Je prends mon blouson en jean. Et je sors, vêtu d'un jean noir et d'un débardeur blanc. Marcher me fera le plus grand bien, même si faut que je reste prudent.

Une fois dehors l'air me calme. J'oublie ma douleur ou du moins j'essaie. Je marche sans spécialement regarder où je vais. Et c'est là que je me retrouve dans les rues du cœur de Naples. A force je connais bien les quartiers de la ville. Je les arpente depuis des années quand j'ai commencé j'étais haut comme trois pommes et Ezio ne savait pas marcher. De penser à cette époque me fait sourire, l'eau a coulé sous les ponts depuis. Je sifflote, oubliant un peu les images qui me hantent souvent, même si je n'en dis rien. Ici je suis en convalescence et je ne m'étale pas sur la raison qui a causé mon arrêt de travail. Mon métier n'étant pas toujours bien vu. Et j'ai horreur de faire des vagues. De plus je ne suis pas en état de me battre si part hasard on venait à dénigrer ce que je fais dans la vie. Puis je passe devant un bar. "The Pacific". La dernière fois que j'y suis venu avec Ezio, c'était avant ma corrida de septembre. Celle qui a causée une partie de ma perte. J'étais plein de vie, on avait ri et on avait même fait une petite démonstration de flamenco. Je devrais passer mon chemin. Mais je me souviens que le barman était beau gosse, un mec de plus de 35 ans, le mâle parfait. Bosse t-il encore là ? Je risque un œil à l'intérieur. Ai-je envie qu'il me voit ? C'est à cet instant que je reçois un SMS de Ezio qui dit qu'il aura besoin de moi dans une heure. Une heure à tuer. Du coup je rentre. « Bonjour tout le monde. » Mon accent fait tourner les têtes, difficile de cacher que je ne suis pas d'ici. Je me dirige vers le bar. Je pose mon étui à guitare contre et j'accroche mon blouson sur le dossier du tabouret. Je m'installe grimaçant un peu, vu la hauteur du tabouret faut que je force pour poser mon fessier. Le barman est de dos en train de faire des cafés, mais je sais que c'est lui. Une telle silhouette ne s'oublie pas. Je lui laisse le temps de me faire face. « Bonjour. Est ce que je peux avoir une bière sans alcool. Enfin si vous en avez sinon un coca tranche ? Merci. » Je veux voir si lui me remet. Sinon je boirais ma boisson tranquille comme si de rien n'était. Comme si j'étais juste un mec de passage. Au fond je veux peut être ça, une manière d'éviter de parler de celui que je suis vraiment. Mais qui est loin d'autant briller qu'il y a presque un an.


vmicorum.


L'amitié
ne connaît ni feinte ni déguisement, tout y est sincère, tout part du cœur.  


Dernière édition par Juan Velasco le Mar 5 Nov 2019 - 16:04, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Alessandro GianniottiToujours frais après un litre de café
Alessandro Gianniotti
http://www.ciao-vecchio.com/t5830-sauveur-a-la-vie-a-la-mort-san http://www.ciao-vecchio.com/t5834-carnets-de-liens-d-un-barman-sauveur-a-ses-heures-perdues-sandro-gianniotti
Faceclaim : David Gandy = Schyzophrenic
Messages : 282 - Points : 289
Al beber barman. (Sandro) Tenor
Âge : 37 ans
Métier : Barman et gerant du Pacific
Al beber barman. (Sandro) Empty
Sujet: Re: Al beber barman. (Sandro) ( le Mar 13 Aoû 2019 - 9:20 )

