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- [Terminé] You know I, I'm afraid of change, guess that's why we stay the same | Adiana #7 -

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Diana Miller
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Sujet: [Terminé] You know I, I'm afraid of change, guess that's why we stay the same | Adiana #7 ( le Mar 26 Nov 2019 - 23:00 )
Cela faisait presque une semaine depuis son moment avec Adriano. C’était ainsi qu’elle le classait dans sa tête, car si elle le nommait d’une autre façon, ça fouterait le bordel dans sa tête. Elle avait pensé à toutes ses options possibles : ne rien dire à personne, tout dire à Stefano, aller voir Adriano et...il n’y avait pas de solutions. Elle devait assumer ses choix et passer à autre chose, car il était hors de question que ça arrive à nouveau. C’est ce qu’elle persistait à se dire bien qu’à chaque fois qu’elle pensait à lui, tout ce qui lui venait à l’esprit était ses mains sur son corps, ses lèvres à des endroits auxquels il n’aurait pas dû avoir accès et toutes les choses qu’il lui avait susurré à l’oreille. Évidemment, ça se fait à deux et il n’avait pas été en reste. Diana fait tout avec passion et ce qui se passe dans le lit ne fait pas exception, même si dans ce cas c’était sous l’eau chaude la douche. Et tout comme il était arrivé par surprise dans la cabine de douche, il était parti presqu’aussi rapidement. Car une fois les ébats terminés, une fois la poussière retombée, tout ce qu’il restait était leurs pensées. Qu’allait-il dire à Emilia? Qu’allait-elle dire à Stefano? Qu’est-ce cela voulait dire pour leur relation? Ils venaient de mêler les cartes un peu plus en s’engageant dans cette voie dangereuse. Peu importe ce qu’ils pouvaient se dire et se promettre, leur relation était changée à tout jamais. Même si les deux garderaient ce secret entre eux, jamais ils ne pourraient se regarder de la même façon. Jamais les mots qui sortiraient de leur bouche ne voudraient dire la même chose. Ils étaient passé à un autre niveau et il n’y avait plus de marche arrière, comme il l’avait si bien dit en venant la rejoindre dans la salle de bains.

C’était donc mardi soir, Diana venait de revenir du restaurant de l’hôtel. Elle avait mangé seule, accompagnant son repas d’un verre de vin. Elle avait besoin de se calmer les nerfs, car Stefano lui avait écrit un peu plus tôt dans la journée pour l’aviser qu’il avait besoin de lui parler. En effet, elle n’était pas encore retourner à la villa, utilisant la situation pour lui lancer un ultimatum. Il savait ce qu’elle voulait, il savait ce qu’elle attendait de lui. Et après ce qu’elle venait de faire, quelque chose devait changer. Soit ils y allaient all in, ou bien il serait préférable qu’elle se sorte de ce merdier avant qu’il ne soit trop tard. Dans tous les cas, le fait qu’il prenne le temps et la peine de venir lui parler en disait beaucoup. Elle retournait donc à sa chambre, vêtue d’une petite robe noire et de ses Louboutin. Et c’est là qu’elle le vit, devant sa porte, avec un bouquet de roses. Ce n’était pas du tout son genre, à un tel point qu’elle avait de la misère à croire que c’était bien Stefano. Elle se mordit la lèvre avant de l’embrasser doucement tout en débarrant sa porte. Merci pour les fleurs. Elle prit le bouquet qu’elle mis dans un vase après y avoir verser de l’eau. Elles sont magnifiques Stefano. Mais tu sais que ça va prendre plus qu’une douzaine de roses pour me faire revenir à la maison.

