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- [TERMINÉ] La plus belle fin du monde || PV Anabela -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Chiaia :: Résidences
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Minerva Di Vicenzi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Minerva Di Vicenzi
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Sujet: [TERMINÉ] La plus belle fin du monde || PV Anabela ( le Mer 4 Sep 2019 - 3:50 )
Que l’on s’entende sur quelque chose avant de commencer : avais-je la tête à dire des gros mots ? Non ! J’allais à l’église à tous les dimanches en amenant des biscuits lors que c’était nécessaire… Alors non. Je ne dis pas de gros mots, enfin si… je sors des termes médicaux à dormir dehors mais je ne dis pas de mots qui choquent outre mesure. Il en fallait beaucoup pour venir au bout de ma patience en temps normal. Mais, disons que ces temps-ci… je cumulais. Mes hormones me travaillaient dans un sens qui aurait été plutôt agréable si mon mari avait été présent à mes côtés mais qui ne l’était pas comme il était on-ne-sait-où. Disons que les mains du masseur avaient été source de quelque peu d’imagination. Je m’étais même surprise à me dire que peut-être que ces comportements moralement répréhensibles dans Grey’s Anatomy pourraient m’être pardonner si je cédais à un petit interne. Il y en avait un adorable sur mon service en plus cette semaine. Rajoutez à cette situation l’anxiété de ne pas savoir où se trouvait Clemente (encore), les nuits courtes que me causaient un lit à demi désert, le fait que je commençais à avoir mal dans le bas du dos, que l’échographie qui me confirmerait que le petit cœur de mon petit trésor battait était dans une semaine…. J’avais les nerfs en boule et c’était PARFAITEMENT ACCEPTABLE.

La goutte d’eau qui fit déborder le vase fut… littérale. J’avais profité d’un instant de ma matinée avant que n’arrive Anabella, ma correspondante depuis plus de vingt ans, pour me dire que je pouvais partir une lessive. Parce qu’en adulte responsable, j’avais besoin de sous-vêtements propres. MAIS QUELLE IDÉE IDIOTE. Je devrais en racheter des nouvelles à la place ! À peine cinq minutes dans l’aventure que ma machine décidait de s’improviser dans une extraordinaire aventure artistique savamment appelée Mousse et eau froide sur carrelage bleu. Et voyez-vous « Porca miserica » s’échappa de mes lèvres avant même que je n’ai fini de réfléchir. Mon cerveau s’était mis en mode automatique. J’avais cherché comment éteindre la machine ou au moins l’eau pour empêcher l’apocalypse de se poursuivre alors que ma machine récalcitrante se livrait à un spectacle exceptionnel. LA VALVE ! L’ÉLECTRICITÉ ! UN EXORCISME !

Contrôlant après cinq minutes (et sans l'aide d'un prêtre) je me laissais tomber sur le sol détrempé devant le désastre de ma salle de bain les cheveux un peu en désordre, je composais dans un premier temps le numéro de la garantie de ma laveuse (PRESQUE NEUVE – achetée il n’y a même pas six mois) pour avoir un technicien dans la journée avec une voix épuisée. Puis, mes doigts parcoururent mon répertoire jusqu’au numéro d'Anabela que j'avais finalement rajouté après lui avoir envoyer ma plus récente lettre. Décidant qu'il valait peut-être mieux en rire que d'en pleurer (même si les larmes n'était pas très loin du gros mots), j'optais pour un ton joyeux
Mauvaise nouvelle, le plan de grande promenade jardin-bord-de-plage-pied-enflée-de-future-maman-dans-sable tombe dans la mousse et l’eau.
[TERMINÉ] La plus belle fin du monde || PV Anabela Sd-aspect-1495812680-washing-machine-foaming
Mais je peux te proposer d’attendre le réparateur de machine à laver avec moi, de faire une bataille de mousse à l’intérieur et d’écouter un film en regardant quand même mes pieds enflés. Je paie la pizza.
Envoyais-je doucement avant de me relever pour ramasser doucement mes cheveux derrière un foulard pour aller fouiller dans mon placard et tenter de trouver comment diable ramasser le désastre de ma salle de lavage.


You are lost, hope is gone

Can there be a day beyond this night? I don't know anymore what is true. I can't find my direction, I'm all alone. The only star that guided me was you. How to rise from the floor when it's not you I'm rising for?/div>


Dernière édition par Minerva Di Vicenzi le Jeu 23 Jan 2020 - 4:52, édité 1 fois
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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [TERMINÉ] La plus belle fin du monde || PV Anabela ( le Dim 27 Oct 2019 - 15:41 )
La plus belle fin du monde.
@MINERVA DI VICENZI ET ANABELA

Cela fait un moment que j'espère voir Minerva, ma correspondante et très chère amie avec qui j'échange toujours des lettres. Il y a les boites e-mails à présent me direz-vous, seulement, il y a quelque chose de « magique » d'user encore de papiers blancs et d'enveloppes pour déposer le tout dans une boite aux lettres. Puis, les écrits restent. Il y a la façon dont son écrit les mots, les lettres, c'est bien plus « intime » que des mails où l'on choisit la police. Puis, il y a l'odeur du papier. Je ne me lasse jamais de le sentir, fermant même les yeux, comme pour en profiter davantage.