Pause désaltérante
Sandro & Juan
Memoria selectiva para recordar lo bueno, prudencia lógica para no arruinar el presente, y optimismo desafiante para encarar el futuro. (Isabel Allende)
Depuis qu’il avait pris la gérence de ce bar, le Pacific, Alessandro se sentait totalement accompli. Bien entendu, il n’aurait jamais imaginé de quelle façon il avait pu prendre la tête de cet établissement. Jamais, au grand jamais il n’aurait pu penser que son patron soit un tortionnaire, un homme capable de séquestrer ses enfants pour leur faire subir les pires horreurs. Pourtant, c’était bel et bien arrivé. Sandro redoutait parfois la sortie de prison de ce monstre. Bien entendu, il était loin de pouvoir sortir. Le procès avait été équitable et il avait écopé de la prison à vie. Mais on sait toujours que ce n’est qu’un mot, qu’il y a des personnes qui sortent au bout de vingt ans. Malgré tout, s’il sortait au bout de vingt ans, il ne serait plus en âge de pouvoir travailler ce qui assurait donc une tranquillité certaine pour le barman. Chaque matin lorsqu’il allait travailler, il avait le sourire. Il aimait son métier. Être derrière le bar n’est pas simplement le fait de servir à boire à des personnes. Non c’est bien plus que ça. C’est bien plus que ça, c’est rencontrer de nouveau visage, les écouter pour les clients fidèles. Son job c’est un peu être psychologue mais dans un cadre plus festif et chaleureux. Gianniotti avait mis un point d’honneur à ce que ce bar soit un bar où la bonne ambiance était de mise et où tout le monde pouvait y entrer. Comme chaque matin, Alessandro s’était levé avec l’envie d’aller travailler. Il avait pris son café serré, avait fumé sa cigarette pour finalement prendre un bon petit déjeuner. Ensuite, une douche bien agréable pour finalement s’habiller. Une fois prêt, il avait pris son paquet de cigarettes, sa veste et ses lunettes de soleil. L’avantage en vivant au cœur de Naples, c’était qu’il n’était pas trop loin pour aller au bar. Il y allait donc à pieds.

Au bout d’une dizaine de minutes, il était devant son établissement, il l’ouvrit, remontant le rideau de fer, pas de film à se faire, il ne finirait pas nez à nez avec un cambrioleur. Une fois le bar ouvert, Sandro se mit en quête de préparer la terrasse en sortant les tables et les chaises. Il y avait bien longtemps qu’il n’y avait pas eu besoin d’attendre le dégel pour pouvoir les sortir. Il faisait beau, ce qui attirait encore plus la clientèle. Il ne mit guère plus d’une heure avant de tout préparer. Le Pacific était donc fin prêt pour accueillir ses clients. D’ailleurs, le barman n’avait pas eu à attendre longtemps pour être occupé. Il avait toujours le sourire aux lèvres accueillant ses clients avec bonne humeur et chaleur. Il aimait le contact avec les autres et ce métier lui permettait donc d’exprimer toute sa bienveillance et son envie de faire plaisir. Il préparait des cafés lorsqu’il entendit une chaise de bar être tiré. Il avait rapidement jeté un coup d’œil pour voir la tête de son nouveau client. Il avait l’air d’avoir eu une piqûre sur les fesses vue la grimace qu’il avait faite en s’asseyant. Tout en terminant ses café, Alessandro avait essayé de se remémorer le visage de ce jeune homme. Il en était persuadé de l’avoir déjà vu et il n’y avait aucun doute, c’était forcément au bar. Une fois les cafés servis, le barman reporta donc son attention sur ce nouvel arrivant. Il lui fit son plus beau sourire avant de le saluer.

« - Bonjour ! Une bière sans alcool alors ! »

Sandro se retourna pour prendre une bière sans alcool dans le frigo. Il la posa sur le comptoir pour la décapsuler et enfin, il y déposa un verre. C’était au jeune homme de décider s’il préférait la boire à la bouteille ou bien dans un verre. Le grand brun en profita pour jauger ce beau jeune homme. Pas de doute, il l’avait déjà vu ici. Mais quand, il n’en savait rien. Alessandro n’allait pas lui faire la saison intégrale de Friends avant de lui dire ses soupçons. Non, il n’était pas du genre à tourner autour du pot. Il allait très rapidement lui dire qu’il avait l’impression d’avoir déjà vu sa jolie petite gueule et qu’il aimerait savoir quand. En tout cas, si cela faisait quelques mois, le barman avait donc une très bonne mémoire.

« - Dit moi ! J’ai l’impression d’avoir déjà vu ton joli sourire. Tu serais pas déjà venu dans mon bar par hasard ? »

Alessandro n’était pas du genre à cacher son orientation sexuelle. D’ailleurs, la majorité de ses clients les plus fidèles savaient qu’il était homosexuel. Du coup, rien de bien étonnant lorsque le barman vint parler du joli sourire de son client. Et puis, Gianniotti avait toujours été un charmeur dans l’âme et ce nouveau client ne dérogerait donc pas à la règle…


vmicorum.



       
Vivre seul et s'ennuyer ou bien vivre à deux et prendre le risque de tout perdre...

