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- |EN COURS| -- Sauvons les kangourous, les koalas, sauvons les tous ! -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Autres quartiers
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Amelia VecchiatoLe vin est un puissant lubrifiant social
Amelia Vecchiato
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Sujet: |EN COURS| -- Sauvons les kangourous, les koalas, sauvons les tous ! ( le Sam 1 Fév 2020 - 18:59 )
Sauvons les kangourous, les koalas,
sauvons les tous !
Lorsqu'une personne hors caméra m'a parlé d'une journée caritative pour récolter des fonds afin d'aider l'Australie, à cause des incendies qui ravages le pays, j'ai immédiatement accepté sans savoir ce qui se passerait, ce qu'on me demanderait de faire. Pourquoi ? Tout simplement parce que je suis ainsi, je fonce tête baissée, surtout lorsqu'il s'agit d'aider les autres. Puis cela va me permettre de sortir de chez-moi, puisque je déteste la solitude. Alors, ravi, j'ai attendu avec impatience cette journée. Lorsqu'elle est arrivée, la veille, j'ai eu pas mal de difficulté pour m'endormir. Je me demandais ce que j'allais devoir faire, m'imaginant des choses loufoques, ce qui m'a amusé. J'adore l'auto-dérision, je n'ai pas peur du ridicule, alors rien ne me fait peur, ou presque. Je peux me retrouver avec des bestioles, je peux me trouver dans un costume ridicule, je peux me prendre un seau d'eau glacé, je peux sauter dans le vide, je peux tout faire, sauf affronter le silence. C'est sans doute pour cette raison que j'ai toujours autant de mal à m'endormir et qu'il faille que j'allume la télévision pour avoir un semblant de fond sonore afin de fermer les yeux. Se faisant, serrant tendrement ma petite lapine en peluche tout contre ma poitrine, je finis par m'endormir, avant d'être réveillé par mon iPhone. « Allô ? » Je prononce, ensommeillée. « Oui, je n'ai pas oublié. » J'ajoute, peinant à ouvrir les yeux, lorsque mes paupières finissent par papillonner afin de me faire à la lumière qui inonde déjà ma chambre. « Tu… Quoi ? OK, je vais passer au supermarché pour apporter un quelque chose. » Je dis, pour finalement raccrocher. « La journée commence. » Je souffle à ma lapine, la positionnant un instant sous mon nez pour humer son odeur avant de la délaisser, filant sous la douche. Laissant glisser ma nuisette sur mon corps pour découvrir mon dessus, je le retire également afin de passer sous le jet d'eau brûlante. Mon visage sous celui-ci, mes mains glissant sur ma longue chevelure, je prends quelques minutes avant d'en sortir, me maquillant très légèrement avant de me vêtir, enfilant jean et t-shirt blanc, de jolis baskets aux pieds pour compléter ma tenue d'un sac Chanel ainsi que d'une veste. Une fois prête, sortant de mon loft, je pars à l'aventure, omettant le fait que je dois apporter des petits quelques choses afin que les personnes présentes puissent grignoter.

