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- I'm still standing || Kalisha -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
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Constello AlmaToujours frais après un litre de café
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Constello Alma
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Sujet: I'm still standing || Kalisha ( le Sam 14 Sep 2019 - 3:33 )
Je n’avais jamais vraiment particulièrement aimé les vacances : prendre du temps pour m’arrêter, me ressourcer, passer du temps avec ma femme. Disons que depuis qu’Adelina était partie de la maison, j’avais peut-être un peu volontairement surchargé mon horaire de travail. Ce n’était pas nécessairement grave parce que j’étais tombé comme Obélix dans la potion magique en tombant pour les arts de la scène. Certains de mes engagements avaient été annulés suivant ma sortie du placard mais il m’était resté ce petit film indépendant qui précédait l’ouverture de la pièce de Satine Vasilis.

Mes engagements ne m’avaient donc pas permis de suivre Salvatore qui avait choisi d’aller passer quelque jours à sa résidence secondaire : sur le bord de la mer à taquiner le poisson. Oui, même si je l’avais voulu, mon petit cœur de végétalien n’aurait jamais su se résigner à prendre une canne à pêche dans mes mains pour cruellement me rendre coupable d’un assassinat de poisson. Je ne me serais autant pas vu en cuisine à préparer la dite proie sauvagement attrapée.  Et nous n’étions pas un couple alors je n’allais pas le forcer à rester ici…

Bref, quand le dernier clapet sur le tournage avait été claqué, je m’étais retrouvé à discuter avec les membres de l’équipe de tournage pour savoir les plans autour d’un petit sandwich volé sur un des plateaux d’hors-d’œuvre qui circulait dans la pièce. C’était sans surprise que j’avais choisi de suivre ceux qui avaient intention d’aller dans un club pour danser. Pas de solo d’accordéon prévu dans une boîte minable, juste de la bonne musique édulcorée, de l’alcool (un peu – mais j’ai le droit, je suis plus que majeur) et une bonne décharge d’adrénaline. Oh ! Tant pis les gens qui disaient que je n’avais plus l’âge pour ce genre de situation. J’avais passé trop d’années barricadé dans les tréfonds de mon placard pour ne pas profiter ouvertement de la lumière du soleil. De bourgeon, j’avais passé à vitesse grand V pour devenir la rose que je me devais d’être. Certes, il fallait savoir que j’apprenais encore à composer avec les limites de ce que je pouvais (ou pas) faire.

Tout ça pour dire que j’avais ramené un énième inconnu dans ma maison pour profiter de cette douce romance qui n’aurait (fort probablement) aucun lendemain. Ah ! Le message que j’avais eu de gravé au fond de la tête pendant trente huit ans qui voulait que j’étouffe mes pulsions avait vachement pris le chemin. Et déjà dans le taxi, mes mains se montraient gourmandes de caresses et de tendresse doucement échangées. En arrivant à la maison, j’en avais oublié cette rencontre prévue au matin avec mon agent. La seule chose qui semblait compter, c’était d’avoir le dessus dans les caresses. Disons que pour une fois j’avais été celui qui se donnait le droit de passer les menottes (bon d’accord, c’était un foulard en soie mais c’était équivalent) pour prendre les rennes de la situation.

Je m’étais finalement laissé tomber, repu et fourbu, auprès de mon amant d’occasion en oubliant de me mettre un réveil. J’avais peut-être un peu trop bu. Mais bon… au moins, je n’étais pas rentré seul à la maison. La maison était trop grande pour que je sois seul… Trop grande et avec une décoration trop terne. Mes yeux s’étaient fermés seul alors que ma tête s’était enfouie contre le torse d’un homme dont je n'étais même pas certain du prénom.

En ouvrant les yeux quelques heures plus tard, dans un lit désert, je devais avouer que j’aurais peut-être préféré avoir allez vingt ans de moins parce que j’avais l’impression que l’alcool de la veille avait définitivement eu encore son effet sur mon foie. Barbouillé, je renfilais mon sous-vêtement et optais pour une robe de chambre légère. Mes pas lourds me menèrent dans la cuisine où j’observais d’un œil légèrement vitreux ma machine à expresso en me demandant si mon pauvre estomac tolérerait la caféine dont mon cerveau aurait besoin pour être fonctionnelle en ce vendredi de « congé ». J’optais pour me verser un verre de jus d’orange quand la sonnette d’entrée raisonna à tue-tête dans la maison. Hésitant entre prétendre que j’étais mort et aller ouvrir, je ramassais mon courage à deux mains pour aller ouvrir… pour me retrouver devant… « Kalisha… t’as vraiment besoin de sonner aussi tôt ? » grondais-je en la laissant entrer dans la maison… réalisant à peine que j’étais dans une tenue à peine présentable et qu’il était plus proche de onze heures que du matin.