Ayant gigoté toute la nuit dans l'immense lit que je partage avec mon Francesco, déposant des baisers sur son épaule pour me tourner et retourner durant un long moment, j'ai choisi de me lever afin de le laisser dormir paisiblement. « Je t'aime chéri. » Je souffle alors que je me trouve dans l'encadrement de la porte de notre chambre à coucher, lui jetant un dernier regard emprunt d'amour, pour descendre à la cuisine. « Baghee, tu as des insomnies toi aussi ? » Je demande à notre félin noir qui m'a fait comprendre dans un miaulement qu'il est présent. « Viens là ma jolie boule de poil. » Je prononce, un sourire s'étant dessiné sur mon visage alors que je le prends dans mes bras pour lui faire de nombreux bisous. « Ça te dit de me tenir compagnie pendant que je bois une tisane pour dormir ? » Je prononce, avant de m'accroupir pour le déposer sur le sol. « Reste ici, je vais faire bouillir l'eau. » M'emparant de ma boite à tisane, je m'empare de celui que l'on nomme « nuit tranquille », afin de pouvoir trouver le sommeil. « Tu sais mon Baghee, si ta maman ne parvient pas à dormir, c'est parce qu'elle va retrouver une amie de longue date. » Appuyant mes propos dans un hochement de tête, je me saisis de la bouilloire. « Aller, suis maman. » Je lui souffle, m'emparant de ma tasse où j'ai versé mon eau chaude et mon sachet de tisane, sans le moindre sucre. « Viens donc ronronner tout contre moi. » J'ajoute, m'installant devant la baie vitrée. « Il fait encore trop sombre pour voir quoi que ce soit. » Je me souffle à moi-même, je crois, à moins que je continue de discuter avec monsieur Bagheera. « Aller, viens. Lorsque j'aurais terminé ma tasse, je devrais te laisser. Papa ne veut pas que tu viennes sur le lit, dans notre chambre. » Sur mes mots, il me rejoint et une fois ma tasse terminée, ayant pris tout mon temps, je grimpe les escaliers pour retrouver mon homme, en train de dormir paisiblement dans notre chambre. Essayant de faire le moins de bruit possible afin de ne pas le réveiller, je me love tout contre son corps puissant et chaud, fermant rapidement les yeux.

« Merde, merde, merde ! » Je m'exclame, détestant arriver en retard où que ce soit. Bien sûr, je ne suis pas aussi à la bourre que je l'imagine, seulement, m'étant réveillée assez tard dans la matinée grâce à la tisane que j'ai dégusté près de la baie-vitrée avec Baghee, je ne suis pas en avance. « Anabela, on s'active ! » Je continue, ne prenant le temps que de mettre une crème de jour sur mon visage de poupée, après avoir enfilé un jean et un top blanc. « Baskets, baskets, baskets… » Je souffle, cherchant la paire que je pensais avoir sorti. « Je n'ai vraiment pas de tête ! » Je m'exclame, fermant une seconde les yeux quand mon iPhone « bip ». « Qu'est-ce… » Je commence à prononcer, sans terminer ma phrase, puisque je lis le texto de Minerva, qui a même joint une photo de son lave-linge qui a décidé qu'aujourd'hui, ce serait le jour d'une « mousse party » ou quelque chose dans ce goût-là.

« Y'a pas de souci. Je viens chez-toi et on attend ensemble ton dépanneur. Je suis pour regarder un film en mangeant une pizza. J'arrive. Anabela. »

Relisant mon texto, j'appuie finalement sur « envoyé », pour me saisir de mes bottes, puisque nous ne bougerons pas de la journée, ayant troqué notre promenade contre un plan canapé et pizzas que personne ne peut refuser. « Aller, on y va. » Je souffle, me saisissant de mon sac à main, de mes clefs de voiture puis également du présent que je compte offrir à mon amie. Une fois arrivée devant mon véhicule, je m'y engouffre, avec une certaine anxiété. « Tout va bien se passer Ana. » Je m'encourage, alors que j'ai attaché ma ceinture de sécurité et que j'ai mis le contact. Arrivant au quartier Chiaia, je me gare sans mal, pour finalement quitter mon véhicule. « Minerva, j'arrive. » Je dis, un sourire naissant sur mon visage, alors que mon cœur s'emballe. Minerva et moi, c'est une réelle et sincère amitié que nous avons commencé à tisser alors que nous n'étions que de jeunes adolescentes. Aujourd'hui, nous sommes des adultes et notre amitié a perduré, malgré la distance et certaines coupures. Nerveuse, je pousse un long soupire puis je frappe contre sa porte d'entrée. « Mimi ! » Je m'exclame lorsqu'elle m'ouvre la porte, pour m'engouffrer dans sa maison. Lui laissant le temps de verrouiller derrière nous, je m'approche pour lui offrir une douce étreinte. « Je suis heureuse de te voir. » Je lui souffle, mon regard scintillant de mille feux.


