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- [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. -

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Caterina Prati10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Caterina Prati
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Sujet: [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. ( le Jeu 10 Oct - 16:56 )
Ho bisogno di te al mio fianco.
(J'ai besoin de toi à mes côtés.)
@LORIS VERACI ET CATERINA


J'en ai fait des cauchemars où l'on défonçait la porte de l'endroit où je vivais. J'en ai connu des nuits où je me réveillais en sueur, mon cœur battant à tout rompre dans ma poitrine. J'ai eu peur durant une longue période d'aller me coucher, de dormir parce que je craignais ses cauchemars répétitifs qui me faisaient me réveiller dans un état de panique et de souffrance. Puis, avec le temps, la peur a disparu, elle s'est dissipée jusqu'à ce que je réalise que je ne faisais plus ce cauchemar, enfin, avant cette terrible nuit…

Je dors à poings fermés, ayant mon oreiller en forme de cœur entre les jambes, ma petite peluche lapine dans l'une de mes mains alors que mon élan en peluche se trouve là aussi, non loin de moi sur le lit, sous les couvertures. Ne rêvant pas, ne faisant pas de cauchemar, je ne sais pas à cet instant que je vais en vivre un éveillé. La raison ? Les coups contre la porte d'entrée que je commence à percevoir, ce qui me fait gigoter sous mes couvertures, lorsque je me réveille, en panique, à cause d'un bruit sourd. Me redressant, portant une main à ma poitrine, j'entends un homme se présenter comme étant de la police. Lorsque je vois plusieurs policiers envahir mon appartement, mon cœur a un raté, je suis comme paralysée. « OÙ SE TROUVE MONSIEUR FABRIZIO SCOPOLI ? » On me demande, alors que je déglutis, perdue, bafouillant. « Je… Je ne sais pas. Je ne sais… Je ne sais pas qui s'est. » Mon regard se noie de larmes, tandis qu'on me pose davantage de questions dont je n'arrive pas à prononcer la moindre réponse, le policier se chargeant de me les poser commençant à perdre patience. « LEVEZ-VOUS ! » Il m'intime, alors que je suis incapable de bouger. « Attends ! » Un de ses collègues l'interpelle tandis que mon regard se pose sur mon iPhone se trouvant non loin de moi. Rapidement, le déverrouillant, j'envoie un SMS à Loris, me contentant de taper SOS pour appuyer sur « envoyé », alors que je n'ai qu'une envie : celle de vomir. Postant mon regard sur les policiers présents qui retournent tout sur leur passage, l'homme qui semblait exaspérer par mon incapacité à répondre revient près de moi, alors que je lis dans son regard une sorte de gêne, du moins, c'est ce que je suppose, bien que je sois toujours en état de panique, peinant même à avaler ma salive à présent. « Madame… Pardon, quel est votre nom ? » Je m'affole, mon regard passant d'un policier à un autre, qui l'a rejoint, arrivant à sa hauteur. « Mademoiselle Prati, nous sommes désolés. Nous nous sommes trompés d'étage, d'appartement. » Interrogeant l'homme qui vient de m'adresser la parole du regard, il en lance un à son collègue, lourd de sens. « Nous vous présentons nos plus sincères excuses. » Mon regard, jusqu'alors empli de larmes, se charge d'éclairs, puisque je suis furieuse, mais je ne prononce pas un traître mot, me trouvant bien trop confuse pour parvenir à dire ou à faire quoi que ce soit. « Pouvez-vous contacter un de vos proches, pour venir près de vous ? Nous allons devoir… » Il s'arrête, répondant à l'appareil qui était positionné à sa ceinture, parlant sans nul doute de la personne dont ils sont à sa recherche. « Mademoiselle… » Prononce le flic désagréable, agressif, qui m'a interrogé sans mettre les formes, désirant sans nul doute me faire peur : ce qu'il est évidemment parvenu à faire sans le moindre mal. « Nous sommes sincèrement navrés. Nous devons partir alors, si l'un de vos proches peut venir vous rejoindre ici, ce serait… Appréciable. » M'offrant un mince sourire d'excuses, il tourne les talons tandis que je me lève avec lenteur. « Mad... » Je ne laisse pas ce nouveau flic terminé ce qu'il désire me dire, le coupant immédiatement. « Partez. Laissez-moi. » Je me montre froide, mon regard retranscrivant ma colère, alors que je croise les bras, restant à distance des policiers présents. « Partez d'ici. Laissez-moi immédiatement. » Ma voix monte dans les aigus. « SORTEZ D'ICI TOUT DE SUITE ! » Je reprends, ma colère déformant mon visage alors que mes larmes n'ont pas le temps de rouler sur mes joues, puisque je les écrase d'un revers de la main. « Je me moque de vos fichues excuses. » J'ajoute, lorsque je l'aperçois. « Loris. » Je prononce dans un murmure, mon cœur s'emballant, alors que je n'ai qu'une envie, celle de me fondre dans ses bras pour me sentir rassurer, afin qu'il m'apaise aussi, peu désireuse de me retrouver au poste pour m'en être pris aux policiers qui feraient mieux de déguerpir, et cela, le plus rapidement possible, ma colère montant crescendo, étant de plus en plus palpable.


La famiglia prima di tutto
LA FAMILLE DES ORPHELINS AVANT TOUT. ━ Vouant une confiance aveugle à mes frères et sœurs de l'orphelinat, je pourrais leur confier ma vie. Aujourd'hui encore, nos liens sont forts, se trouvant indestructibles. Notre famille est ma force, chaque personne la composant m'insuffle du courage. ━ Je vous aime mes orphelins.
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