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- L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ -

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Anabela Laranjeira
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Sujet: L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ ( le Lun 23 Sep 2019 - 3:41 )


L'amitié est la similitude des âmes.

CELIAN ET ANABELA

Depuis quelques jours, je prends le temps de m'installer près de la baie vitrée ouverte de notre chambre, donnant sur la terrasse afin de faire des croquis, ayant moins mal à mon poignet, à mon bras, de façon générale. De plus, mon Francesco étant parti travailler, je prends mon temps afin de faire ce que j'aime, ce qui me permet de me détendre et de me concentrer en dessinant. Vêtue d'une longue robe blanche, mes lunettes sur le bout de mon nez, mon crayon à la main, je dessine de nombreuses robes, comme si je préparais une collection de vêtements. À cette simple pensée un sourire s'épanouit sur mon visage, puisque je fais cela depuis que je sais tenir un crayon, ce qui veut dire que je possède énormément de carnets achevés dans lesquelles j'ai dessiné. « Baghee. » Je souffle lorsque notre petit félin noir vient se faire remarquer, adorant que je le prenne contre moi afin de le presser avec douceur et tendresse, déposant des baisers sur son adorable bouille. « Dit donc toi ! Tu ne serais pas venu me demander un énorme câlin, si ? » Je demande, le prenant dans mes bras. « Tu as de la chance que je t'aime ma boule de poils. » J'affirme dans un quasi murmure, avant de le relâcher plusieurs minutes après notre étreinte. « Aller, laisse maman dessiner un peu. » Je souffle, tandis qu'il me laisse, comprenant ce que je lui dis, du moins, j'aime le croire.

« Allô ? » Je prononce, mon iPhone ayant sonné. « OH ! Tony ! Oui, merci de me l'avoir rappelé. » Je prononce, m'empourprant légèrement, puisque le temps défile sans que je ne m'en rende compte. C'est comme si chaque fois que je m'empare d'un crayon, tout s'arrête. « Je vais descendre avec Baghee. » Je termine, raccrochant. Prenant le temps de fermer mon carnet, mon regard se perd sur le paysage que nous offre la terrasse et je reste ainsi, à profiter du tableau changeant en permanence sous mes yeux. « HUM… » Je perçois, je crois, mon regard restant accroché à un point au-delà de nous. « Mademoiselle Laranjeira. » Une main se pose sur mon épaule, ce qui me fait sursauter. « Pardon, je ne désirais pas vous effrayer. » Ma main se poste sur ma poitrine sans que je ne m'en aperçoive, jusqu'à maintenant. « Ça va je… Ça va. » Je me contente de répondre, me sentant perdue. « Est-ce que vous avez besoin d'aide pour… » Il s'arrête net, préférant sans nul doute me ménager, puisque je suis tombée à de nombreuses reprises dernièrement, d'où mes difficultés à faire beaucoup de choses, bien que cela s'arrange. « HEU… Oui. Je veux bien un coup de main. » Je réponds donc, gêner, fuyant le regard de l'homme qui tient notre villa, bien que je fasse beaucoup de choses depuis que je vis ici avec mon Francesco. « Merci. Je vous remercie. » Je souffle, passant mes mains sur ma robe afin de la lisser, pour qu'elle n'ait aucun pli. « Vous devriez peut-être mettre quelque chose de plus… » J'interroge Tony du regard. « Vous allez voir vos filleuls qui sont très jeunes alors, le blanc… » Ma bouche forme un « O » puisque je réalise qu'il a raison. « Oui, je vais me changer. Ce n'est pas une mauvaise idée, du tout. » Je prononce, pour rejoindre le dressing, changeant de tenue.

« Au revoir Tony, j'y vais. » Je dis, enfilant ma veste en cuir noir. « D'accord. Très bien. Je ne sais pas si je serais à la villa lorsque vous rentrez mademoiselle. » Il prononce, alors que je fais une petite moue. « OH. Dans ce cas, je vous souhaite une excellente journée. Puis, à demain si vous n'êtes plus là. » Je réponds dans un sourire, ouvrant la porte de la villa. « Attendez mademoiselle ! Votre sac à main, ne l'oubliez pas. » Ne comprenant pas immédiatement, je finis par revenir à moi, mon regard se posant sur mon sac. « OH ! Oui. Heureusement que ma tête est liée à mon corps. » Je prononce en m'empourprant de nouveau. « Les cadeaux, vous les avez ? » Postant une main sur ma tête, je réfléchis. « Les cadeaux sont dans ma voiture. Tout est bon. Au revoir Tony. » Je termine, l'entendant me saluer alors que je quitte la villa, pour me mettre au volant de ma voiture. Adorant conduire, je suis heureuse d'avoir retrouvé cette liberté, ce qui me fait sourire. Bien sûr, je fais attention, je respecte le code de la route et surtout, je ne conduis plus lorsque j'ai bu. Rejoignant le quartier de Santa Lucia, je me gare avec aisance devant l'immeuble où réside mon ami Celian, avec ma sœur de cœur Adelina et leurs magnifiques jumeaux, dont j'ai la chance d'être la marraine. Sortant de mon véhicule, m'emparant des présents que je désire leurs offrir, je la verrouille et je viens sonner à l'interphone, pour finalement rejoindre leur appartement : le numéro 10. « TOC. TOC. TOC. » Mon poing s'abat sur la porte d'entrée, alors que je suis nerveuse et heureuse, puisque je vais retrouver Celian. À cet instant, alors que j'attends qu'il daigne m'ouvrir, je l'imagine gérer tout seul ses jumeaux, ce qui me fera découvrir une nouvelle facette de lui, mon cher ami Celian.

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Sujet: Re: L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ ( le Jeu 26 Sep 2019 - 15:00 )

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L’amitié est la similitude des âmes

Adelina venait de fermer la porte derrière elle, alors que le Britannique lui souhaita une bonne journée. Le jeune papa avait insisté pour qu’elle puisse respirer, pour qu’elle puisse voir et faire autre chose. Pour qu’elle puisse s’occuper d’elle. Lui avait déjà repris petit à petit le travail alors qu’il avait épuisé son congé paternité ainsi que ses jours de congés accumulés, alors qu’elle n’avait pas encore décidé de faire cette démarche. Cela lui avait fait deux mois loin du laboratoire. Deux mois loin de ses responsabilités. Ses premiers et ses plus longs congés. Responsabilités pour lesquelles il avait été rappelé une fois pour une situation d’extrême urgence pour une visite de partenaires. Malgré les jours qui avaient passés, le Brunet n’avait toujours pas élucidé en quoi cette visite était une extrême urgence, mais cela lui avait permis de retrouver son ancien ami d’enfance Jack. Qui se retrouvait être par la même occasion son beau-frère. Seulement son demi-beau-frère, mais tout de même : le monde et les liens familiaux semblaient être si étroits à ses yeux. Lui qui avait toujours eu le ressenti d’avoir été exclu de la sienne, il se retrouvait maintenant étroitement entouré. Une sensation plus que particulière et encore nouvelle à ses yeux. Tout comme le rôle de père qu’il occupait à l’heure actuelle. Amelia et Charly étaient sagement dans le parc pour le moment, après avoir fait la fête aux pleurs pendant la nuit. Ses cernes étaient toujours creusées, un peu moins qu’auparavant car les jumeaux faisaient de temps en temps des nuits quelque peu complète. Du moins, plus complète que celle qu’ils avaient passé. Profitant de cette accalmie, Celian passa dernière le plan de travail de la cuisine afin de préparer les pâtes fraîches qu’il avait promis à son invitée du déjeuner. En effet, le Britannique avait promis à Anabela, leur amie commune et marraine de leurs enfants, qu’un jour elle aurait l’occasion de goûter à sa seule spécialité culinaire. La seule recette qu’il connaissait, en plus de ses concoctions de thés. Disponible, la Blondine avait répondit positivement à son invitation et il en profita pour s’avancer dans sa préparation.

Son repos fut de courte durée mais il avait tout de même eu le temps de terminer sa préparation avant qu’Amelia fut la première à pleurer, suivie de son frère. Pourtant tous les deux avaient mangé avant le départ d’Adelina et étaient changés. Des pleurs sans raison, c’était sa pire angoisse. Celle qu’il ne savait pas gérer. Celle dont il n’était pas capable de trouver une solution : en effet, en absence de problème, que pouvait-il mettre en place comme solution ? Un éclair de génie lui traversa l’esprit et il alla chercher son violon rangé délicatement dans son étui qui prenait malheureusement la poussière. Il n’en avait plus joué depuis des lustres. Après tout, il n’avait appris qu’une seule mélodie Hallelujah et uniquement dans le but d’exaspérer sa mère, lors de son retour en Angleterre, avec ses fausses notes. Pourtant, il avait appris à aimer cette chanson et lorsqu’il avait vérifié la dernière fois qu’il était toujours bien accordé, alors qu’ils commençaient tous les deux à faire leurs cartons, il en avait joué quelques notes. Et ces quelques notes avaient happé toute attention, tout cri et tout pleur. Ainsi, il appuya sur le bouton de l’interphone en passant pour ouvrir à la Blondine avec son archer en main avant de revenir auprès du parc et d’entamer les premières notes. Plus d’une fois, il s’était fait la réflexion qu’il devrait en apprendre d’autres : peut-être était-ce l’excuse dont il attendait pour le faire ?

Exactement comme la première fois, la mélodie eut un effet plus qu’apaisant, calmant leurs pleurs jusqu’à ce que des petits coups retentirent à la porte, le forçant à s’arrêter. Et comme une protestation face à l’interruption du récital, les pleurs reprirent. Vous êtes durs en affaire, vous la voulez vraiment en entier cette chanson… Archer et violon dans une main, Celian ouvrit à son amie. Bonjour Anabela. Tu m’as l’air bien chargée dis donc. Elle semblait porter différents paquets : le Britannique l’aida de sa main encore libre et déposant quelques uns de ses paquets au sol près du canapé et du parc. La pauvre était arrivée au mauvais moment où les pleurs étaient à l’unisson. Mais si tu ne veux pas que tes deux chenapans de filleuls soient responsables de la perte de ton audition, tu vas devoir attendre la fin du récital avant de pouvoir déjeuner. “Chenapan” était un mot qui sonnait affectueusement dans son vocabulaire. Reprenant la mélodie du début en faisant également profiter la marraine, la dernière note sonna le retour au calme dans l’appartement. Re-bonjour Anabela, je suis désolé si j’ai été quelque peu… Brusque ? La salua-t-il cette fois-ci en bonne et due forme, sans les pleurs des jumeaux en fond sonore.
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Je ne savais pas qu'ensemble bientôt, on créerait un nous. Ton coeur est tout ce que j'ai et dans tes yeux, tu tiens le mien. Suivons notre chemin, je vois mon futur dans tes yeux.
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Sujet: Re: L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ ( le Mar 1 Oct 2019 - 17:24 )


L'amitié est la similitude des âmes.

Il me tarde de retrouver Celian, mon ami, alors qu'il me revient en souvenir notre rencontre, ce qui fait naître un doux sourire sur mon visage. Ayant chipé son numéro de téléphone dans celui d'Adelina, je lui avais fait comprendre que s'il la faisait souffrir, je m'occuperai de lui. Agacée, je m'étais demandée s'il se moquait de moi par ses réponses, quand j'ai compris sa différence, celle dont m'avait parlé ma douce Adelina, qui est à présent la mère de ses deux adorables enfants : Amelia et Charly. Ils s'étaient retrouvés après toutes ses années, s'étant perdu de vu et aujourd'hui, voilà qu'ils forment une belle famille, heureuse et comblée, ce qui est merveilleux, le méritant tous deux. Alors, ayant sonné à l'interphone pour pénétrer l'immeuble et arriver devant la porte de leur appartement, je frappe quelques coups, alors que je semble percevoir une mélodie, quand elle s'arrête. Fronçant les sourcils, je réfléchis quant à celle-ci, me semblant familière quand Celian m'ouvre, un violon et son archer à la main. « Bonjour Celian. » Je dis, heureuse, un sourire ineffaçable présent sur mon visage de poupée, quand je jette un coup d'œil à mes mains, tenant quelques paquets cadeaux. « OH ! Oui. J'ai apporté des petits quelques choses pour vous tous. » J'affirme dans un hochement de tête positif, alors qu'il essaye de m'aider, s'emparant de quelques-uns des paquets. « Excuse-moi. Je ne pensais pas que tu aurais… Un violon et… » Je cesse de parler, puisque je trouve la musique qu'il jouait, ce qui me rappelle un sacré souvenir. « Francesco… Hallelujah. » Je prononce tout bas, pour moi-même, tandis que je le suis, lui emboîtant le pas. Faisant tout comme Celian, déposant les paquets qui me restent en mains sur le sol, je m'approche du parc pour voir Amelia et Charly en pleures. « OH ! Mes anges. » Je souffle, Celian ne pouvant pas m'entendre, puisque ses deux adorables merveilles s'époumonent. « Je t'en prie, reprends. » Je réponds à Celian, lui offrant un doux sourire, réprimant un rire, par sa façon de nommer ses bébés « chenapans » ce que je trouve adorable. L'écoutant joué, un frisson naît en moi, tandis que je ferme les yeux, me remémorant cet instant où mon Francesco m'a joué cette même chanson, au violon, tout comme Celian à cet instant. Restant ainsi, silencieuse, mes prunelles toujours closent, tandis qu'il joue la totalité de celle-ci, mon regard est empli de scintillements lorsque la dernière note retentit, restant comme accroché dans l'air alors que les pleurs des bébés ont cessé. « Wow. C'est incroyable. » Je souffle, les regardant l'un après l'autre, frissonnant toujours. « Re-bonjour mon Celian. » Je réponds tout bas, lui offrant un doux sourire. « Je t'en prie, ce n'est pas grave. » J'affirme, m'approchant de lui afin de l'étreindre quelques secondes, pour le saluer comme de coutume, comme j'aime le faire avec les personnes que j'aime, comme les personnes de ma famille, puisque Celian le sait tout comme Adelina : ils sont ma famille ici, celle que nous avons choisi de former. « Ce n'était pas brusque. Puis tes adorables bébés avaient envie que tu leur joues un petit quelque chose avec ton violon. » Mon regard se pose sur son instrument. « Tu joues bien. Vraiment. Tu es sans doute un peu rouiller, mais ce n'est qu'un détail. » Je dis, pour ajouter : « Merci en tout cas. Pour cet instant magique, cet instant hors du temps. » Mon regard scintille davantage. « Tu sais, tu n'es pas le premier homme à me jouer ce morceau, avec un violon. » Mes joues se tintent d'une couleur rosée. « Francesco me l'a joué une fois. Je ne te dirais pas qui joue le mieux entre vous. » Je prononce pour plaisanter, donnant un petit coup d'épaule à Celian, lui offrant également un clin d'œil complice et amuser, pour reprendre : « As-tu besoin d'aide ou veux-tu que l'on ouvre les cadeaux que je vous ai apporté ? » M'emparant de l'un d'eux, je l'agite sous son nez, désireuse d'ouvrir les dits cadeaux, je dois le reconnaître, en espérant qu'ils leurs plairont.



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Sujet: Re: L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ ( le Mer 16 Oct 2019 - 21:59 )

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L’amitié est la similitude des âmes

Du violon : Celian n’avait jamais autant joué que depuis l’arrivée des jumeaux. Ces deux petits chenapans aimaient entendre la douce mélodie s’échapper de son instrument. D’aussi loin que son hypermnésie le permettait, il ne se souvenait pas en avoir joué aussi régulièrement. Du moins, si l’on occultait la période où il avait appris les bases de la musique ainsi que la période où il prenait un malin plaisir à en sortir des fausses notes, uniquement pour manifester son mécontentement auprès de sa maternelle. Depuis ce violon avait rempli une toute autre fonction, il avait pris une toute autre connotation : à tel point que le Brunet finissait même par imaginer apprendre d’autres mélodies que celle-ci. Une autre mélodie que celle d’Hallelujah. Au milieu de sa partition, l’interphone sonna, annonçant l’arrivée de son invitée : Bonjour Celian. Anabela se tenait dans l’encadrement de la porte, les bras chargés de paquets, avec un large sourire : OH ! Oui. J'ai apporté des petits quelques choses pour vous tous. Quelques ? Le mot semblait faible pour le Britannique qui d’une main l’aida à en porter une partie afin de la décharger. La Blondine exagéra toujours lorsqu’il s’agissait d’Amelia et Charly, lorsqu’il s’agissait de gâter ses filleuls. Même si elle leur avait fait part de ses intentions dès le début, cela surprenait toujours le Brunet. Son rôle de marraine semblait lui aller comme un gant. Excuse-moi. Je ne pensais pas que tu aurais… Un violon et… Jetant un regard au violon et à l’archer qu’il tenait en main, il lui répondit : Ne t’en fais pas pour cela, il n’y a rien qui mérite des excuses de ta part. Même si peu de gens savaient qu’il était capable de jouer du violon. Rejoignant les jumeaux au salon, Anabela ne put que constater qu’à l’instant où la musique s’était arrêtée, tous les deux avaient reprit leur concerto à deux voix. A deux pleurs. Connaissant maintenant la chanson, Celian lui proposa de terminer sa mélodie avant de pouvoir enfin arriver à parler, avant de pouvoir enfin s’entendre. Je t'en prie, reprends. La mélodie a des effets apaisants sur l’âme et les quelques premières notes jouées eurent l’effet de ramener calme et sérénité dans un appartement plus qu’agité. Un sentiment qui semblait s’étendre jusqu’à Anabela. Jusqu’à Celian lui aussi.

La dernière note resta suspendue en l’air avant que le calme ne revienne : les pleurs avaient cessé et cela fit doucement sourire Celian. Ce n’était ni la première, ni la dernière fois. Wow. C'est incroyable. Il n’avait quasiment jamais eu de public, ou du moins son public à l’heure actuel ne pouvait s’exprimer avec des mots : sa remarque le prit donc de court. Re-bonjour mon Celian. Je t'en prie, ce n'est pas grave. Elle le salua en l’étreignant quelques instants, geste auquel le Brunet avait eu l’habitude de s’accoutumer : quelque peu maladroitement, il lui tapota dans le dos. Ce n'était pas brusque. Puis tes adorables bébés avaient envie que tu leur joues un petit quelque chose avec ton violon. Elle ne pouvait pas mieux décrire la situation : Ils sont surtout passés maîtres pour obtenir ce qu’ils veulent. Et ce qu’ils souhaitaient énormément à l’heure actuelle, c’était d’entendre le violon retentirent. Tu joues bien. Vraiment. Tu es sans doute un peu rouiller, mais ce n'est qu'un détail. Merci en tout cas. Pour cet instant magique, cet instant hors du temps. Fronçant légèrement les sourcils, le Brunet avait du mal à comprendre en quoi il méritait des remerciements. Tu sais, tu n'es pas le premier homme à me jouer ce morceau, avec un violon. Francesco me l'a joué une fois. Je ne te dirais pas qui joue le mieux entre vous.

Celian lâcha un petit rire alors qu’Anabela lui donnait un petit coup de coude : pour lui la réponse ne faisait aucun doute. Je suis persuadé que Francesco est un bien meilleur violoniste que moi. Cela doit faire plus d’une dizaine d’années que je n’ai pas joué cette mélodie. Ni jouer tout court, car Hallelujah est la seule partition que je sache jouer. Disons que je n’étais pas très assidu et à l’époque savoir maîtriser cet instrument n’était clairement pas mon objectif. Non le jeune Celian avait préféré faire croire qu’il s’y intéressait pour mieux agacer sa maternelle avec ses fausses notes. As-tu besoin d'aide ou veux-tu que l'on ouvre les cadeaux que je vous ai apporté ? Le fait qu’elle agite les différents paquets sous ses yeux trahissait son envie de commencer par cela que par le déjeuner. Les pâtes sont déjà prêtes grâce à une accalmie tout à l’heure, l’eau pour le thé doit encore chauffer mais cela peut attendre : si tu veux ouvrir tes paquets pour Amelia et Charly, ils seront ravis. Prenant Charly dans ses bras, Amelia attendait sagement toujours dans le parc. Ils ont déjà compris que marraine les gâtait énormément. Tu as besoin d’un coup de main pour tout cela ? La jeune femme était très impliquée dans son rôle et le couple des jeunes parents savait dès le début qu’elle serait parfaite dans ce rôle pour les jumeaux.
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Sujet: Re: L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ ( le Sam 26 Oct 2019 - 23:13 )
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Situation / ActionUn cri résonne. Dans le couloir, une voisine se fait agresser.
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Sujet: Re: L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ ( le Dim 27 Oct 2019 - 16:50 )
Lorsque j'ai vu Celian avec son violon, cela m'a remémoré un souvenir qui aurait pu être douloureux, mais cela n'a pas été le cas. Francesco m'en a joué une toute première fois après une terrible dispute, s'étant armé de son instrument et de son archer, pour me jouer Hallelujah. Il y avait eu quelques fausses notes puisqu'il n'en avait pas joué depuis le décès de la femme qui partageait sa vie avant moi, mais ce geste m'avait tout particulièrement touché. Ce n'étaient pas les fausses notes qui comptaient pour moi ce jour-là, c'était sa façon de revenir près de moi pour partager quelque chose avec moi, quelque chose qu'il n'avait joué que pour une autre. Nous étions deux à avoir eu cette chance incroyable de l'entendre jouer. Saisit par un frisson à cette pensée, je suis revenue à nous, Celian, ses chenapans et moi, puisque leurs pleurs parfaitement synchronisés ne m'ont pas laissé d'autre choix que de revenir à la réalité de l'instant. Déposant les paquets sur le sol comme Celian, je suis heureuse de voir Amelia et Charly, mes adorables filleuls. Mon regard scintillant, tant par l'émotion grâce à ce souvenir de mon Francesco me jouant du violon, mais aussi parce que je suis en présence des deux amours de ma vie après mon Francesco, je demande finalement à Celian de reprendre. Les premières notes qui s'élèvent m'atteignent en plein cœur, puisque mon cher meilleur-ami joue exactement la même mélodie que Francesco m'a jouée. Surprise, soufflée, je ferme les yeux, me remémorant une nouvelle fois cet instant, ce qui fait naître un doux sourire sur mon visage. À cet instant, je me chanceuse, et cela, pour ne nombreuses raisons. Bien sûr, j'ai souffert énormément au court de ma vie, notamment à cause de mon mariage désastreux, mais je me dis que cela n'est rien rapport au bonheur que j'ai à présent dans mon existence, non seulement grâce à l'homme que j'aime, mais aussi par mes proches, ma famille, celle composée par Celian, Adelina et leurs deux enfants. Me trouvant émue, touchée, mon cœur se gonfle de joie alors que je désire que Celian continue de jouer, sans s'arrêter. Cet instant est si beau que je voudrais qu'il perdure encore un peu, seulement, comme on le dit si bien : toutes les bonnes choses ont une fin.

Ayant trouvé cet instant magique, je le fais savoir à mon meilleur-ami, toujours aussi émue par ce présent qu'il vient de m'offrir. Le rejoignant, je l'étreins un instant dans mes bras afin de le saluer, quand un sourire amusé naît sur mon visage de poupée, puisqu'il tapote maladroitement mon dos. Rompant notre étreinte, mon sourire amusé ne quittant pas mon visage, je réponds à Celian qui semblait s'imaginer avoir été brusque, ce qui n'est définitivement pas le cas. « HUM... Je crois que ce sera toujours le cas. Il va falloir que tu te fasses une raison. Ils obtiendront toujours ce qu'ils désirent s'ils te fixent avec leurs énormes billes qui scintillent. » Je réponds, mon sourire s'épanouissant davantage sur mon visage en forme de cœur. Le remerciant pour cet instant que je qualifie de magique et hors du temps, je finis par me confier, puisque mon Celian est mon meilleur-ami, ainsi qu'un frère dans le fond, le lui ayant déjà dit, puisqu'il est ma famille, celle que j'ai ici, à Naples. Alors, je ne peux m'empêcher de nommer mon Francesco, puisqu'il me l'a joué cette superbe mélodie. Lorsqu'il l'a fait, alors que j'étais cachée par le meuble de cuisine de la villa familiale, la douleur que je ressentais avait disparu à mesure des notes qui retentissaient dans l'air, pour s'envoler et laisser place aux autres. « Je te l'ai dit, je ne me prononcerais pas. » Je réponds, souriant toujours, après lui avoir offert un léger coup de coude. « C'est drôle, lui aussi ne joue que cette partition. » Je souffle, plus touchée encore, quand, posant mon regard sur mes filleuls, je demande à Celian s'il a besoin d'un coup de main ou s'il désir que l'on ouvre les présents que je leur ai apporté. « HUM… Tu as dû mal entendre, j'ai dit que j'avais des présents pour vous tous. Ce qui t'inclut dans le lot. » Je prononce, ravie, à l'image d'une petite fille voulant ouvrir ses cadeaux le jour de Noël. « Donc ! » Je cherche du regard le présent de Celian. « Attends, j'ai fait un code couleur en fonction de chacun d'entre vous… » Fronçant les sourcils, réfléchissant, je trouve la couleur de mon frère de cœur. « Bleu ! C'est toi. » Je trépigne d'impatience qu'il ouvre son présent. « Je te préviens, c'est un peu… Enfin, j'espère que cela va te plaire. » Le lui tendant, mon cœur s'accélère alors que je sautille presque, tout un tas de questions se bousculant dans ma tête, tel que « va-t-il aimer » ou encore « vais-je le décevoir ». « C'est une boule à neige en provenance de Londres. J'ai demandé à y graver quelques mots au niveau du socle. » Je prononce, m'empourprant légèrement alors que je me mords la lèvre. Il y est gravé une phrase écrit en deux langues : anglaise évidemment, ainsi que portugaise, mon pays d'origine. « Les deux phrases veulent dire la même chose. » Je prononce, me trouvant de plus en plus nerveuse. Il y est donc gravé « l'amitié est la similitude des âmes ». Connaissant mon frère d'âme, je ne m'attends pas à ce qu'il me saute dessus quand, le laissant « interpréter » son présent, je me saisis d'un paquet pour Charly. « Ceci est pour toi mon ange. » Je souffle, le regardant, alors que j'agite son paquet sous ses yeux. « C'est un petit cerf en peluche. » Je dis à Celian. « Amelia va avoir le même, mais les couleurs de leur nez en forme de petite boule est différente. » Je dis, pour défaire le papier cadeau devant Charly. « Regarde mon petit amour ! » Je souffle, heureuse. « Il te plaît, n'est-ce pas ? » Je demande, totalement gaga devant ses énormes billes grandes ouvertes. « J'ai pris soin de les faire faire. Ils n'auront pas d'allergies, j'ai bien fait attention. Puis, au cas où il l'use et fait tomber son petit nez, il y a l'initial « C » pour Charly dans le dos de sa peluche. » J'explique à Celian, m'étant posée mille et une question afin que mes filleuls ne souffrent de rien avec mes présents. « Qu'est-ce qui se passe ? » Je demande à Celian, mon regard croisant le sien après avoir regardé en direction de sa porte d'entrée. « C'est courant d'entendre des cris ainsi ? » Mon cœur s'emballe, puisque je m'imagine tout un tas de scénarios possibles. « On dirait le cri d'une femme. » J'ajoute, regardant Celian, inquiète, pour poser mon regard sur Charly et Amelia. « On devrait les emmener à leur chambre Celian. » Je souffle, guettant le moindre bruit provenant du couloir de l'étage.


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Sujet: Re: L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ ( le Mer 20 Nov 2019 - 22:15 )

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L’amitié est la similitude des âmes

Peu de gens avait connaissance de Celian, son violon et sa seule compétence à jouer inlassablement la même mélodie Hallelujah. Le savoir était une chose, l’entendre jouer en était une autre. Le panel de personnes l’ayant déjà vu jouer était encore plus restreint, pourtant Anabela était une nouvelle personne à ajouter sur cette liste. Cette liste plus que restreinte. Il n’avait aucunement honte d’être un tant soit peu musicien, bien au contraire, mais cela l’exposait toujours à des confidences sur son passé. Notamment sur le fait qu’il ne sache jouer qu’une seule et unique partition : il aurait dû exposer à chaque fois ses motivations et cela ne l’intéressait guère. Et il ne voyait pas en quoi cela pouvait intéresser qui que ce soit. Mais la Blondine, la marraine de ses jumeaux, n’était pas n’importe qui : c’était une amie proche. Ainsi, cela ne l’avait pas dérangé le moins du monde de reprendre sa partition après son arrivée et l’accueil, peut-être quelque brusque en y réfléchissant maintenant, qu’il lui avait réservé. Elle ne s’en offusqua pas le moins du monde. HUM... Je crois que ce sera toujours le cas. Il va falloir que tu te fasses une raison. Ils obtiendront toujours ce qu'ils désirent s'ils te fixent avec leurs énormes billes qui scintillent. Effectivement, Celian avait très rapidement appris qu’il fallait mieux céder dans ce domaine, pour le bien de tous et leurs oreilles. La musique avait un réel pouvoir apaisant sur eux. Quelque part cela lui faisait chaud au coeur : sensation dont il n’était toujours pas familier, mais qui voulait bien signifier une chose, il existait des personnes, ses enfants, qui aimaient sa musique. Je te l'ai dit, je ne me prononcerais pas. C'est drôle, lui aussi ne joue que cette partition. Ajouta-t-elle en lui donnant un léger coup de coude. Il lui avait dit qu’elle n’avait pas besoin de se prononcer, la réponse était limpide pour lui. Par contre, le fait que lui aussi ne sache que jouer cette unique partition attira son attention. Il avait l’habitude de son comportement anormal, moins de celui des autres. C’est une drôle de coïncidence.

Tous deux prirent la décision de ne pas faire attendre les jumeaux dans l’ouverture de leurs cadeaux. HUM… Tu as dû mal entendre, j'ai dit que j'avais des présents pour vous tous. Ce qui t'inclut dans le lot. Le reprit-elle avec un large sourire. Pardon, pour moi ? Le Brunet n’avait pas l’habitude de ces attentions : le fait d’ouvrir un cadeau uniquement dans le but de vouloir faire plaisir à l’autre. Sans anniversaire, sans fête, ni aucun autre but derrière. Avec Adelina, il commençait à avoir l’habitude, avec ses amis proches c’était encore une autre paire de manches. Donc ! Attends, j'ai fait un code couleur en fonction de chacun d'entre vous… Bleu ! C'est toi. Dit-elle avec enthousiasme après avoir farfouillé dans ses paquets jusqu’à lui tendre le fameux présent au noeud bleu. Je te préviens, c'est un peu… Enfin, j'espère que cela va te plaire. Face à son interrogation, le Brunet lui répondit en haussant quelque peu les sourcils, lui-même en proie à toutes sortes d’interrogations. Son regard insistant posé sur lui et son paquet finirent par lui faire comprendre qu’il devait l’ouvrir. Maintenant. La bienséance le poussa donc à ouvrir le paquet. C'est une boule à neige en provenance de Londres. J'ai demandé à y graver quelques mots au niveau du socle. Les deux phrases veulent dire la même chose. Découvrit-il en même temps qu’elle ne le prononçait. La tête légèrement sur le côté, Celian faisait tourner dans sa main cette boule à neige abritant un Londres miniature. Il n’eut aucun mal à repérer la fameuse phrase dont il parlait. L’amitié est la similitude des âmes. Dit-il une première fois avec son accent anglais encore très présent, avant de la répéter une seconde fois en italien dans une traduction parfaite. Il fit tourner la boule à neige qui transforma le paysage en paysage enneigé. La plus belle vision de Londres. Ceci est pour toi mon ange. C'est un petit cerf en peluche. Amelia va avoir le même, mais les couleurs de leur nez en forme de petite boule est différente. Elle était aussi souriante que les jumeaux à l’idée de déballer tous ces cadeaux.

Ce qui le fit sourire alors qu’il s’installa à son côté, déballant pour Amelia le cadeau de sa marraine, afin qu’elle puisse, elle aussi, se saisir de son nouveau jouet.. J'ai pris soin de les faire faire. Ils n'auront pas d'allergies, j'ai bien fait attention. Puis, au cas où il l'use et fait tomber son petit nez, il y a l'initial « C » pour Charly dans le dos de sa peluche. Ce qui le fit sourire, sincèrement. A voir leurs sourires qui ressemblent très fortement au tien, je suis persuadé qu’ils aiment déjà leur nouveau cadeau et qu’ils vont chérir ces deux petits rennes. Les emmener partout, les perdre, pleurer quand ils s’en seront rendus compte et être apaisé lorsqu’ils finiront par pouvoir dormir après plusieurs fouilles archéologiques. L’humour de Celian était ce qu’il était : à son image. Je… Je te remercie pour les cadeaux. Pour Amelia et Charly. Pour… Pour le mien également. Eut-il à peine le temps de souffler avant d’entendre des cris venant de l’extérieur, du couloir de l’immeuble. Qu'est-ce qui se passe ? C'est courant d'entendre des cris ainsi ? On dirait le cri d'une femme. De toute sa franchise, il lui répondit par une simple syllabe : Non. Un certain sens de l’alerte semblait se réveiller. On devrait les emmener à leur chambre Celian. Bien plus qu’une alerte, c’était son impulsivité. Tu as raison, tu pourrais les emmener dans leur chambre, s’il te plaît ? Tout comme peu de gens était au fait du pseudo musicien qui sommeillait en lui, tout aussi peu de gens lui connaissait son caractère impulsif, réactionnel et bagarreur qu’il avait développé, étant jeune. Au moins cela lui servirait aujourd’hui. Se levant, le Brunet passa la porte d’entrée pour trouver l’origine de ce bruit. Il y découvrit une scène particulière : une femme, surement l’une de ses voisines, se faire agresser par un homme dont le visage de lui rappelait rien. C’était le genre de situation qu’il reconnaissait : une situation dans laquelle il se devait d’intervenir. Vous êtes clairement pathétique avec ce genre de comportement. Je pense que Madame vous a assez fait comprendre qu’elle ne souhaitait ni cela, ni votre présence. Remarque non apprécié par dénommé bourru qui ne connaissait que ses poings, Celian et sa mâchoire en firent les frais.Geste qu’il lui rendit en pleine poire, accompagné d’un regard noir qui scella sa fuite. Laissant le Britannique avec sa mâchoire plus que douloureuse et sa voisine encore désireuse de comprendre la situation dans laquelle elle s’était engagée.
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Sujet: Re: L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ ( le Mar 26 Nov 2019 - 23:29 )
L'AMITIÉ EST LA SIMILITUDE DES ÂMES.
@CELIAN ANDREI ET ANABELA
Si j'ai rencontré Celian en chipant son numéro de téléphone dans le portable d'Adelina sans qu'elle ne le sache pour lui donner rendez-vous dans un bar afin de lui faire comprendre que je le briserais en deux s'il venait à lui faire à nouveau du mal, en brisant son cœur, je ne regrette en rien ce que j'ai fait, puisqu'à présent, nous sommes de très bons amis. Il est un membre de ma famille, semblable à un frère et je suis toujours heureuse de pouvoir passer un instant privilégié à ses côtés, puisqu'il n'a pas toujours le temps, étant pris par son boulot, enfin, cela avant l'arrivée de ses jumeaux. Alors, chaque instant qu'il prend pour que l'on se retrouve me rend heureuse parce que j'aime pouvoir rendre visite aux personnes que j'aime et il en fait évidemment partis. Souriant à cette pensée, je suis très heureuse à cet instant parce qu'il m'a offert un présent que je n'attendais pas : celui de l'entendre jouer du violon. Ce qui me surprend est qu'il joue la même mélodie que mon Francesco m'a joué, celle de la chanson Hallelujah. Touchée, ravie, je le lui souffle pour lui mettre par la suite un coup de coude, affirmant que je ne dirais pas qui joue mieux que l'autre. Puis, de toute façon, je ne note personne, parce que ce qui compte selon moi, c'est le privilège d'avoir entendu mon meilleur ami jouer, ainsi que l'homme que j'aime : mon Francesco sans Totti. L'ayant soufflé à Celian, il prend la parole, me surprenant, tandis qu'il admet que c'est une drôle de coïncidence. « Tu crois ? » Je souffle, pour hausser mes épaules. J'y réfléchirais plus tard, parce que pour le moment, je veux ouvrir les cadeaux que j'ai apporté à mes deux filleuls, puis, je veux offrir celui que j'ai apporté à Celian. D'ailleurs, le prononçant alors qu'il se trouve surpris, me faisant largement sourire, j'essaye de me retrouver dans mon code couleur. Il faut dire que j'ai pris de mon temps pour leurs présents et j'espère qu'ils leur plairont. Lui présentant afin qu'il s'en saisisse, j'admets me trouver nerveuse. Je ne sais pas si l'idée que j'ai eu va lui plaire, alors, l'interrogeant du regard, mes énormes billes bleutées planter dans les siennes, mon meilleur-ami semble comprendre qu'il doit ouvrir le paquet que j'ai pris soin à faire par moi-même, pour lui expliquer de quoi il s'agit. C'est une boule à neige provenant de Londres, pour avoir Londres en miniature dans celle-ci, avec deux phrases gravées au socle. Mon cœur tambourinant avec force dans ma poitrine, je m'empourpre lorsqu'il lit la phrase que j'ai faite graver, pour ouvrir le petit paquet de Charly, afin qu'il découvre un petit cerf en peluche : mon animal préféré. Expliquant à Celian qu'il a été fait mains, pour ajouter qu'il n'y a aucune composition allergène, j'ajoute que la lettre de son prénom est cousue dans le dos de l'animal en peluche, afin qu'ils ne les confondent pas. Souriant, heureuse, mon regard scintillant de mille feux, je suis heureuse et cela se voit. « Il te plaît mon petit amour ? » Je demande à Charly, lorsque Celian souligne le fait que nous sourions tous trois de la même façon ou presque, signe évident qu'ils aiment leur cadeau. Riant à la suite de ses mots, je ne peux que le croire, puisque je me souviens de mon premier petit cerf en peluche, qui, lui, avait son nombril en petite boule cousu dessus, et je me souviens que celle-ci était tombée à mon insu, pour ne jamais la retrouver. C'est sans nul doute pour cette raison que j'ai fait coudre l'initial de Charly et d'Amelia dans le dos de leur peluche, lorsque j'y songe. « C'est exactement ça. J'espère qu'ils se souviendront que c'est tata Anabela qui leur a offert. » Je souffle, souriant toujours, me trouvant totalement gaga devant mes filleuls. « Je t'en prie, ça me fait plaisir. » Je souffle à Celian, postant mon regard sur lui, touchée lorsqu'il me remercie pour son présent à lui. N'ayant pas le temps de dire quoi que ce soit d'autres, nous sommes alerter par des cris provenant du couloir de leur immeuble. Mon cœur s'emballant rapidement, je propose à Celian d'emmener les enfants dans leur chambre, au cas où, ce qu'il accepte. Me saisissant de tous deux, je lance un regard à Celian pour le laisser, déposant les jumeaux dans leurs berceaux. « Tout va bien mes petits amours. Tata Anabela est là. » Je leur souffle, essayant de leur communiquer le moins possible ma nervosité, ma peur, puisqu'à leur âge, les bébés sont de véritables éponges. Leur souriant, je jette des coups d'œil à la porte de leur chambre, me demandant ce qui se passe, puis m'inquiétant pour Celian. « Papa va revenir vite. » J'ajoute, ayant l'envie de les laisser quelques secondes pour savoir ce qu'il en est. Hésitante, ne sachant pas quoi faire, comment agir, je tends l'oreille. « Tata revient. » Je leur souffle, déposant un baiser sur leur front pour les laisser quelques secondes, m'inquiétant de plus en plus pour Celian. Fermant avec lenteur la porte de leur chambre, ayant pris soin qu'il ne puisse rien arriver alors que je les ai laissés, j'avance à pas de loup dans le salon, pour arriver à la porte d'entrer. « CELIAN ! » Je m'exclame, mes mains se portant devant ma bouche. « Mon Dieu, Celian. » Je m'approche de lui, notant le coup porter à sa mâchoire. « Tu dois avoir très mal, viens. » Je lui dis, pour remarquer la femme présente, celle qui a crié, sans le moindre doute. Ne sachant pas quoi faire, quoi dire, mon regard passe de Celian à cette femme, quand je lui demande : « Est-ce qu'on peut vous laisser ? Pourriez-vous appeler l'un de vos proches ? » Me répondant positivement, ouvrant sa porte d'entrée pour la fermer derrière elle, la verrouillant, je me saisis de la main de Celian, afin qu'il me suive à l'intérieur de son chez lui. Fermant la porte derrière nous, je lui assure que ses deux merveilles vont bien. « Ils n'ont pas pleuré, j'espère ne pas leur avoir communiqué mon inquiétude. » J'admets, pour me rendre dans leur chambre, ouvrant la porte. Ne poussant aucun cri, étant tous deux réveillé, je poste une main sur ma poitrine, laissant cette fois la porte ouverte, pour rejoindre Celian, mais surtout, pour le faire s'asseoir et aller chercher de la glace pour sa mâchoire. « Attends. » Je m'en vais dans leur salle de bain pour prendre un gant, afin de le remplir de glaçons et finalement, le lui tendre. « Ça aide. » Je prononce, pour dire plus bas : « Je crois. » M'asseyant face à lui, inquiète, je finis par lui demander : « Veux-tu qu'on se rende à l'hôpital ? »

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Sujet: Re: L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ ( le Dim 8 Déc 2019 - 19:21 )

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L’amitié est la similitude des âmes

Hallelujah : cette partition, cette mélodie était plus que connue, reconnue et appréciée par bons nombre de personnes. Mais la coïncidence liant deux personne qui ne s’étaient encore jamais rencontrés, était plus qu’inattendue, voire même impensable jusqu’à présent. Pourtant, le jeune homme dont son amie s’était entichée ne connaissait lui aussi que cette partition. A croire que celle-ci avait fait vibrer plus d’un esprit et plus d’un coeur. Celian n’avait pas d’autres mots à mettre là-dessus qu’une simple drôle de coïncidence, un fait qu’il n’expliquait pas. Tu crois ? A son haussement d’épaules, le Brunet répondit par l’une des remarques dont il avait le secret : Disons que, certes, je n’ai pas de références exactes pour faire un calcul de probabilités, mais la coïncidence est pour le moins spectaculaire... Le Britannique laissa sa fin de phrase en suspens, il n’avait pas besoin de continuer à s’époumoner sur ce type de réflexion car les yeux de son amie ne semblait briller que pour une seule chose : celle de pouvoir offrir ses cadeaux à tout le monde. A tous, lui y compris. Celian y compris. Son cadeau, cette boule à neige avec cette inscription si particulière, pouvait presque avoir la faculté de mettre de côté tous ses souvenirs négatifs qu’il y avait accumulé. Ce paysage enneigé était presque paisible, accompagné de la douceur de l’attention de son amie. De quoi lui donner des raisons d’apprécier cette ville qu’il avait tant repoussé dans son adolescence. La Blondine s’enquit du ressenti des jumeaux vis-à-vis de leur nouvel peluche, un cadeau commun et assorti : des petits rennes dont la seule différence se trouvait être dans la couleur du nez. Elle demanda leur avis sur leur présent et malgré le fait que ni Amelia ni Charly ne sachent encore parler, tous deux firent comprendre à leur façon qu’ils étaient ravis du cadeau. Ils étaient toujours ravis des cadeaux de leur marraine, ce qui n’échappa pas à cette dernière qui arborait elle aussi un large sourire. C'est exactement ça. J'espère qu'ils se souviendront que c'est tata Anabela qui leur a offert. Le Britannique lui rendit son sourire : J’en suis persuadé. Cela semblait être une évidence même. Par la même occasion, il la remercia pour cette boule à neige et ce cadeau plus qu’inattendu et qu’il n’avait pas anticipé. Je t'en prie, ça me fait plaisir. Ses remerciements et ses paroles étaient troublés car il n’avait jamais l’habitude d’être au centre de l’attention et d’être le centre des attentions. Pourtant, le cadeau de son amie et notamment son inscription, le touchait. C’était une affirmation que la jeune femme lui avait faite dès leur rencontre, lorsqu’elle l’avait contacté pour mieux connaître ses intentions envers Adelina. Une remarque qui résonnait encore dans son esprit.

Pourtant, cet instant fut perturbé par des cris venant de l’extérieur, venant du couloir de la résidence. Situation pour le moins habituelle, Celian proposa à la Blondine de s’occuper des jumeaux et de les emmener dans leur chambre, alors qu’il avait en tête de découvrir l’origine de ce cri. L’origine de cette détresse. L’évidence lui sauta à la figure lorsqu’il ouvrit la porte, tombant nez-à-nez avec un loubard qui ne connaissait pas le terme non et une voisine certainement, Celian ne connaissait que très peu son voisinage, totalement apeurée. La situation finit par s’exposer d’elle-même et à se régler à deux coups dans la mâchoire et un regard noir qui scella la fuite du loubard en question. Le Britannique avait l’impression, l’espace d’un instant, d’être un enfant de nouveau. Un enfant qui avait pour habitude de s’attirer des ennuis et d’être bagarreur. CELIAN ! Mon Dieu, Celian. La voix paniquée d’Anabela résonna de sa porte d’entrée. Il n’avait même pas eu le temps, ni la lueur d’esprit de s’enquérir de l’état de sa voisine : tout s’était passé en un claquement de doigt. Tu dois avoir très mal, viens. Il sentait sa joue enfler tout doucement : cette sensation ne lui avait pas manqué. Ce… Ce n’est rien. Le va-et-vient du regard de son amie traduisait sa propre incompréhension. La fameuse voisine répondit rapidement par la positive aux questionnement de la Blondiner, avant de se barricader chez elle, derrière sa porte d’entrée. L’instant d’après, Anabela tirait Celian par le poignet afin de le ramener à son tour à l’intérieur de son appartement. Ils n'ont pas pleuré, j'espère ne pas leur avoir communiqué mon inquiétude. Afin d’assurer ses propos, la marraine jeta un oeil dans la chambre des jumeaux, d’où aucun son ni pleur ne provenait : tous les deux avaient été épargné de cette inquiétude.

Elle força le Brunet à s’asseoir sur le canapé, avant de lui tendre de la glace enroulé dans un gant de toilette : Ça aide. Je crois. Un léger sourire s’étira : Merci. Il appuya la poche de glace improvisée contre sa mâchoire, à l’endroit de l’impact. Veux-tu qu'on se rende à l'hôpital ? Demanda-t-elle en s’asseyant en face de lui. Ce n’est pas nécessaire, ça va aller Anabela, ne t’inquiètes pas pour moi. Ce n’est pas la première fois que ce genre de choses m’arrive. Enfin, disons plutôt que cela fait longtemps que cela ne m’était pas arrivé. Disons, depuis le collège. Voir l’adolescence ou la vingtaine : ça nous rappellera des souvenirs avec Adelina. Pour défendre la jeune femme, il l’avait fait plus d’une fois. Cela va se remettre en place tout seul, ce n’est qu’une égratignure. Mais je ne dirais pas non au cachet d’aspirine qui se trouve dans le placard en hauteur de la cuisine. Pourtant, il avait déjà failli retomber dans ces mêmes travers le jour de l’incidence avec les journalistes et Adelina : mais il avait choisi une manière plus subtile de faire. Il n’était plus un enfant bagarreur. Il faut croire qu’à cette époque ou une autre, certaines personnes ne comprennent que le langage de la manière forte pour savoir quand s’arrêter dans leurs actes. Merci pour t’être occupée d’Amelia et de Charly : ils n’ont pas besoin de déjà savoir que tout le monde n’est pas aussi sympathique que tantine Anabela. Il avait utilisé exprès ce surnom : même si les surnoms n’étaient pas sa tasse de thé, leur discussion de la dernière fois lui revenait en tête. Anabela… Est-ce que toi, tu vas bien ? S’enquérir de l’état des personnes et sa manière de faire, n’étaient pas forcément le domaine dans lequel il excellait. Pourtant, il avait vu la panique de la jeune femme : un facteur qu’il savait identifier car il l’avait déjà vu dans les yeux de quelqu’un d’autre.
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- L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ -
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