Revenir en haut
Aller en bas

-35%
Le deal à ne pas rater :
WD Elements Disque dur portable externe 5 To USB 3.0
99.99 € 152.99 €
Voir le deal
-46%
Le deal à ne pas rater :
Pull de Noël Batman DC Comics
19.99 € 36.99 €
Voir le deal

 

- [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
Serena Cavalletti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Serena Cavalletti
http://www.ciao-vecchio.com/t7077-serena-make-us-never-happen-sa http://www.ciao-vecchio.com/t7089-serena-keep-my-head-above-water
Faceclaim : Phoebe Tonkin ⟁ Avatar ©all soul - Signa ©Beylin - Gifs ©Tumblr - Aesthetic ©Cattleya
Messages : 278 - Points : 1686
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto 72s2
Âge : Trente et un ans (21/04/89)
Métier : Bibliothécaire et femme de chambre à mi-temps chez Na Young Wang
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto Empty
Sujet: [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Sam 2 Mai 2020 - 17:16 )
I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed

La goutte d’eau qui fait déborder le vase… Expression connue qui correspondait complètement à ce que Serena avait vécu aujourd’hui. Petit à petit, goutte après goutte, son vase s’était rempli, et aujourd’hui ce dit vase avait débordé à cause d’une minuscule goutte en trop. Dans le fond, cela aurait pu déjà se produire il y a longtemps, mais Serena avait serré les dents. Acceptant les épreuves de la vie progressivement, le cœur derrière une muraille de pierre, mais voilà, on ne peut pas rester fort longtemps, pas quand le destin s’acharne à envoyer sur sa route trois personnes en l’espace de quelques jours pour faire de sa vie un enfer. Certes, elle ne l’avait pas volé vu ce qu’elle-même leur avait fait subir par le passé, mais c’était il y a trois ans…Clairement, étant donné qu’elle ne s’était en aucune façon attendue à les revoir débarquer dans sa vie, cela s’était terminé en trop plein d’émotion. Elle qui faisait toujours tout pour garder ses pensées sous contrôle avait tout simplement explosé. Comme quoi, il n’est pas toujours bon de garder les choses pour soi, car telle une bombe que l’on enterre, plus elle est profonde, plus elle fera de dégâts lors de l’explosion.  

Voilà donc pourquoi, après avoir quitté le poste de police, Serena s’était engouffrée dans les rues du centre ville, courant presque, comme si elle cherchait à échapper à quelque chose. Dans le fond, c’était peut-être le cas… Elle était en colère, au bord de la rupture émotionnelle, et elle savait exactement où elle devait aller, car Serena se doutait bien qu’il serait disponible pour elle. Tout du moins, elle l’espérait fortement. Ainsi, connaissant le chemin par cœur, elle se mit à aller de ruelles en ruelles jusqu’à finalement arriver à l’endroit désirer. Au moment où elle arrivait devant le bâtiment quelqu’un en sortait alors sans plus attendre elle pénétra dans les lieux. Elle montait les marches deux à deux, pour finalement arriver au palier qu’elle voulait, essoufflée. Sans prendre le temps de récupérer son souffle, Serena se mit à tambouriner à la porte de l’appartement n°53, il fallait qu’elle lui parle, qu’elle lui raconte, et surtout qu’elle se calme. Car elle savait pertinemment que sans cela, elle risquait vraiment de faire de gros dégâts. En même temps, déjà qu’elle était de base instable émotionnellement, elle savait très bien qu’aujourd’hui cela allait être d’autant plus compliqué à gérer.

Alors elle tambourinait à la porte, espérant, priant pour qu’il soit là. Dans le fond, elle espérait que ses coups ne traumatiseraient pas trop les voisins d’Augusto, mais d’un autre côté, à cet instant elle avait plus important à penser que cela. Et puis, ce n’était pas comme si elle venait faire un raffut pareil au milieu de la nuit, non ? Finalement, la porte s’ouvrit sur un Gus particulièrement surpris, normal au vu de sa délicatesse pour prévenir qu’elle était là… Sans d’autres formes d’explications, Serena se blottit dans ses bras, l’enlaçant avec force, comme pour s’assurer qu’il était bien là, devant elle. Puis après quelques secondes, elle s’éloigna pour ensuite plonger son regard dans le sien. « Il y a deux jours j’ai croisé Luca. Aujourd’hui, j’ai croisé sa mère, qui m’a giflé, insulté, tiré les cheveux… Et... on a fini au poste de police, face à Luca… » Elle marqua un temps d’arrêt avant de lâcher, proche de la crise de nerf. « Gus, je crois que je suis maudite. » Après tout, vu ce qui s’était passé ces derniers jours, il fallait bien avouer qu’elle commençait à le croire. Rencontrer autant de personne qui voulait sa peau en aussi peu de temps c’était assez surprenant. Dire qu’elle essayait de se reconstruire, un tant soi peu et voilà qu’on la piétinait une nouvelle fois alors qu’elle était plus bas que terre. Serena avait à cet instant envie de creuser sa propre tombe et de s’y installer. Peut-être que sous terre ils ne pourraient pas la retrouver.


You have taken all the wind out from my sails
AND I HAVE LOVED YOU JUST THE SAME
AND YOU HAVE BROKEN EVERY SINGLE FUCKING RULE
AND I HAVE LOVED YOU LIKE A FOOL

Revenir en haut Aller en bas
Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
http://www.ciao-vecchio.com/t1700-comment-vivre-quand-une http://www.ciao-vecchio.com/t3996-penser-a-l-avenir-si-c-etait-la-seule-porte-de-sortie-gus
Faceclaim : Jon Kortajarena © morgana (vava) frimelda (sign) / Ingrid (crackship)
Messages : 5844 - Points : 10379
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto EJcLbSIX_o
Âge : 33 ans né le 17/09/1987
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familiale. .
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto Empty
Sujet: Re: [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Lun 11 Mai 2020 - 23:00 )
Le sort s'acharne.feat Serena
Le service de midi c'est très bien passé. Gus peut enfin souffler avec son personnel maintenant que tout est rangé. La salle était réservé depuis un mois par une société italienne pour un repas d'affaire. Tout a été sérieusement préparé en amont. Autant au niveau du menu que de l'aménagement de la salle. Il a vu avec son équipe pour que tout soit parfait, les impliquant dans les décisions importantes. Et comme il se doutait que se serait un service épuisant et qu'ils finiraient plus tard que d'habitude. Il avait décidé de fermer la trattoria le soir en avertissant à l'avance, ses clients réguliers. Et le service est une véritable réussite. Tous les participants ont apprécié la cuisine moderne de l'italien. L'ambiance a été chaleureuse. Le cuisinier s'est régalé de circuler entre la salle et la cuisine. Il a pris le temps entre les plats de papoter avec les clients, de livrer quelques secrets. Ses parents étaient là aussi pour aider à la tâche. Et plusieurs fois Gus a vu de la fierté dans leurs yeux. Il est vrai qu'ils l'épaulent dans toutes ses décisions, ils ne freinent pas ses rêves de faire découvrir la cuisine italienne de diverses manières. Il est plus de seize heures quand le responsable de la société quitte Gus en le remerciant chaleureusement pour son accueil. Il a laissé un bon pourboire. Et a même réservé la salle pour d'autres dates ayant déjà en tête d'autres occasions. Gus note tout consciencieusement. Un bon coup de pub pour sa petite affaire familiale. Surtout que le responsable de la boite compte parler de la trattoria. Le personnel est resté jusqu'au bout et ils ont pris le temps de boire un verre tous ensemble pour fêter ce franc sucés prometteur d'une nouvelle clientèle. Le cuisinier est resté quelques minutes seul. Une fois tout le monde parti, histoire de faire un tour dans ce lieu qu'il adore et qui est rempli de souvenir.

Puis Gus c'est décidé à rentrer chez lui, rêvant d'une bonne douche. Il aurait pu la prendre à la trattoria, mais vu qu'il ne comptait pas ressortir il se mettra directement en tenue décontractée. A peine sortie du restaurant il allume une cigarette et il profite du temps agréable pour rentrer à pied. Son appartement n'est qu'à quelques foulées. Il appellera sûrement Vera une fois posé dans son canapé, et selon ce que sa belle fait ils se retrouveront pour la soirée. Ils passent de plus en plus de temps ensemble et parlent souvent de vivre sous le même toit. Reste juste à mettre au point certains détails. Il ne veut pas que Vera abandonne sa villa pour lui. Et même si son appartement est sympa il est plus fait pour vivre seul qu'à deux en permanence. Et c'est la tête remplie de tous ses questionnements que Gus arrive chez lui. Il file directement sous la douche, il y traîne pas mal. Appréciant l'eau chaude sur ses muscles. Puis il lui semble entendre du bruit. Au départ il pense que cela vient de chez son voisin. Pourtant cela résonne pas mal dans son appartement. Du coup il coupe l'eau pour mieux entendre le barouf. Et il capte que c'est sur sa porte que l'on tape. « Bordel mais qui peut faire un boucan pareil. » Il sort précipitamment de sa douche et manque de glisser, il se rattrape juste à son évier se frappant le bras au passage contre le mur. « Et merde. » Il attrape une serviette. Le tambourinage contre sa porte n'a pas cessé. « Oui j'arrive bordel cinq minutes. » Il ne sait même pas si le fouteur de trouble l'entend. En tout cas il le maudit intérieurement. Il s'essuie vite fait puis enfile son boxer et son jogging. Enfin il essaie vu qu'il c'est mal séché les vêtements colle. Et l'eau de ses cheveux qui dégouline. La douche apaisante n'a plus grand effet à cet instant.

Gus réussit tant bien que mal à s'habiller. « J'arrive. » Il sort de sa salle de bain, encore mouillé, pieds nus, les cheveux en bataille, en jogging mal remonté si bien qu'on voit l'élastique de son boxer, une serviette sur l'épaule pour finir de le sécher. Il ronchonne tout le long du trajet entre sa salle d'eau et la porte de son entré. Il va prendre cher l'emmerdeur qui vient foutre en l'air sa soirée tranquille. Gus ouvre la porte et il va pour gueuler mais aucun son ne sort quand il se retrouve face à son amie Serena. Sa bouche forme un O d'étonnement. Et avant de vraiment réaliser la demoiselle est blottie contre lui, l'étreignant comme si un grand malheur venait d'arriver. C'est sur que pour une surprise c'est une surprise. Puis elle desserre l'étreinte et commence à lui expliquer tout en plongeant son regard dans le sien. Il n'a même pas eu l'idée de refermer sa porte tellement il est encore sous le choc. « Attends je n'ai pas tout compris. » Il a encore le cerveau plein d'eau. Et il ferme la porte. « D'abord bonjour moi je vais bien. Merci. Mais vu ton chahut et ta tête toi tu ne vas pas bien. » Plus ce qu'elle venait de dire et qui sur le coup n'avait pas réellement de sens pour Gus. Faudra y revenir. « Viens t'asseoir pour commencer. Parce que là tu as l'air sonné. Et moi je suis fatigué de ma journée. Tu veux boire un truc. » Il file au frigo chercher de quoi se désaltérer. Puis il s'installe à côté de Serena. « Maintenant explique moi les choses correctement. Pourquoi tu as fini au poste de police ? Et non tu n'es pas maudite parce que si tu l'avais été tu serais morte sur mon pallier. Parce que j'étais sous la douche et que j'ai maudis l'idiot qui tapait à ma porte comme un cinglé. » Enfin là il devrait dire l'idiote qui tapait à sa porte comme une cinglée.



L'AVENIR

s'écrit à trois à présent.
Revenir en haut Aller en bas
Serena Cavalletti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Serena Cavalletti
http://www.ciao-vecchio.com/t7077-serena-make-us-never-happen-sa http://www.ciao-vecchio.com/t7089-serena-keep-my-head-above-water
Faceclaim : Phoebe Tonkin ⟁ Avatar ©all soul - Signa ©Beylin - Gifs ©Tumblr - Aesthetic ©Cattleya
Messages : 278 - Points : 1686
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto 72s2
Âge : Trente et un ans (21/04/89)
Métier : Bibliothécaire et femme de chambre à mi-temps chez Na Young Wang
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto Empty
Sujet: Re: [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Mer 13 Mai 2020 - 16:03 )
I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed

Excessive… Elle était véritablement excessive, mais d’un autre côté, lorsque le vase déborde, il peut faire de nombreux dégâts. Elle le savait pertinemment que si elle n’exprimait pas ce qu’elle avait sur le cœur, elle risquait de se blesser sans s’en rendre compte. Voilà pourquoi elle avait couru chez Gus, car elle savait pertinemment qu’il pourrait peut-être essayer de ramasser les petits morceaux pour les remettre en forme et surtout pour la calmer un tant soi peu. Car clairement, là elle était loin d’être calme. Tambourinant à la porte d’Augusto qui n’avait rien demander, le pauvre. Dans le fond, elle aurait pu se contenter de sonner et d’attendre, sauf que la patience n’avait jamais été dans ses cordes. Sauf que voilà, à toujours trop s’être précipitée elle avait fini par perdre ses ailes qui avaient été brûlées au passage. Or cela, Gus ne le savait que trop bien puisqu’il lui avait recommandé de faire attention lorsqu’elle jouait avec le feu de ne pas se brûler. Elle avait dit qu’elle l’écouterait et au final avait fait le total opposé. Comme quoi, Serena n’arrivait comprendre quelque chose qu’en faisant des erreurs. Et autant dire que ces derniers jours, elle commençait à s’en rendre d’autant plus compte. Comme si le karma s’était acharné sur elle pour bien lui faire prendre conscience qu’elle avait mal il y a de cela trois ans.  

Soudainement la porte s’ouvrit sur un Gus en jogging avec une serviette sur l’épaule. Visiblement, elle avait dû le déranger en plein dans sa douche. Oups. Sauf qu’elle ne s’en excusa pas de suite, préférant se jeter dans ses bras et l’étreindre quelques secondes avant de le relâcher et se mettre à parler, vite. Très vite. « Attends je n'ai pas tout compris. » Serena fit alors une petite moue en se rendant compte qu’elle y était peut-être allée un peu fort. « D'abord bonjour moi je vais bien. Merci. Mais vu ton chahut et ta tête toi tu ne vas pas bien. » Et voilà, elle avait effectivement eu raison de venir le voir, car directement avec son timbre de voix il avait réussi à la poser. « Euh…Oups, oui, désolée, bonjour. » Autant dire qu’elle savait faire des entrées en matière. Ou pas. Guf referma alors la porte derrière elle. « Viens t'asseoir pour commencer. Parce que là tu as l'air sonné. Et moi je suis fatigué de ma journée. Tu veux boire un truc. » C’est vrai qu’elle n’avait pas pensé au fait qu’il avait très certainement dû avoir un lourd service ce midi et c’est alors qu’elle se remémora. Un petit O se forma sur ses lèvres tandis qu’elle disait à haute voix. « Ah mais oui… C’est aujourd’hui que tu avais un repas d’affaire au restaurant ? Ça s’est bien passé ? » Puis après une seconde de silence. « Oui je veux bien un verre d’eau, je pense qu’après avoir couru jusqu’à ici, ce serait le plus raisonnable. » Et puis aussi, parce qu’elle n’était pas du style à boire des sodas ou autre, elle était eau, café et vin, rarement autre chose.

Finalement, Gus vient s’installer à ses côtés sur le canapé. « Maintenant explique moi les choses correctement. Pourquoi tu as fini au poste de police ? Et non tu n'es pas maudite parce que si tu l'avais été tu serais morte sur mon pallier. Parce que j'étais sous la douche et que j'ai maudit l'idiot qui tapait à ma porte comme un cinglé. » Un petit rire s’échappa des lèvres de Serena. « Visiblement l’idiot était en vérité une idiote, mais oui, j’admets avoir été un peu cinglée, encore désolée… » Et elle lui fit alors ses yeux de biches pendant quelques secondes avant de reprendre son sérieux. « En fait, déjà il faut savoir que j’ai revu Luca il y a quelques jours. Tu vois Na Young, ma patronne, tu sais celle qui a le centre équestre et que je ne peux pas supporter ? Eh bien, elle et Luca sont désormais mariés. A la limite, je peux m’y faire, enfin, pas trop. Mais dans le sens où je m’étais dit que je ferais en sorte de l’éviter pour pas compliquer les choses. Sauf que… » Elle marqua un petit temps d’arrêt. « Sauf qu’aujourd’hui, j’ai croisé sa mère dans la rue. Je comptais faire comme si je ne la voyais pas, parce que clairement elle ne doit pas faire partie de mon fan club, hein, logique, mais elle a décidé de me gifle sans que j’ai rien demandé. Sur le coup, j’ai pris sur moi je t’assure, mais… » Nouvelle pause, il fallait qu’elle assume jusqu’au bout. « Mais elle a commencé à m’insulter et je sais pas ce qui m’a pris, car je l’ai poussé. Et là les choses ont commencé à dégénérer. On s’est battues et… On a fini au poste, devant Luca. Quand je te dis que je suis maudite. » Clairement, raconter tout ça n’était vraiment pas réjouissant, loin de là…


You have taken all the wind out from my sails
AND I HAVE LOVED YOU JUST THE SAME
AND YOU HAVE BROKEN EVERY SINGLE FUCKING RULE
AND I HAVE LOVED YOU LIKE A FOOL

Revenir en haut Aller en bas
Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
http://www.ciao-vecchio.com/t1700-comment-vivre-quand-une http://www.ciao-vecchio.com/t3996-penser-a-l-avenir-si-c-etait-la-seule-porte-de-sortie-gus
Faceclaim : Jon Kortajarena © morgana (vava) frimelda (sign) / Ingrid (crackship)
Messages : 5844 - Points : 10379
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto EJcLbSIX_o
Âge : 33 ans né le 17/09/1987
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familiale. .
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto Empty
Sujet: Re: [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Sam 16 Mai 2020 - 15:03 )
Le sort s'acharne.feat Serena
Quand Gus ouvre la porte de son appart il est prêt à frapper la personne qu'il va trouver devant lui. Enfin la frapper façon de dire, plus à lui passer un savon parce qu'il n'a pas pu finir d'apprécier sa douche. Qu'il a failli se casser la gueule en se précipitant. Et que tout ce qu'il voulait c'est un peu de tranquillité après le service qu'il avait eu à midi. Mais il semble que cela ne soit pas possible. Que le destin se soit ligué contre lui parce que oui celui qui frappait à sa porte a fait un boucan et a certainement réveillé tout l'immeuble. Même si on est dans l'après midi. Lui qui est du genre discret là c'est fichu. Alors oui il est remonté comme une pendule quand il ouvre sa porte et n'a qu'une envie incendier celui qui toquait comme un malade sur sa malheureuse porte. Mais il reste con car c'est Serena qui se trouve devant lui. Une Serena qui ne semble pas dans son assiette et qui se jette dans ses bras avant de parler sans s'arrêter. Oubliant même la politesse. Même pas un salut et un Gus tu vas bien. Non rien nada. Alors Gus l'arrête directement parce que oui elle va trop vite et que vu sa fatigue il n'a pas tout pigé. De plus ce que lui raconte son amie paraît presque irréaliste. Et que son cerveau n'arrive pas à tout analyser correctement. « Oui tu peux dire oups. Et tu es pardonnée. » Il lui propose de s'asseoir, de boire quelque chose et de recommencer son explication calmement. Même si cela semble compliqué. « En effet c'était aujourd'hui et ça c'est très bien passé. De très bon retour et des propositions pour de nouveaux repas d'affaire. Un bon coup de pub pour la trattoria familiale. » Il y a même de la fierté dans la voix du cuisinier. Il se rend compte combien il n'aura jamais pu en arriver là s'il avait continué de s'enfoncer dans l'alcool et la drogue. L'absence de son jumeau est encore parfois difficile à gérer mais il domine peu à peu ce manque douloureux. « Un verre d'eau pour commencer et puis tu verras plus tard si tu veux autre chose. » Il s'absente quelques minutes et reviens avec deux verres et une carafe d'eau fraîche. Il passe aussi par sa chambre pour enfiler un tee-shirt pour que sa tenue soit plus convenable. Même si entre les deux il n'y a jamais eu de quiproquo.

