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- [Terminé] Daya | It's always times like these when I think of you -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Chiaia :: Résidences
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Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
Dante Galeone
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Sujet: [Terminé] Daya | It's always times like these when I think of you ( le Lun 9 Déc 2019 - 0:19 )
Trois semaines. C’est le temps de sa dernière absence sans mettre les pieds une seule fois à Naples. Un record pour Dante qui s’arrange toujours pour revenir au moins une fois dans la semaine, si ce n’est plus, mais ces derniers mois, il ressentait le besoin de faire un break. Pas pour prendre du temps pour lui, parce qu’il en a été juste incapable, mais pour s’éloigner de cette ville qui lui rappelle, à chaque coin de rue, un homme qui lui manque chaque jour et qui est parti vers un ailleurs. Afin d’éviter d’y songer, il s’est arrangé pour que son agenda ressemble à celui d’un Ministre, tout en respectant malheureusement ses heures de repos obligatoires. S’il avait pu, il ne se serait pas arrêté une seconde. Certains se plongent dans des addictions comme la drogue, l’alcool… Lui, c’est quelque chose qu’il considère comme étant sain : le travail. Et sa hiérarchie a respecté son choix de ne pas s’arrêter, alors qu’il en aurait pourtant besoin. S’il n’avait pas eu des nouvelles de son avocat, il aurait d’ailleurs continué à voler, mais un rendez-vous important le rappelle à l’ordre.

C’est le cœur lourd et l’estomac noué qu’il s’arrête face au portail de sa maison. Le mois de décembre est là, les fêtes de fin d’année se ressentent et lui… Il a juste envie de fuir tout ça, de s’exiler de nouveau, continuer à faire le mort pour ne pas avoir à discuter, à faire face aux gens, à leurs regards inquiets, ou aux questions sans aucun intérêt qu’on pourrait lui poser pour briser la glace. Dante comprend très bien ; lui-même aurait réagi de la même façon, ainsi que de l’impuissance face à la souffrance d’une personne qui cherche définitivement à s’éloigner, à fuir le soutien qu’on pourrait lui apporter. Mais c’est plus fort que lui. Il passe par une période où il ne sait lui-même pas comment se comporter et comment aller. La culpabilité le ronge, le vide également.

Prenant son courage à deux mains, l’italien ouvre le portail automatique et se gare dans l’allée. Les clés de sa maison dans la main, il s’approche de l’entrée et à peine a-t-il levé les yeux vers la porte que son regard croise celui d’une couronne de Noël. Il sait qui est derrière tout ça, mais prétendre qu’il s’y attendait serait mentir. Il n’a même pas songé à décoré, n’ayant pas le cœur aux fêtes. Le pilote lève sa main vers le scotch qui maintient la décoration, puis sur le clou. Ca a été fait grossièrement, et si en temps normal, il en aurait souri, là, il n’a pas le cœur à ça. Après de longues secondes à l’observer, il entre enfin à l’intérieur, les yeux plissés et les oreilles attentives à un bruit de fond. Dante referme derrière lui et c’est avec curiosité qu’il s’avance jusqu’au salon. Ses pas le mènent au sapin près duquel il se fige quelques instants, avant de se tourner vers un Père-Noël qui danse, en jouant du saxophone et qu’il effleure du bout des doigts. Il lui est souvent arrivé de se demander si elle pensait à lui, si elle lui en voulait de ne pas être présent. Et là, Dante a une partie de sa réponse : elle est là, elle pense à lui et a pris soin de modifier l’ambiance, que celle-ci soit plus chaleureuse. C’est si… festif.


Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.


Dernière édition par Dante Galeone le Dim 7 Juin 2020 - 10:49, édité 1 fois
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Daya RaichandLe vin est un puissant lubrifiant social
Daya Raichand
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Sujet: Re: [Terminé] Daya | It's always times like these when I think of you ( le Ven 13 Déc 2019 - 0:58 )
La créole n’avait pas spécialement le cœur à la fête, bien que sa mère se chargeait de lui rappeler les fêtes de fin d’année depuis le mois d’octobre. Mais Daya avait décidé de faire un effort, au moins si elle se plongeait dans les décorations et les préparatifs elle arriverait à se changer les idées. Assise par terre derrière le sapin tandis qu’elle démêlait un sapin qu’elle avait trouvé bon dans la maison de son inconnu, elle laissa son regard se perdre sur les lumières éteintes, ses pensées déjà bien loin. Elle avait encore du mal à croire ce qu’elle était en train de faire. Aussi fou que d’élire domicile dans la maison d’un inconnu dont elle tombait follement amoureuse à mesure que s’écoulait les jours, pour la première fois depuis des années la jeune femme avait envisagé de fêter noël. Elle ne se souvient même plus de la dernière fois où elle avait dressé un sapin ou même préparé des cadeaux. Même lorsque son fils était encore là, elle n’avait pas le souvenir de fêter ça. Ils n’avaient pas les moyens, et à chaque dépense que son mari jugeait superficielle, elle ne récoltait que les coups. Pourtant ça ne la dissuadait pas d’acheter au moins un cadeau pour son enfant, pour la métisse ça en valait la peine. Pour la première fois elle était entrée dans un magasin à la recherche de décorations pour rendre moins terne l’intérieur de la maison sans trop en faire. A chaque pas qu’elle faisait dans les allées du magasin, les battements du cœur de la jeune femme s’intensifiait de sorte qu’elle dû s’arrêter à plusieurs reprises au milieu des rayons pour reprendre son souffle tellement l’air lui manquait. Elle pris sur elle et fit ses courses avant de rentrer aussitôt pour réceptionner le coli que sa mère avait envoyé à son appartement pour les fêtes. C’était la première fois que la lumière arrivait à percer l’obscurité dans lequel elle s’était enfermée depuis des années pour la pousser à faire quelque chose pour noël. A l’heure où elle bataillait avec sa guirlande, elle ignorait encore si elle passerait le réveillon seule ou pas. Elle ignorait même combien de temps elle resterait seule dans cette maison qui lui semblait bien vide lorsque son inconnu n’était pas là. Penser à lui fit gonfler le cœur de la jeune femme d’amour avant qu’il ne se remplisse de cette tristesse dont elle était familière à force de le voir partir. Il revenait toujours. Elle savait qu’il reviendrait. Mais quand ? Elle ne le savait pas. Depuis le décès de son père, ses allers comme ses retours étaient devenus aléatoires. Les moments qu’ils passaient ensemble étaient insuffisants pour la métisse qui en voulait toujours plus, mais n’osant pas le demander, elle acceptait la situation sans rien dire. Elle prenait ce qu’on lui donnait et ça s’arrêtait là.