   
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Dernière édition par Constello Alma le Dim 15 Sep 2019 - 1:08, édité 3 fois
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Sujet: Re: I'm still standing || Kalisha ( le Sam 14 Sep 2019 - 17:31 )
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Mon doigt appuyé, sur la sonnette de la porte de la villa de Constello, s'impatiente. La matinée est déjà bien avancée et j'aimerais avoir le temps de manger avant d'enchainer mes rendez vous de l'après midi. Je me tiens droite attendant que l'artiste m'ouvre sa porte. Vêtue d'un tailleur Chanel sombre et un chemisier clair, je tiens sous mon bras la pochette dans laquelle j'ai jeté pelle mêle les documents que je dois lui faire signer. Des accords pour la diffusion de son image. Accords qui sont censés le protéger des petites choses qui fuitent et qui pourraient assombris sa carrière. Même si déjà des vidéos et des articles ont mis la puce à l'oreille de certaines personnes mal intentionnées. De vrais crétins. Heureusement que certaines font preuve de naïveté et qu'il est facile de les berner.
Enfin j'ai des tonnes de papiers que je vais devoir faire tirer en double ou en triple exemplaire par ma secrétaire. Pour que tout le monde ait bien son dossier. Et que je puisse l'étaler à la vue des médias si on vient titiller mon petit protégé. Bien entendu il y a internet et les mails, mais j'aime l'odeur de la feuille paraphé d'encre. Et puis je suis prévoyante on ne sait jamais ce qui peut se passer sur la toile. Mes premiers contrats ont été fait sur papier, et cela satisfaisait tout le monde, avant de passer sur disquettes et puis sur clés. Le progrès faut bien vivre avec, il a aussi un avantage il tient moins de place. Mais il demande tout autant de mise en sécurité et d'organisation, car qu'ils soient sur un support ou sur un autre. Un contrat perdu pose les mêmes problèmes et fout le même bordel. Que les contrats de mes clients aient été établis sur support papier ou bien sur support informatique. J'y mets la même ferveur professionnelle. Je sais également montrer les dents si on vient à remettre en question ce qui est écrit.
Je suis un peu un pitbull quand il s'agit de boulot. Remarque les artistes donc je m'occupe ne s'en plaignent pas. Sauf peut être quand je leur botte les fesses après qu'ils aient oublié de me dire qu'ils avaient fauté et que cela allait s'étaler comme une grosse bouse. Là cela me rend furax, j'ai horreur d'être mise devant le fait accompli. Horreur d'être critiquée ou que mon travail soit remis en cause. J'aime mener le jeu et avoir les cartes en main. Alors quand la situation dérape et que j'en prends conscience au travers d'un article ou bien dans le flash d'information. Il faut mieux garder ses distances et être prés à m'entendre crier. Ma tessiture de voix dans ces cas là est fort impressionnante.

