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- Varun • If I could fall into the sky do you think time -

CIAO VECCHIO :: Gestion des Personnages :: Présentations :: Terminées
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Varun QureshiToujours frais après un litre de café
Varun Qureshi
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Âge : trente-quatre étoiles.
Métier : psychothérapeute. Pratique aussi l'hypnose.
Varun • If I could fall into the sky do you think time Empty
Sujet: Varun • If I could fall into the sky do you think time ( le Jeu 2 Jan 2020 - 1:27 )
If I could fall into the sky do you think time.
VARUN QURESHI
rôle inventé
Identité :Rohan, un prénom donné à la seconde même où ses doigts se sont refermés sur ceux de sa mère. Une belle indienne, amaigrie par sa condition de vie. Le bébé du ciel ne garda néanmoins pas son identité, l’oubliant pour l’égoïsme d’un homme en quête de bonheur, le troquant pour un autre appartenant à un garçon différent de lui. Varun, l’enfant kidnappé, dont il a pris la place pour donner naissance à un sourire disparu sur les lignes minces du visage d’une mère qui désespérait de revoir son rejeton. Korwa, le nom de sa mère biologique, gardé en mémoire, mais plus jamais prononcé. Qureshi, son nom d’usage. Celui qui rappelle cette nouvelle famille au drame survenu il y a des années, suivi d’un miracle que personne n’attendait : sa venue, à lui.

Naissance :en réalité, il est né en 1985 et a trente-cinq étoiles à son actif, mais pour la cohérence de son histoire et pour être en phase avec l’identité volée, Varun dit être né en 1986. Un an de moins sur sa carte d’identité.

Il vient du bidonville de Dharavi, situé dans l'agglomération de Mumbai. Les souvenirs sont parfois flous, mais il se rappelle avec aisance de la rivière de Mithi, de la misère des rues, pourrait se souvenir des trajets quotidiens. Des images lui reviennent et restent secrètes, prisonnières de sa mémoire, seule confidente.

Origines :indiennes et, de par sa nouvelle vie, a la nationalité italienne.

Statut :célibataire. Bien qu’il ne soit pas à l’aise avec ça, il a eu des histoires sans lendemain, toujours avec des femmes qui le désiraient, jamais en traitre. L’indien vit principalement des aventures de longues semaines, mois, qui ne durent jamais bien longtemps. Son travail, trop intrusif, et surtout, son désintérêt le plus total lui font défaut, mais c’est loin d’être dérangeant. C’est même ce qu’il préfère de loin ; chacun chez soi, pas de réel engagement, de comptes à rendre et surtout, de mensonges à raconter. Varun a tendance à prendre de la distance avec ses relations pour éviter d’être trop intime, d’avoir une proximité qui le mettrait mal à l’aise. Un couple veut dire confiance et il y a trop de choses sur lesquelles il ment pour être suffisamment bien. Il le sait pour en avoir fait l’expérience. Poussé par sa famille, son entourage qui s’inquiétait de le voir encore seul à son âge, il s’est engagé avec une femme pendant un an et demi. Les six derniers mois ont été les plus difficiles à gérer ; elle avait emménagé chez lui et, par la force des choses, il a dû mettre de côté son vrai lui, Rohan, même dans son quotidien. S’il préfère sa solitude, son cocon, ce n’est pas anodin : là, il peut retrouver le gamin oublié en Inde et souffler. Alors, lorsqu’elle a pris la décision de mettre un terme à leur relation, à cause du temps qu’il n’avait pas pour elle, Varun s’est senti soulagé.

Métier :psychothérapeute. Après avoir obtenu le titre de psychologue a l'âge de vingt-deux ans, Varun poursuit ses études avec une formation spécialisée reconnue par l'Etat, durant quatre ans. A vingt-six ans, il commence par des remplacements, parcourt de nombreuses villes italiennes selon les missions qui se libèrent, mais n'est pas très à l'aise avec ce procédé qui ne lui permet pas d'avoir un suivi avec des patients qui, selon lui, n'ont pas besoin de changer tous les quatre matins de thérapeute. A trente ans, il se pose enfin dans la ville qui l'a vu grandir, Naples, pour exercer dans un cabinet privé qu'il partage avec un médecin généraliste et une psychologue devenue une grande amie.

Sa profession, Varun l'aime. Travailler sur les symptômes, la pathologie, le mal-être pour aider la personne à accéder à un meilleur équilibre, également à l'aide de l'hypnose. Néanmoins, elle lui pose parfois problème, parce qu'il est si investi qu'il se montre beaucoup trop disponible pour ses patients. Il considère qu'ils vont mal et que le suivi ne s'arrête pas à une séance et que pour être un bon thérapeute, il faut savoir être présent dans les pires moments. Il se déplace donc parfois à domicile, lorsque la nécessité est vraiment là, assure un suivi en proposant des activités pour compléter la thérapie. N'étant pas forcément pour les médicaments, il n'encourage pas la prise de ces derniers, de peur que ça les enfonce, préfère de loin les solutions plus naturelles, mais s'il ne voit aucune autre solution, il n'est pas totalement fermé. Varun n'a encore jamais eu le cas, mais s'il faut collaborer avec un psychiatre pour un suivi pharmacologique, alors il a d'ores et déjà un nom en tête de liste.

