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- Dante || Les sans prénoms au pays de Candy -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Chiaia :: Résidences
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Daya RaichandLe vin est un puissant lubrifiant social
Daya Raichand
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Sujet: Re: Dante || Les sans prénoms au pays de Candy ( le Mar 27 Aoû 2019 - 0:31 )
Les doigts de la métisse massant doucement la nuque de son inconnu, elle étouffa les doutes qui commençaient à s’installer quant à la suite des événements. Elle ignorait comment se déroulerait l’opération et savait qu’elle devait à tout prix éviter de lui donner de faux espoirs, mais elle ne supportait pas l’idée de voir son Italien malheureux. Elle n’aimait déjà pas voir cette inquiétude lui déformer les traits, alors en rajouter… Dans un soupir, Daya ferma les yeux en sentant les doigts du jeune homme sur sa cuisse, sans pour autant arrêter ses mouvements tendres au creux de sa nuque. Un sourire étira doucement les lèvres de la créole qui s’amusait à s’imaginer ce que donnerait une telle rencontre. Peut-être que suite à cette rencontre elle serait obligée de dévoiler son identité pour ne pas que le père de son inconnu l’appelle comme telle. C’était à la fois déroutant et amusant. Mais ils étaient déjà arrivés à la conclusion qu’ils ne faisaient rien comme tout le monde. « Je suis certaine que oui. » Répondit la jeune femme qui se blottit un peu plus contre le commandant de bord en glissant ses genoux pour sentir sa chaleur. Un léger rire s’échappa de ses lèvres en sentant les lèvres de ce dernier contre sa peau, déposant un baiser à son tour sur le haut de son crâne. « Pas encore, non. » Le sourire dans sa voix traduisait l’envie qu’elle avait de connaître cette histoire sans pour autant le brusquer. Se redressant sur ses genoux pour arriver à voir ses traits, elle passa un bras autour de ses épaules, l’autre encerclant son torse pour s’accrocher à lui et l’écouta d’une oreille attentive un mince sourire au coin des lèvres comme à chaque fois qu’il se mettait à parler. Alors qu’il avait pris la parole, Daya le contempla quelques longues secondes en sentant bien qu’à mesure que défilait les secondes au même titre que les paroles, que l’esprit de son inconnu commençait à prendre le large. A se replonger dans une vie où elle n’était pas. C’était égoïste de sa part, mais elle avait de l’avoir tout entier, autant son corps que son esprit. Pour éviter qu’il lui échappe, elle déposa un baiser sur la mâchoire du jeune homme avant de poser sa tête contre torse pour écouter battre ce cœur qu’elle aimait tant. Tandis qu’il continuait de parler, Daya se laissait bercer par le souffle qui faisait gonfler la poitrine de son Italien, faisant ainsi soulever sa tête par moments. « Je suis sûre que non. » Commenta finalement Daya, refusant de croire qu’il ait pu être un con comme il le disait si bien. « D’où est-ce que tu venais ? » S’enquit Daya, ne cachant pas une seule seconde son intérêt pour cette histoire. « Où est-ce que tu voulais aller, si pas à Naples ? Quelle était ta destination finale ? » Dans un moment aussi sérieux qui n’avait pourtant rien à voir avec elle, Daya ne pouvait s’empêcher de chérir cet instant et même d’y trouver une certaine consolation. D’un côté, cette nouvelle tragique avait pu ramener son Italien dans ses bras plus vite que prévu. Ca permettait également à la métisse d’en apprendre un peu plus sur sa vie, son histoire, sans paraître trop curieuse. Et surtout, ça la confortait dans l’idée qu’elle trouvait peu à peu sa place dans la vie du jeune homme ; elle était là après tout. De l’autre… l’issue de cette soirée était tellement incertaine qu’elle n’osait même pas imaginer ce qu’il en résulterait. Mais elle préférait se concentrer sur le positif. Dans un geste tendre, elle récupéra son bras pour lier ses doigts tordus à ceux de son inconnu, pressant sa paume doucement contre la sienne avant de la porter à ses lèvres. Elle aimait tellement ça.
Être dans ses bras.
Le sentir près d’elle.
Lui.


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Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Dante || Les sans prénoms au pays de Candy ( le Jeu 5 Sep 2019 - 14:19 )
« Pourtant, c’est vrai. » Le petit garçon d’autrefois est loin de ce qu’il est aujourd’hui. Lorsqu’il vivait dans son petit village, il était tout sauf tendre. Agressif pour se préserver contre ceux qui pénétraient chez lui. C’était son seul moyen de défense. Avec sa force de caractère, son ton sec, ses gestes brusques qui bousculaient les hommes bourrés jusqu’à la porte, il cachait sa douleur et surtout la peur de devoir se confronter à plus fort que lui. C’était toujours le cas et il en a reçu des projectiles dans la figure pour lui faire comprendre que son attitude déplaisait, mais l’adolescent se risquait parfois à leur tenir tête pour obtenir un peu de répit, jusqu’au jour où il n'a plus supporté la vue d’une maman prisonnière de la drogue, avec un élastique lui encerclant le bras et une seringue qu’elle lui suppliait de planter dans sa chair, n’y arrivant pas elle-même. Aujourd’hui encore, il répétera qu’il n’a eu aucun regret à le faire, mais au fond de lui, il sait qu’une boule s’est creusée au fond de son estomac, lui a fait mal durant plusieurs jours, semaines et qu’elle a commencé à disparaître uniquement au contact d’Orazio. Cet homme a fait bien plus que ce qu’il peut s’imaginer. Il a fait renaître un gamin qui était en perdition et qui ne donnait pas cher de sa peau. « Acciano. Un village, dans les montagnes. Dans mes souvenirs, c’était… » Il plisse les yeux, ne sachant pas quel qualificatif poser pour définir la commune. « Il y a de très beaux paysages. » Mais les habitants l’ont rendu laid. Il se rappelle encore de ceux qu’ils croisaient, qui l’observaient comme s’il était un vilain petit canard à abattre. Le gosse d’une mère qui ramenait des hommes malfaisants, ce qui dérangeait le calme recherché du lieu. Là-bas, il ne s’est pas fait énormément d’amis. Emiko est l’une des rares, la seule avec qui il a gardé contact, préférant tirer un trait sur un passé qu’il souhaite oublier. « Je n’en ai aucune idée. Là où le vent m’amenait. Je n’avais pas d’objectif, je désirais seulement m’éloigner de tout ce que j’ai laissé. » Il craignait qu’on le retrouve, mais il est presque certain que personne ne l’a cherché. Après tout, il n’était qu’un enfant pas désiré, ne représentait qu’un problème en moins, alors pourquoi donc se seraient-ils donné cette peine ? « Je l’ai rencontré au détour d’une rue. Il m’a offert l’hospitalité durant une nuit. » se remémore-t-il, en affichant un sourire attendri. « Un carton, dans lequel il y avait une couverture trouée. J’étais méfiant, je ne pensais pas que quelqu’un puisse être aussi bienveillant. Je n’en avais pas rencontré un comme lui, avant. » Les yeux baissés sur leurs mains réunies, Dante se mord les lèvres, cachant ainsi ses prunelles brillantes. « Et puis une nuit s’est transformée en deux, trois et on a commencé à compter l’un sur l’autre pour passer les jours. Je t’épargne les détails. » Les galères rencontrées en une année complète, avant qu’Orazio ne demande finalement de l’aide autour de lui, pas pour prétendre à un meilleur confort, mais pour que Dante puisse avoir une chance de devenir l’homme qu’il est à présent. Tout ça, là, c’est grâce à lui. « Tous les soirs, il me contait des histoires vécues, des légendes venant de pays visités lors de ses déplacements professionnels, des rencontres touchantes, culturelles. C’est un homme apprécié. Il a juste connu son lot de déboires. » Est-ce que si les choses avaient été différentes pour lui, Dante l’aurait rencontré ? Il ose croire que son chemin devait croiser le sien, que ce n’est pas le fruit du hasard. « Mais il te racontera uniquement les plus belles choses. » Parce qu’il va les lui raconter. De lui-même. Les bras de l'italien se referment autour de son corps, tandis qu'il épouse ses lèvres avec nécessité, envie. Là, à l'instant même où il la sent être là pour lui, il sait. Il est clairement en train de tomber amoureux d'elle.



Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
Danya

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Sujet: Re: Dante || Les sans prénoms au pays de Candy ( le Ven 6 Sep 2019 - 0:48 )
L’oreille attentive, elle  posa ses questions avec une assurance qui l’impressiona, l’envie de tout apprendre de lui prenant le dessus. Comme à chaque fois qu’il se mettait à parlait de lui. Ce qui n’arrivait que trop rarement au goût de Daya. A l’évocation du nom de son village natale, elle se contenta de le prononcer du bout des lèvres sans donner de la voix, se familiarisant avec cet endroit qu’elle ne connaissait mais qui avait marqué d’une façon ou d’une autre son inconnu. Les sourcils froncés en même temps que les siens, elle vit ses traits se creuser comme s’il cherchait ses mots. Daya n’aimait pas ça. D’une part parce qu’elle voulait qu’il reste avec elle sans se replonger dans des souvenirs dont elle ne faisait pas partie. Mais aussi parce qu’elle voyait bien que derrière ce village se cachait sûrement des choses enfouies qu’il n’avait pas forcément envie d’évoquer. Comme pour le ramener à elle, la métisse déposa ses lèvres sur la joue du commandant de bord pour qu’il lui revienne, avant d’esquisser un sourire doux et rassurant. Sans jamais l’interrompre, la jeune femme prêta une oreille plus qu’attentive à cette vie qu’il lui contait. A chaque nouvelle révélation, une question naissait. Pourtant elle n’osait pas les poser pour ne pas l’obliger à en parler. Redressée sur ses genoux, elle observa ses traits avec une tendresse dans le regard lorsqu’il se mit à évoquer ce père que la vie avait mis sur son chemin pour ne plus qu’il se sente seul. Dans sa poitrine, son cœur se mit à battre sans raison comme s’il réagissait à une peine qui n’était pas la sienne. A une dureté de la vie qu’elle n’avait même pas vécue. Ainsi qu’à cette peur de perdre cette personne qu’elle n’avait jamais rencontrée. A cet instant, Daya réalisa que son cœur venait de se synchroniser au sien pour ne former plus qu’un. Ses battements déjà accordés au sien, s’harmonisait encore un peu plus pour que leurs deux âmes ne forment plus qu’une seule. « Un carton ? » Osa demander la Réunionnaise, regrettant aussitôt sa question qu’elle jugeait à présent trop intrusive. Malgré la relation fusionnelle qu’il lui décrivait, le cœur de Daya ne pouvait s’empêcher de se serrer dans sa poitrine alors qu’elle pensait à ses mots et aux semaines d’errance qu’ils ont dû affronter tous les deux. Le regard inquiet, elle balaya ses interrogations en sourire tendre qu’elle offrit à son Italien en hochant doucement la tête. « Je suis certaine qu’il reste encore beaucoup de belles choses que j’ignore, et qu’il me racontera avec autant de passion que toi. » Le bout de ses doigts caressèrent la joue du jeune homme sur lequel elle déposa un baiser avant de fondre sur ses lèvres pour répondre avec la même urgence à ce baiser qu’il lui offrait. Son cœur toujours pas apaisé, se mit à battre avec une telle ardeur dans sa poitrine qu’elle n’entendait plus que ses battements raisonner dans ses tempes, lui donnant presque la nausée. Mais elle s’en fichait, parce que c’était dans ses bras à lui qu’elle se trouvait et qu’elle n’échangerait ce moment d’intimité partagé pour rien au monde. En mettant fin au baiser, elle garda son visage proche du sien quelques secondes, le temps que son souffle chaud se mêle au sien avant de fondre à nouveau dans son cou où elle déposa sa tête, ses bras l’encerclant dans une étreinte bancale mais rassurante. « J’aime t’écouter parler. » Confessa Daya un soupir dans sa voix qui témoignait de la fatigue qui commençait à la gagner. Ce n’était ni le lieu, ni le moment, pourtant elle finissait toujours par s’endormir  chaque fois qu’elle se logeait dans ses bras. « Depuis que tu as quitté ton village, tu y es retourné ? » Demanda distraitement la métisse.  


