Revenir en haut
Aller en bas


 

- Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. -

CIAO VECCHIO :: Gestion des Personnages :: Présentations :: Terminées
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
Livio Spinosi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Livio Spinosi
http://www.ciao-vecchio.com/t6228-croire-en-ses-reves-chuter-cro http://www.ciao-vecchio.com/t6274-livio-je-dois-raccrocher-mon-chien-a-trouve-la-tronconneuse#203308
Faceclaim : Taron Egerton - ava : jenesaispas - gif : Tumblr - sign : astra.
Messages : 974 - Points : 327
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Tumblr_ocimbb9zNB1vc3140o1_500
Âge : 30 ans.
Métier : Artiste, comédien, chanteur, musicien, compositeur.
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Empty
Sujet: Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. ( le Mar 29 Oct 2019 - 20:40 )
Avec le temps, vivre dans un mensonge est croire en une autre vérité. Une vérité qui nous appartient, mais qui ne dépend pas que de nous.
LIVIO SPINOSI
rôle inventé
Identité :Livio est un prénom que chérissait ma mère. Si elle n’a pas pu convaincre mon paternel de l’utiliser pour ses deux premiers, elle a su l’imposer pour le dernier de la famille. Mon nom, Spinosi, est assez courant en Italie. C’est un patronyme assez commun, ce qui est en adéquation avec l’homme que je suis auprès d’eux. Le surnom qui me suit depuis mon enfance : Lilo. J’ai également un nom de scène pour mon identité plus excentrique, Vasco Ricci.

Naissance :Je suis né un matin d’hiver, un mercredi, bien qu’ayant été prévu le dernier jeudi du mois de novembre. Finalement, J’ai pointé le bout de mon nez, à Naples, le huit décembre de l’année quatre-vingt-neuf, sous les efforts d’une mère finalement épanouie et d’un père trop habitué à ce genre d’événement pour tourner de l’œil. Aujourd'hui, J'ai vingt-neuf ans et encore des projets qui ne m'appartiennent pas.

Origines :L’Italie est mon pays. J’ai visité d’autres horizons, notamment l’Angleterre dont j’y détiens quelques origines du côté de ma mère. Il n’est d’ailleurs pas rare que l’on m’imagine expatrié à cause de mes traits britanniques assez marqués. Je ne vais pas m’en plaindre, c’est souvent pour y complimenter mon apparence so British, so elegant.

Statut :Sur le papier, je suis fiancé à une jolie rousse. Mais si toute ma famille pense que c’est officiel, il n’en ai rien. Sous mes supplices, une amie formidable à accepter de jouer la petite amie idéale et s’arrange toujours pour m’accompagner à des repas familiaux et duper mon monde par la même occasion. Pourtant admiratif des femmes, je n’ai de sentiments amoureux ou désireux qu’envers la gente masculine. C’est quelque chose que je cache à ma famille par peur de les décevoir, eux et leurs principes.

Métier :Je vis de mon art. J’ai développé très tôt des aptitudes en chants, en danse et en théâtre lors de mes années scolaires. Si mes parents pensaient qu’il s’agissait d’une activité scolaire, d’une simple passion d’enfance, il n’en était rien. Bien au contraire. L’imagination débordante qui enrichie mon âme m’a poussé à vivre mes rêves. Aujourd’hui, je suis comédien, chanteur, compositeur. J’écris mon premier roman et interprète dans certains bars, je suis Vasco Ricci. Mais tout ceci est inconnu aux yeux de mon entourage. Pour eux, je ne suis que Livio. Un jeune homme posé et fiancé, bossant dans un bureau, dans la plus banale des vies.

Argent :Je ne souffre pas de la pauvreté. L’héritage familial n’a cessé de gonfler au fur et à mesure des générations. Le rêve de mes parents serait que je gravisse les échelons, apprenne et gagne de l’expérience dans la gestion et le commerce afin de reprendre le flambeau. Un flambeau qui, selon eux, m’attendrait à l’anniversaire de mes trente-sept ans. Jour où chacun prendra la retraite, toute en surveillant ma gestion des affaires.