Argent :thérapeute conventionné, mais en honoraires libres. Une séance lui vaut 60 €. Il gagne donc bien sa vie. S'il s'autorise des dépassements, c'est parce qu'il fait bien plus qu'un praticien. Communiquant son numéro de mobile professionnel, Varun est très accessible et répond à chaque texto reçu, s'assure d'apaiser ses patients en attendant la prochaine séance.

A Naples depuis :ses dix ans, mais il vous dira officiellement qu'il est né en Italie, dans cette ville qu'il a appris à connaître sur le bout de ses doigts.

Accessible - Affable - Ambitieux - Ardent - Aventureux - Captivant - Consciencieux - Désinvolte - Désorganisé - Disponible - Éloquent - Indépendant - Insolent - Intuitif - Méthodique - Opiniâtre - Sarcastique - Tenace

poids :
80 kg
alcool :
4 verres
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Tareefan Badshah & Qaran


Conclusion de ta vie Sa vie entière est basée sur des mensonges et impossible pour lui de faire marche arrière. Il est divisé entre ce que Rohan veut vraiment et les devoirs de Varun, cet enfant perdu dont il a dû prendre la place et qu’il aperçoit dès lors qu’il touche la cicatrice bombée sur son ventre, côté gauche. Il a beau avoir une vie stable, Rohan a la sensation d’être un imposteur, si bien que ça le bloque souvent dans ses relations sentimentales qui n’aboutissent jamais à rien, mais il n’en est pas malheureux. C’est un choix, le sien et ça le soulage. Il sait qu’il n’aura pas à mentir à une personne dans son quotidien, qu’il peut être libre de ses faits et gestes dans son cocon et c’est probablement ce qui le maintient en vie.

Rohan
(un) Rohan est né à Mumbai, dans un bidonville nommé Dharavi en 1985 et est le dernier d’une fratrie de trois enfants. Sa mère, Preyasi, a donné naissance à un premier garçon en 1980, Dhanraj, puis Neha a vu le jour deux ans après. L’aîné a toujours pris son rôle de grand-frère au sérieux, comme si on l’avait missionné d’une chose importante et qu’on lui interdisait de faillir. Cette pression a brusquement augmenté lorsque le père de famille est gravement tombé malade. A force de travailler durement pour rapporter quelques misérables pièces à la famille, de quoi manger à peine dignement, de porter des poids lourds pour une très faible récompense, sa santé s’est considérablement détériorée. Un état qui aurait pu s’améliorer s’ils avaient eu les moyens de payer les soins, luxe qu'ils n'avaient pas.

(deux) A la mort de son père, Rohan alors âgé de huit ans se mure dans le silence durant trois mois. En perdant le gardien de la famille, il perd également un modèle, un mentor, une personne capable de l’encourager, de faire rêver avec ses histoires et légendes qu’il contait chaque soir et dont il peine parfois à se rappeler, mais qu'il s'efforce de ne pas oublier. Difficile lorsqu'on ne peut les raconter à personne.

(trois) La fratrie est unie, soudée et les uns et autres se protègent mutuellement, si bien qu’ils se raccrochent à ce lien si fort pour garder la tête haute. Souhaitant aider, le gamin marche sur les pas de son grand-frère en le suivant partout où il va et c’est lorsque ce dernier refuse de voir Rohan travailler si durement, si tôt, qu’il reprend l’usage de la parole en lui criant que lui aussi souhaite être utile et qu’il n’a absolument pas l’intention de rester là les bras croisés sous prétexte qu’il est considéré comme le plus petit de la famille.

(quatre) Rohan suit difficilement l’école, épuisé par ses horaires. Le matin, il doit se lever tôt pour traverser une rivière qui le mène jusqu’à l’établissement et le soir, revient pour mieux ressortir et accompagner son frère errer dans les rues à la conquête de sales petits boulots pour de malheureuses pièces. Et quand ils n’ont rien, ils volent de la nourriture pour ne pas rentrer bredouille, sans préciser la provenance. S’il est fatigué, il une récompense à la fin de la journée qui n’a pas de prix : Preyasi le prend chaque soir contre elle, l’enroule dans un châle pour le couvrir et lui murmure une berceuse de sa douce voix et si ses yeux se ferment, il combat le sommeil jusqu’à entendre la dernière note et sombre ensuite dans les bras de cette femme qu’il aime tant.