La brune défait ses cheveux avant de s’adosser au mur, le laissant venir à elle. Et c’est là que le flashback la frappe. Elle voit Adriano qui s’approche d’elle, torse nu. C’est pourtant Stefano en costume qui s’avance, avant d’attrapper sa main. Elle en perd presque l’équilibre, troublée par son imagination. Diana peut bien se raconter des histoires autant qu’elle veut, mais la vérité est qu’elle n’a pas réussi à le sortir de son esprit une seule seconde dans les derniers jours. C’est un cauchemar. Elle est finalement arrivée au moment qu’elle attendait et voilà qu’elle a trouvé le moyen de tout foirer. Stefano pose un genou au sol, tenant toujours sa main dans la sienne. Diana Elizabeth Miller, veux-tu m’épouser? Il sort une petite boîte de sa poche dans laquelle se trouve une bague avec le plus gros diamant qu’elle ait vu de toute sa vie. Elle n’a aucune émotion alors qu’il lui passe la bague au doigt, ne faisant qu’hocher de la tête en guise de réponse. Ce n’est pas une déclaration d’amour, ce n’est pas le début d’une union, ce n’est pas un geste romantique. C’est un marché, c’est une relation d’affaires. Tout simplement. Au même moment, elle entend cogner à sa porte. Elle se penche légèrement pour poser un baiser sur les lèvres de son fiancé. Tu as pensé à tout dis donc? Je suppose que c’est le dessert qui arrive? Souriante, elle gambade presque jusqu’à la porte qu’elle ouvre d’un coup. Elle perd son sourire aussitôt lorsqu’elle voit le fils Rocca devant elle. Au même moment, Stefano fait sauter le bouchon de la bouteille de Champagne avant de commencer à remplir leurs verres. Qu’est-ce que tu fais ici? Elle aperçoit le regard d’Adriano passer de son père tout juste derrière à la main gauche de Diana qui est posée sur la porte. Une main qui scintille drôlement plus qu’il y a une semaine. Adriano ?! Qu’est-ce que tu viens faire ici? Il est heureux, mais surpris à la fois. Comment savait-il dans quelle chambre Diana se trouvait et même qu’elle s’y trouvait? Il passe rapidement à autre chose, ne pouvant se douter de ce qui se passe entre sa fiancée et son fils. Comme tu tombes bien fils, viens ici. Stefano s’approche des deux en leur tendant chacun une flûte. Come on baby, show him. Comme pour lui mettre encore plus sous le nez, sans même se douter de l’effet de ce geste, Stefano attrappe la main de Diana pour la mettre dans celle d’Adriano. Pas mal hein? Diana sent les doigts d’Adriano se refermer sur la sienne et elle la retire aussitôt, mettant fin à cette  torture. Elle cale son verre avant de s’éloigner des deux hommes, prenant place dans le canapé. Si cela n’était pas un aperçu de l’Enfer, elle ne savait pas ce que c’était.


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Dernière édition par Diana Miller le Ven 29 Nov 2019 - 17:42, édité 1 fois
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Adriano Rocca10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] You know I, I'm afraid of change, guess that's why we stay the same | Adiana #7 ( le Mer 27 Nov 2019 - 15:57 )

I guess I should say congratulations...

ADIANA #7


« Plus de marche-arrière possible.» La phrase tournait dans sa tête depuis une semaine et les images qui s'ensuivaient dansaient dans ses souvenirs. Diana avait eu raison de sa force. Adriano n'avait jamais trompé une femme et il venait de tromper sa fiancée avec celle qui se targuait d'être sa future belle-mère. Quel foutoir. Assis dans la chambre du manoir, il fixait le plafond en se demandant s'il devait tout oublier ou s'il devait prendre en charge la conséquence de ses actes. Après qu'il ait consumé sa passion dans les bras de la petite-amie de son père, il était parti sans mot dire. Que pouvait-il ajouter à tout cela. Emilia l'avait recontacté quelques heures plus tard, s'excusant d'avoir été aussi odieuse avec lui. Ils s'étaient vus, avaient parlé et Adriano lui avait dit qu'il avait besoin d'un peu de temps pour lui. Réfléchir à quoi? Elle lui avait posé la question. Et en tant que bon homme infidèle, il s'était défilé en répondant que pour le moment tout était flou dans sa tête et qu'il se demandait s'ils faisaient bien de se marier. Emilia avait craqué et s'était écroulée sur son lit en pleurant. C'était le point faible du Rocca, les femmes en pleurs. Il avait passé une main douce sur son dos et avait cherché à la calmer. Emilia s'était retournée, les yeux cernés d'une angoisse qui ne datait pas de la veille et s'était accrochée à son cou. « Ne m'abandonne pas Adriano, je vais m'améliorer.» A ce moment-là, il se répugnait. Elle n'avait rien fait pour mériter ce traitement. Emilia était casse-pieds mais sinon elle était parfaite. Jolie, intelligente, jeune et ambitieuse, elle n'avait pour seul défaut que sa famille qui en demandait trop d'elle. Il était facile pour Adriano de s'attacher à elle : ils étaient un peu pareils. A la seule différence qu'elle buvait du Veuve Cliquot depuis son plus jeune âge alors que lui détestait ça à cause de son prix indécent et de la famine qu'on pourrait faire cesser dans le monde si on se privait de produits de luxe. Quand il lui en avait parlé, elle avait éclaté de rire, pensant qu'il blaguait. Par après, elle s'était ressaisie et avait compris le message qu'il passait et avait accepté son point de vue. Mais ils étaient de mondes différents. Elle ne le savait pas mais lui le ressentait à chaque fois qu'elle lui montrait un bijou nouveau à son poignet. Pour Noël cette année, Adriano avait acheté une broche avec une perle de saphir qui lui avait coûté autant que le loyer que payait sa mère. C'était le compte de Stefano mais ça n'enlevait rien au stupide du geste. Cependant, il fallait contenter sa fiancée et une écharpe à 20€ n'aurait pas fait l'affaire.