A Naples depuis :Le commencement. Pas de Naples, mais de ma vie. Je m’y plais, mais, en mon fort intérieur, je rêve de voir le monde et que le monde me voit. Je me convaincs que la célébrité ne m’attire pas et pourtant je souhaite tant toucher un public plus large. Mais Naples reste ma bulle pour éviter l’apocalypse

La bienveillance fait partie de ma vie. J’ai toujours voulu plaire, non pas être adulé par tout le monde, mais apporter du positif. Je suis un vrai gentil, capable de devenir un petit menteur pour satisfaire la personne qui m’écoute. Légèrement manipulateur donc, mais pas à des fins malveillants. Je suis phobique à l’idée de blesser. Ceci est décuplé lorsqu’il s’agit de mes proches. En bon italien, je suis très famille. Pourtant, je n’ai pas l’impression d’être honnête avec mes proches. Je le suis pourtant avec ceux qui n’ont pas de contact avec eux, ce qui ne risque pas de me démasquer. Dans ma vie de tous les jours, loin du regard de ma famille, je suis plutôt quelqu’un de rêveur, parfois peut-être excentrique, surtout lorsque je suis sur scène et que j’aime exagérer de mon extravagance. Je pense que je suis quelqu’un de talentueux et créatif. Je suis aventureux et me perds parfois dans mes petits délires. Séduire ne semble pas me poser de problème. Je suis très attaché à mon apparence. Je pourrais me catégoriser de sobre lorsque je suis en famille, élégant en soirée, soigné dans mon quotidien. Un vrai caméléon. Je m’oblige à avoir une belle image, au cas où il me viendrait de conquérir le monde. Je suis ambitieux, mais loyale. Il met difficile de songer à décevoir. Alors je me contente de montrer ce qu’on attend de moi. Mais le compte à rebours défile et j’approche de la sentence, nourrissant de plus en plus mes angoisses. Si je suis la plupart du temps joviale, face à ma solitude, je m’abandonne à la tristesse, la peur et la torture d’avoir une vie qui ne m’appartient pas entièrement.

poids :
79 kg
alcool :
2 verres
cigarettes :
9 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
I'm Still Standing Elton John
[reprise Taron Egerton]


Conclusion de ta vie Ma vie se partage entre l’authenticité et le mensonge. Je m’évertue à rendre heureux ma famille et à émerveiller un public. Mais je ne suis pas honnête avec moi-même. Je cours entre deux vies, dont l’une n’est juste qu’une illusion. Pourtant, même si je suis conscient que je m’emprisonne dans un monde qui ne m’appartient qu’à moitié, je ne trouve pas le courage d’avouer ma vraie nature. Faussement fiancée, j’aime encore un homme qui a choisi de me fuir. Je fais semblant que cela appartient au passé. Mais dieu qu’il me manque chaque jour de ma vie. Je peux m’appuyer sur mes amis pour me soutenir et m’aider à affronter toutes les tempêtes qui s’abattent sur ma vie. Professionnellement, je me sens bien. Mais j’ai parfois l’impression d’être enfermé dans une cage, sans pouvoir m’envoler plus haut que les hauteurs du mont Vésuve. Je sais qu’il me faudra bientôt me dévoiler. Je ne peux vivre éternellement dans la pénombre. J’ai besoin de lumière. J’ai besoin d’exister. Aujourd’hui, je ne me sens vivant qu’à certaines heures du jour. Je ne m’empêche pas de vivre tant que j’ai l’assurance d’être en sécurité. Le bonheur me frôle parfois, mais il m’est interdit de le saisir sans que les yeux se braquent sur moi. Ma vie est une imposture et j’ai fini par y croire.

