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- [Terminé] Look at me ! [PV Red] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Santa Lucia :: Le Ruby
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Alvaro NavarroLe vin est un puissant lubrifiant social
Alvaro Navarro
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Sujet: [Terminé] Look at me ! [PV Red] ( le Sam 28 Sep - 7:45 )
Look at me!
Red & Alvaro
Une soirée comme je les aimais. Sans problèmes, aucune ani-croches ou quelconques malentendus pouvant entraîner de la confrontation. Non, tout coulait; comme ces nombreuse bouteilles qui ne cessaient de se déverser dans les verres de mes invités. Ils en redemandaient et je leur en donnais voulant de faire ce leur passage au Ruby, un succès.

C'était important, très important pour moi que cette soirée soit impeccable. J'avais bien expliquer à chacun de mes employés. Tant au barmans qu'aux danseuses et même mes videurs. Aucun détails étaient épargnés. Je devais faire bonne impression envers ces gens qui allaient franchir la porte de mon établissement.

J'avais déjà une bonne réputation. Des excellentes critiques sur l'atmosphère et le plaisir qui se dégageait de mon établissement. Je faisais déjà fortune après seulement quelques années en tant que propriétaire, mais je ne voulais pas arrêter là. J'avais toujours des objectifs, des idées pour faire grandir cet endroit en un lieu digne des rois, digne des Dieux.

Je considérais mon Club comme un incontournable, un endroit où il faut vivre l'expérience, ne serait-ce qu'une fois. Une simple fois avant d'en devenir accro. Un véritable junkie dépendant de la folie, de l'excentricité, du bien nous proposons. Passant aux choix des meubles aux boissons, des couleurs des rideaux de la scène aux dentelles des corsets de mes serveuses, que dire de mes nymphes qui vous épates les yeux en l'espace d'un déhanchement, d'un regard, d'un sourire.

Oui, je suis le Dionysos du Ruby; celui qui apporte plaisir et extase à ceux qui sont prêt à y mettre le prix. Nul n'est clients qui peuvent. Non, il faut avoir le coffre, le porte-monnaie pour se permettre une telle soirée. Mes tables, mes cocktails et mes filles se méritent. L'argent certes, mais aussi le respect. On peut être riche, mais aucun être immonde touchera ce qui m'appartient. J'aime l'argent, certes, mais je déteste tout ce qui est infect. Je n'ai pas peur de m'en débarrasser, pour ainsi protéger mes biens. Le respect, cela se gagne.

Mais, quelques fois, il faut faire bonne impression pour l'obtenir. C'était ainsi que j'avais organisé une soirée VIP. Une soirée privé dont j'offrais à mes clients les plus chères une soirée enlevante à mes frais. C'est dans ces moments où l'être humain est à son plus faible se laissant entraîner dans le vice sans aucune limite n'ayant aucune dépense à se soumettre. Non, il est pleinement couvert par la maison en ce qui est alcool, spectacle et nourriture. De plus, il avait la chance de faire connaissance avec mes plus belles filles.

J'avais pris le temps avec Red de lui demander de prendre bien soin des filles afin de les préparer à cette soirée précise. J'attendais que l'excellence envers elles afin de me permettre de me rapprocher de ces entrepreneurs de renoms. Je voulais être pris au sérieux auprès d'eux afin de leur présenter mes projets. Avoir leur soutient et leur reconnaissance. Ne pas avoir des bâtons dans les roues et me permettre d'agir sans conséquence.

Non, je n'avais aucunement peur  car j'avais tous les outils nécessaire pour en sortir gagnant à commencer par Red et son expérience. Me conseiller sur le choix des éclairages jusqu'à celui de la musique d'ambiance. Elle avait ce don de tout coordonner parfaitement pour en faire la recette divine qui allait dépasser mes espérances.

" Tu ne cesse de me surprendre, ma chère", lui disais-je doucement dans le creux de l'oreille avant de prendre le chemin des escaliers qui me menaient à mes invités. Une jolie chemise blanche entrouverte sous un gilet noir et quelques colliers qui m'entouraient le cou. Quelques bagues aux doigts, une belle boucle de ceinture et un pantalon noir propre. Le claquement de mes souliers de soirée en descendant les marches. C'était ma tenue classique pour ce genre d'événement. Rien de moins.

Il n'avait fallu qu'une heure pour casser cette glace du principe,de la politesse et des bonnes manières. Les masques étaient tombés voyant les plus pincés s'amuser comme jamais, verres levés et yeux fixant les corps de mes danseuses dans leur numéro. Un sourire sur mon visage constatant ce changement catégorique de ces hommes cravates, de ces femmes aux coiffures parfaites. Toute cette futilité n'était plus nécessaire. La place était maintenant à l'agrément et au bonheur, dont le mien.

Assis à ma table, celle qui était juché au balcon, au-dessus de la scène, j'avais invité quelques clients à convaincre à m'accompagner pour voir le numéro spéciale de mes filles. Les hommes en minorité, je me retrouvais entouré de quatre femmes d'affaires dont j'avais eu le plaisir de faire connaissance. Nos conversations se sont développées les invitant à prendre place à mes côtés lors du spectacle. Je me doutais bien que l'alcool commençait à faire son effet, mais je constatais aussi qu'une fois le rideau tombé, ces femmes aux bonne manières devenaient de vrai débauchées. Les blagues salaces, les sous-entendus et les besoins de contact se faisait de plus en plus en mon égard. Alors que j'ouvrais une nouvelle bouteille, l'une d'elles glissait sur la banquette pour se rapprocher de moi déposant délicatement sa tête sur mon épaule, touchant maladroitement mes colliers de sa main afin d'attirer mon attention. D'un coup, elle tirait sur une de mes chaînes fermement me forçant à me pencher afin qu'elle de me murmurer quelques mots à l'oreille...déposant délicatement ses lèvres sur ma joue.

Pourtant, ce n'était pas elle que je regardais à ce moment précis, au loin... Cette chère Red, toujours là où il ne fallait pas...mais cela ne m'empêchait pas de lui faire un doux sourire, alors qu'elle me fixait de son regard remplis de haine.

CRIMSON DAY


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Dernière édition par Alvaro Navarro le Dim 24 Nov - 7:00, édité 1 fois
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Red Guarana10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Red Guarana
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Métier : Directrice Artistique Mon rôle est de réfléchir à la façon dont il faut mettre en scène le produit ou le service qu'on me confie. Mais cette définition est de loin être celle que vous imaginez. Je prétends être la directrice artistique, mais en réalité, le décor est tout autre. Je suis la petite garce qui recrute ta fille ou ton fils pour en faire d'eux, des belles princesses, et des beaux princes : je les habille, je les coiffe, je les soigne, et je les présente ... Une reine mère qui s'occupe merveilleusement bien de ses poulains.
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Sujet: Re: [Terminé] Look at me ! [PV Red] ( le Sam 28 Sep - 18:32 )
Vous êtes ici, regardez autour de vous; ces murs ne sont pas ceux d'un cou-vent; cette porte ne donne pas sur la morne enceinte du cloître. Cette porte t'amène dans un tout autre monde, dans un monde dans laquelle, vous allez-vous émerveillez. Plus beau que le paradis, plus sombre que les ténèbres.

C'était notre monde. Mon monde.

Le Ruby.

Mettez votre bon cœur de coter, ayez un regard ouvert... Et la vie est une constance surprise. Franchissez la porte du Ruby se serait comme signer un pacte avec le diable. Vous goûtez aux bonnes choses, et ces bonnes choses, on en devient vite accro. Mais toute dépendance, à un prix ....

Et c'est cela qui fait notre fortune.

Chaque homme, chaque femme qui franchissent le Ruby, ne viennent pas pour déguster un bon bourbon au bar, mais pour devenir des Hommes affamés. Des Hommes qu'on pourrait qualifier comme des pervers et pourtant, ils ne le sont pas. Le sexe fait partit de la vie... Certains, dans votre tête, diront : comment peut-on traiter de cette manière ces pauvres filles, ou ces pauvres garçons ? Et c'est là, où je veux en venir, il faut non seulement avoir le regard ouvert, mais aussi l'esprit très large.

C'est vrai, j'offre mes filles pour du sexe, et mes garçons pour du cul, mais réfléchissez juste un peu ... Vous vous promenez dans la rue, votre regard croise des enfants qui jouent à la plaine de jeu, des familles souriantes, des petits vieux qui promènent leur vieux chien, mais est-ce qu'à un seul moment, votre regard croise l'une de mes putes ?

Le Ruby est fait pour protéger vos bâtards de gosses, et dès qu'ils auront l'âge, ce sera avec grand plaisir de les accueillir en tant que clients, ou employés. Tout dépendra du destin.

Ce lieu fait partie de ma vie, il est ma vie. Je n'ai jamais connu autre chose que ça !! Le sexe est mon business et je ne m'arrêterais pas de sitôt. J'ai grandi dans un milieu très sombre et cette noirceur a fait de moi, la femme que je suis aujourd'hui.

Ce soir était la soirée qu'on attendait tous. Je m'étais investie pendant des jours pour rendre ce lieu aussi magnifique qu'elle puisse l'être. Mes filles, mes garçons étaient tous divins, tellement divins qu'on les croquerait à pleines dents.

Alvaro avait l'air d'être content de mon travail acharné, et je l'étais tout autant. J'étais fière de ce que j'avais accompli... Et cette soirée aurait pu être parfaite, mais à chaque fois, il fallait que des chiennes galeuses viennent gâcher ma soirée.

Je détestais cette vue... Vous voyez là-bas ? La femme qui se colle à Alvaro, prête limite à lui arracher les vêtements. J'étais jalousie.

Parfois, cette jalousie me mettait hors de moi et souvent, je perdais le contrôle...

Je pouvais lui sauter dessus, lui arracher ces yeux à cette gonzesse, mais je ne pouvais pas. Pas devant tant de monde... Montrer un signe d'attachement, ce serait comme montrer ma faiblesse. Alvaro était ma faiblesse, et il le savait. Il savait qu'il pouvait jouer le dessus pour me faire céder.  Alors, je devais me contenter de le regarder.

Le regard, toujours le regard.... Saleté de regard.

Nos yeux se croisaient. Il pouvait lire dans mes yeux, la haine, et cette envie de meurtre. J'allais lui faire la fête à cette meuf, une fois que tout ceci sera fini. Je vous l'en conjure
.
Mais avant cela, il voulait jouer ... alors, jouons.

Je me trouvais au bar à savourer un bon verre d'alcool et la pile au moment, un homme se positionnait devait moi, me cachant la vue. Tout ce que je voulais, c'était voir Alvaro, et au moment, où je poussais gentiment le beau mâle devant moi pour qu'il se décale légèrement .... Je voyais CETTE scène.. Cette petite garce avait osé poser ses lèvres sur celle d'Alvaro.

Je ressentais de la haine, mais il n'y avait pas que ça.... Je tenais à Alvaro bien plus que jamais, je n'aurais imaginé. Un sentiment qui me faisait une peur. Je tenais à lui, et je le voulais, même si, d'un côté, je savais éperdument que jamais, oh grand jamais, je pourrais lui tenir la main dans la rue, aller au restaurant en amoureux, montrer à ce monde que nous étions .... que nous étions quoi ? On ne sera jamais un couple alors j'ignore pourquoi je cherche encore à y croire.

Croire à l'amour, c'est tout simplement impossible. Impossible.

Plongée dans mes pensées, je sentais soudain une main sur mes fesses .

Il voulait jouer avec mes nerfs: maintenant à mon tour de lancer le dès. Sans un mot, j'enroulais mes bras autour de son cou, et je l'embrassais vulgairement. Je cherchais la provocation...

L'un des précieux clients d'Alvaro se trouvait à côté de lui, à profiter également des belles filles qui les avaient encerclés. C'était un homme d'une grande importance et bien connu dans cette affluence ... D'un sourire, il ajoutait : « Ta soirée est d'une réussite, mon pote et toutes ces belles meufs... Pouaww... je t'envie tellement» Il but une gorgé de son champagne hors de prix avant de poursuivre : « Je sais même pas qui choisir tellement qu'elles ont l'air d'être toutes aussi appétissante l'une comme l'autre.  » Il suivait des yeux celle d'Alvaro et là, tous deux m'observaient « Sans vouloir t'offenser mon pote, Red est la première des grosses salopes. Tu ne l'as pas connu avant, alors que moi, si ... Et je peux te dire que tout ce qu'elle cherche, c'est la gloire ; l'argent.... et le sexe... » il déposait son verre sur la table basse, et aussitôt, il glissa sa main dans son veston pour y sortir un gros paquet d'argent, le résultat d'une belle recette durant cette semaine chaude et mouvementée. « Elle nous offre l'exemple d'une femme aussi attirante que terrifiante. Elle est dangereuse et imprévisible. Méfie-toi.. » il se levait, posant, sa main sur son épaule et lui murmurait «amuse-toi bien mon pote ... » Il saisissait le visage de la jolie petite blondinette. «  Toi ma belle, occupe-toi bien de lui ... je viens te payer pour que tu lui offres sa plus belle soirée .... » Alors qu'il s'apprêtait à quitter le balcon, il se retournait ... « En tout cas, qu'est-ce que je disais, Red est la reine des salopes  » disait-il en rigolant en montrant d'un geste de la main, ce qu'il se passait par dessous du balcon.

La soirée ne faisait que commencer ... OUI, la soirée allait enfin débuter comme il se devait. Toutes les lumières s'éteignaient ... Nous étions dans le noir total avant qu'un jeu de lumière fasse son apparition. Le spectacle débutait... Le thème s'ouvrait... J'avais réservé une très belle surprise pour nos invités, mais aussi pour Alvaro.

Le Ruby, je me devais d'améliorer la réputation et rendre cet endroit encore plus merveilleux qu'elle ne l'était déjà...

J'avais gardé mes plus beaux puzzles et voilà; qu'elles et ils défilaient avec une musique dynamique. L'élégance du cuir, il n'y avait de plus sexy lors de soirées désinhibées. Elles étaient, certes, à moitié nues, mais, pour les voir complètement nues, il fallait payer ... Un prix fort !!!

Mais ce n'était pas tout, le meilleur arrive.

Le business du Ruby.

Je prenais le micro et je montais sur l'estrade.

RED _ " Mes dames, Messieurs ...  très cher monsieur " Le très cher, était pour Alvaro, et en disant cela, mon regard l'avait croisé de nouveau avant de m'adresser de nouveau au public. "Aujourd'hui est une date importante et c'est pour cela que vous êtes ici, tous à profiter de cette belle soirée qui s'annonce des plus plaisantes, et torrides je lève mon verre en direction d'Alvaro. "MONSIEUR, je lève ce verre à votre honneur en vous remerciant d'avoir redonné une seconde vie au Ruby. MERCI   J'avais déjà quelque verre sur sous le nez, mais j'étais sincère. Réellement.  Des nouvelles filles montaient sur scène vêtue d'une longue veste en cuir, cachant ainsi leur corps divin. "Pour le huitième anniversaire du Ruby, je vous ai réservé la plus belle surprise mon ami... toutes ces petites putes sont pour vous ...   J'indiquais toutes les nouvelles petites qui peu à peu laissaient tomber la veste, dévoilant le magnifique déguisement en cuir et leur beauté  "Des nouvelles petites recrues aussi fraîches, aussi délicieuses qui n'attendent qu'à être dégusté... J'avais également une longue veste en cuir, mais contrairement à mes filles, je l'avais encore sur moi... Du moins, pour le moment. sortez les billets et que la soirée commence disais-je en lançant tomber le micro à terre, et je me dirigeais vers le seul garçon présent sur la scène, et je l'embrassais langoureusement. Tout était une mise en scène. Tout était calculé. Ma veste tombait à terre, dévoilant mon déguisement qui allait très certainement rager, mon tendre Alvaro.




©️ bizzle.
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Alvaro NavarroLe vin est un puissant lubrifiant social
Alvaro Navarro
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Sujet: Re: [Terminé] Look at me ! [PV Red] ( le Mar 1 Oct - 7:39 )
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Red & Alvaro
Je me doutais bien que cela arriverait...

Ce regard directement vers moi, ces pupilles noires qui brillaient, qui brûlaient sous l'effet des projecteurs autour. Ces douces lèvres qui se serraient un sur l'autre retenant cette pression qui semblait se dégager de ce corps tendu.

Oui, je connaissais cette réaction. Sa réaction. Ce n'était pas la première fois que je l'observais, que je le constatais. Et pourtant, cela m'amusait...

Cela fait plusieurs années que ce jeu avait débuté. Cette tension qui se manifeste entre nous à chaque provocation l'un envers l'autre. Désiré ou non, accidentel ou totalement prévue, chaque fois, chaque instant, je pouvais sentir sa présence, son ombre m'observer, me juger, me détester. En vérité, c'était tout le contraire. Il s'agissait de l'envie, le souhait de se retrouver à cette place, à mes côtés. Éliminer cette présence étrangère qui manifestait un intérêt envers ma personne. Qui semble vouloir m'offrir un doux moment en sa compagnie. Un moment dont elle ne pouvais pas regarder, supporter...

Même avant le décès de ma douce femme, elle était déjà présente, m'offrant ces attentions qui me réconfortaient, qui me permettaient de m'évader, au-delà de mes espérances, des sensations dont je n'avais encore jamais connus.

J'aimais, ma femme, nulle est la question. Nous vivions des moments difficiles où notre amour a été durement touchés, majoritairement dû à mon entreprise;  celle dont peu savent. Elle dans ces chocolats, moi dans ma poudre, nos chemins s'éloignaient n'ayant aucunement la même vision de notre futur. Pourtant, pour la reconquérir, j'étais prêt à des sacrifices, voulant même tout arrêter...la poudre, ma violence, et mes égarements avec Red...

Seulement, il avait fallu que le destin en décide autrement. Cette malédiction qui est venu me frapper de plein fouet prenant un autre morceau de ma vie me laissant presque plus rien pour m'accrocher. Espérer une vie meilleure. J'avais encore cette difficulté à apprécier la vie. Ce qu'elle me donnait, ce qu'elle me permettait de faire. Je dirais même que la raison de mon existence est surtout basé sur le désir de vengeance et de contrer ce châtiment qu'on tente de m'attribuer. Je voulais prouver que j'avais raison, qu'il y avait une raison à ces choix, à cette destinée...Et si c'était celui de détruire un homme, alors j'étais prêt à le faire...tout en me permettant de m'amuser encore...

Jouer avec cette tension qui nous animait l'un et l'autre...dont nous devions caché, ne rien dévoiler. Par protection, par soucis et intérêt. Je refusais de m'afficher avec qui que ce soit qui pourrait être la cible de représailles. Encore permettre que l'on me prenne quelqu'un d'autre dont je chérissais...

Chérir Red ?...Je...je ne sais pas, je ne sais plus...J'ai tenté de me fermer à tout ce qui est en lien avec les sentiments, les émotions, ce que cette chose dans ma cage me dicte. Elle ne m'avait causé que des problèmes et de la tristesse au centuple.

Pourtant, je...je ne peux pas m'empêcher de réagir, de sentir cette boule me peser la poitrine, me brûler la tête quand elle osait agir de la sorte...Agir en provocatrice, en dévergondée avec d'autres, sous mes yeux...

Je ne l'ai pas venu venir. Alors que je terminais de verser son verre, cette femme d'affaire avait décider de poser ces lèvres sur les miennes. Atteinte par l'alcool, certes, mais j'avais déjà observé un intérêt envers ma personne lors de réunion. Ces sourires, ces sous-entendus et que dire des contacts de jambe sous la table.

En homme qui se respecte, je me laissais entraîner dans cette vague de folie avec elle, sous les réactions de mes autres invités. Des esprits impurs en robe ou veston cravate qui avaient l'habitude de ce genre de tournure de situation.

Un goût de vin, de débauche avec cette fougue des plus saisissantes, quoi que presque dérangeante...

Mais dès que je regagnais mes sens, une autre vague venait de me percuter et de plein fouet. En buvant une gorgée de mon verre, au travers du cristal, je la voyais cette silhouette entourée de mains baladeuses...

Elle se laissait faire allant d'elle-même se jeter dans la gueule du loup, tant au sens figuré qu'au sens physique...

Je m'avançais sur le divan, était presque au bord pour me permettre de la regarder au travers des barreaux de la rembarre.

J'aurais pu casser la tige de mon verre dans ma main. Mon visage doux devenait dure et froid surprenant ma partenaire de ma réaction.  En effet, alors qu'elle essayait de me toucher de nouveau, je levais le bras afin de l'empêcher de faire quoi que ce soit. Entre femmes, il en fallu pas plus pour comprendre ce qui se passait. Insultée, la jeune femme se levait...

" Je dois me rafraîchir..." en amenant une de ses amies avec elles, presque de force, comme toutes femmes qui devaient faire un tour à la salle de bain. Cela se faisait toujours en groupe.

J'étais silencieux et tendu ne me préoccupant pas des femmes qui venaient de quitter notre table. Non, je me replaçais lentement dans le divan, toujours concentré sur celle avec qui j'avais confié cette soirée...et pourtant, elle était en train littéralement de la gâcher...par son attitude. Elle m'énervait...

« Sans vouloir t'offenser mon pote, Red est la première des grosses salopes. Tu ne l'as pas connu avant, alors que moi, si ... Et je peux te dire que tout ce qu'elle cherche, c'est la gloire ; l'argent.... et le sexe... »

C'était de loin ce que je voulais entendre à ce moment précis. Il venait peut-être de comprendre pourquoi j'avais changé d'attitude soudainement. De laisser une jolie femme quitter la table, pour regarder une pute qui se faisait plotter. Non, je ne mâchais pas mes mots puisqu'il venait de la traiter comme telle.

Pourtant, je ne bougeais pas. J'encaissais..., mais j'encaissais très mal.  Je ne faisais que jouer avec mes bagues. Faire rouler celui contre mon index avec mon pouce, bras longeant le dossier du divan, les yeux fixant la scène alors que ma très chère Red venait de disparaître derrière les rideaux.

« Elle nous offre l'exemple d'une femme aussi attirante que terrifiante. Elle est dangereuse et imprévisible. Méfie-toi.. »

Toujours aucune réaction ne voyant que cette pile de fric qu'il venait de déposer sur la table. Son paiement qu'il me devait, cet argent sale mais durement gagné...

Alors que je le voyais échanger un mot avec cette blonde qui revenait des toilettes, je profitais de ce moment pour me lever. La politesse se veut d'offrir l'espace aux femmes afin qu'elles reprennent place, mais j'avais aussi deux mots à dire à mon cher et fidèle client.

Il avait, décidément, de la difficulté à ce taire continuant de traîner Red dans la boue...

Je restais pourtant calme, m'avançant lentement vers lui, m'éloignant des femmes, mais me rapprochant de cette grande gueule.

Un rire qui se terminait en lui prenant solidement le cou. Ma signature. Ma façon de me faire bien entendre, bien comprendre et tout cela dans la discrétion la plus absolue, quoi que les femmes voyaient bien que quelque chose clochait. Il fallait simplement remarquer le regard effrayé de ce vaurien pour comprendre.

" Oserais-tu parler ainsi de mon assistante..? De celle qui fait en sorte de satisfaire tes petites couilles en pipes et ton nez en poudre ? Es-tu en train de juger mes choix ? À qui je fais confiance ? Dis-moi ? J'entend rien..."disais-je ne serrais bien son oesophage avec le sourire.

" ...Non...Non...Monsieur..."

" Bien...Ne jamais...jamais critiquer mes choix, mon cher...ou je fais en sorte que tu n'ai plus de besoin du tout..." murmurais-je en le relâchant doucement...

Pourtant, en se touchant le cou en fixant la scène, le début du spectacle ...

" Je...je ne veux que te protéger d'elle..."

J'étais prêt à foncer afin de lui donner une correction...

" Regarde !!!"

Je suivais son doigt me retournant vers la scène. Vers ce spectacle. Un spectacle dont je lui avais permis d'organiser...lui donnant carte blanche.

Je lui donnais une chance afin de voir, intrigué par ce début de chorégraphie.

Debout, au 3e étage, appuyé sur la rembarre, tout près de mon client impertinent, je regardais...devenant de plus en plus tendu, de nouveau...

Bien sûr, au début, je ne pouvais pas empêcher de cacher se léger sourire de la voir danser, de la voir me féliciter. Mettre le projecteur sur moi afin que mes invités m'applaudissent, me félicite. Un serveur s'était approché de nouveau afin que je prenne un verre de champagne afin de festoyer ce moment comme les autres. Voir mes nouvelles jeunes filles sous de magnifiques tenues se présenter à mes clients. J'étais renversé. Conquis.

Oui, au début, j'étais très reconnaissant, la regardant presque avec tendresse..., mais comme toujours il avait fallu qu'elle gâche tout...de me mettre en colère...

Qu'elle portait aussi cette tenue, cette tenue provocatrice dont elle n'avait nullement besoin de d"enfiler, n'étant plus une prostituée. Elle était mon assistante.

Elle faisait cela que pour attirer l'attention, mon attention. Se rendre alléchante pour quiconque oserait la regarde, autre que moi. Que dire de cette chorégraphie où elle se donnait délibérément en spectacle...Se faisant toucher, embrasser...par n'importe qui, du moment qu'elle jouait avec mes nerfs...

Elle le voyait bien que je n'appréciais plus. Que j'avais ce regard noir et ténébreux. Elle avait gagné....Je ne rigolais plus.

Je restais de marbre, laissant mes clients s'amuser au premier et au 2e étage. Mon verre tremblait entre mes mains....

Il n'y avait que cet homme qui avait claqué des doigts tout près, alertant cette blonde sur le divan. Elle s'approchait de nous, dirigé par les gestes de son supérieur...cet homme même que j'avais étranglé, croyant qu'il faisait fausse route sur ces insultes envers Red...

" Tu vois, Alvaro..."

" Allons..." disait une voix féminine à mon oreille...Sa main froide se faufilait sous ma chemise entrouverte se coulant cajoleuse..., mais je ne bougeais pas, fixant toujours cette scène.

Cette blonde comprenait bien qui je regardais ainsi. Je croirais même qu'elles se sont regardés un moment. Seulement, celle à mes côtés voulait me faire oublier cette scène, cette image, cette femme qui m'enrageait. Un baiser sur ma joue, elle prenait mon verre de champagne dans ma main pour le renverser au sol, espérant à tout prix passer à autre chose. Tranquillement, prenant ma main, elle la tirait lentement m'invitant à quitter le rebord du balcon et de la suivre...

Je disparaissais dans l'ombre du 3e étage.

