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- Alvaro Navarro - Monsieur -

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Alvaro NavarroLe vin est un puissant lubrifiant social
Alvaro Navarro
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Messages : 169 - Points : 197
Âge : 51 ans
Métier : Propriétaire du Ruby
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Sujet: Alvaro Navarro - Monsieur ( le Sam 7 Sep 2019 - 23:44 )
Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c'est de convaincre tout le monde qu'il n'existe pas.
Alvaro Navarro
scénario de Raoul De St Ange
Identité :Alvara Navarro

Naissance :51 ans - Barcelone - 9 Juin 1968 .

Origines :Espagne.

Statut :Veuf

Métier :Homme d'Affaire - Collectionneur d'Arts - Propriétaire du Ruby

Argent :Aisé

A Naples depuis :En 2012, suite à la succession du Ruby.

Possessif • Charmeur • Protecteur • Ténébreux •  Arrogant • Cruel • Vile • Déterminé • Élégant • Bagarreur • Confiant •  Intransigeant • Influent • Romantique • Courageux • Persuasif • Jaloux • Impulsif • Orgueilleux • Rancunier • Audacieux

poids :
78 kg kg
alcool :
8 verre
cigarettes :
10  par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Mariage d'Amour Chopin


Conclusion de ta vie Mariage d'amour...

Mon père l'a jouait souvent dans la maison. C'était sa manière d'appeler ma mère. De part cette mélodie, tout était expliqué, tout était pardonné, tout leur l'amour était divulgué sans un mot. Ils n'avaient qu'à se réunir les deux en dansant lentement au beau milieu de la cuisine...

Cette mélodie...c'était notre première danse à notre mariage. Tout comme mon père, c'était la trame de notre amour. Je lui avais expliqué son importance et elle était tombé sous son charme. Nous avions tellement danser avec Chopin. Une mélodie qui est si douce, si tendre, qui n'avais jamais cessé de nous rapprocher elle et moi...

Et qui maintenant est une des mélodies les plus tristes, la plus douloureuse qui existe...J'avais passé des nuits entières à la jouer en boucle, envoûté par les souvenirs, les moments tendres que j'avais passé au travers de ces 5 minutes de passion pure.

Dès les premières notes, elle me revient en tête, elle me déchire le coeur me rendant complètement faible et anéantie. Je ne peux plus l'entendre. Je ne veux plus l'entendre. Tout cela me torture à chaque fois qu'un musicien la joue, qu'une radio la passe...

C'est beau l'argent, le succès, la vie de luxe, mais tout cela n'est qu'artificiel. Il n'y a rien de véridique, de palpable. Tout cela peut disparaître à la moindre erreur...À la moindre occasion...Pas elle.

Elle était là, avec moi, depuis le début...et...et j'en avais fait qu'à ma tête...comme mon  triste père. Me retrouvant seul...à contempler un royaume qui me fatigue, qui n'est jamais satisfaisant. Ais-je perdu ce que j'avais de plus précieux sur cette Terre ou il y a quelques chose de beau qui m'attend, outre que de répandre du sang et de la poudre blanche ?



1- Malgré ces nombreux déplacements au travers le monde, Alvaro a toujours cet accent hispanique qui le distingue de la majorité de la communauté italienne. Grave,  profonde et chaleureuse, cette voix caractérielle ajoute à son charme et à l'attention qu'on lui porte. Elle peut être aussi douce et tendre, que brusque et diabolique. Choisissez le bon champs.

2- Il n'a pas perdu la main. Alvaro possède des acquis et un talent en matière de pâtisserie. Souvent, il s'isole dans les cuisines pour s'évader le temps de concocter des petites douceurs. Une besoin pour lui de revenir au source, mais aussi de faire plaisir à son personnel. Cela dit, son expertise est-elle qui peut y ajouter, sans soupçon, un ingrédient secret et même mortel...Oserez-vous y goûter ?

3- Quand ce n'est pas une spatule, c'est une arme qu'il a à la main. En effet, notre cher Alvaro possède une grande expérience dans le maniement des armes et de l'affrontement corps à corps. Ce sont des connaissances nécessaires afin d'être bien protégé et assurer une bonne maîtrise de son personnel ainsi que sa réputation. Bien des hommes sont tombés, mais Alvaro est encore debout...

4- Malgré la grandeur de son surnom et sa notoriété, des manies se sont greffés à lui au fil des ans ayant toujours du mal de déléguer, confier, faire confiance. Des fouilles, des inspections et même des interrogatoires font partie de la routine implantée par Alvaro au sein de son clan. Rien est laissé au hasard. Il est conscient que l'ennemi est proche et s'assure qu'il a le plus gros bout du bâton.

5- Alvaro a placé le travail en priorité. Il passe la plupart de son temps au Ruby, dans son bureau. Étant le seul maître à bord, bien des décisions doivent être prise et c'est à lui que la tâche revient. Bien sûr, il est parvenu à nommer des assistants au sein de ses entreprises, conscient de la grandeur de son territoire et du professionnalisme qu'il exige. Cependant, un d'entre eux, est dans les bonnes grâces d'Alvaro ayant une proximité des plus favorables. En effet, Red n'a jamais quitté la propriété de Navarro. Au contraire, elle semble même en prendre possession, quelque fois, en cachette, tard dans la nuit ou même en plein jour, dans un couloir sombre, à l'abris des regards. Mais cela, personne ne le sait...quoi que...Tout ce qu'Alvaro sait sur cette femme, c'est qu'il ne sait aucunement pourquoi elle parvient à le perturber autant étant incapable d'y résister. Elle l'avait amené dans le péché et elle continue de le faire...De l'amour ?

6- Wayland...cet enfant qu'il a kidnappé, qu'il a vu grandir et qu'il détruit à petit feu. Malheureusement pour ce garçon, Alvaro a du mal à le supporter. Il y a de la haine, certes, lui rappelant cet homme qui a amené son frère à l'abattoir, mais aussi de la tristesse sachant combien ce gamin était aimé de sa défunte femme. Un combat sans cesse lui fusille le coeur et le crâne ne sachant jamais sur quel pied danser avec lui. Un jour, il veut le tuer voulant en finir avec Parker et le jour suivant le serrer dans ses bras étant tout ce qui lui reste comme lien familiale...Le voit-il comme un fils ou un bâtard ?

7- On parle souvent du Alvaro, le trafiquant, mais Alvaro, le propriétaire du Ruby est un homme charmant, adulé de ses employés. Il parvient à être à l'écoute sans pour autant être autoritaire et exigeant. Cependant, on souhaite travailler au Ruby. L'esprit d'équipe est omniprésent, l'ambiance est des plus éclectique et que dire des avantages sociaux donnés par le propriétaire. Néanmoins, il faut le mériter, la moindre erreur peut être catastrophique passant de la liste d'or à la liste noire. Certains demoiselles osent même s'aventurer afin d'être remarquées par le patron et même espérer être la prochaine Miss Navarro. Une compétition faisant de nombreuses jalouses, certaines plus que d'autres...

