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- L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ -

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Anabela Laranjeira
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Sujet: L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ ( le Lun 23 Sep 2019 - 3:41 )


L'amitié est la similitude des âmes.

CELIAN ET ANABELA

Depuis quelques jours, je prends le temps de m'installer près de la baie vitrée ouverte de notre chambre, donnant sur la terrasse afin de faire des croquis, ayant moins mal à mon poignet, à mon bras, de façon générale. De plus, mon Francesco étant parti travailler, je prends mon temps afin de faire ce que j'aime, ce qui me permet de me détendre et de me concentrer en dessinant. Vêtue d'une longue robe blanche, mes lunettes sur le bout de mon nez, mon crayon à la main, je dessine de nombreuses robes, comme si je préparais une collection de vêtements. À cette simple pensée un sourire s'épanouit sur mon visage, puisque je fais cela depuis que je sais tenir un crayon, ce qui veut dire que je possède énormément de carnets achevés dans lesquelles j'ai dessiné. « Baghee. » Je souffle lorsque notre petit félin noir vient se faire remarquer, adorant que je le prenne contre moi afin de le presser avec douceur et tendresse, déposant des baisers sur son adorable bouille. « Dit donc toi ! Tu ne serais pas venu me demander un énorme câlin, si ? » Je demande, le prenant dans mes bras. « Tu as de la chance que je t'aime ma boule de poils. » J'affirme dans un quasi murmure, avant de le relâcher plusieurs minutes après notre étreinte. « Aller, laisse maman dessiner un peu. » Je souffle, tandis qu'il me laisse, comprenant ce que je lui dis, du moins, j'aime le croire.

« Allô ? » Je prononce, mon iPhone ayant sonné. « OH ! Tony ! Oui, merci de me l'avoir rappelé. » Je prononce, m'empourprant légèrement, puisque le temps défile sans que je ne m'en rende compte. C'est comme si chaque fois que je m'empare d'un crayon, tout s'arrête. « Je vais descendre avec Baghee. » Je termine, raccrochant. Prenant le temps de fermer mon carnet, mon regard se perd sur le paysage que nous offre la terrasse et je reste ainsi, à profiter du tableau changeant en permanence sous mes yeux. « HUM… » Je perçois, je crois, mon regard restant accroché à un point au-delà de nous. « Mademoiselle Laranjeira. » Une main se pose sur mon épaule, ce qui me fait sursauter. « Pardon, je ne désirais pas vous effrayer. » Ma main se poste sur ma poitrine sans que je ne m'en aperçoive, jusqu'à maintenant. « Ça va je… Ça va. » Je me contente de répondre, me sentant perdue. « Est-ce que vous avez besoin d'aide pour… » Il s'arrête net, préférant sans nul doute me ménager, puisque je suis tombée à de nombreuses reprises dernièrement, d'où mes difficultés à faire beaucoup de choses, bien que cela s'arrange. « HEU… Oui. Je veux bien un coup de main. » Je réponds donc, gêner, fuyant le regard de l'homme qui tient notre villa, bien que je fasse beaucoup de choses depuis que je vis ici avec mon Francesco. « Merci. Je vous remercie. » Je souffle, passant mes mains sur ma robe afin de la lisser, pour qu'elle n'ait aucun pli. « Vous devriez peut-être mettre quelque chose de plus… » J'interroge Tony du regard. « Vous allez voir vos filleuls qui sont très jeunes alors, le blanc… » Ma bouche forme un « O » puisque je réalise qu'il a raison. « Oui, je vais me changer. Ce n'est pas une mauvaise idée, du tout. » Je prononce, pour rejoindre le dressing, changeant de tenue.

« Au revoir Tony, j'y vais. » Je dis, enfilant ma veste en cuir noir. « D'accord. Très bien. Je ne sais pas si je serais à la villa lorsque vous rentrez mademoiselle. » Il prononce, alors que je fais une petite moue. « OH. Dans ce cas, je vous souhaite une excellente journée. Puis, à demain si vous n'êtes plus là. » Je réponds dans un sourire, ouvrant la porte de la villa. « Attendez mademoiselle ! Votre sac à main, ne l'oubliez pas. » Ne comprenant pas immédiatement, je finis par revenir à moi, mon regard se posant sur mon sac. « OH ! Oui. Heureusement que ma tête est liée à mon corps. » Je prononce en m'empourprant de nouveau. « Les cadeaux, vous les avez ? » Postant une main sur ma tête, je réfléchis. « Les cadeaux sont dans ma voiture. Tout est bon. Au revoir Tony. » Je termine, l'entendant me saluer alors que je quitte la villa, pour me mettre au volant de ma voiture. Adorant conduire, je suis heureuse d'avoir retrouvé cette liberté, ce qui me fait sourire. Bien sûr, je fais attention, je respecte le code de la route et surtout, je ne conduis plus lorsque j'ai bu. Rejoignant le quartier de Santa Lucia, je me gare avec aisance devant l'immeuble où réside mon ami Celian, avec ma sœur de cœur Adelina et leurs magnifiques jumeaux, dont j'ai la chance d'être la marraine. Sortant de mon véhicule, m'emparant des présents que je désire leurs offrir, je la verrouille et je viens sonner à l'interphone, pour finalement rejoindre leur appartement : le numéro 10. « TOC. TOC. TOC. » Mon poing s'abat sur la porte d'entrée, alors que je suis nerveuse et heureuse, puisque je vais retrouver Celian. À cet instant, alors que j'attends qu'il daigne m'ouvrir, je l'imagine gérer tout seul ses jumeaux, ce qui me fera découvrir une nouvelle facette de lui, mon cher ami Celian.

(c) oxymort
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3 MOTS. 7 LETTRES. 2 SYLLABES. JE T'APPARTIENS. ━ Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. ━ Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.
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Celian Andrei10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Celian Andrei
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Sujet: Re: L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ ( le Jeu 26 Sep 2019 - 15:00 )

Dans une famille, on est attachés les uns aux autres par des fils invisibles qui nous ligotent, même quand on les coupe. # Jean-Michel Guenassia Analian

L’amitié est la similitude des âmes

Adelina venait de fermer la porte derrière elle, alors que le Britannique lui souhaita une bonne journée. Le jeune papa avait insisté pour qu’elle puisse respirer, pour qu’elle puisse voir et faire autre chose. Pour qu’elle puisse s’occuper d’elle. Lui avait déjà repris petit à petit le travail alors qu’il avait épuisé son congé paternité ainsi que ses jours de congés accumulés, alors qu’elle n’avait pas encore décidé de faire cette démarche. Cela lui avait fait deux mois loin du laboratoire. Deux mois loin de ses responsabilités. Ses premiers et ses plus longs congés. Responsabilités pour lesquelles il avait été rappelé une fois pour une situation d’extrême urgence pour une visite de partenaires. Malgré les jours qui avaient passés, le Brunet n’avait toujours pas élucidé en quoi cette visite était une extrême urgence, mais cela lui avait permis de retrouver son ancien ami d’enfance Jack. Qui se retrouvait être par la même occasion son beau-frère. Seulement son demi-beau-frère, mais tout de même : le monde et les liens familiaux semblaient être si étroits à ses yeux. Lui qui avait toujours eu le ressenti d’avoir été exclu de la sienne, il se retrouvait maintenant étroitement entouré. Une sensation plus que particulière et encore nouvelle à ses yeux. Tout comme le rôle de père qu’il occupait à l’heure actuelle. Amelia et Charly étaient sagement dans le parc pour le moment, après avoir fait la fête aux pleurs pendant la nuit. Ses cernes étaient toujours creusées, un peu moins qu’auparavant car les jumeaux faisaient de temps en temps des nuits quelque peu complète. Du moins, plus complète que celle qu’ils avaient passé. Profitant de cette accalmie, Celian passa dernière le plan de travail de la cuisine afin de préparer les pâtes fraîches qu’il avait promis à son invitée du déjeuner. En effet, le Britannique avait promis à Anabela, leur amie commune et marraine de leurs enfants, qu’un jour elle aurait l’occasion de goûter à sa seule spécialité culinaire. La seule recette qu’il connaissait, en plus de ses concoctions de thés. Disponible, la Blondine avait répondit positivement à son invitation et il en profita pour s’avancer dans sa préparation.

Son repos fut de courte durée mais il avait tout de même eu le temps de terminer sa préparation avant qu’Amelia fut la première à pleurer, suivie de son frère. Pourtant tous les deux avaient mangé avant le départ d’Adelina et étaient changés. Des pleurs sans raison, c’était sa pire angoisse. Celle qu’il ne savait pas gérer. Celle dont il n’était pas capable de trouver une solution : en effet, en absence de problème, que pouvait-il mettre en place comme solution ? Un éclair de génie lui traversa l’esprit et il alla chercher son violon rangé délicatement dans son étui qui prenait malheureusement la poussière. Il n’en avait plus joué depuis des lustres. Après tout, il n’avait appris qu’une seule mélodie Hallelujah et uniquement dans le but d’exaspérer sa mère, lors de son retour en Angleterre, avec ses fausses notes. Pourtant, il avait appris à aimer cette chanson et lorsqu’il avait vérifié la dernière fois qu’il était toujours bien accordé, alors qu’ils commençaient tous les deux à faire leurs cartons, il en avait joué quelques notes. Et ces quelques notes avaient happé toute attention, tout cri et tout pleur. Ainsi, il appuya sur le bouton de l’interphone en passant pour ouvrir à la Blondine avec son archer en main avant de revenir auprès du parc et d’entamer les premières notes. Plus d’une fois, il s’était fait la réflexion qu’il devrait en apprendre d’autres : peut-être était-ce l’excuse dont il attendait pour le faire ?

Exactement comme la première fois, la mélodie eut un effet plus qu’apaisant, calmant leurs pleurs jusqu’à ce que des petits coups retentirent à la porte, le forçant à s’arrêter. Et comme une protestation face à l’interruption du récital, les pleurs reprirent. Vous êtes durs en affaire, vous la voulez vraiment en entier cette chanson… Archer et violon dans une main, Celian ouvrit à son amie. Bonjour Anabela. Tu m’as l’air bien chargée dis donc. Elle semblait porter différents paquets : le Britannique l’aida de sa main encore libre et déposant quelques uns de ses paquets au sol près du canapé et du parc. La pauvre était arrivée au mauvais moment où les pleurs étaient à l’unisson. Mais si tu ne veux pas que tes deux chenapans de filleuls soient responsables de la perte de ton audition, tu vas devoir attendre la fin du récital avant de pouvoir déjeuner. “Chenapan” était un mot qui sonnait affectueusement dans son vocabulaire. Reprenant la mélodie du début en faisant également profiter la marraine, la dernière note sonna le retour au calme dans l’appartement. Re-bonjour Anabela, je suis désolé si j’ai été quelque peu… Brusque ? La salua-t-il cette fois-ci en bonne et due forme, sans les pleurs des jumeaux en fond sonore.
(c) crackle bones




Je ne savais pas qu'ensemble bientôt, on créerait un nous. Ton coeur est tout ce que j'ai et dans tes yeux, tu tiens le mien. Suivons notre chemin, je vois mon futur dans tes yeux.
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Sujet: Re: L'amitié est la similitude des âmes. │Celian│ ( le Mar 1 Oct 2019 - 17:24 )


L'amitié est la similitude des âmes.

Il me tarde de retrouver Celian, mon ami, alors qu'il me revient en souvenir notre rencontre, ce qui fait naître un doux sourire sur mon visage. Ayant chipé son numéro de téléphone dans celui d'Adelina, je lui avais fait comprendre que s'il la faisait souffrir, je m'occuperai de lui. Agacée, je m'étais demandée s'il se moquait de moi par ses réponses, quand j'ai compris sa différence, celle dont m'avait parlé ma douce Adelina, qui est à présent la mère de ses deux adorables enfants : Amelia et Charly. Ils s'étaient retrouvés après toutes ses années, s'étant perdu de vu et aujourd'hui, voilà qu'ils forment une belle famille, heureuse et comblée, ce qui est merveilleux, le méritant tous deux. Alors, ayant sonné à l'interphone pour pénétrer l'immeuble et arriver devant la porte de leur appartement, je frappe quelques coups, alors que je semble percevoir une mélodie, quand elle s'arrête. Fronçant les sourcils, je réfléchis quant à celle-ci, me semblant familière quand Celian m'ouvre, un violon et son archer à la main. « Bonjour Celian. » Je dis, heureuse, un sourire ineffaçable présent sur mon visage de poupée, quand je jette un coup d'œil à mes mains, tenant quelques paquets cadeaux. « OH ! Oui. J'ai apporté des petits quelques choses pour vous tous. » J'affirme dans un hochement de tête positif, alors qu'il essaye de m'aider, s'emparant de quelques-uns des paquets. « Excuse-moi. Je ne pensais pas que tu aurais… Un violon et… » Je cesse de parler, puisque je trouve la musique qu'il jouait, ce qui me rappelle un sacré souvenir. « Francesco… Hallelujah. » Je prononce tout bas, pour moi-même, tandis que je le suis, lui emboîtant le pas. Faisant tout comme Celian, déposant les paquets qui me restent en mains sur le sol, je m'approche du parc pour voir Amelia et Charly en pleures. « OH ! Mes anges. » Je souffle, Celian ne pouvant pas m'entendre, puisque ses deux adorables merveilles s'époumonent. « Je t'en prie, reprends. » Je réponds à Celian, lui offrant un doux sourire, réprimant un rire, par sa façon de nommer ses bébés « chenapans » ce que je trouve adorable. L'écoutant joué, un frisson naît en moi, tandis que je ferme les yeux, me remémorant cet instant où mon Francesco m'a joué cette même chanson, au violon, tout comme Celian à cet instant. Restant ainsi, silencieuse, mes prunelles toujours closent, tandis qu'il joue la totalité de celle-ci, mon regard est empli de scintillements lorsque la dernière note retentit, restant comme accroché dans l'air alors que les pleurs des bébés ont cessé. « Wow. C'est incroyable. » Je souffle, les regardant l'un après l'autre, frissonnant toujours. « Re-bonjour mon Celian. » Je réponds tout bas, lui offrant un doux sourire. « Je t'en prie, ce n'est pas grave. » J'affirme, m'approchant de lui afin de l'étreindre quelques secondes, pour le saluer comme de coutume, comme j'aime le faire avec les personnes que j'aime, comme les personnes de ma famille, puisque Celian le sait tout comme Adelina : ils sont ma famille ici, celle que nous avons choisi de former. « Ce n'était pas brusque. Puis tes adorables bébés avaient envie que tu leur joues un petit quelque chose avec ton violon. » Mon regard se pose sur son instrument. « Tu joues bien. Vraiment. Tu es sans doute un peu rouiller, mais ce n'est qu'un détail. » Je dis, pour ajouter : « Merci en tout cas. Pour cet instant magique, cet instant hors du temps. » Mon regard scintille davantage. « Tu sais, tu n'es pas le premier homme à me jouer ce morceau, avec un violon. » Mes joues se tintent d'une couleur rosée. « Francesco me l'a joué une fois. Je ne te dirais pas qui joue le mieux entre vous. » Je prononce pour plaisanter, donnant un petit coup d'épaule à Celian, lui offrant également un clin d'œil complice et amuser, pour reprendre : « As-tu besoin d'aide ou veux-tu que l'on ouvre les cadeaux que je vous ai apporté ? » M'emparant de l'un d'eux, je l'agite sous son nez, désireuse d'ouvrir les dits cadeaux, je dois le reconnaître, en espérant qu'ils leurs plairont.



@CELIAN ANDREI
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