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- Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent? || PV Alvaro -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Sujet: Re: Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent? || PV Alvaro ( le Jeu 6 Fév 2020 - 3:32 )
peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent?
Poppy & Alvaro
Ne pas être déstabilisé. Enfin, ne pas le faire paraître...

Je pouvais quand même être saisie par ce vocabulaire, ma foi, très recherché. Je ne m'attendais pas à autant d'éclat et de mots aussi pures et définies que ceux qu'elles venaient de prononcer. J'avais donc, devant moi, une femme d'un certain prestige ou simplement une amante de la littérature. Une passionnée de ces moments de tranquillité accompagné d'un roman ou tout autre bouquin de grands noms dont une rare quantité de gens connaissent.

Étais-je en train de juger ? Non, en aucun cas. J'étais fasciné par cette capacité, cet intérêt de savourer ces histoires ou documentations creusées dans de multiples feuilles de papier. Avoir le plaisir de s'y aventurer, et s'y consacrer. Avoir le temps...

Non, je ne suis pas de ce groupe. De ce clan de lecture. Malheureusement, d'autres priorités, intérêts m'empêchent de prendre place et me laisser bercer par la lecture. C'est du temps que je perds, que je ne reverrais jamais et qui m'aurait permis de fermer un dossier, régler des comptes ou tous autres tâches connexes qui m'allégera d'une quelconque façon.

Je suis conscient que cette mentalité me freine dans mon imagination, mes connaissances et la richesse de mon dialecte. Je n'avais qu'à me présenter dans une galerie d'art pour comprendre que je n'étais points aussi développé que d'autres...Affichant presque mon statut, ma classe sociale...

Me remettant presque à ma place de part une simple réplique...

Parler de succès académique ou financier: Appâter la société sur ces principes qui sont destructeur. Que dois-je penser de tout cela...? La vérité ou masquer ma pensée...?

Ne suis-je pas un homme qui a baigner dans l'appât du gain et la maîtrise de son autorité ? Je suis celui qui tend la carotte fièrement et récolte le succès qui en retourne...

Je la laissais prendre place et énoncer son avis sans rien interrompre...
Savourer la qualité du champagne. Des bulles parcourir mon palais et glisse dans le fond de ma gorge...

" Je suis donc en présence d'une de ces rebelles de la société...dont la pensée est aussi forte qu'une foule en colère, mais qui se contraint à se...cacher derrière un nom de plume...?"

Je la regardais un moment. Je ne lisais peut-être pas des bouquins, mais...j'avais cette particularité de lire les gens...

" Oui...beaucoup de contrainte dans votre existence. Je n'entend que cela depuis le début de notre entretient...Vous parliez de l'homme privé de liberté..., mais la femme, elle...qu'en est-il de sa liberté si ce n'est que fuir...?"

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Sujet: Re: Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent? || PV Alvaro ( le Jeu 19 Mar 2020 - 3:49 )
Je ne croyais pas en la simplicité de l’âme humaine : l’être humain est un animal d’une complexité qui nous surprendra toujours. Une tribu d’animaux sociaux s’était structurée selon une hiérarchie massive que l’on peinait parfois à comprendre. J’avais parfois conscience de mon idéalisme latent qui m’avait poussé jeune à adopter les doctrines du socialisme se retrouvaient à entrer dans une contradiction puissante avec la nature même de l’Homme dans toute sa splendeur.

La preuve était peut-être cet homme mystérieux qui se retrouvait devant moi et avec qui j’échangeais déjà depuis un certain moment dans cette soirée mondaine où j’avais si peu l’impression d’avoir ma juste place. L’échange était intéressant : profondément stimulant même s’il m’arracha un petit éclat de rire en soulignait l’absurdité que représentait mon échange qui trahissait mes fortes pulsions pour cette soif de liberté, qui s’opposait à sa douce manière aux différentes règles de la société. Je m’exprimais sans tabou sur la majorité des sujets sur lesquels j’avais une opinion, mais j’avais préféré ne pas signer de mon nom l’œuvre que je laisserais derrière moi pour les générations qui me suivraient, et que, dans mon esprit de contradiction, je n’enfanterais pas. « Il ne faut jamais sous-estimer la complexité d’une rebelle. Si j’avais choisi de m’adresser à une foule d’adultes, j’aurais signé sans hésitation mon nom en bas. Je supporterais ouvertement chacune des idées que je soutiens. De l’importance de donner plus de pouvoir aux plus démunis de notre société jusqu’à l’importance des libertés individuelles. Mais mon discours s’adresse à des enfants. Et le choix de mon public a dicté beaucoup de mes décisions. » avouais-je d’une voix rêveuse.

Ma mère avait choisi la peinture, j’avais choisi les mots. Ironique comment la littérature avait toujours su provoqué dans ma scolarité des colères immenses. Justement parce que l’homme est complexe et que les choix d’artistes sont dictés par la nature profonde. Parfois, les rideaux sont bleus simplement parce que l’auteur aime le bleu et non pas pour refléter la profondeur d’une dépression qu’il externalise par le biais de son art. « La littérature enfantine est extraordinaire car elle n’est pas dédié originalement à l’analyse comme si j’avais choisi un public adulte. Elle permet d’éduquer en vendant du rêve, de l’imaginaire mais sans une analyse effrayante et dépouillée de tout sens. Mais je ne cherchais pas en écrivant à attirer le regard des enfants. Et je ne crois pas que ma banale existence de mortelle soit digne de leur intérêt. La photo sur la quatrième de couverture de mes albums est celle d’un chat : la part de mystère et la magie, voilà une chose que l’on oublie trop souvent quand on devient adulte mais que vous ne semblez pas avoir oublier. Me voilà, la langue délié par vos questions et le champagne à me livrer alors que je ne sais presque rien de vous. Curieuse, n’est-ce pas, la nature humaine ? »

J’accrochais son regard sombre pendant un instant. J’assumais mes contractions, partie intégrante de ma petite perspnne. J’étais cette artiste qui avait choisi de s’adresser à des enfants malgré le fait que la maternité m’était inaccessible (un mélange de panique et de problèmes physiques). Ouvertement communiste, mais propriétaire d’une entreprise. Engagée dans la cause animale mais encore omnivore du moins occasionnelle. Et pourtant, on aurait dit que les complexités que je relevais étaient miennes plutôt que communes à l’homme. « C’est la condition d’humain qui impose des contraintes et non pas ma seule existence personnelle. Une femme peut à mes yeux être autant libre que ne l’est un homme. Les seules limites de sa liberté sont celles qu’elle veut bien s’imposer. Il est depuis longtemps résolu le temps des courtisanes qui n’ont comme choix que de se soumettre à la norme ou de fuir la réalité. » Du moins, en mon humble avis. Je finis de boire la coupe de bulle après ces mots.



 
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Sujet: Re: Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent? || PV Alvaro ( le Mer 25 Mar 2020 - 6:21 )
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Poppy & Alvaro
Il n’y avait pas à dire: j’étais vraiment au côté d’une femme de mot. De mots si denses et multiples, que j’avouerais, bien malgré moi, me perdre. Non pas que je trouvais cela inintéressant, au contraire. Cela dit, la langue de Molière n’était guère mes origines. Je vais partie de ceux qu’on appelle, minorité visible. Nombreux sont ces papiers gouvernementaux ou ma race et celle de de bien d’autres fait partie de cette catégorie. Ceux dont on ne souhaite pas leur donner une case qui leur est propre. Pour sauver du temps et de l’espace, aussi bien de les mettre tous dans la même catégorie.

L’expression: “tout mettre dans le même panier” vient sûrement de ce genre de mentalité. Ne pas s’attarder, ne pas s’informer sans juger. Sans comprendre. Sans nous comprendre. On préfère banaliser, généralisé et nous insulter d’abord.

Cela dit, je vous dirais que depuis plusieurs années, personne n’ose me lancer de genre de commentaire raciste. Ils n’ont tout simplement pas le temps. Je m’occupe de leur cas, bien avant. Oui, cela contre-dit totalement mes propos plus haut. Mais, j’ai le pouvoir et la force de le faire. Alors, pourquoi pas…?

Tout comme cette demoiselle, d’ailleurs…

Elle semble avoir cette même force, cette audace qui m’habite. Seulement, sa timidité et sa retenue m’interpellait…Ses ailes n’étaient pas totalement ouvertes.

Non, elle se cachait derrière une illustration de félin. Oui, c’est mignon, voir charmant, mais cela cachait autre chose.

Je n’avais pas pu m’empêcher d’avoir ce léger pincement au coeur lorsque la conversation se tournait vers le sujet des enfants…

Un sujet presque tabou, me concernant. Je ne les déteste pas. C’est malheureusement le contraire. Je les adorais…désirant depuis longtemps avoir cette joie de la paternité. Malheureusement, c’est un rêve dont on m’avait arraché, il y a peu, prenant cette femme dont j’aurais souhaité en faire une mère extraordinaire.

Bref, je ne croyais plus à cette possibilité, devant enfouir ce rêve au plus profond de moi-même.

