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- Tourner la page. || Loris & Marcello -

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Jack Delaney10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Jack Delaney
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Sujet: Tourner la page. || Loris & Marcello ( le Sam 11 Jan 2020 - 22:41 )
En se réveillant ce matin, Jack avait décidé de se reprendre en main. Il enfila son costume bleu Albert, enfila ses chaussures marron cirés et descendit au barbier en bas de chez lui pour dompter ses cheveux mi-longs et sa barbe. S'il gardait une longueur raisonnable : il ressemblait maintenant à quelque chose. Il savait que bientôt, il devrait retourner au travail et cela le stressait quelque peu. Jack savait déjà que les moments difficiles le tireraient vers le bas. Que les petites voix lui diront encore d'en finir, mais il ne le pouvait pas. Les orphelins comptaient sur lui, mais pas que. Ebba aussi. Cette Louve qu'il avait apprivoisée. D'ailleurs, une course était prévue ce soir et il comptait bien la gagner : lui montrer que leur relation n'arrêtait pas la compétition. Il avait une victoire d'avance sur elle : Ebba devait y remédier.
En remontant chez lui, envoyant un sms par la même occasion à Loris pour savoir s'il était toujours ok pour se retrouver à leur bar habituel : à voisine l'interpella en panique. Elle devait aller à l'hôpital pour aider sa grand-mère, mais ne voulait pas emmener sa petite fille de quatre ans. Elle demandait donc à Jack de la garder et il aurait refusé : s'il n'avait pas vu les grands yeux de la petite. Un visage d'ange pour cacher un diable. Acceptant, le cœur lourd, il ouvrit son appartement et la laissa rentrer. Le petit monstre se calma rapidement heureusement quand elle comprit que sa baby-sitter n'allait pas bien. L'après-midi passa lentement. Chaque fois qu'il regardait l'enfant son cœur s'arrêtait et ses intestins faisaient des nœuds. Pourtant, la candeur de Maria dérida son visage alors qu'ils mangeaient tous les deux les chocolats du calendrier de l'Avent que Jack n'avait pas eu le courage d'ouvrir. Et après cela ils ont préparés une bûche pour la voisine au-dessus qui laissait les poubelles devant sa porte d'entrée et apparemment "avait un troupeau d'hippopotames tous les soirs chez elle" empêchant Maria de dormir. Pendant quelques heures, Jack a retrouvé le sourire. Il a rit, il a fait des bêtises comme si cette enfant était sa vie. Et la vie était si belle… Le retour à la réalité était dur, très dur même.

Finalement, il était l'heure de rejoindre Loris alors il prit ses clés et sortit de l'appartement pour retrouver son frère de cœur. Depuis quelques mois ils ne faisaient plus cette tradition. Cela était sa faute, mais si c'était pour que Loris paye ses boissons en lui tendant des kleenex ce n'était pas la peine selon lui. Le patron sourit en voyant.

"Jack ! Ca fait des lustres."
Un sourire avisé, le concerné leva sa main. "Je te sers l'habituelle ?" Il hocha la tête : "Coca Zero s'il te plaît. J'ai une course ce soir."

Le patron comprendrait. Il alla s'installer à la table qui était devenue la leur par la force des choses. Ce soir, ils ne joueraient pas au billard. Ils ne s'étaient pas vus depuis l'enterrement. Ils avaient du temps à rattraper. Jack voulait aussi montrer qu'il faisait des efforts. Tant pis si demain il faisait trois pas en arrière : aujourd'hui il regardait devant lui. Il devait demander un grand service à Loris car il savait que seul : il n’y arriverait pas.


L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console.
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Loris VeraciToujours frais après un litre de café
Loris Veraci
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Âge : trente-cinq pétales.
Métier : anciennement artiste peintre qui tient depuis 2005, ses vingt-trois ans, une galerie d'art et photographie contemporain. Il organise des expositions et assure la promotion des artistes qu'il met en avant, les accompagnant jusqu'à ce qu'ils prennent des chemins différents. Egalement, il est photographe à ses heures perdues et propose des séances shooting pour ceux qui manquent de confiance en soi.
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Sujet: Re: Tourner la page. || Loris & Marcello ( le Dim 23 Fév 2020 - 21:23 )
Ce fameux bar dans lequel il n’a pas remis les pieds depuis le dernier soir où, avec Jack, ils ont partagé un moment sympathique. Entrer à l’intérieur sans lui, ça n’a aucun intérêt et c’est bien trop triste pour qu’il ait pu y songer. Alors ça lui fait étrange de passer le pas de la porte. Ce sentiment est aussi positif qu’angoissant ; il ignore comment il trouvera son ami. Depuis l’annonce de la mort de sa fille, puis l’enterrement, il craint que Jack se tire vers le bas, qu’il s’enfonce dans un gouffre sans jamais remonter. Jusque-là, il vivait avec l’espoir de revoir sa gamine en vie, avec son joli sourire, mais celui-ci lui a retiré. Tout ce que Loris peut faire pour l’aider, c’est d’être disponible et de reprendre leurs habitudes, au moins pour qu’il se raccroche à quelque chose : eux, les orphelins qui ne le laissent pas tomber, qui sont toujours là pour eux, à n’importe quelle heure de la nuit. S’il lui envoyait un message à trois heures du matin, il se déplacerait sans broncher, espérant avoir l’oreille assez attentive pour ne pas rater le bruit qu’il émettra.

C’est avec un sourire qu’il aperçoit son ami au loin. Il s’appuie au bar pour saluer le barman qu’ils connaissent bien et qui ne peut s’empêcher de jouer au curieux, en l’interrogeant sur l’état de Jack. L’italien se contente de confier qu’il tient le coup, avant de s’éloigner pour le rejoindre. « Salut. Marcello devrait être de la partie, normalement. » dit-il, en jetant un coup d’œil à son téléphone afin de vérifier qu’il n’ait pas un message réponse de sa part. Normalement, ces soirées, c’est pour se retrouver entre bonhommes. Il y a des choses qu’on ne peut pas toujours se permettre de dévoiler avec les filles et ce, même s’ils les adorent. « Comment tu vas aujourd’hui ? » Un peu mieux ? Moins bien ? Pas du tout bien ? Loris tire sur le dossier de sa chaise et s’assoit en face de lui, le regard ancré dans le sien. Il aimerait tant pouvoir porter une partie du poids qu’il a sur les épaules, qui les affaisse.


Loris Veraci
Toi, avec des yeux tristes, ne te décourage pas. Oh je réalise, c'est dur de prendre confiance dans un monde plein de gens. Tu peux tout perdre de vue et la noirceur en toi peut te faire te sentir si insignifiant. Montre-moi un sourire puis ne sois pas malheureuse. Si ce monde te rend fou et que tu as pris tout ce que tu pouvais porter. Appelle-moi simplement, parce que tu sais que je serai là. Et je verrai tes vraies couleurs briller.
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