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- [Terminé] PV | Inondation dans la discothèque -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Caruso Club
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Milo VeraldiLa jeunesse dorée et éclatante
Milo Veraldi
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Sujet: Re: [Terminé] PV | Inondation dans la discothèque ( le Jeu 21 Nov 2019 - 2:07 )
Drôle de situation en effet. Et dire qu'il s'ennuyait comme un rat mort à attendre que les heures passent et à errer comme une pauvre âme en peine dans la discothèque, à peine une demi-heure avant ! En vérité, il n'était pas sûr d'aimer beaucoup plus cette situation-là.

Et s'il n'avait pas la même filmographie que Juan, il n'en restait pas moins qu'ils étaient bel et bien plongés dans ce qui risquait de devenir un... thriller. Parce qu'il préférait de loin les thrillers aux films d'horreur. Surtout lorsqu'il occupait l'un des rôles principaux dedans !

"On est plongé en plein dedans Juan, faut pas se leurrer. Si nous, on en est là alors tout le quartier au moins est dans cette situation. Les rues inondées, les habitations, les caves, les gens qui doivent essayer de se mettre à l'abri, la nuit qui n'aide en rien, ça doit être le bazar le plus total dehors. A mon avis, on n'aura pas d'aide tout de suite."

Pas avant plusieurs heures au moins, que les pompiers fassent le tour bâtiment par bâtiment, voir les situations une à une. Et en attendant, ils n'avaient que ce bar pas assez grand pour supporter tout le monde, et ce plafond avec ce qu'il pouvait y avoir au-dessus qui lui semblaient inatteignables.

"Mais t'as raison d'être positif parce qu'il n'y a effectivement pas de requin. Et je ne regarderai plus jamais mon frigo de la même façon même si je n'ai pas vu le film ! Parce que c'est un tout petit frigo que j'ai pour un tout petit appart... Hey !" Il parlait -ou babillait plutôt mais c'est que tout cela était un poil angoissant- lorsqu'il se trouva bousculé par un type un peu trop empressé à monter sur ce bar. Quitte visiblement à virer ceux qui s'y trouvaient déjà... Il ne devait d'ailleurs qu'à ses réflexes d'être resté en place alors qu'il s'était accroché au haut de Juan, un peu comme à une bouée de sauvetage. Et qu'il lui lançait un regard aussi gêné que désolé, et finalement assez rapidement affolé devant la situation du bar qui semblait être pris d'assaut.

"Définitivement pas le Titanic mais le Radeau de la Méduse !" Et il se demandait combien allaient se trouver éjecté du bar avant que les choses ne se calment. "Mais s'il y a des bureaux au-dessus, c'est qu'il y a forcément des escaliers quelque part pour y aller, non ?" Ce qui voulait dire quitter le refuge pour le moins assez précaire de ce bar... Qui s'était plus révélé être une idée calamiteuse qu'autre chose, pour aller barboter dans l'eau froide à la recherche d'un hypothétique escalier menant aux étages... Bon sang, il détestait sa vie !


@Juan Velasco
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Juan VelascoToujours frais après un litre de café
Juan Velasco
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Sujet: Re: [Terminé] PV | Inondation dans la discothèque ( le Jeu 28 Nov 2019 - 19:14 )
Je me retrouve sur le bar en compagnie de Milo. C'est mieux que d'avoir les pieds dans l'eau. La situation n'avance pas plus, vu le nombre de personne dans la boite, le bilan est vite fait. On ne tiendra pas tous sur ce bar qui semble la seule issue pour l'instant. On n'est pas dans l'histoire du Titanic comme l'a sorti la brune, ni dans le film d'horreur donc je parle à Milo. Mais difficile de rester positif en plus l'eau continue de monter. A un moment où un autre, il va y avoir un vrai souci. Comment ne pas se noyer ? Parce que comme l'explique avec ses doux mots mon acolyte de "SOS panique", si il y a de l'eau ici, il ne vaut mieux même pas penser au niveau qu'il peut y avoir dehors. « Attends pas sur que dehors ce soit le déluge du genre fin du monde. » Oui faut rester positif. « La boite est en contre bas, on descend des escaliers. Du coup logique qu'on soit inondé. Mais pas sur qu'au dessus tout soit noyé. » Je regarde Milo, cherchant plus à me rassurer qu'à le rassurer. Je sais cela peut sembler bête, moi qui n'ai pas peur d'affronter des toros dans l'arène, voilà que je flippe face à de l'eau qui monte. Oui mais elle monte vite.

