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- [terminé] I'm still standing || Kalisha -

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Constello AlmaToujours frais après un litre de café
Constello Alma
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Sujet: Re: [terminé] I'm still standing || Kalisha ( le Mer 23 Oct 2019 - 7:02 )
J’avais toujours fait des efforts monstres pour que ma sexualité reste discrète. Disons que Rafaello, l’agent qui avait précédé Kalisha dans ses fonctions, avait probablement toujours su pour mes penchants vers la gente masculine. Il n’avait rien dit parce que mon mariage semblait solide malgré tout. Un peu comme la séparation entre l’état et la religion, j’avais imposé une immense limite entre les deux. Et je m’obstinais encore plus fermement à vouloir repousser cette discussion à un autre temps, à un autre espace.

Si j’avais réellement eu le contrôle sur mes pulsions, j’aurais probablement pu éviter de me retrouver face à cette ligne de questions. Le cerveau encore embrouillé par ma consommation de la veille, je n’allais pas tenir longtemps devant un interrogatoire en bonne et due forme de mon agente sur les raisons qui me poussaient à redouter qu’un article où j’attaquais tête première l’éléphant dans la pièce à quelques mois de la parution d’un film qui traiterait ouvertement d’une relation entre deux hommes qui avaient mon âge. J’avais déjà joué dans des films d’amour… Je savais que c’était parfois dangereux que le public confonde spectacle et réalité.

Et comme j’étais dans les deux premiers concerné par la rumeur qui pouvait naître de ces rôles fictifs qui pouvaient avoir leur influence sur notre vie courante. J’étais donc légèrement exaspéré (pas au point de lui envoyer un regard de tueur en série quand elle insista en me disant que d’autres artistes dont Patrick Swayze et Jennifer Grey avaient eu en apparence une chimie sur l’écran qui agissait comme une petite bulle dès que les caméras cessaient de tourner. Je me mordis doucement la lèvre pour retenir le grognement d’exaspération. Je n’avais pas assez dormi dans mon minuscule petit cinq heures alcoolisé pour être enclin à répondre avec tact à mon agente en mode bulldozer dans ce qui était mon petit jardin secret. « D’abord, la situation n’est pas du tout la même… Le script du film tourne autour de l’acceptation de son homosexualité… la frontière entre les personnages et les acteurs est déjà particulièrement mince » commençais-je par dire en tentant de formuler une réponse politiquement correcte qui ne trahirait pas combien je pouvais être perdu face à la proximité qui s’était de facto imposée entre Tore et moi. Mordillant ma lèvre inférieure, j’optais finalement pour jouer carte sur table à ma manière, à petit pas feutrés. « Et puis ensuite, les gens savent que nous sommes amis, Tore et moi : nous avons déjà donné des entrevues à deux. Notre complicité est documentée. » Certes, cette partie de l’image d’amitié exclut toutes ses fois où je n’ai pas su résister à cette pulsion visérale, toutes celle où le parfum résineux de son après-rasage m’avait donné envie de fondre, toutes celles où j’avais fini nu à genou devant lui pour redécouvrir son corps sous un angle intime mais oh combien fascinant à mes yeux. « Et parce que notre complicité est particulière et parce que les personnages nous ressemblent et que ce film a une dimensions particulièrement intime, disons que les rumeurs potentielle pourraient pointé vers… » vers quoi exactement ? Nous n’étions pas un couple. Parce qu’à mes yeux du moins, couple rimait métaphoriquement avec stabilité et fidélité… Et disons que l’on était très loin de faire rimer les deux. « Dit simplement… La rumeur d’une relation plus qu’amicale entre nous deux ne serait pas foncièrement erronée » J’avais presque l’impression d’être en train d’admettre être un couple avec le brun alors que je savais FORT bien que ce n’était pas le cas du moins pour moi. Nous étions simplement deux électrons libres qui malgré leur polarité qui aurait du se repousser finissaient toujours immanquablement par retomber dans les bras l’un de l’autre. Je m’empressais donc de préciser. « Pas que l’on soit un couple ou qu’il soit ma moitié. Mais disons que notre amitié vient avec de nombreux bénéfices qui incluent généralement du lubrifiant, des capotes, de la nudité, des sous-vêtements affriolants. » Et je me gardais bien de rajouter que j’étais celui qui avait un truc pour les string très léger en espérant sincèrement qu’elle n’avait pas aperçu ce que j’avais sous ma robe de nuit quelques instants plus tôt. Le bouchon ayant sauté mes aveux se poursuivirent encore un peu plus loin. « Qu’il est possible qu’elle inclue un plan à trois pour mon anniversaire et que cette situation soit récurrente depuis presque vingt ans. » Et j’espérais qu’elle fasse le calcul seule pour savoir que vingt ans nous amenait à notre première collaboration à tous les deux même si elle n’était pas encore en Italie à l’époque. Il était et de loin ma relation la plus stable…. Et dans la liste des trois personnes qui m’avait vu après ma tentative de suicide ce qui était quand même un indicateur d’un lien fort entre nous.