C'est le moment où l'on raconte ses anecdotes les plus gênantes j'imagine. Je vais commencer tout doucement, par une jolie petite bourde d'enfant passionné.
(un) Fan des Disney comme beaucoup de monde, en 2002, à l’âge de 13 ans, mes parents m’ont offert un petit chiot pour Noël. Je l’ai aussitôt nommé Stitch, adorant ce personnage qui a paru au cinéma cet été-là. Quelques jours plus tard, j’ai trouvé une bombe pour cheveux de coloration bleue que mon grand frère avait achetée pour le réveillon du nouvel an. J’ai soigneusement coloré mon petit chiot pour lui donner une apparence plus fidèle au compagnon de Lilo. Ma mère l’a découvert lorsqu’elle est entrée dans la chambre. Je chantais « Stuck on You » devant mon nouvel ami qui était assis devant moi, presque entièrement bleu, la queue remuant devant mes pas de danse tirés de ceux d’Elvis Presley. Je crois que son éclat de rire tenait plus de la nervosité. Elle a été cherchée son Polaroïd et a immortalisé ce moment. Une photo qui a longtemps circulé, accompagné de l’anecdote qu’elle représentait. C’est de là que le surnom de Lilo est apparu, à mon plus grand désarroi. Stitch n’a gardé aucune séquelle de cette aventure et a vécu jusqu’à l’âge de 16 ans, avec une vie remplie d’amour. (deux) Je possède l’oreille absolue. C'est encore différent de l'oreille relative, que j'ai ensuite appris pour me permettre d'écrire mes propres partitions. Mon père s’en est rendu compte lorsqu’un matin, j’ai joué un air entendu la veille au soir, provenant du salon. J’étais censé dormir à cette heure tardive, mais je n’y arrivais pas, et je percevais d’une autre pièce un air grossier de Jazz. J’ai donc tenté de la reproduire quelques heures plus tard, après mon sommeil. Mon père est venu me voir, l’œil inquiet, l’oreille attentive. Il m’a demandé de ne pas jouer ce morceau en la présence de ma mère. Je n’ai compris que bien plus tard pourquoi il m’avait quémandé une telle faveur. La mélodie provenait de l’une des VHS qu’il planquait dans le grenier. Une cachette que ma mère ignorait, mais que l’un de mes grands frères avait trouvée. La couverture était explicite et révélait tout de son contenu. La bande originale d’un film pornographique, voilà ce que j’avais joué et qui avait tant inquiété mon père. J’ai finalement appris à jouer les partitions en compagnie de ma grand-mère, après cette découverte horrifique de mon paternel. Il me fût facile ensuite de composer mes propres musiques. (trois) J’avais pris l’habitude de faire un détour lorsque je rentrais de l’école. A l’époque de mes 14 ans, je me sentais complètement paumé. Contrairement au reste de ma famille, j’étais un peu plus fantaisiste, à rêver les yeux ouverts, à chanter à la moindre occasion, composant des chansons aux textes aussi fragile qu’un adolescent. Un jour, dans un parc aux habitudes tranquilles, se baladaient des chèvres, des chiens, des chevaux, mais aussi des éléphants et quelques autres animaux exotiques que n’on n’a pas l’habitude de croiser dans une ville telle que Napoli. Près d’un Lama, un jeune garçon d’à peu près mon âge a perçu mon regard curieux. Il est venu à ma rencontre et m’a invité à visiter les lieux. Pourquoi ? Je n’en ai pas la moindre idée, sans doute avait-il perçu quelque chose en moi. Ce monde ne m’appartenait pas, mais je le découvrais avec une passion naissante, un goût du spectacle qui ne me quitta plus. Le garçon est devenu mon ami et très vite, il m’a invité dans les coulisses de ce cirque itinérant ou j’ai pu faire la connaissance de Stella. C’était le seul endroit où je pouvais être moi-même, loin de ma vie monotone dans mon chez moi. Avec eux deux, je me sentais vrai. (quatre) En 2005, j’ai passé le pire Noël de ma vie. À 16 ans, même si l’on ne croit plus au père Noël, la période reste magique et encore plus ce réveillon réunissant la famille. Cette année-là, j’avais donné de la voix à la chorale de l’école. Mon plus gros rôle m’avait été donné en début d’année scolaire et je n’avais