Et elle risque de se faire entendre si Constello ne n'ouvre pas rapidement sa porte. Parce que dire Sésame ouvre toi ne me servirait à rien. Enfin l'artiste daigne montrer le bout de son nez. Les yeux délavés par une nuit qui a surement été alcoolisée, et sexualisé. Ce qui a du entrainer l'oublie de notre rendez vous. Vu sa tenue je n'ai aucun doute là dessus. Et puis sa remarque. Sonner aussi tôt. Je soupire.
« As-tu la moindre idée de l'heure qu'il est mon cher ? »
Et je plante mon regard élégamment maquillé dans le sien.
« Vu ta tête non ! Tu finiras par me tuer avant même de te tuer. Tu as abusé jusqu'à quelle heure mon chou ? »
J'use de petit nom familier plus pour montrer mon agacement face à ses imprudences ou son insouciance. Que par signe d'amour incommensurable. Même si Constello fait parti des artistes que je chouchoute. Cela fait plus de dix ans que nous bossons ensemble. Il est l'un des seuls à savoir les secrets de ma vie privée. Le courant est passé rapidement entre nous deux. Je m'avance dans la maison.
« Tu as du bien fêter la fin du tournage ? Tu devrais te ménager. Pas que tu sois vieux mais tu devrais juste être prudent par rapport aux gens qui tiennent à toi. »
Mon regard furette de droite à gauche et de gauche à droite comme si je m'attendais à voir sortir d'un placard un beau gosse en string. A part qu'il ne sorte du canapé ou alors de la chambre de Constello. Fallait pas être sortie de la cuisse de Jupiter pour comprendre la situation.
« En tout premier lieu est ce qu'on est seul ? Et si c'est un NON est ce que tu peux lui faire confiance ? Sinon tu me ramènes ses fesses illico. »
Pas que je veux mater.
« Et je lui fais signer une close de confidentialité avec une belle prime de dédommagement s'il ouvre sa belle bouche. Car je suppose qu'elle est belle sa bouche. »
Je reste vigilante, ne voulant prendre aucun risque. Une photo des dessous de Constello prise par surprise ou de son oreiller marqué de leurs ébats, et boum les textos pouvaient devenir viral. Alors oui j'étais pire qu'un Colombo ou bien un chien limier.
« Et une fois que le problème nuit de folie sera réglée, tu iras te doucher, boire un café et tu poseras tes fesses à mes côtés on a des papiers à signer. »
Le plan d'attaque est établi et dans l'ordre en plus. Reste plus qu'à Constello de le mettre en place. Même si sa tête doit avoir du mal à réfléchir et que tous mes mots doivent y flotter comme des déchets dans de l'eau vaseuse.
« Une aspire dans une grand verre d'eau ne serait pas de trop, non plus.  »


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Sujet: Re: I'm still standing || Kalisha ( le Dim 15 Sep 2019 - 3:20 )
Être devenu père aussi jeune que ce que j’avais fait avait clairement eu un impact sur ma vie sociale. Quand nous avions découvert que Lucia était enceinte, nous allions tous les deux sur nos vingt ans. De par notre éducation relativement conservatrice à tous les deux, nous n’avions jamais vraiment sorti avant d’avoir obtenu la majorité. Notre « crise » d’adolescence s’était finie abruptement quand nous avions su que nous allions être parents. Nous étions entrés dans le monde des adultes assez rapidement. Dès mes premières années dans le métier, j’avais parfois parlé en entrevue du fait d’être devenu père, des responsabilités qui incombaient à celui qui avait le bonheur de connaître une vie de famille. Mais à vingt-deux ans, j’enviais ouvertement mes collègues qui profitaient des fins de tournage pour faire la fête. Je n’avais pas ce luxe et je ne voulais pas me le permettre parce que cet envie de trouver du réconfort dans les bras d’un homme commençait à prendre ma place.

Quand ma trentaine s’était ramené doucement, ma fille entrait dans son adolescence. Elle avait besoin de moi encore. Il y avait la fin du tournage de Dolce Vita. Il y avait ces vaines tentatives pour s’assurer que mon mariage ne s’effondre pas pendant que ma fille avait besoin de nous deux dans cette période transitoire entre l’enfance et l’âge adulte.

La quarantaine avait ramené les nuages qui venaient avec ce placard dans lequel j’étouffais, dans lequel je me noyais lentement mais surement. J’avais cessé de faire semblant peu avant la tentative de suicide de ma fille. Ma propre noirceur avait commencé à prendre toute la place mais je ne pouvais pas parce que j’avais encore cette étrange impression que ma fille n’était pas prête, qu’elle était trop fragile. J’avais peur pour ma carrière.

La cinquantaine s’était ramené et je réalisais en regardant de loin tout ce que j’avais manqué : je voulais sortir, aimer autant à l’aveuglette qu’avec cette passion déroutante. Ma fille était maintenant grande et avait cette vie en elle-même. Il avait pratiquement fallu que je me perde tout entier dans ma sombre existence.