Je ne peux m'empêcher de rire à la réponse de mon copain de bar, on va lancer une nouvelle mode. L'histoire du frigo me fait partir dans un fou rire que j'ai du mal à arrêter. Le stress aussi contribue à l'accentuer. « Désolé. Putain tu m'as fais trop rire. Mais ce n'est pas un frigo de maison dans le film. Sur que là le requin il bouffe tout le monde. C'est un alignement de gros frigos de grande surface. Tu vois le genre. De quoi coller quelques personnes dessus, un vrai festin pour le requin. » La discussion peut sembler con sur le coup, mais elle m'aide à avoir moins la trouille. Rester positif oui mais avec le trouillomètre à zéro. Et la situation se complique quand un mec bouscule Milo. Faut dire que le bar devient la bouée de sauvetage, on a été les premiers dessus mais les places deviennent chères. Milo réussit à se rattraper à mon haut que je sens craquer dans le dos. Faudrait pas que je finisse torse nu. Je le chope par la taille pour l'aider et éviter qu'il ne se retrouve dans l'eau. On échange un regard et je le trouve craquant. Comment je peux penser à ce genre de chose alors que l'instant est critique ? « Ils meurent tous sur le radeau de la méduse ? » Je sais qu'il y a des survivants pour le Titanic alors à choisir autant prendre la solution qui pourra nous sauver. Encore une fois résonnement idiot mais bon mon cerveau se noie un peu. « Peut être mais là je ne vois rien. A part qu'ils soient derrière la porte issue de secours. » Je suis déjà venu dans cette boite, alors je réfléchis. « Je l'ai vu une fois quand je suis allé aux toilettes. Bon je me suis jamais dis qu'un jour j'en aurais besoin. Après faut traverser toute la salle. Et passer derrière l'endroit où est le DJ. » Je jette un coup d’œil. Sans lumière c'est compliqué de bien réaliser la distance et surtout de voir les dangers. « Ce qui me fait peur se sont les fils électriques qui doit y avoir.» Et les gens continuent de monter. La place pour poser ses pieds devient de plus en plus petite. « Mais pas certain que le bar tienne encore longtemps. Tu te sens de nager toi ? » Je sors mon téléphone pour montrer un peu la distance qui nous sépare du lieu à atteindre. Et j'en profite pour chercher les obstacles. « C'est peut être notre seule porte de sortie. » Ou alors c'est direct six pied sous terre, enfin sous l'eau.

@Milo Veraldi


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Sujet: Re: [Terminé] PV | Inondation dans la discothèque ( le Jeu 28 Nov 2019 - 21:55 )
INONDATION DANS LA DISCOTHÈQUE.
@SYJAD RAHOTEP ET LILWENN
Mon taux d'alcoolémie dans mon sang ne m'aide pas. Je rêvais de cirrhose afin de rejoindre ma jeune sœur rapidement et tout à déraper. Littéralement. J'entends que le club Caruso va être rapidement inondé et je le constate, puisque de l'eau s'infiltre sous la porte de l'entrée du club. M'exclamant, posant ma main sur l'avant-bras du bel homme qui se trouve près de moi au bar, je lui demande de regarder, tout bonnement parce que mes idées ne sont pas très claires. Sur le cul, littéralement, ma première réaction est d'être saisie par la panique, quand je m'exclame que l'on va rejouer le Titanic, ce qui est définitivement très con, je dois l'admettre. Le fait est que mon cœur s'emballe, ma prise sur l'avant-bras de l'homme à mes côtés se fait plus ferme, alors que je cherche Alex du regard. L'apercevant enfiler son manteau, je remarque surtout qu'il parle à une sublime brune qui se trouve non loin de lui. Restant un instant bloqué sur eux, je ne peux pas m'empêcher de rire à ses mots, puisqu'il s'exclame assez fort pour que tout le monde l'entende. Hochant la tête à ses propos, étant d'accord avec ce qu'il dit, puisque je n'en peux plus de cette cruche blonde qui hurle et qui me déchire les tympans, je ne sais plus réellement ce que je ressens à présent. Ma panique à laisser place à un vide. Je ne ressens plus rien, plus aucune peur alors que l'on peut finir noyer et que je ne sais pas nager. Mais ne serait-ce pas une façon de tirer ma révérence pour attendre ma Barbara ? Je me surprends à frissonner par cette sombre idée, pour ne pas dire, par cette idée lugubre. Me pinçant les lèvres, j'entends des mots, des phrases, qui ne m'atteignent pas. Pourtant, lorsque l'on prononce les mots « eau » ainsi « qu'électricité » dans la même phrase, cela n'augure rien de bon. Me rendant à peine compte que l'on me bouscule, je finis par lever ma tête pour constater que du monde commence à grimper sur le bar, comme ultime refuge sans nul doute. Ils peuvent penser que c'est une brillante idée, seulement, si l'eau grimpe à cette même allure, ils ne feront qu'assister aux noyades des personnes n'ayant pas eu « la chance » de monter dessus, pour au final, subir le même sort. C'est sans doute pour cette raison que je préfère rester sur mon tabouret. Après tout, si on doit y passer ainsi, il n'y a rien à faire. Défaitiste ? Moi ? Sans doute un tout petit peu. Ou plus. Poussant un soupire d'exaspération, je fusille du regard l'énième personne qui me bouscule. Préférant garder ma colère pour moi, mon envie de tous les faire chuter à l'image d'une ligne de dominos, j'essaye de retrouver le regard d'Alexandre, seulement, je ne l'aperçois plus. Il faut dire que l'alcool trouble ma vision, enfin, j'imagine que c'est ça. Le brouhaha présent commence sérieusement à me taper sur le système, il faut que cela cesse. Que puis-je faire pour cela ? Aucune idée. Enfin, je n'en avais aucune idée avant que mon charmant voisin ne prenne la parole, ma main étant toujours accrochée à son avant-bras. « Mouais, je laisse volontiers Jack pour être franche. Il y a d'autres femmes qui aimeraient avoir leur Jack. » Je prononce, déprimant parce que l'on ne m'a pas apporté un nouveau verre de bière. Mon regard se posant sur mon voisin, j'aperçois finalement la main qu'il me tend. « BEUH… » Je ne sais franchement pas quoi dire, quoi faire, mon regard se posant sur sa main tendue, puis sur son visage, et cela, à de nombreuses reprises. « OK. » Je souffle, cherchant du regard une dernière fois @ALEXANDRE LECOMTE, pour me lever de mon tabouret. « Au fait, je ne sais pas nager. » J'admets, afin que cet inconnu sache qu'il a invité un boulet à le suivre, pour ajouter : « Je ne veux pas finir électrocuté, les pieds dans l'eau. » Au cas où il ne s'en doutait pas, je préfère être claire. « Il doit y avoir quelque chose au-dessus. Enfin, je crois. Il faudrait trouver un moyen d'aller à l'étage ou sur le haut de la discothèque, enfin, le toit. » Je tiens fermement sa main dans la mienne. « AH, oui. J'ai pas mal bu de bières alors, mes idées ne sont pas très claires et je n'utilise pas forcément les bons mots. » J'offre un mince sourire à cet homme. « Je préfère vous prévenir. Vous avez le droit de lâcher ma main du coup. » Comme toujours, je m'enfonce toute seule, à croire que je ne pense pas être assez bien pour être sauvé de ce genre de situations. « Sinon, je m'appelle Lilwenn. C'est français si vous vous posez la question. L'histoire de ma vie est trop longue et pas intéressante. » J'affirme, quand, dans un éclair de génie, je demande : « Vous pensez qu'en allant dans les toilettes, on peut retirer l'espace de cage là pour se faufiler dans les conduits, quelque chose dans ce style ? » Mes yeux sont à présent ronds, à l'image du chat potté. « Ça se fait pas mal dans les séries et films américains. » Je parle de trop, mais il faut dire que je suis tout de même légèrement émécher.