- "T'es à moi Ana." Dit-il, en se montrant du doigt. "Je suis à toi mon amour." Je réponds, dans un mouvement de tête, pour l'hypnotiser en faisant bouger mes cheveux.
- FRANCIANA PARA SEMPRE -
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Sujet: Re: [TERMINÉ] La plus belle fin du monde || PV Anabela ( le Dim 17 Nov 2019 - 1:15 )
Je m’étais étonnée de l’aisance avec laquelle j’avais envoyé ce texto destiné à Anabela. Nous avions commencé à correspondre par lettre quand j’étais encore une jeune adolescente timide (bon j’étais devenue une femme timide mais c’était un progrès quand même. D’anecdote en anecdote, nous avions appris à nous connaître. Toujours par une correspondance épistolaire. Des lettres comme une courte-pointe de notre histoire.

Nous avions prévues de nous rencontrer. Ce n’était donc pas si dramatique que nous nous retrouvions dans ma maison. Pourtant, cette même nervosité que j’avais petite à l’idée de rencontrer quelqu’un de nouveau s’était emparée de moi. Je lui avais raconté au fil des années des tas de souvenirs dont avec le temps on avait presque oublié la teneur. J’avais même glissé les pellicules de mes photos de mariage à quelque part dans une des lettres. Le négatif de cette photo où l’on voyait ce premier baiser hésitant entre mon mari et moi.

Anabela avait depuis longtemps cette fonction de confidente. Comme une bourse à laquelle je confiais ces moments importants, une sorte de dépositaire de ma mémoire, de mes angoisses… Tout comme j’avais été la sienne. Et j’avais peur malgré tout que de la rencontrer brise quelque chose dans ses lettres que je découvrais avec plaisir à chaque fois : que ces lettres soient lumineuses ou maussades, je savais qu’elles m’apporteraient un peu de réconfort.

C’était peut-être simplement parce qu’elle allait rentrer dans ma maison et que cette dernière n’était pas dans un ordre impeccable cadeau d’une machine à laver qui avait décidé d’y aller de sa propre créativité pour refaire ma décoration de salle de bain. Bref, le stress s’était emparé de moi alors qu’elle m’avait répondu que ça lui ferait plaisir de venir ici. Et pour une rare fois, j’aurais eu envie d’avoir un majordome ou un concierge sur la main. Je pensais à mes livres ouverts à des pages stratégiques pour m’aider dans la préparation de cet article inspiré de ce petit patient que j’avais réussi à sauver, à ce joli petit bordel de mousse, ce podium en vaisselle salle. Et je passais en mode troisième vitesse pour le nettoyage aussi vite que mon corps me le permettait. C’était ma mère qui avait toujours été la championne pour faire me ménage de manière rapide et efficace : en même temps en élevant l’équivalent d’une équipe de balle molle, elle avait développé sa technique. Elle savait transformer un vilain petit canard de maison en un paon en un tour de main. J’étais définitivement moins douée qu’elle mais j’avais l’intention de me défendre autant que faire se pouvait pour m’assurer que ma maison soit pour le moins présentable.

J’épongeais l’eau à quatre pattes dans le milieu de ma salle. Disons que j’avais un avant-goût du cours de yoga prénatal que j’avais sérieusement envisagé de prendre avant que je ne réalise qu’avec mon horaire de travail pour le moins éclectique j’aurais de la difficulté à m’assurer d’y être présent. Même si… encore une fois mon patron aurait probablement compris que je prenne soin de moi plus qu’en m’accordant de temps à autre un cornet dans un glacier du coin. Bref, le sol épongé, les serviettes maintenant sales en train de sécher réparti dans ma salle de lavage sur mon séchoir à linge, j’allais faire ma petite vaisselle qui fut faite au moment où la sonnette d’entrée. Je replaçais doucement mon chandail dont j’avais roulé les manches pour éviter de les mouiller en faisant le nettoyage rapide des surface de ma maison. Sourire aux lèvres, j’hésitais un bref instant avant de tourner la poignée de porte pour répondre sans réaliser que sur ma joue se trouvait une belle grosse ligne de mousse cadeau du linge de vaisselle avec lequel je m’étais essuyée avant de venir ouvrir la porte.

De véritables amitiés sont rares. Et j’en avais bien conscience. En ouvrant la porte, le nœud d’émotion me serra doucement ma gorge m’empêchant de trouver les mots. Elle était plus jolies que les photos que nous avions échangés au fil des années et elle avait quelque chose de familier. « Ana! » répondis-je à son exclamation. Elle était plus grande que je me l’étais imaginé – quelque chose de courant. J’aurais du m’en douter comme elle avait été mannequin. Des yeux pétillants. Et c’était comme si soudainement tout le stress qui m’avait fait faire le ménage de manière frénétique en l’attendant s’était évaporé alors que je la serrais dans mes bras autant que faire se pouvait. « Si tu savais comment le plaisir est partagé! » Dis-je avec un sourire immense sur le visage. « Je m’excuse sincèrement d’avoir eu à changer les plans à la dernière minute. Je te jure que je ne la trouve pas drôle ma laveuse. Elle était presque neuve. » dis-je en fronçant les sourcils. Je passais la main sur ma joue pour réaliser la mousse et j’éclatais d’un petit rire léger : « Tu n’as pas eu trop de difficulté à trouver ? Veux-tu que je te fasse faire le tour de la maison ? » demandais-je avec un entrain sincère.