Le regard de la jeune femme balaya la pièce qu’elle avait également décorée de façon hasardeuse en balançant ici et là des guirlandes et des objets qui rappelaient noël. Elle ignorait quand son inconnu serait de retour, mais elle ne voulait pas qu’il retourne dans une maison vide où planait seulement la tristesse et la solitude. Pour combler le vide laissé par son absence,  Daya avait mis en marche l’espère de père-noël envoyé par sa mère et qui jouait du saxophone. A plusieurs reprises elle dû changer les piles et la musique qu’elle jouait commençait à la lasser, mais c’était ça ou laisser ses pensées les plus sombres la submerger. La guirlande autour de son cou, elle poussa un soupir parce qu’elle n’en voyait pas le bout avant de donner un coup de main dans la boule pas encore attaquée devant elle. Les coudes sur les genoux, sa tête soutenue par sa tête qui montrait une mine boudeuse, elle profita de la musique qui se répétait encore et encore, avant que cette dernière ne s’évanouisse. Les piles. « Stupide père-noël. » Souffla-t-elle en français avant de se lever pour aller les changer. La guirlande éteinte autour de son cou comme une écharpe, la boule non démêlée qui trainait derrière elle, elle sortit de derrière le sapin pour se diriger vers la décoration. Lorsque son regard se posa sur une silhouette dont elle était bien familière, tous les gestes de la métisse se suspendirent dans le temps. Sauf le cœur de la créole qui rata plusieurs battements avant de s’emballer à vive allure dans sa poitrine. Un sourire s’étira doucement au coin des lèvres de Daya qui lâcha un petit cri avant d’être prise d’un élan qui la fit courir vers l’homme qui se tenait debout au milieu de la pièce. Sans même prendre la peine de retirer sa guirlande, elle sauta dans ses bras avec la seule envie de le sentir près d’elle, d’humer son odeur qui lui avait tant manqué et de ne plus jamais le lâcher.


say you won't let go ♒︎Que deviendra le monde si nos femmes ont peur ? Il s'effondrera le monde ! Sa voûte sombrera et les étoiles qui constellent, se mêleront à la poussière des routes ! ▬ Toi peur ? Et de quoi ?© endlesslove.

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Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [Terminé] Daya | It's always times like these when I think of you ( le Mer 1 Jan 2020 - 12:12 )
Son petit cri le pousse à se retourner et déclenche un sourire incontrôlable, qu’il ne cherche pas à éviter. Depuis le décès de son père, il ne s’est pas passé un seul jour sans qu’il ne déprime, sans qu’il ne se ressasse des souvenirs d’antan. Qu’ils soient positifs ou négatifs ne changent rien au résultat ; les larmes répondaient toujours présentes et roulaient sur ses joues sans qu’il ne les empêche, profitant de ses moments de solitude pour se laisser aller. Les sourires étaient donc inexistants. De sentir ses lèvres s’étirer lui fait presque bizarre. Ses bras s’enroulent autour d’elle, l’encerclent avec tendresse, tandis que sa bouche rencontre son front sur lequel il dépose un baiser, avant de glisser sur sa joue, et le bord de ses lèvres où il s’attarde. Cet élan d’enthousiasme ne répond pas à son interrogation, mais lui fait comprendre que même si elle venait à lui en vouloir pour son absence, son retour lui fait plaisir. Et c’est son cas aussi : Dante est soulagé de la voir ici, de ne pas être seul.
« Bonsoir. » murmure-t-il, les yeux plantés dans les siens. De ses doigts, il caresse son minois, sa peau douce qu’il lui plaît tant de toucher, puis saisit quelques mèches de cheveux qu’il replace derrière ses oreilles avant d’attraper un bout de la guirlande éteinte autour de son cou. Il a bien compris qu’elle souhaitait décorer sa maison et elle n’a pas décidé de s’arrêter à quelques boules accrochées ci et là. « Tu comptes illuminer l’intérieur avec ça ? » demande-t-il, la tête penchée sur le côté. Si en temps normal, il n’aurait pas hésité une seule minute, l’encourageant dans son initiative, il ignore s’il en a vraiment envie là, maintenant. Dante préférerait qu’elle laisse tomber. Il n’a ni le cœur à la fête, ni à voir les lieux avec tout plein de lumières et il sait pourquoi : en cette fin d’année, son cœur est éteint. Il constate néanmoins ses efforts, comprend la démarche et ne souhaite pas la couper dans son élan. Alors, après quelques secondes à l’avoir observé, la dévorant des yeux avec un air amoureux et reconnaissant aussi, il prend sur lui et affiche un plus large sourire. « Laisse-moi t’aider. » Autant servir à quelque chose. S’il reste là à ne rien faire, sa tête ira dans des horizons plus sombres et il n’a pas la force de s’infliger ça une nouvelle fois, ni à lui, ni à elle qui fait de son mieux pour rendre la maison chaleureuse.
En jetant un œil autour de lui, le pilote constate que son inconnue a trouvé le sapin et les cartons de décoration. Ils ne vivent pas ensemble, que c’est comme si c’était le cas et ça lui va très bien. Elle rend les lieux vivants, elle y met sa patte en répandant son odeur qu’il respire dans tous les coins de la maison. Dante s’accroupit face au placard du salon, duquel il ressort trois lanternes. Deux dans lesquelles il place deux bougies parfumées qu’il dispose sur la table basse et sur un meuble non loin de la fenêtre, puis une troisième qu’il allume, simplement. Elle se met à jouer une mélodie de Noël en faisant sauter des boules de neige autour du bonhomme blanc, avec sa carotte lui servant de nez. Il s’approche de son inconnue, lui tend la lanterne et saisit ensuite le bout de la guirlande, commençant à la démêler. « Je n’ai pas été très présent… Et tu aurais toutes les raisons du monde de m’en vouloir pour ça. » Il embrasse son nez, puis son cou et murmure au creux de son oreille : « Merci d’être ici. » Elle aurait très bien pu s’en aller, perdre patience, mais au fond de lui, est-il vraiment surpris ? Ils ont mis des années avant de se retrouver ; trois semaines, ce n’est rien. « Raconte-moi ces dernières semaines. » lui demande-t-il, avec intérêt.


Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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Daya RaichandLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [Terminé] Daya | It's always times like these when I think of you ( le Sam 11 Jan 2020 - 21:00 )
En sentant ses bras l’encercler, c’est un soupire d’aise qui franchit la barrière des lèvres de la métisse. A plusieurs reprises pendant son absence alors qu’elle s’assoupissait dans les draps de son inconnu, elle n’avait cessé de rêver de ce moment où elle le retrouverait enfin. Mais rien n’égalait la réalité. La chaleur que diffusait son corps contre les siens ainsi que la tendresse de ses baisers arrivait à réconforter le cœur de Daya qui était en manque de lui depuis plusieurs semaines. Les yeux fermés comme pour profiter au maximum de cette intimité qu’ils se créaient, elle serra un peu plus ses bras autour de ce corps qu’elle avait peur de voir partir à nouveau. Lorsqu’il prit la parole, des frissons recouvrirent chaque parcelle du corps de la jeune femme. Ce n’était que deux syllabes, mais après trois semaines à ne pas entendre le son de sa voix, pour Daya c’était déjà beaucoup. Elle avait voulu répondre à son tour pour le saluer, mais elle se perdit dans la contemplation de ses traits qu’elle mémorisait à chaque fois que son regard se posait sur son visage. Elle les connaissait par cœur, mais elle prenait plaisir à chaque fois à les redécouvrir comme le premier soir où leurs regards se sont croisés. D’un geste presque timide comme par peur de mettre fin à ce rêve, la créole leva une main pour caresser du bout des doigts le visage de son bien aimé. Le sentir sous ses doigts, c’était tout ce qu’elle souhaitait pour ce noël. Alors qu’elle s’apprêtait à se blottir entièrement dans ses bras, elle fur surprise de sa question avant de se rendre compte de ce qu’il tenait entre les mains. Ah oui, la guirlande. « C’était le projet initial, oui. » Un sourire timide étira les lèvres de la jeune femme. Bien qu’elle ait presque élu domicile entre ces quatre murs, Daya n’ignorait pas qu’elle n’était pas chez elle. C’était pourquoi elle n’avait pas l’intention de décorer la maison parce que c’était quelque chose qu’elle ne faisait pas elle-même lorsqu’elle était chez elle. Mais au vue des récents événements, la métisse voulait seulement éclairer l’intérieur pour être sûre que si son inconnu rentrait entre temps, qu’il ne se retrouve pas directement plongé dans l’obscurité. Elle savait que peu importe les guirlandes qu’elle brancherait, cela ne serait jamais suffisant pour chasser les ombres qui habitaient ses pensées, mais elle pouvait toujours essayer. Avec habilité, elle enleva la guirlande qui lui servait de collier de fortune autour de son cou, et hocha la tête pour accepter l’aide de son Italien.

Pendant un court instant, l’envie d’abandonner les guirlandes traversa l’esprit de la créole qui avait juste envie de sauter à nouveau dans les bras de son inconnu, mais elle n’avait pas envie d’être collante. Aussi, lorsqu’il s’éloigna de quelques mètres, elle retourna près du sapin avec sa guirlande qu’elle se remit à démêler sans vraiment prêter attention à ce qu’elle faisait. Du coin de l’œil, elle observait ses moindres faits et gestes pour ne pas perdre une miette de ce qu’il faisait. D’une part, c’était parce qu’il lui avait terriblement manqué. D’une autre, c’était parce qu’elle se doutait que ça n’allait pas aussi bien qu’elle l’aurait voulu. Elle se demandait d’ailleurs s’il était de retour parce qu’il avait voulu passer les fêtes à Naples ? Ou parce qu’on l’avait forcé à se reposer. Est-ce que sa présence était même voulue ? Leur relation était tellement inhabituelle qu’elle avait encore du mal à se dire qu’ils en entretenaient une, ou que les sentiments qu’elle ressentait pouvaient être partagés. Son regard se perdit dans la guirlande qu’elle tenait entre les mains tandis que le seul son qu’elle entendait était une mélodie qui lui parvenait de loin. En entendant ses pas se rapprocher d’elle, elle lança un regard dans sa direction avec le même sourire mince au coin des lèvres avant de récupérer ce qu’il lui tendait pour lui donner à son tour le bout de guirlande qu’elle tenait. Ses paroles la surprennent au point qu’elle cessa la contemplation de la lampe. Elle aurait voulu lui répondre mais en plus d’être à court de mots, elle fut déstabilisée par ses baisers qui lui provoquèrent un frisson au point de lui faire perdre les moyens. Alors elle se contenta de secouer la tête pour lui répondre que non, elle ne lui en voulait pas. « Toi, merci d’être ici. » Souffla doucement Daya qui fit passer ses bras autour du cou de son inconnu pour déposer un baiser sur ces lèvres qui lui avaient tant manquées.  Elle frotta le bout de son nez contre le sien et décida de laisser tomber les guirlandes pour le moment. La lampe toujours dans une main, elle prit celle de son Italien pour le guider vers le canapé du salon sur lequel elle le força à s’installer avant de glisser à son tour sur ses genoux. La lampe posée sur la table, elle plongea son visage dans son cou où elle y déposa un baiser. « Il ne s’est rien passé d’intéressant ces dernières semaines. Enfin si, je me suis fais un bleu sur la cuisse en faisant le ménage si tu veux tout savoir. » Elle se redressa pour planter son regard dans le sien. « Tu m’as manqué… » Si le regard dans le sien devait inspirer la confiance en soi, le tremblement dans sa voix indiquait tout le contraire.