(cinq) Motivée par l’argent pour nourrir les siens, mais y voyant surtout un intérêt pour que son fils Rohan puisse grandir auprès d’une famille ayant les moyens, Preyasi accepte la proposition d’un homme se faisant du blé dans un trafic d’enfants. Une photo est prise en amont, est mise sur un site Internet avec une courte description. Très peu d’informations concernant sa santé, mais assez de qualificatifs pour cerner le garçon. Des traits de caractère mettant en avant tout le potentiel de Rohan : déterminé, bosseur, câlin, loyal. Il suffit de deux mois seulement pour qu’il soit repéré par un homme.

(six) Dix ans. L’âge maudit. C’est à cet âge qu’il est séparé de sa famille, vendu à un homme nommé Navin. Il voit sa mère prendre de la distance, puis disparaître de son champ de vision et alors qu’il tente de lui courir après, est rattrapé par Navin qui le prend dans ses bras en se heurtant à un mur. L’indien n’a d’autre choix que de resserrer son étreinte pour l’emmener de force dans une voiture où il se débattra, essaiera de quitter le véhicule, sans y arriver.

(sept) Après plusieurs jours durant lesquels ils s’arrêtent uniquement pour manger un morceau, sans sortir de l’habitacle, la voiture s’arrête enfin, définitivement. Si les larmes ont cessé de couler, il ne perd pas espoir de retourner dans son bidonville pour retrouver les siens, alors, dès qu’il pose les pieds sur le sol frais, la première chose qu’il fait, c’est de tourner autour de lui et observer chaque détail qui l’entoure. C’est désert. Le calme plat, la campagne, aucune personne autour de lui, si ce n’est Navin. Il se sent apeuré et seul le châle de sa mère arrive à l’apaiser un petit peu.

(neuf) L’homme l’accompagne dans une maison qui lui semble gigantesque, tout comme le terrain autour d’eux. Pas habitué à ce luxe, Rohan reste sur ses gardes, mais suit pourtant la seule personne présente qui le guide jusque dans une pièce avec un grand lit, un bureau, des crayons de couleur, des feuilles de dessin. Il ne saisit pas le confort que ça représente, se cale juste dans un coin, tête baissée, le plus loin possible de l’inconnu qui s’agenouille finalement face à lui. « Je sais que c’est difficile à comprendre, mais tu seras bien, je t’en fais la promesse. »

(dix) Les semaines qui ont suivi ont été très difficiles. Parfois, Rohan se refusait de manger, puis avec la faim, finissait par se jeter sur la nourriture servie. Il ne se laissait pas toucher, refusait le contact, mais également les discussions. Que cet homme parle en hindi ne le rassurait absolument pas. Tout ce que lui gardait en mémoire, c’était la séparation avec sa mère et il l’en tenait responsable. Au fil des jours, la culpabilité s’est aussi installée et il a commencé à croire que le problème venait de lui.

(onze) La solitude est pesante. Navin vient le matin pour s’assurer que tout se passe bien, puis repart dans la journée et ne revient que quelques heures le soir, avant de repartir et l’abandonner dans la grande maison où il est enfermé. Tous les soirs, Rohan dort avec le châle de sa mère, respire l’odeur et sent son cœur se briser un peu plus chaque jour, en constatant que l’odeur disparaît, emportant l’un des derniers souvenirs.

(douze) La communication est difficile à établir, mais au bout d’un mois, à force de voir Navin se montrer bienveillant, ils commencent par discuter. L’homme se présente plus en détail et est ravi de voir qu’il réussi à apprivoiser Rohan qui l’écoute avec plus d’attention et qui, malgré la tristesse qu’il aperçoit dans ses yeux et le manque qui se sent dans sa voix tremblotante ou dans ses pleurs, s’adoucit.
Varun
(douze) Lorsqu’il le sent enfin assez docile et à l’écoute pour comprendre, Navin lui raconte une histoire. Celle de sa famille. Il a rencontré une femme à l’adolescence, une italienne, devenue sa meilleure amie et avec qui il a noué un lien plus proche encore au fil des années, plus intime. Amoureux, il l’a épousée et ensemble, ils ont eu une première fille, Giulia, née en 1983. Et un garçon a suivi quatre ans après. Varun. De ce qu’il entend, la famille est soudée, unie et même en rencontrant des hauts et des bas, ils arrivent toujours à s’en sortir. Une jolie histoire, jusqu’à ce que Varun se fasse enlever à l'âge de quatre ans. Quelqu’un l’a volé à sa famille, comme Navin a fait avec lui et sa mère, alors, il comprend la peine que ça pourrait faire à ce garçon qu’il ne connait pas de se retrouver loin des siens, mais il peine à avoir du chagrin pour le père de famille. Sans doute parce qu’il le voit encore comme un bourreau.