Diana était encore pire. Elle vivait de sa soif d'argent. Alors s'il pensait résoudre son problème de petite-amie prétentieuse en en changeant pour Diana, il allait aller de mal en pis. Emilia n'était pas consciente de l'éducation pourrie qu'elle avait reçue. Diana, si. Diana se pavanait et jouissait de la luxure dont elle faisait étalage avec une grande sagacité. Mais Diana... avait du caractère. Elle... le rendait fou. C'était au propre et au figuré, la bonne expression. Il sortit de sa chambre, ravi de voir que son père n'était pas au domicile. En trombe, il demanda au chauffeur de l'amener à l'Avanti hôtel et il prit l'ascenseur en tapant sur le bouton que Diana avait pressé quelques jours plus tôt. Cette fois, il ne portait plus un peignoir mais une veste noire avec une écharpe en cachemire qui lui donnait un air noble et sexy. Bien conscient de cette donnée, il n'avait pas changé sa tenue pour aller visiter la succube. Ce n'était pas une bonne idée d'aller la voir mais ils devaient se parler. Elle ne venait plus à la villa donc il en avait déduit qu'elle était toujours à l'hôtel. Frappant doucement sur la porte, il entendit qu'on parlait à l'intérieur. N'était-elle pas seule? Ou avait-elle quitté les lieux et des autres gens résidaient là maintenant? S'apprêtant à s'excuser d'avoir importuné les inconnus, il fut étonné de voir Diana ouvrir la porte. Encore plus étonné de remarquer que son père était assis sur le lit où Adriano avait été poussé une semaine plus tôt. La voix de son père est surprise mais heureuse. Stefano, heureux. C'est peu courant. Instinctivement, le fils du PDG regarde la main qui tient la porte et il ne peut pas rater le diamant qui à lui seul suffirait à faire vivre un habitant de Naples sans plus jamais travailler. Il entre suite à l'invitation de son père et se retrouve avec la main de Diana au creux de la sienne. « Oui, c'est très joli. » La voix pincée, il entend la désapprobation dans le ton de son père. « Joli? Mais tu n'y es pas du tout, fils. Nous sommes fiancés.» Agacé que son père le prenne pour un idiot, Adriano hésite à lui faire remarquer qu'il avait compris. Mais il réalise à temps qu'il ne les a pas félicité. « Ah mais c'est vraiment merveilleux! Je suis content pour toi papa!» Il ignore Diana qui se trouve plus proche de lui que Stefano et s'avance vers son père pour le prendre dans ses bras sur un ton hypocrite qui ne berne que l'homme. Diana est trop fine que pour croire à cette mascarade. Il lâche son père et se tourne vers elle. « Diana, chapeau bas, on dirait que tu as obtenu ce que tu voulais.» C'est assez sec et clair. Adriano lui montre tout son mépris malgré le ton qu'il veut mélodieux. Mais son père ne tolère pas cette distance. « Adriano, va donc l'embrasser voyons! C'est ta belle-mère maintenant!» Un sourire jaune se dessine sur les lèvres d'Adriano. Il s'avance vers celle désignée par son père et la prend dans ses bras. C'est comme une brûlure toxique. Ce contact avec sa peau, ce rappel de cette étreinte qu'ils ont eue une semaine auparavant, le mur derrière elle où il l'a poussée pour ne pas qu'elle tombe sous la violence de son baiser. Avant que son père ne lui demande ce qu'il fiche ici, Adriano le prend de court « Bon, je vais vous laisser entre vous pour célébrer cela...» Il n'a pas dit son dernier mot. Revanchard, agacé par la situation, il ne veut pas partir sans lui faire mal. « Si tu as toujours besoin de moi pour tu sais quoi...» Stefano les regarde sans comprendre. Adriano la menace implicitement avec ces phrases qu'il ne finit pas. Son père s'éclaircit la gorge et s'impose. « De quoi parles-tu?» Stefano Rocca redevient l'homme fort et sévère qu'il est habituellement. Il s'immisce entre eux deux et regarde sa fiancée et son fils, tour à tour. On lui cache quelque chose et il veut savoir quoi. « C'est gênant père, je ne pense pas que Diana souhaite que je t'en parle.» Un pas de plus dans cette direction dangereuse. Adriano la fixe avec un air satisfait et quand son père le regarde, il troque son visage menaçant pour une expression de malaise. « Elle m'a demandé de la conduire à la pharmacie pour aller chercher une crème contre le herpès génital. Elle était gênée de demander au chauffeur.» Stefano se voit soudain soulagé mais Adriano serait prêt à parier que sa farce ne fera pas rire celle qu'elle vise. Stefano esquisse un "ah" silencieux avec ses lèvres, regrettant aussitôt d'avoir insisté. Adriano jubile. C'est ridicule mais il vient de l'humilier et de lui interdire d'avoir des rapports sexuels avec Stefano pendant quelques jours. Pourquoi cela devrait-il le soulager? Il se déteste de penser à cela.