       
Revenir en haut Aller en bas
Juan VelascoToujours frais après un litre de café
Juan Velasco
http://www.ciao-vecchio.com/t5823-jusqu-a-la-mise-a-mort-juan http://www.ciao-vecchio.com/t5850-a-la-pointe-de-l-epee-juan
Faceclaim : Ryan Guzman ©.Lempika. light (vava)
Messages : 415 - Points : 740
Al beber barman. (Sandro) Tumblr_nvc9tblidu1qehsoxo6_250
Âge : 30 ans né le 18/12/1988 à Séville Espagne
Métier : Torero est plus précisement Marador. Celui qui tue le toro.
Al beber barman. (Sandro) Empty
Sujet: Re: Al beber barman. (Sandro) ( le Sam 17 Aoû 2019 - 15:59 )

Pause désaltérante
Sandro & Juan
Memoria selectiva para recordar lo bueno, prudencia lógica para no arruinar el presente, y optimismo desafiante para encarar el futuro. (Isabel Allende)
Marcher me fait du bien. Cela apaise le fait que je m'en veuille d'être bloqué par une blessure qui semble vraiment prendre son temps pour cicatriser. Bon ce n'est pas non plus une petite blessure qui a suscité juste un pansement ou trois points de suture. La plaie a été profonde et la corne a fait plus de dégâts en ressortant qu'en entrant. Le problème des cornes de toros qui semblent lisses au touché et qui réservent bien des surprises. Du coup les chairs intérieures ont été déchirées. Enfin il y a aussi une part psychologique qui fait que la peur a été là au moment ou j'ai compris ce qui m'attendait. Au moment ou je me suis senti soulevé du sol et ou la chute, un instant, m'a fait penser que tout était terminé. Cette peur elle est là, bien installée, elle revient la nuit quand le sommeil me fuit. Ou quand comme aujourd'hui je regarde les images de ce combat qui a mis en pause ma carrière. Alors je rentre dans ce bar ou Ezio m'a déjà amené, un peu voir beaucoup l'âme en peine. Frustré de ne pas pouvoir faire ce que j'aime. Même danser est compliqué. Je me pose au bar et commande un bière. Sans alcool, même si cela pourrait m'aider d'en boire. Mais bon entre les cachets et le manque d'habitude, tant bien cela ferait l'effet contraire. « Oui merci. » Je n'ai pas spécialement la tête à parler, mais regarder le barman cela ne me dérange nullement. Faut dire qu'il est beau gosse. Et même si mon corps me fait mal, il réagit quand même face à la sexy attitude du brun. Je l'ai remarqué la première fois qu'on est venu boire un coup avec mon ami. Et sa présence éclaire un peu ma journée, même si je ne cherche rien de particulier.

Il pose la bière décapsulée devant moi, me laissant le loisir de la boire à la bouteille ou bien de la vider dans un verre. Je préfère la déguster à même le goulot. Le regard un peu dans le vague mais qui finit toujours sur les traits du visage du barman. Et je ne semble pas être le seul à avoir était marqué, vu les mots du barman. «  Merci pour le compliment sur mon sourire. Le tien n'est pas mal non plus. » Mon regard se pose un peu plus dans ses yeux et mon sourire se fait plus grand. Pas question de me laisser aller vu ce qu'il vient de me dire. « Je suis déjà venu avec mon ami .. il y a quelques mois avant  ... » Avant qu'un toro me troue les entrailles. « J'avais même joué de la guitare, on avait improvisé un flamenco. » C'est souvent ce qui arrive quand je suis avec Ezio, du moment que j'ai ma guitare, et qu'importe où on soit, le flamenco vient titiller nos êtres. Et cette fois là n'avait pas fait exception. Et j'ai droit à un sourire encore plus charmeur. « Il doit en faire tomber ce sourire là. Parce qu'il est vraiment irrésistible. » Je bois quelques gorgées de plus. « Je m'appelle Juan. J'allais rejoindre mon ami Ezio à sa salle de danse pour un court de flamenco. Enfin accompagner surtout ses danseurs avec ma guitare. Parce qu'il faut mieux que j'évite la danse .. mais c'est compliqué .. » Je tourne autour du pot, ne voulant pas parler tout de suite de tauromachie, je sais que parfois cela met une barrière dans la discussion. Certains ont du mal avec le métier que je fais, ne comprenant nullement que cela puisse être un art. Certains ne voient qu'une boucherie ou l'animal n'a aucune chance de s'en sortir vivant. Je suis la preuve que le toro peut avoir le dessus. Et je ne suis pas le seul à avoir était blessé, certains matadors sont même morts sous les cornes d'un toro. Mais c'est un sujet qui peu s'avérer délicat selon avec qui on en parle. « Le cours a été repoussé d'une heure du coup j'avais du temps à tuer. » Et c'est pour ça que je suis rentré, un peu aussi pour mâter à nouveau le beau serveur. Oui je suis plus assis au bar pour le barman que pour la bière.

vmicorum.