(treize) Le récit s’éternise. Tous les soirs, il lui conte une nouvelle anecdote et après un nouveau mois durant lequel Rohan est toujours dans l’incompréhension, avec cet espoir constant de revoir la lumière du jour, autrement que par une fenêtre, Navin lui donne enfin la raison de cette transaction humaine, sans citer ce qui a poussé Preyasi a l’abandonner, mais en l’informant que tout a été fait dans les règles. Rohan ne pose aucune question, mais écoute, se met en tête que sa mère s’est débarrassée de lui, comme on se défait d’un sac poubelle, sans doute parce qu’il n’était qu’un boulet, ou qu’elle ne l’aimait pas assez. Ou autre chose. Tous les scénarios se bousculent dans sa tête, alors qu’il écoute la suite. Doucement, l’homme repose des mots sur la douleur de la famille suite à l’enlèvement de Varun, la souffrance de sa femme qui ne se lève plus le matin. L’enlèvement date de cinq ans, mais le vide de la disparition d’un fils est toujours aussi vif. Et il raconte avoir entendu parler de ses sites de trafics d’enfants, s’est perdu dessus. Rohan peine à comprendre, mais il saisit l’essentiel : Navin voudrait qu’il prenne la place de son fils. Souhaitant tourner la page, revoir le sourire de sa femme sur son visage, ça lui semble être la solution à tous ses problèmes. C’est complètement fou et il n’arrive toujours pas à croire qu’il en est là, à séquestrer un gamin contre son gré, pour l’obliger à prendre une identité qui n’est pas la sienne, mais cet acte désespéré l’a bien mené là où ils en sont.

(quatorze) Réticent, Rohan se refuse d’être quelqu’un d’autre. D’ailleurs, tout ça, là, ça lui échappe. Les motivations, il les comprend, mais pas totalement. Sentant la fermeture de l’enfant, son rejet et perdant patience, Navin pose des mots durs pour avoir ce qu’il désire. Il se sert de l’amour de sa mère, lui dit qu’une maman qui aime son enfant ne l’abandonne pas et qu’il ne peut que compter sur lui à présent. Ce discours provoque les larmes de Rohan qui se roule en boule dans son lit. Les jours suivants, Navin revient uniquement pour déposer une assiette afin qu’il mange un peu, sans jamais rien lui dire, convaincu qu’il doit attendre un retour.

(quinze) Une semaine, deux, trois… Puis le garçon baisse les armes. « Je dois faire quoi ? » Ce sont les premiers mots qu’il souffle après des semaines de silence. Navin s’en voit soulager. Débute alors l’apprentissage. L’italien, principalement. Le reste, ce ne sont que des souvenirs qu’il doit apprendre sur le bout des doigts et qu’il pourrait réciter vaguement. A cinq ans, c’est parfois flou, alors on lui pardonnera facilement le peu de détails donnés. Il apprend le prénom de sa sœur, son allergie à la volaille. Oui. Plus de poulet. Tragique pour un indien qui bouffe que ça.

(seize) Pour donner plus de crédit à son histoire, Navin baisse la quantité de nourriture pour que son corps soit aminci, perde en muscle, ce qui ne dérange pas Rohan qui, en Inde, ne mangeait pas toujours à sa faim, alors la différence, il ne la voit absolument pas.

(dix-sept) Afin que le garçon puisse vraiment ressembler à Varun, l’homme s’empare un soir d’une bouteille brisée et ouvre la chair de son ventre, sur le côté gauche. Une plaie profonde, qui arrache des larmes et des cris à l’enfant qui ne se débat pourtant pas, conscient qu’il s’agit-là du processus pour être accepté dans la famille. S’il la désinfecte, il fait attention à ce que ça laisse une belle cicatrice, aujourd’hui toujours visible et légèrement bombée.

(dix-huit) Après six mois à passer des heures dans le noir, à apprendre en boucle une histoire qui n’est pas la sienne, Navin le lâche dans la nature, non loin du centre-ville de Naples, à l’abri des regards. Il commence alors à errer, sans savoir où il va, qui il va rencontrer. Même s’il sait pertinemment ce qu’il doit faire, cette nouvelle agitation l’effraie, si bien qu’il sent son souffle s’accélérer, son corps se tendre à la moindre main posée sur son épaule. C’est en traversant une rue qu’il se fige sur place ; une voiture freine d’un coup sec et s’arrête à un centimètre de lui. La tête du conducteur sort de sa fenêtre, lui hurle de ne pas rester là, qu’il est irresponsable, mais Rohan ne bouge pas. C’est une femme qui le prend en charge et saisit sa main pour le ramener sur le trottoir. Elle s’accroupit face à lui, l’interroge, mais s’il a des notions d’italien, apprise durant ces derniers mois, il peine à la comprendre et préfère rester silencieux. Il se raccroche au châle qu’il tient entre ses doigts, qu’il n’a jamais voulu quitter, puis la laisse la conduire jusqu’au commissariat.

(dix-neuf) La première pensée du policier qui s’en occupe est qu’il correspond aux gamins des rues, sans toit sur la tête et qu’il doit appartenir à l’une de ces bonnes femmes qui utilisent les enfants pour obtenir de la monnaie. Ne saisissant pas la moitié de ce qu’on lui demande, Rohan se tait. Il craint de dire de mauvaises choses, de faire des erreurs, et à chaque fois, se tourne vers la porte d’entrée du commissariat, espérant y voir la seule personne qu’il connait. Un repère. Mais ce dernier n’arrive pas. « Il ne parle pas, qu’est-ce qu’on en fait ? » Ce que ça veut dire, il n’en sait rien. Il a des notions. Ca veut dire qu’il sait comment dire bonjour, au revoir, mais les bases apprises lorsqu’il était enfermé ont soudainement disparues. « L’ASE prendra le relais. » répond sa collègue, en s’approchant de l’étranger qui a les yeux baissés sur ses mains reliées entre elles. Elle tire une chaise, s’assoit dessus et penche la tête sur le côté afin d’attirer son attention. « On va venir s’occuper de toi, mais ce serait bien que je puisse contacter ta famille. Qui sont tes parents ? » Encore une fois, s’il a déjà entendu certains mots, il n’en comprend pas toujours le sens. « Tu ne veux toujours pas me dire comment tu t’appelles ? C’est quoi ton nom ? » Aussitôt, Rohan redressa la tête. Nom. Ca, il sait ce que ça veut dire. « Varun. » dit-il, péniblement, alors que, avalant sa salive difficilement, la policière se tourne vers son collègue qui a très bien compris le fond de sa pensée. Mais ce serait trop gros. Pourtant, alors qu’elle s’éloigne pour rejoindre son partenaire, elle ne peut retirer cette idée de la tête. « Ce serait dingue. » Que ce soit lui, l’enfant disparu, celui que sa mère recherche depuis des années, sans baisser les bras. Elle colle des affiches sur les murs, passe tous les mois pour les relancer, pour savoir s’ils ont des nouvelles de Varun, un prénom alors étranger, mais devenu connu au sein de l’établissement grâce aux actions d’une mère malheureuse d’avoir perdu son rejeton.

(vingt) Après un rapide examen médical, c’est assez fébrile que la policière contacte Sofia Qureshi, sans avoir la conviction que l’enfant perdu soit son fils. Une erreur qu’elle n’aurait sans doute pas dû commettre, pas avant des examens poussés, pas avant d’avoir la certitude afin de ne pas donner de faux espoirs. Seulement, c’est trop tard et c’est en trombe qu’arrive Sofia, le souffle court, la respiration rapide, le cœur au bord des larmes. On lui informe alors qu’un enfant a été retrouvé, qu’il se nomme Varun, qu’il a des airs ressemblants, une cicatrice qui ressemble à celle décrite il y a des années. Tout s’enchaîne ensuite très vite. Rohan se souvient de cette femme entrant dans la pièce, l’observant longuement, s’approchant de lui pour s’accroupir afin de mieux l’observer. Et il a fallu d’un regard pour que les larmes roulent sur ses joues et pour qu’elle reconnaisse son enfant qui n’est pas le sien, souhaitant au fond d’elle que ce soit absolument lui.

(vingt-et-un) Pour les médias, c’est un miracle. Pour la famille, un cadeau du ciel. Varun ne parle pas, se mure dans le silence, ne sachant pas comment communiquer, mais pour tous, c’est normal. C’est dû à ce qu’il a pu vivre, des événements dont ils n’ont aucune idée, mais ils se doutent que c’est grave, s’imaginent des scénarios terribles. Durant un suivi psychologique, le thérapeute essaie de comprendre, de savoir ce qui a bien pu se passer, mais il est incapable d’en parler correctement et encore une fois, on lui trouve toutes les excuses du monde. Personne ne fait attention à son vocabulaire pauvre. On lui donne même accès à la scolarité, afin qu’il puisse apprendre ce qu’il a manqué durant sa soi-disant séquestration.

(vingt-deux) Au fil des années, il apprend à poser des mots sur des événements inventés, ment sur cette prison, imagine une cave dans laquelle il était enfermé, décrit son bourreau en faisant attention à ce que ce soit cohérent et à ce qu’on retrouve jamais un type qui n’existe pas. Il invente des sévices, des disputes, des verres cassés lorsqu’il se comportait mal, ainsi que le dénouement de ce sombre récit. La façon dont il s’est échappé du véhicule, alors que son bourreau s’était absenté. A ses yeux, tout semble tellement gros, pourtant, ça tient la route.

(vingt-trois) Difficile d’apprendre une nouvelle langue en profondeur, de se faire comprendre et lorsqu’il n’arrive à rien, il a pour habitude de se taire. Le silence, un bon réconfort dans lequel il se complait souvent. Ca peut parfois durer des heures, ou des jours entiers. Rohan en ressent le besoin, pour faire le point, le vide, et surtout se retrouver, en tant que lui, ne pas oublier sa véritable identité qui se meurt par la force des choses. Il a l’impression que rien ne va, qu’il est en train de mourir. Il se sent aussi coupable de se créer une autre vie, de prononcer « Maman » alors que sa vraie Maa, celle qui n’a plus voulu de lui, est ailleurs, coupable de prendre sa sœur dans ses bras et commencer à s’y attacher, à la considérer comme sa véritable sœur.

(vingt-quatre) Au début, sa scolarité est compliquée, mais il tombe amoureux de l’apprentissage, les livres, l’écriture, et se montre attentif, déterminé à vouloir réussir dans chaque domaine et bien qu’il connaisse des échecs, Varun ne baisse pas les bras, quitte à passer des heures sur le même exercice, ou la même phrase.

(vingt-cinq) Grâce à une bourse, il accède aux études supérieures et se dirige vers la psychologie. L’humain l’intrigue. A travers ça, il espère inconsciemment comprendre ce qui a poussé sa mère a l’abandonner. Alors qu’il ne s’attendait pas à grand-chose, il en devient passionné, étudie chaque cas de conscience, passe par tous les modules pouvant lui donner toujours plus de compétences. Il assiste à de nombreuses conférences, obtient des diplômes, valide sa formation spécialisée et entre dans la vie active à vingt-six ans, se lance corps et âme dans une profession qui lui en apprend toujours plus.

(vingt-six) Ca fait à présent six ans qu’il exerce, et régulièrement, il participe à des conférences, en organise également. Il est passé de l’enfant introverti à celui qui prend la parole devant une salle de mille personnes. Il a entendu beaucoup de choses, interroge également des meurtriers, tueurs en série et écrit actuellement un livre de témoignages, d'histoires et d'analyses. Pour autant, il n’est pas adroit en tout. Il ne maîtrise pas très bien la violence faites aux femmes. En théorie, si, mais en pratique, non. Il s’est toujours refusé de prendre des patientes subissant de telles sévices. Pas par malaise, mais parce qu’il est convaincu de ne pas être la bonne personne pour les écouter. C’est un homme. Il est leur allié, défend l’égalité entre homme et femme, est aussi là pour tenir des formations sur le sujet, mais quand il s’agit de recevoir, conseiller, aiguiller, tenir son rôle de thérapeute face à une victime, Varun n’est pas là. Il ne se sent absolument pas légitime dans cette tâche.

(vingt-sept) Officiellement, il a une allergie à la volaille, mais en réalité, ce n’est pas le cas. Rohan, lui, adore ça, si bien qu’il en mange très souvent chez lui, en toute discrétion.

(vingt-huit) Tous les soirs, il a pour rituel de poser le châle de sa maman sur les épaules. L’odeur a disparu, et bien qu’il essaie de s’en souvenir, il a conscience qu’elle ne reviendra pas. Néanmoins, ça lui apporte un peu de baume au cœur.

(vingt-neuf) Il a une gourmette argentée qu’il ne quitte jamais, avec les initiales de son prénom, nom « RK », ainsi que sa véritable date de naissance. Un moyen pour lui de garder en mémoire l’homme qu’il est vraiment. Mais qui est-il exactement ? Parfois, il s’interroge, se perd entre ce qui est vrai et faux. Rohan a souvent l'impression d'avoir dû renoncer à tout, à lui-même, alors il se raccroche à des petits détails insignifiants.

(trente) Il se refuse à parler de l'histoire de Varun. Après sa soi-disant réapparition, il a dû répéter les faits à de nombreuses reprises, et maintenant qu'il n'en a plus la nécessité, il n'en parle plus, devient amer dès lors qu'on le met face à ce passé qui n'est que mensonge.

(trente-et-un) Il a peur de vieillir. Pas à cause des cheveux gris ou de la jeunesse qui passe à une vitesse éclair, mais parce qu'un an de plus, c'est un an de moins à pouvoir retrouver les siens. Il a peur de ne plus jamais les voir, de ne pouvoir trouver des réponses à ses questions. Alors, s'il pouvait figer le temps, il n'hésiterait pas une seule seconde.

(trente-et-un) C'est un bon vivant. Son travail compte énormément, mais il se laisse un peu de temps pour lui, le soir, en sortant avec ses amis. A côté de ça, il pratique la grimpe sauvage qu'il pratique au moins une fois dans la semaine et adore la via ferrata, la spéléologie. Il pratique des cours de Bollywood depuis 2009, un moyen de renouer avec ses origines.

