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- Nayana || The sky is pink -

CIAO VECCHIO :: Gestion des Personnages :: Présentations :: Terminées
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Nayana VijayLe vin est un puissant lubrifiant social
Nayana Vijay
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Métier : Tisaneur
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Sujet: Nayana || The sky is pink ( le Lun 16 Déc 2019 - 1:40 )
Que deviendra le monde si nos femmes ont peur ? Il s'effondrera le monde ! Sa voûte sombrera et les étoiles qui constellent, se mêleront à la poussière des routes ! Toi, peur ? Et de quoi ?
Nayana Vijay
rôle inventé
Identité :Nayana. Prénom qu'elle tient directement de sa grand-mère maternelle qu'elle n'a pas eu la chance de connaître, mais à qui elle ressemble beaucoup selon sa mère. Pour faire plus court, les gens se contentent de l'appeler Naya. Mais peu importe comment on la surnomme, si elle sait que c'est à elle qu'on parle, elle répondra. Vijay. Nom de famille qui lui vient de son père, qui lui venait du sien avant lui et ainsi de suite.

Naissance : 16 juin 1985 à Naples, Italie.

Origines :Si les racines de la jeune femme la renvoient à cette Inde qu'elle n'a connu qu'à travers les récits de ses parents, c'est l'Italie qui l'adopte en lui donnant sa nationalité.

Statut : Célibataire, coeur avare de sentiments.

Métier :Tisaneur. Elle se complait dans l'art des palntes médicinales et se soigne exclusivement par ça. Elle n'a pas besoin de la vue pour exercer ce métier, ses mains et son nez lui suffisent.

Argent :Elle ne roule pas sur l'or mais n'a pas à se plaindre de son train de vie que lui permet son petit salaire.

A Naples depuis : Toujours

Souriante, c'est ce qu'on remarque en premier lorsqu'on croise Naya. Même si le coeur ne lui en dit pas, elle essaie de garder une bonne humeur qu'elle veut communicative à chaque fois qu'elle rencontre quelqu'un. La vérité n'est cependant pas tout à fait vrai. A cause de son caractère bien trempé, il n'est pas difficile de taper sur les nerfs de la jeune femme qui n'a pas non plus sa langue dans sa poche. Franche sans pour autant manquer de tact, il lui arrive parfois sans le vouloir, de mettre les pieds dans le plat. Débrouillarde, elle essaie d'être la plus indépendante possible même si ses proches ne pensent pas qu'elle puisse y arriver à cause de sa condition. Et têtue comme elle est, Naya se blesse ou alors frôle souvent la catastrophe en essayant de prouver qu'elle peut y arriver seule ou qu'elle peut faire quelque chose. Elle n'aime pas qu'on lui dise qu'elle ne peut pas faire quelque chose, pour la jeune femme, tout est prétexte à se montrer impulsive ou contradictoire, en plus d'être orgueilleuse. Trop peu méfiante, elle aime croire à la bonté des gens, ce qui la conduit parfois dans des situations où elle n'a rien à faire.

poids :
55 kg
alcool :
1 verre
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Yeh ladka hai allah kaisa hai deewana Vishaka Mahore


Conclusion de ta vie Malgré tous les malheurs qui ont pu arriver à Nayana, cette dernière met un point d'honneur à s'en sortir seule. Elle l'a toujours été, il n'y a donc aucune raison pour qu'il en soit autrement. Depuis son agression, elle sent comme une ombre qui plane au-dessus de sa tête, obscurcissant un peu plus la noirceur de son esprit et dont aucune trace de lumière n'est envisageable. Elle garde le sourire pour ne pas inquiéter les quelques proches qui s'inquiètent réellement de son état, mais dès qu'elle se retrouve seule, la panique la gagne et son corps qui lui sert de mémoire, revit les événements avec plus d'intensité que lorsque ça s'est produit.