eu que trop peu de temps pour m’y préparer. Le 23 décembre, les rideaux se fermèrent sous les applaudissements d’un public conquis. C’était le soulagement et la fierté, même si aucun membre de ma famille n’avait daigné se déplacer pour l'événement. Qu’importe, je savais qu’ils n’en avaient pas grand-chose à faire de cette passion qu’ils pensaient éphémère. La nuit passa et je me réveillai ce matin-là avec l’excitation d’un jeune homme prêt à forcer mes proches à entendre des chants toute la soirée du réveillon, comme chaque année. Mais lorsque je croisai ma mère dans la cuisine, aucun son ne sortit. Où s’était perdu mon « bonjour, maman. ». Mes lèvres avaient remué pourtant, mais j’avais senti ma trachée en grande difficulté. Je n’ai entendu ma voix que quatre jours plus tard. Le réveillon a été aussi pénible qu’un aveugle devant un tableau de maître. J’ai passé mon temps à converser, sur un morceau de papier, avec les jumeaux de la famille, Augusto et Amadeo. Quelques jours plus tard, ce dernier perdait la vie et je gardai précieusement ces derniers échanges qui avaient sauvé ma soirée. (cinq) J’ai pris ma première cuite à 18 ans. Connaissez- vous le cercueil ? C’était un peu ça dans mon estomac, divers alcools qui s’y mélangeaient. C’était ma première fois en boite aussi. Mes amis étaient des habitués. Au début, il remplissait mon verre à chaque fois qu’il se vidait. Je ne voyais rien, et lorsque j’aurais pu m’en rendre compte, je n’avais plus l’esprit à réfléchir. J’ai beaucoup dansé ce soir-là, J’ai beaucoup flirté aussi à ce qui parait. Moi, je n’en ai aucun souvenir. L’un de mes amis m’aurait surpris, dans les toilettes, à embrasser fougueusement un autre homme. Je n’y ai pas cru, mais aujourd’hui, je me dis que c’est sans doute mon premier baiser gay. Ca n’aurait pas été plus loin, puisque j’aurai été assez conscient pour terminer cet échange et rejoindre, honteusement, mes autres amis. Je crois qu’ils n’en ont jamais rien su. Par contre, ce qui ne leurs a pas échappé, c’est l’état d’ébriété alarmants qui m’envahissait peu à peu. J’ai fini par m’étaler au sol pour terminer la soirée aux urgences. Réveillé 14 heures plus tard, j’ai appris que j’étais entré dans un coma éthylique et que le chant de la mort avait dû siffler proche de mes oreilles. J’imagine que vous pensez que cela m’a appris une leçon et que je n’ai plus touché une goutte d’alcool ? C’est ce qu’espéraient mes parents en me sermonnant, pendant que ma tête souffrait d’une terrible migraine. Mais lorsque mes amis sont venus me rendre visite, je ne pus constater que cela avait dû être une merveilleuse soirée, d’après toute l’énergie qu’ils déployaient pour me raconter toutes nos péripéties. Je n’ai cependant jamais tenté de battre mon record des 3,8 gramme d’alcool par litre de sang de cette soirée-là.  (six) Hans Zimmer. Même ce nom est mélodieux. Il est aux années deux milles, ce que Johann Sebastian Bach était au dix-huitième. Je suis un grand fan de ce compositeur, je dois l’avouer. C’est de lui que m’est venu la passion de la composition, mais aussi l’apprentissage de plusieurs instruments. Car au-delà de taper sur les touches du piano, je gratte les cordes de la guitare et frotte celles du violon. Ce sont les trois instruments que je pense le plus maîtriser, mais j’ai la curiosité de m’essayer à tout ce dont j’ai accès. Ce qui ne veut pas dire que je les dompte tous. Mais lorsqu’on comprend le mécanisme et que l’on a l’oreille musicale, il y a quelques facilités. (sept) Depuis que j’ai quitté les cours, j’alimente un mensonge au sujet de mon emploi qu’il m’est compliqué de gérer. Le souci du mensonge, c’est la crainte perpétuelle d’être découvert. Alors il faut entretenir les apparences encore et toujours, en s’emprisonnant parfois dans des situations très délicates. Ce fut le cas, lorsque mon grand frère, le second de la famille, m’a annoncé avoir trouvé un emploi près de celui dans lequel je suis censé travailler depuis presque sept