8- Notre chef de l'enfer aime bien participer au fête se laissant souvent envahir par le plaisir de l'alcool, du jeu et de la drogue. Malheureusement, depuis quelques temps, le vice l'emporte sur la raison, le retrouvant parfois dans son bureau ivre, endormie, les yeux rougis par la drogue ou les pleurs....avec le Mariage d'amour jouant sans cesse en arrière-plan....Rares sont ceux qui l'ont découvert dans cet état et qui sont parvenue à s'en approcher.

9- Navarro tente de retrouver un sens à sa vie, mais il ne peut s'empêcher d'avoir ce plaisir de narguer ce cher Parker devenue Raoul de St Ange. Tout cela sous la couverture de Monsieur, il s'amuse à l'observer, à prendre des informations sur l'état de son enquête et de continuer de le mener en bateau embrouillant les pistes. En effet, avec les années, Alvaro possède de nombreux contacts, même au sein de la justice. Tout pour s'assurer une sécurité et un pouvoir...

Encore une fois, Alvaro détient quelque chose de très précieux et qui n'hésitera pas à s'en servir lors moment venue. Il savoure déjà la douleur, la souffrance qu'il lui infligera...de voir ce fils inconnu dans ce triste état...par sa faute.

10-Derrière ce sourire, ce rire, se cache une petite frousse, une peur bien caché: celui de la solitude...De se retrouver mort ou pire, vieux et seul sans avoir accompli quelque chose de....normal. Quelque chose qui fera en sorte de ne pas disparaître en vain. Car, pour le moment, son entreprise mourra avec lui...Il n'y a pas de suite à sa vie...Que de la poudre et du sang...
ton groupe :BARBARESCOton avatar :Johnny Depp


pseudo, prénom :Doudou .combien de bougies ?33d'où viens-tu ?Québec.comment t'as atterri ici ?Par la beauté de Red




titre de l'histoirepetite citation minuscule
Née à Barcelone de parents hispaniques traditionalistes de classe moyenne possédant une boulangerie. Ma mère était la figure de l'entreprise prenant soin de nos clients et s'assurer de la qualité des produits. Toujours à la hauteur de sa beauté, de son travail nous montrant tous les rudiments nécessaire pour arriver à un résultat des plus prodigieux. Je l'admirais tant de par son tempérament des plus posés, des plus optimistes ne voyant que le bon côté de choses. Protégeant toujours ses petits et son mari.

Mon père, celui qui semblait être le créateur de nos pâtisseries était, en réalité, fabricant de la plus fine et la plus pure des poudres blanches. Il usait de la boulangerie comme couverture afin de concevoir le nécessaire afin de prodiguer la marchandise à tous ces clients les plus fidèles et même les plus prestigieux. Dans la communauté citoyenne, nous étions la famille de travailleurs de pains acharnés. Pour la communauté criminel, nous étions la famille de créateur de bonheur en sachet devenant rapidement reconnue dans ce petit cercle, qui devenait de plus en plus grand.

Malgré le bon vouloir de ma mère, je devenais tranquillement apprenti du savoir de mon père sans nécessairement quitter mon talent en pâtisserie. Je travaillais doublement afin d'assurer la survie de ma famille et l'amour de ma mère essayant de garder mon petit frère loin de cette poudre magique. Encore trop jeune pour comprendre, encore trop jeune pour subir les coups et la colère de mon père suite à une erreur. Une erreur qui saccageait sa marchandise. Je préférais encaisser que de le voir cette hargne contre mon frère ou pire; ma mère essayant de garder sa famille saine.

En peu de temps, je comprenais en quoi cette chose consistait et les effets qu'il procure à ceux qui osent se l'infiltrer dans le corps. C'était surtout le fric qui tombait des poches de mon père qui me renversait. Une journée de boulot à la boulangerie ne faisait que la moitié du profit que mon père recevait avec une dizaine de sac. Bien sûr, tout cela revenait à la famille. Nous avons une plus belle table, des vêtements de plus en plus soyeux et que dire du véhicule qui se trouvait devant la demeure. Seulement, ma mère refusait tous les cadeaux que mon père lui rapportait. Aucun bijoux, aucune robe de cet argent sale allait la toucher. Elle préférait s'isoler et produire plus de pain pour le gagner honnêtement. Je comprenais sa philosophie du bien-être gagné à la sueur de notre front, mais de voir toute la richesse qui s'accumulait devant nos yeux de gamins, j'avais du mal avec cette ténacité à vouloir garder la barre de son entreprise à l'ancienne.Toutefois, j'étais le premier, celui qui la protégeait pendant les déplacements de mon père. Qui s'assurait de son bien. Donc, j'avais un devoir pour l'épauler et tout faire pour revoir son sourire sur ce visage ridé par le temps. Elle ne disait rien de précis, tout ce transmettait par son savoir et sa façon de m'expliquer le besoin du travail bien fait. Elle refusait de me mêler à ses problèmes, ce qui la rongeait par les activités de mon père...comme toute bonne mère digne de ce nom.

Pourtant, elle devrait être heureuse. Nous avions plus de problème à payer nos factures. Nous nous permettions même des sorties au restaurant,assister à des concerts et des activités familiales. Entendre mon frère rire et s'amuser dans la grande roue, manger de la barbe à papa était une bénédiction. Moi qui avait de plus en plus de mal à l'occuper, à tenter de cacher la misère des temps anciens. Ce n'était plus le choix qui manquait maintenant. Ma mère souriait, mais je sentais bien que quelque chose n'était pas tout à fait au point pour la voir comblée. J'étais conscient qu'elle n'aimait pas me voir avec ces gants et mélanger des produits toxiques. Qu'elle préférait me voir pétrir de la pâte et décorer des gâteaux, mais je songeais à notre bien. Son bien. Je voulais lui prouver qu'elle avait tort. Qu'on peut s'en sortir aisément. Que moi je peux aussi offrir le calme et la tranquillité qu'elle mérite. Qu'elle n'avait plus besoin de travailler. Qu'elle devait se reposer après tout cet acharnement tout en assurant la quiétude de mon petit frère. Évidemment, il grandissait et voyait bien que la pâtisserie était devenue secondaire. Que nous nous consacrions d'avantage aux projets de mon père. Pourtant, je lui demandais de ne pas s'en mêler et rester concentré à faire marcher la boulangerie.