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Sujet: Re: [TERMINÉ] La plus belle fin du monde || PV Anabela ( le Lun 25 Nov 2019 - 14:45 )
LA PLUS BELLE FIN DU MONDE.
D'aussi loin que je m'en souvienne, aucune autre personne que mon Francesco m'a rendu aussi enjoué, heureuse, comme je le suis à cet instant. Bien sûr, je me sens nerveuse de rencontrer Mimi, je ne peux le nier. Quand je songe à elle, j'ai la sensation de la connaître par cœur, lorsque je réalise que nous ne nous sommes jamais vues. Évidemment, nous avons partagé énormément de choses par correspondances, mais j'ai soudainement peur de ne pas lui plaire. Depuis ses années où j'ai été une femme battue ainsi qu'humilier, je me vois comme vide, ennuyeuse et parfois même, je me demande ce que me trouve l'homme que j'aime. Je sais la chance que j'ai d'avoir mon Francesco dans ma vie, mais comme je lui ai soufflé, j'ai été brisé et je le suis encore. Il m'aide afin que je me reconstruise et sa force, son amour me portent, seulement, des doutes subsistes. Lorsque nous nous sommes avoués notre amour, je me souviens de ne pas lui avoir promis que tout serait beau en permanence et avec ce qui s'est passé récemment, il ne peut que l'avoir compris. Il m'a vu face à mes démons, face à mes doutes et je lui ai murmuré de terribles trahisons qui me font encore mal au jour d'aujourd'hui.

Poussant un long soupire, je me rappelle toutes « nos rencontres » que j'ai imaginées au fil du temps avec Mimi. Jamais je n'aurais imaginé que cela se serait passé ainsi. Je ne pensais pas que je viendrais à sa maison de cette façon, pour toquer sur sa porte, afin d'attendre qu'elle m'ouvre. Étant chamboulée par de nombreux sentiments, me sentant nerveuse pour me sentir en joie la seconde suivante avant de douter, sautillant sur place en pinçant mes lèvres, mon cœur s'emballant dans ma poitrine pour battre férocement dans mes tempes, mes poings se fermant par la tension palpable, j'ai la nette sensation que le temps s'est figé. Fermant les yeux, me demandant si cela peut être possible, me souvenant de ce trac que je ressentais chaque fois que j'attendais pour monter sur un podium, je me rends compte que je retenais mon souffle lorsque Mimi m'ouvre sa porte largement, tandis que je m'exclame, l'appelant par son surnom avant que je m'engouffre chez elle.

Véritablement heureuse, mon trac s'étant évaporé, ainsi que tout stress, je la presse avec tendresse contre moi une fois qu'elle a verrouillé sa porte d'entrée. Mon regard pétillant par ses mots qui me vont droit au cœur, je lui offre un sourire qui – il me semble – sera indéfectible. L'écoutant s'excuser, alors qu'elle n'a franchement pas à le faire, puisque je la comprends, un doux sourire s'extirpe d'entre mes lèvres lorsqu'elle fait disparaître la mousse présente sur sa joue. « Mimi. Ça va aller, ne t'en fais pas. Puis, j'aurais bien fini par venir ici, chez toi. Respire. » Je prononce, me voulant apaisante ainsi que rassurante, pour m'emparer de ses deux mains avec délicatesse, pour les presser avec tendresse. « Pour te répondre, non. Je n'ai pas eu de difficulté à trouver. À vrai dire… » Je m'arrête, parce que je m'empourpre puisque je sens mon sang afflué à mes joues. « Je… Je ne sais plus si je te l'ai écrit, enfin… » Je baisse mon regard, devenant de plus en plus rouge. « Il y a certaines de mes correspondances que j'ai postées moi-même, directement dans ta boite aux lettres, vu que j'ai ton adresse. » Je souffle, osant relever mon visage pour affronter son regard. « J'espère que tu ne m'en veux pas. » Je murmure à présent, pour reprendre, ayant besoin de parler, de m'exprimer. « Je veux bien que tu me fasses faire le tour de ton chez-toi oui. » Je dis, serrant davantage ses mains dans les miennes, avant de lui demander, lui emboîtant le pas, ayant relâché ses mains : « Est-ce que je peux t'aider pour quelque chose ? Par rapport à ta machine à laver qui t'a lâché ? » Je la questionne, avant d'ajouter : « Il est hors de question que je te laisse te mettre à genoux pour tout éponger, essuyer, si ta terrible machine décide de recommencer ! » Je m'exclame, puisque je ne veux pas qu'elle s'épuise, d'autant qu'un petit-pois grandit en elle. Y songeant, l'une de mes mains se pose instinctivement sur mon ventre quand je la retire dès que je m'en rends compte. Bien sûr, j'ai parlé à Mimi de ce que j'avais apprit à l'époque concernant ma stérilité, alors ma main ne l'aurait sans doute pas étonné, seulement, je me sens fragiliser par mon geste. M'éclaircissant la voix, j'accélère le pas pour me trouver à ses côtés, afin de m'emparer de l'une de ses mains. « Par quelle pièce veux-tu commencer ? » Je lui demande, mon regard pétillant de joie. « Tu es encore plus belle que sur les photos que tu m'as envoyées. Ta grossesse te va si bien. » Je me confie, disant ce que je pense naturellement, avant de la presser de nouveau contre moi, l'un de mes bras se glissant sur son dos afin que ma main se pose sur sa taille. « J'ai la sensation de rencontrer ma sœur que je connais par cœur pour la toute première fois. C'est étrange, mais je suis heureuse d'être enfin là, près de toi. »


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Sujet: Re: [TERMINÉ] La plus belle fin du monde || PV Anabela ( le Jeu 5 Déc 2019 - 3:22 )
Petite, j’étais d’une timidité légendaire : le fait de grandir dans une fratrie de huit enfants pouvait sans doute avoir cet effet. Pourtant, certains de mes frères et sœurs étaient de grands extravertis au cercle social parfois étourdissant. Ça n’avait jamais réellement été mon cas. J’étais du genre discrète qui cherchait presque à disparaitre à travers deux bouts d’un mur. Et même si je m’étais améliorée avec les années, ça n’empêchait pas que j’eusse compris quelque chose en observant le monde qui m’entourait comme sur un écran : la vie n’était pas un jeu dont le but était d’être le plus populaire. Je préférais personnellement avoir des amitiés moins nombreuses mais également beaucoup plus solide. Certes, je partais presque (peut-être comme une communiste non-assumée) mes repas avec des collègues mais ce n’était pas pour autant que je les considérais comme des amis sincères.

Et Anabela s’inscrivait dans cette très courte liste. Parce que nous avions pris le temps d’apprendre à nous connaître au fil des années dans un match interminables de mots échangés dont l’odeur rappelait parfois celle de souvenir amer ou de joie intense. Il y avait des photos qui s’était glissé dans les enveloppes détaillant la vie, tout simplement. Entre la dernière goutte de pluie avant de se faire éblouir par un ciel saphir et les orages qui venaient nous engloutir tout entier.

Je me blottis autant que faire se pouvait dans ses bras quand elle entra. Autant que mon ventre me le permettait. La chaleur humaine m’était importante. Une chaleur toute délicate qui me manquait. Et je savais que dans le stress je m’étais emballée. Et la petite Minnie moulin-de-parole était revenue au galop la noyant dans mes paroles. Ana aussi se servait de sa timidité mais pour rougir quand je lui demandais si elle avait eu de la difficulté. Le contenu de ses lettres m’était sorti de la tête. « Je crois que tu me l’avais peut-être mentionné. Mais tu n’as pas à être gênée. Je m’excuse je n’ai pas pu tenter d’aller zieuté ton quartier ou de te faire des livraisons personnelles de lettres. comme ça a été un peu… occupé ces temps-ci. » Je lui avais après tout raconté dans les première lettres après mon retour que j’avais choisi d’attendre des nouvelles de mon mari mais que l’attente faisait en sorte que mon travail était devenu mon refuge, un moyen pour éviter d’avoir à faire face à la triste éventualité de devoir me confronter à un avocat ou un notaire qui m’expliquerait ce qui se passait quand le statut civil passait de mariée à veuve. Et puis, il y avait fallu que je vienne préparer la chambre du bébé ce que j’avais commencé à faire quand j’avais eu la confirmation que mon petit bébé s’était bien accroché et que son petit cœur était bien formé. Rajoutons mon absence de permis sur le dessus de cette histoire et le résultat c’était que même si ma curiosité était piquée au vif, je n’avais pas eu le temps de faire le genre d’actions.

Après qu’elle accepte de visiter elle m’affirma qu’elle n’avait pas l’intention de me laisser m’agenouiller de nouveau au sol pour faire un grand nettoyage si jamais ma machine se décidait à faire une nouvelle tentative de décoration de ma salle de bain. Un petit éclat de rire cristalin s’échappa de mes lèvres. : « Si tu as intention de ne pas me laisser faire mes sols à l’éponge… tu arrives environ vingt minutes trop tard… Bon… Je vais devoir trouver comment faire pour avoir une serviette qui n’est pas en train de dégouter sur le séchoir dans le bain. Et ne t’inquiètes pas, ma machine est en punition jusqu’à ce que le réparateur passe. » dis-je avec une légèreté.

Revenant à nos moutons pour la visite, je me rappelais que mon amie vivait dans Posillipo un quartier où les maisons étaient nécessairement plus grande que la mienne. Ma maison n’était pas la plus grande qu’il y avait. Toujours un sourire délicat sur le visage, je commençais comme si j’étais presque une agente immobilière : « Alors, ce n’est pas une très grande maison mais pour Clemente et moi c’était parfait quand nous l’avons acheté quand nous nous sommes mariés et elle est à nos goûts à tous les deux. » Nous aurions sans doute pu nous acheter quelque chose à quelques pas de l’hôpital mais nous avions choisi un quartier avec une vague vue sur la mer. « Je commencerais par te faire visiter le rez-de-chaussé qui est la grande aire ouverte que tu vois… Au fond la cuisine, blanche.. ce qui va probablement me rendre folle quand le bébé va se pointer, parce qu’elle est toujours en désordre. » dis-je avec un petit éclat de rire. Je me déplacais quand même pour fermer mes deux traités de médecine qui reposaient sur la table basse du coin salon. « Je m’excuse… J’étais en train de m’informer pour un patient qui est en surveillance… Le sofa est très confortable. » même si je m’efforçais de ne pas préciser qu’il l’était plus quand je pouvais me caler dans les bras de mon homme pour lire ou écouter distraitement une série.

« Tu es beaucoup trop gentille avec moi. Je ne suis même pas tout arrangée… Mais toi, tu es une véritable beauté… et ça fait du bien de te voir parce que je t’avouerais que quand la mousse a attaqué, j’ai eu peur de devoir annuler. » avouais-je gentille. Je commençais à me trouver assez enceinte pour me dire que c’était en train de devenir difficile surtout que je n’étais pas grande. Mais connaissant les problèmes de fertilité de mon amie… je n’allais tourner le fer dans la plaie… même si c’est ce que je fis à peine quelques secondes. « Mais la seule pièce que je veux vraiment te montrer est à l’étage… Tu veux bien me suivre… ? T’inquiètes, je ne t’amène pas voir la machine satanique qui est derrière la porte qui est juste là. » rajoutais-je en pointant la porte de la salle de bain bleue dont elle avait reçu une photo. « Mais je peux te montrer sa chambre à lui… enfin, si tu veux la voir. » parce que les couleurs étaient finies.


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Métier : assistante de Calliope McKinney
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Sujet: Re: [TERMINÉ] La plus belle fin du monde || PV Anabela ( le Dim 12 Jan 2020 - 2:11 )
LA PLUS BELLE FIN DU MONDE.
Je ne sais pas vraiment si je parviens à y croire. Est-ce que je me trouve vraiment devant ma Minerva ? Est-ce qu'il s'agit bien d'elle ? Celle que je considère comme ma sœur par tous ses échanges que nous avons eu par le biais des lettres ? Nous ne nous étions jamais rencontrées et pourtant, c'est à elle que je me suis le plus confiée. Personne ne me connaît comme ma Minerva. Personne. Ni mes parents, ni mon jeune frère Alejandro. En ce qui concerne Francesco, c'est bien différent. Il n'a pas connu la Anabela mannequin, ni même la Anabela actrice, la Anabela pleinement heureuse. Il ne connaît que celle que je suis aujourd'hui, c'est-à-dire le « moi » brisé. Avec son aide, j'essaye de me reconstruire et je sais que grâce à lui, je me sens mieux. Notre relation n'a pas été des plus simples, mais elle tient le coup, elle a tenue le coup et elle tiendra toujours le coup, parce que nous nous aimons passionnément. Nous sommes indéfectiblement liés l'un à l'autre et nous le savons. Le ressentir au tout début de notre relation n'a pas évident, cela nous a sans doute apeuré, mais aujourd'hui, tout est différent et ma Mimi le sait. La pressant tendrement tout contre moi, alors que je peine à croire notre toute première rencontre, ayant la très nette sensation de vivre un songe éveillé, je m'empourpre lorsqu'elle me demande si j'ai peiné à trouver l'endroit où elle vit puisque je me suis déplacée une fois, afin de déposer moi-même l'une de mes lettres dans sa boite. « Je ne sais plus trop. » Je souffle, essayant de me le remémorer alors que je deviens de plus en plus rouge pour agiter mes mains devant moi, afin que ma Mimi cesse de s'excuser. « Arrête, ce n'est pas grave. Je n'espérais pas que tu restes planter devant l'endroit où je vis. » Je prononce dans un mince sourire, ce qui me rappelle quelques souvenirs, puisque j'ai reçu un présent d'un admirateur secret à mon ancienne adresse, puisqu'aujourd'hui, je réside avec mon Francesco. Me pinçant les lèvres, je me dis que je ne devrais pas aborder ce sujet, celui de l'admirateur, bien que Mimi le sache. Je ne désire pas qu'elle s'inquiète pour moi, d'autant que je n'en ai plus reçu depuis, des présents de cet inconnu. D'ailleurs, mon Francesco n'est au courant de rien, puisque je suis effrayée par la simple idée d'aborder le sujet. Si j'ai peur ainsi, ce n'est pas parce qu'il est fortement possible qu'il se mette en rogne, mais parce que poser des mots sur cela, sur ses présents et ses mots, me feraient paniquer tout bonnement. Je ne suis plus habituée aux photographes à chaque coin de rue alors, savoir qu'un inconnu à mon adresse, ou plutôt, avait mon ancienne adresse, est bien loin de me rassurer. M'emparant de l'une de ses mains pour ne plus la quitter, la relâcher, puisqu'ainsi, je sais qu'elle est près de moi, j'accepte qu'elle me fasse visiter son chez elle. À vrai dire, je suis friand, j'en redemande encore et encore, alors que je n'ai pas encore quitté son entrée. Parlant du fait que je ne désire pas qu'elle se positionne de nouveau à quatre pattes pour éponger son sol, je ris à ses mots, puisque c'est vrai : je suis en retard d'une bonne vingtaine de minutes comme elle le dit si bien. « Tu veux que j'aille t'en acheter ? » Je demande immédiatement lorsque Mimi parle d'une serviette sèche, quand je me rends compte que cela doit lui paraître bien étrange. « Excuse-moi. » Je souffle, rougissant de nouveau. « Elle a bien intérêt à se tenir tranquille et pour la serviette… » Je baisse mon regard, me mordillant dans un premier temps la lèvre. « Je ne voulais pas que… Enfin, je me suis dit que je pouvais t'être utile. » N'ajoutant rien de plus, je m'éclaircis la voix, pour presser davantage sa main dans la mienne, comme pour passer sur cet instant gênant, surtout pour moi. Je me surprends à me sentir comme une petite souris, puis surtout, je me surprends à être intimidé par ma Minerva, alors que nous nous connaissons bien, puisque je la considère comme ma meilleure amie, comme ma sœur, ma confidente.

Reprenant la visite de sa maison, je l'écoute très attentivement. Lorsqu'elle nomme Clemente, je me demande où cette histoire en est, puisqu'elle n'a aucune nouvelle de celui-ci. N'osant pas formuler la question à haute voix, d'autant que nous en parlons dans nos échanges de lettres, je préfère ne rien dire, puisque je ne sais pas comment je pourrais le lui demander. Déjà que je vire rapidement au rouge tomate, inutile que je me montre maladroite en utilisant les mauvais mots, qui pourraient la blesser, peut-être, je ne sais pas vraiment. Je me sens confuse, je me sens aussi comme une petite fille, alors je lui offre un doux sourire, pressant de nouveau sa main dans la mienne pour qu'elle comprenne par ce simple geste que je suis là pour elle. « Ta maison est très jolie. » Je dis, souriant davantage, alors que nous continuons à avancer. Regardant un peu partout, mon regard s'emplissant de scintillements, je n'arrive pas à retenir un petit rire à ses mots, concernant sa cuisine qui est blanche. « Effectivement, ça risque d'être compliqué. » Lorsque ma douce grande sœur aura accouché, son petit bout de chou risque de s'amuser avec ce blanc, pour ajouter de la couleur, peut-être même beaucoup de couleur, bien qu'il puisse être sage comme une image. « Si ça te rend folle, appelle-moi et je viendrais te prêter main forte afin qu'elle redevienne blanche durant… » Je fais mine de réfléchir. « Je dirais un bon petit quart d'heure ! » Riant plus franchement, je me sens plus à l'aise, moins petite fille, moins intimidée par ma douce Minerva. « Ne t'en fais pas, ça ne me dérange pas que tes ouvrages de… Médecines soit ouverts. » Je dis, me désirant rassurante. « Tu as un métier prenant, puis, vu que tu es enceinte, tu as tout le droit de t'installer confortablement dans ton salon. Puis devant moi, enfin… Nous sommes comme des sœurs. » Je rougis de nouveau, sauf que je ne baisse plus mon regard. « Cesse de t'excuser. Je suis ta sœur, tu es la mienne et si ton sofa est si confortable, je risque de te piquer la place lorsque nous nous assiérons plus tard. » Lui souriant plus encore, je l'entraîne avec douceur, pour continuer ma visite. « Arrête. » Je souffle, redevenant écarlate. « Tu me fais rougir. » Je souffle même, bien plus à l'aise, pour m'arrêter de marcher. « Je ne suis pas… » Je ne suis plus la mannequin que j'étais autrefois. J'ai perdu du poids, trop de poids, bien que j'ai dû reprendre deux ou trois kilos, ce qui est déjà en soi un exploit. Ne disant rien, ne continuant pas, je préfère rebondir sur ses autres propos, puisque la voir me fait également beaucoup de bien. « Tu ne sais pas comme j'attendais cet instant. » Je sautille presque sur place. « Tu as bien fait de ne pas annuler. Je suis heureuse d'être là. » Ma sincérité se lisant dans mon regard, mais également dans l'expression de mon visage, je ne saurais pas comment lui prouver que je suis réellement heureuse que l'on se voie : enfin. Me pinçant les lèvres à ses nouveaux mots, m'interrogeant, je finis par comprendre qu'elle pièce elle désire me faire visiter. « Avec plaisir, oui. » Je dis, réalisant qu'elle doit se sentir mal à l'aise, puisque j'ai des problèmes de fertilité. « La machine satanique ne mérite aucune visite si tu veux mon avis. » Je prononce, pour ajouter : « On monte, aller ! Je veux voir sa chambre. » Je termine, ne me sentant pas mal à l'aise ni même blesser. « Mimi. Cela ne m'embête pas. Je suis heureuse pour toi. Puis, je vais être tata. Une tata qui, malheureusement pour toi, rendra pourri gâter ton adorable bout de chou ! Crois-moi sur parole. » Sur ses mots, je l'entraîne, pour gravir les escaliers et visiter l'étage, impatiente de découvrir la chambre de futur mini Mimi.



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Pardon mon petit sucre, d'avoir mis autant de temps à te répondre.  [TERMINÉ] La plus belle fin du monde || PV Anabela 915912986 [TERMINÉ] La plus belle fin du monde || PV Anabela 3699239924


- "T'es à moi Ana." Dit-il, en se montrant du doigt. "Je suis à toi mon amour." Je réponds, dans un mouvement de tête, pour l'hypnotiser en faisant bouger mes cheveux.
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Sujet: Re: [TERMINÉ] La plus belle fin du monde || PV Anabela ( le Jeu 23 Jan 2020 - 4:52 )
Nous avons beau nous écrire depuis plus de vingt ans, cette première rencontre en face-à-face change l’état de notre relation. Je comprends sa nervosité. Parce que j’ai exactement la même qui a pris place au creux de mon ventre au moment où nos plans de rencontre ont été chamboulés : je n’avais pas prévu de la laisser entrer dans la maison à la base. Elle n’est pas un robot tout comme je ne le suis pas. Nous sommes deux humaines. Nos maladresses communes sont normales. Elle me fait rire et me distrait de la triste morosité qui me guette si je reste seule trop longtemps.

Mon éducation joue aussi sans doute sur les motivations qui me mènent à ne pas la regarder de haut : j’ai trop fréquenté l’église, j’ai trop fermement ancré en moi l’idée que l’homme est bon. Je sais qu’Ana a son histoire à elle, son passé qui fait d’elle l’être singulier qu’elle est. Elle a son histoire qui explique peut-être pourquoi elle se confond en excuse après m’avoir proposer d’aller m’acheter une nouvelle serviette pour compenser le fait que toutes mes serviettes sont maintenant humide parce que j’ai épongé le dégât. Alors qu’elle se confond en excuse, je rigole doucement : « Ce n’est pas grave. Arrête de t’excuser. Nous sommes toutes deux nerveuses et il ne faut pas nous en faire. Respire… Tout ira bien. » dis-je d’une voix rassurante : presque maternelle. J’ai ouvertement confiance dans ce que cette rencontre peut nous amener. Nous avons davantage l’allure de deux rocks, ces oiseaux fabuleux des contes orientaux dont certains de mes patients me racontaient l’histoire avec des étoiles brillantes dans les yeux. Je ne me dirais point sardine mais aujourd’hui me revendiquerais force de la nature, comme un oiseau vif tiré des contes aux allures étrangères. Parce que cette première rencontre n’en est pas vraiment une et qu’elle me permet d’obtenir une alliée dans l’éventualité où mon conjoint ne retrouve pas le chemin qui menait jusqu’à moi et que mon univers ne connaisse un choc dont je ne pouvais qu’imaginer les conséquences. Je n’avais pas envie aujourd’hui de me complaire dans l’éventualité que je sois une mère célibataire ayant un petit trésor comme seul souvenir d’un amour tendre, un seul pétale pour rappeler ce qui aurait pu être une rose scintillante pleine d’un amour comme celui que l’on décrivait dans les livres et que l’on espérait toute au fond vivre quand nous vieillissons.

À la place, je préférais contempler moqueuse le choix pathétique de la couleur de la cuisine que Clemente et moi avions fait surtout considérant que nous avions toujours voulu avoir une famille. Elle m’assura qu’elle serait sans doute pour venir m’aider à nettoyer. « Ça serait plus productif si tu pouvais m’aider à mettre de la tapisserie à motif… Et c’est une blague avant que tu me proposes de venir le faire. » rigolais-je doucement en passant doucement une main sur son bras.

Les compliments fusaient et l’avenir était bon enfant. Avec un sourire, je lui proposais de monter à l’étage pour lui présenter la chambre de mon petit miracle. La journée était jeune et l’exploration surement intéressante. Et qui sait… peut-être que j’avais finalement trouver la partenaire idéale pour monter le berceau qui gisait dans sa boîte encore en pièces détachées.


You are lost, hope is gone

Can there be a day beyond this night? I don't know anymore what is true. I can't find my direction, I'm all alone. The only star that guided me was you. How to rise from the floor when it's not you I'm rising for?/div>
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