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Sujet: Re: [Terminé] You know I, I'm afraid of change, guess that's why we stay the same | Adiana #7 ( le Jeu 28 Nov 2019 - 4:42 )
C’était le pire moment. De toutes les journées, de toutes les heures qu’il aurait pu choisir pour se pointer, c’est maintenant qu’il se décidait. Cela faisait presqu’une semaine qu’ils s’étaient abandonné l’un à l’autre et pas un seul coup de fil, pas un seul texto. Rien. Comme une femme qu’on utilise et qu’on jette après, Adriano avait eu ce qu’il voulait et il s’en était débarrassé. Du moins, c’est ce qu’elle ressentait. Parce que ce matin-là, à l’hôtel, ça n’avait pas été que physique. Du moins, pas pour elle. S’il n’avait pas réalisé que quelque chose différent s’était passé dans cette chambre, c’est qu’il était encore plus idiot qu’elle ne le pensait. Diana n’avait pas qu’ouvert ses jambes, elle lui avait ouvert son coeur. Une toute petite porte, certes, mais une porte quand même. Une ouverture bien plus grande que Stefano n’aura jamais, que n’importe quel autre homme ne pourrait espérer. Et il l’avait refermé d’un coup sec en prenant ce qu’il désirait et en laissant le tout derrière. Elle n’avait pas envie de le voir, elle ne voulait plus jamais qu’il la touche. Une grimace s’était dessinée sur son visage lorsque Stefano l’avait forcé à mettre sa main dans la sienne, tentant de prouver une fois de plus sa supériorité. Diana était effacée, la lumière était mise sur le diamant. Elle n’était qu’une extension du pouvoir qu’il tentait d’exposer à son fils. Blasée, elle avait préféré aller s’asseoir dans le canapé pour boire son Champagne. Ce soir n’était pas le moment pour déguster, elle préférait tout avaler rapidement. Sentir les bulles lui monter à la tête. Chasser ce moment de son esprit.

Les deux hommes s’approchent, verre à la main. Contrôlant comme il est, Stefano demande, ou plutôt ordonne Adriano d’embrasser Diana. Elle se lève au même moment qu’il passe ses bras autour de sa taille pour l’enlacer. Ils sont si près et loin à la fois. Diana ne le regarde même plus, laissant son regard se détourner vers la fenêtre sur laquelle les gouttes de pluie s’écrasent. La violence des intempéries capte toute son attention jusqu’à ce qu’elle soit tirée de ses rêveries par le fils Rocca. Il joue avec le feu et il ne maîtrise pas encore le tout. Elle le voit venir de loin et elle commence à angoisser. Contrairement à elle, il n’a pas autant à perdre en dévoilant leur secret. Sa main se serre autour de sa flûte, menaçant de faire éclater le verre à tout moment. Son regard passe du noir au rouge, du dégoût à la colère, de l’angoisse à la déprime. Elle s’est tiré dans le pied en l’invitant à rester la semaine d’avant et voilà qu’elle paie le prix. Heureusement pour elle, en vrai débutant, il préfère uniquement l’humilier plutôt que révéler les cartes qu’il tient entre ses mains. Démoniaque, elle s’esclaffe de rire avant d’arrêter tout aussi sèchement qu’elle a commencé. Dis, mon amour. T’irais pas nous chercher un seau de glace? Pour le Champagne? Je ne voudrais pas qu’il devienne chaud, la soirée s’annonce longue pour nous deux. D’un air lascif, elle décroise et recroise ses jambes à nouveau, mettant en valeur ses jambes galbées. Elle n’a pas besoin d’en dire plus pour qu’il sorte à la recherche de la glace, laissant les deux plus jeunes ensemble. En vraie guerrière, elle se lève d’un coup s’approchant d’Adriano qui semble bien fier de son coup. Sans dire un mot, elle lui jette le contenu de son verre au visage. T’avais besoin d’une douche froide, parce que je pense que t’es en train de délirer grave. Si tu penses que tu vas venir ici, dans MA chambre, avec MON fiancé pour m’humilier et me menacer, tu ne connais clairement pas mon nom. Elle est extrêmement calme et froide à la fois. Le feu a quitté son corps pour faire place à la glace. Diana est directe et elle ne cherche pas à jouer. Elle n’a plus envie de jouer avec lui. T’as eu ce que tu voulais. T’as une épée au-dessus de ma tête pour le reste de mes jours. Tu as pris ce que j’avais le plus d’intime et tu l’as plié, déchiré et jeté aux poubelles. Tu me dégoûtes Adriano. Comme un mauvais souvenir, elle le regarde encore les larmes aux yeux, mais les empêchant de couler cette fois-ci. Elle est dure, probablement trop. Évidemment qu’il n’est pas le seul coupable dans cette histoire, mais il n’a probablement pas non plus réalisé ce qu’il a pu causer dans le petit coeur de la belle. Coeur dont il ne connaissait probablement même pas l’existence. Elle verse ce qui reste de la bouteille dans son verre, lui faisant toujours dos. Tu ferais mieux de partir avant qu’il ne revienne. Et cette fois-ci ce n’est pas qu’une suggestion. Diana ne lui en dit pas plus parce qu’elle ne trouve pas les mots, elle ne trouve pas la force. Admettre qu’elle est blessée serait d’admettre bien plus, bien trop. Et elle n’est pas prête, ni envers elle, ni envers lui. Et à quoi bon?


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Sujet: Re: [Terminé] You know I, I'm afraid of change, guess that's why we stay the same | Adiana #7 ( le Jeu 28 Nov 2019 - 11:06 )

I guess I should say congratulations...

ADIANA #7


Diana semblait amorphe. Même quand il dût la prendre dans ses bras malgré lui, elle ne réagissait pas. Habituellement, elle aurait jubilé de sa victoire mais pour une fois, elle se faisait discrète. Exaspérée, elle se contentait de regarder la scène de loin. Adriano était trop agacé de ce qui venait de se produire quelques minutes plus tôt que pour réaliser que la Miller faisait profil bas. Elle chassa discrètement son fiancé de la pièce et s'avança vers Adriano, l'arrosant d'une manière peu élégante. « Diana Miller. Voilà ton nom. Et si tu penses pouvoir le transformer en Rocca d'ici peu, tu vas redescendre d'un ton. » Il s'essuyait le visage d'un revers de main avant de saisir le peignoir en coton de la belle pour s'en servir comme serviette. Adriano la laissait parler mais c'était plus fort que lui, un rire agressif se déploya dans sa gorge et il ne put faire autrement que de le laisser sortir. « JE te dégoûte? » Il lâcha le peignoir par terre et fit un pas vers elle. « JE te dégoûte?! » Adriano interrompit sa marche et fit demi-tour, cherchant à ne plus la regarder. Froidement, il ajouta « C'est parfait, comme ça, le sentiment est parfaitement réciproque. » C'était elle qui le dégoûtait. Elle avait couché avec le fils de l'homme qu'elle prétendait aimer. Tout le monde savait que c'était une mascarade mais elle couchait tout de même avec lui. « Diana Miller, mesdames et messieurs, diplômée avec grande distinction dans l'art de l'hypocrisie. » Il fit un geste magnanime qui ressemblait à une révérence aérienne de la main. Diana ne comptait pas rester là à se laisser insulter et mettre en danger sans rien dire. Elle tenta de le mettre à la porte mais il ne l'entendait pas de cette manière. « Ah bon? Tu ne comptes pas te mettre nue devant moi avant de me dire de partir cette fois? » Il attaquait sans aucune retenue. Si elle pensait qu'elle était la seule à pouvoir jeter des verres au visage, elle se trompait. Adriano avait juste l'élégance de la gifler de manière métaphorique. Mais il savait que ses mots pouvaient être bien plus douloureux qu'un vrai revers de main.

Il se tourna un verre de ce champagne qu'il détestait tant et le leva en sa direction. « Au pouvoir et à la manipulation. » Il avala sèchement, reposant son verre sur la commode et regardant le tiroir ouvert de la table de chevet. Une plaquette de pilules y était entreposée avec quelques trous déjà consommés. Elle n'aurait donc pas un bébé Rocca dont l'identité du père serait inconnue, c'était un bon point. « Tu n'es qu'une catin » dit-il en tournant son visage vers elle et en la regardant droit dans les yeux. Cela n'avait peut-être été que du sexe pour elle mais lui avait donné un autre sens à cette aventure. Tellement, qu'il n'en avait plus dormi. Tellement qu'il avait mis des distances avec Emilia. Tout ça pour qu'elle se fiance à son père sans même remettre cela en question. Elle exhibait son diamant sur son annulaire d'une manière grotesque. Il tourna les talons et sortit sans qu'elle n'ait besoin de le prier à nouveau. En chemin, il heurta son père qui revenait avec le seau à glaçons. Et sans qu'il ne sache exactement pourquoi il faisait ça, il lui dit « Je dois y aller père, une urgence auprès de ma mère. Encore toutes mes félicitations. Mais... si je peux me permettre un conseil.» Stefano Rocca détestait qu'on lui fasse croire qu'il devait écouter l'avis des autres. « Quoi?!  » Il aboya la question, forçant Adriano à révéler ce qu'il faisait semblant de ne pas oser dire. « Le herpès c'est contagieux. A moins que ça ne soit toi qui le lui ait refilé, tu devrais t'abstenir quelques temps jusqu'à ce que les médicaments fassent effet. » Le visage de Stefano changea de couleur et Adriano partit sans demander son reste. C'était mesquin de sa part, mais il venait de planter le vers dans la pomme. Où avait-elle chopé ce herpès? Stefano se poserait la question et cela pourrait envenimer leur relation. Le fils se serait presque culpabilisé de faire du tort à la Diana qu'il avait connue une semaine plus tôt. Mais cette femme-là n'était qu'une façade, une illusion. La vraie Diana était assoiffée de pouvoir et savait très bien contourner les mensonges avec d'autres mensonges. Elle s'en sortirait très bien. « Tu sais très bien pourquoi tu lui as dit ça Adriano. » En pleine torture intérieure, il se gifla mentalement. Non, il ne voulait pas reconnaître qu'il cherchait à maintenir son père loin des draps de sa maîtresse. Pourtant l'idée qu'il la touche le répugnait. Alors il se contenta de conclure que c'était le fait de partager une femme avec son père qui était dégoûtant et non pas l'idée de la partager elle. Il sortit de l'hôtel avec un haut le cœur.

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Sujet: Re: [Terminé] You know I, I'm afraid of change, guess that's why we stay the same | Adiana #7 ( le )
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