Mon aveu terminé sur la véritable nature de notre relation, nous avancions sur le sujet plus intéressant de la production de Satine et sur ces autres projets. Je réalisais combien j’avais été inconsidéré en offrant un accueil digne d’un adolescent capricieux en pleine crise. « Je m’excuse mais en même temps c’était quoi cette idée de mettre une rencontre un lendemain de fin de tournage. Alors ne me prive pas de mon cadeau pour le transformer en charbon parce que j’ai hâte de voir ce diamant brut.» dis-je en tentant de l’amadouer en soutirant des informations sur ceux qui complèterait. J’avais vaguement un souvenir d’Adonis comme quelqu’un de talentueux mais il était disparu depuis plusieurs années des écrans radars : « Il s’agit d’une idée plutôt inspirante. Tu me tiendras au courant de son acceptation du projet. » dis-je doucement.

Les deux tasses de café prêtes, je fouillais pour sortir mes lunettes de lecture (devenu un essentiel mon âge trahissant certains passage irréductible du temps. La conversation revient sur ce entrevue que nous avions à faire : d’instinct, je savais déjà ce dont je ne voulais pas parler. Et je grognais avant de prendre une gorgée de mon café : « Je ne veux aucune question sur qui je fréquente quand j’aurais quelque chose de réellement stable dans ma vie on réavisera mais pour l’instant tout ce que je veux clarifier auprès du public c’est que l’on ne me reverra jamais avec une femme dans ma vie personnelle et sur un tapis rouge. » À moins que ce soit ma fille mais ça, je n’allais pas faire l’effort de le préciser. La personne qui prendra la deuxième moitié du lit sera nécessairement un homme dans mon cas et j’en avais conscience. J’attrapais le script après avoir pris une autre longue gorgée de café qui avait l’effet le plus exactement contraire à ce qu’une bonne dose d’eau aurait sur un chat en me rendant plus calme et posé. « Je sais que tu le fais pour mon bien, t’inquiètes même si cette absence de vie privée c’est difficile. Les relations de couple c’est déjà difficile à la base sans que l’on ait besoin de rajouter une bonne couche de pression médiatique… surtout que je n’ai jamais vraiment eu à chercher à en construire.»  Parce que j’étais marié quand j’était devenu connu. Marié et avec une petite de 18 mois à la maison. « On lit si ça te va ? » demandais-je avec un petit sourire.



   
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Dernière édition par Constello Alma le Sam 23 Nov 2019 - 21:44, édité 1 fois
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Kalisha Moore
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Sujet: Re: [terminé] I'm still standing || Kalisha ( le Lun 28 Oct 2019 - 17:08 )
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I'm still standing
J'essaie de trouver des solutions pour que Constello ne se sente pas acculer face à ce que l'avenir lui réserve si on est imprudent et trop laxiste. La situation est compliquée et complexe, il faut la prendre avec des pincettes. Rien n'est facile quand la vérité explose aux yeux du public. Surtout après tant d'année de mensonge. Un faux pas de plus et il engendrerait un tsunami. Même si Constello est prêt à se jeter à corps perdu dans une tempête, pour vivre pleinement sa vie et ses envies. Il y a des précautions à prendre. Je ne peux pas lui reprocher son besoin de liberté sur sa sexualité, après en avoir été privé durant des années. Ni lui reprocher sa cruelle envie de croquer sans modération dans le fruit défendu. Mais une première vague avait atteint les côtes de la vie tranquille, et jusqu'à présent préservée, de mon artiste. Elle avait fait son lot de dégâts, mettant Constello dans l’embarra et moi sur le pied de guerre. Il fallait à présent jouer la prudence pour éviter une deuxième vague qui pourrait être bien plus destructrice.
Il faut donc prendre les devants. Il faut y aller mollo. Comme si on marchait sur des œufs. D'abord penser à la sortie du dernier film de Constello ou avec Salvatore ils s'adonnaient sans barrière à un amour des plus charnel. Les images mettraient vite le doute dans l'esprit des gens. Un doute installé en avant première par les rumeurs de la vie à présent dissolue de l'artiste. De quoi bien alimenter la vague et la rendre gigantesque. Penser à des interviews pour des magasines bien choisis, pouvaient être un plus. Mais là aussi il faudrait manier les écrits comme de la nitroglycérine. Du coup rien de très calme à l'horizon pour Constello et moi même. Et il ne fallait pas trop non plus le titiller parce qu'il comptait bien abuser de certains plaisirs que cela plaise ou non au monde. Moi y compris. Il a de la chance que je l'apprécie et que je l'aime sinon je crois que je lui aurais fais manger son string.