(trente-deux) Chez lui, ça sent bon l'Inde. Les couleurs sont chaudes, la décoration assortie avec son pays, ses origines. Il s'y sent à sa place.

(trente-trois) Ses patients sont pour lui ce qu'il y a de prioritaire, si bien qu'il n'hésite pas à leur donner son numéro de portable professionnel, afin qu'ils puissent le contacter à n'importe quel moment. Il peut se déplacer à domicile si nécessaire. Son métier, il le prend très à cœur et répond toujours présent, même quand ça le fatigue. Parce qu'il y a bien des moments récurrents ou il n'a pas envie de leur répondre. Mettre son téléphone dans le réfrigérateur pour éviter de l'entendre, ou l'oublier sur la table d'un bar, pour finalement revenir sur ses pas et le récupérer ; conscience professionnelle un peu bancale.
ton groupe :MACCHIATOton avatar :Rohit Kandelwal


pseudo, prénom :Sandrinecombien de bougies ?31 automned'où viens-tu ?Nantescomment t'as atterri ici ?/




Dernière édition par Varun Qureshi le Lun 10 Fév 2020 - 0:00, édité 41 fois
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Varun Qureshi
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Sujet: Re: Varun • If I could fall into the sky do you think time ( le Jeu 2 Jan 2020 - 1:27 )
La séparationLa disparition de Rohan
La main dans celle de sa mère, Rohan ne comprend pas très bien où ils vont. L’enfant âgé de dix ans est sale, mais se sent pourtant propre dans ces nouveaux vêtements que sa mère a troqué contre du riz qu’ils avaient en stock. Pour qu’elle en vienne à piocher dans la nourriture, c’est que l’occasion doit être particulière. Ses doigts se referment tendrement dans ceux de son fils qui affiche un petit sourire à son adresse, avant de se blottir tout contre elle. Il aime sentir son bras se refermer autour de ses frêles épaules, adore sentir sa main glisser dans ses cheveux qu’elle dépoussière au passage. Il aime tout simplement cette présence qu’elle lui offre, cette attention.

Arrivés dans une gare où errent des gens, sans prêter attention à eux, Preyasi s’arrête. Elle s’assoit sur un banc et pose sa main près d’elle, incitant Rohan à faire de même. Le garçon s’exécute, le regard rivé sur sa mère qui caresse tendrement son visage. Il sent tout son amour à travers ses gestes, mais ne saisit pas les larmes qu’il voit naître dans ses yeux et qui roulent sur ses joues. Doucement, il glisse sur ses genoux et se blottit contre elle qui resserre son étreinte. Elle quitte son châle qu’il aime tant et le recouvre en lui chantonnant cette berceuse qu’il entendra pour la dernière fois.

Un homme s’approche alors d’eux d’un air confiant. Un indien qui salue sa mère respectueusement. Tous les deux semblent se connaître, mais lui ignore de qui il s’agit et n’est pas certain de vouloir en connaître davantage sur son identité. Il se décale légèrement sur la gauche et c’est à cet instant qu’il remarque la présence d’un étranger. S’il est originaire d’Inde, si ça se voit en apparence, il lui semble évident qu’il vient d’ailleurs, ou d’une ville bien plus luxueuse dans le pays, où la misère n’est pas au rendez-vous. Il est propre sur lui, presque intimidé par cette rencontre et sans comprendre la raison, c’est lui, l’enfant, qu’il fixe intensément. « Debout. » Rohan tourne la tête vers sa mère qui s’est arrêtée de pleurer, puis se lève comme elle le lui ordonne. D’une main, il serre son châle et sentant quelque chose d’inhabituel se passer, attrape la tunique sale de sa mère pour la serrer de ses doigts fins. « Bonjour Rohan. » dit l’inconnu, en hindi, tandis que l’enfant baisse la tête et se cache derrière sa mère. Sentant la méfiance de son fils, elle caresse ses cheveux, sans savoir quoi lui dire. Comment expliquer à son enfant qu’on a décidé de l’abandonner pour deux raisons ; la première, pour être certaine qu’il grandira auprès d’une famille qui lui donnera tout ce dont il a besoin et la deuxième… Contre de l’argent pour nourrir les siens. Si son acte n’a, au premier abord, pas été motivé par l’argent, cette bourse a contribué à l’accord, mais ce n’est pas à cause d’un manque d’amour, au contraire. Rohan, c’est sa chair et le délaisser entre les mains d’inconnus lui brise le cœur, mais tout ça, elle ignore comment l’exprimer, alors, en silence, elle se tait et laisse l’étranger reprendre. « Je m’appelle Navin. Ce sera sans doute un peu difficile, mais je suis convaincu que tout se passera bien. » Et il ne comprend rien, Rohan. On ne lui a rien dit, alors il se cache un peu plus derrière sa mère, tandis que l’inconnu se relève pour tendre une enveloppe à sa mère. Que contient-elle ? Il n’en sait rien, s’interroge, mais ne pose aucune question. « On part, Maa ? » Les larmes roulent de nouveau sur ses joues, deviennent torrent. « Emmenez-le. » Aussitôt, l’enfant se sent en danger, fait le tour de sa maman, pose ses mains à plat sur ses hanches et tout en répétant en boucle son surnom, essaie de croiser ses yeux, mais ces derniers sont justement fermés pour ne pas supporter la douloureuse vue de son fils s’éloignant d’elle. « Maa. » dit-il, paniqué, alors qu’il tape sur son ventre cette fois-ci, pour ensuite capturer ses mains, mais elle prend de la distance, retire les siennes qu’il capture de nouveau. « Emmenez-le ! » s’écrie-t-elle. L’homme présent pour la vente attrape brutalement les bras de Rohan qui se débat, le soulève alors qu’il bat des pieds dans le vide pour retrouver le sol et comprenant qu’il ne lui reste plus que ses yeux pour pleurer et que sa voix pour crier, hurle après sa mère pour que celle-ci se retourne et le prenne dans ses bras. En vain.


Dernière édition par Varun Qureshi le Mer 15 Jan 2020 - 3:32, édité 10 fois
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Sujet: Re: Varun • If I could fall into the sky do you think time ( le Jeu 2 Jan 2020 - 2:33 )
Rebienvenue Varun • If I could fall into the sky do you think time 4210718188
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Sujet: Re: Varun • If I could fall into the sky do you think time ( le Jeu 2 Jan 2020 - 9:30 )
Oh tiens une nouvelle bouille Varun • If I could fall into the sky do you think time 2805480963 Varun • If I could fall into the sky do you think time 2805480963

N'oublie pas les majuscules dans ta fiche hein, on t'a à l'oeil Varun • If I could fall into the sky do you think time 895265198

PS : tous tes personnages sont perfs, tu vas encore nouis faire une pépite Varun • If I could fall into the sky do you think time 3554951910 Varun • If I could fall into the sky do you think time 4210718188


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Sujet: Re: Varun • If I could fall into the sky do you think time ( le Jeu 2 Jan 2020 - 9:50 )
On se connait ? Varun • If I could fall into the sky do you think time 1191703564 Est ce que ce Varum n'irait pas avec une aveugle ?? Varun • If I could fall into the sky do you think time 1191703564 Varun • If I could fall into the sky do you think time 1191703564

Re bienvenue à la maison petit chat et comme l'a dit Vera on va veiller sur ta fiche comme on doit veiller sur du lait qui chauffe. Varun • If I could fall into the sky do you think time 575950806

La moindre erreur et oups disqualifié. Varun • If I could fall into the sky do you think time 1158626353 Varun • If I could fall into the sky do you think time 1158626353

Bon courage avec ce nouveau personnage tu vas encore tout déchirer. Varun • If I could fall into the sky do you think time 3126859329 Varun • If I could fall into the sky do you think time 3126859329 Varun • If I could fall into the sky do you think time 3126859329

Une dernière petite chose si tu as des questions n'hésite pas à nous appeler. Varun • If I could fall into the sky do you think time 3217427579 Varun • If I could fall into the sky do you think time 1729798242


“ Tous les matins au réveil, la toute première chose que je veux c’est voir ton visage.”
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Sujet: Re: Varun • If I could fall into the sky do you think time ( le Jeu 2 Jan 2020 - 12:02 )
Bah moi je dis re-bienvenue et j'ai quand même hâte de voir ce que tu vas nous concocter comme surprise cette fois. Varun • If I could fall into the sky do you think time 2458541263
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Sujet: Re: Varun • If I could fall into the sky do you think time ( le Jeu 2 Jan 2020 - 12:11 )
Re bienvenue Varun • If I could fall into the sky do you think time 3407175773


Adelian
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Sujet: Re: Varun • If I could fall into the sky do you think time ( le Jeu 2 Jan 2020 - 19:31 )
Coucou t'es beau Varun • If I could fall into the sky do you think time 3866476855


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Sujet: Re: Varun • If I could fall into the sky do you think time ( le Jeu 2 Jan 2020 - 20:05 )
Bonne refonte chouchoute adorée. Varun • If I could fall into the sky do you think time 407970981 Varun • If I could fall into the sky do you think time 505442386
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Sujet: Re: Varun • If I could fall into the sky do you think time ( le Jeu 2 Jan 2020 - 22:54 )
Rebienvenue chez toi Varun • If I could fall into the sky do you think time 3697232556

Bon courage pour cette nouvelle fiche Varun • If I could fall into the sky do you think time 249909329
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Sujet: Re: Varun • If I could fall into the sky do you think time ( le )
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- Varun • If I could fall into the sky do you think time -
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