L'amitié
ne connaît ni feinte ni déguisement, tout y est sincère, tout part du cœur.  
Revenir en haut Aller en bas
Alessandro GianniottiToujours frais après un litre de café
Alessandro Gianniotti
http://www.ciao-vecchio.com/t5830-sauveur-a-la-vie-a-la-mort-san http://www.ciao-vecchio.com/t5834-carnets-de-liens-d-un-barman-sauveur-a-ses-heures-perdues-sandro-gianniotti
Faceclaim : David Gandy = Schyzophrenic
Messages : 282 - Points : 289
Al beber barman. (Sandro) Tenor
Âge : 37 ans
Métier : Barman et gerant du Pacific
Al beber barman. (Sandro) Empty
Sujet: Re: Al beber barman. (Sandro) ( le Sam 17 Aoû 2019 - 19:22 )

Pause désaltérante
Sandro & Juan
Memoria selectiva para recordar lo bueno, prudencia lógica para no arruinar el presente, y optimismo desafiante para encarar el futuro. (Isabel Allende)
En voyant ce jeune homme entrer dans son établissement, Alessandro eut une drôle d’impression. Il avait déjà vu son visage, c’était une évidence. Il était venu s’installer au comptoir et avait demandé une bière sans alcool. Bien entendu, le barman avait ça dans ses frigos. Il fut donc rapide à sortir une bouteille, à la décapsuler et à la poser devant son nouveau client. Il lui avait laissé le choix entre boire au goulot ou bien boire dans un verre. Le garçon avait rapidement fait le choix de prendre la bouteille en main pour siroter sa boisson. Sandro en profita donc pour prendre le verre et le ranger. Gianniotti ne put s’empêcher de sourire face au compliment de ce beau brun. Et puis surtout, il était ravi de voir qu’il n’était pas fou. Il était effectivement venu il y a quelques mois ici avec un ami. Le grand brun avait une mémoire des visages et encore plus lorsque c’était ce genre de visage. En plus, en entendant les mots de son client, il ne put que se rappeler ce moment. Effectivement, il se remémorait très bien ce moment tout en musique et en danse. Cette vision le fit de nouveau sourire. En tout cas, vue les prouesses du jeune homme, il ne devait très certainement pas jouer au tennis

« - Ouf, je ne suis donc pas sénile. Et puis, comment oublier une aussi belle gueule. Je me souviens d’ailleurs de vos prouesses. »

Le jeune homme continuait ses compliments, parlant du sourire d’Alessandro. Ce n’était pas pour déplaire au barman qui aimait quand on le flattait. Il l’écoutait attentivement se présentait. Il répondait donc au doux prénom de Juan. Il avait de jolis atouts lui aussi. Il n’y avait pas de mal à se faire du bien et puis, ce n’était que des mots, il n’y avait pas mort d’homme. Il lui expliqua qu’il devait rejoindre son ami à son cours de danse pour jouer de la guitare même si c’était compliqué pour lui de ne pas se laisser aller à danser un petit peu.

« - Il a déjà fait des ravages effectivement et je ne m’en lasse d’ailleurs pas. Mais tu sais, tu es charmant aussi. C’est sûrement pour cette raison que je t’ai gardé dans un petit coin de ma tête. Enchanté de faire ta connaissance Juan, moi c’est Alessandro. »

La séduction, les mots gentils, cela faisait partie aussi du métier. Il fallait flatter la clientèle pour lui donner envie de revenir. Parce que bon, si c’était pour être un barman aigri, sans sourire et mal aimable et bien il aurait mieux fait d’aller bosser dans un bureau tout en haut d’un gratte-ciel. Et puis, la sociabilité, c’était son point fort à Alessandro. Il écouta Juan lui indiqua que le cours de flamenco était décalé d’une heure et que c’était donc pour cette raison qu’il était venu prendre une petite bière sans alcool au bar. Mais pourquoi donc venir dans ce bar spécifiquement. Il fallait que le géant à la chevelure brune lui pose la question.