Dernière édition par Lilwenn Boschetti le Jeu 5 Déc 2019 - 2:20, édité 1 fois
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Milo VeraldiLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: [Terminé] PV | Inondation dans la discothèque ( le Sam 30 Nov 2019 - 7:17 )
Loin de s'offusquer du rire de Juan, il compléta quelque peu embarrassé tout de même par son imaginaire pour le moins fertile. "Bon sang, je m'imaginais déjà sur mon frigo à me battre avec ton requin à coups de poêle à frire ! Ma cuisine est toute petite, il aurait pas pu bouger, ça aurait été pratique." Par contre, sur le bar ça bougeait bien ! Trop, même ! Et qu'il le veuille ou non, il n'avait pas d'autre choix que de se retrouver collé à Juan alors qu'il appréciait à sa juste mesure le côté rassurant de son bras autour de sa taille. Et tant pis si ça faisait un peu demoiselle en détresse, parfois certaines situations primaient sur d'autres... Et puis, il était après tout en détresse là ! "Merci pour m'avoir retenu... Et oui, ça fait vraiment penser au radeau..." Mais qu'est-ce qu'il lui prenait de parler de ça ?! Ok, leur situation y faisait un peu penser mais ce n'était pas ce qui allait les aider à sortir d'ici.

Ce qui ne l'empêcha pas de répondre à sa question tout en édulcorant au maximum les choses. Du moins dans la mesure du possible vu le sujet traité. "Ils ont terminés à même pas une dizaine de rescapés alors qu'ils était presque 150 dessus au départ, debout et serrés comme ça les uns contre les autres. Il y en a qui ont été poussés dans l'eau, d'autres qui ont été tués et... Ils ont fini par se manger entre eux, le temps qu'on les retrouve... C'était dans les années 1800..." Et dire qu'il lui sortait sa science alors que Juan lui avait juste parlé d'un film ! Et comment pouvait-il même se préoccuper de ce que Juan pouvait penser de lui alors qu'ils étaient dans une situation si critique ?! Sa mère avait raison, il y avait vraiment quelque chose qui ne tournait pas rond chez lui ! "Finalement ton film sur le requin était mieux !" Parce que faire rire Juan même s'il n'avait aucune idée de comment il était parvenu à ça, était tout de même préférable à raconter des histoires de cannibalisme. Aussi vraies soient-elles. Et alors même qu'il se sentait bousculé de toutes parts, et que bientôt ce serait juste le chaos ici.

"Moi ce qui m'inquiète, c'est surtout la panique des gens. Quand tu te noies, tu t'accroches à tout ce qui se trouve à ta portée, quitte à noyer ce que tu as sous la main... Sinon, je sais nager oui, même si l'eau doit être glacée."

Bon, on en était pas non plus à voir des icebergs flotter sur l'eau... Juste des tables, des bouteilles, des verres et tout un tas d'autres objets pouvant s'avérer au final assez dangereux. Mais lui restait une petite nature. Et l'idée d'aller barboter là-dedans ne lui plaisait absolument pas. Pas plus que celle de rester sur ce bar d'ailleurs. "Mais de toute façon, je ne te lâche pas. Il vaut mieux être à deux dans ce genre d'expédition, c'est plus sûr." Ou comment passer pour le couard de service... Mais lorsque son binôme était aussi musclé -c'est que serré contre Juan comme il l'était, il pouvait difficilement passer à côté- ça pouvait toujours être utile !

Ce fut donc un regard circonspect qu'il leva sur Juan alors qu'il lui demandait peu sûr de lui. "...On y va ? Si c'est notre seule porte de sortie..." Parce que son courage n'allait pas jusqu'à se jeter en premier dans une eau qui devait forcément être très froide. C'est qu'être au sec et accroché à Juan n'était pas si mal même si leur équilibre devenait de plus en plus instable sous les poussées des autres...



@Juan Velasco
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Sujet: Re: [Terminé] PV | Inondation dans la discothèque ( le Ven 6 Déc 2019 - 12:17 )
Rire dans un moment pareil pouvait ressembler à de la moquerie surtout que ce rire est provoqué par les mots de Milo. Mais c'est plus une manière de penser à autre chose qu'au malheur qui nous frappe. Parce qu'on est un peu, voir beaucoup dans la merde, avec l'eau qui ne cesse de monter. « J'imagine parfaitement la scène. L'animal féroce pris au piège et son diner qui le nargue avec une poêle à frire. Je pense que cela pourrait très bien aller dans un futur film d'horreur. En plus dans une cuisine il y a tout plein d'élément dangereux, allant du couteau à la casserole en passant par la fourchette. » Bon il ne faut pas que les outils soient en plastique mais cela pourrait bien faire rêver un scénariste cette idée. Mais revenons à nos moutons et au problème de l'eau qui monte et au bar qui se fait de plus en plus petit. D'ailleurs Milo manque de se faire renverser, heureusement que je le rattrape, même si le tissu de mon haut ne résiste pas à sa prise de main. « De rien.  Et notre radeau il commence sérieusement à prendre l'eau. » La panique est à son comble et les gens doivent comme nous chercher des solutions. Reste à les trouver.

Surtout que le descriptif du radeau de la Méduse est loin d'être engageant. « Okay c'est bien sombre cette histoire. On devrait plus penser au tapis volant d'Aladdin. On aurait bien plus de chance de s'en sortir. Et je préfère mourir de faim. Même finir dans un sauna serait mieux que dans cette eau gelée. » Enfin si je peux rester en vie c'est encore mieux. Et je suppose que Milo pense comme moi. On est encore trop jeune pour mourir. « J'apprécie ton humour. » En tout cas ses histoires me permettent d'avoir envie de sourire. Même si elles sont relativement sombres, on est loin d'être en pleine mer, et pas de requin à l'horizon. Donc coup on est plus partant pour s'en sortir entier. Peut être avec quelques poils en moins. Parce qu'à force de frissonner j'ai la sensation que les miens se raidissent et pourraient casser au moindre contact. Enfin faut que je reste concentré et que j'essaie de voir comment on pourrait sortir de ce merdier. Nager pour atteindre un autre endroit de la boite serait une idée. Mais en un claquement de doigt Milo me fait voir le revers de la médaille, et les risques encourus. « C'est sur qu'il va falloir faire gaffe aux gens. Certains risquent de nous suivre et s'affoler au bout d'un moment. Mais je pense que c'est la seule solution. » Je regarde mon compagnon de galère, un peu désespéré. Parce que quitter la sûreté du bar, même précaire, est peut être une pure folie. Mais rien tenter est aussi une pure folie. « On y va. » Je descends donc doucement dans l'eau gelée, le froid réveille ma cicatrice et je fais une grimace. A peine je bouge les gens s'affolent pour monter. « Marchez moi dessus je ne vous dirais rien. » Je tends ma main à Milo pour l'aider à en faire de même. C'est là que je vois une nappe flottée. D'où elle sort je n'en sais rien mais je l'attrape. « On va s'accrocher avec ça. Ce n'est pas le top mais au moins on aura un point d'ancrage. » Parce que même si la traversée ne va pas être longue, elle va être houleuse et autant essayer de mettre toutes les chances de notre côté. Je regarde à droite puis à gauche, cherchant à éviter les personnes qui se débattent. Et une fois attaché ..

« Tu es prêt. » On se lance. Je me mets à prier dans ma tête. Et je nage tout en évitant les affaires qui flottent et qui pourraient être dangereuses si elles nous heurtaient. « Ça va tu suis ? » J'ai la sensation de peser des tonnes avec mes fringues mouillées, mais on avance c'est le principal.


@Milo Veraldi


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Sujet: Re: [Terminé] PV | Inondation dans la discothèque ( le Lun 9 Déc 2019 - 12:16 )
Combien de chances avaient-ils de mourir ici ? Certainement beaucoup trop. Mais il n'aurait jamais pensé que mourir de rire aurait été une option dans leur situation ! Mais ils semblaient bien partis pour ! Entre Juan qui riait littéralement dès qu'il ouvrait la bouche et lui qui hésitait entre l'ahurissement le plus total et le rire nerveux, c'était juste dément. Et bon sang, cette histoire de requin coincé dans sa cuisine valait son pesant d'or ! "Tu veux que je m'attaque à un requin à coups de fourchette !? T'as pas trouvé plus difficile encore ? Je sais pas moi... Une petite cuillère ?" Comment vouliez-vous ne pas rire à ça ? Une fourchette !? C'était du n'importe quoi !

Il n'en restait pas moins cependant que la situation sur ce bar devenait critique. Assez pour considérer un plongeon dans l'eau glacée comme presque salvateur. Presque. Parce qu'il se chargea rapidement de mettre en avant les risques qu'il y avait à quitter l'abri tout relatif du bar. mais entre la Peste et le Choléra, il était bien difficile de choisir.
Au moins Juan appréciait son sens de l'humour. "...Merci." Sauf que c'était pas fait exprès du tout ! Mais ça, il préféra ne pas s'en vanter. Histoire de garder un minimum de dignité et tant qu'à faire -parce qu'il pouvait encore être utile !- garder Juan toujours en vie. Il ne manquerait plus qu'il s'étouffe vraiment de rire...

Le On y va. n'était en tout cas absolument pas engageant du tout. Il fut d'ailleurs particulièrement satisfait de voir Juan prendre l'eau en premier, même si ce n'était que pour gagner quelques petites malheureuses secondes. Mais en vérité, il lui était vraiment reconnaissant de lui tendre la main et de ne pas le laisser tomber. Parce que en cet instant, il ne voulait qu'une chose. Se raccrocher à cette main et ne plus la lâcher.
A la place, il se retrouva avec un bout de tissu qu'il accrocha à sa ceinture avec plusieurs nœuds les uns sur les autres pour bien s'assurer de la résistance de la chose. L'eau était glacée et les dés étaient jetés, il leur fallait maintenant traverser toute la salle pour atteindre le mur du fond. Un mur qui lui avait semblé à des années-lumières sous le faisceau de lumière du téléphone...

"Oui, on y va !" Ce fut tout ce qu'il trouva à dire au Tu es prêt de Juan. Moins longtemps il resterait dans cette flotte, mieux il se porterait. D'autant qu'il voulait s'éloigner au plus vite de ce bar qui était pris d'assaut de toutes parts. Et il n'était plus du tout question de rire là, même nerveusement.

Alors il suivait comme il pouvait. Qui aurait pu croire qu'il était si difficile de nager avec des vêtements et ses chaussures, dans le noir et dans une eau où tout pouvait à tout moment venir vous percuter ?

Ce fut les cris, les dizaines de cris, qui lui fit tout de suite penser à la catastrophe. Le bar qui n'était qu'un simple meuble aussi moderne qu'il soit qui flanchait et se renversait sous le poids qu'on lui imposait. Aussitôt il tenta de couvrir les cris sans savoir s'il y était parvenu "Le bar ! Il flanche, il va y avoir une vague !" Avant que de toute façon il ne se retrouve la tête sous l'eau et perdant totalement le peu de repères qu'il avait encore. Il sentait la nappe tirer sur sa ceinture et il priait pour que les nœuds tiennent alors qu'il se débattait pour remonter à la surface.

Il se sentit cependant tiré par le fond et il vécut les pires secondes de sa vie. Alors qu'il sentait l'air lui échapper, le lacet de sa chaussure s'était pris à quelque chose de lourd qui le tirait par le fond... Un fauteuil ? Ou quoi que ce soit, il lui fallait se sortir de là et rapidement ! La nappe tendue à son maximum, il pensa à Juan qui se trouvait à l'autre bout qui risquait bien de se noyer lui aussi. Luttant réellement pour sa survie, il parvint finalement après de nombreux essais à dégager enfin son pied de sa chaussure, et à remonter !


@Juan Velasco
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Sujet: Re: [Terminé] PV | Inondation dans la discothèque ( le Sam 21 Déc 2019 - 17:47 )
Je fonce à fond dans la description de la scène d'horreur. Même si notre situation est une pâle imitation du combat que l'on aurait à mener si un requin était en train de nager dans l'eau remplissant la boite de nuit. Ces pensées folles me permettent de ne pas trop flipper car oui la situation pouvait effrayer même les plus courageux. Bon on n'est pas condamné à passer l'arme à gauche dans les minutes qui suivent. Mais le danger est bien présent et le risque d'accident aussi. D'abord à cause de la température de l'eau, puis à cause de tout ce qui trouvait dans l'eau, et en dernier à cause du poids de nos vêtements mouillés. Heureusement que je n'avais pas mis de pull en laine. Je n'ose même pas m'imaginer le poids qu'il aurait pesé gorgé d'eau. Mes plaisanteries sont peut être un peu débiles et douteuses, mais elles avaient le don de bien faire marcher nos zygomatiques. Et dans un moment pareil c 'était bien mieux que d'être silencieux. « Une petite cuillère ? Je vais étudier la question. » Je vais surtout étudier les diverses solutions qui s'offrent à nous car le bar commence à ne plus supporter le poids qui augmente. A un moment ou un autre il va falloir ce remettre à l'eau, qu'on le veuille ou non. Et plus on attend et plus cela va être difficile et dangereux. Je me dis que je serais mieux au chaud dans mon lit en train de jouer à la momie enroulé dans mes draps.

J'encourage Milo car je sens qu'il en a besoin, à vrai dire j'en ai aussi besoin. Je suis content qu'il soit avec moi, au moins cette soirée merdique aura permis une belle rencontre. Il n'y a plus qu'à espérer qu'on s'en sorte tous les deux. Qui sait une fois dehors on pourra aller prendre un bon petit déjeuner avec des tartines pleine de beurre et de confiture avec un bon café ou chocolat chaud. Je ne sais pas pourquoi je pense bouffe. Peut être parce que je me dis que je ne finirais pas la soirée vivant. Et nous voilà dans l'eau, de quoi déclencher un flot de frissons à cause de la fraicheur. Je chope un bout de tissu qui flotte entre d'autres choses bizarre, notamment une flûte en plastique qui semble avoir perdue ses copines et sa bouteille de champagne. Et on s'élance, Milo reste prêt de moi. Je vais doucement et je suis vigilant car la moindre chose peut nous entrainer au fond. De plus les gens autour de nous s'agitent et deviennent encore plus dangereux qu'un coup de crosse sur la tête. « J'ai la sensation de peser dix tonnes. » Mon jean, mes chaussures, mon tee-shirt, tout pèse un âne mort. Faut que je redouble d'effort pour ne pas me laisser couler. De plus le manque de lumière n'aide pas. Je tape dans des objets, voir dans des gens. C'est vraiment compliqué et épuisant. J'ai la sensation que la pièce est immense que l'endroit où on doit se rendre s'éloigne plus qu'il ne s'avance. « Putain je n'en peux plus. »

Et c'est là que j'entends les cris et que Milo me lance que le bar va lâcher. Vu la situation, si le bar s'enfonce il va y avoir un mouvement de panique .. Et une vague comme le précise mon ami d'infortune. Tout s'accélère et je vois disparaître Milo sous l'eau, je le suis entrainé par le fait qu'il coule . Vu qu'on est attaché c'est dans la logique. J'ai beau me débattre, tirer sur la nappe qui nous retient ensemble, je m'arrive pas à remonter. Je bois quelques tasses. L'eau est dégueulasse. Je mouline les bras pour essayer de retrouver la surface. La nappe est tendue, j'ai peur qu'elle craque. Un groupe de personne me pousse et je sens un coup dans mon ventre. Je cris mais sous l'eau ce sont juste des bulles qui sortent et une gorgée d'eau en plus dans mon estomac. D'un coup je sens la nappe plus souple, je file un coup de jambe plus violent, espérant ne pas assommer Milo. Et je remonte. Enfin la surface. Je peux respirer. Je tire sur la nappe et Milo apparaît. Je tousse, crache. Le souffle me manque. « Milo ça va. » Ma voix est tremblante. Je tends mes bras pour le toucher et m'assurer qu'il va bien. « Putain j'ai eu la trouille .. j'ai cru qu'on allait se noyer. » Cela bouge beaucoup autour de nous. « On est où ? » Difficile de nous situer exactement dans la pièce. « Faut qu'on sorte de ce merdier. » Ma cicatrice me fait souffrir, je fatigue. Sortir de l'eau devient une priorité.

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Sujet: Re: [Terminé] PV | Inondation dans la discothèque ( le Dim 22 Déc 2019 - 5:55 )
La peur au ventre et les poumons en feu, il avait bien cru ne jamais pouvoir remonter. Alors lorsqu'il avait enfin senti sa tête sortir de l'eau, il avait pris cette grande goulée d'air dont il avait désespérément besoin craignant par-dessus tout de replonger à tout moment dans ces abysses qui semblaient ne pas avoir de fond. Et il s'était surtout accroché avec l'énergie du désespoir au tee-shirt de Juan n'ayant absolument pas conscience que celui-ci venait de vivre le même enfer que lui.
Il lui fallut d'ailleurs un moment pour reprendre une respiration à peu près correcte et se resituer dans la situation catastrophique dans laquelle ils se trouvaient toujours. Alors qu'il réalisait dans le même temps ce qu'il s'était passé et qu'ils venaient juste... d'échapper à la mort ? "Moi aussi, j'ai eu peur... Très peur." Sans doute que s'il n'avait pas été dans l'eau, il se serait mis à trembler comme une feuille... Là, il s'obligea à lâcher Juan alors qu'il s'excusait. "Désolé, je voulais pas t’entraîner dans l'eau... J'ai juste été... accroché à quelque chose et... Je préférais quand on plaisantait." Les requins, les cuisines trop petites, les fourchettes... Et bien trop de monde et de mouvements encore autour d'eux qui menaçaient à tout moment de les faire replonger sous l'eau...

Parce que Juan avait raison, il leur fallait sortir d'ici au plus vite. Ou au moins s'éloigner dans une zone moins agitée où il ne risqueraient pas à tout instant de couler à nouveau. Parce qu'il se sentait bousculé, avec parfois même des mains qui cherchaient à s'agripper à lui alors qu'il prenait sur lui pour ne pas en faire de même avec Juan... "Là-bas, devant..." Tout plutôt que de rester au milieu de toute cette agitation que la chute du bar avait provoquée. Alors "devant" lui avait semblé être bien en sachant que le bar avait été derrière...

Avec l'horrible impression que tout était soudainement ralenti chez lui, ses gestes devenus gourds, son élocution lente, jusqu'à sa pensée même !, il tenta d'avancer vers ce "devant" qui était devenu son second point de référence. Après Juan, avec qui il était toujours lié par ce bout de tissu salvateur. Un bout de tissu qui lui permettait de contenir sa panique en bordure de son esprit. Il n'était pas seul et tant qu'il y aurait Juan à l'autre bout de ce tissu, les choses iraient bien. Il voulait s'en persuader. Il ne voulait en fait penser qu'à Juan soudainement devenu dans son esprit le héros qui se battait contre les requins à coups de fourchettes... On ne pouvait que s'en sortir lorsqu'on se trouvait attaché à un tel héros, n'est-ce pas ? Alors l'esprit focalisé sur ce bout de tissu et surtout sur Juan à l'autre bout de celui-ci, il avançait. Difficilement, en évitant comme il pouvait tous les remous et les objets et il ne savait quoi encore mais il avançait. Coûte que coûte.

Et puis, ça s'apaisa. Il n'aurait su dire s'ils étaient parvenus au "devant" mais il y avait moins de remous et moins de gens aussi. Même s'il restait toujours autant d'objets divers et variés flottant un peu partout mais il avait l'impression d'arriver au bout de quelque chose. Et il en était plutôt heureux parce qu'il était épuisé. Mais une nouvelle fois, il se raccrochait à ce bout de tissu et à Juan quelque part à l'autre bout, pour s'empêcher de sombrer. Si Juan parvenait à avancer encore, il n'y avait pas de raison pour qu'il n'y parvienne pas lui aussi. Même s'il ne tenait plus que par sa volonté d'y arriver, malgré sa fatigue. "Juan... J'suis crevé." Il n'était même pas certain que Juan ait pu l'entendre... Il avait juste l'impression d'être devenu un poids mort jusqu'à ce que cherchant à distinguer où ils en étaient, il voit... un mur ? Ils étaient parvenu au mur du fond ? "Juan..." Il ne parvenait juste plus à avancer, et pour aller où ? Cette traversée qui avait semblé sans fin venait brutalement de s'arrêter avec ce mur face à eux...


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Sujet: Re: [Terminé] PV | Inondation dans la discothèque ( le Mar 31 Déc 2019 - 10:40 )
Je remonte enfin à la surface, à bout de souffle. Mes vêtements pèse plus lourd que du plomb. J'ai du mal à reprendre ma respiration. Un instant je me sens perdu, comme si le vide m'entourait. Je ne sais plus exactement où se trouve les choses, tout est bouleversé. La boite de nuit ne ressemble à plus rien, aucun point de repère. Je me demande qu'elle va être la troisième chose qui va nous tomber dessus. Parce qu'on dit bien jamais deux sans trois. Et on a déjà eu l’inondation et la chute du bar. Alors quoi après ? Un ravin creusé par cette pluie qui n'a pas l'air de vouloir s'arrêter. Qu'est ce qu'il y a à tirer de bon dans cette aventure ? Ma rencontre avec Milo, qui tout comme moi se remet doucement de cette descente en enfer. A croire que mère nature nous punie de je ne sais quelle bêtise. Tout ce qu'il ressort de cette expérience c'est qu'elle nous a fait bien flipper. Et qu'on risque fort de faire des cauchemars avec Milo. Comme si je n'en faisais pas assez depuis mon accident. Remarque comme ça au lieu de rêver de corrida et bien je rêverais que je me noie. Je suis sure que la sensation d'étouffement que j'ai ressenti et la même que ressent un alpiniste quand il est pris dans une avalanche. Penser à la neige me fait grelotter. Je devrais plutôt penser à un feu de cheminée. Enfin tout cela nous a sérieusement secoué. « Et tu n'as pas à t'excuser. Dans ce genre de situation pas évident de rester lucide et de garder son calme. On pense à sauver sa peau en priorité. » Je lui souris pour le rassurer, pour lui montrer qu'on est dans la même galère et qu'on en sortira ensemble. « J'avoue que mon moment préféré restera quand on a déconné sur le bar. » C'est sur que je ne suis pas prêt d'oublier.

Mais pour l'instant il faut sortir de l'eau, car si l'idée de coller Milo contre moi traverse mon esprit, uniquement dans le but de nous réchauffer. Ce n'est pas la plus recommandée. Et puis on est trempé de la tête aux pieds, alors on doit être aussi froid qu'un vampire. L'agitation qui converge autour de nous n'est pas facile à éviter. S'en suit des coups, involontaires certes, mais des coups quand même. Et le tout cumuler m'aide pas à y voir clair et à se faire une idée. Même s'il semble d'après Milo avoir un semblant de solution devant nous. « Ok on y va. » Doucement mais surement. De toute manière je n'ai pas la force d'y aller vite. Le poids des tissus mouillés se fait sérieusement ressentir sur mes mouvements. C'est là que je me dis que je voudrais bien avoir un pouvoir magnétique pour jouer à l'aimant, attirer ce qui m'arrange et repousser ce qui me dérange. Heureusement qu'il y a cette nappe attachée entre nous, même si elle nous alourdit, elle nous permet de ne pas être séparé. « Allez encore une petite brasse. » Le devant semblait plus s'éloigner que se rapprocher. A croire que l'on nage à reculons. Ou que l'on fait du sur place. L'enfer sur terre existe et je suis en train de le vivre. « On y est presque Milo. » Je le motive car je sens qu'il fatigue, je me motive aussi. Si seulement la nappe pouvait être une bouée.

Ma main touche enfin le mur et je tire Milo. Je ne sais pas d'où vient ma force. Je ne cherche même pas à comprendre. Tout ce que je sais c'est qu'on est dans la même galère et pas question qu'il ne s'en sorte pas avec moi. On est lié dans ce merdier et c'est ensemble qu'on en sortira. Je crois qu'il y a un proverbe péruvien qu'il parle de ce genre de situation. A part que ce soit un proverbe grec ou arabe. Putain pourquoi je pense à ça, alors qu'un mur se dresse devant nous. « Bon on est au mur. » Et on est pas plus avancé. Je regarde autour de moi. Le mot panique est encore trop faible pour désigner ce que j'éprouve. Ce que je vois. Je n'arrive plus à réfléchir. La fatigue, le froid, la peur, la douleur. Car ma cicatrice tire sérieusement sur mes entrailles. Je ne sais pas comment je vois ce passage. Peut être parce qu'une caisse flottant s'y engouffre et disparaît. Je tire Milo contre moi, son souffle vient même effleurer mon visage. « Là regarde. » Je parle doucement parce que je ne veux pas prendre le risque que tout le monde se jette sur ce petit bout d'espoir. Je gueulerais quand je serais sûr et qu'on aura mis nos fesses en sécurité. « Tu vois. On dirait que les choses sont aspirées. » Peut être que ce n'est pas bon signe non plus. « Tu penses que c'est une sortie ? Vu la position de la pièce c'est possible. » Je regarde à nouveau autour de moi, essayant de remettre en ordre le désordre, histoire d'avoir une idée de la pièce avant que l'eau ne foute tout en vrac. « Oui je crois que c'est la sortie de secours. » Je le regarde dans les yeux. Il va nous falloir du courage, parce que là je pense que notre quota journalier est largement dépassé. « On va y arriver. » J'essaie d'être convaincant. Et de me convaincre aussi. Sans même réfléchir ma main se retrouve contre sa nuque et mes lèvres sur les siennes. On puise le courage là ou on peut. Ce baiser risque de devenir un très bon souvenir. « Désolé ... » Pas que je regrette mais bon .. Une baffe pourrait suivre cette action.

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Sujet: Re: [Terminé] PV | Inondation dans la discothèque ( le Mar 31 Déc 2019 - 18:51 )
Devant... C'était tout ce qu'il avait trouvé à dire sur le moment. Parce qu'ils leur fallait trouver moins d'agitation et moins de risque de se voir à nouveau entraînés par le fond. Parce qu'ils étaient liés l'un à l'autre, et si l'un replongeait, l'autre suivrait. Et parce qu'il avait réagi sur l'instant, avec juste chevillé au corps l'espoir de se sortir -au moins un peu- de là.

Ce devant qui lui avait semblé presque impossible à atteindre, si loin qu'il ne s'était bientôt plus focalisé que sur Juan devant lui. Tout aussi difficile à rattraper tant ses muscles lui semblaient gourds, lourds et bien trop faibles pour l'épreuve qu'il leur imposait. Alors voir qu'il les avait menés tout droit à un mur -un foutu mur !- fut comme un coup de massue. Le peu d'énergie qui lui restait, et que grâce aux encouragements de Juan parce qu'il se raccrochait à lui comme à une bouée, s'évapora soudainement. Et il se serait bien laissé couler si la nappe ne s'était tendue à ce moment-là. Juan l'avait soudainement tiré à lui et incapable de faire autre chose que de suivre le mouvement, il se retrouva projeté sur lui.
Juan qui avait encore de la force dans ce corps qui se pressait contre le sien, de l'espoir plein la voix, et qui lui insufflait de quoi tenir quelques minutes supplémentaires encore juste par l'attention qu'il portait sur lui. Alors que le pauvre se trouvait à devoir traîner le boulet qu'il était devenu... Et que la tentation était grande de défaire ce fichu nœud à sa ceinture pour libérer enfin Juan...

Et pourtant le « Là regarde. » ranima assez de vie dans son regard pour qu'il cherche lui aussi à voir... Et s'il lui fallut un moment pour discerner ce qui se passait dans toute cette masse sombre qui les étouffait de toutes parts, il finit par voir ce que Juan voulait lui montrer. Un remous, mais un qui allait toujours dans le même sens. Et des débris qui disparaissaient de cet endroit.
Levant un regard sidéré sur Juan -depuis quand étaient-ils si proches d'ailleurs ?- il souffla alors qu'il avait l'impression de le voir pour la première fois. "...Tu es juste génial."

Il y avait des choses qui sortaient d'ici ! Et sans y revenir... "Une sortie... C'est une sortie !" Ce n'était que murmuré mais dans son cœur et dans son âme, il revenait à la vie. Ils allaient s'en sortir ! Le regard plongé dans le sien, il lui fit juste le plus magnifique des sourires. Alors qu'il avait encore bien du mal à réaliser... « On va y arriver. » Il acquiesça, toujours le regard rivé au sien, incapable d'aligner des mots qui seraient à la hauteur de ce qu'il ressentait.
Et puis bientôt, il n'eut plus besoin de parler. Une main ferme et si rassurante posée sur sa nuque avant que des lèvres douces, et si chaudes alors qu'il était si glacé, ne viennent se poser sur les siennes. Ce baiser sorti de nulle part était comme cette promesse de sortie, tellement attendu et tellement inespéré à la fois... Ça faisait bien longtemps qu'il n'avait pas senti son cœur battre comme ça dans sa poitrine alors qu'il aimait la force de sa main et la sensation de ses doigts sur sa nuque, le souffle sur sa peau alors que Juan s'appropriait sa bouche dans un baiser juste absolument merveilleux. Et ce fut comme s'il était soudainement extirpé de cet enfer. Enivré, il goûta aux délices de ces lèvres en s'accrochant davantage à lui et répondit à ce baiser avec tout son désir de vivre et en fait, toute son âme.

Et lorsque le baiser prit fin et que Juan s'excusa ? il secoua doucement la tête alors qu'il tentait de reprendre pied. "T'excuse pas, c'était très bien ! Vraiment très bien..." De quoi même se sentir comme une de ces héroïnes de film d'aventure complètement nunuches... Ce qui était tout de même du grand n'importe quoi, situation exceptionnelle ou pas.

Chose sur laquelle donc il préféra ne pas s'attarder préférant se préoccuper de la sortie. "La sortie... Il faut qu'on sorte d'ici." Mais bon sang, c'était vrai qu'il n'y avait rien de tel qu'un baiser pour redonner de l'énergie ! Il voulait sortir d'ici et... et... Il verrait bien après, déjà sortir !

Ce fut donc lui qui tira Juan vers le courant qui charriait tout ce qu'il pouvait emporter avec lui. Particulièrement dangereux donc. Mais ce n'était pas comme s'ils avaient vraiment le choix. "...Prêt ?" Il aurait voulu pouvoir être lui-même aussi prêt que sa voix pouvait -faussement- en donner l'impression. Il lui lança cependant un regard quelque peu incertain, regard qui s'attarda un instant sur ses lèvres, avant de le détourner sur le remous qui allait les avaler à leur tour.
Et il ne s'était pas trompé. Il était bien difficile de contrôler quoi que ce soit dans toute cette eau qui dévalait vers une seule et unique porte à la même façon qu'un entonnoir. Mais au moins, elle était ouverte.


@Juan Velasco


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