La sonnerie de mon iPhone résonne dans mon sac à main portée en bandoulière. Le sortant alors que je me trouve dans un taxi, je décroche. « Oui ? J'arrive sous peu, j'ai quitté mon domi… » Je m'arrête, réalisant ce que j'ai oublié. « Est-ce qu'il y a une épicerie, un petit quelque chose dans le coin ? » Je souffle, me pinçant les lèvres, gênée. « J'ai peut-être oublié dans la précipitation oui… » J'avoue, baissant le regard comme une enfant qui se fait gronder après avoir fait une bêtise. « Je trouverais un endroit pas loin et j'achèterais ce que tu veux. Pourquoi tu ne m'envoies pas une liste ? » Je demande, essayant de me racheter, pour froncer mes sourcils. « Attends, tu ne viens pas ? Je vais m'y trouver seule ? » Je demande, légèrement interdite, puis également perturber. « OK. Pas de souci. C'est pour la bonne cause. » Je dis, puisque c'est le cas, puis ça me sort. « Aller, je te laisse. À plus. » Je termine, raccrochant immédiatement pour caler mon dos contre le siège arrière du taxi. « Tout va bien mademoiselle Vecchiato ? » Me demande le conducteur, qui a l'habitude de me voir à présent, il est presque devenu mon chauffeur personnel. « Oui, ça va. Merci. » Je souffle, pour demander : « Est-ce que vous savez s'il y a une épicerie ou que sais-je dans le coin où vous m'amenez ? Il faut que j'achète quelques petites choses, pour l'événement auquel je me rends. » Je demande, mon regard noyé d'espoir. « Je suppose, je ne connais pas très bien le quartier de Porto mademoiselle Vecchiato. Je suis désolé. » Poussant un soupir, retrouvant le dossier de mon assise, je prononce un « ce n'est pas grave » pour ne plus prononcer le moindre mot. Une fois arrivée dans l'endroit donné, qui semble secret et éloigné – dans le but que l'on n'est pas connaissance de l'événement qui sera enregistré et retransmis à la télévision – je sors du taxi pour arpenter les rues, lorsque je tombe sur une boulangerie pâtisserie. « Bonjour. » Je souffle, offrant un doux sourire à la personne se trouvant derrière la caisse, en poussant la porte de la petite boutique. Rejoignant l'espace où se trouve des gâteaux ou plutôt pâtisseries faites maison, je choisis d'en prendre de toutes sortes, afin qu'elles soient dans les goûts de tous, ou plutôt, du maximum de personnes présentes. « Ce sera tout ? » Me demander le caissier, quand je hoche positivement la tête. « Bien. Cela fait… 50 € 25, Bella. » Sortant mon portefeuille, je tends ma carte de crédit. « Je suis désolé, mais… Les cartes bancaires ne sont pas autorisées. Est-ce que vous avez de la monnaie ? » *Merde !* C'est le premier mot qui me vient en tête, puisque je n'ai jamais de monnaie sur moi. « Non. » Je souffle, m'empourprant, pour demander : « Il y a un distributeur pas loin ? Vous pourriez me mettre mes achats de côté ? » Je demande, suppliant le caissier du regard. « Je dois participer à un événement et… Je suis déjà légèrement en retard alors… » Mon sang afflue de plus en plus à mes joues. « Mais je vous reconnais ! Vous êtes la présentatrice média ! Amelia Vecchiato ! » Son sourire est contagieux, si bien que je souris moi aussi. « Oui. C'est moi. Je suis… » Me mordillant la lèvre, il reprend : « Je sais de quel événement vous me parlez. Écoutez, je vous offre le tout. C'est pour moi. C'est cadeau. » Étant interloquée, surprise, ma bouche forme un « O », quand je me penche en avant afin de presser cet inconnu dans mes bras. « Vous êtes adorable, merci beaucoup ! » Je suis ravie, véritablement. « Vous m'enlevez une épine du pied. Je parlerais de votre épicerie afin que cela vous ramène du monde, puis pour votre très généreux geste monsieur. » J'ajoute, pour le remercier à nouveau très chaleureusement.

Arrivant dans l'immense studio, étant habituée, je tiens fermement mon sac en papiers dans mes bras. « Bonjour. » Je dis, souriant toujours aux personnes que je croise, quand, soudainement, je me prends un mur, où plutôt un homme qui semble aussi dur qu'un mur. Chancelante, mon regard croise le sien. Il est immense, bien que je sois grande et surtout, il est baraqué. « Pardon. » Je prononce tout bas, tenant toujours mon sac entre mes bras, plus fermement encore, quand je retrouve l'équilibre. « Je suis désolée. J'étais distraite. » J'ajoute, notant sa beauté indéniable, mais également son regard qui est insondable. « Amelia Vecchiato. Je participe à l'événement caritatif, pour l'Australie. » Je me présente, évidemment, pour l'interroger du regard, avant de l'interroger tout court. « Vous y participez vous aussi ? Est-ce que vous travaillez… » Je n'ai pas le temps de continuer, puisqu'on me coupe. « Amelia Vecchiato ! Merci d'être venue, de participer. Monsieur Lecomte, c'est également très généreux de votre part de prendre de votre temps. Je vous explique. Vous allez devoir enfiler des costumes… Suivez-moi ! » J'emboîte le pas de la personne qui semble vouloir nous prendre en charge sans s'être présenté. « Il s'agit de costume de kangourous. Vous allez prendre des bâtons, comme d'immenses cotons tiges et vous allez devoir vous faire tomber, comme lors d'événements médiévaux. Vous serez par équipe de deux et si je vous ai trouvé, c'est que vous allez être ensemble. » Il nous offre un immense sourire, auquel je réponds. « Bien sûr, vous ne vous battrez pas l'un contre l'autre, on sait qui tombera dans… Enfin, vous verrez ! Au fait ! » Il se stoppe net, si bien que je manque de le prendre en pleine figure, lui aussi. « Merci pour les… » Il ouvre mon sac en papier, très à l'aise. « Pour tous ses gâteaux. Je me disais bien que nous pouvions compter sur vous. » Un clin d'œil complice, mon paquet rejoignant ses bras, il nous dirige vers une pièce où se trouve de nombreux costumes. « Enfilez-les, sans vos vêtements, à moins que vous vous moquiez de finir tremper ou autre, c'est à vous de voir ! Aller, l'un après l'autre, ou en même temps, peu importe, il y a bien sûr des cabines, nous ne sommes pas des sauvages. Dépêchez-vous ! » Nous laissant seuls, fermant la porte derrière lui, j'interroge monsieur Lecomte du regard. Suis-je la seule à penser que cette pile électrique devrait souffler ? Sans un mot, je m'empare de l'un des costumes pour le positionner devant moi et constatant sa taille très grande, je dis à l'intention de l'homme se trouvant devant moi : « Il est pour vous. Tenez. » Offrant un mince sourire à cet Adonis, je m'engouffre dans l'une des cabines, pour en ressortir, riant de moi. Postant mes mains sur ma bouche devant la glace, je me retourne lorsque j'entends mon partenaire sortir. « Étrangement, je trouve que ça vous va comme un gant. » J'affirme, un large sourire présent sur mes lèvres avant que je lui tende son coton-tige géant. « Pour accessoiriser votre tenue. Il y a aussi des gants de boxe, sinon ça ne serait pas drôle ! » J'ajoute, me mordant la lèvre, afin de ne pas laisser s'échapper un rire d'entre celles-ci.
Pando


La beauté et les senteurs n'ont rien de superficiel.
Elles me renvoient à mes racines, mon enfance,
et deviennent des outils de travail à l'heure
d'incarner mon rôle d'égérie Chanel.
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Alexandre LecomteLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: |EN COURS| -- Sauvons les kangourous, les koalas, sauvons les tous ! ( le Mer 12 Fév 2020 - 15:10 )
SAUVONS LES KANGOUROUS, LES KOALAS,


SAUVONS LES TOUS !
- Mais je suis pas payé à ça bon sang! Hurla l'inspecteur en face de son supérieur. Mon boulot c'est de... C'est d'être flic quoi! Bon sang, c'est pas d'enfiler un costume pour aller amuser une ribambelle de gamins aussi mignons soient-il! C'est le taf d'un clown ça bordel. Fit Alexandre qui se cala au fond du siège dans le bureau du commissaire. L'attitude boudeuse, il n'avait guère envie de se prêter à une telle mascarade. Le commissaire avait accepté une proposition pour une histoire d'oeuvre charitable et le maire avait pensé que ça aurait été une bonne idée que la police participe via l'un de ses membres. Des idées comme ça, ils pouvaient se les garder. Bon, il fallait certes préciser que au départ, Alexandre n'était pas sur la liste. Manque de pot, l'inspecteur qui aurait dû participer était malade, et Alexandre étant dans le coin et n'ayant pas grand chose à faire, le voilà qui avait été recruté pour cet événement de pacotille.
- C'est pour une bonne cause en plus. Souffla le commissaire.
- Mais je m'en fous!! Fit Alexandre dans un grand sourire, au comble de l'égoïsme qui le dévorait tout entier. Ce pourrait être pour sauver les ours blanc que je n'irais pas et que... Il n'eut pas le temps de terminer que le commissaire tapa du poing sur la table. Cette fois, il demanda à l'inspecteur un peu de tenu, de responsabilité, d'obéissance et... Et une autre connerie dans le genre. Finalement, Alexandre se décida à partir pour rejoindre les kangourous.