(un) Née de parents Indiens, c'est dans cette culture qu'a principalement grandit Naya. Malgré le fait qu'ils soient loin de leur terre d'origine, ses parents ont toujours fait en sorte qu'elle n'oublie jamais d'où elle vient. (deux) Si elle arrive à comprendre l'hindi, la jeune femme ne le parle pas complètement et arrive encore moins à l'écrire. Pendant des années elle a insisté pour que ses parents lui enseignent cette langue qui étaient également la sienne, mais elle a laissé tomber au bout d'un certain temps, et aujourd'hui elle n'y pense même plus. Elle se contente des bribes d'informations que ses parents ont bien voulu lui transmettre. (trois) Naya n'a mis les pieds en Inde qu'une seule fois quand elle n'avait que 6 ans et n'en garde aucun souvenir, et personne n'a jamais parlé de ce séjour dans sa famille. Ils reconnaissent tous qu'elle y est déjà allée mais la conversation s'arrête là. Ses parents n'y sont plus jamais retourné depuis ce jour et parlent de leur pays comme d'une contrée lointaine et inaccessible. (quatre) Fille unique, Naya a toujours rêvé d'une petite soeur ou d'un petit frère, mais ses parents n'ont jamais répondu à sa demande. Ce qui n'est pas plus mal.(cinq) C'est vers ses 10 ans que Naya perd la vue suite à un accident de voiture qui aurait pu lui coûter la vie. Son père était au volant et faisait la sieste derrière. C'est en entendant des cris et en sentant la voiture se retourner qu'elle s'est réveillée pour hurler à son tour. Jamais elle n'aurait pensé que les débris de verres et le visage apeuré de sa mère qui s'était tournée vers elle aurait la dernière chose qui lui serait donné de voir. (six) Après un séjour qui dura un peu trop longtemps au goût de Naya dans un hôpital dont elle ne vit jamais les murs, elle dû apprendre à vivre avec cette cécité qui fit de l'obscurité sa plus fidèle amie. (sept) Le retour à la vie normale fut compliqué pour tout le monde, et même si c'était Naya qui subissait surtout les séquelles de l'accident et qui devait s'adapter à ce nouveau mode de vie que l'obscurité tapissait, c'était elle qui se plaignait le moins. Ses parents ne se disputaient jamais devant elle du moins ils ne le faisaient pas à voix haute. Juste parce qu'elle avait perdu la vue, ne voulait pas dire qu'elle n'arrivait pas à deviner les lèvres qui bougeaient à toute vitesse lorsqu'ils se disputaient en sa présence. (huit) A cause des tensions présentes dans la maison, la jeune fille se taira dans le silence pour ne pas être un poids trop lourd pour ses parents qui sacrifiaient déjà tant pour son bien-être. Mais malgré tous les efforts qu'elle pouvait fournir, quelque chose s'était brisée en Naya qui n'arrivait pas à retrouver l'ancienne elle. Du haut de ses dix ans, elle fut très vite envoyée dans une école spécialisée loin de ses parents où ce fut un personnel avisé qui s'occupa d'elle. (neuf) Bien qu'elle ne comprit pas la décision de ses parents de l'envoyer loin d'eux, elle l'accepta sans rien dire. Parce qu'ils étaient ses parents et savaient ce qu'il y avait de mieux pour elle. Les premières semaines furent horrible pour la jeune femme qui venait à peine de sortir de l'hôpital un mois plus tôt et qui se retrouvait dans un tout nouvel environnement où elle ne connaissait personne. Pendant des mois elle resta dans cet établissement, elle n'eut la visite de ses parents que très rarement, ils avaient toujours un prétexte pour la tenir éloignée de la maison, même les week-ends où tous les enfants rentraient chez elle. (dix) Des rumeurs commençaient à circuler sur ses parents. Elle eut vent d'un procès dans lequel était impliqué