Sauf que mon divorce avait changé bien des choses : je me permettais de rattraper presque ouvertement les trente-sept années d’oppression que j’avais eu l’impression de ressentir. Je me permettais de sortir à une fréquence adolescente, ramenais comme un jeune adulte à peu près tout ce que je pouvais dans mon lit, dépensais comme un quarantenaire en crise existentielle et festoyais mon divorce et ma sortie du placard avec une insouciance qui ne m’était pas familière. Cette même insouciance qui m’avait amené à complètement oublier la rencontre avec Kalisha parce que mon amant d’un soir, sans engagement sur le long terme, avait dans ses bras quelque chose de plus rassurant que le vide latent de ma maison. Oui, j’avais eu des longs tournages loin de Naples, à Rome… Mais j’avais toujours eu des gens autour de moi…

Revenons-en à ce que j’appelle mon matin alcoolisé. Je savais que je n’étais pas au meilleur de ma forme. Justement le fait de sortir comme quand on a vingt ans avec presque le triple au compteur disons que c’est un peu jouer avec sa chance. Je n’avais pas passé de peigne dans mes cheveux, ni brossé les dents. Je portais un string (découverte récente mais oh combien libératrice, comme l’avait prouvé cette sortie en drag avec Salvatore) déjà porté la veille sous une robe de chambre en soie. Ah oui, si j’avais voulu nirt avoir oublié le rendez-vous avec Kalisha, j’étais mal barré. Ce qui n’expliquait pas pourquoi elle jugeait pertinent de bombarder mon petit cerveau encore baigné dans son jus d’alcool. Et puis pourquoi avait-elle besoin de parler aussi fort ! Je grommelais : « Relaxe avec les questions, ma chère. Je suis rentré à la fermeture du Ghetto Crime Bar et je n’étais pas seul alors après ça devient un peu flou… J’avais les mains très occupées, tu vois… Mais c’était une excellente manière de célébrer la fin d’un tournage, ma chouette. » dis-je doucement, en lui renvoyant ce que je savais être un mot doux pour marquer qu’elle était peut-être un peu énervée par mon comportement – mais si elle l’avait vu avec mes yeux alcoolisé hier, elle aurait très bien compris pourquoi je l’avais ramené. « C’était plus le fait qu’il avait de beaux yeux… et de ravissantes fesses dans un jean moulant qui a scellé le pacte hier. » commençais-je par dire. Ah non, sans sobriété, le filtre de tact qui m’aurait permis de filtrer certains détails semblait être abonné aux absents. « À moins que ça soit le shooter de tequila avec le sel dans son cou. » poursuivis-je sur la même lancée. Parce qu’après ce shooter, disons que la situation était entourée d’un joyeux flou artistique. « Malheureusement, disons que l’on n’a pas échangé les prénoms et qu’il n’a pas jugé bon me réveiller avant de prendre la poudre d’escampette… Mais c’était consensuel entre deux personnes majeures et vaccinées. » rajoutais-je en croisant les bras et en l’amenant dans la cuisine. Pour une rare fois, je n’avais pas envie de me mettre à la chasse de la personne. J’avais été doux. Je m’étais protégé physiquement alors je n’allais pas mentir à mon agente pour lui dire que j’avais nécessairement l’intention de le revoir, comme le trois quart de mes amants du moment. À part Salvatore, ils ne tendaient pas à revenir dans mon lit.

Honnêtement, la métisse était en train de me diriger avec un peu trop de rapidité pour le regard que j’avais. « Oui maman. » déclarais-je moqueur face au fait qu’elle venait de m’envoyer à la douche sans plus de cérémonie. « Tu as eu des nouvelles du script avec cette nouvelle star montante… Ovidio Monte… C’est quoi déjà son nom ? » demandais-je quand même curieux de savoir les papiers qu’elle avait à me faire signer. Ça devait déjà avoir été discuter mis mon cerveau n’était pas encore assez fonctionnel.