Il arriva rapidement sur place. plus rapidement qu'il n'aurait dû, mais la conduite sportive qu'il avait pratiqué sur la route avait eu le mérite de le détendre. Il y a déjà du monde et l'organisation semble être ici un vrai bordel, si cher à l'italie du sud. Alexandre n'émet aucun commentaire et se dirige vers le studio dans lequel il doit faire le clown. On l'invite à rentrer. N'étant pas habitué à tout cela, il attend donc. La porte s'ouvre derrière lui et soudainement, on le bouscule. Il se retourne pour se retrouver face à une jeune femme. Une blonde. pas étonnant. Une nouvelle fois il s'abstient de tout commentaire alors qu'elle semble beaucoup plus joyeuse que lui. Elle s'excuse avant de retrouver l'équilibre et de se présenter. Son nom lui évoque quelque chose, mais il ne saurait dire quoi.
- Vous aussi vous participez au truc des kangourous? Fait-il alors surpris. Et bien au moins il aura un peu de compagnie, et charmante qui plus est. Elle lui demande alors si il participe au si il travaille ici, mais elle n'a pas le temps d'aller plus loin qu'un homme les interrompt. Maigre, visiblement agité dans son costume, présentable, il ne se présente pas. Il hurle le nom de la jeune femme comme si elle était un ange tombé du ciel et la remercie avant de faire de même avec lui. Alexandre manque de répondre qu'il n'a pas eu vraiment le choix, mais il se contient et suit sans un mot l'homme qui les invite à aller plus loin. Il leur explique le déroulé. Alexandre sourit. Au moins ils vont se défouler et lui compte bien s'en donner à coeur joie. Il s'arrête soudainement, se retourne et ouvre sans gêne le sac papier de la blonde pour en sortir les gâteaux. Alexandre manque de lui en coller une pour ce peu de civisme, mais il se tient. Le personnage à l'air d'être quelqu'un d'assez spécial. Ils débarquent finalement dans une pièce rempli de costume. Et après avoir donné les dernières explications, il ferme la porte, non sans leur avoir dit de se bouger.
- Ah ben sympa... Fait Alexandre qui a bien envie de tous les planter. Mais la blonde le prend de court en lui tendant son costume. Il s'en saisit, grommelant un vague merci et se rend dans une cabine. Il se déshabille et finit par revêtir le costume dans lequel il se trouve absolument ridicule. Lorsqu'il surgit, Amélia a déjà revêtu son costume. Décidément, elle va devoir avoir la motivation pour deux. Elle se retourne et lui dit que ça lui va bien. Il souffle et se regarde dans la glace.

- Ouais... J'ai connu mieux. Fait-il alors qu'elle lui tend son espèce de grand bâton en forme de coton tige, ainsi que des gants de boxe pour accessoiriser le truc. Il enfile les gants avec lesquels ce sera difficile de tenir le truc. Il note qu'elle semble amusé.
- Ne riez pas et enfilez les vôtres. Fait-il. Il la regarde alors. Maintenant vous allez m'écouter. Je perds pas. Pas ici, pas dans ce jeu. Donc je m'en fous, mais vous faîtes tout pour qu'on gagne. Pigé? Fait-il on ne peut plus sérieux. Perdre ce serait un comble. Ajoute-t-il dans un sourire. Autant gagner puisqu'il est là non. Il la regarde enfiler ses gants et lui tend son bâton. Allez, tenez, ça vous sera utile. L'autre surgit alors, véritable pile électrique qui ne s'arrête jamais.
- Parfait!! Parfait! Fait-il en tapant même dans ses mains visiblement surexcité. Allez, suivez-moi, ça va commencer. Dépêchez-vous, on va pas avoir le temps sinon.
Les deux acteurs décident de suivre alors que Alexandre finit par grommeler.
- Si il me redit d'aller plus vite avec son espèce de costume débile, je lui fou le coton tige dans le cul si profond qu'il pourra se laver les oreilles avec. Il faut qu'il déstresse ce type, personne ne le lui a dit? Et le flic n'a guère envie d'être trop bousculé. Mais bon sang qu'est-ce qu'il fout là? Le maire peut compter sur Alexandre pour ne pas voter pour lui, qu'il en soit sûr. Finalement, alors qu'ils semblent arriver sur le plateau où ils vont livrer bataille, Alexandre se tourne vers la blonde pour demander:
- Vous faîtes ça souvent? Non parce que c'est ridicule quand même, admettez. Fait-il en esquissant un sourire alors que la situation commence à l'amuser. Si il avait sut... Ou si on lui avait dit qu'il ferait ça un jour, il aurait rit. Aujourd'hui il rit jaune. 