Je l'écoute donc attentivement quand il me parle du film avec Salvatore. Après que je lui ai fais comprendre qu'une complicité à l'écran ne veut pas spécialement dire complicité en dehors de l'écran. Mais il démonte mot à mot mes paroles. Levant le voile sur le lien qui l'unit à Salvatore. C'est sur que l'alchimie entre eux n'est plus à faire, elle déborde même de l'écran parfois. Mais il semble vu les paroles de Constello qu'elle soit plus tenace. Bien plus que je ne l'aurais imaginé. Tellement plus qu'il me parle de capote, de lubrifiant, de dessous affriolants. Il me semble qu'il portait même un string quand je suis arrivée, mais bon évitons de parler petites culottes. Et cerise sur le gâteau  .. un plan à trois.
« QUOI ? »
Ma voix s'emporte. Si j'avais eu un dentier je l'aurais avalé. Si j'avais été cardiaque j'aurais fais un arrêt.
« Okay okay .. »
Je respire doucement parce que là, c'est beaucoup d'informations en peu de temps.
« Toi ou tu ne dis rien ou alors tu fonces dans les détails et tu déballes tout comme si tu disais bonjour je vais bien. »
En même temps c'était une preuve de confiance, même si personnellement je n'ai jamais abordé ce sujet avec lui.
« Du coup tu es cramé de Salvatore, vous vous êtes rien promis mais dés que l'occasion se présente vous vous sautez dessus. Et je suppose que durant le film vous ne vous êtes pas privés même devant la caméra. Donc le fait que vous vous fréquenter assidûment va éclater comme une vérité. »
Je reprends mon calme, après tout plein de couple se forme durant un tournage. Certains ne vont pas loin, d'autres marchent bien. Et là aussi j'aurais plein d'exemple, enfin pour là plus part se sont des couples hétéros. Alors je préfère me taire parce que je suis sure que Constello bondirait sur cette remarque comme un lion sur une gazelle. Et non je n'ai pas envie d'être la gazelle.
« Il va donc falloir sérieusement réfléchir à toute cette histoire et je pense même qu'on devrait en parler à Salvatore, pour le mettre au courant et voir ce qu'il en pense et comment il souhaite réagir. »
Après tout il y aurait aussi des retombées sur sa personne. Je sens que mon cerveau va exploser avec cette situation.