   
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Sujet: Re: I'm still standing || Kalisha ( le Lun 16 Sep 2019 - 9:26 )
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Je suis du genre patiente. Enfin en principe. Disons que j'essaie de donner le bénéfice du doute quand j'ai un rendez vous de prévu et que la personne arrive en retard. Ou bien n'est pas tout à fait prête, comme Constello à cet instant, quand je me rends chez elle. Il peut y avoir un tas de problème sur la route, un embouteillage du à l'explosion d'une bouche à incendie, un accident de métro, un immeuble qui s'écroule, ou un enfant malade. Enfin je pourrais en citer des tonnes. Mais pas pour excuser l'artiste mal réveillé que j'ai en face de moi. Non lui c'était plutôt une nuit folle, faite de folies extrêmes, qui l'avait rendu complètement imprésentable aux yeux du monde. Les miens ayant vu pire. En plus il semblait avoir besoin d'être sérieusement secoué et remis au goût du jour. J'imaginais l'imprudence de ses actes et les retombés fulgurantes que celui-ci allait orchestrer. Bon sang quand je dis qu'il faut surveiller les artistes comme de l'huile sur le feu ou des adolescents en rut. Pas que je censure les nuits de débauches, après tout c'est son corps et il peut bien en faire ce qu'il veut. Mais se sont les circonstances qui en découlent qui sont la plus part du temps dévastatrices. Et après cela ils viennent pleurer dans mon giron parce qu'une photo très intime se retrouve sur tous les portables de Naples. Heureusement que je suis bien payée pour essuyer les merdes qui se retrouveraient vite amoncelées si je n'avais pas le pouvoir de rebondir sur les faits. Combien de petits mensonges j'ai du créer pour redorer le blason d'un de mes artistes ? Comme de tonnes de Vanish j'ai du utiliser pour rendre un slip plus blanc. Je soupire. Bon sang il faut que je les aime pour accepter tout ce qu'ils me font subir. Mais comme on ne peut plus revenir en arrière, pas de machine à remonter le temps pour changer le scénario, pas de potion pour oublietter toutes les personnes présentes. J'use donc de mon pouvoir de questionnement pour tirer les choses au clair et parer à toutes éventualités. Et tant pis si c'est autant désagréable que de percer un gros bouton sur son pif. Ou ailleurs.

J'obtiens rapidement un condensé des événements. Je n'ai bien entendu pas toutes les données, parce que pour Constello il y a une part de flou. Même si pour ses mains les images semblent très nettes.
« Mais je suis relax mon cher. Je prends juste des précautions et c'est pour ta propre santé mentale et physique .. et ta sécurité aussi. »
Je sais combien cela a secoué l'artiste quand il a commencé à pleuvoir des gouttes sur ses penchants intimes. J'ai évité, enfin plutôt calmé, la tempête qui se préparait. Mais tous les rats sont à l’affût de la moindre petite sucrerie croustillante. Et s'ils en trouvent même qu'une miette et bien oups on est dans le caca. Constello comme moi. Et je ne veux pas de cela, très mauvais pour l'image.
« Ghetto Crime Bar. Je note je vais y envoyer mes chiens renifleurs pour être certaine que tout a été maitrisé. »
J'envoie tout en continuant de parler, un texto pour que mon équipe, discrètement bien entendu, aille incognito dans ce lieu pour prendre la température. Histoire de s'assurer que personne n'a osé photographier Constello dans une mauvaise posture. C'est là que je vois un mémo de ma secrétaire, mais je n'y fais pas plus attention.
« Quoi que vu ton état j'en doute. Je suppose que les kiwis et la banane étaient à ton goût. »
Je continue ma petit enquête et voilà qu'il me parle de sa pêche humaine, de ses beaux yeux, de ses belles fesses dans un jean moulant.
« Tu devrais juste faire attention quand tu scelles des pactes de cet importance. »
Comme vérifier que le monsieur n'a pas de mauvaise intention. Parce qu'il pourrait très bien se repointer plus tard avec des photos compromettantes et dire "mec ou tu me payes de belles vacances ou je balance tout illico presto". Mamamia, si je ne l'aimais pas autant je crois que je le tuerais de mes propres mains avec cette histoire de Tequila dans le cou.
« Tu es vraiment impossible. »
Mais il est vrai que Constello a tellement été frustré de ne pas pouvoir se laisser aller à ses penchants que maintenant qu'il est libéré et bien il joue avec le feu 24h/24. L'évidence est bien là et bien faite. Il n'a pas dormi seul, alors pas question de laisser échapper l'objet du délit avant de l'avoir bien sermonner. Peut être même passer à la moulinette. S'il ose montrer les crocs. Mais il c'est envolé. Merde moi qui voulait un tout petit peu voir ses fesses  … dans son jean bien entendu.