ans. Un jour, il m’a téléphoné pour me dire qu’il aimerait bien voir les locaux et qu’il passerait après son boulot. Grâce à un ami, à qui j’avais emprunté l’idée de son poste pour créer le mien, j’ai pu me rendre dans le bâtiment et prendre place sur son fauteuil avant que mon frère n’arrive. Il a été difficile de le distraire suffisamment pour qu’il ne se préoccupe pas des regards curieux de mes soi-disant collègues de boulot. Mais ce fût suffisant pour le convaincre que mon emploi était aussi banal que celui que je décrivais depuis toujours. (huit) Entre les murs de la maison familiale, j’ai appris à suivre des règles strictes. Un emploi du temps était affiché dans la cuisine et chaque enfant devait en prendre connaissance pour ne pas interférer avec des rendez-vous précis. Arnoldo est le plus grand de la famille. Il est de quatre années mon aîné. Pourtant, j’ai souvent du m’occuper de lui et du mûrir plus vite qu’un autre enfant pour répondre à ses besoins. Il a été décelé une forme d’autisme à ses six ans. Il m’arrive de croire que si mes parents en avaient eu connaissance avant, ils ne nous auraient pas eus, mon autre frère et moi. Arnoldo s’est intéressé très tôt à la science et nos parents n’avaient eu d’autres choix que de l’accepter. Il n’était donc pas le candidat idéal pour reprendre l’entreprise familiale. Lui et moi avons une relation particulière. Pendant longtemps, j’ai cru qu’elle fonctionnait à sens unique. Mais les quelques fois où il a tenté de me soutenir valaient mille fois plus que toutes les fois où je dus l’aider à surmonter ses épreuves. S’il ne manque pas d’empathie, il lui est difficile de comprendre ou gérer les émotions d’autrui. Ça ne m’empêche pas de savoir qu’il tient réellement à moi, ne serait-ce que pour l’effet que j’ai sur lui. Lors de crise de panique, plus jeune, je lui chantais des chansons, ce qui avait le don de l’apaiser. Aujourd’hui, il est marié à une femme neuroatypique, rencontré dans les laboratoires où tous deux travaillent. Ils ont un enfant et je ne peux pas être plus fier du chemin qu’il a parcouru. (neuf) Il y a quatre ans, j’ai été invité à suivre une troupe aux quatre coins de l’Italie pour quelques représentations. Un petit tour du pays qu’il m’a été compliqué de cacher à ma famille. En Sicile, à Catane, début décembre de l’année 2015, nous avons été surpris par l’irruption de l’Etna. Le panache fût impressionnant, mais l’orage volcanique qui l’a accompagné fut encore plus surprenant et magnifique pour nos yeux ébahis. A ce moment, on se sent tout petit face à cette planète qui nous montre parfois sa réelle puissance. Je me souviens qu’à cet instant, je me demandais de quoi le Vésuve était-il capable. Je n’éprouvais que plus d’admiration pour lui et, avec ça, l’idée saugrenue d’avoir l’espoir de le voir s’exprimer au moins une fois dans ma vie. (dix) J’ai un grand respect pour les femmes. Je pense que j’aurais adoré avoir une sœur, mais ça n’est pas le cas. Certains pensent qu’être homosexuel est une forme d’aversion envers le sexe opposé. Il n’en est rien pour ma part. Je crois que je suis profondément féministe. Je ne comprends pas comment, en cette époque, l’égalité entre les hommes et les femmes ne soit encore qu’un leurre. Des milliers d’années d’évolution pour en être toujours au même point sur une ineptie construite à l’époque où les muscles étaient plus utiles que le cerveau. Mais il y’a peu, ce fut la douche froide. L’un des hashtag les plus dénonciateurs, et qui a eu pour qualité de faire un minimum avancer les choses, m’a pointé du doigt, sans que je m’y attende. D’après les propos d’une jeune femme, j’aurai eu des gestes déplacés à son encontre. Si elle a, fort heureusement, utilisé mon nom de scène, je sais que si cela prend de l’ampleur ma véritable identité, ma véritable vie, sera mise à nue aux yeux de tous. Je suis effrayé et dans l’incompréhension la plus totale. Je n’en dors plus la nuit.
ton groupe :TIRAMISUton avatar :Taron Egerton