« - Et pourquoi donc ce bar plutôt qu’un autre ? Je t’ai donc pour une heure ? Tu as peut-être envie de quelque chose à grignoter ? »

Il lui fit un petit clin d’œil tout en s’occupant d’autres clients qui attendaient leurs consommations. Il était vraiment curieux d’apprendre les raisons de la venue du jeune homme…


vmicorum.



       
Vivre seul et s'ennuyer ou bien vivre à deux et prendre le risque de tout perdre...

       
Revenir en haut Aller en bas
Juan VelascoToujours frais après un litre de café
Juan Velasco
http://www.ciao-vecchio.com/t5823-jusqu-a-la-mise-a-mort-juan http://www.ciao-vecchio.com/t5850-a-la-pointe-de-l-epee-juan
Faceclaim : Ryan Guzman ©.Lempika. light (vava)
Messages : 415 - Points : 740
Al beber barman. (Sandro) Tumblr_nvc9tblidu1qehsoxo6_250
Âge : 30 ans né le 18/12/1988 à Séville Espagne
Métier : Torero est plus précisement Marador. Celui qui tue le toro.
Al beber barman. (Sandro) Empty
Sujet: Re: Al beber barman. (Sandro) ( le Mer 21 Aoû 2019 - 16:53 )

Pause désaltérante
Sandro & Juan
Memoria selectiva para recordar lo bueno, prudencia lógica para no arruinar el presente, y optimismo desafiante para encarar el futuro. (Isabel Allende)
Le sourire du barman me remonte le moral. Il faut dire qu'il est craquant son sourire. C'est surement pour cette raison que je ne l'ai pas oublié. Pourtant il est passé de l'eau sous les ponts depuis ma dernière visite, et surtout un accident ou la mort a failli prendre le dessus. Et si en franchissant le pas de la porte de l'établissement j'avais le moral à zéro, les mots du barman tout comme son regard et son sourire ont un effet fulgurant sur moi. Je ne dis pas que je pourrais sauter de joie, pas sur que mon corps apprécie, même si je le malmène parfois. Mais d'un coup dans mes pensées sombres un bout de ciel bleu vient pousser les nuages noirs. Putain cela fait du bien de voir un beau gosse et d'avoir la sensation de lui plaire en retour. C'est tout ce que j'avais besoin une bonne bière sans alcool et un sourire à faire damner un saint. Et autour du sourire la vision que j'ai, est loin d'être dégueulasse. Elle est même exquise. Comme quoi ma tête marche encore très bien et tous mes souvenirs ne sont pas retrouvés broyés. Je lui fais un clin d'oeil quand il me dit qu'il n'est pas sénile. « Je confirme. Je n'ai pas oublié la tienne non plus. Ton sourire donne envie de revenir. » Pas la peine de tourner autour du pot, il me plait et j'ai la sensation que c'est réciproque. « Oui on était en forme ce jour là avec Ezio. Même si on a fait pire. Quand on est lancé on a du mal à nous arrêter. » Par contre aujourd'hui je passerais presque pour un débutant si je me mettais à danser. Même si de temps en autre je passe outre la douleur. Bilan je retarde juste la guérison. Ou tout simplement le retour en Espagne et dans le cœur d'une arène.

Alors je préfère me concentrer sur le sourire de Alessandro, j'accapare un peu plus son attention. Et un échange de compliments se met en place. Une conversation plaisante ou les regards se font charmeurs. Et ce qui est agréable c'est que l'échange se fait sans crainte, dans la société actuelle certains ont peur d'assumer ce qu'ils sont. Mais là, sans mettre non plus le doigt en plein dessus, tout ce fait naturellement. « Enchanté Alessandro. Du coup nos sourires respectifs sont restés dans un coin de nos têtes. Plutôt cool je trouve. » Je continue à savourer ma bière. Jetant un coup d’œil sur les clients, puis sur les passants. Il fait beau alors pas mal de gens se baladent, trainent. Je ne regarde pas ma montre, de toute façon Ezio n'enverra un SMS quand il aura besoin de moi. Et si j'arrive un peu à la bourre, je sais que je ne vais pas me faire engueuler. J'observe Alessandro alors qu'il vaque à ses occupations. « Pourquoi ce bar ? Parce que la bière est bonne c'est évident voyons. » Je réponds à son clin d’œil par un sourire un brin provocant. « Enfin il n'y a pas que la bière, celui qui la sert aussi donne envie de revenir. Et en effet tu m'as pour une heure. A voir ce qu'on peut en faire. » Je finis ma bière. « J'en boirais bien une autre. » Je suis seul au bar alors je saisis l'occasion, surtout qu'il me tend une perche. Enfin je me plante peut être mais qui n'essaie rien n'a rien. « Et tu proposes quoi à grignoter ? » Et au moment ou Alessandro pose la bière devant moi mon regard se plante dans le sien et d'une voix assurée et charmeuse je balance sans hésiter. « Est ce que tu es au menu ? » Jouer carte sur table est pour moi la meilleure des solutions, surtout dans ce cas. La porte semble ouverte autant s'y faufiler. Même si je suis du genre romantique parfois quand quelqu'un me plait et bien je me laisse tenter. Je prends la deuxième bouteille et la porte à mes lèvres comme si de rien n'était. A voir ce que me propose le bel Alessandro.