« Okay. Donc tu ne sais rien sur lui. Mais tu crois qu'il ne sait rien sur toi. Déjà ta baraque et puis ta tête quand même. Tu es certain qu'il n'y a pas anguille sous roche. Et qu'on ne va pas se prendre un putain de poteau en pleine tronche sans savoir d'où il vient ? »
Je le regarde essayant de mettre en scène les divers problèmes qui pourraient surgir. Essayant de mettre en scène le déroulement de cette soirée alors que Constello ne doit en avoir garder que le principal. Le moment jouissif dans son lit. Enfin j'espère pour lui qu'il a au moins un petit souvenir de son plaisir.
« Majeur et vacciné. S'il y a une embrouille suite à cette soirée c'est moi qui vais te vacciner petit cœur. Faudra que tu vérifies qu'il ne te manque rien, même dans ton tiroir à culotte ou à slip ou à string. Parce que tu peux être tombé sur un fétichiste du sous vêtement ou d'autre chose qui pourrait bien se vanter d'avoir vu le grand Constello en tenu d'Adam. »
Rien que l'idée qu'encore tout pourrait être mis à nu, cela faisait fumer mon cerveau. Et pourtant des incendies il en a vu. Surtout ces temps derniers. A qui la faute et bien à cette même personne qui m'entraine dans la cuisine. Va falloir d'abord qu'il mette un peu d'ordre dans sa tenue. Parce qu'elle est loin d'être réglementaire.
« C'est ça moque toi. »
Mais même si Constello a la tête dans une cocotte minute, il a l'air d'avoir retrouvé un peu son nord. Et à son tour il me questionne.
« Je ne sais pas si tu mérites que je te le dise. Ovidio Monte en Bas ou Monte en Haut. »
Et j'éclate de rire, jouant sur le fait que mon artiste semble avoir un peu Alzheimer.
« C'est Ovidio Montessera. Et je n'ai pas que cela. J'ai aussi le contrat pour madame Vasilis. Avec un déroulement de la mise en scène de son spectacle. Je sens que tu vas beaucoup aimer. Même s'il va peut être falloir revoir certaines choses pour ne pas prendre le risque que tu t'exposes trop. Parce que sinon c'est comme si tu criais au monde ce qui tu étais. A voir si tu es prêt pour le faire. »
Le spectacle promettait d'être innovent et plein de surprise. Une petite pépite, mais je veux m'assurer que Constello est bien prêt pour ce genre de mise à nu.
« Mais avant à la douche. »
Cela lui permettra d'avoir le cerveau plus réceptif à la lecture.

Pendant son absence je me fais un café et je regarde mes mails. C'est là que je retombe sur le mémo. Et au fur et à mesure que je le lis, je palis. Des critiques gratuites étaient faites par rapport à l'annonce de l'homosexualité de Constello. Mais le pire était qu'on remettait en cause mes compétences. Comme si cet état de fait était de ma faute. Alors qu'il est resté des années enfermés dans sa camisole d'hétéro sexuel pour ne froisser personne.
« Oh les connards, les goujats. Je vais leurs montrer de quel bois je me chauffe. Ils vont voir ce qu'ils vont voir. Ils veulent la guerre et bien ils vont l'avoir. »
Vu que Constello est toujours sous la douche, je passe quelques coups de fil, avocat, secrétaire, tout le monde est mis sur le pied de guerre. Je ne compte pas laisser passer cet incident. Et quand il revient de sa douche je suis encore au téléphone. Énervée comme une puce qui ne trouve pas de chiens à piquer.
« Lis ce qu'ils ont osé publier. Je te jure. Quand je te dis qu'il faut faire gaffe à tout. »
Je fulmine de rage.

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Sujet: Re: I'm still standing || Kalisha ( le Hier à 5:46 )
J’avais conscience que j’avais un comportement adulescent et que je devais présenter plus de cas de « contrôle de dommage » qu’avant mon divorce. J’avais eu la décence de la prévenir quand avait éclaté l’affaire, quand j’avais remarqué la caméra parce que je n’avais pas su retenir ma fougue jusqu’à me retrouver dans un endroit au minimum plus confiné que le chemin qui menait vers les toilettes. Mais sans caféine dans mon corps, avec ce mal de bloc du tonnerre et encore l’odeur de luxure sur ma peau, je n’étais pas nécessairement d’humeur à me faire faire la morale sur les agissements que j’avais eu la nuit dernière.

Trop longtemps j’avais cherché à étouffer mes goûts, mes envies, mes pulsions, mes besoins. J’avais trop souvent fait l’amour à la sauvette dans des lieux publics, trop souvent fait l’amour avec un degré d’alcoolémie bien trop élevé (même si la veille ne s’écartait pas de cette douce tendance qui se dessinait sous mes yeux. Tout ce que j’avais opprimé, enfoui, caché ressortait avec une véritable force, un geyser.