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Red Guarana10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] Look at me ! [PV Red] ( le Mer 2 Oct - 11:17 )
Nous sommes sur Terre pour être heureux. Point. Cette phrase avait été dite par l'un de mes professeurs quand je n'étais encore qu'une enfant. Au début, j'y avais cru à ses belles paroles, mais au final, ces mots avait aucun sens. Sommes-nous sur Terre pour vivre heureux ? Mais quel est la réelle définition du mot : heureux ? Enfant, je ne comprenais pas, et encore aujourd'hui, avec l'âge, la question était toujours sans réponse. Pourtant, petite, on me disait ''Red, il suffit de prendre la décision d’aller dans la bonne direction pour que l’expérience du Bonheur apparaisse…''. Alors naïve que j'étais, je l'avais répété à mes parents. Je voulais que mes parents retrouvent cette bonne direction pour qu'on soit tous les trois : heureux ... C'était tout ce que je voulais : Que ma mère et mon père me préfèrent, et non, cette saleté de drogue qui les bouffait. Ils ont fait leur choix ; un choix que j'ai dû subir.

Comment veux-tu suivre le bon chemin en ayant toujours suivi le mauvais chemin dès ton plus jeune âge ?  À force de marcher, tu perds tes repères. À force de te faire battre, tu perds toute confiance en toi-même.

Tes parents sont là pour te protéger, te prendre dans tes bras quand ça va mal, à te motiver à quelque chose avec des belles paroles, mais pendant un moment, je me disais que c'était normal. Que c'était de ma faute. Je n'étais qu'une sale gosse, et que je méritais à chaque fois, un petit châtiment corporel à un but éducatif. Je me disais que c'était une façon ou d'une autre de punir son enfant que cela ne faisait de mal à personne.

J’avais à la fois honte de moi et peur ... j'avais une horrible peur de mes parents ... mais  je ne voulais pas me retrouver seule alors, je me devais de me taire.

Cette vie, cette enfance, cette douleur, cette honte, ce mépris, ce manque d'amour m'a rendue plus forte. Cette force était remplie de haine. Je déteste un grand nombre de personnes, je vous déteste. Tout simplement.

Regardez autour de vous, regardez ce que moi, je vois... Des gens perdus. Cette fille devant moi, qui bosse pour le Ruby était la fille de quelqu'un ... Mais où sont les parents ? Quel parent peut-il laisser son propre enfant vendre son corps ? Et celui-là, là-bas, ce vieux type qui paie pour justement faire vivre cette fille ? N'a-t-il le moindre remords ?

Et moi ? J'étais habillée comme une grosse putain tout ça pour attirer l'attention. Je voulais juste qu'on me regarde,qu'on me désire, et qu'on m'offre juste un peu d'amour même si, je sais que ce n'était pas réel. Mais j’aimais cette sensation.

Aussi étrange que cela puisse paraître, auprès l'Alvaro, je retrouvais ce réconfort. J’aimais être dans ces bras, même si parfois, je devais me contenter de la seconde place. Sa femme fera toujours partie de sa vie. Même morte, elle arrive encore à pourrir ma vie. Mais comme avant, étant enfant, je m'agrippais pour ne pas être seule. Idiot n'est-ce pas.

Je sais que ma manière d'agir, de me comporter pouvait l'agacer à tel point de le mettre hors de lui, mais, c'était mon job. Oui, je n'étais pas obligée de vendre mon corps, mais parfois, pour choper de bon client, je me devais d'offrir mon corps et montrer l'exemple à mes filles. Ce soir, ce que je portais, c'était pour lui... Rien que pour lui.
C'était pour  toi, Alvaro.

Je ne suis pas parfaite, et  à côté de cette belle blonde, la femme d'affaires élégante, et si bien  éduquée... Je ne valais rien... Absolument rien. Quand je me suis retournée pour le regarder, du haut du balcon, il n’était plus la... ni cette blonde. À un moment, je me disais, je l'avais mérité et que Alvaro avait tout autant le droit d'aller s'amuser avec une autre ... Mais cette idée qui me traversait l'esprit me mettait hors de moi.

Comme il l'avait si bien dit, je n'étais qu'une femme frustrée et jalouse et il avait raison.

Je laissais place au spectacle, et je partais à l'étage. J'allais devoir me contrôler, et éviter de faire toute une scène devant les hommes de main et cette femme.

Pendant ce temps là, la belle femme d'affaire au nom de Sara, avait profité de la situation pour emmener Alvaro dans un coin un peu plus calme, à l'abri des regards curieux. Elle le tenait par la main, et une fois, isolée, elle prenait soin de bien refermer la porte derrière elle.

Alvaro avait plusieurs cachettes dans cet établissement, et ce mini-bar était exclusivement réservée à une clientèle de haute bourgeoisie.

« Laisse-moi m'occuper de vous » dit-elle avec un large sourire. Elle contournait le bar pour aller choper une belle bouteille. « Qu'est-ce qu'il vous met le plus en colère ? Le fait que votre assistance à complètement manquer de professionnalisme ou le fait, qu'elle s’expose aussi facilement devant d'autres hommes ? » elle posait deux verres devant eux, et généreusement, elle les servait bien remplie. « A ce que j'ai pu entendre, c'est son genre, c'est sa manière, et chacun à sa tactique de ...  promouvoir l'établissement. » Elle revenait sur ses pas, rejoignant le beau Alvaro.  « Ce qu'elle a fait ce soir, vous a déplu, mais pas les autres hommes ... que du contraire. » Elle levait le verre pour trinquer avec lui « Mais grâce à elle, nous voilà en tête à tête, et je ne peux que lui dire merci. » Une main se glissait sur sa cuisse, sans le quitter des yeux. « Vous pourriez avoir toutes les femmes que vous voulez, et vous les avez ... Elles craquent toutes pour vous ... » Elle s'approchait de plus en plus, leurs visages, leurs lèvres se tenaient qu'à une distance d'un doigt « moi y compris. » Elle posait ces lèvres sur les siennes. Elle n'attendait pas son autorisation pour l'embrasser, elle y allait aveuglément. « Vos lèvres sont délicieuses »

La suite ? Je n’en avais aucune idée de ce qu'il pouvait se passer dans cette pièce. Alvaro avait-il cédé à la tentation et au charme de cette ravissante belle blonde aux gros seins ? Elle était canon, moi-même, je céderais à l'envie.

Je montais à l'étage, et là, deux hommes de main me bloquaient l'accès.

«Nous avons reçu l'ordre de laisser passer personne et tout particulièrement, VOUS alors, retournez à vos petites affaires...  ma belle !! » Pensait-il vraiment que j'allais sagement tourner les talons, et faire comme si de rien n'était. « Tu n'as rien à me dire, alors dégage de ma route » je le poussais pour que je puisse me faufiler entre ces deux gardes. Je savais qu'il n’allait pas répliquer et qu'il n’oserait jamais me toucher, au risque d'éveiller encore plus la colère de Monsieur. Jamais.

Et là, j'ouvrais la porte comme une furie. Comme une tigresse prête à bondir sur sa proie.

Il était, elle était là, ils étaient là.

J'aurais pu lui fracasser le crâne sur le rebord du comptoir, mais la scène, ce que je voyais me ... bloquait. Est-ce une profonde haine qui m’empêchait de réagir, ou le fait que j'étais profondément blessée par ce que je voyais ? Je jetais un bref regard à Alvaro et seules des insultes sortaient de ma bouche.

«Va te faire foutre Alvaro, tu sais ça !!! » Je claquais la porte et je redescendais les escaliers avec autant de rage. D'ailleurs, les deux hommes de main souriaient en me voyant rouge de colère. «Tu me dois 100 dollars gros » Oui, les deux gardes avaient parié sur deux scénarios, et l'un avait perdu. J'aurais  pu défoncer la face de cette pauvre demoiselle, mais Alvaro savait autant que moi, que je ne pouvais pas, et que je devais me contrôler. Quelle excuse aurais-je donnée à employer du ruby ? Pourquoi avais-je frappé cette femme sans aucune raison ? Pour alvaro ? Ce serait une grosse erreur.

Il fallait que je me calme, que je sorte d'ici, et que je prenne l'air. Alors, je sortais à l'arrière. J'avais envie de crier, mais aussi, le plus étrange, un sentiment qui m’effrayait, j'avais envie de pleurer. Il avait réussi à me faire culpabiliser. Je tenais ma tête entre mes deux mains, essayant encore, et encore à me calmer.

Soudain, j'entendis une voix d' homme me parler : « excusez-moi» Je me retournais, intriguer par ces paroles, mais également par sa présence. « La fête est à l’intérieur. » Je l'avais indiqué la porte.. J’avais pas envie de parler alors oui, je l'avais limite remballer aussi vite qu'il m'avait parler. Je  lui tournais le dos, mais seulement, il n'avait pas l'intention de me lâcher et là, «  Est-ce que Monsieur est d'ici ? » Toujours le dos tourné, je passais ma main dans me chevelure pour les remettre de façon sauvage, et un grand sourire s'affichait sur mon visage. « Je ne vois pas de qui vous parlez. » Une seconde fois, je m'étais retournée vers lui, et j’enchaînais «vous êtes un ami de Raoul ? Il n'a pas suffisait les couilles pour venir ici, et affronter le soi-disant 'Monsieur'? ... » J'ignorais qui il était, mais visiblement, il cherchait Alvaro et pas pour lui faire la bise. « Où est-il ? » Je fermais les yeux, je prenais une grande inspiration... «  Attendez, je vais ARTICULER pour que vous me compreniez mieux » je pointais du doigt mes lèvres, et là, je parlais tout doucement pour qu'il capte « IL y a personne dans cet établissement qu'il s'appelle MONSIEUR.. Mais je crois savoir où il est .... » Je m'approchais de lui, et je lui murmurais contre son oreille. « À l'heure qu'il est, il doit certainement chevaucher  ta petite salope de femme. » Oui j'avais vu la bague d'alliance sur son doigt. Je lâchais un petit rire sadique, et je m'écartais de lui. Je pensais qu'il allait se casser, mais je n’avais pas calculé ce qu'il allait se passer. Je lui avais tourné le dos, et pourtant, c'était la première règle à ne pas faire. Ne jamais tourner le dos à son ennemi. Il m'attrapa violemment par-derrière, et je savais qu'à ce moment-là, j'allais passer un sale quart d'heure.

Vous savez au bout d'un moment, quand les coups s’enchaînent, on arrête la résistance. J'étais à terre de toute manière, et je n'avais plus la force de me débattre.

Il prenait d'une main ferme mon visage, et il finissait par dire : «Dis-lui que son vieil ami d'enfance est de retour et t'avise plus, à me parler de la sorte petite pute. » Il me cracha dessus comme si je n'étais qu'une merde.

Difficilement, je me relevais, et ... je ne savais pas quoi faire. J'avais un de mes talons qui étaient cassés, et mon état de me permettait pas de m'afficher auprès de la soirée, alors, je prenais les petits passages à l'arrière, évitant ainsi le monde, et surtout, je ne voulais pas qu'on me voie. Je ne voulais pas créer une panique, et je me devais de m'assurer que le Ruby était un endroit sur et sécurisant pour mes clients, alors il était hors de question qu'ils se mettent en doute.

«C'était magnifique.... Tu ne trouves pas ? » elle se penchait pour donner un tendre baiser sur les lèvres d'Alvaro. « Et dire que je pensais que tu allais rejoindre cette jalousie de Red mais je suis contente que tu ais décidé de rester avec moi et de profiter de la soirée. »

J'avais réussi à me cacher et m'isoler dans la salle de bain du bureau d'Alvaro.  J'étais la seule à avoir les clés alors, je m'assurais à fermer à double tour la porte pour que personne ne puisse rentrer dans la salle de bain. Du sang coulait, et j'avais horriblement mal.



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Alvaro Navarro
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Sujet: Re: [Terminé] Look at me ! [PV Red] ( le Mar 8 Oct - 8:26 )
Look at me!
Red & Alvaro
Mes mains qui serraient cette rembarre. J'aurais pu facilement la briser, me couper les paumes par la force, la montée de haine, de rage qu'elle me provoquait...

Elle me cherchait et elle venait d'aller trop loin...Trop loin pour que je tolère, que je supporte une minute de plus.

Ce n'était pas cette habit, son déhanchement ou ces mouvements explicitent qui m'énervaient, non. Ce sont ces mains, ces lèvres et cette manière que ces hommes la touchent, l'embrasse devant tout le monde qui me faisaient grincer des dents. Qui me gonflait à bloc.

Elle le faisait exprès. Tout cela. Toute cette audace, cela m'était adressé. Sa manière, sa façon sachant quoi faire pour me toucher, me piquer directement dans ma chair, dans ma poitrine.

Jaloux...? Non, déçu...

Je déplorais sa façon de faire pour attirer mon attention. Ce présenter comme un morceau de viande, une putain comme les autres qui se laisse toucher sans rouspéter, sans...se respecter soi-même...comme si elle était rien d'autre qu'un objet pour n'importe quel homme. Premier arrivé, premier servi...

Ne pas pas être le seul, ne plus être le privilégié. Me dire carrément que je ne valais pas mieux que les autres qui avait cette facilité de la prendre de manière abjecte. La voir comme une ordure se laissant tripoter par des sauvages qui n'ont aucune classe, aucune humilité envers elle...

Alors, que moi, j'en avais...du respect...

La faire monter en grade auprès de moi. Travailler dans de bonne condition et avoir, presque, un contrôle de mes filles, de mon traffic de prostitution.

Non, il fallait qu'elle jette tout cela en jouant la pimbêche de service, et tout cela devant mes clients les plus importants et prestigieux.

Elle voulait que je vois sale et répugnante. Et bien, elle avait réussi...

Les femme qui m'approchent, qui me désirent, qui me veulent, ne sont pas n'importe qui, ne sont pas aussi dévergondée. Elles savent ce qu'elles veulent et s'arrangent pour l'obtenir en agissant de bonne manière, en gardant la tête haute, utilisant des mots, des gestes qui m'attirent, qui me charment...

Car, je ne suis pas ces hommes pervers qui touche quiconque pour assouvir un besoin. Non, je regarde, je choisi, j'admire, je charme et j'obtiens...Tout cela dans l'art de la séduction et de l'échange...

En aucun cas, je me dévergonde, je me rétrograde ou je force quoi que ce soit...

Alors, pourquoi le faisait-elle...?

J'avais presque du mal à me détourner essayant de comprendre cette attitude...aussi extrême. Avais-je touché quelque chose qui ne fallait pas au point qu'elle soit rendu aussi bas...?

« Laisse-moi m'occuper de vous »

J'avais la tête ailleurs, dans mes pensées constatant que l'endroit où je me trouvais. Assis, sur ce canapé de vieux cuir. Un de mes préférés. Celui qui occupe mon bar secret. Là où j'invitais mes clients les plus prestigieux et qui connaissaient mon 2e visage. Un endroit où bien des contrats sont signés, des femmes se sont dévouées et des têtes ont été jugé coupable. Un endroit où j'étais des plus à l'aise, sans pour autant, être différent, portant le chapeau du chef de tête. Ferme, droit et même arrogant.

J'y étais avec cette demoiselle. Celle-là même qui m'avait fait déloger de ce spectacle qui m'avait troublé.  Je n'avais pas pu le cacher, lui montrant ce visage décomposé que j'avais. Pourtant, cela ne lui permettait de peser sur la plaie...

" Elle m'a déçue, tout simplement...C'était, de loin, ce que j'espérais d'elle pour cette soirée...Changeons de sujet, je vous prie..." disais-je la voyant s'approcher de moi avec cette bouteille et  ces verres.

Mais elle continuait...

Ces questions qu'elle osait dire à voix haute au sujet de Red étaient comme une lame qu'elle s'amusait à tourner dans ma chair...Elle m'avait éloigné de la scène pour en mettre une couche supplémentaire et faire pression sur moi...

Me dire carrément, sans vraiment s'en rendre compte, que j'admirais la mauvaise personne, que je protégeais une femme diabolique, indigne de moi...Qu'elle préfère l'attention de d'autres hommes...

Au moment, même où elle prenait place à mes côtés, je lui saisis l'épaule afin d'éviter qu'elle renverse son verre, mais suffisamment fort pour qu'elle comprenne bien mon message. Je n'avais pas besoin d'une conscience supplémentaire pour me tourmenter...pour me ravager l'âme.

"Ces autres hommes n'ont aucun respect alors n'en rajoutez pas !!! Allez-vous continuer à en parler encore longtemps... Dois-je répéter ce que je vous ai demandé ? S'il-vous-plaît..."

Je ne l'avais point effrayé. Au contraire, cela n'avait fait qu'attiser la mèche de l'excitation de cette femme m'embrassant sans m'aviser. Elle me faisait goûter à ce champagne qu'elle avait soigneusement glisser de ces lèvres aux miennes.

En avais-je vraiment besoin ? De ce moment de douceur qu'elle me proposait alors que la fête se passait de l'autre côté ? Voulait-elle vraiment me calmer ou juste profiter d'un moment de faiblesse de ma part ?

Je ne savais pas. Je suis conscient de mon statut, de ma prestance et la richesse qui se dégageait de mon surnom, de ma réputation. Des choses qui pouvaient attirer bien des regards et des ambitions. Et me voyant atteint par une situation, c'était le moment idéal.

M'approcher et charmer pour mieux s'emparer. Je n'étais pas fou, encore moins stupide...

J'étais désirable, certes, comme homme, mais en plus, j'avais une grande part de gâteau dont peu avait la chance d'y toucher.

On adore le pouvoir, qu'importe la provenance, qu'importe les risques, du moment qui rapporte. Prêt à plonger, à se démarquer...

Et elle se démarquait, certes. Je ne pouvais pas mentir à ce sujet...

Elle avait une telle fougue, un esprit entreprenant me laissant complètement submerger par ces caresses, ces baisers et les soins qu'elle me prodiguait. Oui, elle me calmait...à sa manière, se dévoilant au fur et à mesure de ces mouvements.

Cette porte bruyante qui claquait contre le mur par la violence dont elle avait été ouverte. camouflant les gémissements de la belle blonde. Il n'en fallait pas moins pour s'immobiliser, surpris de cette entrée imprévue...

Je l'avais vu que lorsque ma partenaire se retournait la tête vers elle...

Jamais j'aurais cru d'un tel culot...Après ce qu'elle avait osé faire, la voilà qui entre chez moi, dans mon bar privé comme une sauvage pour se pointer la tronche... et me lancer ce regard.

Elle l'avait cherché...

Red se doutait bien que je n'étais pas seul, qu'elle m'avait vu avec cette demoiselle...Et que celle-ci m'avait amené ailleurs, loin d'elle. On discute, on rit et les choses amènent une autres...

Voilà...qu'elle nous surprend ensemble, l'un contre l'autre. Voir ce dos fin, dénudé, et trempé par la chaleur, par l'ardeur de ces coups de hanches. Ces mains crispées sur mon torse s'accrochant à moi et ainsi résister au grand frisson...Voir mes mains serrer les fesses blanches de cette belle blonde affriolante. Constater le plaisir que nous nous échangions...et qu'elle venait de rompre...

Rompre en me crachant ces mots; pleine de méchanceté,  de colère..., et de tristesse.

C'était mon tour à la toucher, de lui rentrer une lame dans son orgueil...Même ma partenaire se permettait de lui sourire dévoilant avec aise sa poitrine couverte de sueur, de rougeur et de salive.

Elle l'avait cherché...ne pouvant que partir dans le sens inverse fermant la porte tout aussi violemment qu'elle l'avait ouverte.

Pourtant, j'avais eu un réflexe. Une pulsion stupide et qui m'avait moi-même surprise...

Celui de l'appeler...

" Red !!!" hurlais-je malgré la présence de cette blonde sur moi. Si ce n'était d'elle, j'aurais même pu me lever et tenter de la rattraper, mais...

Ma partenaire ne perdait pas de temps à rappliquer afin de me faire taire et me ramener vers le droit chemin...son chemin.

Elle me coupait la parole prenant mes lèvres en otage, ramenant mon attention sur elle, reprenant le rythme et notre plaisir...

" Ne l'écoutez pas, Alvaro..., mais regardez-moi. Regardez-moi...Je suis à vous, toute à vous. Je vais vous amenez loin d'ici...Laissez-moi faire..."

De belle paroles de courtoisies qui s'étaient vite transformées en familiarité...et même en vulgarité. Tout pour attiser les échanges et la montée d'adrénaline qui provoque de tels ébats. Comme si j'avais transposé ma colère, ma hargne de ce début de soirée sur ce corps avec du sexe chaud et sauvage. Je n'avais que répondu à sa demande, à cette impétuosité qu'elle réclamait.

Le genre d'impétuosité dont je réagissais autant qu'avec une, en particulier...

Effondrée contre moi, nous tentions de reprendre une respiration décente. J'avais retrouvé mon calme et elle une fierté dont peu avait la chance d'avoir. Malheureusement, après un long baiser, elle ramenait encore le sujet, le nom à ne pas dire...

Emporté, je la repoussais d'un coup, me détachant d'elle...

" Pourquoi tu dis cela, maintenant ?...Ce n'est pas en ramenant ce nom à la surface que tu vas me permettre d'en profiter..." disais-je fortement en reprenant mon sous-vêtement et mon pantalon au pied du canapé.

Je la sentais sa poitrine chaude contre mon dos, son visage sur mon épaule et sa main qui glissait sur mon torse. Elle me murmurait dans l'oreille:

" Pardon...Pardon...Je...je ne le dirais plus, promis...Dis-moi ce que tu veux entendre, et je te le dirais, mon Alvaro...Tu sais ce en quoi je suis capable..."

Elle avait déjà trouver le chemin, ayant sa main sous mon sous-vêtement et sa bouche contre mon cou....

Mes yeux se fermaient....me permettant d'apprécier cette...

Ce bruit.... Du bruit dans l'autre pièce.

D'un geste de la main, mon doigt contre ces lèvres, je l'arrêtais dans son élan...

Les bruits reprenaient de l'autre côté du mur. Il y avait quelqu'un dans mon bureau.

" Restes ici...et ne bouge pas," exigeais-je tout en retirant sa main dans mon caleçon pour remonter mon pantalon au plus vite...

Je me redressais ainsi, n'ayant que mon pantalon. Je marchais lentement pour rejoindre comptoir du bar et ainsi ouvrir une porte. J'en sortais une arme que je chargeais d'un geste inné, surprenant, évidemment, ma chère blonde sur le canapé.

Avant qu'elle fasse quoi que je sois, je posais mon doigt sur mes lèvres lui ordonnant de se taire, de ne rien faire qui pourrait alerter l'intrus de l'autre côté...

Avec mon portable dans ma poche, je textais un de mes hommes en code...lui ordonnant de me rejoindre, afin qu'il rapplique par la porte du couloir à mon bureau tandis que je prenais celle du bar à mon bureau.

Lentement, j'avançais, arme en main traversant le seuil de la porte. Je rencontrais mon homme de main, lui aussi armé dans mon bureau. Personne...

...mais du sang à nos pieds...Du sang frais et encore chaud qui venait de couler. Plusieurs traces ainsi se dessinaient sur mon plancher créant un chemin jusqu'à la porte de la salle de bain...

D'un signe, j'exigeais à mon homme de main de me couvrir voulant être le premier à voir le visage de celui qui avait osé entrer dans mes quartiers...

Je crinquais mon arme d'une main et entrait la clé avec l'autre  dans la poignée de porte....D'un signe de la tête, je donnais le signal.

Nos armes pointaient cette chevelure noire décoiffées. Ce corps blessé et couvert d'éraflures...

....Red....

Elle ici...et...et dans cet état...?!

Cela m'avait pris un temps d'assimiler la tenant toujours en joue. Les yeux ronds, la bouche ouverte de stupeur...

Le souffle coupé...

Comment pouvait-elle être ici....et avec tout ce sang...?

Je ne comprenais pas. Je ne comprenais rien. J'arrivais pas à bouger la voyant aussi...aussi mal en point. Seigneur que c'était-il passé ?

Elle était en panique cherchant des pansements, un moyen de faire arrêter ce sang sur ces plaies. Prise par une peur dont j'ignorais la cause.

Je ne me sentais pas bien...Une boule dans ma poitrine qui me pesait au coeur. J'avais du mal à baisser mon arme et le déposer sur le comptoir, complètement sous le choc...

J'allais me ruer vers elle, mais quelque chose m'empêchait de le faire...

Une présence de trop....Mon homme de main...

Donc, je ravalais ma salive, reprenant ma posture et mon visage froid et indifférent....

" Voilà ce qui arrive quand on ose jouer l'aguichante...en laissant toucher par des connards de première..." osais-je dire tout en la regardant...Oui, j'étais dégueulasse...Je devais l'être...

Voyant que mon homme de main avait toujours son arme pointé, je m'empressais d'appuyer sur ces avant-bras avant qu'il se rétracte et range son arme...

Pour lui saisir le collet:

" Qu'est-ce que c'est que cela ??? Pourquoi est-elle ici et dans cet état ?!?! HEIN ?!? Où étais-tu ?!? TU N'AS RIEN VU ?!?"

De la colère. De la véritable colère contre mon homme. Mes hommes qui n'ont pas fait leur boulot. De surveiller mes filles, de la surveiller elle...S'assurer qui ne lui arrive rien étant mon assistante...

" ...Monsieur...je...."

" ...Regarde-la !!! Pourquoi lui a-t-on fait cela ?! POURQUOI ON L'A BATTUE DE LA SORTE !?!?!?! CHEZ MOI !!! AVEC MES HOMMES AVEUGLES AUTOUR !!! ESTUPIDO !!! " hurlais-je en le poussant hors de la salle de bain...

Toujours dans le seuil de la porte, je le regardais le pointant du doigt, pompé par la colère.

" Je veux savoir ce qui s'est passé...Tu vas aller à la sécurité et regarder toutes les putains de caméras...Je veux savoir c'est qui...C'est qui l'idiot qui a osé s'en prendre à une de mes filles sur mon territoire...et tu me l'amènes au plus vite...DÉGAGE !!!!"

Heureusement, il ne me demandait pas de répéter, sinon, je l'aurais tuer sur place...

Je le regardais partir à la course...prenant un moment avant de me retourner vers elle...

...Vers Red....

Mon visage changeait du tout au tout, redevenant doux et terriblement atteint de la voir aussi durement amoché...

Je m'avançais vers elle lentement prenant une serviette au passage. J'approchais ma main vers son visage...

Doucement...

" ..Montres-moi..."

CRIMSON DAY


If you think
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Imagine how I taste...
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Red Guarana10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Red Guarana
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Métier : Directrice Artistique Mon rôle est de réfléchir à la façon dont il faut mettre en scène le produit ou le service qu'on me confie. Mais cette définition est de loin être celle que vous imaginez. Je prétends être la directrice artistique, mais en réalité, le décor est tout autre. Je suis la petite garce qui recrute ta fille ou ton fils pour en faire d'eux, des belles princesses, et des beaux princes : je les habille, je les coiffe, je les soigne, et je les présente ... Une reine mère qui s'occupe merveilleusement bien de ses poulains.
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Sujet: Re: [Terminé] Look at me ! [PV Red] ( le Sam 12 Oct - 19:13 )
J’essayais de faire le moins de bruit possible pour éviter de me faire entendre. Cette belle salle de bain, qui malgré cette situation, me rappelait tout de même de bon souvenir, se trouvait à proximité du bar privée de notre cher Monsieur alors, comme je disais, je me devais d'être discrète.

Seulement, je tenais à peine sur mes deux jambes, me forçant à prendre appuie sur n'importe quoi et de ce fait, je faisais tomber des choses qui allaient certainement attirer l'attention de notre Monsieur. Je n'avais pas envie qu'il me voit ... pas dans cette état .... ou pire, que je le revois encore dans les bras cette pouf de femme.

Je cherchais désespérément des compresses, des tampons, ou des pansements absorbants pour essayer de me soigner. Tenant devant le lavabo de la salle de bain, je me regardais un moment dans le miroir. Il ne m'avait pas raté. Ce type m'avait salement amoché et j'en souffrais. J'avais affreusement mal. La douleur était devenue insupportable.... J'ouvrais la porte du miroir, et de mes mains tremblantes, je faisais tout tomber dans le lavabo, en espérant trouver une boite de médicament pour accentuer la douleur... Seulement, à peine avoir pris deux, trois gélules en bouche, je fus surprise par l'arriver de deux hommes armées. Je m'étais tourné, et je savais que ce n'était qu'autre qu'Alvaro et son bras droit. Ils me tenaient en joue.

Je le regardais, je ne disais rien. Juste un regard qui reflétait toute la détresse plein les yeux. J'avais besoin d'aide, j'avais besoin de lui, mais au lieu de ça, il agissait encore comme un sale con !!

" Voilà ce qui arrive quand on ose jouer l'aguichante...En laissant toucher par des connards de première..." Ces mots aussi cruels qu'elles le sont, aussi blessante, qu'elles le sont, m'avaient certainement achevé. Ces mots faisaient plus mal que les coups. Je baisais le regard comme une petite fille qui venait de faire une bêtise. Je ne lui avais même pas répondu, alors qu'en temps normal, je l'aurais remis à sa place, mais là, j'avais ni la force, ni le courage de le faire !!. Je lui tournais le dos, et j'essayais de prendre mon souffle. Je ne voulais pas pleurer, et je ne pleurais pas. C'était hors de question de montrer la moindre faiblesse à Alvaro.

Je n'étais plus la petite fille pleurnicharde que j'étais...

« Arrête de pleurer, espèce de sale petite gamine de merde... Tu crois que c'est avec ton attitude aguichante qu'un pauvre connard va vouloir de toi ? Puis, regarde toi !!! Bordel, tu ressembles à rien, t'es qu'une merde, tu m'entends Red, t'es même pas une merde, t'es qu'une sous-merde...... Personne ne veut et voudra de toi .. et puis, qui peut aimer une ratée comme toi ? Arrête de chialer, je te dis... putin, pourquoi ta conne de mère n'est pas tombé dans les escaliers quand tu étais dans son ventre ? POURQUOI... casse toi dans ta chambre petite pute !!! »

Cette pensée ou plutôt dirais-je, ce souvenir me revenait subitement. Mon père était le pire des véritables ordures... Jamais, il avait montré un soupçon d'amour envers moi. Les seuls gestes affectueux que j'avais eu droit durant ma tendre enfance, ce n'était que des insultes, des rabaissements, des coups ... Encore et encore ... Et dans tous les cas, il avait raison ... Je ressemblais à rien .. Regardez-moi, j'étais habillé comme la première des grosses traînées, tout ça pour une petite lueur d'espoir d'être aimée par un homme, par cet homme qui se trouvait désormais à mes côtés. Il s'était rapproché lentement, tenant entre ses mains une serviette.

« Ne me touche pas, s'il te plaît... »
Je ne disais pas cela parce qu'il s'était tapé cette belle meuf aux gros seins, mais tout simplement, parce que mon visage était trop douloureux pour que je puisse le laisser me toucher. J'avais une plaie sur ma pommette gauche, et ma paupière était gonflée. J'avais été incapable d’esquiver les coups et les poings qui m'avait percutés ma pommette, mon nez, mon oeil, mon visage... Le sang ne cessait de couler. Ce goût de fer dans la bouche m'avait forcé à cracher plusieurs fois. La moindre plaie sur le visage pouvait être impressionnante, étant donné que cette zone état très vascularisée.

Cependant, je connaissais Alvaro, et je savais éperdument, qu'il n'allait pas m'écouter. Il posa tout de même cette serviette sur mon visage, essayant d'arrêter le saignement. Je lâchais un petit cri de douleur et par réflexe, ma main se posait sur son poignet. «  S'il te plaît » Je le regardais dans les yeux, mes yeux étaient remplis de larme. Des larmes de douleur, mais je m'étais promise de ne pas pleurer, alors je les retenais, autant que je pouvais «J'ai mal » avouais-je tenant plus sur mes deux jambes. Je me laissais tomber dans ses bras, et ainsi, on se laissait tomber sur le sol. Il me retenait, il me gardait auprès de lui. Mes jambes et mes genoux étaient couverts de bleus, d'écorchures et de sang. Mon corps entier l'était. Ma tête posée sur son torse-nu, je réussissais à dire difficilement «  Il te cherchait... Il te voulait et il avait l'air de te connaître .... Mais je te jure, Alvaro .... je lui ai rien dit ... rien .... rien du tout ... je ... » J'étais désorienté... Complètement perdue.« Je suis désolée, tu sais .. j'ai vraiment merdé  sur ce coup là .... » Je n'aurais jamais dû sortir, j'aurais dû ouvrir cette porte, je n'aurais jamais dû tomber amoureuse de cet homme.



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Sujet: Re: [Terminé] Look at me ! [PV Red] ( le Mar 15 Oct - 6:22 )
Look at me!
Red & Alvaro
J'étais conscient du danger de mon métier. Des menaces qui sont possibles et dont je suis la cible. En prenant part à mon entreprise, mes proches et mes employés sont responsables de son succès, mais sont aussi dans la mire de biens de mes ennemis. C'est dans ces occasions que je vois ceux qui me sont fidèles, qui se donnent entièrement à leur obligations, leur devoir. Quelques uns ont manqués de courage et je n'ai pas eu de pitié à les corriger.

Mais peu ont le cran, l'audace de confronter le feu quand il est aussi proche et brûlant. Je peux que les compter sur mes doigts, dont un d'entre un comptais plus que les autres....

Mais, ce soir là,  je ne m'attendais pas à autant de bravoure et de ténacité à ma protection...À en être couvert de blessure et de larmes...

Je ne pouvais pas croire ce que mes yeux me projetaient comme...comme terrible scène.

Mon plancher tâché de traces rougeâtres de pas décousues. Cette silhouette recroquevillée par les tremblements, par la douleur de ces nombreuses marques sur le corps. Ce sang qui parcouraient le long de son visage, de ces épaules éraflées, ces cuisses bleutés. Sa tenue défraîchis par la saleté et les entailles...

Le spectacle était terminé. Place à l'horreur...

On l'avait totalement massacré à grand coups de violence et d'indifférence...

Seul une bête féroce avait la capacité d'agir de la sorte envers...envers elle.

Un goût amer me remontait dans la gorge...Celui de la culpabilité...

Étant dans les bras d'une magnifique blonde, Red état au prise de ceux d'un homme aux pattes agressives...

Si ce n'était pas ces allures...de cette confrontation envers moi...Nous...nous en serions pas là...

Elle n'aurait jamais eu à affronter qui que ce soit. Nous serions probablement ensemble à apprécier cette belle soirée

Non, elle a fallu qu'en en face à sa tête et...

Oui, je lui jetais la faute...

Je n'avais pas le choix. Je devais faire disparaître mon homme de main du portrait afin de garder la tête haute...et éviter tout soupçon.

Je ne voulais pas qu'il me voit aussi perturbé. Aussi atteint par l'état d'une simple assistante...une simple femme...

À mes yeux, elle était...plus que ce dont on pouvait croire, mais...moi-même j'avais encore du mal à y faire face...à l'assumer.

J'avais encore du mal à avancer, même si nous étions juste nous deux...

La culpabilité...la douleur de la voir ainsi et le sentiment d'impuissant me pesaient la poitrine.

« Ne me touche pas, s'il te plaît... »

Ces mots qui faisaient écho dans cette pièce...me frappant durement mon égo.

Rares sont ceux qui s'oppose à moi, mais rares sont ceux qui sont aussi intimes avec moi...et qui arrivent à me rendre aussi doux.

Essayer de me rattraper était complètement stupide. Ce n'était pas cette serviette qui allait faire disparaître toutes ces marques qu'on lui avait infligées. Mais, j'insistais, emporté par la faute dont je m'accusais...au plus profond de moi.

Son magnifique visage que je tenais d'une main, entaillée profondément. Et ces bleus qui faisaient disparaître la clarté de sa peau de pêche...Son regard n'était plus le même de par cette paupière enflée, mais aussi de la peur qui s'en dégageait.

Je me mordais les lèvres sous le léger cri de douleur dont j'étais responsable. Moi, qui tentait de bien faire, me voilà encore plus bas que je l'étais.

" Laisse-moi juste..."

«  S'il te plaît »

Et voir ces larmes qui se formaient sous ces yeux n'arrangeait aucunement le malaise dont j'étais victime...Comme si je n'avais rien entendu emporté par une angoisse soudaine...dont elle venait de freiner me suppliant de tout arrêter...Que c'était inutile...

«J'ai mal »

Le mal était fait...nous laissant tomber tous les deux au sol...Je ne pouvais rien faire de plus qu'amortir le choc, la retenant dans mes bras...

...La ramenant instinctivement contre moi...Pressant son corps contre le mien, emporté par un réflexe de mon coeur. Je voulais la calmer, la réchauffer, la réconforter, ne sachant toujours pas quoi faire de plus....

Je me sentais terriblement impuissant...Tout était de ma faute...

"...Pourquoi tu es allé te frotter ce type ?! Qu'est-ce qui ta prit...Tu n'aurais pas dû le confronter seule...Ne fais plus jamais cela, tu entends ?!..." disais-je emporté par la panique, mes lèvres frôlant son front. Ma main caressant sa chevelure mêlée...

J'osais encore l'accuser. Je me détestais de l'avoir fait, mais c'était plus fort que moi, ayant toujours ce côté froid plus fort que celui de l'homme tendre...J'avais du mal à baisser ma garde, ayant peur de me faire transpercer...

Et elle m'avait transpercée, perdant complètement mes repères...d'où ce côté sombre qui tentait de me sauver la face...De me sortir de l'eau, ne pas lui dévoiler qu'elle était ma faiblesse...

Pourtant je sombrais tranquillement; elle était quand même contre moi, enveloppé dans mes bras...ayant le coeur battant à la chamade.

" T'en fais pas...Ça ira...Ça ira....Je suis là....Je vais prendre soin de toi...On va te soigner....On...on va le retrouver et ...je...je vais m'occuper de lui, tu verras...Plus personne te toucheras de la sorte..." disais-je tout bas embrassant ce front devant mes lèvres avant de l'inviter à coucher sa tête sur mon épaule. Je fixais ce mur devant moi, habité par la rage envers celui qui avait osé s'en prendre ainsi à Red au lieu de me confronter, moi...

Seulement, je l'ignorais qu'en posant ce geste tendre, elle ferait face à cette intrus...

Près de la porte, habillée que de ma chemise, la belle blonde curieuse et impatiente s'était présentée se demandant, sans doute, ce qui me retardait de la retrouver.

Elle constatait ce sang sur le sol...pour comprendre qu'il ne s'agissait pas du mien, mais de cette piètre assistante que j'avais dans mes bras...

Elle n'admirait pas la musculature de mon dos, non. C'était plutôt l'état de cette prostituée qui la rendait si souriante.

CRIMSON DAY


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Métier : Directrice Artistique Mon rôle est de réfléchir à la façon dont il faut mettre en scène le produit ou le service qu'on me confie. Mais cette définition est de loin être celle que vous imaginez. Je prétends être la directrice artistique, mais en réalité, le décor est tout autre. Je suis la petite garce qui recrute ta fille ou ton fils pour en faire d'eux, des belles princesses, et des beaux princes : je les habille, je les coiffe, je les soigne, et je les présente ... Une reine mère qui s'occupe merveilleusement bien de ses poulains.
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Sujet: Re: [Terminé] Look at me ! [PV Red] ( le Ven 18 Oct - 19:21 )
"...Pourquoi tu es allé te frotter ce type ?! Qu'est-ce qui ta prit...Tu n'aurais pas dû le confronter seule...Ne fais plus jamais cela, tu entends ?!..." Vous allez trouver cela étrange, mais en ce moment précis, j’étais en train de sourire. Oui, j’affichais un sourire. Cet homme qui frôlait ses lèvres contre mon front, sa main dans ma chevelure, aussi étonnant que mon sourire, était en train de montrer son petit côté sensible. Parfois, il pouvait se montrer odieux, tout comme il pouvait se montrer un être aimant. Cela me faisait du bien de le voir agir de cette manière. Cela prouvait qu’il n’y avait pas que du sexe entre nous, et qu’il y avait bien plus que ça !!! Ce soir, j’avais enfin ma réponse malgré les circonstances.

RED _ «  je voulais juste prendre l’air, c’est tout !!! J’ignorais ce qu’il allait se passer, sinon crois-moi bien, tu crois vraiment que j’allais confronter ce genre de salopard toute seule ? J’aurais appelé les gars, voyons !!! »  Je me serrais dans ses bras, essayant de chercher un peu de chaleur et de réconfort.  J’avais besoin de ça, de me sentir en sécurité et dans ses bras, je l’étais. «  Je voulais juste me changer les idées et sortir cette image en moi… Cette image entre toi, et cette blonde … Dans cette position, et nu » Lui avouais-je. Je ne pouvais pas lui en vouloir, car, ce n’était pas à moi de lui dire quoi faire, et que faire. Il avait tous les droits de se taper une autre femme. N’oublions pas, nous n’étions pas un couple.

Je fermais les yeux, et j’essayais de plus y penser. Je l’écoutais… dire ces belles paroles que jamais, j’aurais cru entendre cela un jour !!! Il tenait à moi et rien que cette pensée, me réchauffait le cœur. J’ignorais ce que cela faisait d’être désiré de la sorte, de voir que quelqu’un sur cette misérable terre tenait à moi. Je versais une larme…

RED _ «  Reste avec moi, s’il te plait » Je n’avais pas envie qu’il se mette à chercher ce type ce soir … Je voulais qu’il reste avec moi, même si d’un coté, il ne devrait pas. Les invités l’attendent, et tôt ou tard, il allait devoir redescendre… « Je suis tellement désolée, tu le sais ça !! Hein !!! je ne voulais pas tout gâcher … Je … » Je murmurais mes mots n’ayant pas vraiment la force de parler plus fort. En ce moment, je voulais juste dormir. Oui, mes yeux étaient lourds.

Soudain, la blonde apparaissait, vêtue uniquement de la chemise de Alvaro sur son dos. Comment osait-il s’afficher de la sorte, et venir gâcher ce moment si … intime.

Au pied de la porte, elle souriait de toutes ses dents blanches. En temps normal, je me serais levé, et je lui aurais collé mon poing dans sa face refaite, mais, vu mon état, j’étais incapable de bouger.

BLONDE_ « On récolte ce que l'on sème … On se prend pour la reine des salopes, et pour finir, voilà ce qu’il se passe. »

Je voyais l’arme de Alvaro à ses pieds, il me suffisait juste de le prendre, de viser, et de lui exploser la cervelle à cette chienne. Mais je ne pouvais pas. Non seulement, cela allait créer la panique, mais Alvaro risquerait beaucoup d’ennui et ça, je ne pouvais pas. Alvaro était tout pour moi, le perdre, ce serait me tuer.

Je ne lui répondais pas. Je restais étonnamment silencieuse. Alvaro était à doigt d’éclater et je pense qu’il avait tout autant l’envie que moi, de la remettre à sa place, mais tout se passait tellement vite… si vite qu’on avait rien vu venir.

Une voix … Une voix qui m’était particulièrement familière.

INCONNU « TOC TOC… c’est le méchant loup » C’était lui …. Cet homme qui m’avait battue. C’était lui… mais qu’est-ce qu’il foutait ici ???  Je me redressais difficilement, restant toujours à terre, et je prenais directement l’arme en main… «  Ooooh du calme …. Alvaro dis lui de baisser cette arme… » Mon regard se tournait vers Alvaro, j’étais complètement perdue. Il le connaissait ? «  Alors mon pote, on ne vient pas dire bonjour à son vieil ami ? » Il écartait ses bras, mais sachant qu’Alvaro n’allait pas le prendre dans ces bras alors il prenait la belle blonde, et donnait un tendre baiser sur sa joue «  Je vois que mon petit cadeau t’a fait plaisir …. » disait-il en souriant. « Si ton frère savait que tu t’es tapé cette belle blonde…, il serait vert de jalousie… » Sadiquement, il  posait sa main derrière la tête de la fille, et d’un coup vif, il la claquait contre le coin de la porte, l’assommant d’un coup.  « En tout cas, ce n’est pas vraiment mon style de gonzesse… Trop refaite de partout. » Il la regardait, avant de tourner le dos. Oui, il osait me tourner le dos alors que j’avais juste envie de tirer dessus. Serait-il fou. Il partait vers le bureau et se servait un bon verre de whisky avant d’aller s’assoir sur le fauteuil en cuir. « Bordel, si ton frère voyait ce lieu, il serait aux anges. » Cria-t-il . Il regardait partout, contemplant la splendeur du bureau. Oui, Alonzo était un vieil ami de la famille. Un ami qui avait en plus de ça partagé sa cellule avec son frère. Alonzo était très proche de son frère, un vrai ami.

Pendant ce temps, on se trouvait toujours dans la salle de bain, et je tenais encore cette arme en bain …

RED _ «  Je vais le tuer ce connard. » J’essayais de me lever tant bien que mal, mais je n’avais guère la force. Alvaro m’aidait à me relever, ne voulant pas me laisser sur le sol. Je posais mes fesses sur le rebord du bain, et difficilement, je disais : «  Ni toi, ni moi, on ne pourra le tuer. » Finissais-je par dire. C’était réfléchi. Tuer ce type qui visiblement, était un bon ami de son frère pourrait créer une tension. Alvaro tenait à son frère, tout comme son frère tenait à cet homme. « Je lui donne raison à cette dame » Le revoilà au galon au pied de la porte, le verre de whisky dans la main. Il se dirigeait vers nous, et d’un soupir, il admettait ses erreurs. «  Je suis désolé de m’être emporté ....  vraiment mon pote, je suis désolé...  » de son autre main, il tapotait sur son épaule, et puis son regard essayait de croiser le mien. La main dans laquelle il venait de tapoter l’épaule d’Alvaro vint soudain se poser sous mon menton, me forçant à relever la  tête. « Je ne savais que tu étais aussi proche d’elle, au point d’être aussi affectueux. » À ses yeux, je n’étais qu’une petite pute, et ça, il m’avait bien fait comprendre. D’un coup, il versait son verre d’alcool sur mes blessures. «  Ça va t’aider à désinfecter… »  Ça piquait tellement fort, que je pouvais plus retenir mes cris de douleur. La douleur devenir tellement insupportable que je tombais de nouveau à terre. « Tu sais ce que ton frère dirait à cet instant ? Une pute doit se mettre à terre quand le maître est là… » il rigolait.. il éclata de rire avant de poser son doigt sur le torse de son ami «  Et le maître, c’est TOI …. ET tu laisses cette petite chienne te grimper dessus ? Qu’est-ce qu’il dirait ton frère en découvrant que tu as le béguin pour une femme comme elle ? »



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Sujet: Re: [Terminé] Look at me ! [PV Red] ( le Jeu 24 Oct - 6:59 )
Look at me!
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Habituellement, le sang ne m'effrayait pas. Au contraire, j'en raffolais, surtout quand j'étais le responsable. Ah, bien sûr que j'ai tué et bien plus que je pourrais vous dire. Non, je n'aime pas me vanter, mais surtout pas me dénoncer. Pourtant, je n'avais pas peur de cette couleur, de ce liquide chaud et visqueux qui coule tout le long d'un corps blessé ou inanimé.

Pas du tout...Je le regardais avec attention, comprenant que je venais de toucher un point sensible. Des veines importantes qui peuvent changer l'état totale d'une personne, du temps qu'il lui reste...s'il ne se résout pas à m'écouter, se soumettre à mes exigences. Alors, non, voir en rouge n'était aucunement effrayant.

Par contre, quand celui-ci vient des miens, d'une personne de mon clan, de mon rang, de ma famille, c'était terrifiant. Et du sang, il en avait...

Sur le sol, sur son corps, son visage. Léger, mais présent. Assez pour en répandre à certains endroits sur mon parquet. Rien qui m'aidait à rester indifférent. Non, je ne l'étais pas. Je ne l'étais plus accourant auprès d'elle, une fois mes directives données à mon homme de main.

Je l'avais pris dans mes bras. D'un seul coup, sans y songer vraiment. Un geste purement spontané de ma part. Je n'avais pas pu le contrôler. Non, tout cela se passait de l'intérieur. Une force, plus puissante que moi avait prit la décision de baisser les masques et de m'afficher comme tel. Sans filtre....

Me montrer tel que j'étais; paniqué par l'état de Red. Blessée comme jamais de n'avais vu d'elle...Oui, il est arrivé qu'elle reçoive quelques coups, mais pas autant. Jamais autant...comme si on homme s'était déchaîner sur elle. Ignorant les conséquences. Pour agir de la sorte, il devait les ignorer. C'est pourquoi, je n'avais aucun malaise à vouloir rappeler à ce type qui j'étais, avec qui il devait se soumettre....

J'avais donné des ordres tel que d'habitudes, mais ceux-ci dégageaient une terrible colère qui ne serait pas rassasié tant que le responsable se présentait pas devant moi.

Mais, en attendant, je désirais m'occuper de Red. De la rassurer tout en essayant de comprendre les raisons de cette acharnement sur son corps. Et de savoir que ce type me cherchait ne présageait rien de bon...

Je n'aimais pas cela. Pas cela du tout. S'en prendre à mon personnel, à Red pour m'envoyer un message était le pire moyen pour attirer mon attention. Je n'allais pas lui laisser un seul instant pour ce justifier. Je le visualisais déjà mort de mes propres mains...La pire façon d'attirer mon attention: m'attaquer en plein coeur.

Et je n'avais pas été très adéquat avec elle...Pourtant, je ne voyais bien qu'elle se jouait de moi avec son allure en se laissant prendre par des mains malfaisantes. Elle le savait pourtant que je n'aimais pas cette manière d'agir, cette façon de me piquer en pleine festivité. Alors que je tentais de signer des contrats, des affiliations.

Non, il a fallu que son sale caractère prône sur son respect pour me faire cela...

Je détestais cela. Qu'elle se laisse faire. Qu'elle s'abaisse de cette manière comme tous les autres filles de mon Club. Je ne la considérais comme supérieur. Hors du lot. Une partenaire d'affaire ayant les yeux sur tout ce qui se passe ici.

Alors, comment...comment je dois réagir quand je tente de la présenter comme telle auprès de mes clients et qu'elle me fait une scène ?

La colère était plus forte que la raison...La passion est plus forte que la raison. Toujours...Elle m'avait blessé, durement...

Mais, savoir que les conséquences de nos querelles l'avaient amené à cela...À se faire brutaliser...Jamais...jamais je l'aurais laissé partir. Jamais...

Une culpabilité me prenait tout d'un coup. Oui, je me sentais mal, étant presque responsable de ce qui lui était arrivé...

Nous étions seul, entre-nous, enlacés l'un contre l'autre. Elle sentait ma chaleur et moi sa frayeur. Elle était littéralement en état de choc débitant tout ce qui lui passait par la tête, sans retenue...

Et d'entendre cette aveu...lorsqu'elle nous avait surpris ou, plutôt, volontairement nous déranger...

...Car elle ne le supportait pas...de me voir avec d'autres femmes...

Je m'en doutais bien, d'où pourquoi je m'amusais à la provoquer, mettre un peu de piquant, mais je...je ne croyais pas que cela la touchait autant...au point de...partir, fuir...emportée par...des sentiments ?

Des sentiments...envers moi....

Je...me sentais bizarre soudainement. J'essayais de passer outre et de garder le focus, mais c'était encré dans ma tête....n'entendant plus rien. Restant presque immobile, elle contre moi...

Elle me parlait, mais je...je n'entendais que de l'écho...Caressant toujours sa chevelure. Mon pouce glissant sur sa tempe. Sa tête collé sur mon épaule. Ma tête complètement perdu...

Elle se collait de plus en plus contre moi, mais je n'en faisais rien. Je ne la repoussais pas. Au contraire, je l'encourageais à se blottir plus près. En aucun cas, elle devait s'affoler. Je me devais de la calmer...

Il avait fallu que la belle blonde se présente, parle pour que je réagisse. Je me tournais la tête vers cette voix, cette voix audacieuse qui avait eu le cran d'entrer dans mon bureau alors que je lui avais demandé de ne pas bouger...et qui avait le culot de parler de la sorte.

Mon regard changeait du tout au tout...gardant Red dans mes bras.

" Qu'est-ce que je t'avais demandé ?!?....Sors d'ici et vite !!! "

TOC TOC… c’est le méchant loup

Cette autre voix qui venait de me couper l'herbe sous le pied...dans mon élan. Dans mon désir de remettre cette femme à sa place.

Voilà que j'avais une autre tête enflée à gérer...et qui venait de créer tout un changement d'ambiance dans la pièce. À commencer par la réaction de Red.

Sans attendre, d'un bon, elle quittait mes bras pour s'emparer de mon arme...tombé du comptoir, au sol, tout près de la porte. Je n'avais pas eu le temps de réagir qu'elle le mettait en joue, non pas sur cette blonde, mais à sa gauche; envers cette voix.

Cet homme...celui dont j'avais du mal. Un mal terrible à tolérer, mais dont je me devais de garder auprès de moi.

Vous savez, ces gens qui vous sont utile afin de gagner des informations, des ressources qui peuvent nous servir. Nous les gardons près de nous que pour cette raison. Sinon, cela ferait un long moment que je m'en aurais départie...et même plus....

C'était lui, le seul lien qui me restait avec mon frère. Il a assisté à ces dernier moments, son dernier souffle...Il savait tout, tout ce qui s'était passé...Ce qu'ils ont fait à....à mon petit frère...Les responsables de son décès...Ceux contre qui je dois me battre.

Mais comme une vraie ordure, il me donnait cela au compte goutte, sachant que je m'abreuve de chacun de ces mots quand il s'agit de mon frangin. Je me dois de rester calme, de ne pas m'emporter sachant que je pouvais tout perdre ce qu'il avait comme info...

Seulement, il en avait conscience s'amusant à jouer au plus malin avec mon fric, mes propriétés et mes sentiments...

Un des rares qui me faisait plier...Qui savait touché mon point sensible...

Il savait qu'il me restait plus personne. Il le savait très bien...

Et cela me tuait de le voir aussi fier, aussi sûr de lui..S'amusant à me défier...alors que je me retrouvais dans une fâcheuse position.

Non, je ne disais rien, même si Red le mettait en joue. Non, j'avais nullement envie de l'empêcher de le viser, me relevant tranquillement, tout en le fixant. Mon regard disait tout..

J'en avais assez de cette attitude. Qu'il osait semer de la merde partout et jouer avec mes nerfs en s'en prenant avec mon personnel...

...Car je venais de saisir la raison de la réaction de Red face à l'arrivé de ce Alonzo...

Ces marques, ces bleus, ces coupures....Sa panique en le voyant...Il en était la cause.

Immobile devant son invitation, la tête haute et froide, je le laissais parler, ne faisant rien qui pourrait de déstabiliser...même si Red était dans un état terrible.

Non, je voulais qu'il parle, qu'il continue de se prendre pour un homme qu'il n'est pas...car oui sans lui, je n'avais rien, mais sans moi, il n'était rien. Chose dont il semble oublier...de plus en plus. Il venait d'atteindre mes limites.

Commençant pas s'en prendre à cette blonde par un geste complètement démesuré. Elle qui lui souriait, il venait carrément de lui fracassé le crâne contre cette porte près de moi. Pourquoi ? Est-ce nécessaire ? Non, il voulait juste se prouver. Ce montrer fort et fier, alors qu'il était véritablement petit et sans envergure. Je regardais la jeune femme étendue au sol...

Constamment et toujours ces allusions à mon frère...comme s'il savait ce que cela me faisait. Confrère d'arme depuis le début de notre entreprise, ils avaient été ensemble jusqu'à ce connard se fasse prendre. À vrai dire, je crois même qu'il s'était sacrifié pour laissé mon frère partir. Pour le retrouver, quelques années plus tard en prison. On connait le reste de l'histoire....

Cela n'empêche pas qu'il savait où toucher pour me déchirer. Je fermais les yeux soudainement reprenant mon souffle. Essayer d'éviter ces vieilles images qui me secouait.

Une bonne respiration.

J'étais calme, mais j'accumulais de l'intérieur. Je ne voulais pas me dévoiler tout de suite. Non, j'avais plus important....

Soulever Red de sa fâcheuse position. Elle souffrait, par cet homme devant nous. Celui qui faisait tout un numéro digne des films de mafia d'Hollywood. Seulement, ici, nous étions dans la réalité. Et je croyais bien qu'il en avait aucunement conscience...Qu'il se croyait intouchable.

" Fais-moi confiance." lui murmurais-je doucement dans son oreille alors de que l'aidait à prendre place sur le rebord du bain.

Je freinais également les intentions de deux de mes hommes. En effet, ceux-ci avaient été alerté par cette froid étrangère, mais aussi le coup percutant de cette pauvre femme sur ma porte. D'un petit geste de la main discret, alors qu'Alonzo se servait à boire, je leur demandais de rester calme devant la porte de mon bureau, sans pour autant bien le surveiller.

Non, je ne bougeais pas, même s'il osait me toucher. Il empestait l'alcool. Ce n'était pas son premier verre et peut-être même aussi sa première ligne. Je voyais très bien de légère marque blanche sous son nez. Il était complètement dans les vappes. Cela n'excusait en rien son comportement...son audace lors de ma soirée VIP. Le véritable visage de ce type était révélé au grand jour...

Mais quand il se retournait vers Red avec ce regard des plus méprisant, je sentais bien que cela serait de courte durée. Que je n'aurais plus de tolérance face à cette attitude envers elle...

Sa façon de la regarder et de la toucher. J'avais même fait un pas en avant voulant me mettre entre eux, mais ce connard s'était permis de faire un geste des plus dégradant...

L'ambiance changeait, mon attitude changeait dès qu'il versait son alcool sur elle. Dès qu'elle avait poussé un cri et qu'elle tombait au sol, je me retrouvais devant lu, lui faisais maintenant face, bloquant sa vue envers Red. Il était hors de question qu'il pousse le bouchon. Mes hommes touchaient leur arme de la main, prêt à répliquer.

Le cou...

L'endroit par excellence pour saisir un homme. Un homme qui devient un véritable chaton dont on s'empare par surprise. La réaction est automatique.

Il figeait sentant sa gorge se serrer dans ma main. Je pressais, certes, voulant qu'il cesse ces agissements sur le champs. Qu'il arrête, enfin, son petit numéro du Prince des Imbéciles. Un automatisme de vouloir s'en échapper, griffant presque le revers de ma main, mais à cela, j'ajoutais une toute autre pression. Celui de le pousser vers l'arrière. Il n'avait d'autre choix que de me suivre. Ces talons touchaient à peine le sol n'arrivant pas à suivre la vitesse.  

Je ne lui faisais pas de cadeau. Aucunement. Je l'éloignais des filles afin qu'il ne tente plus rien contre elles. À son comportement, il semblait prendre plaisir à les violenter, à les mépriser. Ce n'était pas mon cas et j'avais bien l'intention de lui faire comprendre.

Il ne s'attendait pas à cela. Ayant presque une immunité, il ne me voyait pas capable de le toucher, de le corriger, de l'étrangler de la sorte. Un revirement de situation complet auquel il ne se voyait pas en victime...

Mais il était bien là secoué, le dos qui venait de fracasser la table en vitre pour finir contre le sol. Étendu et endoloris, il semblait avoir bien du mal à bouger. Probablement que le choc était tel que certains de ces muscles avaient été atteint. Quelques entailles se sont créés sur ces vêtements, sur sa peau formant des petites tâches rougeâtres. Je m'en moquais, le fixant, un moment, habité par une colère terrible. Les bras légèrement distancé le long de mon corps. Non, je n'étais pas très musclé, mais je savais comment me servir de chacun d'eux pour me défendre. Pour attaquer, surprendre...

" TU N'ES PAS MON FRÈRE !!!! "  lui hurlais-je entraîné par cette chaleur infâme qui me consumait de l'intérieur. Plus de politesse, aucun pardon. Il avait épuisé la moindre parcelle de ma tolérance.

Heureusement, la fête était si forte, si entraînante que ce bruit lourd avait passé inaperçue. Le seul qui en subissait les conséquences, se retrouvait au sol, cherchant son air, cherchant une issue...

Dès qu'il tentait de se redresser, je prenais les devants en le reprenant d'un coup, par son veston afin de remettre sur pied. Dans un cri profond, je criais pour ensuite enfoncer son dos contre ce mur de pierre. Un mur expressément conçu pour rendre cette pièce plus masculine, certes, mais aussi pour me permettre de ramener certains de mes hommes sur le bon chemin

2e coups solide que son dos encaissait et qui l'affaiblissait d'avantage et j'en étais ravis. Il avait toujours ce regard béat se demandant encore pourquoi mon attitude changeait du tout au tout. Il ne s'amusait plus. Moi si...

Ma main reprenait place sur son cou, le regardant droit dans les yeux. Mes hommes regardaient bien la scène, mais aucun d'eux n'allait s'opposer à mon désir de remettre cet homme à sa place. Non, un immense sourire sur leur lèvre reconnaissant bien leur patron; Capable de changer d'état en un claquement de doigt. Dès qu'on franchit la limite, qu'on s'en prend à ces proches, c'était terminé....

" ....Tu ne l'as jamais été...Pourtant, tu t'es amusé à jouer son rôle, à t'amuser avec mon fric, mes biens et mêmes mes filles. Toujours le citer, parler de lui comme....comme si tu prenais sa place...alors que tu ne sais rien...Rien de lui !!! Oser l'utiliser comme tu le fais contre moi....Tu me donnes envie de vomir..."

"....Je connaissais ton frère...." disait-il difficilement du fond de sa gorge essayant, encore, de se défendre, de gagner contre moi.

Un élan et je le plaquais encore et plus fort contre ce mur, n'épargnant pas son crâne. J'approchais mon visage du sien:

" MON FRÈR EST MORT  !!!!!" lui hurlais-je à quelques pouces du visage. " Et tu n'as rien fait pour empêcher cela...Non, tu l'as laissé..... mourir !" rajoutais-je avec lourdeur.

J'avais du mal à me contenir. Parler de mon frère, de sa mort, de son assassinat était un sujet sensible dont j'avais du mal à garder mon calme. Je tremblais de tout mes muscles, habité par la colère, la haine envers ce type que je tenais de mes bras tendus.

Je voyais soudainement la panique dans son regard. Non, je n'avais plus l'intention de le garder, de le protéger. Je n'avais aucunement envie de lui donner une chance. Maintenant, il se sentait. Il voyait que je n'embarquais plus dans son jeu...Que je le considérais aussi coupable que Parker de la mort de mon frère.

" Alvaro, je...je n'ai.."

" Ta façon de t'en prendre à mes filles, à les maltraiter, à les massacrer...qui ne me dis pas que tu as fais à même chose à mon frère....à profiter de lui, comme tu as profité d'elles....? Tu veux voir ce que cela fait...?!"

Une bouteille d'alcool sur la table du bar. Je n'avais que tendre le bras et ainsi lui en balancer sur son torse blessés.

Et je l'avais fais, bien sûr. Je souhaitais qu'il ressente, qu'il subit ce qui lui avait fait. La douleur qui lui avait flanqué par son insolence. Je lui renvoyais cela en double.

Un cri plus lourd, plus fort. Peut-être essayait-il d'alerter des invités, mais la musique et les rires ambiants étaient si fort que la fête continuait sans nous.

La confiance prenait un coup. La frayeur grimpait de plus en plus sur son visage réalisant que je n'étais plus de son côté. Que je voulais en finir avec lui...

Un petit sourire en coin, ma main pressant d'avantage son cou crispé. Je lui murmurais dans l'oreille pendant qu'il se tordait comme un gamin en pleurs...Il était le seul à l'entendre.

" Ça va t'aider à désinfecter...Tu n'es qu'une crasse qui m'a berné pendant trop de temps...Le maître, c'est moi. Cette chienne est une femme,  la mienne...T'en prendre à elle, est ton arrêt de mort. Mon frère...t'aurait tué bien avant moi pour moins que cela..."

" Red..."

Je n'aurais pas dû me retourner, mais j'avais entendu son nom...J'avais entendu la détresse dans la voix de mon homme de main. Il tentait de la réveiller alors qu'elle avait perdu connaissance. Ces blessures étaient devenus insupportable pour sa tolérance, et son corps l'a forcé à s'assoupir. Elle était complètement inanimée dans ces bras. Même sa respiration semblait faible. Il devait la faire sortir d'ici et la ramener en un lieu sûr...

La voir ainsi me tressailli n'ayant rien venu venir...

Non, je n'aurais pas dû me retourner. Ces quelques secondes lui ont suffit...

Il était armé...Il n'avait pas été fouillé. Personne n'avait fait la tâche de l'inspecter alors qu'il entrait chez moi...

C'était un homme de la maison, certes, mais mes règles n'avaient pas été respecté...

Je reconnaissais cette douleur vive...

Je ne l'avais vu que trop tard, ne pouvant l'esquiver.

Elle était entré bien profond dans ma chair. L'expression sur mon visage changeait complètement, sous le choc d'un coup aussi brutal. Le souffle coupé.

" Qui est le maître, maintenant...?" entendais-je doucement dans mon oreille alors qu'il tournait la lame en moi me provoquant un crie.

Une cacophonie s'enchaînait aussitôt. Je me sentais emporté vers l'arrière alors que je voyais deux de mes hommes bondir sur Alonzo, armes à la main. Un le mettait en joue tandis que l'autre l'avait écrasé au sol.

Tout cela, je le voyais au ralentis, remarquant qu'une fois assis sur une chaise, le poignard que j'avais enfoncé, entre ma clavicule et mon aisselle gauche....

Le manche était en bois sculpté formant la Vierge Marie...Les initiales était toujours au même endroit.

Ce poignard était à mon frère. Je lui avais offert pour son anniversaire...

Le coup de trop. Une explosion. Un début de tempête.

" NOOOON ! LAISSEZ-LE MOI !!!" criais-je repoussant celui qui désespérait de m'éloigner de l'action.

La rage, la soif de vengeance, de violence et d'adrénaline m'avait fait redresser de sur cette chaise.

Le diable lui-même. Mes yeux noirs, scintillants, la mâchoire serré, le torse bombé, les poings fermés.

Malgré la présence dérangeante de cet arme blanche, j'étais capable de me tenir debout et marcher quelques pas vers mon revolver que Red avait laissé tombé...

Je jouais avec le barillet avant de bien le remettre en place afin d'en rajouter à la tension qui était déjà assez prenant dans la pièce. Un silence pesant, tous les regards étaient posés sur moi...Chacun de mes mouvements étaient inspectés...

Surtout Alonzo qui venait de commettre une terrible erreur...l'erreur fatale.

Je pouvais voir mon homme de main du coin de l'oeil tenant toujours Red dans ces bras.

" Vous....vous allez la sortir d'ici...et la coucher dans ma chambre. Appelez Clara afin qu'elle panse ces blessures...et Brian afin qu'il l'examine....Et la blonde aussi,...dans la chambre privée. Je ne...ne veux pas qu'elles assistent à cela..."

Par principe, malgré leur état comateux, je ne voulais pas les voir...Plutôt qu'elles me voient dans ce rôle. De celui qui blesse, qui torture et tue... Je suis conscient que c'est l'image que je dégage, que je représente, mais si je pouvais leur évitez le plus possible cette partie de moi, ce monstre en moi...je le ferais.

Pourtant, je l'avais effrayé: Clara.

De me voir entrer sans toquer, à grand coup dans la porte...

Je n'avais pas la patience de toquer. Je n'en avais plus fuyant mes hommes de mains. Je la refermais aussitôt...

Elle se relevait, sous le choc, toujours dans sa tenue de scène, alors qu'elle appliquait une crème sur le dos de Red. Celle-ci semblait dormir, couchée, le dos dégagé, mais terriblement touchée.

" Co...comment va..va-t-elle ?" disais-je difficilement glissant mes pieds sur le sol, voulant m'approcher du lit, le regard inquiet sur la belle au bois dormant.

" ....Elle...elle...va mieux, Monsieur..." dit-elle d'une voix affolée...voyant tout ce sang...

J'en étais recouvert ayant du mal à rester en place. Quelques traces sur le visage, mais c'était surtout cette une immense masse près de mon épaule qui détonnait. Du sang frais et bien scintillant s'y coulais encore...Depuis trop longtemps.

Le poignard n'était plus là. Je l'avais retiré et je m'en étais servis... Mes mains pouvaient aussi le prouver...En sueur, en sang, Clara avait du mal à garder son calme.

"...Bien..." soufflais-je, rassuré.

C'était tout ce qui m'importait. La raison qui me gardait encore debout...

Dès que j'avais entendu ces mots, que je la voyais au chaud, en sécurité, l'effet de l'adrénaline s'estompait.

Je me sentais faiblir. Mon corps se détendait. Mes muscles se relâchaient. La douleur refaisait surface. Mon visage, mon corps se crispaient m'écrasant au pied du lit.

La réaction de Clara. Des réactions d'une infirmière exemplaire. Malheureusement, la vie ainsi faite, elle devait danser quelques soirs afin d'assurer le bien de ces enfants. N'ayez crainte, je m'assurais qu'elle ne manquait de rien pour tout cette dévotion et ces heures en tant que aide soignante clandestine.

Je la remerciais donc d'avoir ce réflexe. De se rapprocher de moi, de me redresser afin de me tendre un chiffon, une espèce de serviette. Assez petite pour la prendre d'une main, mais assez grande pour couvrir ma plaie. Elle me forçait à couvrir ma blessure et faire une pression.

Seulement, elle ne pouvait pas faire plus. Elle n'avait pas les outils nécessaire pour m'apporter les soins. Brian les avait reprit allant dans l'autre chambre, après avoir porter secours à Red. Ces plaies étaient nettoyées et même recouvert de bandages. Elle était légèrement abrillée , mais je pouvais voir quelques uns sur son dos, étendue sur le ventre.

" Je vais allez chercher Brian !!!" disait Clara avant de franchir la porte...

La porte se fermait derrière elle, me permettant ainsi de souffler, enfin.

Je la regardais partir ne rajoutant rien de plus. Je n'en avais pas la force.

Non, je la gardais pour glisser sur le matelas; m'approcher de Red. La revoir dans cet état. Qu'on ai osé s'en prendre à elle alors que c'était à moi que cette violence était sujet. D'ailleurs, j'avais rendu cette violence au centuple au responsable. Cette forte musique est un élément essentiel pour camoufler tout ce qui sort de l'ordinaire.

Au fond de moi, je m'en voulais terriblement, me laissant guider par ce ressentiment. De main libre et marquée par le sang, je lui touchais délicatement son dos dénudé...parsemés de bandages. Mes yeux rougis par mon dernier entretien, devenait lumineux, légèrement noyés par la ce truc lourd qui me pesait dans la poitrine. Non, ce n'était pas ma plaie, c'était plus...profond que cela.

Elle me touchait. Moi qui ne cessait de me cacher, de rester froid et inébranlable, je devenais différent avec elle...Avec Red.

Malgré la douleur, je me penchais lentement afin de faufiler mon visage dans le creux de son épaule déposant un léger baiser...

Ayant peur de la réveiller, qu'elle me voyait aussi...attentionné, je me redressais grimaçant, avant de me relâcher, de m'accouder contre mes cuisses. La tête baissée, la main pressant ma blessure, épuisé.

CRIMSON DAY


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Red Guarana10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Métier : Directrice Artistique Mon rôle est de réfléchir à la façon dont il faut mettre en scène le produit ou le service qu'on me confie. Mais cette définition est de loin être celle que vous imaginez. Je prétends être la directrice artistique, mais en réalité, le décor est tout autre. Je suis la petite garce qui recrute ta fille ou ton fils pour en faire d'eux, des belles princesses, et des beaux princes : je les habille, je les coiffe, je les soigne, et je les présente ... Une reine mère qui s'occupe merveilleusement bien de ses poulains.
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Sujet: Re: [Terminé] Look at me ! [PV Red] ( le Ven 1 Nov - 13:31 )
En une fraction de seconde, la vie peut prendre une toute autre tournure. Cette soirée aurait dû se passer différemment. Si j'avais agi d'une autre manière, peut-être que nous ne serions pas ici. Pourtant, j'avais conscience qu'alvaro avait d'autres envies et parfois, cette envie le pousse justement à s'éloigner de moi !!! D'un côté, c'était peut-être le mieux à faire. Mettre une distance entre nous, et éviter que les autres aient le moindre soupçon sur notre véritable relation.

Ce soir, j'avais commisse une grosse erreur .. Et cette erreur ... en voici les conséquences.

J'aurais dû fermer les yeux, et retourner d'où je venais.... Mais au lieu de ça, ma jalousie avait pris le dessus, et la suite, vous la connaissez.  

Cet inconnu, je ne le connaissais pas - du moins, pas encore -  mais visiblement, Alvaro et lui, avait une longue histoire derrière eux. Ne voulant pas commettre plus d’erreurs que j'en avais déjà commisse, je préfère éviter de lui exploser la cervelle alors, je baissais l'arme.

Je lui faisais confiance, et il le sait !! Avant qu'il s'éloigne de moi, je rattrapais de justesse sa main, et à mon tour, je lui murmurais :

«Laisse tes sentiments de côté, et agis avec ta tête »

Je ne voulais pas qu'il cherche à se venger de moi ou bien pour les autres filles. Il fallait qu'il agisse intelligemment, et ce n'est certainement pas en se battant ou en tuant ce con qu'il allait résoudre quoi que ce soit. Au contraire, il allait créer une panique et mieux vaut éviter cela.

Je tenais à lui, et je ne voulais pas le perdre pour une erreur de ma part.

Malheureusement, la suite .. je n'avais pas les images, mais j'avais le son. Malgré que je me trouvais à terre, inconsciente, j'avais l'impression de tout entendre. Chaque mot, chaque craquement, chaque fracassement, je l'entendais. .. Puis, plus rien. Je n'entendais plus rien, strictement rien. C'était comme si j'avais été absorbée par un tourbillon ...

Je me trouvais dans la chambre non loin du bureau d'Alvaro, allongé dans un lit. La belle Clara avait pu me procurer le premier soin ... Puis, elle en avait également profité pour me changer d'habits – loin des regards des hommes.

Brian, le médecin corrompu qui bossait pour nous depuis de nombreuses années m'avait également examinée. Je n'avais rien de cassé – fort heureusement - à part mon poignet qui s'était foulé et des plaies ouvertes qui demandaient juste à être désinfectées.

Alvaro s'était occupé de cet homme, mais l'avait-il tuer ? Que s'est-il passé entre ces quatre murs ? Tant de question, dont seul lui en avait les réponses.

Il était assis au bord du lit, la tête baissée, la main pressant sa blessure. Quand soudain, une voix  .... La voix d'une femme.

« Qu'est-ce qui t'effraie le plus, chéri ? » Il était taché de sang, son sang, le sang de red, le sang de cet homme ... il était couvert de sang... Cette femme au pied de la porte s'approchait de lui, et lentement, sa douce main se portait sur lui, l'obligeant ainsi à regarder. « de laisser une autre femme entrer dans ta vie ? » Ce n'était qu'une illusion, rien n'était réel. Sa femme était morte. Sa femme est morte. « et de m'oublier ? De m'oublier pour elle ? Cette femme qui a détruit notre couple ? » que voulait-elle insinuer ? Sa défunte femme était au courant de leur liaison, elle savait qu'il se la tapait régulièrement pendant qu'elle, elle l'attendaient à la maison mais, faisait-elle réellement allusion sur ce détail ou le fait, que red était la meurtrière ?« Si tu m'imagines auprès de toi, c'est que tu cherches des réponses... une solution ... Ton  coeur est entre deux rives.... le bien ou le mal ....  l'eau ou le sang ... Moi ou elle »

L'eau est le chemin inverse de ce qu'il vit en ce moment. L'eau est signification du bien, de la lumière, de la bonne foi, alors que le sang est signe du mal... Et ce soir, il était plus proche du chemin du mal que celle de la bonté. Red est le mal... D'un autre côté, le rouge, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, le feu, la méchanceté, le poison et la manipulation.

"Alvaro" disais-je d'une voix faible. Je le voyais au bord du lit, et difficilement, je tendais de m’approcher de lui. Grinçant des dents, je me redressais pour venir me coller dos à lui "Je suis désolée"« Ne l'écoutes pas .... Elle n'est jamais désolée... Tout ce qu'elle veut, c'est  ta place !!! elle ne fait que te manipuler, Alvaro ... »"Regarde-moi" Je le forçais à me regarder, à lui tourner le visage vers moi. Je voyais qu'il était ailleurs, totalement ailleurs. A quoi pensait-il ? Pour ma part, j'ignorais ce qu'il se passait dans sa tête. Mais il n'y avait pas que ça, il n'y avait pas que ce vide dans ses yeux, mais aussi les taches de sang sur lui "Tu es blessé?" Il va de soi qu'il ne m'avait pas fallu longtemps pour rassembler les puzzles et me rendre compte qu'il a dû massacrer cette vermine. "Je vais chercher, Brian" Mon rôle en tant qu’assistante ne se limitait pas qu'à gérer les affaires des filles, mais aussi, mon devoir était de prendre soin d'Alvaro. J'étais celle qui lui dictait parfois ce qu'il était bon ou pas de faire pour nos affaires ou plutôt je lui donnais des conseils ou encore, je lui rappelais ses petits rendez-vous, comme une brave petite secrétaire.... Alors oui, je me devais, blessé ou pas, d'être à ses cotés. Seulement, au moment, où je m’apprêtais de me lever, j'ai cru entendre la faible voix d'Alvaro. Je n'avais pas compris à ce qu'il me disait alors toujours avec cette douleur qui m'arrachait les tripes,  je m’asseyais à coté de lui,  et d'une main tremblante, je la posais sur sa joue.  Ce moment précis, ce moment aussi intense soit-il, j'aurais tant aimé l'embrasser, lui dire merci, lui dire que j'étais folle amoureuse de lui mais je ne pouvais pas, et mon dessus d’assistante reprenait aussi vite le dessus. "Il va te soigner, ok ? Et après, tu fais en sorte que rien tout ça !!! n'a pas eu lieu. Tu redescendras aussi beau que tu étais ce soir, et tu souris à tes clients. OK ?   "« qu'est-ce que je disais Alvaro .... Elle ne pense qu'au pouvoir et à l'image de ce club .... » J'avais tellement envie de poser mes lèvres sur les siennes... Je posais mon front contre le sien, sentant la douce chaleur sur mon visage " Je suis sûre que je fais mieux l'amour que cette blondasse" je voulais apaiser cette atmosphère qui était si glaciale et arracher un sourire à Alvaro avec cette petite réplique à deux balles.. « Et au sexe ....  cela a toujours été une salope» Alors que mes yeux ne quittaient pas une seule seconde les siens, je voyais que quelque chose n'allait pas, et toujours avec tendresse, ma main poser sur sa joue, je lui murmurais " hey, tu vas bien ? Qu'est-ce qu'il y a ? " Je me tracassais pour lui, tout comme il avait fait pour moi. Mes lèvres se posèrent sur les siennes. Ma langue heurta contre ses lèvres closes qui finirent par s'entrouvrir. Ma langue se mêlait à la sienne qui ne bougeait pas pour autant. Je ne savais pas ce qu'il se passait, était-il en colère contre moi ? Au bout d'un moment, j'abandonnais et je finissais par poser mon front contre le sien " Je veux rentré chez moi ...  je ... J'ai besoin de rentrer" Je voulais pas rester ici ... tout ce que je voulais, c'était de rentrer chez moi, prendre une douche, oublier cette soirée, et cette douleur  qui tentait de m'arracher des larmes. Oui, j'avais envie de me mettre sous ma couette et pleurer. Pleurer encore et encore."ne tarde pas trop, d'accord? Je ne pourrais peut-être pas subvenir à tes besoins sexuels, mais j'aimerai quand même que tu sois là... s'il te plait ... J'aimerais être dans tes bras   Je pourrais pas lui faire l'amour ni ce soir, ni demain, ni après demain ... Je sais que nous n'avons pas l'habitude de passer une soirée ensemble, juste pour être ensemble. Souvent, il débarquait chez moi pour se décompresser au lit après une longue journée mais rare sont les moments où on se contente juste d'être ensemble sans que je finisse agenouillée "ou alors je peux faire un effort, mais viens ... s'il te plait ... Ne me laisse pas seule, ce soir.  " Je ne pense pas être capable d'encaisser des coups de reins, mais si c'est le prix à payer pour avoir un peu de réconfort alors, je le ferai. Alvaro m'avait peut-être montré un soupçon de tendresse ce soir, mais, cette tendresse n'est pas éternelle et je sais qu'Alvaro a des priorités et qu'il tenait à son image de macho. « et moi? Tu te tracassais un seul moment de ma solitude quand tu te la tapais ? hein??!!! quand je t'attendais sagement à la maison pendant que toi, tu la fracassais sur ton bureau? » Soudain la porte s'ouvrait et l'ombre de sa femme, disparaissait ainsi que sa voix. Brian se tenait devant la porte, la trousse de soins en main.



©️ bizzle.
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