vmicorum.


L'amitié
ne connaît ni feinte ni déguisement, tout y est sincère, tout part du cœur.  
Revenir en haut Aller en bas
Alessandro GianniottiToujours frais après un litre de café
Alessandro Gianniotti
http://www.ciao-vecchio.com/t5830-sauveur-a-la-vie-a-la-mort-san http://www.ciao-vecchio.com/t5834-carnets-de-liens-d-un-barman-sauveur-a-ses-heures-perdues-sandro-gianniotti
Faceclaim : David Gandy = Schyzophrenic
Messages : 282 - Points : 289
Al beber barman. (Sandro) Tenor
Âge : 37 ans
Métier : Barman et gerant du Pacific
Al beber barman. (Sandro) Empty
Sujet: Re: Al beber barman. (Sandro) ( le Lun 21 Oct 2019 - 12:33 )

Pause désaltérante
Sandro & Juan
Memoria selectiva para recordar lo bueno, prudencia lógica para no arruinar el presente, y optimismo desafiante para encarar el futuro. (Isabel Allende)
Alessandro aimait énormément son métier, d’une part parce qu’il aimait être derrière un bar à jouer le maître des potions en élaborant des cocktails différents le plus souvent possible et d’autre part parce qu’il aimait le contact avec les clients, se retrouver face à une personne, lui servir à boire, l’écouter parler d’elle, de ses problèmes, essayer de lui rendre la vie plus douce et bien c’était agréable. C’était un peu comme être un psychologue mais sans le divan et le fait d’être obligé de trouver une solution à chaque problème du client. Parce que bon, il faut savoir le reconnaître, il peut ne pas y avoir de solution à un problème. Le tout est de l’accepter d’essayer de vivre avec jusqu’à temps que cette solution fasse son apparition. Sandro en était persuadé, il avait déjà vu le jeune homme en face de lui et dans son établissement. Il en était convaincu et par chance, Juan venait de lui confirmer ses allégations. Il n’était donc pas au bord du précipice de la folie. Le barman était du genre charmeur, n’hésitant pas à dire quand il trouvait quelqu’un agréable à regarder. Il avait toujours assumé son homosexualité, se fichant bien de devoir en découdre face à un homophobe en puissance. En tout cas, il n’avait pas sa langue dans sa poche, ni même ses poings quand il devait se défendre de propos désobligeants. Il ne put s’empêcher de sourire face à la remarque de son client. Il avait donc un sourire agréable qui donnait envie de revenir. Et bien c’était plutôt plaisant à savoir et puis si ça lui permet d’avoir des clients réguliers et bien il continuerait à sourire. En plus, il n’a pas à se forcer. Il ne put que rire légèrement face à la description du duo donné par le jeune homme.

« - C’est clair que quand vous êtes tous les deux au même endroit, ça déménage. On sent clairement la complicité entre vous. En tout cas, je suis content que mon sourire puisse fidéliser ma clientèle. C’est plutôt une bonne chose. »

Il lui fit un clin d’œil tout en continuant de s’affairer devant son bar, nettoyer le comptoir, servir les clients, essuyer la vaisselle propre. C’était son quotidien et il ne le changerait pour rien au monde. Les présentations étaient à présent faites. Le jeune homme en face du barman se prénommait Juan. Il s’était donc présenté à son tour, lui faisant comprendre que son sourire avait pu faire des ravages et qu’il ne s’en plaignait pas d’ailleurs. Il écouta attentivement le jeune garçon lui dire que c’était plutôt cool qu’ils aient pu se souvenir l’un de l’autre de la sorte depuis ces quelques semaines passées sans se voir. C’est vrai que c’était plutôt étrange. Parfois, il y a des visages qui vous restent en mémoire plus que d’autre. C’était la magie de la vie. La joie de vivre et la bonne entente se faisaient ressentir entre ces deux hommes. C’était agréable à entendre et à voir. Les compliments continuaient, Juan n’hésitait pas à dire les raisons de sa venue dans le bar d’Alessandro, que ce soit la bière ou bien même le barman. Il venait également de lui dire qu’ils avaient une heure ensemble et qu’il prendrait bien une deuxième bière avec quelques petites choses à grignoter.