Dans cette première rencontre suivant l’apocalypse, il n’avait même pas été question que je me positionne en victime d’un quelconque moment d’égarement. Après tout, j’avais déjà dit à Kalisha que je voulais défoncer la porte de mon placard quand mon divorce serait réglé, que je voulais prendre la place qui me revenait de droit. Plus question d’être un esquimau prisonnier au beau milieu de la neige éternelle d’un hiver que j’avais moi-même créé. Libéré, délivré. Sauf qu’il y avait encore un certain besoin de protéger ma réputation, mon image de bon père de famille que j’avais façonné au fil des années sans jamais nécessairement donner de grandes entrevues parlant de ma vie de famille. C’était pour ça en un certain sens que je payais aussi cher les services de Kalisha. Parce qu’elle agissait pour contrôler les dommages que j’étais en mesure de me faire à moi-même, tout seul comme le grand garçon que j’étais. Sauf que ce contrôle en était presque aussi étouffant que de m’être fait endoctriner dans une nouvelle religion. J’en enviais les gens qui n’avaient pas la chance comme moi de vivre de leur passion. Parce que ce genre de prison de verre dans lequel j’étais cruellement enfermé était typique de mon milieu. Et donc, même si je savais qu’elle voulais mon bien, je ne pouvais pas m’empêcher de rouler les yeux en répliquant presque sèchement, cadeau de mon manque de sommeil qui plutôt que de me transformer en légume sage, me transformait en chat mouillé. « Je sais que c’est pour mon bien, ma santé et ma sécurité, mais crois-moi… Tu ne veux pas avoir à passer à travers la liste de mes conquêtes du mois. » Voilà, je me réquisitionnais du type marie-couche-toi-là depuis quelque temps et j’assumais parfaitement pendant un bref moment ce statut ce que je n’aurais jamais osé faire devant ma fille ou beaucoup de gens. Elle me fit doucement sourire en mentionnant que les kiwis et la banane avaient été à mon gout. Moqueur je rajoutais : « Peux-tu t’assurer que tes chiens renifleurs ne ruinent pas un des seuls bars gay-friendly qui organise des soirées drag-queens magnifiques, en me faisant barrer de leur liste ? J’aimerais pouvoir me faire d’autres salades de fruits en me servant dans le marché qu’il offre… parce que si je peux me reprendre une pêche comme celle d’hier, je ne dirais pas non. » Non, l’alcool n’avait pas réussi à complètement effacer le pied que j’avais pris en profitant du corps de mon amant. Je n’avais pas l’intention de lui faire un dessin face à ce qui s’était passé dans l’intimité de ma chambre parce qu’une petite partie de moi se trouvait drôlement envahis par les questions.

Je savais pourtant qu’elle avait raison en m’affirmant que je devais faire attention. Je savais que je nageais en eaux troubles… Pas seulement nager, j’avais enfilé l’habit complet d’homme-grenouille et j’avais plongé du quai pour me laisser couler au plus creux possible. Mais ça ne me suffisait pas pour me montrer raisonnable lorsque j’avais bu : ça n’avait jamais suffit. « Oui… mais faire attention à qui je ramène dans mon lit, ça serait moins marrant et ça impliquerait nécessairement beaucoup moins d’alcool.». Et puis je n’agissais pas nécessairement comme un parfait irresponsable. Je me protégeais physiquement au moins physiquement mais je ne voyais pas nécessairement d’où Kalisha voulait en venir avec son interrogatoire. Elle aurait eu beau se faire mime pour contrer ma sourde oreille que je n’aurais pas plus été réceptif à son attention. Parce qu’elle était là à me mettre en garde que si je ne savais rien de lui, ma maison et ma tête étaient quand même deux bons indicateurs de la personne que j’étais. Ce n’était pas une relation égalitaire uniquement parce que j’étais une figure publique. « Je vais vérifier mais je te jure que dans le dernier mois, il n’y a qu’un seul mec qui est revenu à répétition ici ou dont je me suis rendu chez lui à plus d’une reprise. » Non ! Je n’avais pas envie d’analyser ma relation avec Salvatore avec Kalisha même si j’avais une confiance aveugle en elle… et pourtant, je venais de la mettre sur la piste et je savais qu’elle serait probablement pistée… Mais peut-être, songea mon cerveau, que si j’enchaînais vite, elle ne remarquerait pas : « Et je ne me mettrais pas à faire signer des contrats à chacun de mes coups d’un soir parce qu’on ne sera pas sorti du bois et que ça risque d’être rébarbatif pour beaucoup. » Et j’en avais besoin après toutes ses années à m’étouffer… Et puis la situation en tant que telle m’étouffait aussi. Parce que des scandales d’infidélités, des acteurs hétéros qui enchaînaient les conquêtes, j’en connaissais. Je poursuivis sur ma lancée avec une certaine amerturme : « Si j’étais hétéro et en train de vagabonder de lit en lit, il faudrait aussi que je fasse signer des contrats d’exclusivité et que je me méfie des dangereuses voleuses de string d’hommes… ou c’est un privilège parce que je joue maintenant dans l’équipe des homos ? ». Mon ton avait été plus tranchant que ce que je voulais. Je voulais plus. Le monstre qui vivait au creux de mon ventre ne voulait pas se contenter de rencontres occasionnelles.