Codage par Libella sur Graphiorum
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Amelia VecchiatoLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: |EN COURS| -- Sauvons les kangourous, les koalas, sauvons les tous ! ( le Lun 17 Fév 2020 - 3:34 )
Sauvons les kangourous, les koalas,
sauvons les tous !
C'est le regard dans le vide que je réfléchis, me trouvant caler dans le siège sur lequel je me trouve assise. Rejoignant le quartier de Porto, songeant à cette épicerie, je ne parviens pas à m'ôter de l'esprit cet énième événement auquel je me rends. Quand vais-je lever le pied ? La réponse à cette question, je la connais depuis bien longtemps à présent, et même si j'aimerais qu'elle change, je sais que cela n'arrivera pas. « Jamais. » Je souffle pour moi-même, des ridules présentes entre mes sourcils tandis que je me questionne, à propos de cette longue journée qui ne fait que débuter. Que vais-je devoir faire pour cette œuvre caritative ? Va-t-on avoir la chance de rencontrer d'adorables koalas ou kangourous qui se trouvent être des rescapés de la vie ? Cette simple idée fait naître un fin sourire sur mon visage, puisque j'adore les animaux. Je n'en ai pas, c'est vrai, à cause de mon rythme de vie, puisque je passe mon temps à courir, encore et toujours. « La vie n'est pas une course mademoiselle Vecchiato, c'est un marathon. Ce qui compte, c'est de pouvoir passer la ligne d'arriver. » Interrogeant mon chauffeur de taxi du regard, je ne peux m'empêcher de me poser une question, qui ne passe pas la barrière de mes lèvres. *Depuis quand est-il télépathe ?* Je me demande, intriguer, lorsque je retrouve le visage de mon conducteur de taxi, qui me fixe un instant, le regard rieur. « Je commence à vous connaître mademoiselle Vecchiato. Autrement, nous sommes arrivés à destination. » Sans plus de mots de sa part, sortant du taxi, offrant un signe de la main à mon cher chauffeur, j'erre dans les rues de ce quartier qui m'est inconnu, pour tomber sur une boulangerie pâtisserie. Passant la porte dans le but d'apporter de quoi nourrir les personnes présentes, j'y reste un petit bout de temps, un bon quart d'heure pour enfin émerger au studio d'enregistrement.

Les bras chargés, tenant fermement mon sac en papier contenant tout ce que j'ai pu trouver dans la boulangerie artisanale du quartier, offrant des sourires et des « bonjour » aux personnes que je croise, en connaissant certaines de part mon métier dans les médias, je ne regarde pas ce qui se trouve devant moi ou plutôt qui se trouve devant moi. Chancelante, m'étant cognée contre un homme immense, faisant sans doute une tête de plus que moi, je m'excuse pour essayer de retrouver un semblant d'équilibre, tout en le fixant. Qui est-il ? Je n'en ai aucune idée et je ne pense pas l'avoir déjà croisé. En vérité, j'en suis absolument certaine, puisque je me serais rappelée de ce visage, de cette musculature, sans le moindre doute. « Je participe au truc des kangourous, en effet. » Je réponds dans un sourire, pour l'interroger à mon tour, lorsqu'une toupie humaine fait son apparition, pour nous interpeller et nous couper en pleine discussion, ne nous laissant même pas le temps de nous présenter. Le suivant sans prononcer le moindre mot, je manque de le percuter de plein fouet lui aussi, lorsqu'il fait un tour sur lui-même, pour fouiller dans mon sac en papier, sans la moindre gêne. Interloquer, ne sachant pas quoi dire, quoi faire, je le laisse se saisir du tout, lorsqu'il ferme la porte derrière nous, après nous avoir fait comprendre que nous devions nous presser, dans le but de revêtir des costumes de kangourous. Levant les yeux au ciel, je me décide à retrouver monsieur Lecomte, afin que nous nous préparions. M'emparant de son costume pour le lui tendre, je file dans ma cabine pour passer le mien et une fois prête, m'étant glissé à l'intérieur avec une rapidité et un naturel désarmant, je ris de moi une fois hors de ma cabine, puisque je me fixe dans l'immense glace sur pied présente dans la pièce. Jouant avec mes oreilles puis avec le petit kangourou présent dans la poche de ma combinaison, j'offre un immense sourire à mon acolyte du jour, pour affirmer que son costume lui sied à merveille. « Aller, vous resteriez séduisant vêtu d’un sac à patates. » Je souffle, pour lui tendre son coton-tige géant, avant de me rendre compte qu'il faille également enfiler des gants de boxe. « Je ne ris pas. Je souris. Nuance. » Je dis, soutenant son regard tandis que j'enfile mes gants de boxe pour me rendre compte que ce ne sera pas évident de pouvoir tenir quoi que ce soit avec, du moins dans un premier temps. Comme toujours, je compte me donner à fond, à deux mille pour-cent pour remporter les « batailles » que nous allons devoir mener, tout en divertissant au maximum le public dans le but de l'amuser, mais surtout afin de faire passer le message de cet événement caritatif : faire des dons afin d'aider les pompiers mobilisés et les secouristes présents en Australie. Déterminer, m'essayant à me faire aux énormes gants de boxe dans le but de pouvoir tenir l'immense coton-tige, j'écoute mon binôme qui se montre d'un sérieux désarmant pour un tel événement. « Monsieur Lecomte, sachez que je ne perds jamais. » Lui offrant un signe positif de la tête, j'ajoute : « Par ailleurs, le mot perdre ne fait pas parti de mon vocabulaire. » Cette fois, c'est dans un clin d'œil que je conclus mes dires, pour me saisir du dit coton-tige qu'il me tend. « Merci. » Je souffle, m'essayant à le caler entre mes pouces lorsque la toupie humaine refait son apparition. Le fixant un instant en m'interrogeant sur sa santé mentale, je le suis encore, emboîtant son pas en jetant un coup d'œil derrière moi, pour pouffer de rire dans son dos. « Qu'est-ce qu'il y a de drôle ? » Me demande monsieur toupie, qui ne semble pas avoir apprécié mon rire. « Vous savez, vous devriez vous détendre. Il s'agit d'une émission enregistrée, que vous allez monter. Ce n'est pas comme si nous étions en direct. » Je dis, pour ajouter : « Au sujet de ce que j'ai apporté, les pâtisseries. Elles sont artisanales. On me les a offertes dans le quartier et je souhaite que vous en parliez autour de vous. Il est légitime de remercier ce geste. » Balayant du revers de la main mes propos, je me hâte afin de faire barrière et de me poster devant lui, extrêmement sérieuse. « Est-ce que je semble parler pour ne rien dire ou ne pas être écouté, à votre avis ? Vous me direz qui aller voir afin que ce que je demande soit fait. Compris ? » Hébété, sans doute par ma détermination, il acquiesce dans un mouvement de tête, lorsque nous nous trouvons à proximité du plateau. Monsieur toupie me précédant de nouveau, mon regard se pose sur mon partenaire, qui m'interroge. « Et bien, c'est assez occasionnel. » Je réponds, mon regard pétillant de taquineries, pour ajouter tout bas, m'étant rapprocher de monsieur grand kangourou : « Chaque fois que l'on me donne l'opportunité de participer à de tels événements. » Affichant à présent un large sourire, je reprends, mon regard s'encrant dans le sien : « Vous savez ce que l'on dit ? Le ridicule ne tue pas. Sinon, nous ne serions pas là, à discuter. On serait tombé comme des mouches dans la salle où nous avons passé nos costumes. Détendez-vous, tout va bien se passer. Vous n'avez cas plaisanté hors compétition et vous donner à fond une fois plonger dedans, afin que l'on ne perde pas une fois que l'on commencera à combattre, ok ? » Je dis, lorsqu'on nous invite à rejoindre le plateau. Émergeant sur celui-ci, toute sourire, offrant des signes de la main avec l'un de mes gants, mon coton tige géant traînant en partie par terre, je fais signe à monsieur Lecomte de me suivre, prête à ce que le tournage débute. « Au fait, pourrais-je connaître votre prénom avant que l'on ne commence ? » Je demande à mon partenaire, m'étant tournée afin de lui faire face, puisque je ne connais que son nom de famille, donner par la toupie qui ne se trouve plus dans mon champ de vision.
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Sujet: Re: |EN COURS| -- Sauvons les kangourous, les koalas, sauvons les tous ! ( le )
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