Du coup pour le poser un peu et éviter qu'il ne prenne feu, je pars sur un sujet plus léger. Le véritable but de ma venue.
« Ce n'est pas moi qui est pris le rendez vous mais ma secrétaire et tu as du oublier toi aussi de ton côté que tu finissais ce jour là. »
Faut pas non plus que tous les torts me tombent sur la tête.
« Et ce diamant brut tu as intérêt de l'astiquer parce qu'il pourrait bien devenir un des éléments les plus forts de ta carrière d'artiste. »
Fallait être honnête cette idée de Satine était du cousu main pour Constello, même si sur le coup le verbe astiquer pouvait porter à confusion.
« Pas de problème, de toute façon ce style de spectacle est tout ce qu'il faut pour remettre en selle des artistes oubliés. »
Tout comme mon musicien fétiche Rowtag qui a bien besoin de sortir de sa spirale non créative.
« Et permettre à d'autres de s'épanouir à nouveau. »
J'apprécie ma tasse de café, alors que je sors le dossier complet envoyé par Satine. Toutes les idées sot bien détaillé, les costumes, les décors, les parties chantées et dansées, tout comme les parties théâtrale. Il va y avoir du travail mais le rendu va être surprenant et imprévisible. Je reviens un instant sur les futurs interviews.
« J'ai bien compris ce point là. Mais vu ce que tu m'as dis avant. Vu le film et ce qui se passe avec Salvatore. Tu es sur que son nom ne va pas sortir comme un lapin sort du chapeau du magicien. Parce que bon je ne veux pas jouer les chiantes, mais tu risques d'y avoir droit. Pourquoi ne pas jouer franc jeu d'entré ? Pour les bloquer direct. »
Je comprends son point de vue, mais si on les prend pour des cons cela va finir par nous retomber dessus.
« Je suis d'accord avec toi. Faut juste pas se planter et pas faire d'impair. Tout calculer. Et comme je l'ai dis parles en à Salvatore. Cela doit l'impacter aussi ce qui t'arrive et vous pourriez peut être trouver une idée tous les deux et devancer les journalistes. De toute façon je les appelle d'abord et je vois ce qu'ils veulent et on verra ensuite ce qu'on fait. »
Je lui assure mon soutien en posant ma main sur la sienne. Je respecterais sa décision, et s'il y a des retombés je les supporterais.
« On est une équipe et une équipe cela agit ensemble et ça se soutient dans les bons comme dans les mauvais moments. »
Et c'est ce que je compte faire soutenir Constello, quoi qu'il m'en coute. Et on se met à lire car pour le moment c'est notre préoccupation première. Et on a bien mérité de rêver et de se distraire un peu.  

vmicorum (fiche) Ealitya (vava).


AFRIQUE
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Sujet: Re: [terminé] I'm still standing || Kalisha ( le Ven 22 Nov 2019 - 6:24 )
J’étais peut-être le roi du pays du déni mais je n’allais pas être celui qui allait flanché pour admettre que la relation entre Salvatore et moi dépassait une simple amitié avec bénéfice. Ce n’était pas de l’orgueil mal placé, mais davantage que nous n’en avions pas parler : il devait bien se douter que je fréquentais d’autres bras que les siens et je me doutais que je n’étais sans doute pas le seul. La situation avait quelque peu changé depuis que je n’étais plus contraint à un placard opprimant la personne que j’étais. C’était simplement plus fréquent qu’avant. Je ne me forçais plus nécessairement pour déserter son lit après avoir craqué pour son corps mais ça ne voulait pas dire que…

Et puis j’avais beau avoir une grande confiance en le professionnalisme de mon agente, elle n’avait pas à savoir que ce que je sentais en moi quand je le voyais ressemblait davantage aux remous sauvages de la rivière Colorado plutôt qu’à une simple amitié. Et j’avais beau pointé de manière évidente (en mon humble avis) sur le fait qu’il y avait clairement anguille sous roche, elle s’acharnait à faire comme si elle ne comprenait pas : d’autres acteurs avaient de mauvaises relations oui… Mais disons que ce n’est pas tout le monde qui finit nécessairement une première lecture de texte après un casting bien profondément imbriqué l’un dans l’autre, surtout si un peu de boisson a été impliqué… Parce que c’était l’envie folle qui m’avais pris vingt ans plus tôt quand j’avais posé mes yeux sur lui, sur l’émail couleur perle blanche de ses dents. De là, la situation en était venue à se développer jusqu’à en être potentiellement problématique… assez pour que je sois réellement obligé de mettre en détail plus explicites.

Et même si je n’avais pas eu l’impression d’être choquant dans mon propos, voilà que Kalisha alimentait mon aveu d’un étonnement qui n’était pas du tout feint. La réplique sorti de mes lèvres avec une aisance désarmante : « Tu n’avais pas l’air de comprendre la gravité de la situation… et puis ne joue pas les vierges offensées. Je n’ai presque pas donné de détails. ». Et j’accompagnais le tout d’un roulement de yeux qui en aurait fait pâlir des adolescentes. Mon aveu n’était pas à mes yeux l’arbre qui cachait la forêt. Un plan à trois et le fait que je me protégeais lorsque l’envie me prenait de m’abandonner dans les bras d’un homme qui ne saurait me laisser indifférent dès que la plus petite goutte d’alcool était dans mon système. Pire, il était même le seul avec qui je l’avais fait sobre – ce qui était quand même un indicateur que ses charmes savaient avoir un effet anesthésiant sur mes capacités de réflexion

Je fis une moue lorsqu’elle présenta la situation comme le fait que j’étais cramé de lui. Sans réelle surprise, je n’étais pas d’accord avec son analyse. Nous étions trop différents pour réellement être un couple. Que je le veuille ou pas, je tique sur la définition qu’elle me donne. « La manière que tu présentes notre relation nous sommes un couple… Ce n’est pas parce qu’il fait parti de mes très rares amants réguliers… » Pire que cela… Il n’est pas seulement un des rares, il est le seul qui se retrouve à venir régulièrement dans mes draps. Les bras croisés je cherche comment réellement répliquer pour poursuivre. « Que ça veut dire que nous sommes un couple. Je peux très bien me passer de lui. » Il me revient vaguement en tête ce fragment de souvenir de ses jours d’hospitalisation au début de l’année dernière. Je n’avais autorisé que trois personnes à me voir dans l’état de fragilité : Lucia, Kalisha et lui… Mais ça ne voulait rien dire… Je n’allais pas changer mon fusil d’épaule par rapport à cette question. Je me contentais plutôt de poursuivre : « Et tu sais très bien après toutes ses années qu’une partie de ce genre de chorégraphie qui constituent des scènes de sexualité peuvent être plus ou moins réalistes et que comme nous connaissons très bien tous les deux le corps et les préférences de l’autre… Disons qu’elles vont prêter à confusion fort probablement entre le jeu d’acteur et les personnes derrière les personnages. Parce qu’il n’est pas impossible que les répétitions de lignes en privé dans nos loges après le tournage de ces scènes… aient visé à… combler le besoin. » Mais je pouvais très bien vivre sans être en mesure de poser mes mains sur lui. (Ah ! Déni quand tu nous tiens !) Je me reconcentrais donc sur la situation potentiellement problématique en me contentant de hocher la tête pour approuver le fait qu’il faudrait lui en parler nécessairement pour savoir si et comment il voulait réagir. Comme sa sortie du placard datait de plusieurs années, disons que la situation serait un peu moins dramatique de son côté potentiellement.

La conversation dériva doucement sur la pièce de Satine et le fait que je me devais de faire honneur au texte me paraissait évident et je n’avais que hâte de finalement en attaquer la lecture une fois mon petit déjeuner frugal avalé et mon café bu. Je ne soulignais pas à nouveau que j’avais l’intention de me donner à fond. Je le faisais toujours. Autant pour un petit projet expérimental que pour une production à grand déploiement. J’avais maintenant mes lunettes mises et j’étais prêt à lire lorsqu’elle ramena sur le tapis la possibilité que je parle ouvertement de celui que je voyais. Un soupir exaspéré frannchi les lèvres. « Ce n’est pas… il n’est que mon amant et si je commence à faire la liste complète de tous les mecs avec qui j’ai couché juste au courant de six derniers mois, on est TRÈS loin d’être sorti du bois. Et je n’ai pas envie d’avoir la réputation d’une "Marie-couche-toi-là"… » Parce que peut-être bien que c’était ce que j’étais au fond. Et l’aveu était encore une fois honnête. Je savais que je m’étais laissé allé un peu plus dans les fruits défendus, que la liste était longue et fort peu répétitive avec un nom qui revenait régulièrement. « Je lui en parlerai quand il revient de ses deux semaines à aller pêcher. Vois-tu… je ne peux pas finir avec un carnivore qui va à la pêche. Autant finir avec mon père. » déclarais-je à demi-moqueur.

Je me penchais sur le texte avec attention et le lus en intégral à voix haute : il se lisait comme l’on dévore un roman d’un auteur qui sait nous allumer et nous passionner. Les lignes venaient presque instinctivement. J’y allais quand même de quelques commentaires pour les (rares certes) tournures de phrases qui me déplaisait. « J’adore sincèrement le texte. Mis à part les quelques petits commentaires que j’ai dis sur des tournures que j’aime un peu moins… Je suis partant. Les répétitions commencent bien quand déjà ? Il n’y aura pas de chevauchement avec la production d’Ovidio Montessera parce que le script que tu m’as fait parvenir était presque aussi brillant que celui que l’on vient de lire ? Tu penses qu’il serait aussi possible que j’ai des billets VIP pour la première ? » demandais-je en retirant mes lunettes déjà un peu plus en forme qu’au début de la conversation (et moins de mauvais poil maintenant que j’avais lu la pièce).



   
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Sujet: Re: [terminé] I'm still standing || Kalisha ( le Dim 8 Déc 2019 - 18:46 )
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J'y suis allée un peu fort en débarquant comme une fleur de printemps. Constello est loin d'avoir la tête des grands jours. C'est vrai que le moment n'est pas super bien choisi non plus. Un lendemain de fin de tournage. Quelle idée !! Mais parfois il faut faire avec ce qu'on a et pas avec ce qu'on aimerait avoir. Ce n'est plus un gamin qui doit être protégé et rassuré, il faut qu'il assume sa nuit décousue aux saveurs sulfureuses. Se faire bousculer de bon matin, n'est pas un drame, il n'y a pas mort d'homme. Il n'avait qu'à pas jouer les gourmands. Même si éviter de venir l'enquiquiner ce matin aurait été une idée que Constello aurait apprécié. Mais je suis là. Faut qu'il fasse avec, même si son cerveau n'est pas encore en mode grand rendement, et que ses yeux portent les traces de son manque de sommeil. On a des papiers à signer. Et j'ai autre chose à faire durant cette journée. Avant d'arriver à cette signature, la conversation se teinte d'un arc en ciel d'aveu. Je joue la choquée, mais c'est plus pour embêter mon artiste adoré que pour autre chose. Bon ce comportement jette un peu d'huile sur le feu, mais c'est amusant de voir Constello se défendre.
« Je sais mais j'aime bien te piquer. Et tu réagis à merveille. »
Mes mises en garde sont plus pour le protéger, même s'il sait lui même et sans mon aide, se mettre dans tes situations compliquées. Pas toujours évident de garder une réputation nickel quand on veut crier au monde qu'on est une licorne qui adore les paillettes et les hommes. Alors qu'au départ on s'est contenté du moule du parfait hétéro. Enfin on fait moins d'histoire quand un homme divorce et se remarie avec une femme qui pourrait être sa fille. Mais les cartes ne sont pas distribuées de façon équitable dans ce genre de situation.

Salvatore vient également dans la discussion, enfin la relation que Constello entretient avec le bel acteur. Là aussi il semble que certaines choses ne doivent pas être dites même si elles semblent évident. En tout cas de mon côté. Bon je brode peut être un peu vite leurs histoires en tant qu'histoire d'amour. Mais cette situation y ressemble beaucoup avec un petit goût de sulfureux en plus. Goût qui plait à Constello. Et qui s'offusque presque que je veuille le caser avec ce bel hidalgo.
« D'accord j'ai compris Salvatore est juste une sucrerie donc tu peux te passer mais donc tu aimes abuser. »
Et j'appuie mes propos d'un clin d’œil.
« Il est beau gosse attention qu'il ne te file pas entre les doigts. »
Il y a une différence d'âge, mais pour moi c'est une bagatelle. Et je sais que Constello l'apprécier beaucoup. Bien plus qu'il ne veut le montrer à cet instant. Après c'est sa vie privée et je peux comprendre qu'il veuille garder une part de mystère.
« C'est bien quand on peut cumuler l'utile et l'agréable et c'est ce qui c'est passé durant ce tournage. La crédibilité des scènes montrent qu'on a affaire à plus que deux artistes en train de jouer. On va gérer cette situation. Le film ne fera que prouver qu'une complicité entre acteurs donne encore plus de profondeur à l'histoire. Ces scènes feront parler, oui. En bien. En mal. Mais je suis sur que les spectateurs ne verront que votre talent à l'écran. Et ils en oublieront le reste. Ce film sera jugé sur votre talent Constello j'en suis certaine. »
Et pas pour une histoire de sexe. Je peux comprendre ses craintes et l’amalgame qui risque d'être fait. Mais l'essentiel étant qu'il ressorte de tous les commentaires la beauté du film. Et le professionnalisme des acteurs.

Nous revenons sur le sujet qui amène ici, le spectacle de Satine, tout en parlant aussi des interviews qui donnaient, pourraient éviter des débordements. Parfois se dévoiler un peu, permet de contrôler ce que la presse veut balancer au grand jour. C'est plus sur et souvent plus proprement dit.
« Tu as une vie sexuelle bien plus agitée que la mienne. »
Je me mets à rire, une façon de détendre l'atmosphère car je sens qu'on marche sur des œufs à cet instant. Je ne veux pas froisser Constello, ni l'obliger à quoi que se soit. J'essaie d'éviter qu'il se prenne un coup de poignard dans le dos en devançant les rumeurs. Avant qu'elles grossissent, deviennent virales et beaucoup plus destructrices.
« Arrête de dire des bêtises. Personne ne dira que tu es une Marie couche toi là. C'est ta vie privée tu fais ce que tu veux. Je veux juste te protéger et éviter que n'importe quoi soit dit. Je veux mettre des barrières en donnant à la presse, sous notre contrôle, de quoi calmer leur curiosité malsaine. Mais rien ne sera fait sans ton approbation. Et si tu ne veux pas en parler et bien on en parlera pas. »
Je ne veux pas que Constello se sente comme acculer et obliger. Mon boulot c'est de la protéger et de parer à toute éventualité de destruction massive de sa petite personne fragile et tout à sa joie de sortir du placard. Situation parfois compliquée, mais pas ingérable et perdue d'avance.  

Le moment se fait ensuite plus instructif, vu que Constello lit à haute voix le dérouler du spectacle de Satine. Je sens bien dans sa voix qu'il est conquis. Passionné, emporté par l'histoire.
« Lu par toi cela prend encore plus de dimension. Tu y étais vraiment dedans. »
Un rôle sur mesure. Il y a deux, trois petits commentaires mais rien de bien méchant.
« Les répétitions commencent bientôt. Satine doit finir quelques auditions. Elle aimerait que tu assistes à certaines. Non j'ai regardé et tu n'auras pas de souci pour faire les deux. De quoi te ravir je suppose ? »
Je le regarde avec un grand sourire, je peux voir ses yeux pétiller quand il soulève ses lunettes.
« Bien sur tu me diras le nombre que tu souhaites et je m'arrangerais pour les réserver. »
Je suppose qu'il doit vouloir que sa fille soit là, ce qui est logique, peut être Salvatore. Mais j'évite de lui demander. Il a l'air d'être de meilleure humeur, je ne vais pas prendre le risque de tout gâcher en jouant sur sa corde sensible.
« Du tout je crois que tout est bon. Sauf si tu as des questions. »
Vu les divers sujets que nous avons abordé Constello pourrait vouloir mettre des petits détails au clair.
« Sinon je vais te laisser, je pense que je t'ai assez embêté pour aujourd'hui. Même si là tu sembles bien réveillé. De toute façon j'ai pas mal de chose à faire. »
Je n'ai pas que ce cher monsieur à m'occuper. Alors il est peut être temps que je tire ma révérence.  

vmicorum (fiche) Ealitya (vava).


AFRIQUE
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Constello Alma
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Sujet: Re: [terminé] I'm still standing || Kalisha ( le Dim 12 Jan 2020 - 3:59 )
J’ai la chance immense d’avoir une agente d’artiste en qui je peux avoir confiance : quand mon premier agent a pris sa retraite, j’ai eu peur de ne pas retomber sur une perle qui comprendrait parfaitement mes besoins comme acteur. J’en avais vu des acteurs qui avait subi un changement involontaire d’agent et dont la carrière n’avait plus jamais eu le même visage par la suite. J’étais heureux de ne pas avoir eu à tracer une marque noire sur le calendrier soulignant la date où ma carrière avait atteint un sommet avant de s’écraser au sol d’une manière cruelle.

J’avais conscience que je n’étais pas toujours le plus aisé de ses artistes : dans mes périodes les plus sombres j’avais pu me montrer froid et menacer même de mordre la main qui me nourrissait. Mais elle avait toujours été présente à mes côtés comme ma femme… et Salvatore. J’étais exigeant, j’insistais pour travailler à outrance… Et si je me savais honnête, je savais qu’actuellement j’étais difficile à gérer probablement. Parce que mon image de marque était en train d’être chamboulée toute entière parce que je n’avais pas pu retenir mes lèvres, parce que mon esprit était en train de se détraquer en attendant de trouver un prince aimant plutôt que la reine qui partageait ma maison jusqu’au mois de juillet.