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Sujet: Re: [Terminé] Daya | It's always times like these when I think of you ( le Ven 24 Jan 2020 - 2:09 )
Guidé par sa main, Dante abandonne les guirlandes derrière lui, les laisse s’écraser sur le sol pour la suivre jusqu’au canapé où il s’installe. La sentant glisser sur ses genoux, il pose ses mains sur sa taille, longe sa colonne vertébrale avec l’une, jusqu’à sa nuque qu’il caresse avec tendresse. Son contact lui a manqué, sa peau également, tout comme son regard et le son de sa voix. Ce vide en lui depuis le décès d’Orazio est constant, douloureux, mais même s’il n’a eu de cesse de l’éviter ces dernières semaines, l’éloigner de ses problèmes pour ne pas devoir en discuter, ou croiser son regard, faire face à des silences gênants dans des moments où il n’avait rien à dire, il sent que sa souffrance, il ne la porte pas seul, qu’elle est là pour l’épauler ou apaiser ses maux avec des petits détails adorables, comme la décoration de cette maison abandonnée, mais qui reste vivante grâce à ses nombreux passages et ses initiatives surprenantes, mais appréciables.
A son tour, il frotte son nez contre le sien, affiche un faible sourire à cette anecdote. « Ah parce qu’en plus, tu t’occupes de faire le ménage ? » Il ne lui en demandait pas tant, mais est amusé de voir à quel point elle se sent chez elle, comme si tout ici lui appartenait et c’est le cas. C’est en sa présence qu’il a déballé ses derniers cartons, ranger ses dernières affaires pour qu’elles prennent poussière ailleurs que dans des boîtes. Certaines ont trouvé des places différentes de celles auxquelles il songeait, mais il n’en a rien dit, l’a laissée prendre ses marques. Ses vêtements ci et là, des accessoires apportés de chez elle prouvent que c’est une réussite et ça lui va de partager son intimité avec cette inconnue. L’oppression n’est pas un sentiment éprouvé et la peur qu’elle découvre des secrets n’existe pas. Sa maison ne regorge pas tellement de mystères, plutôt des souvenirs douloureux qui sont entassés dans une caisse dans le garage.
Alors qu’il part explorer sa jambe en glissant ses doigts dessus, remontant le tissu épais du jean jusqu’au mollet, bien décidé à le retirer pour voir le bleu en question, Dante s’arrête net, déstabilisé par sa confidence et silencieux, plante ses yeux dans les siens. « Je t’ai blessée ? » Déçue ? Il capture ses lèvres et entre deux baisers, murmure tout contre celles-ci : « Tu m’as manqué aussi. » Mais trop pris par ses démons, il n’a pas eu su comprendre à quel degré c’était. « J’étais trop en colère, trop affecté par… » S’il ne termine pas sa phrase, il sait qu’elle a compris de quoi il parlait et ne cherche donc pas à prononcer des termes bloqués au fond de sa gorge. « Pour m’en rendre vraiment compte. Mais tu m’as manqué. » Son index sous son menton qu’il soulève pour être sûr qu’elle ne se détourne pas de lui, il continue : « C’était très égoïste de ma part. » Ayant ressenti la nécessité de s’envoler loin des siens, il n’a demandé l’avis de personne, s’est contenté d’enchaîner les vols, les heures de travail autant qu’il le pouvait, s’arrêtant de temps à autre dans des villes pour se poser deux jours, pour mieux reprendre ensuite. Et pas une seule fois il n’a envoyé de message.
Resserrant ses bras autour de son petit corps pour le rapprocher du sien, Dante explore son cou avec sa bouche, s’en délecte avec gourmandise, reconnaît l’odeur de son gel douche, puis remonte jusqu’à son oreille, sa joue, son nez. « Tu ne voudrais pas t’installer définitivement ici ? » Ce n’est pas officiel, et ils n’ont jamais eu une nouvelle conversation à ce sujet. Dante l’a laissée venir, l’a observée peu à peu prendre sa place. « Ma proposition t’effraie ? » Mais est-ce que emménager officieusement est plus acceptable et moins terrifiant que de le faire officiellement ? A ses yeux, c’est juste la suite logique de leur relation, dont il ignore les termes du contrat.