pseudo, prénom :Djoan, d’origine hébraïque Yohan, dérivé de Jean.combien de bougies ?31, 32...34 ans d'après mes calculs. Mais je suis pas très fort en maths. J'étais plus fort en dessin.d'où viens-tu ?En Somme, je suis de Picardie, d'après d'Amiens.comment t'as atterri ici ?En Montgolfière en forme de Koala, tout en chocolat.




L'histoire d'un mensongequi se poursuit par un plus gros mensonge.
Il ne peut pas vivre ainsi, caché aux yeux de tous. Il s’est trop battu pour affirmer qui il était, pour s’accepter. Il ne veut pas retourner dans les travers du mensonge. Il a souffert de vivre dans l’obscurité et refuse de tourner le dos à la lumière. Il n’est pas du genre à me poser un ultimatum ou me faire du chantage. En revanche, il a immiscé en moi le doute. Il a réussi à rendre mon courage plus intense que mes craintes. Aveuglé par l’amour, je me retrouve dans une situation qu’il m’était difficile d’envisager, devant des proches le sourire ravi sur le visage, sourire qui risque de ne pas durer. Je me souviens encore de la discussion que j’avais eue avec la cause de mon anxiété quelques jours plus tôt.

***

« Tu ne peux pas vivre dans le mensonge éternellement. Tu te contrains, tu t’empêches de vivre pour quoi exactement ? Paraitre pour le fils parfait que tes parents imaginent ? »
Ses mots raisonnaient en moi comme un écho perdu. J’avais déjà entendu ce discours. C’était le mien. Celui que je m’évertuais à mettre sous silence. Dans ce grand lit, perdu dans ses vagues de plis d’une mer de mensonge,  j’imagine un voilier en pleine tempête, se battant contre un ouragan pour retourner la terre ferme, celle de la vérité. Je sens son regard intense fixer le mien, perdu. Perdu, mais apercevant au loin un phare qui me dirige vers la raison.
« Je comprends ton envie de les préserver. Ils t’ont mis au monde et tu veux les rendre fier. Mais tu as 26 ans. Il est temps de vivre pour toi. Tu ne penses pas ? » Me dit-il de sa voix douce, compatissante au dilemme qui me tourmente.
Je savais qu’il ne se voulait pas moralisateur. Sa pensée n’était pas qu’égoïste. Il me l’avouait souvent qu’il aimerait pouvoir hurler au monde entier que je l’avais choisi. Mais il tentait de me convaincre aussi pour moi. C’est ce que j’imaginais. Pourtant, si en moi je lui donnais raison, je restais silencieux.
« Un jour, tu vas te réveiller seul avec, pour unique compagnie, tes regrets. Et il sera trop tard pour s’apitoyer. » Finit-il en se levant, le ton légèrement las.
A l’évocation de ma solitude, je tournai la tête, hagard. Etait-il capable de me quitter pour ça ? A cet instant, ma peur se détournait de celle d’être découvert par mes parents. Le perdre serait inconcevable, surtout pour une telle raison. Mais au lieu de lui exprimer que je ne pourrais m’y résoudre, je choisissais les chemins escarpés de le tester :
« Tu me quitterais pour ça ? Pour mon entêtement à préserver mes proches ? »
« Tes proches et toi-même. » Me reprit-il. « Je pense que tu as fini par te plaire dans tes mensonges. Ça t’évite l’affrontement, le conflit et en même temps, ça t’enferme. »
A ce moment-là, j’avais envie de prendre une cigarette pour consumer mon angoisse naissante. Le conflit ? L’affrontement ? La discussion paraissait en prendre le chemin. Mais je ne bougeai pas, interdit.
« Mais tu sembles oublier une pièce sur ton échiquier. » dit-il en enfilant son pull en laine.
L’anxiété avait tendance à me mettre sur la défensive, incapable d’admettre mes faiblesses, ni de faire place à une réflexion qui pourrait lui donner raison. Je choisissais alors de faire place à l’incompréhension :
« Laquelle ? » Je lançai simplement.
Et telle une gifle que l’on assène par surprise, il me répond simplement :
« Moi. »
Je l’observai, silencieux, incapable de trouver des mots réconfortants. Pourtant, il y en avait temps qui me venaient en tête. Mais je n’eus pas la faculté de les prononcer avant qu’il ne complète, en s’asseyant sur le lit :
« Ecoute, ça fonctionne plutôt bien tous les deux et j’ai conscience que la situation peut être compliqué pour toi. Mais par extension, elle l’est aussi pour moi et j’ai besoin qu’on simplifie les choses. On ne peut pas vivre une vie entière dans le secret. Cela serait s’interdire trop de chose. »
Mon cœur s’affolait. Les battements martelèrent ma poitrine parce que j’avais conscience qu’il avait raison. Je repoussai toujours l’inévitable. Mais je ne pouvais pas le faire tout seul. Je ne pouvais pas me jeter dans la cage aux fauves sans corde pour m’en sortir. En avait-il seulement conscience. Après une courte réflexion, je me lançai avec une fausse assurance :
« D’accord. Alors viens avec moi au repas de samedi. J’aurai besoin de toi à mes côtés. S’il te plait. » Je me mis à le supplier comme si ma vie en dépendait, mais un sourire sur mes lèvres pour le rassurer.
« Vraiment ? » Fut-il surpris.
« Vraiment. » Je conclus.