Même si je le savais, j’avais de la difficulté à me contrôler pour être un peu moins… moi. J’avais tant retenu pendant si longtemps que j’étais un volcan en parfaite éruption et que je me foutais peut-être au fond un peu de ce que les autres allaient en penser. Mon exaspération face à sa pique allait avec le fait que je n’avais potentiellement pas assez dormi pour être de bonne humeur et que même si le café et la douche avait aidé à faire de moins une vedette légèrement moins capricieuse, je me savais ayant la mèche courte ce matin. Et comme un adolescent, je roulais les yeux lorsqu’elle me dit que Tore était un beau garçon et qu’il fallait que je fasse attention pour ne pas qu’il me file entre les doigts. La remarque pleine de sarcasme resta dans ma gorge parce que je réalisais que justement, j’avais joint l’utile à l’agréable à plus d’une reprise sur le plateau de tournage. Mais bon, mon agente n’est pas dans mes chaussures et ne sera pas celle qui aura à expliquer en entrevue réellement la nature de notre amitié particulière et de cette complicité… quand je ne suis même pas certaine de la nature exacte de mes sentiments à l’égard du blond. Elle a quand même des points pour tenter de me rassurer en m’affirmant que le public ne cherchera pas à relier acteurs et personnages… Et même si je voudrais la croire, je me contente d’acquiescer sans approuver indubitablement ce qu’elle affirme. Tout ça parce que je sais qu’en privé… disons que personne n’aurait tort. Je voulais laisser mes doigts courir dans ses boucles blondes qui commençaient doucement à grisonner, me blottir dans ses bras pour tomber endormi mais de là à admettre la réalité de manière franche ? Disons qu’il y avait tout un pas que j’étais encore loin d’être prêt à franchir. C’était comme demander à une ceinture blanche de judo de passer sa noire. Minute papillon et aucune étape ne sera sautée. Mais bon, elle me taquinait et j’en avais presque conscience même si je n’étais pas loin d’un végétarien affamé devant une feuille de laitue et que j’étais prêt à sauter à pieds joints dans la blague. Sage, je tournais ma langue sept fois dans ma bouche avant de parler.

Je souris puis rit lorsqu’elle mentionna que ma vie sexuelle était plus agité que la sienne : « Si tu veux que je te présente des gens, je dois bien avoir une ou deux connaissances hétérosexuelles de bien caché. » avant de reprendre mon sérieux pour affirmer doucement : « Ils n’auraient pas tort d’affirmer que j’ai tendance à être séduit un peu trop aisément. So many men. So little time. Sauf que j’ai toujours tenue ma vie privée loin des caméras : les affaires de cœurs sont déjà assez compliquées comme ça, alors je ne veux pas en rajouter une couche ni avoir de la pression avec l’homme qui finira par partager mon quotidien. » Je n’allais pas changer mon fusil d’épaule sur cette question.

Et je préférais me concentrer sur la lecture de la pièce. Le texte était parfait. Justement bien dosé. Écrit avec une sensibilité qui collait nécessairement avec mes besoins. Je prendrais le temps de le lire à fond dans l’après-midi, peut-être avec la compagnie de Tore pour avoir son avis. Et je me laissais emporter parce que les phrases raisonnaient en moi comme pour s’attacher au plus profond de mon âme. Je notais les quelques références avant de retirer mes lunettes pour la regarder quand elle m’affirma que j’étais réellement dedans : « C’est très flatteur d’avoir un texte écrit pour soi qui… C’est la première fois qu’un texte résonne aussi fort en moi. J’ai vraiment très hâte aux répétitions et je serais présent pour chacune des répétitions qui seront demandées. » affirmais-je avec un sourire honnête qui avait effacé mes frustrations sur mes tribulations amoureuseus.

Toujours avec un regard délicat, je lui demandais : « Six billets : non consécutif. Deux paires et deux billets seuls. Lucia m’en a déjà demandé un mais un seul. » et je ne précisais pas pour qui était l’autre billet seul. Elle aurait sans doute compris sans même que je le dise mais je n’avais pas intention de me remettre à nier qu’il y avait anguille sous roche. Et avec un petit sourire je continuais avant de ramasser les deux tasses de cafés : « Aucune question madame l’agente ! » dis-je avec un regard rieur encore. « Par contre, si vous voulez bien me laissez le contrat avec monsieur Montesserat pour que j’en prenne connaissance avant de le signer et de te le renvoyer à ton agence, cela serait hautement intéressant. » dis-je puisqu’elle m’avait dit avoir des nouvelles.

Le contrat récupéré, je l’accompagnais vers la porte. « Bonne journée, Kali. » dis-je avec un beau sourire.



   
If this was my last day on Earth
♛ I knew that tomorrow I’d leaved this place forever... all of the things that I would have done, all of the races that I would have run, far away places that I would have gone wouldn’t matter at all. All that matters are the thing we leave behind and the echoes love can leave inside the mind and the light that last from random acts of kindness.
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