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Sujet: Re: [Terminé] Daya | It's always times like these when I think of you ( le Ven 24 Jan 2020 - 20:38 )
« T’as pas remarqué à quel point c’était propre ? » Répondit Daya avec humour en donnant une petite tape sur l’épaule de son inconnu, faussement vexé qu’il n’ait pas remarqué ça. Elle était si heureuse qu’il soit enfin rentré qu’elle avait vite regagné sa place au creux de ses bras, et une chose était sûre, c’était que la métisse comptait bien profiter de chaque seconde qu’il avait à lui offrir. Elle n’avait pas envie de penser au moment où il devrait repartir, ni même au temps qui s’écoulerait avant qu’ils ne se revoient, mais c’était une pensée qu’elle n’arrivait pas à faire sortir de sa tête. Pour masquer sa tristesse soudaine, elle adressa un mince sourire à son Italien avant de plonger un peu plus sa tête dans son cou et de resserrer son étreinte autour de lui, comme par peur qu’il ne rttvtgvgtrfrghygfredscb  bhybvtè_jèhyghujiijuhtgijunhbv lui échappe à nouveau pour ce soir. Leur relation avait toujours été particulière, la vivant de façon spontané depuis qu’ils s’étaient retrouvés. Mais elle était devenue encore plus imprévue depuis le décès de son père. Elle ne s’en plaignait pas. Elle n’avait de toute façon aucune légitimité à le faire. Daya ne voulait pas compromettre ce qu’ils avaient en exprimant un avis qu’elle n’était pas en droit de penser, alors elle acceptait ce que son inconnu voulait bien lui donner. Ce soir, après trois semaines passées sans lui, il lui offrait sa présence et c’était sans aucune retenue qu’elle l’acceptait. A peine lui avait-il confié qu’il lui avait manqué, que la créole avait baissé les yeux par appréhension de sa réaction. Le regard sur son jean à moitié relevé, elle n’avait même pas su apprécier le contact de ses doigts qui rencontraient à nouveau sa peau tant cet aveu lui pesait sur le cœur. Ce dernier rata un battement face à sa question. « Blessé ? » Elle n’était pas certaine de savoir ce qu’il entendait par là. Pas une seule fois elle n’avait pensé ça. Et même si elle l’avait été, est-ce qu’elle aurait été en droit de le lui dire ? Elle n’eut pas le temps de répondre et tant mieux, à la place ils échangèrent un baiser aussi doux que les caresses de son Italien et qu’elle redécouvrait. Les yeux fermés, son front collé au sien, le sourire timide de la jeune femme s’agrandit lorsqu’il avoua à son tour que sa présence à elle l’avait manqué. En toute honnêteté, elle n’en attendait pas autant. Elle n’attendait même pas à ce qu’il s’attarde sur ce qu’elle venait de dire, elle avait juste été triste un moment de ne pas le voir pendant des jours et avait juste eu envie de le lui faire savoir. Pour Daya qui n’attendait rien, elle avait accueillit cette réponse avec bienveillance. « Oui, je sais. » Souffla la métisse qui avait pris son visage entre ses mains tout en gardant son visage à un souffle du sien. Elle ne voulait pas qu’il se justifie ou lui fournisse des explications. Elle avait bien compris qu’il avait besoin de prendre du temps pour lui pour pouvoir gérer son deuil, peu importe si ça signifiait s’éloigner de cette ville et d’elle par la même occasion. Doucement elle secouait la tête en le gardant près d’elle, déposant des baisers sur son nez, la commissure de ses lèvres, sa joue, la ligne de sa mâchoire, son menton et à nouveau ses lèvres. « Ne dis pas ça. Tu n’as pas à te justifier non plus. Tu avais besoin de t’éloigner et personne ne peut te le reprocher. » Elle encore moins. Pendant un court instant Daya s’en voulu, elle n’aurait pas dû dire ça. Elle aurait dû garder ses pensées pour elle au lieu de faire culpabiliser son inconnu, mais comme à son habitude elle n’avait pas pensé avant de parler.

Pour passer définitivement à autre chose, elle déposa ses lèvres contre les siennes tandis qu’une de ses mains alla se loger au niveau de son cou où elle se mis à y dessiner des formes au hasard, rapprochant un peu plus son visage du sien alors qu’ils étaient déjà collés l’un contre l’autre. A son tour elle se laissa aller à ses gestes tendres mais se figea bien vite en entendant son invitation. « Je… » Effrayer n’était pas vraiment le terme, elle était surtout surprise. La dernière fois qu’il lui avait posé cette question c’était la première nuit qu’ils avaient passé ensemble après plus de dix ans. Et encore, il avait proposé qu’elle habite chez lui pour la protéger d’un mariage violent dans lequel il pensait qu’elle se trouvait toujours. « M’installer ici en tant que… ? » Qu’elle dise le terme. Pour éviter de trop s’avancer, elle descendit de sur ses genoux pour s’asseoir à côté, les jambes croisées en remettant son jean en place. « On est ensemble ? » C’était sorti tout seul. Ca ne ressemblait pas à Daya mais elle avait rassemblé le peu de courage qu’il lui restait et avait posé directement la question. Ils avaient déjà discuté de l’exclusivité – vite fait – mais jamais ils n’avaient mis un terme sur ce qu’ils étaient l’un pour l’autre. Et à la vitesse où ils avançaient, il était temps qu’ils le fassent.


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Dante Galeone
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Sujet: Re: [Terminé] Daya | It's always times like these when I think of you ( le Dim 9 Fév 2020 - 23:26 )
Un acquiescement de la tête pour confirmer sa question. Ces derniers mois, par la force des choses, de la distance a été mise entre eux et ne se chiffre pas seulement en heures, en jours, semaines, mais également en kilomètres. Pour gérer sa douleur, il a oublié son entourage, sa vie entière et a ressenti la nécessité de s’éloigner de cette ville dont les rues sont remplies de souvenirs. Il en avait besoin, mais il a délaissé une femme importante et aurait sans doute dû lui laisser une autre place durant cette période difficile. Est-ce qu’il est prêt pour ça ? Il n’en sait trop rien. Sa souffrance, à elle, les problèmes liés à sa séparation, ce divorce dont ils n’ont plus jamais reparlé, sont suffisamment lourds pour qu’il lui en impose un autre. Et d’un autre côté, il sait pertinemment que la tenir loin des ses tracas n’est pas une solution. Pas alors qu’il la désire dans sa vie. Au contact de ses lèvres sur sa peau, son nez, chaque parcelle de son visage, Dante arbore un sourire sincère. « Merci de comprendre. » Touché de sa compréhension, des mots prononcés qui ne le culpabilisent pas, il embrasse le coin gauche de sa bouche, puis enroule une mèche de cheveux autour de son index. C’est si simple avec elle et reposant. Ce qu’il y a de compliqué sont des éléments extérieurs, mais pour la première fois, il sent qu’en plus d’être en phase avec une femme, il partage une relation belle et légère. Généralement, il a l’un, mais pas l’autre et ça lui allait très bien, mais à présent qu’il la connait elle, Dante se demande comment il a fait pour vivre comme ça. Pour autant, il a conscience d’avoir abusé de sa patience et sa bienveillance. « Mais avec tout ce qui nous lie… Je pense tout de même que te laisser sans explications n’est pas l’idée du siècle. Je n’ai pas été… très correct. » En douceur, il caresse son visage, glisse ses doigts de sa joue gauche à ses lèvres, puis sous son menton.

Sa proposition tombe comme un cheveu sur la soupe, si bien que sa surprise ne l’étonne pas. Peut-être aurait-il dû attendre encore avant de lui proposer de nouveau cette possibilité ? Absolument pas. Il est convaincu que le moment est bien choisi et de toute façon, c’est comme si c’était déjà fait. A chaque fois qu’il part, elle est là et lorsqu’il revient, il la trouve encore là. C’est juste non officiel. Alors qu’elle se lève de ses genoux, Dante penche la tête sur le côté, silencieux face à une question qu’il n’avait pas vu venir, mais à laquelle il fallait un jour répondre. Ils ne font rien comme tout le monde, si bien que leur relation, pourtant évidente, est floue. « C’est vrai que jusque-là, nous avons seulement décidé d’être exclusif l’un envers l’autre. » Dante saisit ses mains dans les siennes, les serre avec tendresse en glissant un pouce sur sa paume. « Je pense que c’est plus ou moins le cas depuis un certain moment maintenant, mais… Tu as peut-être envie de choses différentes. » S’il a l’impression que l’alchimie entre eux est toujours là et se renforce même après des semaines d’absence, Dante peut se tromper. « Tu aimerais ? » demande-t-il, en portant sa main à ses lèvres pour y déposer un baiser. « Je te promets d’être davantage disponible, moins absent, plus présent pour toi, pour nous. » Il tire sur sa main pour la rapprocher de lui et colle son front contre le sien. « Je te veux toi. Tu m’as tapé dans l’œil dès le premier jour. J’ai été plus… qu’idiot de m’en aller comme ça, alors que je me fichais royalement de ton fiancé, futur mariage. » Ca n’a jamais été un problème, et il le prouve encore une fois, alors qu’elle est toujours liée à un autre que lui.


Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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Daya RaichandLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [Terminé] Daya | It's always times like these when I think of you ( le Mer 19 Fév 2020 - 23:37 )
Elle qui se voulait rassurante, la jeune femme voulait surtout qu’ils évitent d’aborder ce sujet. Quelle importance qu’elle ait été blessée par son absence ou son silence ? Ils ne s’étaient jamais rien promis. A ce jour elle ignorait ce qu’ils étaient encore l’un pour l’autre. Oui ils avaient parlé une fois d’exclusivité – quoi que du côté de Daya, même sans cette discussion elle n’aurait fréquenté personne – mais tout ça, c’était encore un peu flou. De plus, elle n’avait aucun droit de lui dire comment gérer son deuil, sa perte. Si la distance avec l’Italie pouvait l’aider, et avec elle par la même occasion alors tant mieux. Tout ce qu’elle voulait elle, c’était qu’il aille bien. Qu’il aille mieux. Son état à elle importait peu. Très souvent, alors que ses pensées raisonnaient entre les murs vides de cette maison, la métisse réalisait à quel point l’histoire qu’elle vivait était sûrement la plus saine avec toute son étrangeté. Elle n’avait pas envie de gâcher tout ça avec ses états d’âmes, ses doutes ou la tristesse qui l’envahissait à chaque fois qu’elle le voyait partir avec sa valise. Oui, dans l’idéal elle aimerait qu’ils passent un peu plus de temps ensemble, mais au final c’était peut-être mieux ainsi. Elle était comme ça, Daya. Elle prenait ce qu’on lui donnait sans jamais se plaindre. Son ancienne relation l’avait tellement brisée qu’aujourd’hui elle se contentait du minimum à chaque fois et ça, même si une part d’elle avait envie de demander plus. Qui était-elle pour le faire. « Ne t’inquiète pas pour moi. Tu as pris le temps dont il te fallait pour aller mieux. » Elle n’était pas convaincue de ses paroles mais savait qu’elle ne pouvait pas rester silencieuse ici. Pour rassurer son inconnu, elle déposa un baiser contre sa joue en le serrant contre elle. Qui savait combien de temps est-ce qu’elle pourrait profiter de lui avant qu’il ne reparte.

Alors qu’elle scella la conversation précédente d’un tendre baiser, la créole dû prendre un petit moment avant de comprendre les paroles de l’Italien. Le regard à la fois surpris et confus, elle glissa des genoux du jeune homme pour s’asseoir à côté de lui, perdue de longues secondes dans ses pensées. Est-ce qu’elle avait bien compris la question ? Est-ce qu’elle avait même, entendue ce qu’il lui disait ? Est-ce que lui s’était entendue ? Poussée par une force invisible, la métisse posa la question qui lui brûlait les lèvres depuis bien trop longtemps. Surprise par le son de sa propre voix, elle baissa aussitôt le regard pour éviter celui de son inconnu. Elle n’aurait peut-être pas dû. Le silence n’eut même pas le temps de s’installer entre eux que la réponse de l’Italien ne se fit pas attendre. Alors qu’elle voulait hocher la tête pour appuyer ses paroles, elle décida de ne rien faire, préférant presque se faire oublier. En sentant des doigts saisir les siens, elle fut obligée de lever le regard pour voir ses mains dans celles de son Italien. Toujours sans dire un mot, elle écoutait ses paroles tandis que dans sa tête se jouait le film de ces derniers mois depuis qu’ils s’étaient retrouvés. Les yeux écarquillés, elle avait finalement levé la tête pour plonger son regard dans le sien avant de le détourner à nouveau. Elle ouvrit la bouche une première fois, la referma et se contenta de soupirer avant de secouer doucement la tête de façon confuse. Peu importe ce qu’elle voulait. C’était lui qui importait dans l’histoire, pas elle. C’était pour cette raison qu’elle n’avait pas envie de prendre la parole, pour ne pas dire le fond de sa pensée. Qu’il demande n’était pas une raison suffisante pour qu’elle s’exprime à ce sujet, si ? Le front collé au sien, ses lèvres à un souffle des siennes, elle profitait de ce contact avec ce sentiment doux-amer qui s’installait au fond de son estomac en forme de boule qui grandissait. Ces paroles, ces gestes, ce cœur qui retrouvait un rythme régulier à se caler sur le même que sur celui de son inconnu… Elle avait juste une envie, c’était de l’embrasser et d’accepter sa proposition, peu importe les craintes qui accompagnaient sa réponse. « Nous. » Souffla Daya contre ses lèvres qui effleuraient doucement les siennes sans jamais vraiment se toucher, un sourire osant même se dessiner au coin de ses lèvres. L’instant aurait pu être parfait s’il n’avait pas ajouté ses dernières paroles. En faisant référence à leur passé commun, le sang de la métisse se glaça, au point qu’elle se recula doucement. « Tu es sûr de ta proposition ? » Demanda-t-elle hésitante. « Tu ne me connais pas… Tu ne connais même pas mon prénom… » Soupira la jeune femme. « Tu ignores toutes les choses horribles que j’ai pu faire… tous les péchés avec lesquels je vis. » Traduction : le terrible secret qu’elle s’efforçait de glisser sous le tapis commençait à peser lourd sur ses épaules. Elle se mit debout comme par besoin d’espace, les bras croisés sur sa poitrine elle fixait le sapin entamé de longues secondes pour éviter de le regarder lui. « Je t’aime. » Lâcha la métisse sans même lui accorder un regard alors que sa voix s’était mise à trembler sous le poids de ces mots qu’elle n’avait plus prononcé depuis des années. « Tu as su réparer une partie de mon cœur mais il n’en reste pas moins brisé. » Rajouta la créole, toujours sans le regarder. « Pourquoi voudrais-tu de ça dans ta vie ? Surtout dans un moment pareil ? » Elle faisait référence au deuil qu’il vivait. Au bordel que sa présence dans sa vie imposerait. Au fait que c’était son cœur qui avait parlé plutôt que sa tête. A toutes ces petites choses qui lui donnaient l’impression de ne pas mériter sa place à ses côtés en plus des mensonges avec lesquels elle vivait.


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Sujet: Re: [Terminé] Daya | It's always times like these when I think of you ( le Sam 28 Mar 2020 - 12:07 )
Cette proposition avait déjà été suggérée le jour de leur retrouvaille, mais cette fois-ci, il ne s’agit pas de la préserver du mal provoqué par son mari, bien que ce serait un bonus non négligeable sur lequel il ne cracherait pas, mais parce qu’il en crève d’envie. Se lever le matin auprès de son étrangère est un souffle d’oxygène et rendre sa présence, entre ces murs, plus officielle, le comblerait, le soulagerait également. Si l’idée d’être surpris et de nourrir l’espoir de la trouver au beau milieu du salon lui plaisait, il déteste cette déception ressentie lorsque ses yeux rencontrent le vide. Il est donc certain de ce qu’il fait, ne ressent aucune hésitation. Et pourtant, pour avoir déjà vécu deux ans avec une femme, il connait toutes les difficultés que la vie commune peut engendrer, les désaccords qu’elle peut provoquer. Seulement, il sent au plus profond de lui que tout est différent. Contrairement à la première fois, il ne désire pas passer ce cap pour poursuivre le chemin logique d’une relation, mais parce que son cœur le veut. Dante la veut au quotidien. Il souhaite être présent lors des bons moments, mais aussi les plus pénibles, l’épauler, être la raison de ses sourires. Néanmoins, s’il est sûr de ses choix, il constate à son recul, aux mots prononcés, son hésitation basée sur une peur qu’il entend. Et alors qu’il s’apprêtait à répondre, l’italien garde brusquement le silence, la bouche entrouverte qu’il ferme après trois secondes. Sa déclaration est si forte, si inattendue, que son cœur bat à un rythme plus effréné, lui donne la sensation de courir un marathon, si bien que la suite lui arrive lentement à l’esprit. Afin de se reprendre, il cligne des yeux à plusieurs reprises, puis se lève pour la rejoindre. Ses mains se posent sur sa taille, la ramènent doucement contre son torse, de sorte à ce que son dos soit piégé contre lui.
« Lorsqu’on s’est retrouvés… » commence-t-il, en embrassant sa tempe avec tendresse. « Je venais de sortir d’une relation compliquée durant laquelle je ne me suis pas reconnu. J’ai cru devenir fou. » Faire face à une personne qui se droguait, fouiller son appartement de fond en comble, éliminer une à une les cachettes qu’il connaissait sur le bout des doigts, avec cette facilité déconcertante qui ne l’étonnait même pas, avec pour but de trouver le moindre grain de poudre blanche afin de s’en défaire, mais surtout, adopter une attitude sèche, avec un regard empli de dégoût et qui, autrefois, était tendre, sans compter tous les mots durs qui sortaient de sa bouche, qu’il ne pensait pas dire un jour… Dante s’est retrouvé face à une facette de lui qu’il n’a pas aimé et qui s’est montré au contact de cette femme avec laquelle il a rompu tout contact pour se protéger lui et aussi parce qu’il sait pertinemment qu’il n’était pas la personne pouvant la sauver de ses démons. Il n’en avait pas l’envie. Il y a bien des choses qu’il peut accepter. Qu’on sombre dans l’alcool par facilité, ou qu’on se heurte à la solitude dans un petit appartement pour ne plus voir personne, ne plus devoir parler. Il accepte qu’on puisse se laisser tomber, mais pas de cette manière. Il ne comprendra jamais ceux qui en arrivent là et aucune bonne excuse ne justifiera jamais cet acte. « Je n’étais pas prêt à m’engager et tu m’as apporté la légèreté dont j’avais besoin. Avec cette flamme brûlante entre nous. » Celle qui ne s’est jamais éteinte, même après de longues années. Sa française était un doux souvenir qu’il aurait pu idéaliser, mais qui s’est transformé en quelque chose de plus fort, plus beau. « Je t’ai prise entièrement, avec ta douleur, celle que tu m’as confiée le soir même. Elle n'est pas un défaut. C'est ton histoire. Et elle ne m’effraie pas. Elle me peine, mais elle ne me fait pas fuir. » Il fait quelques pas en arrière et doucement, la contourne, et plante enfin ses prunelles dans les siennes. « Toi, c’est devenu moi. Alors peu importe les moments difficiles que je passe en ce moment, ça ne deviendra jamais un frein à nous. » Avec tendresse, il embrasse sa joue, puis l’effleure du bout de son nez et vient murmurer au creux de son oreille : « J’ai besoin de toi dans ma vie. Ne me repousse pas pour les mauvaises raisons. » souffle-t-il, alors que ses bras s’enroulent autour d’elle pour la serrer contre lui avec délicatesse.


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Daya RaichandLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [Terminé] Daya | It's always times like these when I think of you ( le Mar 7 Avr 2020 - 16:54 )
Les mots étaient sortis avec une telle aisance de la bouche de Daya, qu’elle dû prendre une pause pour être certaine que c’était bien elle qui venait de les dire. Elle ne s’attendait même pas à ce que son inconnu les lui dise en retour. Pendant longtemps alors qu’elle longeait les couloirs sans vie de cette maison, confrontée à son absence constante, la jeune femme avait imaginé le jour où elle aurait le courage de mettre enfin des mots sur ce qu’elle pouvait ressentir à son égard. A chaque fois que son imagination frôlait l’instant fatidique où elle lui dirait ces trois, une boule se mettait à grossir dans son ventre comme pour la ramener à la réalité. En plus de la confronter à nouveau à sa solitude, elle la confrontait également à la possibilité que ses sentiments ne soient pas partagés. Cette pensée lui brisait le cœur à chaque fois, et son cerveau commençait à la mettre devant des évidences qu’elle se faisait des films. Certes, la maison de son Italien était presque devenue la sienne à la fréquence à laquelle elle occupait les murs, mais depuis combien de temps l’avait-il laissé sans donner de nouvelles ? Encore une fois, certes c’était leur façon de fonctionner. En plus de ne pas connaître les prénoms, ils ne s’appelaient pas, ne s’envoyaient pas de messages et n’avaient de vraies conversations que lorsque le commandant de bord était de passage à Naples. Si au début ça n’avait pas l’air de déranger Daya, la métisse ne s’était jamais rendu compte avant aujourd’hui, qu’elle aurait aimé bien plus de sa part. Elle aurait aimé plus qu’un silence de trois semaines, peu importe les raisons.

Les bras croisés sur sa poitrine tandis qu’elle reprenait la parole, elle faisait tout pour éviter de croiser son regard pour ne pas avoir à affronter le jugement qui se lisait sûrement dans ses yeux. Sous le poids de ses mots, la métisse pouvait presque sentir son squelette trembler à l’intérieur de sa chair. Ce qu’ils vivaient jusque-là convenait très bien à Daya. Mais après presque un an, après une proposition d’habiter officiellement ensemble… Peut-être était-il temps de se dire les choses et de poser des mots sur ces mêmes choses qui lui donnaient envie de fuir par peur de souffrir encore. En sentant des mains se poser sur sa taille, le dos cognant contre le torse bombé de l’Italien, la Réunionnaise cessa presque de respirer pour profiter de ce moment qui serait peut-être l’un des derniers. Comme à son habitude, elle ne dit rien. Elle écouta sans même oser respirer trop fort de peur de le couper. Un sourire teinté de nostalgie étira doucement les lèvres de la jeune femme qui se laissa porter un court instant par le flot de ces souvenirs qui lui revenaient, bercés par les paroles de son inconnu. Toujours attentive, son sourire s’évanouit en le sentant s’éloigner d’elle. Ses yeux dans le vide, elle ne fut pas assez rapide pour fuir son regard qui se bloqua dans cet océan profond dans lequel elle se noyait souvent lorsqu’ils étaient ensemble. Ses mots la rassurent, apaisent ce cœur couvert de cicatrices qu’elle n’arrivait pas à panser. Et la peur qui l’envahissait peu à peu, bien que toujours présente, s’était étouffé sous la tendresse de ses lèvres contre sa peau. Les yeux humides à cause de ce trop plein d’émotions, elle esquissa un mince sourire avant de détendre ses bras pour les refermer à son tour autour de son inconnu. Il n’avait peut-être pas utilisé les mots précis, mais le message était le même ; ses sentiments étaient partagés. « Ca veut dire que je vais enfin apprendre ton prénom ? » Par cette question, elle acceptait son offre. Au cas où elle n’était pas assez claire, elle déposa ses lèvres contre les siennes pour sceller cette décision d’un baiser. « Daya. » Souffla la jeune femme tout en gardant son visage à un souffle du sien. Elle lui avait déjà dit ses sentiments, ils étaient sur le point de vivre ensemble, à ce stade il n’y avait plus vraiment de place pour le mystère.


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Sujet: Re: [Terminé] Daya | It's always times like these when I think of you ( le )
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