« - Et bien je suis contraint de rester ici alors l’heure il va falloir la passer ici. Pour ce qui est des choses à grignoter, j’ai des croquettes au jambon cru, de la tortilla, du calamar frit, ce genre de choses, ça te tente ? »

Juan était en forme et il continuait ses petites allusions. Il n’y avait aucun doute, Sandro était à son goût. Il venait littéralement de lui demander s’il était lui aussi au menu. Il était chaud ce garçon, mais en même temps, c’était le tempéramment des espagnols. Le barman n’avait pu s’empêcher de sourire face à sa demande.

« - Et bien il peut être au menu. Mais il faut le mériter. Tu penses pouvoir être ce genre d’homme Juan ? »

Alessandro lui fit un clin d’œil tout en lui servant sa deuxième bière.


vmicorum.



       
Vivre seul et s'ennuyer ou bien vivre à deux et prendre le risque de tout perdre...

       
Revenir en haut Aller en bas
Elfe de NapoliPrêt pour un petit tour ?
Elfe de Napoli
Faceclaim : img fromsomewherewithlove
Messages : 91 - Points : 526
Al beber barman. (Sandro) Empty
Sujet: Re: Al beber barman. (Sandro) ( le Sam 26 Oct 2019 - 11:25 )
Esprit d'AutomneJe suis passé par ici
Bonjour ! Je suis l'Esprit d'Automne. J'interviens dans les RPs afin de mettre du désordre dans ces derniers. Si tu lis ceci, c'est que tu es dans ma ligne de mire. Tu pourras en savoir plus dans ce topic afin d'en apprendre d'avantage sur le dispositif.
Situation / ActionUn client, trempé de la tête aux pieds, entre dans le bar. Il glisse, bouscule un client ayant un café brûlant entre les mains qui éclaboussent sur le visage de Juan.
Revenir en haut Aller en bas
Juan VelascoToujours frais après un litre de café
Juan Velasco
http://www.ciao-vecchio.com/t5823-jusqu-a-la-mise-a-mort-juan http://www.ciao-vecchio.com/t5850-a-la-pointe-de-l-epee-juan
Faceclaim : Ryan Guzman ©.Lempika. light (vava)
Messages : 415 - Points : 740
Al beber barman. (Sandro) Tumblr_nvc9tblidu1qehsoxo6_250
Âge : 30 ans né le 18/12/1988 à Séville Espagne
Métier : Torero est plus précisement Marador. Celui qui tue le toro.
Al beber barman. (Sandro) Empty
Sujet: Re: Al beber barman. (Sandro) ( le Mar 5 Nov 2019 - 16:14 )

Pause désaltérante
Sandro & Juan
Memoria selectiva para recordar lo bueno, prudencia lógica para no arruinar el presente, y optimismo desafiante para encarar el futuro. (Isabel Allende)
Je ne peux m'empêcher de sourire quand Alessandro parle du duo que je forme avec Ezio, il est vrai que notre complicité n'est plus à faire. Elle a vu des épreuves mais elle est restée forte. Parfois même je m'embrouille dans ce lien que nous partageons, me surprenant à penser à plus. Ce qui est complètement idiot, voir débile. Enfin revenons à nos moutons et au barman qui est des plus sexy et que je drague tranquillement. J'apprécie l'ambiance qui règne dans son bar, c'est vrai que sa présence y est pour beaucoup. On se sent parfaitement à son aise à sa compagnie. « Et en plus de fidéliser ta clientèle, il doit faire pas mal de ravage. » Oui il faut être honnête. Il a un sourire charmeur et ravageur. Il donnerait même envie de croquer dans cette bouche sensuelle. Puis vient le tour des présentations, plus sympa de passer par le prénom surtout qu'il semble que je vais rester un petit bout de temps assis sur ce tabouret. Ezio remettant à plus tard mon arrivé dans la salle de danse. Mais je ne vais pas me plaindre de ce petit contre-temps. Je suis en charmante compagnie même si le beau barman vaque à ses occupations. Cela me permet de détailler ses courbes tout en suivant ses mouvements. Ses doigts agiles qui essuient les verres avec professionnalisme. Son sourire toujours présent pour répondre au attente de ses clients. Je m'attarde aussi sur son torse, ses épaules. Sa taille, plus bas pourquoi pas, même si le bar cache cette vision que je suppose sublime. Il se tourne parfois pour faire un café, et j'ai la chance de voir sa chute de rein. Et l'arrondi de ses fesses. Oui je mâte à mort, sans me priver une seule seconde. Rien à foutre si on le remarque. On a bien fait passer le message comme quoi on aimait croquer dans une belle  banane comme dans une pêche juteuse.