***

Les minutes passent et je fais les cent pas devant la porte d’entrée. J’ai envie de retourner sous le porche pour m’en griller une, la sixième de la soirée. Certains proches passent parfois pour me demander si j’ai des nouvelles de ma petite amie. S’il s’avait. Lorsqu’il arrivera et qu’il se présentera, je serai probablement planqué sous la table. Pourtant, j’ai envie qu’il arrive pour mettre fin à ce supplice. Trois quart d’heure de retard. Je regarde toutes les deux secondes cette horloge qui me nargue de ses tics et tacs. Voilà qu’il soigne son entrée dans la famille. Presque une heure de retard, ça ne va pas aller en son sens pour se faire accepter. Enfin, s’il n’y avait que ça. Mais encore aurait-il fallu ne pas en rajouter. Je commence à m’inquiéter. Il n’est pas souvent en retard, pour ne pas dire jamais. Et si… ? Mon téléphone vibre alors que j’entends des rires francs dans la pièce à côté. Je ne m’en préoccupe pas et fais glisser mes doigts sur l’écran de mon smartphone. C’est lui ! Enfin ! Lorsque je lis son message, je suis proie à la confusion. Je dois relire le message quatre fois avant de comprendre ce qu’il m’arrive. Il vient de me quitter. Son message est clair, il rebrousse chemin. Il m’annonce qu’il pense que ce n’est peut-être pas une bonne idée de m’exposer et de mettre en péril mes rêves que je semble si bien maitriser. Je tente de l’appeler, mais il ne répond pas. Je lui laisse un texto désespéré, mais il fait le mort. Je suis anéanti, mais je suis aussi chez mes parents et je dois trouver une solution pour rester debout.
« Stella ! S’il te plait, j’ai besoin de ton aide. S’il te plait. »… « Viens chez mes parents, je t’en prie. »… « Ne me demande rien. Je ne… Je n’peux pas en parler. »… « J’ai juste besoin que tu viennes à mon secours. »… « Non, personne n’est mort, ni blessé, ni je n’sais pas quoi. Je veux juste que tu viennes… »
Elle fait partie des amis sur lesquelles je peux compter. Sans trop plus d’indication, elle est arrivée une dizaine de minute plus tard. Sur le porche de la villa, je lui ai expliqué les faits, tentant de ne pas craquer. Si ses bras sont un réconfort, ils sont aussi une tentation aux larmes, au laisser-aller. Quel était le plan ? Prouver à mon petit-ami - rectification…mon ex-petit-ami - que je suis capable d’être fort et de faire ce coming-out avec ou sans lui. Peut-être reviendra-t-il sur sa décision une fois que j’aurai été honnête avec mes proches. Mais, bien entendu, rien ne se passe comme on l’imagine. Et l’amie qui est venu à mon secours, pensant me débarrasser du mensonge, se voit contrainte de me suivre dans un plus gros mensonge encore. « Stella et moi, nous nous sommes fiancés. » Ce sont les mots qui sont sortis de ma bouche, alors que j’avais récupéré l’attention de tous. Je ne sais pas comment Stella a réussi à garder toute sa contenance, mais elle a assuré. Et c’est ainsi que mon mensonge a enflé de nouveau, impliquant une autre personne dans son sillage.
Je n’ai jamais eu de nouvelle de mon ex. Je n’ai jamais su pourquoi il avait disparu. Cela fait presque quatre ans maintenant et beaucoup pensent que j’ai tourné la page. Pourtant, il m’est impossible de l’oublier.



Beautiful Life
You can't quit until you try. You can't live until you die. You can't learn to tell the truth until you learn to lie. - Sixx:A.M.



Dernière édition par Livio Spinosi le Dim 15 Mar 2020 - 19:39, édité 16 fois
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Empty
Sujet: Re: Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. ( le Mar 29 Oct 2019 - 20:51 )
Rebienvenue Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 4210718188 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 4210718188 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 4210718188
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Empty
Sujet: Re: Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. ( le Mar 29 Oct 2019 - 21:21 )
@Livio Spinosi - Ta petite bouille dans les présentations, ça fait tellement plaisir. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 407970981 J'vais dévorer ta fiche. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 1558408217 Je n'ai plus qu'à te dire "bienvenue chez toi". Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 2536306704
Revenir en haut Aller en bas
Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
Dante Galeone
http://www.ciao-vecchio.com/t7564-dante-o-let-s-set-fire-to-the- http://www.ciao-vecchio.com/t7565-dante-o-never-open-up-so-afraid-to-trust
Faceclaim : Jamie Dornan ©arabian nights
Je suis absent-e : En pleine relance des personnages
Messages : 15513 - Points : 11358
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Tumblr_inline_p7xbkxK5ji1selhrj_250
Âge : trente-six ans.
Métier : commandant de bord pour la compagnie aérienne Alitalia.
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Empty
Sujet: Re: Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. ( le Mar 29 Oct 2019 - 21:29 )
Ce nom est juste. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3407175773

REBIENVENUE CHEZ TOI LOULOU. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3867496782
Je suis contente de te revoir iciiiii. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3407175773



Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
Danya

Revenir en haut Aller en bas
Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
http://www.ciao-vecchio.com/t1700-comment-vivre-quand-une http://www.ciao-vecchio.com/t3996-penser-a-l-avenir-si-c-etait-la-seule-porte-de-sortie-gus
Faceclaim : Jon Kortajarena © Electric Soul (vava) frimelda (sign) / Ingrid (crackship)
Messages : 5587 - Points : 10026
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3d97d1af8d93cb6da8e8c91cb85527ef0efb2770
Âge : 32 ans né le 17/09/1987
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familiale. .
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Empty
Sujet: Re: Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. ( le Mer 30 Oct 2019 - 0:35 )
Coucou cousin. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 4210718188 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3858275945 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3203843487 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 505442386 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 2491463887

Vraiment contente de te revoir parmi nous, tu nous as manqué. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 377533827 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 309882823 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 2536306704 Et ce nouveau personnage promet de très belles choses. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 2376702121 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3664183843 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 1081335850 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 2540509128 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3132305143 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3878876281

Bon courage pour la suite de ta page d'écriture. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 2788203480 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 2788203480

Tu connais la maison pas besoin de te faire visiter ou de faire les présentations, mais on est là au cas où. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 155541286 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 155541286 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 155541286 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 155541286 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 155541286 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 155541286 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 155541286 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 155541286


L'AVENIR

s'écrit dans la vie qui grandit.
Revenir en haut Aller en bas
Livio Spinosi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Livio Spinosi
http://www.ciao-vecchio.com/t6228-croire-en-ses-reves-chuter-cro http://www.ciao-vecchio.com/t6274-livio-je-dois-raccrocher-mon-chien-a-trouve-la-tronconneuse#203308
Faceclaim : Taron Egerton - ava : jenesaispas - gif : Tumblr - sign : astra.
Messages : 974 - Points : 327
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Tumblr_ocimbb9zNB1vc3140o1_500
Âge : 30 ans.
Métier : Artiste, comédien, chanteur, musicien, compositeur.
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Empty
Sujet: Re: Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. ( le Mer 30 Oct 2019 - 1:09 )
Merci à tous les quatre ! Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3858275945 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3203843487 Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3858275945 Vous êtes adorable. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 309882823

Je suis content d'être de retour aussi et j'espère que ce personnage plaira. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 1993868421 Il va devoir attendre vendredi par contre, Halloween oblige... Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 626761668 . Hâte de pouvoir le jouer. Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 2567113648


Beautiful Life
You can't quit until you try. You can't live until you die. You can't learn to tell the truth until you learn to lie. - Sixx:A.M.

Revenir en haut Aller en bas
Constello AlmaToujours frais après un litre de café
Constello Alma
http://www.ciao-vecchio.com/t5211-constello-with-all-the-love-th http://www.ciao-vecchio.com/t5213-constello-it-did-not-went-as-planned
Faceclaim : Alan Cumming @Sandrine (avatar MERCI!) et Rogers (code de signature)
Je suis absent-e : En présence réduite jusqu'au 17.01.2020
Messages : 4868 - Points : 2166
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Ezgif-com-video-to-gif
Âge : 57 ans [14 janvier 1962]
Métier : Acteur et professeur qui bosse sur son premier lvre
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Empty
Sujet: Re: Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. ( le Mer 30 Oct 2019 - 3:44 )
Rebienvenue sur le forum!

Je te souhaite une rédaction inspirée et une bonne intégration! Au plaisir d'avoir un lien!



   
If this was my last day on Earth
♛ I knew that tomorrow I’d leaved this place forever... all of the things that I would have done, all of the races that I would have run, far away places that I would have gone wouldn’t matter at all. All that matters are the thing we leave behind and the echoes love can leave inside the mind and the light that last from random acts of kindness.
Revenir en haut Aller en bas
Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
Vera Venezzio
http://www.ciao-vecchio.com/t1068-in-nomine-patris-et-fil http://www.ciao-vecchio.com/t1108-some-people-steer-some-people-follow-vera
Faceclaim : Gal Gadot @jenesaispas
Messages : 1572 - Points : 2608
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Tumblr_inline_orjw63foiO1rifr4k_540
Âge : 36 ans
Métier : Chanteuse d'Opéra
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Empty
Sujet: Re: Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. ( le Mer 30 Oct 2019 - 11:07 )
Re-Bienvenue chez toi mon tout beau et je te réserve des RPs quand tu seras validé et si le coeur t'en dis Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 4210718188


You make me weak, you make me strong
Tu ne connais pas le sens de la perte, parce qu’on ne peut le comprendre que lorsque l’on aime quelqu’un plus que soi-même.
Will Hunting by Wiise
Revenir en haut Aller en bas
Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Adelina Alma
http://www.ciao-vecchio.com/t2209-il-faut-avancer-ne-jama http://www.ciao-vecchio.com/t2210-adelina-alma
Faceclaim : Louise Brealey + ran94(avatar), .plùm(sign), tumblr + sherlollyresources(gifs)
Messages : 8378 - Points : 4156
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Tumblr_puo95edz7m1r9p3hpo4_400
Âge : 37 ans (18/07/1982)
Métier : Directrice/Animatrice en centre de loisirs
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Empty
Sujet: Re: Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. ( le Mer 30 Oct 2019 - 11:17 )
Re bienvenue Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3407175773


Adelian
« uc. »
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Empty
Sujet: Re: Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. ( le Mer 30 Oct 2019 - 11:58 )
Rebienvenue et bon courage pour cette nouvelle fiche Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. 3203843487
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. Empty
Sujet: Re: Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- Livio ● Croire en ses rêves, chuter, croire en ses rêves. -
CIAO VECCHIO :: Gestion des Personnages :: Présentations :: Terminées
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant