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- Une partie de la vérité, enfin ? - Léandro -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
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Romana GalliniLe vin est un puissant lubrifiant social
Romana Gallini
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Sujet: Re: Une partie de la vérité, enfin ? - Léandro ( le Mar 25 Fév 2020 - 4:22 )

« Ne me donne pas de leçon sur comment me comporter avec les autres Léandro, tu es mal placé pour ça. Et oui, sincèrement, je pense que même si tu ne m’aimais pas, tu serais encore là. » Comment pouvait-il se permettre de lui demander de ne pas lui parler comme elle était en train de le faire. Il lui avait caché des choses, ce n’était pas un bon comportement à avoir, pas envers celle qui deviendrait, normalement, un jour son épouse. « En effet, j’ai des doutes, je ne pense pas que tu sois sincèrement désolée. Ça ne t’a peut-être pas plu de faire tout ça Léandro, mais tu l’as fait, ça n’y change rien. Tu n’as jamais apprécié Camilla, alors qu’est-ce que ça changeait pour toi de la laisser porter le chapeau ? Dis-moi ! Tu te fichais bien de savoir que je m’éloignais de ma sœur, que je l’accusais à tort, parce que toi pendant ce temps-là, tu pouvais te cacher bien sagement et continuer à faire tes trahisons dans ton coin, sans que jamais je ne te soupçonne. Mais j’ai tellement était idiote, j’aurais dû croire Camilla, elle essaie de m’ouvrir les yeux sur toi depuis tellement longtemps. Elle avait raison, je n’en reviens, elle avait raison, tu es un menteur, un traître, un voleur. Et arrête de me dire que tu ne pouvais pas m’en parler Léandro. Tu me l’aurais dit, j’aurais su rester discrète, simplement, tu n’aurais plus eu besoin de me voler. Mais non, tu as préféré tout faire dans mon dos, mais je devrais avoir l’habitude avec toi maintenant. Et je te signale juste que même si tu es vie, si cette personne est si dangereuse que tu ne le prétends elle pourra s’en prendre à nous. Qu’est-ce qui l’en empêcherait ? » Il était vrai que Camilla avait mis sa grande sœur en garde, elle lui avait dit de se méfier de Léandro, elle lui avait dit que ce n’était pas un homme bien, qu’il avait de lourds secrets, qu’il n’était pas fiable et qu’un jour, il trahirait Romana, qu’il la blesserait au plus profond-elle même. Quand Romy avait accusé sa sœur pour les vols d’argent celle-ci s’était mise en colère accusant ainsi Léandro. Au départ Romy avait refusé de le croire, puis avec le temps elle s’était dit qu’elle avait peut-être raison, même si elle venait de dire le contraire à Léandro, elle l’avait soupçonné. Mais tout cela était tellement improbable, qu’elle avait très rapidement effacé cette image de son esprit, mais si elle avait su. Léandro insistait sur le fait qu’il n’avait pas pu en parler à Romana, mais elle se fichait bien de ce qu’il était en train de lui dire, parce que pour elle, il aurait pu le faire, sans que personne n’en sache rien.

Romana s’expliquait, les mots étaient violents, douloureux, mais elle disait tout ce qu’elle ressentait sur l’instant. Elle avait besoin de s’exprimer, de partager son ressentit, même si’l faisait mal à entendre. « J’ai le droit de douter de tes sentiments Léandro. Je ne sais plus qui tu es. Je ne connais pas l’homme qui se trouve en face de moi. J’ai le droit de penser que tu t’es servi de moi, parce que c’est peut-être vraiment le cas. Je pense que tes sentiments étaient sincères pour moi, au départ, au début de notre histoire. Mais cet éloignement entre nous ces derniers mois, ce n’était pas uniquement à cause de l’argent et des menaces, tu ne ressentait simplement plus rien pour moi, mais tu avais besoin de jouer le jeu pour ne pas perdre ta source de revenu, c’est-à-dire moi. Tu as pu faire le nombre de retraits que tu veux, dans le fond, ça m’importe peu, je suis certaine de ce que je pense. Notre couple n’a plus aucune valeur à tes yeux, ne me dit pas le contraire Léandro, je ne te croirais plus. Tu pourras me dire tout ce que tu veux, je ne peux plus avoir confiance en toi. Tu sais si bien mentir, si bien cacher les choses, si bien arranger la vérité, alors comment te faire confiance après tout ce que j’ai appris sur toi ces derniers temps ? » Romy doutait des sentiments de Léandro, il jouait peut-être à un jeu depuis des mois. Il était si facile pour lui de mentir que même à cet instant, il était peut-être en train de le faire. Après tout, il allait peut-être encore avoir besoin d’argent et sans Romy il allait avoir du mal à s’en procurer, alors il devait la garder près de lui. S’était la seule raison possible pour Romana.

Avait-il d’autres choses à avouer ? Après tout, s’il voulait parler, c’était le moment, Romana pouvait désormais tout entendre. Il disait que non, qu’il n’avait plus de secret, sans doute un mensonge de plus. Au moins, il avouait qu’il n’était pas au téléphone avec un ami uniquement, il était bien au téléphone avec ce fameux maître-chanteur. Celui qui détruisait leur vie sans aucun scrupule. Léandro s’énervait, s’agitait. Il s’était dirigé vers le tiroir pour s’emparer de son téléphone, dans l’énervement, il l’avait fait tomber au sol, avant de le récupérer, de le débloquer et de le tendre à Romana. « Ce n’est pas ton téléphone qui doit me dire tes secrets, c’est à toi d’assumer une fois dans ta vie et de me dire en face tout ce que tu as pu faire d’autres. Je suis au plus bas Léandro, alors vas-y, je ne pourrais pas aller moins bien. » Romana fit une pause, elle ne voulait pas prendre son téléphone, ce n’était pas à elle de découvrir ce qu’il pouvait lui cacher, mais à lui de tout lui dire. « Et puis dans le fond, garde tes petits secrets si ça te fait plaisir. Je m’en fiche, je n’ai plus rien à voir avec cela. Après tout, tu dois aimer avoir des secrets sinon tu n’aurais pas pu vivre autant de temps avec tout ça sur le cœur, c’est impossible. » Romana était fatiguée, elle n’en pouvait plus, elle était énervée, tout cela n’était pas bon pour sa grossesse, elle savait qu’elle devait rester calme, mais ce n’était pas facile, malgré les quelques douleurs qui commençait à se faire ressentir. « Nous n’avons plus besoin de jouer à ce petit jeu maintenant Léandro, on peut rentrer à la maison et nous montrer comme on est vraiment, c’est à dire, absolument pas ce que l’on essaie de se montrer à chacun depuis ce matin. Moi qui étais prête à te pardonner… Je suis vraiment la femme la plus stupide et la plus naïve que la terre ait connu. » Romana s’en voulait d’avoir cru en son couple, il y avait bien longtemps qu’il était détruit et en s’acharnant, ils n’avaient fait que détruire le peu qu’ils leur restaient.
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Léandro MazzianiLe vin est un puissant lubrifiant social
Léandro Mazziani
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Sujet: Re: Une partie de la vérité, enfin ? - Léandro ( le Lun 2 Mar 2020 - 16:22 )
Une partie de la vérité, enfin ?

Tout s’écroulait et il ne pouvait pas lutter, il ne pouvait rien faire du tout. Devant lui, la femme qu’il aimait été meurtris par ses actes et elle ne voyait que la trahison et le vol de son fiancé. Rien n’y faisait, les excuses ou les explications. Et c’était dur de se faire attaquer de la sorte, même si c’était mérité. Léandro prenait sur lui, mais il commençait à perdre son sang froid. Les mots qu’elle lui disait était si terrible, comment elle pouvait de son amour pour elle. Si une chose était vraie dans tout ca, était l’amour que portait Léo à Romy et ses enfants. Et qu’elle mette cela en doute, ca lui brisait le coeur.

« Arrête… je t’aime. Peu importe ce que tu penses et ce que tu crois, je suis sincère dans mes sentiments. Je t’aime réellement Romana. »

Même si elle ne le croyait plus, il s’en fichait il le lui disait. Il ne pouvait pas nier les faits, et il aurait voulu peut être ne pas l’aimer et être cet homme cruel qu’elle lui reprochait être, mais non… il avait un coeur et il portait l’amour dedans. Par la suite il restait muet et interdit devant tous ce qu’elle lui disait, il s’était déjà défendu alors que pouvait-il dire de plus ? C’était violent, et ca le blessait aussi énormement, il fallait juste rester maître de soi et ce n’était pas un exercice des plus simple. Mais il commençait aussi à s’énerver si bien qu’il fermait les yeux un instant et dit d’un ton plus virulent.

« Parfait pense ce que tu veux, de toute façon tu as raisons d’accord ? Raison sur tout. Contente ?! Je suis un menteur ! Un manipulateur et un voleur. »

Même si c’était faux, les attaques faisaient que c’était dure de ne pas se braquer, mais pourtant il restait impassible de façade. Le grand Léandro n’était pas encore prêt à s’éffondrer totalement. Puis sous le coup de la colère, il avait saisi son téléphone pour le tendre à Romana, pour qu’elle ait tout sous les yeux. Maintenant il s’en contre fichait, car sa vie était détruire. Mais Romy refusait catégoriquement de le prendre. Il se pinçait les lèvres violemment.

« Putain mais tu crois que je me suis amusé à te cacher tout ca ?! Tu crois que ca m’a amusé ? Tu crois que j’ai voulu faire tout ca ! Qu’est ce que tu en sais que c’est impossible ? Tu n’était pas à MA PLACE Romana ! Et dis toi que depuis mon enfance c’est comme ça, ca fait parti de moi. J’ai changé quand je t’ai rencontré, mais ca veut pas dire que tout était acquis même si je le croyais. Malheureusement je n’ai pas eu une vie parfaite comme toi ! »

Elle le poussait à bout et il allait craquer, il balançait d’énervement son téléphone à travers la pièce et ce dernier vint se fracasser contre le mur. La dispute tournait au drame, Léandro en avait marre, il allait attraper sa veste sur la chaise il étouffait et commençait à s’énerver de plus en plus.

« Tu as raison ce jeu est terminé. Je vais prendre l’air, prépare les valises si ca te chantes on rentre dans une heure. Et si tu veux pas rentrer avec l’homme qui te mens et que tu ne connais pas, appel un taxi. »

A ses mots il allait à la sortie et claquait violemment la porte derrière lui.



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Romana GalliniLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Une partie de la vérité, enfin ? - Léandro ( le Ven 6 Mar 2020 - 2:06 )

Il disait l’aimer, mais comment Romana pouvait-elle le croire ? Elle venait d’apprendre que son fiancé lui avait menti une fois de plus, qu’il lui avait caché une fois de plus quelque chose de très important. Il volait sa propre fiancé, pour essayer de régler ses problèmes. Tout serait si différent si Léandro avait daigné parlé avec sa fiancée plus tôt. S’il avait eu le courage de l’affronter, de lui parler dès le début, avant qu’il ne se mette à voler. S’il lui avait parlé, elle aurait su être discrète, elle l’aurait laissé se servir de son compte bancaire, elle aurait fait tout son possible pour l’aider à s’en sortir. Mais non, Léandro avait préféré n’en faire qu’à sa tête, se convainquant lui-même qu’il faisait cela pour le bien de tous. Il l’avait laissé se disputer avec sa sœur, l’avait laissé l’accuser, il avait vu que sa fiancée n’allait pas bien à cause de toute cette histoire, mais il n’avait rien fait, en sachant qui été le vrai responsable dans tout cela. Ces derniers temps, il était très distant avec Romy, elle pensait qu’il ne l’aimait plus depuis bien longtemps, simplement qu’il restait avec elle pour les enfants, elle avait pensé que les raisons de son éloignement, c’était simplement ça. Jusqu’à ce qu’il lui avoue recevoir des menaces, jusqu’à ce qu’il fasse tout son possible pour se racheter, pour en arriver là finalement, pour en arriver à ce que Romana soit totalement convaincue qu’elle avait raison depuis tout ce temps, il ne l’aimait plus. Il jouait la comédie depuis des mois, simplement pour pouvoir continuer à se servir de Romana, de son argent, il avait besoin d’elle pour garder une bonne image, celui d’un bon fiancé, d’un bon père de famille, mais ça n’allait pas plus loin. Tout ce que pouvait dire Léandro ne changeait rien, Romana était convaincue qu’il lui mentait une fois de plus. Alors quand il soutenait qu’il l’aimait réellement, elle levait les yeux au ciel, ne voyant pas l’utilité de lui répondre, pour lui redire la même chose. Romana savait que ses paroles pouvaient être blessantes et les prononcer lui faisait voir la réalité en face, Léandro n’était plus celui qu’elle croyait. Il avait changé, ce n’était plus le même, l’homme qu’elle aimait n’existait plus, l’homme qu’elle avait en face d’elle était un parfait inconnu, menteur, manipulateur, voleur… «  Bien évidemment que j’ai raison Léandro. Il me semble que tu m’as réellement menti et pas qu’une seule fois, pas pour une broutille. Tu m’as également manipulé pour que je pense que tout allait bien entre nous, alors que ce n’était absolument pas vrai, tu avais simplement besoin que je reste à ta disposition. Et tu m’as réellement volé. Je ne pensais pas entendre ça de toi un jour, je ne pensais pas te dire tout cela un jour, mais à croire qu’en réalité, je ne te connais pas. Tout le monde peut se tromper, la preuve aujourd’hui, je me suis totalement trompée sur toi. » Comment pouvait-il lui dire cela ? Bien évidemment qu’elle avait raison, il l’avait bien volé, l’avait bien manipulé et lui avait bien menti. Elle n’avait rien inventé de tout cela, elle n’avait fait que comprendre et constater les choses comme elles étaient.




Léandro voulait que Romana fouille son téléphone, mais elle avait refus de le faire, à quoi bon, il lui avait menti, elle était déjà plus que déçue de lui. Elle n’avait pas envie d’apprendre de nouvelles choses par l’intermédiaire d’un téléphone, si Léandro avait d’autres choses à avouer, il devait lui dire directement. Léandro s’énervait lui aussi un peu plus, lançant son téléphone à travers la pièce. « Non Léandro, je n’étais pas à ta place, sinon rien de tout cela ne se serait passé, tu peux me croire. Et s’il te plaît, ne me ressors pas l’histoire du petit garçon malheureux, ça m’est égal. Ça ne marchera pas avec moi cette fois-ci, ça n’a rien à voir avec tout ça. Ne me reproche pas non plus d’avoir eu une vie parfaite, comme tu le dis. Si tu n’étais pas aussi stupide, tu aurais toi aussi pu mettre ton passé de côté et essayer de construire une vie parfaite à mes côtés et aux côtés de tes enfants. Mais non, il a fallu que tu te mettes dans de sales histoires, que tu fiches tout en l’air. Tu ne peux n’en vouloir qu’à toi même Léandro. Je n’ai rien à me reprocher moi. Tu seras toujours le même dans le fond, tu seras toujours cette personne que je détestais tant au départ. » Pour le coup, Romana ne pensait pas tout ce qu’elle disait. Elle disait des phrases blessantes, certainement parce qu’elle était vraiment blessée par la situation. Elle ne se fichait pas de l’enfance difficile que Léandro avait eue, elle avait toujours voulu lui rendre la vie meilleure. Elle ne pensait pas non plus que Léandro avait toujours été et serait toujours cet homme qu’elle disait ne pas aimer à leur rencontre.



Léandro avait fini par attraper sa veste, s’énervait un peu plus et claquer la porte derrière lui. « Tu as raison Léandro, fuit, après tout, tu ne sais faire que ça. » Elle ne savait pas s’il l’avait entendu, sans doute que oui, mais au moins, elle s’était exprimée. Seule dans la chambre, Romana avait pu s’effondrer sur le lit. Elle n’en revenait pas, tout ce qui venait de se passer était sans doute un cauchemar, rien de plus, elle allait se réveiller et tout serait redevenu normal. Elle n’avait jamais imaginé en arriver là avec Léandro. Elle n’avait qu’une envie, rentrer chez elle, revenir à la réalité, ils n’avaient plus rien d’un couple et ce week-end n’avait servit à rien, sauf à les séparer plus encore. Après de longues minutes allongeait dans le lit, Romana s’était essuyée les yeux, elle devait penser aux jumeaux, se calmer, tout cela n’était pas bon pour eux. C’était donc le cœur lourd et meurtri que la brune faisait ses valises. Elle n’avait pas l’intention de repartir en taxi, Léandro n’allait pas se débarrasser d’elle comme ça. Il l’avait emmené ici, c’était à cause de lui si le week-end devait être écourté, alors il allait prendre ses responsabilités pour une fois et la ramener chez elle. En attendant, Romy avait besoin de parler à quelqu’un, elle s’était alors emparée de son téléphone pour appeler sa mère. Elle avait besoin de se confier, de parler à quelqu’un qui allait l’écouter et la conseiller. La mère de Romy, après des tas de menaces à l’égard de Léandro, lui avait conseillé de se calmer, de penser aux enfants, de rentrer chez elle, de laisser passer la nuit et de laisser tomber Léandro une bonne fois pour toute. Romana était très étonnée d’entendre sa mère lui dire ça, mais s’il y avait bien une chose à ne pas faire chez les Gallini, s’était s’en prendre à un membre de la famille.
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Léandro MazzianiLe vin est un puissant lubrifiant social
Léandro Mazziani
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Sujet: Re: Une partie de la vérité, enfin ? - Léandro ( le Ven 20 Mar 2020 - 18:59 )
Une partie de la vérité, enfin ?

La dispute avait été plus que violente surtout dans les mots et l’annonce de la vérité avait fait une énorme vague. Lui qui avait eu si peur de tout perdre, voyait sa peur se réaliser devant lui. Alors s’en était trop, il ne pouvait plus rester dans cette chambre d’hôtel, leur séjour était ruiné pour le coup. Alors qu’il claquait la porte, il entendit bien la dernière phrase de Romana qui venait un peu plus l’achever pour le coup. La fuite… oui il fuyait, parce que c’était très compliqué pour lui d’assumer tout ca et de voir la déception, la tristesse, la colère de sa fiancée.

Avec tout cela, il n’avait pas penser une seconde au jumeau, c’était à vrai dire toujours aussi dure pour lui d’avoir dans la tête qu’il allait être père, même si c’était mieux qu’au début. Mais il s’en rappelait qu’une fois dans le hall de l’hôtel. Il ne savait pas ou aller, Léandro était perdu et il ne savait pas quoi faire. Le jeune homme avait envie d’hurler comme de pleurer. Et personne ne pourrait l’aider maintenant, la bombe était lâchée.

Il marchait sans but, s’en étant aller de l’hôtel pour sortir du lieu où tout s’était passé. Il ne savait pas s’il reviendrait, ce que Romana avait décidé non plus, mais pour l’instant le couple avait besoin d’être seul, loin l’un de l’autre.

Quelques heures passèrent, Léandro s’était assis pour finir à la terrasse d’un café. Mais le café qu’il avait prit avait un goût amer et il aurait bien voulu prendre un alcool, bien fort, mais il ne préférait pas. Il avait trop tendance ces derniers temps à se plonger dedans et ca le répugnait de devenir comme ca. Ca lui faisait penser à son père… un père dont il ne voulait pas être sur les traces, mais qu’il semblait commencer à devenir d’un côté.

Le téléphone devant lui, il semblait attendre désespérement un signe, un appel… Mais rien. Il sentait que ca allait être à lui de retourner dans la chambre. Cette chambre où il y avait eut un point de non retour. Mais il devait se montrer et se battre non ? Toutes ses réflexions allaient et venaient, à contre sens, ou dans le bon sens. Léandro devait néanmoins y faire face et montrer qu’il essayait de faire au mieux, de plus il aimait éperdument Romana et ses enfants.  Il ne pouvait pas baisser les bras comme ca. Donc après quelques heures à essayer de se raisonner, le brun quittait la terrasse et rebroussait chemin jusqu’à la chambre qu’il avait quitté bien plutôt. Ne sachant pas à quoi s’attendre, il avait le coeur qui battait la chamade, il regardait la porte et le numéro qu’elle portait. Il ne savait pas si Romana était partie ou pas. Il se pinçait les lèvres et prit sur lui, toquant à la porte en premier lieu, avant de poser sa main sur la poignée, la tournant et ouvrant la porte.



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Sujet: Re: Une partie de la vérité, enfin ? - Léandro ( le Lun 23 Mar 2020 - 23:30 )

Romana était désormais seule dans la chambre d’hôtel. Léandro avait quitté la pièce en colère et c’était sans doute mieux ainsi. S’il n’était pas parti, Romana aurait continué de s’énerver et ce n’était pas bon pour les jumeaux. Le silence régnait de nouveau dans la chambre, seuls les pleurs de Romana se faisaient entendre. Elle ne pensait pas en arriver là un jour avec son fiancé. Elle ne pensait tellement pas que tout cela était possible. Elle ne pensait pas que Léandro était capable de lui mentir à se point, de la trahir d’une telle façon, elle avait l’impression de ne pas le connaître, elle venait de partager huit ans de sa vie avec un parfait inconnu.

Après de très longues minutes à pleurer, à essayer de se calmer allongée dans le lit, à se repasser tous les moments de sa vie qui n’étaient peut-être que des illusions au final, elle revoyait tous ces moments où Léandro était étrange et qu’elle n’avait rien vue. Elle s’en voulait de n’avoir rien vu, elle s’en voulait de ne rien avoir fait plus tôt pour ne pas en arriver là. Et elle pensait à cette famille qu’ils avaient, qu’ils étaient sur le point d’agrandir, si seulement elle avait su tout cela plus tôt, peut-être aurait-elle était encore plus prudente pour ne plus retomber enceinte. Elle ne regrettait pas ses jumeaux, elle les aimait déjà, mais elle avait peur pour leur futur. Après s’être calmée, ou presque, Romana faisait ses valises. Leur week-end prenait fin dès maintenant, elle n’avait qu’une envie : rentrer chez elle. Elle ne voulait plus se retrouver ici, elle voulait se retrouver dans un endroit connu, entourée de ses enfants, qu’elle était pressée de retrouver.

Les valises étaient faites et Léandro n’avait pas l’air d’arriver. Romana ne savait pas ce qu’il faisait, il n’avait sans doute pas envie de rentrer. Alors Romana allait devoir patienter. Ses affaires étaient dans le bouts du lit et la brune ne faisait que tourner en rond, jusqu’à ce qu’elle s’assoupisse un peu après s’être allongée sur le lit. Romana ne savait pas depuis combien de temps elle se reposait, mais en regardant l’heure, elle avait compris que Léandro était très long à revenir, il n’avait pas dû repartir sans ses affaires, tout était encore là. Romana avait hésité des dizaines de fois à envoyer un message pour savoir où il était, mais elle ne l’avait jamais fait, lançant son téléphone sur le lit à chaque fois. Si Léandro ne revenait pas vite elle allait partir seule, tant pis. D’ailleurs, elle s’apprêtait à le faire quand la poignée de porte s’était mise à tourner, la porte s’était ensuite ouverte sur Léandro, qui avait enfin décidé de rentrer. « Mes affaires sont prêtes. » Romana parlait en détournant le regard, elle n’avait pas envie de lui parler, de le regarder, mais elle allait encore le supporter jusqu’à chez eux, là où elle allait pouvoir s’enfermer dans sa chambre pendant qu’il occuperait le canapé.
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Sujet: Re: Une partie de la vérité, enfin ? - Léandro ( le Mer 25 Mar 2020 - 15:22 )
Une partie de la vérité, enfin ?

Léandro s’était attendu au départ de Romana, il s’était préparé mentalement à trouver la chambre vide. Aucune trace d’elle et les valises qui lui appartenait envolé. Il s’était mis en tête qu’elle avait décidé pour le coup de partir, car s’en était trop pour elle. Et qu’elle ne fut pas la surprise de Léandro de la voir encore dans la chambre. Debout. Leur regard se croisèrent un instant, avant que Romana rompe tout contact avec lui, en lui tournant le dos. Cela marquait bien la situation, elle ne souhaitait pas lui parler. Il l’avait bien compris, et simplement elle l’informait que ses affaires était prêt. Il comprit donc le double sens à ses mots. Ils pouvaient s’en aller. Il pouvait la raccompagner dans leur maison et auprès de leurs enfants. Enfants qu’ils ne pourront récupérer que dans un jour, vu qu’ils étaient chez les parents de Romy.

« Très bien... je m’en occupe. »

La voix de Léandro ne tremblait pas et était claire et limpide, alors qu’au fond de lui il avait cru défaillir. Il avait bien plus de force qu’il ne pouvait le croire, mais c’était très dur vraiment. Alors il finit par entrer dans la chambre laissant la porte ouverte et il allait prendre les premiers bagages qui était dans son champ de vision. Romana était loin maintenant, il savait qu’il avait provoqué ses distances entre eux et que ce serait peut être definitif. Sans un mot, il prit un bagage dans une main et d’une autre un autre, puis il tournait les talons pour aller dans la hall de l’hôtel.

Une fois dans le hall il vit avec l’accueil tout ce qu’il fallait pour payer la chambre et cesser la réservation sur les deux jours qui suivait. L’agent avait appelé la voiture de Léandro, qui avait été ramené assez rapidement. Le brun laissait les bagages à un agent qui se chargeait de les mettre dans le coffre et Léandro retournait dans la chambre pour chercher le reste. Il ne regardait pas non plus Romana pour le coup et tout se fit dans le silence. Enfin la chambre fut fermé et ils l’avaient quittés. Dans le hall, Léandro se chargeait de régler les derniers détails tandis que Romana était partie s’asseoir dans la voiture. Il rendit la clé, et tout ce qui s’ensuivit. Après des mercis et des au revoir il se rendit dehors. Passant devant l’agent qui s’était chargé de récupérer la voiture et l’aider à mettre les bagages, il le remerciait et l’homme lui redonnait ses clés.

Enfin Léandro était dans la voiture et il savait que ce ne serait pas du tout un retour des plus harmonieux. Il mit sa ceinture et le contact, le brun se pinçait les lèvres doucement. Il essayait de ne pas regarder sa fiancée et chercher quoi dire, mais rien ne venait. La voiture quittait enfin le parvis de l’hôtel et s’engagea dans la petite route pour sortir du lieu qui aurait pu être leur paradis.

« Tu… veux récupérer les enfants maintenant ou attendre un peu ? »

Regardant droit devant lui, à présent ils étaient sur la route principale à descendre la montagne. Il s’était enfin mis à parler, couvrant un peu la musique qui provenait de l’auto radio qui avait été mise pour combler le silence. Léandro tenait fermement le volant, depuis qu’il avait quitté la petite route pour venir sur l’axe principale il ne se sentait pas bien… pas au sujet de lui et Romana mais par rapport à la voiture. Quelque chose l’inquiétait et il avait du mal avec la pédale de frein, du coup il roulait pas du tout vite. Il espérait que Romana n’est rien remarqué.



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Une partie de la vérité, enfin ? - Léandro - Page 4 Source
Âge : 34 ans - Née le 22 juin 1985
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Sujet: Re: Une partie de la vérité, enfin ? - Léandro ( le Sam 28 Mar 2020 - 2:34 )

Si Romana n’était pas partie, ce n’était pas parce qu’elle tenait à passer plus de temps avec Léandro. Loin de là, elle n’avait plus du tout envie de le voir, rien que le savoir prêt d’elle la mettait en colère. Elle ne voulait juste pas qu’il puisse s’en sortir aussi facilement et puis, elle n’avait pas envie de se retrouver dans la voiture d’un inconnu, ou elle pourrait accoucher à tout moment à cause du stress et de l’énervement. Pourquoi est-ce qu’elle avait accepté ce week-end ? Elle avait tellement envie que tout s’arrange entre eux, mais rien ne s’était arrangé, tout avait empiré et quelque chose s’était brisé. Peut-être que s’ils étaient restés chez eux, avec les enfants, ça ne se serait pas passé comme ça. Romana savait qu’elle avait dit des choses blessantes, mais elle voulait blesser Léandro, le blesser comme il venait de le faire. Mais elle n’était pas méchante et avec le recul, elle s’était rendue compte qu’elle avait peut-être parfois dit des choses qu’elle n’aurait pas dû, malgré les secrets et les erreurs de Léandro. Mais il était hors de question de s’excuser, elle était bien déterminée à lui tenir tête cette fois-ci, la colère qu’elle ressentait n’était pas prête de redescendre.

Léandro était parti pendant un très long moment, Romana avait eu le temps de ranger ses affaires et de patienter avant que le brun ne se décide à rentrer. Elle n’avait pas spécialement envie de le revoir, pas après tout ce qui venait de se passer, mais elle avait envie de rentrer. Elle avait besoin de se retrouver seule dans un endroit familier. Une fois dans la chambre Léandro s’était occupé des bagages. Pendant ce temps-là, Romana était allée s’enfermer dans la salle de bain. Si tout le monde avait dû les entendre s’engueuler, ils n’avaient pas besoin de voir que Romana avait pleuré, elle gardait une certaine fierté. Puis pendant que Léandro réglait les derniers détails avec l’accueil, Romana était allée s’installer dans la voiture, s’efforçant à sourire au personnel, le remerciant pour l’accueil et le reste, bien qu’elle n’avait pas pu profiter de ce week-end comme elle l’avait espéré. Une fois dans la voiture Romana attendait impatiemment le retour de Léandro pour qu’ils puissent enfin quitter cet endroit. Quand ce dernier était arrivé, Romana restait silencieuse, elle n’avait pas l’intention de lancer la conversation, comment parler normalement après tout ce qui venait de se passer ? C’était impossible. Pourtant, Leandro était venu briser ce silence. « J’irais les rechercher demain matin. » Elle allait y aller et seule. Elle mourait d’envie de retrouver ses enfants, mais aller les chercher comme ça n’était sans doute pas une bonne idée. Romana avait besoin de temps pour se calmer, besoin de se retrouver un peu seule et surtout, ils ne comprendraient pas pourquoi leur mère allait les chercher, elle n’avait pas encore eu le temps de trouver une excuse, elle allait les rechercher plus tôt que prévu, il fallait bien une excuse.

Le temps semblait très long, la route semblait interminable. Rester silencieuse à regarder par la fenêtre ou à regarder l’heure sans cesse aux côtés d’un homme qui ne créait que de la colère n’était pas des plus agréable. « La route est encore longue ? » Romana prononçait ces mots sans prendre la peine de regarder son fiancé, elle voulait montrer son agacement, surtout qu’elle avait l’impression que Léandro ne conduisait pas très vite et ça avait tendance à l’agacer encore plus. S’il pouvait presser un peu le pas, Romana ne dirait pas non. « Si tu roulais un peu plus vite, on arriverait déjà plus rapidement. » Elle ne lui demandait pas d'être dangereux sur la route, simplement de rouler à une vitesse normale et pas au ralenti comme il était en train de le faire.
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