Avant même qu’elle ne me réplique par rapport à cette petite montée de lait, je filais sous ses ordres sous la douche parce que je savais que j’avais l’air du dernier des connards en ce moment. Parce que j’avais envie de pouvoir vivre ma vie, parce que j’avais envie d’aimer, envie de prendre mon pied avec qui je voulais, où je le voulais et quand je le voulais… Mais puisqu’il fallait parler travail, il fallait bien que je passe sous la douche. L’eau chaude et le savon permis un peu de calmer cette frustration que je ressentais. Après avoir enfilé une tenue plus convenable (paire de jeans, camisole noire, foulard rouge) et ébouriffé mes cheveux d’un petit tour de main, je redescendis. Je n’eus même pas le temps de me rendre à la machine à expresso qu’elle m’apostropha pour me faire demander de lire un courriel sur son portable. Je m’exécute sagement en froissant lentement mes yeux : des critiques face à comment ma sortie du placard a été géré qui s’en prennent à la compétence de Kali’ que je sais pourtant brillante parce qu’elle a su limité les dégats sans que j’aille à donner la tant redoutée entrevue. Moi qui étais déjà un peu de meilleure humeur, voilà que c’est repartis pour un tour. Grognon, je redépose le portable sur la table. « Mais c’est que des foutaises… C’est pas toi qui es incompétente… C’est moi qui étouffe. » pas au passé. C’est encore le cas. Je l’ai entrebaillé la porte mais je ne lui ai pas donné le grand coup de pied qui la fait voler en éclat cruellement. Juste assez ouverte pour laisser passer la lumière. Pas d’entrevue. Pourtant, dans les critiques qui sont formulées, il y a le fait de ne pas avoir étouffer complètement l’affaire.

Cette idée est assez pour faire naître au creux de mes entrailles une peur panique que l’on referme la porte de mon placard à peine ouverte. Une panique qui transparait malheureusement dans tout mon corps alors que je recule vers le bord de l’évier pour me prendre un verre d’eau et y glisser une aspirine effervescente. « Je ne veux pas retourner dans le placard… Tu ne m’y forceras pas, n’est-ce pas ? » ma voix a un ton de supplication. Je commence à peine à me faire à cette liberté. C’est comme cette sortie dans un sex-shop ou je suis parti avec l’équivalent d’une facture salée en sous-vêtement luxueux du rayon clairement gay. J’ai beau voir dans ses yeux, la colère qui fulmine et son envie de se battre, la lumière me touche à peine… Et je ne pense pas que je pourrais survivre à l’idée de perdre sa chaleur… Pourtant, trouver une piste de solution me semblait particulièrement ardue pour qu’elle puisse garder sa compétence et que je puisse m’afficher pour celui que j’étais. « Tu penses que si on crevait un peu plus l’abcès ça pourrait améliorer… la situation ? Ce n’était pas Vogue Italia ou Pride qui avait demandé une entrevue par rapport à ma sortie du placard… »Je détestais donner des entrevues sur ma vie personnelle. Je les détestais depuis le premier jour… Mais j’étais peut-être même prêt à en avoir une si ça pouvait me permettre d’étendre toute grandes mes ailes.



   
Defying Gravity
♛ Something has changed within me. Something is not the same. I'm through with playing by the rules of someone else's game. Too late for second guessing, Too late to go back to sleep. It's time to trust my instincts, close my eyes and leap. It's time to try.
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