ses parents à cause de l'accident qui avait failli lui coûter la vie, mais personne n'en parlait ouvertement. A chaque fois qu'elle posait des questions - pour les rares fois où elle pouvait être avec ses parents - ils éludaient ses questions en lui disant de ne surtout pas s'inquiéter, que tout rentrerait dans l'ordre. (onze) En grandissant, Naya comprit que lorsqu'elle avait besoin dep parler, ses parents étaient les dernières personnes vers qui elle pouvait se tourner. A cause de l'année compliquée de ses dix ans, les résultats scolaires de la jeune fille en pâtirent. Il lui fallut presque deux ans pour s'adapter totalement à ce nouveau mode de vie, prenant ainsi deux ans de retard sur ses camarades. C'est au bout du second redoublement que ses parents ont pris la décision de la reprendre avec eux pour la "reprendre en mains". (douze) Si Naya avait mal vécu la période où ils l'avaient déposé à l'école spécialisé, elle vécu encore plus mal leur retour dans sa vie. Elle commençait à peine à s'adapter à cet environnement pourtant si hostile - même pour elle - qu'elle eut du mal à se refaire à l'idée de vivre sous leur coupe. A toutes ses amies elle dû dire au revoir, ne sachant pas si leurs routes se recroiseraient un jour. (treize) Comme chaque sujet important chez les Vijay, que ce soit l'écartement de Naya ou le fait qu'ils revivent tous ensemble, jamais ils n'abordèrent ces sujets. Lorsque la jeune fille essayait de comprendre, elle récoltait la même réponse : aucune. Elle voulait juste comprendre, mais dans sa famille le sport qu'ils pratiquaient le plus était celui de l'autruche. La tête dans le sable comme si rien ne s'était jamais passé. (quatorze)Les années qui suivirent pour Naya furent encore plus difficile. Surtout avec ses parents avec qui elle était sans arrêt en conflit, comme incomprise. Son séjour loin d'eux l'ayant endurci, elle ne mâchait que très rarement ses mots lorsqu'elle s'adressait à ses parents ce qui la fit très vite passer pour la fille capricieuse et insupportable qu'elle n'était pas. Elle était juste perdue et désorientée avec tous les changements, sans compter les rumeurs qui continuaient à aller bon train à l'école au sujet de sa mère et dont elle évitait de prêter attention. (quinze) En grandissant, Naya pris peu à peu son indépendance même si son quotidien l'obligeait à accompagnée pour les tâches les plus sommaires. Mais elle se fichait bien de ça, du moment que ce n'était pas ses parents. (seize) Ne voulant pas être limitée par sa cécité, Naya se spécialisant dans les plantes et s'y découvrit une vraie passion. Elle y appris son art pour pouvoir se soigner, aimant le fait qu'il n'était pas nécessaire de voir por exercer ce métier. (dix-sept) Il y a quelques semaines, Naya se retrouva au mauvais endroit, au mauvais moment dans une des rues de Naples alors qu'une fête de quartier battait son plein. A la recherche d'une de ses amies, sans qu'elle ne comprenne ce qu'il lui arrive, elle se retrouva très vite plaquée au sol. Privée de tout mouvement, impuissante et dans le flou total, c'est lorsqu'elle sentit ses vêtements se faire arracher qu'elle comprit ce qu'il lui arrivait. Le choc et la peur avaient tétanisés ses membres pendant qu'elle se faisait violer dans une ruelle. (dix-huit) C'est une inconnue qui la trouva, allongée par terre, immobile et toujours apeurée.  Suite à ça, elle décida de porter plainte et commença alors une longue bataille judiciaire dont elle ignore où elle va puiser la force pour aller jusqu'au bout. Mais son caractère de battante qu'elle s'était forgée l'empêcha de se raviser une fois au commissariat.

En vrac :

Malgré les événements tragiques, Naya essaie de ne pas perdre le sourire même s'il est de plus en plus difficile pour la jeune femme de faire comme si tout va bien. - Plein d'émotions se mélangent et elle n'arrive pas à poser les mots sur son état d'esprit général qui change à chaque seconde. - Ses parents sont au courant pour le viol. Ils essaient d'être là pour elle mais à cause des tensions, elle a du mal à les laisser être présents pour elle. S'obstinant à se dire qu'ils ne comprendraient pas. - Naya a entamé une thérapie dont elle ignore l'utilité. S'asseoir sur un canapé pour parler de ce qu'elle ressent ou peu importe, elle ne voit pas bien en quoi ça l'aiderait mais sous les bons conseils d'une amie, elle a accepté de se prêter au jeu.  
ton groupe :TIRAMISUton avatar :Deepika Padukone


pseudo, prénom :dorianacombien de bougies ?24d'où viens-tu ?francecomment t'as atterri ici ?same old shit




Dernière édition par Nayana Vijay le Ven 20 Déc 2019 - 2:52, édité 6 fois
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Sujet: Re: Nayana || The sky is pink ( le Lun 16 Déc 2019 - 1:40 )
You got eyes but you can't seepetite citation minuscule
Des cris, la voiture qui fait des tours sur elle-même, des éclats de verres, une douleur si puissante qu’elle en perdit connaissance presque sur le coup… C’étaient là les seules choses que la mémoire inexacte de Naya lui permettait de se souvenir.  Inexacte, parce qu’à force de vouloir se souvenir de ce jour tragique, les détails s’effaçaient peu à peu de sa mémoire pour ne lui laisser qu’un rappel flou du jour où elle se plongea à tout jamais dans l’obscurité. La seule image encore nette dans l’esprit de la jeune femme, est le visage de sa mère ainsi que ses traits marqués par la peur et l’inquiétude. Le regard qu’elle lui lança pour s’assurer qu’elle allait bien à l’arrière puis… plus rien. Le noir complet. Le bip des machines avait fini par avoir le dessus sur l’esprit encore embrouillé de la petite Naya. Les paupières closes, elle avait bougé les doigts en premier pour essayer de les sentir avant d’essayer d’en faire de même avec le reste de son cœur. Peu à peu, elle retrouva tous ses sens au point de pouvoir lever le bras pour tenter de se repérer. Très vite elle entendit des pas se précipiter autour d’elle, des voix qu’elle ne connaissait pas commençaient à la toucher comme pour l’examiner, être sûre qu’elle allait bien, mais quelque chose avait changé sans qu’elle ne puisse mettre le doigt sur ce que c’était. Les yeux toujours fermés, elle répondait en hochant la tête aux rares questions qu’elle arrivait à capter au-delà du brouillard qui n’avait pas l’air de vouloir s’estomper. Est-ce qu’elle arrivait à les entendre ? Oui. Est-ce qu’elle savait qui elle était ? Oui. Est-ce qu’elle savait où elle était ? Elle avait un léger doute mais préféra seulement hausser les épaules, geste qui la fit grimacer en sentant le haut de son corps tirer comme si elle faisait un effort surhumain. Au bout de longues secondes, le silence s’installa dans la chambre où elle ne percevait que les respirations inquiètes des gens présents. Elle ne les voyait pas, pourtant même si son esprit était fatigué, il arrivait déjà à lire l’ambiance lourde et pesante de la pièce. « Est-ce que tu arrives à voir ? » Cette question fit froncer Naya des sourcils. Quelle question stupide, elle avait les yeux fermés donc techniquement, non, elle n’arrivait pas à voir. « Nayana, est-ce que tu arrives à voir ? » La question fut posée une seconde fois par une voix qu’elle n’arrivait pas à identifier. Face à son silence, elle se dit que le meilleur moyen d’y répondre était d’ouvrir les yeux pour décrire la pièce, comme ça ils la laisseraient tranquille. Mais alors que son corps endolori envoya le signal à ses paupières de s’ouvrir, rien ne se passa. Toujours plongée dans le noir, elle se dit que la fatigue l’empêchait de faire les gestes même les plus simples. Alors elle essaya à nouveau. Mais la tentative échoua, encore. Face à son visage confus, des chuchotements emplirent la pièce alors qu’elle essayait encore et encore à se libérer de cette noirceur qui s’était logé au niveau de ses yeux. A bout de force, encore dans les vapes, elle commença à sangloter en se rendant compte que malgré ses efforts elle n’arrivait toujours pas à retrouver la lumière. Ses sanglots se transformèrent très vite en crise de larmes et en cris qu’elle ne contrôlait pas. La parole lui manquait, tous les mots étaient comme coincés au fond de sa gorge mais le cri qu’elle poussa fut si puissant que les infirmiers ont dû lui administrer un sédatif pour la calmer.

A son réveil, ce fut son père qui lui annonça que suite à l’accident, elle ne pourrait plus jamais voir. Condamnée à jamais à rester dans le noir, la sentence était tombée et été irrévocable. A dix ans, elle allait devoir apprendre à revivre.


Butterfly fly awaypetite citation minuscule
Alors qu’elle était encore allongée dans son d’hôpital, Naya a dû apprendre à s’accommoder de sa nouvelle vie sans ses yeux. Comme une enfant, elle eut l’impression de devoir tout réapprendre. Que ce soit comment se repérer dans l’espace jusqu’aux tâches de la vie quotidienne les plus simples. Son quotidien se résumait aux regards de pitié des gens autour d’elle, qu’elle arrivait à sentir glisser sur elle à cause de sa nouvelle condition. Elle ne pouvait peut-être pas voir, mais il ne lui était pas difficile de relever le changement dans le comportement de ses proches qui prenaient de plus en plus de pincettes depuis qu’elle ne pouvait plus voir. A commencer par ses parents qui ne la lâchaient plus comme si elle avait perdue plus que la vue. Petit à petit, des tensions vinrent s’installer dans le foyer des Vijay entre deux visites des infirmiers qui venaient pour les soins de la jeune fille. Malgré son jeune âge, elle se forçait à garder ce sourire qu’elle avait du mal à étirer, mais qui lui semblait nécessaire. En sa présence, ses parents ne se parlaient quasi plus. Ils lui parlaient à elle, mais entre eux il y avait quelque chose de briser, laissant place à cette colère passive-agressive qui mettait mal à l’aise Naya. Jamais ils ne reparlèrent de l’accident, du moins sans jamais entrer dans les détails. Ils ne niaient pas ce qu’il était arrivé, mais à peine le sujet mentionné qu’ils passaient tout de suite à un autre sujet. Les seuls moments où Naya arrivait à récolter des informations sur cet accident dont elle n’avait que peu de souvenirs, c’était lorsque ses parents la croyaient endormis et se mettaient à chuchoter bruyamment, exprimant ainsi leur colère à l’abri du regard vide de leur enfant.

Très vite, les tensions furent si palpables que personne n’osait plus prendre la parole chez les Vijay. Même pas Naya qui s’efforçait de garder cette bonne humeur en faisant taire la culpabilité qui la rongeait sans raison évidente. Un matin, sa mère lui annonça qu’elle devait s’en aller. Qu’à cause de sa condition, ils n’étaient pas en mesure de la garder parce qu’ils n’étaient pas adaptés à s’occuper pleinement d’elle. Les choses se passèrent à une telle vitesse qu’en même pas une semaine elle était déjà en route dans cette école spécialisée qui était prête à l’accueillir. En plus d’avoir perdu la vue, le sentiment d’avoir perdu ses parents s’installa peu à peu. Et au fil des semaines, il se renforça. Elle détestait cet endroit qu’elle ne connaissait pas, elle détestait le personnel prêt à prendre soin d’elle jusqu’au retour de ses parents, et détestait surtout ces enfants qu’elle ne pouvait pas voir et qui, elle en était sûre, la dévisageaient comme la nouvelle attraction de l’école. Durant les premières semaines qui suivirent son arrivée, elle se découvrit un fort caractère qui lui attira plus d’une fois des ennuies mais elle s’en fichait, elle voulait rentrer chez elle. Les cours auxquels elle devait assister, l’apprentissage de la lecture en braille… Elle ne voulait pas tout ça. Elle voulait retrouver la chaleur de son chez elle malgré l’ambiance glaciale qui y régnait. Après de longues crises à devoir la mater, Naya finit par accepter son sort et malgré ses difficultés scolaires, elle s’accrochait pour ne pas décevoir ses parents. Pour elle il ne s’agissait que d’un test. Si elle réussissait à le passer, alors elle pourrait retourner chez elle. Malgré son caractère toujours aussi fort, elle arriva à se canaliser en démontra plus d’efforts et se fit même quelques amies qui comme elle, demandaient une attention spéciale. Ils représentaient cette famille qu’elle n’avait pas à cause de la distance. D’ailleurs elle continuait à penser souvent à ses parents à qui elle écrivait toutes les semaines. Du moins, elle dictait ce qu’elle voulait dire à ses parents et quelqu’un l’écrivait à sa place. Tous les samedis, la main dans celle d’un personnel de l’école, elle allait poster son courrier dans l’attente d’une réponse. La réponse ne vint jamais. Juste après avoir posté ses lettres, elle appelait ses parents pour leur dire de surveiller le passage du facteur. Mais ou bien ils ne répondaient pas, ou alors se montraient très occupés. Trop occupés pour elle. Le chagrin de l’enfant se creusait un peu plus, mais elle ne désespérait pas d’avoir une réponse de ses parents à ses lettres. Ils ne l’avaient pas oublié, ils étaient juste très occupés. Lorsqu’ils venaient ils ne restaient d’ailleurs jamais longtemps parce qu’ils devaient s’occuper de choses importantes.

Un jour alors que son père était venu lui rendre visite, elle pris la décision de lui faire une belle lettre toute seule, pour qu’il puisse la prendre en partant. Comme une grande, elle se servit de ce qu’elle avait appris au court de ces dernières semaines pour lui faire un dessin en prenant des crayons au hasard. Son soleil était vert. Son ciel était rose. Mais son cœur était content. Une fois la touche finale ajoutée à son dessin, elle couru dans les couloirs à l’aide de sa canne pour se repérer et d’une de ses amies qui lui criait les directions à prendre pour éviter de prendre les murs. Arrivée presque à côté de la pièce de là où se trouvait son père, elle entendit une conversation qu’elle n’aurait pas dû. Lorsque la directrice de l’école lui demanda pourquoi il ne répondait jamais aux courriers de sa fille, il lui répondit tout simplement qu’il ne pouvait pas mentir à Naya et lui donner de l’espoir parce que la vérité était qu’il n’était pas sûr qu’elle sortirait un jour de cette école. Dans sa poitrine, le cœur affolé de la petite fille se figea pour se briser en milles morceaux. Au même titre que ce mince espoir de retrouver un jour ses parents. Sans dire un mot, elle tourna les talons et sur le chemin qui mena jusque sa chambre, elle déchira son dessin pour aller fondre en larmes sous sa couverture.


Homecomingpetite citation minuscule
Dans la voiture en route pour la maison familiale, Naya ne décrocha pas un seul mot de tout le trajet. Les yeux fermés, elle aurait pu s’épargner cette peine étant donné qu’elle ne voyait rien, mais elle avait envie de s’enfoncer un peu plus dans son monde d’ombres. Elle écoutait le bruit de la route, les respirations qu’elle entendait se soulever par moments comme si quelqu’un voulait dire quelque chose avant de se raviser. Le moindre bruit autour d’eux, elle l’analysait. Attachée à l’arrière, ses doigts étaient allés chercher la portière qu’elle avait envie d’ouvrir alors qu’ils roulaient vite. Elle ignorait à combien ils roulaient, mais elle sentait comme si la voiture avançait à vive allure. Une voix dans sa tête la poussait à le faire parce que de toute façon, ça ne pouvait pas être plus pénible que si elle restait dans cet habitacle où les tensions étaient palpables. Mais une autre la retenait et l’empêchait de commettre cet acte qui pourrait lui être fatale. Les yeux toujours fermés, elle se repassait en tête les semaines qui avaient précédés la décision de la faire rentrer, n’en revenant toujours pas qu’elle était sur le point de retrouver sa maison. Cela avait été quelque chose qu’elle avait souhaité pendant si longtemps… mais depuis la dernière visite de son père, quelque chose s’était brisé en elle. Elle se souvenait encore des voix qui s’élevaient dans le couloir alors que ses parents, qui avaient pour une fois fait le déplacement à deux à l’école, discutaient avec la directrice de son échec scolaire. Et juste ça, ça avait motivé la décision de revenir. Pas les lettres que Naya n’avait cessé d’écrire et d’envoyer, ni même la détresse qu’elle pouvait ressentir d’être séparée de ses parents après un accident qui lui avait fait perdre la vie. Rien de tout ça n’avait été assez pour que ses parents se souviennent d’elle. Juste un échec dont elle n’était pas totalement responsable. Un seul. Les larmes s’étaient mises à rouler le long des joues de l’Indienne qu’elle essuya aussitôt. Elle ne voulait pas que ses parents soient témoins de sa tristesse. Elle ne voulait d’ailleurs rien avoir à faire avec eux. Du haut de ses 12 ans, presque 13, la jeune fille était résignée à se débrouiller seule malgré sa condition.

Bien sûr, les choses ne se passèrent pas comme elle l’aurait voulu. Malgré son désir d’indépendance, elle était toujours sous la surveillance de ses parents qui s’étaient souvenus de son existence. Jamais ils ne s’étaient montrés aussi présent, ce qui irritait Naya qui se montrait désagréable aussi bien avec son père que sa mère. Lors de son inscription dans sa nouvelle école, elle dû à nouveau s’adapter et malgré la démotivation dont elle souffrait, elle ne voulait pas donner une raison de plus à ses parents de faire des commentaires. Si les résultats de la jeune fille commençaient à s’améliorer, il y avait cette ambiance pesante qui la faisait se sentir mal. En manque d’amis, elle restait souvent seule dans son coin et ne faisait aucun effort pour aller vers les autres. Les autres en faisaient autant. Sur son passage, elle entendait souvent des chuchotements comme si sa simple existence suscitait des commérages dont tout le monde était au courant sauf elle. Elle ne comptait même plus le nombre de fois où les voix se taisaient dès qu’elle entrait dans une pièce. Elle sentait les regards insistants glisser sur elle et fuyants lorsqu’elle levait la tête. Des rumeurs avaient commencé à circuler concernant sa mère mais jamais personne n’osait lui dire ouvertement ce qu’il se passait. Même pas ses parents lorsqu’elle osait leur demander directement. Ils éludaient ses questions ou alors répondaient à côté pour la dissuader de poser plus de questions, ce qui ne faisait que l’irriter encore plus. Le malaise était présent dans chacun de leurs échanges pourtant pas une seule fois ils ne trouvèrent bons d’aborder le sujet pour essayer de creuser l’abcès. Au lieu de ça, ce fut des cris et des larmes qui remplacèrent toute communication. Une gêne rythmée par une colère injustifiée s’était peu à peu immiscé dans le cœur de Naya qui n’arrivait pas à mettre le doigt sur la raison de ce sentiment. Elle savait juste que quoi que cela puisse être, ça finirait par passer. Comme toute chose.


Pinkpetite citation minuscule

Novembre 2019...

Sa canne en mains, la jeune femme parcourait les ruelles en faisant en sorte de ne pas percuter qui ou quoi que ce soit. Un sourire au coin des lèvres, elle était juste contente de pouvoir profiter du beau temps et de ces quelques minutes de répit avant de devoir retrouver son amie qui était aussi protectrice que ses parents. A cette fête de quartier, Naya avait vraiment envie de s’y rendre. Tout le monde ne parlait que de ça et elle ne voulait pas être en reste. Ses lunettes de soleil sur le nez, ses cheveux lâchés qu’elle avait envie de faire danser dans le vent qui s’y engouffrerait, elle avait pris la décision d’y aller et d’avertir son amie par la suite, au moins elle ne s’y opposerait pas. Après quelques minutes d’explorations dans la ville qu’elle continuait  découvrir au fil des années principalement à travers ses effluves et ses sons, elle emprunta un chemin aléatoire qui l’éloigna bien vite de la foule. Mais elle n’était pas plus inquiète, il lui suffirait de faire demi-tour et de revenir sur ses pas, elle voulait juste gouter à cette liberté que personne ne voulait lui offrir. Si une odeur d’urine et de poubelles aurait dû mettre la puce à l’oreille à l’Indienne, elle ne se démonta pas et pris la décision de poursuivre sa route dans cette même direction. Au bout de longues secondes où le bruit de la foule commença à s’évanouir, elle poussa un soupir. Il n’y avait rien ici, pas la peine d’insister. Une pointe de déception se lisant sur son visage, elle se retourna pour regagner la place publique mais à peine eut-elle fait un pas, qu’elle se figea aussitôt. A l’affut du moindre bruit suspect, elle avait cru entendre des pas qui se dirigeaient dans sa direction avant de s’arrêter au moment où elle s’était avancée, même d’un pas. Les sourcils froncés derrière les lunettes qui cachaient la moitié de son visage, elle se persuada qu’il ne s’agissait que du vent et fit à nouveau un pas. Derechef, une présence se fit sentir et lorsque ses gestes se suspendirent dans ses gestes, comme une ombre elle en fit de même. Peu rassurée, elle déglutit avec difficulté en sentant la présence de quelqu’un qui s’approchait d’elle. Une onde tellement négative se dégageait de la personne dont elle ne pouvait voir les traits, qu’elle sentit son sang se glacer dans ses veines. Dans sa tête, une voix hurlait « DANGER ! DANGER ! » mais ses gestes ne répondaient plus et refusaient de lui obéir. Obéir pour quoi de toute façon ? Pouvait-elle fuir ? Pour aller où ? Le cœur de l’Indienne se mis à pulser avec une telle force dans sa poitrine qu’elle pouvait entendre ses battements dans ses oreilles. Comme pour se protéger, ses doigts resserrèrent un peu plus la canne dont elle comptait se servir comme arme pour se défendre, mais il était trop tard. A peine avait-elle levé le bras pour tendre sa canne, qu’elle sentit quelqu’un la saisir à son extrémité avant de la tirer violemment, ramenant le corps de Naya qui se cogna contre le torse d’un homme qui la maintint. Il s’était servi de la canne de la jeune femme qu’il avait passé derrière ses bras pour la bloquer et l’empêcher tout mouvement. Ses lunettes menaçant de tomber, elle sentait sa respiration s’accélérer tandis qu’une odeur forte d’alcool la pris au nez, lui donnant presque la nausée. Malgré ses mouvements réduits, elle essaya de se débattre tant bien que mal, mais la masse en face d’elle, beaucoup plus puissante et imposante, ne tarda pas à l’envoyer violemment au sol. Elle sentit ses verres tomber de sur son nez, et dans la panique, elle se mit à tâtons pour les chercher, ne pensant même plus à fuir. Une main forte agrippa ses cheveux pour la forcer à lever la tête. Des larmes avaient commencés à embuer les yeux de l’Indienne qui avait décidé qu’elle ne pleurerait pas, qu’elle se montrerait forte. Mais en sentant le regard lubrique et insistant, comme si sans même la toucher cet inconnu était capable de la déshabiller, elle fondit en larmes. Ce qui lui valut une gifle. Le choc étouffa le son que sa bouche avait produit tandis qu’un autre coup lui arriva en plein dans le ventre. Un déferlement de coups s’abattit sur elle sans qu’elle ne sache où se protéger exactement. En entendant le son du tissu se fendre sous la force de son agresseur, elle arriva à pousser un cri pareil à un rugissement qui la surpris autant que l’inconnu qui, elle le sentit, eu un petit mouvement de recul avant de renforcer sa prise sur elle. Tout son poids réparti sur elle tandis qu’elle se débattait pour que l’inévitable ne se produise pas, elle essaya de se dégager. Un autre cri, à la fois mélange d’horreur et de peur remonta le long de sa gorge lorsque les dernières barrières de tissus tombèrent et qu’elle sentit le peu de force qu’il lui restait la quitter en même temps que âme qui vola en éclat.

Tétanisée, les membres endoloris, Naya resta allongée dans cette ruelle sombre et seule pendant un laps de temps dont elle ignorait. Les larmes avaient fini par noyer son visage alors qu’elle n’avait même plus le courage de les essuyer. Ce fut la voix de son amie qui lui arriva de loin qui sortit l’Indienne de sa torpeur. L’enchaînement des choses fut si rapide et confus pour la jeune femme, qu’elle n’était pas certaine de savoir ce qu’il s’était réellement passé. A peine eut-elle le temps de sortir de cette ruelle, qu’elle fut directement amenée à un poste de police où elle dû répondre à toutes sortes de questions. Pourquoi était-elle toute seule ? N’avait-elle parlé à personne ? N’avait-elle pas reconnu un élément qui permettrait d’agresser son violeur ? En plus des faits qu’elle devait raconter encore et encore alors qu’elle n’avait qu’une seule envie : rentrer chez elle, prendre une douche et oublier tout ce qu’il venait de se passer. Au bout de longues heures, épuisée à la fois physiquement et mentalement, elle pu rentrer chez elle et prendre une longue douche chaude où elle laissa principalement l’eau chaude couler sur son corps. Sans s’en rendre compte, elle avait augmenté petit à petit la température de l’eau comme si la chaleur arriverait à l’enlever l’impureté dans laquelle elle avait été baignée dans cette ruelle. La honte et le dégoût ne voulaient pas s’écouler dans ses tuyaux d’évacuation. Alors elle prit une brosse et commença à se frotter le corps avec une telle force qu’elle fit rougir sa peau qu’elle ne voyait pas, mais dont elle sentait chauffer alors que l’eau été fermée. Les larmes qui n’avaient cessé de couler se mêlèrent très vite au savon et à l’eau chaude jusqu’à se confondre. En sortant de la salle de bain, elle enfila son pyjama avant de plonger dans ses draps avec la volonté de s’endormir le plus vite possible. Mais à chaque fois qu’elle fermait les yeux, son corps lui faisait revivre encore et encore ce traumatisme dont elle n’arrivait pas à se défaire. Les larmes elles, avaient fini par sécher sur l’oreiller parce qu’elle se forçait à arrêter de pleurer et à s’endormir. Elle ne faisait que flirter avec le sommeil, à peine arrivait-elle à conclure avec ce dernier qu’une douleur aussi bien physique que mentale s’emparait de tous ses membres, la faisant se réveiller en sueur dans une obscurité encre plus sombre que ce à quoi elle avait l’habitude.

A son réveil, sans surprise elle entendit les voix de ses parents qui s’étaient précipités à son chevet pour voir si elle allait bien. Si l’intention était là, l’humeur de Naya n’y était pas. Et comme à chaque fois, elle les repoussait.


Dernière édition par Nayana Vijay le Ven 20 Déc 2019 - 2:48, édité 4 fois
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Sujet: Re: Nayana || The sky is pink ( le Lun 16 Déc 2019 - 1:44 )
@Nayana Vijay - t'es belle. Nayana || The sky is pink 2668777967 Bonne refonte. Nayana || The sky is pink 582898772
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Sujet: Re: Nayana || The sky is pink ( le Lun 16 Déc 2019 - 3:38 )
Rebienvenue! Nayana || The sky is pink 4210718188 Nayana || The sky is pink 4210718188
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Sujet: Re: Nayana || The sky is pink ( le Lun 16 Déc 2019 - 8:11 )
Rebienvenue la belle Nayana || The sky is pink 3407175773

Hâte d'en découvrir davantage sur ce que tu prépares Nayana || The sky is pink 3653104994
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Sujet: Re: Nayana || The sky is pink ( le Lun 16 Déc 2019 - 11:54 )
Bébé d'amour, t'es belle. Nayana || The sky is pink 3407175773


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Don't make it bad, take sad song and make it better. Remember to let her into your heart, then you can start to make it better. And anytime you feel the pain, refrain. Don't carry the world upon your shoulders, by making his world a little colder.
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Sujet: Re: Nayana || The sky is pink ( le Lun 16 Déc 2019 - 12:17 )
Rebienvenue Nayana || The sky is pink 4210718188
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Sujet: Re: Nayana || The sky is pink ( le Lun 16 Déc 2019 - 12:49 )
Bah du coup je te souhaite aussi la re-bienvenue!! Nayana || The sky is pink 3858275945 Hâte de voir ce que tu vas encore nous concocter avec ce personnage. Nayana || The sky is pink 2805480963
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Sujet: Re: Nayana || The sky is pink ( le Lun 16 Déc 2019 - 16:41 )
Re bienvenue parmi nous et bon courage pour cette nouvelle fiche. Nayana || The sky is pink 1754192869 Nayana || The sky is pink 3697232556 Nayana || The sky is pink 1539114375 Nayana || The sky is pink 657364136 Nayana || The sky is pink 417114817


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A leurs côtés tes pensées se parent de sensualité, d'érotisme, d'indécence et insolence. Tu aimerais que ses sensations n'effleurent pas que ton âme. N'effleurent pas que l'instant que tu vis avec l'un ou l'autre. Les avoir tous les deux en même temps voilà ton véritable fantasme.

   
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Sujet: Re: Nayana || The sky is pink ( le Lun 16 Déc 2019 - 18:29 )
@Erio Mazzei a écrit:
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Toi Nayana || The sky is pink 3858275945

Merci à tous pour vos messages Nayana || The sky is pink 895265198 du coup j'ai une question pour le staff, vu mes mois d'ancienneté, vous pouvez pas valider le perso sans que j'ai à écrire l'histoire et vous essayez de la deviner au fur et à mesure dans le jeu ? Parce que j'ai la flemme là Nayana || The sky is pink 1799266070
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Sujet: Re: Nayana || The sky is pink ( le )
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