J'étais encore qu'un adolescent, mais suffisamment adulte pour comprendre ce qui se passait. Voulant faire de moi un homme, mon père a eu la brillante idée de m'emmener à une taverne. Cet endroit où les hommes se recueillent après une bonne journée avec de l'alcool et des femmes. Je voyais ce soir-là un père différent. Celui que je connaissais pas. L'homme vantard de son nom, de son fric et de son talent de négociateur de poudre blanche. Il était accueilli en roi dès son arrivé. En peu de temps, je me retrouvais entouré de braves hommes et des prostitués essayant d'avoir un morceau de mon père. Je ne comprenais pas. Je ne comprenais pas cette attitude si différente de celui qu'il était à la maison. Je n'étais plus sur s'il s'agissait de mon père ou d'un homme totalement égoïste et profiteur...

Voir ces femmes le cajoler comme un joyau précieux et que lui les touchent comme des morceaux de viandes me dégoûtaient. Je bouillonnais presque de l'intérieur de le savoir aussi, aussi, irrespectueux avec ma mère. Que dire de ces femmes qui n'avaient aucunement l'intention de le laisser partir sans prendre quelques billets et quelques baisers...Je lui avais promis de me taire avant d'entrer, mais je croyais que la raison était d'éviter la jalousie de mon petit frère, pas celle de ma mère.

Je ne voulais que déposer un sac de farine dans notre entrepôt après une grosse journées, mais j'ai pu observer la terrible scène. Mon père et ma mère se tenant devant une femme; la prostituée. Celle qui semblait bien déterminé à conquérir mon père, l'autre soir. Pourtant, elle était dans un tout autre costume. Celui de flic... Cette rapace en uniforme qui avait sans doute le mandat de suivre mon père et ses emportements suspects . Les dernières folles dépenses qu'il avait fait à ce bar nous avait probablement menées aux doutes de cette femme de la justice. Cette pétasse aux courbes aguichantes nous avaient bernés.

Pourtant, elle ne les avaient menottés. Non, au contraire, ils semblaient discuter avec elle. Discuter de l'avenir. Notre avenir...

Jouer les dénonciateurs : le moyen de se défiler de la prison et devenir la cible idéal pour tout ces criminels. Je comprenais le choix de ma mère de se soumettre voulant nous protéger, mais pas mon père. Cet homme que j'idolâtrais préférait se dire victime de la mafia, se cacher derrière les jupes de la police plutôt que d'assumer son titre, sa carrière et le pouvoir qu'il avait. La première fois que je tenais tête. Que je refusais d'assumer son choix. D'être des têtes à prix dans ce monde noir. J'avais vu avec frayeur, lors de rencontre, de transaction la capacité de ces hommes de punir ceux qui parlent, ce qui dénoncent ou trahissent. Leur menace ne sont point fictives. Elles sont bien réel. Combien de fois nous entendions les mots meurtre, règlement de compte et ou d'assassinat dans la région? Trop pour rester indifférent. Oui, j'avais peur. Peur pour ma mère et mon petit frère. Malgré les belles paroles de mon père sur l'expérience de cette pimbêche en uniforme, qu'elle et ces collègues allaient nous protéger, nous garantir notre sécurité; je restais quand même sur le qui-vive. Et j'avais bien raison.

Les flics nous ont mentis. Ils nous ont aucunement protégés. En quelques jours, à peine, nous avions ces hommes devant notre demeure réclamant des explications, exigeant une revanche. Mon père avait envoyé plusieurs hommes en prison et les hommes de mains étaient venues exprimer leur colère. Mon petit frère dans mes bras, oreilles bouchées de mes mains, cachés dans la remise. Ma mère et ses réflexes nous avait enfermé dans la remise...avant qu'elle se fasse prendre.

J'entendais les hurlements de mon père, mais aussi de ma mère....Ils l'ont prise en otage. Elle. Elle qui n'avait rien demandé. Qui souhaitait simplement une belle vie avec sa famille. Ligotée et torturée sous les yeux de son trouillard de mari. La meilleure manière de faire craquer un homme est de s'en prendre à ceux qui l'aime afin de lui faire comprendre la terrible erreur qu'il avait commis...Aucun flic n'était parvenue à les freiner. Non. Pas en envoyant que deux novices. Ils étaient déjà au sol, gorgés de sang...devant nous, devant la porte de le garde-mangé.

J'avais ouvert la porte. Je les regardais un moment, une fois la tempête passée. Une fois le saccage fait. L'odeur d'essence partout dans la boulangerie. Les flammes qui débutaient leur parcours...

Je les regardais mourir à petit feu alors qu'ils crachaient encore du sang sans faire quoi que ce soit. Non, je ne me sentais aucunement atteint. Au contraire, cela m'enchantait. Je n'ai pris que l'arme au sol sous les yeux de mon petit frère, paniqué par tout ce grabuge. Non, moi, j'étais calme fixant ce flic agonisant. La prostituée aux belles paroles...Celle-là même qui nous avait promis la protection...Elle me regardait , apeurée, essayant de dire quelque chose, mais son propre sang l'étouffait. Sans un mot, j'enclenchais l'arme et je l'achevais d'une balle dans la tête. Mon père a été empoisonnée par cette femme aux doux regards, pas question que me laisser embobiner.

Et mon père...? Il hurlait encore alors que j'amenais mon petit frère hors de l'incendie. Alors qu'il prenait le chemin vers l'étang, je m'arrêtais devant la grange entrouverte...

Mon père...Mon père était là, attaché comme un cochon à l'abattoir devant ma mère inanimée...morte. Les flammes prenaient de plus en plus d'ampleur autour de lui...

Il pleurait comme un bébé demandant de l'aide...jusqu'à ce qu'il m'aperçoit dans la fumée.

" Alvaro, viens me détacher, vite !!! Alvaro !!!"

Je le regardais...tout comme ces deux policiers devant la remise. Avec dédain. Le père que j'avais aimé, protéger et adulé avait tout perdu en nous trahissant. En se croyant plus puissant que la mafia et hors de danger par les flics...Il était prêt à tout risquer pour cette flic...Il n'avait pensé qu'à lui, qu'à lui seul ne se préoccupant pas de nous; sa famille.

Malgré les flammes, je contournais mes parents en courant pour aller récupérer deux sacs entre deux planches au fond. Je savais qu'il cachait du fric et nos outils pour la confection de drogue. Je ne rajoutais que quelques conserves et des pains de la veille...

" ALVARO !!! AIDE-MOI !!!!"

Un dernier coup d'oeil. Un dernier échange de regard. Il comprit qu'il était condamné. Qu'il devait assumer son erreur et brûler avec...

Recommencer. Repartir à zéro...
Non, pas du tout. Je ne repartais pas de rien. J'avais des outils, j'avais des connaissances, du fric et tout un caractère. La détermination de changer le sens du vent. Refuser de nous laisser prendre par le Destin. Celui qui semblait être contre nous. Celui qui nous empêchait de reprendre une vie saine. La vie que ma mère nous souhaitait. J'allais respecter sa volonté, sans pour autant, rester dans la farine de pain. Non.Une toute autre farine. Plus goûteuse. Plus profitable au bien de mon frère et moi.

Oui, j'avais un désir plus grand. Prouver, prouver à mon père qu'il est important de rester en famille. Voir loin, mais pas trop haut. De rester digne et ne jamais flancher contre les autorités. Ceux qui veulent nous voir crouler comme des paysans. Nous garder calme et soumis. Jamais je me soumettrais à ces hommes et surtout ces femmes en uniformes. Ils m'ont tout prit en nous promettant un monde meilleur. C'était de la foutaise. Pendant plusieurs années, mon frère et moi avions construit notre entreprise dormant dans le labo même afin de protéger notre butin. Nous mangions ce que nous pouvons dépenser pour en garder le plus possible pour la composition de notre poudre.

Nous avions pas perdu notre talent de cuisinier. J'avais pris un poste dans une boulangerie afin de nous garder hors de l'eau. Je ne perdais pas mon objectif remontant le moral de mon frère par des encouragements, par l'enseignement de mes acquis au courant des dernières années. Il m'écoutait. Il était très attentif voyant la passion, l'énergie et la volonté de nous en sortir sur mon visage. Malgré tout, j'avais l'animosité de mon père de la réussite. De garder le cape vers le succès. Notre succès. Je le faisais pour lui, pour moi, pour garder notre honneur haute et fier. Nous avions une recette de famille qui avait connu un succès en Espagne. Alors, les gens de l'Amérique allait en raffoler...

Un petit labo à San Francisco qui devenait une pièce complète de marchandise. Celle-ci grandissait à une vitesse folle. Au fil des sacs vendues, des dealers que nous engagions, au quartier que nous avions à fournir. Notre marché prenait de l'ampleur dans le temps de le dire. Toutefois, contrairement à certains dont la richesse monte à la tête, je gardais la tête froide, ne faisant que des petites transactions. Je surveillais constamment nos déplacement avec la marchandise. J'exigeais même des fouilles dans l'entrée de notre demeure. Même nos dépenses. Rien de très luxueux, rien de glamour. Un loft, quelques bonnes bouteilles de vin. Des cigares à l'occasion.

Je comprenais le découragement de mon frère. Tout cet argent qui s'empilait sur notre petite table en bois, alors qu'on pouvait facilement en avoir une en marbre. De me voir encore jouer le rôle du pauvre pâtissier dans une boulangerie du quartier alors que je pouvais facilement me payer une voiture de luxe.

Ce gamin qui était devenu un homme empruntant le même chemin que moi, voulant toujours apprendre et m'assister. Seulement, je craignais qu'il soit envieux. De ce considérer la 2e tête de l'entreprise. Celui qui exécute se laissant mener par son terrible grand frère.

Les crises qu'il osait me faire devant nos hommes voyant les payes que je leur donnais alors que je lui rendais que la moitié de la leur en guise de salaire. Malgré qu'il soit l'être le plus précieux qui me restait, j'avais quand même le dernier mot.

Sa tête écrasée sur la table remplis de billet de banque. Ma main s'enfonçait dans la chair de sa joue endolorie:

" Ne jamais croire que nous sommes intouchables !!! JAMAIS !!! La moindre erreur, la moindre distraction, mon frère et on peut manger les plantes par la racine !!! Alors, je t'en prie, calme tes ardeurs ou je te t'envoie faire un tour dans le garde-manger ? "

Il ne comprenait pas. Il n'avait pas assisté à la déchéance de nos parents. À ce que j'ai vu comme spectacle. L'homme qui avait tout et qui n'avait plus rien par négligence. Je ne voulais pas tout perdre. Pas après tout ce travail. Ces acquisitions, notre pouvoir, notre réputation...même si personne ne savait vraiment qui nous étions. Oui, encore là, j'avais pris soin avec mon frère de concevoir un stratagème nous permettant d'agir tel des fantômes. Rien était plus effrayant que de travailler pour un homme dont on a jamais vu. Un homme dont on attend parler de son caractère ne voyant que le carnage qu'il a causé ne laissant aucune trace. Un homme dont on ne savait que son surnom: Monsieur. Un nom dont je n'avais même pas choisis. On me l'avait donné. Un nom poli, respectueux qui peut cacher un être infâme et diabolique.

Il n'y avait que ceux que j'avais confiance qui voyait mon vrai visage. Ils se comptaient sur mes doigts. J'ignore encore si c'était un privilège ou un poste dangereux. Toujours en train de craindre ma réaction et lequel allait subir ma colère...pour ne plus respirer.

Il n'y avait que mon frère qui connaissait ma douceur. Ma douceur fraternel. Il faisait partie de mes prières, de mon coeur, certes, mais pour ce qui était de ma tendresse, je la réservais pour une autre personne. Une ravissante créature qui me ravageait le l'âme à chaque fois que je traversais les portes de sa boulangerie...

Elle était ma couverture, mon alibi, étant son employé depuis quelques temps, mais aussi celle dont je ne pouvais plus me défaire. Même si j'étais qu'un pâtissier parmi les autres, je ne cessais jamais de la regarder travailler, de la voir si minutieuse avec le moulage de ces chocolats. J'étais renversé par la finesse de son exécution, de sa passion des saveurs et que dire de sa beauté malgré les tâches de cacao sur son jolie visage...

Elle m'avait confié la section pâtisserie de son entreprise, mais mes intentions étaient qu'elle me confie son coeur. Le teint de ma peau, mon accent et la réputation des hispaniques m'avaient donné un léger coup de main dans mon désir de la conquérir. J'aurais pu continuer de jouer les Don Juan avec ces femmes qui captaient mon attention et avaient la chance de se rendre dans mon lit. Les couvrir de baisers, les faire sentir femmes et qu'elles jouissent de leur plaisir que je leur rendais. Pourtant, contrairement à ce qu'on pouvait penser. Je n'en voulais qu'une. Qu'elle se donne à moi autant que je voulais me donner à elle. Le chocolat s'était renversé plusieurs fois sur cette table de travail à la force de nos moments de complicité, de nos ébats qui devenaient de plus en plus fréquents; jusqu'en perdre la tête. Perdre mon coeur dans le sien tout autant que le mauvais côté de mon visage qui semblait vouloir disparaître dans le chocolat...

Les femmes ont ce don de transformer les hommes...les rendre complètement soumis à leur regard, leur sourire...oubliant tout, même leur devoir.

Je sentais bien que mon frère détestait l'arrivé de cette femme dans ma vie. Celle qui était en train de gâcher notre business, notre poule au oeuf d'or. J'étais de moins en moins présent préférant mettre mes mains dans les confiseries que la drogue. Préférant embrasser les lèvres de ma douce que ceux du crime. Complètement ensevelie d'amour et de douceur, je faisais preuve d'indulgence avec mon frère relâchant les reines de l'entreprise afin de lui confier, de lui permettre de faire ces preuves et me prouver sa bonne volonté. Oui, j'étais capable de déléguer, de lui faire confiance, voulant aussi me libérer de cette pression. Être pleinement disponible pour ma fiancée.

Mais, j'ai eu tort...Tort de le croire apte à diriger un cartel aussi grand sans sombrer dans l'abondance et l'idiotie de la richesse...

Ce qui devait être un souper de fête se tournait en véritable cauchemar. Je l'avais pourtant avertie, voir menacé de calmer ces dépenses, de ne pas ambitionner sur notre couverture. D'écarter les grosses transactions afin d'éviter les doutes, les regards de la justice. Ces hommes en uniforme sont prêt à tout afin de couvrir leur territoire et gagner le gros lot avec des gens comme nous. Ils veulent aussi leur part de la gloire et du gâteau. Toutefois, leur maigre salaire ne justifie pas ces manières, cette violence d'une intervention surprise.

Je ne comprendrais jamais leur vision d'une embuscade stratégique. Il n'y avait rien de stratégique de tout saccager et de créer la cohue partout où ils passent. Je les maudissais et je les maudits toujours. Des interrogations, des cries; plus rien n'était censé autour de nous. Tout ce que je voyais était la panique de ma douce qui ignorait toujours ce coté de ma personnalité. Je croyais être capable de lui éviter ce passage de mon histoire, de ma vie. Non, il fallait que mon frère voit trop grand pour nous embarquer dans ce brouhaha. Toutefois, j'avais un devoir, une promesse fait à moi-même de les protéger; tous les deux. J'avais eu, malheureusement, dû faire un choix dans mes priorités: ma fiancée ou mon frère en premier ? Qui je devais assurer sa sécurité en premier lieu? Ce choix avait un des plus dures de ma sainte vie, sachant que j'allais payer le prix d'une quelconque façon.

J'exigeais à mes hommes de reconduire ma fiancée en lieu sur en passant par la porte caché dans le garde-robe de la chambre la laissant dans l'incompréhension la plus totale.

C'est ainsi que j'avais vu son visage pour la première fois de ma posture, dissimuler dans l'autre pièce. Son nom n'avait pas cessé de me ciller les oreilles depuis des années, mais ce n'était que lors de cette soirée que j'ai pu voir la légende: Nolan Parker.

Cet être coriace avec la gueule et les entrées rocambolesque à la Rambo, mais avec l'intelligence d'un manche à balais. Je n'avais pas peur de le dire. Après tout ces années de traffic, ce n'était que maintenant qu'il osait se présenter à nous. J'avais eu le temps de m'enrichir, faire une sieste et m'enrichir d'avantage. Malheureusement pour lui, il avait choisi un bien mauvais moment pour se présenter et ainsi détruire cette fête, ma relation saine avec ma fiancée, ma couverture et l'état de mon frère...

" Je suis...suis désolé...Je t'ai pas écouté....Tout est de ma faute...! Tires-toi, je vais les ralentir ! "

" Non, je partirais pas sans toi, tu le sais !!!"

" C'est à mon tour de te protéger, Alvaro. Donne-moi cette chance de te prouver ce que je peux faire pour toi, après tout ce que tu as fais pour moi. Fais leur payer, le frère..."

Je détestais cette mentalité patriotique à l'américaine. Mon frère avait vu trop de film où le héros se sacrifie pour sauver le monde. Il était entrain de me jouer ce passage au violon. Je suis conscient qu'il a merdé, qu'il a balancé des années de travail à la fenêtre, mais jamais je le laisserais tomber. C'est mon frère, mon sang. Tout ce qui me reste de mon passé.

Pourtant, c'était les dernières paroles échangés avec mon frère que j'ai eu avant de le voir partir en courant pour être pris en souricière par ces américains en uniforme bleus.

J'étais trop loin. J'avais plus de balle dans mon arme et mes hommes qui me poussaient vers la trappe de secours afin de me sauver de cette intervention policière. J'essayais, pourtant de le tenir tête, sachant, au fond de moi, qu'ils avaient raisons. Les deux frères enfermés, plus rien n'auraient de sens. Il en fallait un dehors afin de sortir l'autre de prison...

Cela ne m'empêchait pas de bien enregistrer ce visage de flic qui osait toucher à mon frère de cette façon. De le traiter comme un animal de cirque, fier d'avoir gagner cette partie. D'avoir probablement une promotion et les compliments de son patron. Je découvrais alors une ennemis, une menace à ma quiétude, à mon bonheur

Son sourire, cette satisfaction sur son visage m'était encré dans la tête. Il me donnait envie de vomir, de tout saccager mon bureau, de hurler ma colère à mes hommes...d'avoir penser à leur liberté et pas celle de mon frère.

Non, je n'avais pas eu cette patience de me justifier, de dire quoi que ce soit. Je n'avais que tirer dans le crâne d'un d'eux dès mon entré dans la pièce afin de leur montrer ma violence, ma haine...envers leur incompétence. Il fallait me les faire disparaître... et de me faire disparaître...pour un moment. Rendre Monsieur invisible...

Le temps de rassembler tout ce que je pouvais et m'expliquer à la femme de ma vie. Présenter le véritable homme qui se tenait devant elle et qui tenait terriblement à elle. L'homme rusé et combien tenace qu'elle avait fiancé. Loin d'être qu'un simple pâtissier. Loin d'être une vie facile et normale. C'est avec les mains recouvertes de sang et de poudre que je l'enlaçais, que je l'embrassais pour le meilleur et pour le pire....

Ce n'est que dans ces moments où on réalise combien nous sommes choyés malgré la tempête autour. Ceux qui sont prêt à tout pour être à nos côtés, se battre avec nous peut importe les conséquences. Elle était avec moi, contre moi essayant de me calmer, de me cajoler, me consoler...J'avais peut-être gagné son coeur, son union avec moi, mais j'avais perdu une partie de moi.

Il...Il a fait exprès. Ce flic de mes deux avait fait exprès afin de me toucher, de me blesser d'une quelconque façon. Il a dû sûrement à ces rats de collègue afin de suivre son plan...: celui de faire la vie de mon frère un enfer. En moins d'une semaine, j'avais planifié une stratagème. Une manière de le sortir de là sans carnage, ni blessure. Non, tout ce que je voulais c'était sortir mon frère de là au plus vite afin de partir ensemble à l'extérieur de l'Amérique. S'effacer quelques temps.

Je souriais déjà de ma victoire, de pouvoir serrer mon frère dans mes bras par le génie de se plan d'évasion. Il avait fallu qu'on vienne me voir et tout détruire en quelque mots:

" Monsieur...j'ai de mauvaise nouvelle..."

Silence...mais une terrible brisure me déchirait le coeur. Une partie de moi. La partie fraternel, doux et affectueux venait de me quitter. Je l'avais perdu avec lui...Tout comme mon père qui avait perdu sa femme par arrogance...

Non, je ne voulais marcher dans ces traces !

Un volcan de colère et de haine venait  de surgir en un instant. Tout venait de changer à ce moment précis, comprenant que c'était plus que de la simple tension envers cet homme, c'était devenue la guerre.

Un homme m'avait enlevé mon frère et je n'avais aucunement l'intention de laisser cette hardiesse passer. Malgré dans ce pire moment, ma belle était prête à me suivre, à partager ma hargne pour cette homme et tout ceux qui portent l'uniforme bleus. Mon histoire, ma situation et notre l'amour l'avaient transformé.

Alors, nous l'avons fait. Avant de quitter l'Amérique, je voulais être sur et certain qu'il se souvient de moi. Qui se rend compte de la terrible erreur d'avoir oser s'approcher de moi et d'avoir tuer mon frère en prison. De foncer tête baissé dans son enquête sans avoir songer à la chose la plus précieuse qu'il possède: sa famille.

Son propre sang qui se déversait tranquillement sur l'asphalte suite à une petite bombe bien placé dans ce véhicule. Il aurait dû faire attention. Le travail peut facilement tuer un homme si cela l'étouffe au point de prioriser un simple espagnole que sa famille entière. Il a fait un bien triste choix, puisqu'il se retrouvait avec ni un, ni l'autre. Non, il avait plus rien...J'avais même pris le soin de tout bien placé pour être sûr qu'il n'y voit que du feu...Et cela à marché. L'intelligence d'un manche à balais, en effet. Il n'avait même pas remarqué la différence entre un cadavre d'enfant inconnu et celui de son propre fils.

Oui, vous pouvez me nommer des pires noms de la Terre, mais je n'avais fait que lui rendre la monnaie de sa pièce. Il m'a prit mon frère et mon entreprise. J'avais donc prit sa réputation et sa famille en allant même jusqu'à m'emparer du petit. Oui, vous avez bien compris. Le gamin. Le petit être chéri de ce policier. J'ai décidé d'en faire mien. De prendre la charge de sa vie, de son éducation aussi misérable soit-il. Enfin, c'est ce que je souhaitais faire de lui: un être soumis à mes exigences, à mes ordres et mes obligations. Aucune opposition, aucun hésitation. Apprendre à se contenter de peu sans me manquer de respect.

Pourtant, malgré ce désir de vengeance, j'avais une femme qui n'avait pas cette même vision de l'avenir de cet enfant. Maternelle et douce, elle avait cette dévotion envers cet enfant comme s'il était le sien. Elle qui voulait tant enfanter, porter notre enfant, sentir la vie en elle. Un enfant avec nos traits, nos couleurs, notre âme. Seulement, la vie était contre nous, encore. Comme si les astres nous interdisait de nous aimer, de nous procurer un cadeau aussi précieux qu'un enfant. Non, cela n'avait été que des mauvaises nouvelles, des fausses couches et les pleurs de ma femme impuissante et si désolé de ne point m'offrir un fils.

Je ne l'accusais de rien, mais de la voir s'attacher à cet enfant, à cet être venant de mon pire ennemi, j'avais du mal à rester indifférent. Bien sûr, je n'étais pas si cruel. Je le nourrissais, je l'éduquais et le bordait me surprenant moi-même dans ce jeu de la paternité. Souvent, je devais prendre du recule observant ces traits qui changeaient devenant de plus en plus celui de Parker et non les miens. Rien pour cela, je le maudissais. Je lui caressais la joue gauche pour gifler la droite. Au point de regretter parfois cette décision d'entrer cet...cet enfant dans nos vies ne provoquant que des querelles et disputes entre moi et ma femme...Le sang Parker me pourrissait la vie jusqu'au travers de son fils.

Plusieurs années passaient ainsi en parcourant différents pays, différentes régions dans le but d'étendre mon territoire, mais aussi de semer le doute au sein des autorités. J'étais maintenant la cible de plusieurs enquêteurs, plusieurs groupes policiers en quête de défi. J'étais peut-être la seule tête de ma business, mais j'étais bien équipé avec mon expérience, mes connaissances et mes hommes éparpillés au quatre coins du monde. Et malgré tout cela, personne ne savait qui était Monsieur. Ce n'était qu'un nom, une menace; le mal incarné.

Au yeux des autres, je n'étais qu'un simple commerçant de confiserie, de pâtisserie ou de pain chaud et frais du matin. Seulement, ce rythme de globe-trotter apportait certaines difficultés n'étant aucunement stable dans ma vie de couple. Elle était consciente de l'enjeu de rester fixe, mais elle qui avait toujours cet objectif de me donner un enfant, elle avait besoin d'un endroit où se poser et se détendre.

C'était ainsi qu'un matin de 2012, elle me présentait un papier; un héritage provenant d'un oncle dans son Italie natal. Un établissement de renom avec déjà sa réputation, son succès et le personnel établie qui se nomme Le Ruby. Un endroit idéal où s'installer pour un bon moment. Avoir l'apparence d'un club huppé tout en continuant mes affaires. Je ne pouvais plus que convaincu de cette idée. Elle me confiait les clés de la propriété, ne désirant que retrouver les siens et y planter sa chocolaterie dont elle avait toujours rêver.

J'exauçais son voeu nous rendant à Naples, en Italie. Je ne perdais pas mon temps à m'installer me présentant comme le nouveau propriétaire de l'établissement imposant mes idées, mes objectifs et mes valeurs. J'étais loin du vieillard lunatique et  perdu qu'ils avaient eu comme patron. Non, j'étais tout le contraire. Un homme autoritaire, imposant et particulièrement exigeant. Pourtant, malgré tout cette nouveauté, ils appréciaient le nouveau rythme plus productif et profitable. En effet, je peux paraître infâme et vile, mais je suis capable de voir du travail bien fait et récompenser en conséquence.

Bien sûr, au départ, j'avais dû me familiarisé avec l'endroit, le vocabulaire du monde du divertissement, du spectacle, mais j'étais bien heureux d'avoir à mes côtés celle qui connaissait cet endroit comme sa poche.

Ma femme m'avait bien avertie au sujet de Red. Celle qui épaulait son oncle, qui s'assurait du bon fonctionnement de l'entreprise n'était pas véritablement rose. Non, elle se doutait que derrière ce regard et ce sourire se cachait une femme diabolique prête à tout pour rester au sommet, garder le contrôle et la richesse de son défunt patron. Une femme de tête qui dirigeait les employés avec rigueur. Une rigueur dont j'admirais énormément voyant en elle une candidate idéal pour lui confier une partie de mon marché noir. La partie prostitution...

J'étais vite en affaires ? Peut-être, vous me direz, mais quand vous observez Red travailler, que vous voyez l'aura du respect, de l'obéissance, mais surtout de l'effroi autour d'elle, on est prêt à lui confier n'importe quoi. Je lui avais même permis d'assurer la surveillance de Wayland. J'avais de moins en moins l'envie de le voir. L'envie qu'il se colle à ma femme comme si elle était sa mère. Ce n'était plus un gamin, mais un homme. Un homme qui devait travailler, gagner sa croûte de la pire manière qui soit. Et Red était prête à lui administrer les enseignements nécessaires afin devenir le plus prolifique des prostitués. Malgré les cries et la colère de ma femme, je n'avais eu aucun mal à lui donner cette permission. Après tout, c'était un Parker. Et un Parker ne méritait rien de moins que cela.

Je pouvais comprendre les craintes de ma belle de me voir de plus en plus près de Red. Je constatais d'avantage les traits et l'audace de cette femme renversante. Après 2 ans de collaboration, je ne pouvais pas mentir sur sa beauté et ces manières. Elle était très attirante, surtout quand je remarquais ces doux regards, ces tentatives de séduction en mon égard. Je n'avais jamais regardé une autre femme que la mienne, mais devant travailler, collaborer avec Red, c'était un défi à tous les jours de ne pas fantasmer sur cette diablesse.

Aucunement discrète, aucunement timide. Non, elle jouait souvent le grand jeu voulant à plusieurs reprises s'offrir à moi ne se préoccupant pas de ma bague à mon doigt. Non, elle s'en foutait n'ayant qu'un seul objectif; celui de me faire céder.

Avec tout ce travail, cette pression et ma femme qui devenait de plus en plus distante, de plus en plus concentrée sur sa chocolaterie, nos querelles sur Wayland, et cet enfant qui n'arrivait jamais...

Un jeu interdit qui devenait une véritable liaison dangereuse...J'ai cédé un soir, croyant que j'allais pouvoir m'en défaire, tourner la page une fois le besoin comblé. C'était une véritable erreur de ma part. Une tromperie d'un soir qui devenait de plus en plus régulière. Cachés de tous, loin des regards et des doutes de quiconque, elle se donnait à moi comme jamais une femme l'avait fait. Même ma femme...

Ma belle...Je n'avais plus cette attention, cette affection que j'avais, jadis. Elle avait retrouvé sa famille, sa propre entreprise et que dire de cette manière de me juger sur mes activités. Toujours en train de me critiquer sur le mal que je produis, que je vends, que je répands autour de moi. De la vie de Wayland que j'avais ravagé par la haine envers un homme dont le petit ignorait totalement. De me voir comme le diable et non le père de ces futurs enfants...Elle était devenue quelqu'un d'autre, comme si elle avait reçu un lavage de cerveau. Je ne la reconnaissais plus. Naples l'avait vraiment transformé, contre moi.

Alors, quand elle a su pour mes évasions avec Red, c'était la goutte de trop...J'avais enfoncé le clous au coeur de notre couple. J'avais provoqué un torrent, mais j'étais prêt à me racheter aimant toujours follement cette femme. Celle dont je suis tombé amoureux dans cette chocolaterie en Amérique. Faire tout en mon pouvoir pour la reconquérir...J'étais même prêt à tout arrêter. Oui, tout.

Mon marché noir, ma haine envers Wayland et ma relation avec Red. Elle valait plus que tout ce que je possédais...

Elle m'accordait une dernière chance m'exigeant de me défaire de certains membres de mon personnel, principalement Red. Une femme dont elle ne supportait pas depuis le début. Une femme qui semblait avoir une histoire bien effrayante dont ma belle en connaissait une partie. Une partie dont elle ne m'avait jamais osé m'en parler ne voulant pas gâcher notre rapprochement, notre retour à cette folie des débuts. Je n'avais pas totalement remplis ma promesse ayant encore cette femme comme acolyte, mais je lui avais imposé des barrières entre nous sachant fort bien, au fond de moi qu'ils sont fragiles.

Le travail restait au Ruby et l'amour à la maison. Je retrouvais ma belle tranquillement constatant bien la douleur que je lui ai provoqué par mon manquement à mon devoir de mari.

Seulement, quand une femme me ravage le coeur, mon travail devient secondaire ne voyant pas le danger venir et tout prendre ce que je possède.

Cela m'est arrivé une fois avec mon frère...

Cela m'est arrivé une 2e fois...avec ma femme...

....Comme mon père qui a tout perdu....

On me l'a prit. On me l'a volé...sans avertissement. Alors que je croyais être sur le bon chemin. Sur la voie de l'équilibre éliminant toute nuisance autour de moi. Voilà qu'on a voulu m'atteindre de plein fouet en s'en prenant à la femme de ma vie...

En la tuant de sang froid...la laissant gésir comme animal. Un vulgaire animal....

Et comme toujours, personne n'a rien vu...Personne ne savait ce qui s'était passé...Aucun coupable, que des soupçons...que des ouïs-dires. Rien pour me soulager, rien pour me venger... rien pour apaiser ma colère, ma violence et ma peine...

Depuis sa mort, je bois, je fume, je baise, je frappe et je tue ne regrettant rien. Non, je suis plus brusque, plus vile et incroyablement plus impulsif à la moindre occasion avec mes hommes et même mes employés au Ruby. Je le vois bien ce qui se passe. On tente de s'approcher de moi, de me séduire, de s'associer avec moi pour mon nom, ma réputation en tant qu'entrepreneur réputé avec le Ruby ou en tant que trafiquant de renom.

Oui, mes deux visages avaient parfois tendance à devenir qu'un suite à des insatisfactions envers mon personnel. Mon charme, mon sourire pouvait s'évaporer en quelques secondes faisant subir la pire des tortures avec mes propres mains.

Car, je n'ai plus confiance en personne. Quiconque autour de moi a pu tuer ma femme, peut tenter de me détrôner ou carrément me balancer au flic. À un flic en particulier...

Comme Parker... Et oui, ce connard a apprit à se servir d'une carte géographique afin de me retrouver. Après toutes ces années, après avoir gâché sa vie, changer d'identité, parcourir le monde en essayant de me retrouver, le voilà qui était enfin là, à Naples. Si près et en même temps si loin de moi...

Me chercher pendant toute sa vie pour échouer aussi vite. Car oui, il va échouer...Je n'ai plus rien à perdre...Je ne suis que vengeance.



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Dernière édition par Alvaro Navarro le Lun 23 Sep 2019 - 8:46, édité 17 fois
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Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Alvaro Navarro - Monsieur ( le Sam 7 Sep 2019 - 23:53 )
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Adelian
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Sujet: Re: Alvaro Navarro - Monsieur ( le Sam 7 Sep 2019 - 23:53 )
@Alvaro Navarro - Bienvenue officiellement sur Ciao Vecchio ! Alvaro Navarro - Monsieur 855457850 Je t'offre deux cookies de bienvenue. -> Alvaro Navarro - Monsieur 2315554035 Alvaro Navarro - Monsieur 2315554035
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JE SAIS LES PLEURS ET LES PENSÉES ━ que les mots ne peuvent apaiser. Je sais l'absence, je sais le manque et les regrets, les souvenirs qu'il faut revivre et partager. Je sais le temps, je sais les heures, les nuits passées. Je sais l'effort et le courage à retrouver, ce souvenir qu'il faudra vivre et continuer. ━ SOIS TRANQUILLE - EMMANUEL MOIRE
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Sujet: Re: Alvaro Navarro - Monsieur ( le Dim 8 Sep 2019 - 0:14 )
Officiellement bienvenue parmi nous. Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281

Encore merci de tenter mon scénario, Alvaro Navarro - Monsieur 3407175773 Alvaro Navarro - Monsieur 3697232556 Alvaro Navarro - Monsieur 1539114375 Alvaro Navarro - Monsieur 1868413595 Alvaro Navarro - Monsieur 1081335850 Alvaro Navarro - Monsieur 3664183843 Alvaro Navarro - Monsieur 2376702121 Alvaro Navarro - Monsieur 1299080539 cela va pourrir la vie de Raoul. Et c'est tout à fait ce que j'attends. Alvaro Navarro - Monsieur 3711673786 Alvaro Navarro - Monsieur 1957318098 Alvaro Navarro - Monsieur 3432928438

Un vrai méchant qui fait vivre un enfer à Wayland et Raoul. Alvaro Navarro - Monsieur 3126859329 Alvaro Navarro - Monsieur 3126859329 Alvaro Navarro - Monsieur 3126859329 Alvaro Navarro - Monsieur 3126859329

N'hésite pas si tu as besoin le staff est là. Alvaro Navarro - Monsieur 2127119564 Alvaro Navarro - Monsieur 1990746606 Alvaro Navarro - Monsieur 337465618 Et tu as trouvé le chemin de ma boite à mp. Alvaro Navarro - Monsieur 355798221 Alvaro Navarro - Monsieur 355798221

Les traits de caractère sont parfaits. Bon courage pour la suite de ta fiche. Alvaro Navarro - Monsieur 407970981 Alvaro Navarro - Monsieur 2540509128 Alvaro Navarro - Monsieur 3921319663




Le cœur qui perd pied. La raison qui s'affole. Les tripes qui se tordent.
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Sujet: Re: Alvaro Navarro - Monsieur ( le Dim 8 Sep 2019 - 0:15 )
Officiellement bienvenue sur le forum!

Je te souhaite une rédaction inspirée et une bonne intégration! Tu as choisi un scénario en or avec deux membres extraordinaire!

Au plaisir d'avoir un lien (puisque Constello fut pendant un moment un habitué du Ruby)



   
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♛ I knew that tomorrow I’d leaved this place forever... all of the things that I would have done, all of the races that I would have run, far away places that I would have gone wouldn’t matter at all. All that matters are the thing we leave behind and the echoes love can leave inside the mind and the light that last from random acts of kindness.
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Sujet: Re: Alvaro Navarro - Monsieur ( le Dim 8 Sep 2019 - 5:24 )
@ADELINA ALMA: Merci ma chère !
@LILWENN BOSCHETTI : Merci my darling. Je vais me délecter de ces somptueux biscuits.
@RAOUL DE ST ANGE : Merci à toi de me faire confiance de prendre ce magnifique rôle. Je sens que je vais énormément m'amuser.
@CONSTELLO ALMA: Merci mon cher. Je t'offre ton prochain verre au Ruby, mon chou !



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Âge : 22 ans
Métier : Rabatteur pour le Ruby et prostitué dans le même club : on ne lui a jamais demandé son avis, il obéit.
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Sujet: Re: Alvaro Navarro - Monsieur ( le Dim 8 Sep 2019 - 15:37 )
Bienvenue parmi nous Alvaro Navarro - Monsieur 3407175773 Alvaro Navarro - Monsieur 1993868421 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3407175773 Alvaro Navarro - Monsieur 1993868421 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3407175773 Alvaro Navarro - Monsieur 1993868421 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3407175773 Alvaro Navarro - Monsieur 1993868421 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281 Alvaro Navarro - Monsieur 3407175773 Alvaro Navarro - Monsieur 1993868421 Alvaro Navarro - Monsieur 3878876281

Je suis tellement heureuse de te voir ici et surtout dans la peau de ce personnage haut en couleurs ! Tu vas pouvoir t'éclater à fond avec lui, il est tout feu tout flammes !
N'hésite pas à venir me voir si tu veux en savoir plus sur le lien avec Wayland, mais sache que tu fais plusieurs heureux ici en prenant ce scénario ! Alvaro Navarro - Monsieur 505442386


family

   
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Sujet: Re: Alvaro Navarro - Monsieur ( le Dim 8 Sep 2019 - 21:25 )
Bienvenue et bon courage pour la rédaction de ta fiche Alvaro Navarro - Monsieur 3407175773 Alvaro Navarro - Monsieur 4210718188


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Sujet: Re: Alvaro Navarro - Monsieur ( le Lun 9 Sep 2019 - 9:37 )
Bienvenue sur le forum et tu fais des heureux. Alvaro Navarro - Monsieur 3407175773
Hésite pas au besoin. Alvaro Navarro - Monsieur 377533827



Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
Danya

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Sujet: Re: Alvaro Navarro - Monsieur ( le Lun 9 Sep 2019 - 12:05 )
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Sujet: Re: Alvaro Navarro - Monsieur ( le )
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