« Je sens que cette heure va être des plus plaisante. Et tu peux me faire un petit assortiment. J'ai une faim de loup. » Je ne me gène pas pour savoir si Alessandro pourrait être au menu. Parce que j'ai diverse faim à rassasier, donc une que je pourrais bien partager avec le barman si l'idée le tente. Je suis certain que l'on pourrait trouver un petit coin tranquille dans la réserve. Histoire d'agrémenter d'avantage ce moment fort sympathique. Quand on peut allier les plaisirs il ne faut pas s'en passer, cela serait dommage. Et frustrant. Mon regard se fait plus intense dans le sien. Ma langue frôle mes lèvres. « Et il faut faire quoi pour mériter le barman en menu principal. Parce que je suis prêt à tout pour gouter à sa bouche. Et pas qu'à ce met. » Un peu de provocation se glisse dans ma voix avec un soupçons de sensualité. Aucun doute sur mes intentions et mes idées. Alessandro me plait et le consommer me tenterait encore bien plus que ses croquettes au jambon ou sa tortilla. J'avale quelque gorgée de la nouvelle bière qu'il vient de me servir. Pas d'alcool qui me monte à la tête vu qu'elle n'en a pas. J'ai parfaitement l'esprit clair. Par contre je commence à avoir chaud vu les idées qui le traversent et le caressent avec insolence. Je suis sur que je pourrait faire fondre une tablette de chocolat sur mon torse, remarque Alessandro pourrait avoir envie de la lécher.

C'est à ce moment là que la porte s'ouvre faisant d'un coup tomber la température. Il faisait si beau tout à l'heure, le ciel a viré noir et la pluie envahit les rues. D'ailleurs un client complètement trempé entre dans le bar. Peut être un peu trop brutalement vu qu'il glisse. C'est pire que s'il avait marché sur une peau de banane. C'est comme si l'entrée c'était transformée en piste de ski ou de luge, mais lui n'a pas de skis et encore moins de luge. Je n'ai pas le temps de réagir mais le mec trempé bouscule celui qui c'était posé à mes côtés. Celui a qui Alessandro a fait le grand café. Comment oublier vu que j'ai pu à cette occasion mater le beau gosse de dos. Mais je suis vite ramener sur terre par une chaleur humide qui éclabousse mon visage. Une brulure vive. Sur le coup mes joues voient rouges. Je me retrouve avec la tasse de café brulant sur ma tronche. « Aiiiie … » Le mec mouillé qui a glissé se confond en excuses et le mec qui tenait sa tasse entre ses mains, se retrouve confus. En plus il l'a lâché dans la bousculade et elle vient s'échouer à mes pieds se brisant. « Putain ça brule. » Et sans même réfléchir je prends mon verre de bière et me le jette dessus. Une façon comme une autre de couper le feu sur ma peau. Puis je regarde Alessandro. « Je crois que je suis bon pour passer par les toilettes. Je dois ressembler à un mec qui a trop regardé le soleil. » Mais le sourire du barman me fait oublier cette mésaventure. Me disant que je vais grandement avoir besoin d'attention. Qui sait il pourrait me faire passer derrière le bar pour me soigner ou bien me suivre au WC. Histoire de calmer ce feu qui est loin de s'être éteint. Même après une tasse de café sur le visage.

vmicorum.


L'amitié
ne connaît ni feinte ni déguisement, tout y est sincère, tout part du cœur.  
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Al beber barman. (Sandro) Empty
Sujet: Re: Al beber barman. (Sandro) ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- Al beber barman. (Sandro) -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut