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- [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Résidences
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Caterina Prati10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Caterina Prati
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Sujet: [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. ( le Jeu 10 Oct 2019 - 16:56 )
Ho bisogno di te al mio fianco.
(J'ai besoin de toi à mes côtés.)
@LORIS VERACI ET CATERINA


J'en ai fait des cauchemars où l'on défonçait la porte de l'endroit où je vivais. J'en ai connu des nuits où je me réveillais en sueur, mon cœur battant à tout rompre dans ma poitrine. J'ai eu peur durant une longue période d'aller me coucher, de dormir parce que je craignais ses cauchemars répétitifs qui me faisaient me réveiller dans un état de panique et de souffrance. Puis, avec le temps, la peur a disparu, elle s'est dissipée jusqu'à ce que je réalise que je ne faisais plus ce cauchemar, enfin, avant cette terrible nuit…

Je dors à poings fermés, ayant mon oreiller en forme de cœur entre les jambes, ma petite peluche lapine dans l'une de mes mains alors que mon élan en peluche se trouve là aussi, non loin de moi sur le lit, sous les couvertures. Ne rêvant pas, ne faisant pas de cauchemar, je ne sais pas à cet instant que je vais en vivre un éveillé. La raison ? Les coups contre la porte d'entrée que je commence à percevoir, ce qui me fait gigoter sous mes couvertures, lorsque je me réveille, en panique, à cause d'un bruit sourd. Me redressant, portant une main à ma poitrine, j'entends un homme se présenter comme étant de la police. Lorsque je vois plusieurs policiers envahir mon appartement, mon cœur a un raté, je suis comme paralysée. « OÙ SE TROUVE MONSIEUR FABRIZIO SCOPOLI ? » On me demande, alors que je déglutis, perdue, bafouillant. « Je… Je ne sais pas. Je ne sais… Je ne sais pas qui s'est. » Mon regard se noie de larmes, tandis qu'on me pose davantage de questions dont je n'arrive pas à prononcer la moindre réponse, le policier se chargeant de me les poser commençant à perdre patience. « LEVEZ-VOUS ! » Il m'intime, alors que je suis incapable de bouger. « Attends ! » Un de ses collègues l'interpelle tandis que mon regard se pose sur mon iPhone se trouvant non loin de moi. Rapidement, le déverrouillant, j'envoie un SMS à Loris, me contentant de taper SOS pour appuyer sur « envoyé », alors que je n'ai qu'une envie : celle de vomir. Postant mon regard sur les policiers présents qui retournent tout sur leur passage, l'homme qui semblait exaspérer par mon incapacité à répondre revient près de moi, alors que je lis dans son regard une sorte de gêne, du moins, c'est ce que je suppose, bien que je sois toujours en état de panique, peinant même à avaler ma salive à présent. « Madame… Pardon, quel est votre nom ? » Je m'affole, mon regard passant d'un policier à un autre, qui l'a rejoint, arrivant à sa hauteur. « Mademoiselle Prati, nous sommes désolés. Nous nous sommes trompés d'étage, d'appartement. » Interrogeant l'homme qui vient de m'adresser la parole du regard, il en lance un à son collègue, lourd de sens. « Nous vous présentons nos plus sincères excuses. » Mon regard, jusqu'alors empli de larmes, se charge d'éclairs, puisque je suis furieuse, mais je ne prononce pas un traître mot, me trouvant bien trop confuse pour parvenir à dire ou à faire quoi que ce soit. « Pouvez-vous contacter un de vos proches, pour venir près de vous ? Nous allons devoir… » Il s'arrête, répondant à l'appareil qui était positionné à sa ceinture, parlant sans nul doute de la personne dont ils sont à sa recherche. « Mademoiselle… » Prononce le flic désagréable, agressif, qui m'a interrogé sans mettre les formes, désirant sans nul doute me faire peur : ce qu'il est évidemment parvenu à faire sans le moindre mal. « Nous sommes sincèrement navrés. Nous devons partir alors, si l'un de vos proches peut venir vous rejoindre ici, ce serait… Appréciable. » M'offrant un mince sourire d'excuses, il tourne les talons tandis que je me lève avec lenteur. « Mad... » Je ne laisse pas ce nouveau flic terminé ce qu'il désire me dire, le coupant immédiatement. « Partez. Laissez-moi. » Je me montre froide, mon regard retranscrivant ma colère, alors que je croise les bras, restant à distance des policiers présents. « Partez d'ici. Laissez-moi immédiatement. » Ma voix monte dans les aigus. « SORTEZ D'ICI TOUT DE SUITE ! » Je reprends, ma colère déformant mon visage alors que mes larmes n'ont pas le temps de rouler sur mes joues, puisque je les écrase d'un revers de la main. « Je me moque de vos fichues excuses. » J'ajoute, lorsque je l'aperçois. « Loris. » Je prononce dans un murmure, mon cœur s'emballant, alors que je n'ai qu'une envie, celle de me fondre dans ses bras pour me sentir rassurer, afin qu'il m'apaise aussi, peu désireuse de me retrouver au poste pour m'en être pris aux policiers qui feraient mieux de déguerpir, et cela, le plus rapidement possible, ma colère montant crescendo, étant de plus en plus palpable.


N'est-ce pas étrange ? Je m'effondre depuis le jour où je suis née. N'est-ce pas difficile ? Je sais que j'existe
pour être brisé. N'est-ce pas angoissant ? De savoir
que nous vivons tous en empruntant du temps.


Dernière édition par Caterina Prati le Ven 14 Fév 2020 - 15:38, édité 1 fois
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Loris VeraciToujours frais après un litre de café
Loris Veraci
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Métier : anciennement artiste peintre qui tient depuis 2005, ses vingt-trois ans, une galerie d'art et photographie contemporain. Il organise des expositions et assure la promotion des artistes qu'il met en avant, les accompagnant jusqu'à ce qu'ils prennent des chemins différents. Egalement, il est photographe à ses heures perdues et propose des séances shooting pour ceux qui manquent de confiance en soi.
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Sujet: Re: [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. ( le Mar 15 Oct 2019 - 0:51 )
Un petit SOS lancé par Caterina et aussitôt, il fronce les sourcils. Contrairement à Leia qui lui envoie des appels au secours pour des choses stupides qu’elle a faites, la brune, elle, est toujours très sérieuse. Pas de pile avalée. A travers ce texto, il la sent dans l’urgence. Sans concerter Elsa qui est dans la cuisine, il se lève et prend sa veste qu’il enfile, lui adresse un simple « je reviens », avant de refermer la porte. Sans être dans l’appartement, il l’imagine souffler d’incompréhension, puis d’exaspération. C’est son épouse depuis des années, mais ce statut n’a rien d’avantageux. Elle devrait passer avant le monde entier, mais au lieu de ça, c’est la dernière personne dont il se préoccupe. Les orphelins sont bien plus importants, parce qu’il les considère comme ses meilleurs amis, sa famille, des être très importants. Loris ne devrait pas avoir à choisir, mais il le fait constamment. L’amour qu’il porte à Elsa est bancale, instable, pas sincère, ni réel au fond. Il ressent de l’attachement, mais ça s’arrête là. C’est anormal, mais trop apeuré à l’idée de finir seul, il préfère de loin se noyer dans cette vie, nier la vérité, plutôt que de s’y confronter.

Alors qu’il rédige sa réponse, des simples points d’interrogation, il s’engouffre dans son véhicule et fonce tout droit en direction de l’immeuble de Caterina. En montant celui-ci, il entend les voix d’hommes, tantôt agressif, tantôt plus doux, ce qui ne le rassure pas. Le cœur battant, il monte les marches de l’escalier quatre à quatre, plus rapidement encore lorsque la voix de son amie résonne dans le couloir. Dans l’encadrement de la porte, il jauge du regard les types en uniforme, reconnaissant l’insigne de la police et bien qu’il s’interroge sur leur présence, la première chose qu’il dit, ce n’est probablement pas ce qu’elle attend. « Bah alors, tu es devenue une petite délinquante ? » Un brin d’humour pour alléger l’atmosphère qu’il sent tendue. D’un pas prudent, il entre, remarque le regard fuyant d’un policier, puis s’avance vers Caterina, pose une main sur son épaule qui se veut rassurante. « Hé, tu fais une sale tête. » Tu m’étonnes. Avec deux hommes dans son appartement, une visite non désirée il présume, ça peut se justifier. « Il se passe quoi ici ? » Son ton est nettement plus doux et plus sérieux. Que fait-elle là ? Pourquoi a-t-elle hurlé ? Il l’ignore, mais ça l’a mise dans un état lamentable. Ses yeux sont rougis par les larmes qui ont précédemment roulé sur ses joues.


Loris Veraci
Toi, avec des yeux tristes, ne te décourage pas. Oh je réalise, c'est dur de prendre confiance dans un monde plein de gens. Tu peux tout perdre de vue et la noirceur en toi peut te faire te sentir si insignifiant. Montre-moi un sourire puis ne sois pas malheureuse. Si ce monde te rend fou et que tu as pris tout ce que tu pouvais porter. Appelle-moi simplement, parce que tu sais que je serai là. Et je verrai tes vraies couleurs briller.
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Brigitta GhionaVieille fille et blogueuse désespérée
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Sujet: Re: [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. ( le Sam 26 Oct 2019 - 20:15 )
SituationJe suis passée par ici
Situation / ActionLa police, dans son intervention, a défoncé la porte. Impossible de fermer celle-ci. Le verrou est foutu, l'encadrement bien abîmé. Difficile de dormir cette nuit et qui plus est, il va falloir faire des réparations.
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Caterina Prati10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Caterina Prati
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Sujet: Re: [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. ( le Lun 28 Oct 2019 - 2:22 )
Je ne vais pas parvenir à me contenir encore bien longtemps. Me trouvant en état de rage, j'aboie après les policiers présents chez moi, puisque je désire qu'ils quittent mon domicile, et cela, fissa. Non seulement, ils ont éveillé en moi un sentiment d'insécurité dont je n'ai pas besoin, mais en plus, ils ont « défoncé » la porte de mon appartement. Comment vais-je faire pour vivre ici à présent ? Seule qui plus est ? Jamais plus je ne parviendrais à m'endormir sereinement ou plutôt, pas avant de longs mois. Mes larmes ne parvenant pas à rouler sur mes joues puisque je les écrase, mon regard retranscrit bien autre chose qu'une simple peur à cause du choc émotionnel. À vrai dire, si j'avais des revolvers à la place des yeux, les policiers présents dans mon appartement accompagneraient tout ce qu'ils ont renversé sur leur passage, pour se trouver sur le sol. Mon corps tremblant par l'énervement qui s'accroît en moi, puisque j'ai déjà commencé à hurler sur les flics, leur ordonnant de quitter mon chez-moi, je sautille presque sur place alors que je croise les bras quand Loris fait son apparition. Me trouvant soulager, je voudrais me ruer dans ses bras, seulement, je reste à ma place. Il faut dire que je préfère rester ainsi, plutôt que de m'avancer et de donner des coups de pieds dans le cul de ses agents de police, qui ne font qu'alimenter ma colère. « Loris ! » Je m'exclame, tendant l'une de mes mains dans sa direction avant qu'elle ne retrouve place le long de mon corps. Blaguant, demandant si je suis devenue une petite délinquante, je me pince les lèvres, sachant ce qu'il désire faire, puisqu'avec les années, j'ai appris à le connaître. Passant la porte défoncée de mon entrée, il me rejoint pour poser une main sur mon épaule, ce qui m'apaise, mais une seconde seulement. « Vous avez fini ? » Je demande, agressive, puisqu'ils doivent s'en aller, me laisser afin que je ne puisse pas littéralement exploser sous leurs yeux. « J'ai une sale tête à cause de ses flics qui sont venus pour défoncer ma porte d'entrée et me réveiller. » Je dis, m'adressant à Loris en me tournant afin de le voir, pour ajouter : « Il cherche un certain Fabrizio Scopoli. » Me tournant pour faire face aux deux derniers hommes en uniforme chez moi, je dis, sèche : « Vous ne voulez pas chercher sous mon lit et pourquoi pas dans mon armoire aussi ? » Faisant un pas en avant pour réduire la distance qui nous sépare, j'ajoute, les pointant du doigt : « Je ne connais pas cet homme. Je ne connais déjà pas mes voisins de palier, ce n'est pas pour connaître tous les habitants de l'immeuble ! Et puis pourquoi vous le cherchez d'abord ? Qu'est-ce qu'il a fait ? Vous comptez me répondre ? » Je les questionne, mon regard passant d'un flic à l'autre. « Madame, nous nous sommes excusés. » L'un des policiers s'adresse à Loris. « Essayez de la faire redescendre en pression. De la calmer, je vous prie. » Son regard se pose de nouveau sur moi. « Je veux bien que vous soyez en colère, mais n'allez pas trop loin non plus. » Mes poings serrés, je rétorque : « Vous vous moquez de moi ? Si c'était votre famille ? Vos enfants qui se levaient, effrayé, comment réagiriez-vous ? Puis, ma porte est complètement défoncée ! Vous avez seulement vu que l'encadrement l'est également ? Le verrou à sauter ! » Fermant une seconde les yeux, je leur tourne le dos pour rejoindre Loris. « S'il te plaît, demande leur de partir. Ils se sont trompés, ont tout défoncé et il a fallu que ça me tombe dessus. » Je le supplie du regard, ayant capté le sien pour finalement faire volte-face. « Vous avez intérêt à payer pour ma porte. Je ne débourserais aucun centime. » Cette fois-ci, je rejoins ma chambre pour m'asseoir sur le rebord de mon lit. Plaçant mes coudes sur mes cuisses, je loge mon visage entre mes mains. Il faut que je retrouve un semblant de calme et ce n'est pas en restant devant eux que je vais y parvenir. « Ça va Caterina, ça va. » Je souffle, essayant une des méthodes que m'a conseillé le psychiatre qui me suit. Après de longues minutes, je me redresse lorsque j'aperçois mon Loris. « Ça y est, ils sont partis ? » Je demande, pour ajouter rapidement, ne lui laissant pas le temps de me répondre. « Je te remercie d'être arrivé si vite. D'être là. Tout simplement. » Poussant un long soupir, ma tête basculant en arrière, puis j'en souffle un second, avant de retrouver le visage de Loris. « Tu veux bien rester un peu ? Le temps que je trouve une solution pour la porte ? » Je lui demande, la furie que j'étais jusqu'à cet instant se faisant remplacer par un pauvre chaton apeuré. « Je ne vais pas… Je ne vais pas pouvoir rester seule. Tu me connais. » Je termine dans un souffle, mon regard suppliant étant encré dans le sien.


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Sujet: Re: [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. ( le Sam 9 Nov 2019 - 20:05 )
La guerre est lancée et alors que Caterina se défoule, à raison, contre les policiers qui ont commis une erreur, lui reste en retrait pour la laisser s’exprimer. Il la connait assez pour savoir que ça ne sert strictement à rien de la prendre par la main pour l’empêcher de continuer de leur parler sur un ton accusateur et menaçant et de toute façon, il n’en a pas la moindre envie. Ces agents ont fait une bourde, n’ont pas été assez professionnels et maintenant, ils peuvent juste assumer et entendre la voix d’une femme furieuse et surtout effrayée. A sa place, il aurait certainement haussé le ton également, mais il n’était pas présent lors de l’événement, ni en tant que victime agressée, ni en tant que témoin. Loris lève les yeux au ciel, arque un sourcil à l’entente des mots du policier. Celui-ci cherche sans doute à calmer la situation, à faire comprendre à Cate que de par son statut, elle n’a pas à lui parler ainsi, mais n’utilise pas la bonne méthode. Pour la faire redescendre en pression, il faudrait qu’il s’excuse une nouvelle fois au lieu de la provoquer, et qu’ils disparaissent enfin. Un bras ballant le long de son corps, la main sur sa nuque, il observe la scène, puis s’apprête à saisir son amie par le bras pour l’éloigner de tout ça, afin qu’il puisse gérer à sa place, mais devancé par sa requête, n’en a pas le temps. Une fois la brune sortie de la pièce, Loris s’avance vers les agents. L’un s’explique, souffle, penaud, leur erreur, tandis que l’autre détaille les dégâts en affirmant qu’une lettre sera envoyée pour la facture, sans une once d’empathie dans la voix. Il le fait, parce que son travail l’oblige de le faire, mais si ce n’était pas le cas, il partirait sans se retourner.

Suite à leur départ, l’orphelin rejoint son amie dans sa chambre, en acquiesçant d’un signe de tête avec un rictus. « Eh bah. Ca bouge chez toi. » dit-il, en s’approchant d’elle. Là, il saisit son visage entre ses mains, puis dépose un baiser sur son front. Même si c’est ennuyeux, que la porte défoncée ne se referme pas totalement, il préfère ça qu’une chose plus grave. Là, c’est de la peur, de la colère, et du matériel. Et c’est grave, certes, mais beaucoup moins que tous les scénarios qu’il avait imaginés durant son trajet, alors c’est soulagé qu’il plonge ses doigts dans la chevelure de Caterina pour l’apaiser. « Je vais gérer. J’appelle demain matin un pro pour qu’il fasse ça bien. Dans l’urgence, je trouverai bien quelqu’un pour se déplacer rapidement. » la rassure-t-il, en s’asseyant à côté d’elle. Il l’encercle, la ramène tout contre lui et caresse avec tendresse son épaule. « T’as cru que t’allais te débarrasser de moi ? J’ai quand même fait de la route, alors en plus de squatter ton appart, je vais fouiller dans tes placards. T’as de quoi me nourrir ? » Sans attendre la réponse, il se lève de nouveau. « Tu veux un truc à boire ? » Et là, s’il lui demande son avis, il ne compte pas écouter sa réponse. Loris disparaît aussitôt pour se rendre dans la cuisine à la recherche de deux sachets de thé.


Loris Veraci
Toi, avec des yeux tristes, ne te décourage pas. Oh je réalise, c'est dur de prendre confiance dans un monde plein de gens. Tu peux tout perdre de vue et la noirceur en toi peut te faire te sentir si insignifiant. Montre-moi un sourire puis ne sois pas malheureuse. Si ce monde te rend fou et que tu as pris tout ce que tu pouvais porter. Appelle-moi simplement, parce que tu sais que je serai là. Et je verrai tes vraies couleurs briller.
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Caterina Prati10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Caterina Prati
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Sujet: Re: [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. ( le Sam 23 Nov 2019 - 17:51 )
HO BISOGNO DI TE AL MIO FIANCO.
@LORIS VERACI ET CATERINA
Effrayée, incomprise, je ne peux pas garder ma colère en moi avec ce qui vient de se produire. Les policiers présents ne m'aident pas non plus à redescendre en pression, de toute façon, ils n'y parviendraient pas. Le fait est que certains de leurs mots m'ont poussé à serrer les poings, tandis que je leur jette de mon venin en pleine figure. Se rendent-ils compte de la situation ? Si l'un semble comprendre la bourde qu'ils ont faite, le second se fiche royalement de la peur qui m'a assailli, mais également du fait que je n'ai plus de porte d'entrée. C'est pour cette raison que je les interpelle en leur parlant de leur famille, de leurs enfants, avant que je me décide à rejoindre ma chambre. Pour quelles raisons ? Ma colère qui s'accroît, face à leurs réactions. Si j'étais restée une seconde de plus dans la même pièce qu'eux, j'aurais terminé ma soirée au commissariat, ce qui ne m'aurait pas aidé à me calmer, au contraire ! De ce fait, je m'éclipse, demandant à Loris de les faire déguerpir avant que ma colère ne monte d'un nouveau cran. Me rendant dans ma chambre à coucher, je plonge mon visage dans mes mains, afin d'essayer de redescendre en pression, comme l'a prononcé ce flic à la con, à qui j'aurais bien mis une gifle. Le fait est que je suppose avoir déjà été assez loin... Le souci est que je suis ainsi, impulsive, colérique, lorsque j'ai peur afin de me protéger. Je me renferme dans ma coquille, alors que la Caterina hargneuse qui est en moi intervient, ravageant tout sur son passage. À cette simple pensée, je suis saisi par des frissons, puisque je ne veux pas devenir comme elle. « Non. Je ne peux pas devenir comme ma mère. » Je me souffle, mes prunelles closent, me trouvant bien plus qu'effrayer à l'idée d'être comme elle, de devenir comme elle.

Soulagée lorsque Loris apparaît, je lui demande s'ils sont enfin partis. Me le confirmant dans un signe de tête, un léger rire s'échappe d'entre mes lèvres à ses mots. Loris a des facultés apaisantes sur moi, depuis le temps, il a dû s'en rendre compte. « Tu as vu ça ? Je ne pensais pas que ça pouvait bouger autant. » Je prononce dans un frêle sourire, pour me sentir déjà mieux, rassurer, lorsqu'il se saisit de mon visage à l'aide de ses mains. Fermant les yeux dès lors qu'il dépose un baiser sur mon front, je sens la pression retomber, tout comme mon corps puisque mes épaules s'affaissent. Le remerciant pour sa présence, j'ose lui demander de rester. Après tout, il s'agit de mon frère, de mon Loris et il a dû comprendre sans mal que j'ai besoin de lui à cet instant. Par ailleurs, je baisse le regard et je pince mes lèvres en songeant à ce qu'il a pu croire lorsque je lui ai envoyé mon « S.O.S. » par texto. Poussant un soupire, j'ose lui souffler, tout bas : « Je te demande pardon de n'avoir pas été plus claire dans mon texto. Je… J'avais besoin que tu sois là rapidement et… Enfin, si tu n'étais pas venu, tu imagines bien ce qui aurait pu se produire. » Colérique, je le suis depuis bien longtemps déjà. Cela date du décès de mon père et je pense, je sais au plus profond de moi que tant que je n'aurais pas accepté ce qui s'est produit, je ne pourrais jamais m'en débarrasser. « Merci. » Je murmure encore une fois pour son intervention, pour fermer à nouveau les yeux, lorsqu'il passe ses doigts dans mes cheveux. Un soupire de soulagement quittant mes lèvres, je l'écoute, alors qu'il m'affirme qu'il va gérer le problème. Positionnant ma tête contre son épaule rassurante puisqu'il s'assit à mes côtés, je hume son odeur, les forts battements de mon cœur commençant à se tarir, par sa présence, ses mots, sa douceur, son étreinte. Ne prononçant plus le moindre mot, profitant de l'instant, je lui prête toujours une oreille attentive alors qu'il reprend. Un sourire naissant sur mon visage par ce qu'il me dit, je délaisse son odeur avec peine, puisque j'aurais bien aimé reposer davantage ainsi, contre lui, mais comme le dit l'adage : toutes les bonnes choses ont une fin. « Oui, j'ai de quoi te nourrir. Sauf si tu as un appétit d'ogre. » Je réponds, mes prunelles à présent ouvertes, mon sourire restant encré sur mon visage. Le regardant se lever, je n'ai pas le temps de répondre à sa question que déjà, il disparaît de ma chambre, m'incitant ainsi à le suivre. Se faisant, je le rejoins, pour lui demander, m'approchant de lui : « Que cherches-tu ? Si tu souhaites des gâteaux, ils sont dans ce placard. » Je prononce, l'ouvrant afin qu'il puisse choisir ce qu'il désire manger. « Sinon, il y a des chips dans celui d'à côté. » Le vérifiant, je rejoins le frigo, afin de m'assurer qu'il y ait de quoi boire et manger dans celui-ci, si Loris a l'envie de se faire un casse-croute ou autres. À cet instant, avec ce qui s'est produit, je suis comme déboussolée dans mon chez-moi, mais heureusement, mon repère, mon étoile polaire est présente, afin que je ne puisse pas me perdre dans mes ressentiments, ma colère, m'empêchant ainsi de l'expulser en faisant tout voler dans l'appartement.


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Sujet: Re: [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. ( le Mer 1 Jan 2020 - 19:24 )
Encore jamais il n’a été témoin d’une telle scène et d’ici quelques semaines, ils en reparleront avec un peu plus de légèreté. Déjà, Loris s’en amuse. Il se repasse en boucle l’événement, imagine la police entrer dramatiquement dans l’appartement, à la conquête d’une personne inexistante – du moins, pas dans ces pièces –, puis tout bazarder, l’effrayer elle. C’est dingue. Heureusement, il y a eu plus de peur que de mal. D’ailleurs, elle soulève la raison de sa frayeur : son texto. En effet, celui-ci manquait de clarté, mais il n’est pas là pour le lui reprocher. Dans un moment pareil, les mots ne viennent pas toujours, ils manquent et c’est justifié, alors, il balaye la conversation d’un geste de la main en affichant un air de conquérant. Comme s’il avait géré et qu’il ne s’était pas inquiété, mais Caterina le connait assez bien pour savoir que ce n’est pas ce qu’il souhaite laisser croire. Là, il tente juste de la rassurer. En vérité, il s’en faisait énormément pour elle. La preuve : il est arrivé en peu de temps.
« Ouais, je sais bien. Je connais assez la boule de nerfs pour savoir ce qu’il en ressort. » Sans répondre à son merci, l’italien l’embrasse de nouveau sur le front, de manière bienveillante. Il n’aime pas la voir dans cet état, aussi mal, mais il est là pour l’épauler, l’apaiser, le calmer et il sait que c’est possible. Il l’a constaté au rire sorti d’entre ses lèvres quelques secondes plus tôt.
Le bras autour de son petit corps, les doigts caressant avec tendresse son épaule, il penche la tête sur le côté pour la laisser respirer son odeur. « T’es vraiment en train de me renifler ? Dis que je sens mauvais pendant que t’y es. » la taquine-t-il, sachant très bien ce qu’elle est en train de faire.
Avant même qu’elle ne lui réponde, l’homme disparaît dans la pièce d’à côté pour fouiner dans ses placards, à la recherche d’un petit quelque chose à manger. Il est évident qu’il a un gros appétit et qu’il ne cherche pas une petite boîte de Smarties à avaler. « Ah. » dit-il, alors rejoint par Caterina qui ouvre son sésame. Un placard où il y a de bonnes provisions. « Tu veux quoi ? Je te prépare quelque chose de chaud pour remplir ton ventre et le mien par la même occasion, ou tu préfères grignoter ? » Pas question qu’elle reste là à l’observer sans participer. « Et on se fait un film après ou une soirée potins ? Je te raconterai le jour où Leia a mangé une pile. » Que Leia lui pardonne.


Loris Veraci
Toi, avec des yeux tristes, ne te décourage pas. Oh je réalise, c'est dur de prendre confiance dans un monde plein de gens. Tu peux tout perdre de vue et la noirceur en toi peut te faire te sentir si insignifiant. Montre-moi un sourire puis ne sois pas malheureuse. Si ce monde te rend fou et que tu as pris tout ce que tu pouvais porter. Appelle-moi simplement, parce que tu sais que je serai là. Et je verrai tes vraies couleurs briller.
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Caterina Prati10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Caterina Prati
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Sujet: Re: [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. ( le Mer 22 Jan 2020 - 1:25 )
Ho bisogno di te
al mio fianco.
De manière générale, je sais me contenir, mais en réalité, je peux exploser en moins d'une seconde. La haine et la colère coulent dans mes veines comme dans celle de ma génitrice qui s'est donné la mort et cela me paralyse. Mais lorsque quelque chose se passe, surtout lorsqu'il s'agit des miens, je ne parviens pas à cacher le monstre qui m'habite, celui que je tente de garder en moi chaque jour que Dieu fait. Le fait est que cette nuit, il ne s'agit pas des miens, mais de moi. Ce genre d'événements est assez rare, mais à l'évidence, ça peut arriver. Lorsque ce genre de choses arrive, il n'y a qu'une personne que je désire informer : Loris. Il sait comment je suis, il connaît toute mon histoire et très sincèrement, je ne me voyais pas envoyer un message à qui que ce soit d'autre. Il est mon pilier, il est mon garde-fou, puisque sans lui, cela aurait pu aller beaucoup plus loin. Lorsque l'on m'effraie, lorsque l'on me pique, je ne parviens pas à me contenir. Il faut que j'explose, puisque je suis une véritable bombe humaine et non une bombe à retardement. Alors, même si je suis frêle et que je ne suis pas bien grande, je me laisse exploser de colère. Heureusement pour moi, Loris est là. Il est arrivé très rapidement, il n'a pas chômé et, lui ayant intimer de s'occuper de faire déguerpir les policiers encore présent, j'ai préféré me reclure dans ma chambre, afin de contenir le monstre. Me fermant, littéralement, il n'y a que sa présence, ses gestes et l'intonation de sa voix qui me permettent de pouvoir me détendre. Mes épaules se relâchant, je ferme les yeux un instant, durant de courtes secondes. M'étant excusée de l'avoir fait venir aussi rapidement, l'ayant sans le moindre doute très inquiété, je grimace lorsqu'il me parle de la boule de nerfs que je suis, puisqu'il a raison. Seul Loris a connaissance de ce qui se cache en moi, ce que j'essaye de garder prisonnier. « Je dirais que je suis un monstre plutôt, mais comme je suis minuscule, j'accepte boule de nerfs. » Je souffle, me sentant déjà plus légère à son second baiser qu'il dépose sur mon front. Me pressant tout contre lui, appréciant la chaleur de son corps, me sentant comme rassurer, mais surtout en confiance, je profite de cet instant hors du temps afin de humer son odeur, pour qu'ainsi, je redescende plus rapidement encore en pression. Souriant lorsqu'il me demande si je le renifle, me connaissant par cœur, je souris davantage lorsqu'il me demande d'admettre de vouloir prononcer qu'il sent mauvais afin de le taquiner. Prête à rétorquer, à répondre à sa taquinerie qui m'aide énormément, je n'ai le temps que d'entrouvrir ma bouche, puisque déjà, il s'éloigne, mourant visiblement de faim. Le rejoignant, n'ayant pas le choix, mon sourire restant encrer sur mon visage, je m'interroge dans un premier temps sur le contenu de mes placards. Ai-je à manger ? J'y réfléchis, déboussoler quand, retrouvant le visage de Loris, mon repère, mes pensées se remettent doucement en place. Répondant à ses interrogations, je préfère ouvrir moi-même mes dits placards afin de vérifier mes dires, quand je suis soulagée, puisque j'ai de quoi le nourrir. « Tu peux jouer l'ogre finalement. » Je souffle, pour m'essayer à plaisanter. « J'espère que tu ne suis pas un régime strict, parce qu'il ne te restera que moi à manger si tu vides placards et frigo. » Cela m'étonne de m'amuser, après le cauchemar que j'ai vécu quelques minutes plus tôt. « Je veux bien un repas chaud, si tu te sens de cuisiner. » Je réponds, plus détendue. Étant minuscule mais surtout très nerveuse, j'ai tendance à peu me nourrir, ce qui n'est évidemment pas une solution. Alors, me rendant près de mon frigo, je l'ouvre pour constater que lui aussi est rempli. Me pinçant les lèvres à ses propos, prête à répondre, je me tourne d'un coup d'un seul lorsqu'il évoque un sujet dont je n'ai pas en vent, avant qu'il ne l'évoque à l'instant même. « Attends. Quoi ? » Je l'interroge du regard, inquiète, bien que je me dise que si cela avait été grave, il ne me le dirait pas ainsi, sur ce ton. « Notre unijambiste a un pète au casque ! » J'affirme, appuyant mes propos dans des mouvements de tête, pour reprendre : « Elle voulait quoi ? Recharger ses batteries ? » Je l'interroge dans un sourire, n'ayant pas pu m'empêcher de sortir cette blague facile, pour recommencer. « Si elle veut devenir un lapin, elle devrait manger des carottes, c'est moins dangereux qu'une pile ! » Amusée, je me rappelle rapidement à l'ordre, puisque cela a tout de même dû être pénible pour elle, effrayant. « Tu me racontes ? Elle va bien ? Elle ne m'en a pas parlé. » Je termine de souffler, me demandant si cela est à cause de la stupidité de cette situation qu'elle a vécu, ou si elle n'a pas osé le faire pour tout autre chose. Mes sourcils se fronçant, je sors du frigo de l'eau, quelques jus ainsi que du soda. « T'as le choix. » Je prononce, ayant totalement occulté le fait que pour le moment, je n'ai plus de porte d'entrée.
Pando


N'est-ce pas étrange ? Je m'effondre depuis le jour où je suis née. N'est-ce pas difficile ? Je sais que j'existe
pour être brisé. N'est-ce pas angoissant ? De savoir
que nous vivons tous en empruntant du temps.
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Loris VeraciToujours frais après un litre de café
Loris Veraci
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Métier : anciennement artiste peintre qui tient depuis 2005, ses vingt-trois ans, une galerie d'art et photographie contemporain. Il organise des expositions et assure la promotion des artistes qu'il met en avant, les accompagnant jusqu'à ce qu'ils prennent des chemins différents. Egalement, il est photographe à ses heures perdues et propose des séances shooting pour ceux qui manquent de confiance en soi.
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Sujet: Re: [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. ( le Dim 23 Fév 2020 - 0:32 )
« Boule de nerfs. » soupire-t-il, las de la voir se considérer comme un monstre. A ses yeux, elle ne l’est pas. Caterina a juste une histoire compliquée, ce qui l’a rendue difficile, mais toute personne qui connait son vécu ne peut pas lui jeter la pierre et toutes les autres, qui jugent, sans creuser, ratent simplement quelque chose de beau. C’est une très belle personne, pour qui il a beaucoup d’estime. Il l’accepte avec ses travers, avec son fort caractère, ce qui n’est pas une tare. Les orphelins sont tous différents et chaque aspect de leur personnalité, du plus triste au plus drôle, rend leur groupe unique. Ils se complètent, se soutiennent, même lorsque l’un fait une énorme bêtise. La sienne a été de se marier avec une femme pour qui il n’a jamais eu de vrais sentiments, juste pour le confort de la chose, parce qu’il voyait qu’une femme l’aimait à en perdre la raison, mais au lieu de le montrer du doigt, et pour ça, et pour ses nombreuses infidélités… Au contraire, ils ont tous été présents. Ca ne veut pas dire qu’ils cautionnaient, mais ils ont été là.

Jouer l’ogre, oh ça oui, il sait faire. En revanche, cuisiner ? Il se mord la lèvre inférieure en se rappelant ses anciennes tentatives ; des catastrophes, toutes, sans aucune exception. Mais il s’est proposé, est motivé pour au moins faire bouillir de l’eau et des pâtes, histoire qu’elle ne reste pas sans rien dans le ventre. Il espère juste que son plat facile en sera un, pour une fois et que ça ne lui provoquera pas une indigestion. N’importe qui ne prendrait pas ce risque. Elsa, à chaque fois, préfère de loin passer une heure aux fourneaux que le laisser prendre de tels risques, si bien qu’il ne passe pas plus de trente minutes dans la cuisine par jour. Juste pour prendre de quoi grignoter, ou déjeuner le matin, ou encore pour faire la vaisselle lorsque c’est son tour, mais Ô grand jamais il est autorisé à faire autre chose. Jusque-là, il a évité le pire, mais si un jour il met le feu, ce ne serait pas étonnant. Loris sort donc une casserole et la remplie d’eau. Etape 1. Contrairement à Leia qui s’arrête à cette étape, lui va aller jusqu’à la deuxième au moins : mettre des pâtes dedans. Ah et du gros sel qu’il ajoute en grosse quantité dedans. Tout ça, sans avoir attendu que l’eau soit portée à ébullition.
Lorsque Caterina s’exclame au sujet de Leia, l’italien ne retient pas un rire. C’est bête, c’est vrai, pourtant, il a adoré ce coup de sa part. Il est toujours là pour écouter la moindre de ses conneries de toute façon et en prime, il rentre dans le jeu et est le premier à lui faire croire des choses irréelles. Rien qu’y penser lui donne envie de lui envoyer un message débile. « C’est ça, ouais. Elle voulait envoyer une photo à Jack pour le lui prouver et elle l’a avalée. Tu pourras le lui rappeler, elle sera contente d’en reparler tant c’était une journée extraordinaire. » Il se souvient des scènes surréalistes lors de leur arrivée chez elle, puis l’hôpital et surtout l’air anxieux de Jack qui était le seul à s’énerver pendant que les deux abrutis réagissaient n’importe comment. « Ca remonte à plusieurs mois et elle est encore vivante, donc ouais, elle va bien, si on veut. Physiquement. Mentalement, je dis pas… » dit-il, avec un sourire en coin. Il désigne le soda d’un geste de la tête et reprend : « T’as qu’à lui envoyer un message, toi et lui parler du jour où elle a fait le poirier pour faire sortir la pile. » :)


Loris Veraci
Toi, avec des yeux tristes, ne te décourage pas. Oh je réalise, c'est dur de prendre confiance dans un monde plein de gens. Tu peux tout perdre de vue et la noirceur en toi peut te faire te sentir si insignifiant. Montre-moi un sourire puis ne sois pas malheureuse. Si ce monde te rend fou et que tu as pris tout ce que tu pouvais porter. Appelle-moi simplement, parce que tu sais que je serai là. Et je verrai tes vraies couleurs briller.
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Caterina Prati10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Caterina Prati
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Sujet: Re: [En cours] - Ho bisogno di te al mio fianco. ( le Hier à 17:38 )
Ho bisogno di te al mio fianco.
Rare sont ceux qui ont le pouvoir de m'apaiser. Bien sûr, je compte Loris, qui avec le timbre doux de sa voix m'apaise, en plus de sa douceur et sa tendresse à mon égard et il y a Marcello, un de mes autres frères orphelins, qui lui, me permet de me défouler en frappant dans un sac de boxe. Puis, il ne me juge pas, il ne me pose aucune question quant à cette colère qui m'habite quasiment perpétuellement pour diverses raisons. Il se contente de m'accompagner, de m'apprendre à frapper comme il faut afin que je ne me blesse pas, de manière à faire ressortir un maximum de colère et ça fonctionne. Quant aux autres, se sont leurs bêtises et leurs amours qui me permettent de souffler un peu, le temps des instants que je passe avec eux, ce qui est déjà quelque chose en soit lorsque l'on me connaît. Puis, il y avait aussi cet homme dans ce salon qui s'occupait de me masser, mon corps se trouvant perpétuellement tendu. J'ai commencé à lui faire doucement confiance, sans parler de moi bien évidemment, pour apprendre qu'il n'était plus présent, pour des raisons variées en fonction des personnes sur qui je tombais au téléphone, avant que je n'entende ses rumeurs sur le « pourquoi » il ne travaillait plus pour le moment au salon. Penser à ce dernier me fait grimacer, cela est loin de me faire plaisir alors je secoue légèrement la tête pour me lever et aller à la poursuite de mon Loris, véritable ogre sur pattes qui meurt de faim qui plus est ! Autant dire que je devrais aller faire des courses, bien que je m'imagine mal quitter mon appartement avant que l'on passe pour la porte d'entrée. Une nouvelle fois, je secoue la tête afin d'oublier ce moment encore trop frais dans mon esprit, puisque déjà, je serre les poings, sous la colère qui gronde par ce que j'ai vécu et il est hors de questions que je me retrouve à nouveau furieuse, à l'image d'un véritable monstre sur pattes, puisque je suis détestable ainsi, que je me hais plus que d'habitude, comme je ne me supporte pas.

Émergeant dans la cuisine, je m'interroge. Durant une fraction de seconde, je ne sais plus si mes placards sont vides ou pleins, puisque je suis du genre noir ou blanc. Il n'y a jamais de nuances de gris, dans mon existence. Alors, incertaine, les lèvres pincées, mon cœur tambourinant dans ma poitrine puisque je ne m'imagine pas mal recevoir mon frère de cœur, j'ouvre tous les placards dans lesquels je range de coutume mes provisions, pour constater que j'ai récemment fait les courses. Un poids s'ôte de sur mon cœur, je suis extrêmement soulagée et cela se voit sur moi de façon générale puisque je sens mes épaules s'affaisser. Me retournant afin de faire face à Loris, je le regarde faire, amusée. Croisant les bras, positionnant l'une de mes mains au niveau de mon visage pour dissimuler un sourire, je ne dis rien, je le laisse faire, connaissant ses talents culinaires. Je pourrais lui proposer de tout faire à sa place, seulement, ce ne serait pas l'aider à s'améliorer. Puis vu l'état de mon appartement depuis la descente des flics, un potentiel incendie ne serait pas grand-chose de plus. Alors je le laisse faire, pour me pincer les lèvres avec force lorsqu'il met énormément de sel dans la casserole. Nous n'aurons pas à saler par la suite, c'est un point positif, si on veut. M'avançant doucement, l'écoutant tout en l'observant, je l'interroge sur notre unijambiste qui a voulu devenir un lapin Duracel pour je ne sais quelles raisons. « Pour lui prouver quoi ? » Je demande, ne comprenant pas pourquoi avaler une pile la ferait devenir une lapine rapide, avant de lever les yeux au ciel en imaginant la scène. « Je la vois, l'idiote avec son téléphone d'une main, la pile de l'autre pour se prendre en photo. » Postant ma main sur mes yeux, exaspérée, mais également amusée, puisqu'elle n'a rien - sinon nous le saurions depuis un moment - j'acquiesce dans un signe de tête puisque je suis certaine qu'elle adorera me raconter elle-même son histoire, avec un immense sourire flanqué sur son visage. « Tu sais à quel point elle va être ravi de me la raconter son histoire ? Elle va même y mettre du suspens ! Elle a l'art de savoir compter ce qu'elle vit ou ce qu'elle invente. » Il faut dire que c'est vrai, notre Leia l'unijambiste adore ça et j'adore l'écouter, parce qu'elle m'amuse et qu'elle me permet de penser à autre chose que tout ce dont à quoi je songe en permanence et qui m'est pénible. « C'est certain qu'elle est plus « normal » physiquement si je puis dire que mentalement, malgré sa jambe de bois ! » Je confirme dans un petit rire, pour les imaginer à l'hôpital, Jack tournant en rond, soucieux, alors que Lolo et notre fêlée unijambiste devaient faire les clowns, comme toujours. « Vous avez toujours deux ans d'âge mental ensemble ou vous avez pris une année ? » Je le questionne, amusée, mon regard pétillant tant je le suis pour me contenter de faire un signe de tête à la suite de ses dires. « Pour le moment, je préfère passer cet instant avec toi. Je l'interrogerais une fois que je serais… » Ma gorge se noue soudainement, je peine à ravaler ma salive. « Seule. » Je déglutis en prononçant ses mots, au point de porter une de mes mains sur ma gorge. Comme toujours, je feins que tout va bien, détournant le regard pour rouvrir le frigo et sortir de quoi boire et déposer les bouteilles sur la table.
@MADE BY ICE AND FIRE.


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