Alors, entendre sa passion pour son métier, pour cette connexion spéciale avec les enfants, je vivais un léger malaise…

Pourtant, j’étais capable de taire cette blessure:

“ Non, au contraire, c’est flatteur de votre part de me confier autant sur votre parcours et votre carrière…Cela dit, je ne vous connaît que depuis quelques instants, et…je ne crois pas que votre existence est banale…Sinon, vous ne m’en parlerez pas avec autant de vigueur, je me trompe ?”

Oui, je retournais dans mon confort du charme et de la séduction. Néanmoins, j’étais sincère. Je trouvais véritablement que cette femme se sous-estimait de ces capacités pouvant s’afficher ouvertement en tant qu’auteur, voir même en tant que femme.

Elle semblait être pimpante, passionnée, mais elle se confinait dans l’image du félins dans l’écriture et se présenter ici en tant que la fille de…N’était-ce pas contradictoire ?

“ Et se résoudre à ce cacher derrière un chat et se présenter ici sous la demande de sa mère…étaient-ce donc ces limites vous concernant…? “

Pour ensuite prendre le temps de regarder autour, un moment, avant de lui murmurer:

“ Je vous vois plutôt comme femme libre de ces choix…Une femme qui souhaiterait partir en douce de cette soirée au plus vite…Il n’y a pourtant qu’une porte à franchir…cela me ferait plaisir de la franchir avec vous…Prendre un verre, loin de cette bourgeoisie hautaine…”

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Sujet: Re: Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent? || PV Alvaro ( le Mar 2 Juin 2020 - 21:12 )
Je n’avais pas tendance à croire que l’humanité était simple. La condition humaine était complexe. Elle l’avait toujours été. Animaux sociaux, nous vivions dans un important tissu de liens sociaux avec autrui. La preuve c’était l’importance que la communication avait pris dans notre vie, dans les inventions qui étaient sorties de notre imaginaire collectifs. L’invention de la presse de Gutenberg avait permis de démocratiser lentement mais surement l’écriture et la lecture. Les magazines avaient su faire la promotion des grandes idées révolutionnaires avant de maintenant faire l’apologie d’un culte de la beauté qui n’était pas sain pour un bon nombre de femmes plus souvent visées par ces publicités où l’on nous apprendre que notre corps n’est jamais parfait. Les fameux réseaux sociaux auxquels j’étais plus que réfractaires n’avaient fait qu’empirer mon dédain pour leur représentation de la jeunesse d’aujourd’hui.

J’étais peut-être si particulière parce que les livres avaient toujours eu pour moi une valeur sentimentale précise. J’avais grandi dans une maison qui n’avait pas nécessairement tous les moyens : pas de télévision ni d’intenet. Ma mère, tout comme moi, n’avait jamais rien compris de ses machins techniques. À défaut de communiquer par télégraphe, fax ou téléphone portable, nous faisions parti de ces extraterrestes qui fonctionnaient encore par courrier de longue lettres écrites à la main avec cette odeur particulière du papier encore ancré dans des souvenirs d’encre.

Ce qui ne m’empêchait pas d’être sociale. La preuve, c’était cette discussion qui se tissait entre l’homme (toujours sans nom) et moi. Ma langue s’était déliée, un mélange entre l’effet du champagne et de cette compagnie que je trouvais personnellement particulièrement stimulante intellectuellement : ce n’était rien qui allait faire la une du journal de votre choix mais ça faisait du bien face aux contraintes qu’imposait la galerie d’art. Je préférais la liberté de mes vieux jeans, de mes complets achetés dans des endroits qui en avaient besoin. Je me perdais dans ces histoires, mon esprit étant toujours pris dans ce coq-à-l’âne qui ne savait jamais très bien comment se limiter.

Je sentis mes joues se teinter doucement de rouge lorsqu’il me dit que je n’étais pas banale : « C’est soit que je ne suis pas banale ou que je ne connais simplement pas les limites des autres et mes propres limites. C’est que c’est si compliqué de se contraindre n’est-ce pas ? » rigolais-je doucement en passant une petite mèche derrière mes oreilles qui s’était défaite de mon chignon. J’aurais pu encore m’emballer dans mes débats d’idées et expliquer qu’aucune existence n’est banale. Ces banalités du quotidien du monde moderne et choyé sont des luxes que d’autres n’estiment pas nécessairement.

Je rigolais encore doucement alors qu’il soulignait les incohérence de mon besoin d’espace auquel s’opposait ma présence ici. Il soulignait à mon oreille une option : « Ce ne sont pas des limites mais des choix que j’ai fait. J’ai choisi d’écrire pour des enfants tout en choisissant de ne pas avoir de famille qui m’appartienne. Et je n’ai pas envie de justifier ma décision auprès des parents de mon public : mon corps, ma décision. Tout comme celle de venir. Vous n’avez donc pas tort dire que je préférais être ailleurs. » Toujours avec un petit sourire je rajoutais doucement : « Je me ferais un plaisir de me pousser avec vous si je dois l’admettre car vous êtes, et de loin, l’élément le plus intéressant de cette soirée mondaine. Cela vous dirait de fuir? » déclarais-je avec un petit sourire lumineux avant de m'aventurer vers la sortie.

Spoiler:
 



 
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Sujet: Re: Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent? || PV Alvaro ( le Lun 8 Juin 2020 - 19:57 )
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Poppy & Alvaro
Il faut, parfois, des sacrifices afin d’obtenir ce que l’on souhaite. Se soumettre à des activités, des soirées mondaines ou des conférences dans le but d’avoir l’attention, le moment propice pour s’approcher de l’objectif et, ainsi atteindre notre but. Il y a deux mentalités, cela dit. Ceux qui sont prêt à faire plusieurs courbettes, se rendant presque ridicule pour avoir leur dû et ceux qui refusent de se plier, de perdre leur personnalité pour gagner des galons.

Je ne suis pas parfait, loin de là. J’aurais pu dire que je suis de ceux qui ne veulent pas se dénaturer par principe, par honneur pour leur métier, leur art, voir leur être, mais ce serait mentir.

Oui, j’ai dû, à plusieurs reprises masquer mes valeurs, même ma réputation pour me procurer des éléments essentielles à mon ascension. À cette époque où je me battais parmi ces nombreux clans, que je gravais difficilement la colline du succès, je me devais de m’allier à des ennemis, des gens odieux et mesquins sur ma personne pour avoir la majorité. Prôner devant les autres pour ensuite reprendre une place descente. Éliminer ces gens nuisibles qui m’avaient, pourtant aidé à ma conquête.

La trahison a fait partie de moi, en effet. Mais, c’était d’avantage plus dégoûtant de jouer le rôle de l’associé. De rester de marbre face è leur propos, leur idée et plan d’attaque. Accepter de les suivre jusqu’au dernier moment afin de me retourner contre eux et finir seul au sommet. Du sang sur les mains, certes, mais j’étais le seul au courant de cette escroquerie. Personne d’autre de l’extérieur était vivant pour me dénoncer.

L’appât du gain coût que coûte…et d’y rester.

Maintenant, j’en fais à ma tête. J’accepte ou je refuse. Je prend ou j’arrache, tout dépend de celui ou celle qui me tend la main, qui me regarde et me souris.

“ Tout dépend de vos principes, de ce qui vous allumes, de ce qui vous tient à coeur…Parfois, on se pince le nez et on avance le temps que cela dure, mais si cela devient trop souffrant jusqu’à ce perdre soit-même, pourquoi le faire ? Pour le plaisir ou faire rayonner quelqu’un d’autre ? Qu’est-ce que cela vous donne ? Un peu de reconnaissance, certes, mais rien de plus. Seulement la possibilité qu’elle recommence à vous utilisez et d’avantage…jusqu’à vous emprisonnez, sans trouver d’issue, n’ayant plus de force pour vous opposez…Mais votre propre plaisir, votre propre bien, où se trouve-t-il, dîtes moi ? C’est beau la générosité…la dévotion, mais notre bonne Mère Thérésa nous a quand même quitté dans le sacrifice et le don de soi…au détriment d’elle-même…Vous allez me dire qu’elle a en a fait le voeu, mais…ce n’est pas votre cas, je me trompe ?”

C’était peut-être poussé comme comparaison, mais c’était simplement dans le but de lui critiquer ce sacrifice qu’elle semble constamment faire dans penser à elle. Se soumettre à la volonté d’une personne qui ne semble pas apprécier avec gratitude…

Cette conviction ce concrétisait voyant cette lumière dans son regard. Cette énergie soudaine de se rebeller, de refuser de rester dans cette atmosphère lourde encore plus longtemps.

“ Votre corps, votre décision, mademoiselle…S’il a envie de fuir…écoutez-le et je le suivrai…” disais-je doucement à l’abri des regards afin d’éviter tout soupçon. Lentement, je déposais ma flûte sur le cabaret du serveur le plus prêt; les mains libres entendant le signale…

La main tendue, offrant mon bras en guise de support moral.

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Sujet: Re: Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent? || PV Alvaro ( le )
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