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Sujet: Re: Dante || Les sans prénoms au pays de Candy ( le Dim 29 Sep 2019 - 15:34 )
« Un carton. » répète-t-il, en arborant un léger sourire. Cette anecdote est surprenante pour ceux qui l’entendent pour la première fois, mais pour lui, c’est tout un pan de sa vie et l’un des meilleurs. Ils n’avaient pas grand-chose, vivait avec certaines difficultés… Pourtant, il était heureux. Le garçon recevait de l’attention d’un homme qu’il ne connaissait pas et très vite, il s’est attaché. Très fort, jusqu’à ce qu’il devienne son unique parent. Il pourrait contrer tous les arguments de ceux qui osent dire que le lien biologique est plus fort que le reste, qu’un enfant a besoin absolument de son père et de sa mère, parce qu’il sait pertinemment que s’il avait bel et bien ressenti le besoin qu’on s’occupe de lui, qu’on l’aime, il a réussi à combler le vide, le manque, avec les liens autres que ceux du sang. « Mon père était un sans-abri. Sa femme a été tuée et il ne l’a pas supporté. Il s’est enfoncé, a commencé à tout perdre… Jusqu’à son logement. » Il n’a pas eu de chance, a vécu un enfer, alors qu’il n’avait pas besoin de ça. C’est un grand homme qu’il estime énormément. Il n’a eu de cesse de vouloir son bien, disait clairement lorsque quelque chose lui déplaisait, lorsqu’il pensait qu’il suivait un mauvais chemin. Tina en a fait les frais et quelque part, il comprend, ne lui en veut pas. A sa place, il aurait probablement réagi de la même manière en voyant son enfant côtoyer une femme plus âgée, alors qu’il était mineur, mais ça, sa meilleure amie ne pouvait pas le savoir. Même si Orazio a encore du mal avec leur relation, il sent bien que ce lien est aussi fort que le leur. Et c’est le cas. Sans elle, il se sentirait un peu vide, comme s’il lui manquait quelque chose pour vivre bien. C’est la raison pour laquelle son père se contentait de grimacer à la prononciation de son prénom, lever les yeux au ciel, sans pour autant lui faire savoir que tout ceci ne lui plaisait guère. Il a fini par respecter ce besoin de l’avoir près de lui. « Oui. Il le fera. » Il n’y a aucune raison de douter ; même son inconnue en est persuadée. Tout ça, là, ce n’est qu’un mauvais moment à passer. Et elle le rassure avec ce baiser, cette étreinte à laquelle il répond avec la même intensité.

Lorsque leurs lèvres se séparent, qu’il la sent dans son cou, Dante glisse sa main droite dans sa chevelure, l’autre sur son dos, geste qui devient presque habituel. « J’aime te parler. » Il a le contact facile, mais on ne peut pas dire qu’il confie à n’importe qui ses histoires passées. Avec elle, ça semble si naturel… Il ne se force pas et ça lui fait beaucoup de bien. « Non, jamais… Je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée. » Est-ce que sa mère y est toujours ? Est-elle toujours dépendante de la drogue ? Ca ne l’étonnerait pas, le contraire oui. « Tu voudrais voir à quoi il ressemble ? » Pourtant, alors que son cœur se resserre, il prononce cette phrase comme une suggestion. Dante ne sera jamais prêt et il n’est pas certain d’y rester plus de deux journées consécutives, mais… Pour la première fois, il songe à la possibilité de montrer à quelqu’un l’endroit où il a grandi. « Repose-toi si tu veux. » souffle-t-il, dans un murmure au creux de son oreille, en embrassant ensuite sa tempe. Il a bien saisi qu’elle était épuisée, et il le conçoit très bien ; son corps entier est lui-même fatigué et ne demande qu’à partir de cet endroit, réclamant un endroit dans lequel il ne respirera plus cette odeur d’aseptisant qu’il connait que trop bien.



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Danya

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Sujet: Re: Dante || Les sans prénoms au pays de Candy ( le )
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