Gus s'installe aux côtés de Serena et lui assure qu'elle n'est pas maudite parce qu'il n'a pas épargné celui qui tambourinait à sa porte. C'est sûr que la belle a eu sa dose de mauvaises pensées. « Mes voisins ont du se demander ce qui se passaient. Moi qui suit d'un naturel discret. Là tu as fais fort. Mais bon ils ne devraient pas m'en tenir rigueur et si c'est le cas je leurs file ton adresse pour qu'ils te rendent la pareille. » Il se met à sourire, pas du tout sérieux dans ses propos. Puis il écoute Serena avec attention tout en buvant son verre d'eau. Son histoire ressemble presque à un roman noir. C'est sûr qu'elle a chargé là, mais par rapport à Luca, Gus lui a toujours dit sa façon de penser. Et elle devient bien s'attendre à ce qu'un jour son ex fiancé refasse sa vie. Bon c'est vrai qu'il épouse sa patronne c'est dur. Mais la roue tourne pour tout le monde et en ce moment ce n'est pas en faveur de la brune. Il l'a prend dans ses bras quand elle a terminé pour la réconforter. « En effet tu cumules pas mal là. Tu pourrais écrire un roman. Parce que je te jure que ton histoire paraît invraisemblable. Après tu aurais du faire profil bas avec la mère de Luca. Je ne pensais pas qu'elle aurait la rancœur aussi tenace. Et Luca marié logique que cela te fasse tout drôle. Ta patronne ne t'avait pas dit qu'elle allait se marier. » Luca, Gus l'appréciait bien, le courant passait entre les deux hommes. Mais il est vrai qu'étant proche de Serena quand il y a eu l'histoire, Luca n'a plus donné signe de vie. Mais il ne lui en veut pas. Peut être qu'il aurait du aller le voir et lui dire. Mais c'était à son amie a être honnête avec son ex fiancé. Enfin on ne refait pas le passé. « Au moins maintenant que tu sais pour Luca, que sa mère a eu sa petite vengeance, tu ne devrais plus avoir de surprise. Faut que tu restes positive. Tu fais ton boulot chez tes patrons et tu évites de te retrouver seule avec le maître de maison. Ta patronne sait pour son mari et toi ? Parce que pas sûr qu'elle apprécie que la femme de chambre ait eu une relation avec l'homme qu'elle a épousé. Avec les riches on ne sait jamais. » Elle pourrait se sentir offusquée et péter un câble. Et vu ce que vient de passer Serena, elle aura du mal à supporter un affront de plus.



L'AVENIR

s'écrit à trois à présent.
Revenir en haut Aller en bas
Serena Cavalletti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Serena Cavalletti
http://www.ciao-vecchio.com/t7077-serena-make-us-never-happen-sa http://www.ciao-vecchio.com/t7089-serena-keep-my-head-above-water
Faceclaim : Phoebe Tonkin ⟁ Avatar ©all soul - Signa ©Beylin - Gifs ©Tumblr - Aesthetic ©Cattleya
Messages : 278 - Points : 1686
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto 72s2
Âge : Trente et un ans (21/04/89)
Métier : Bibliothécaire et femme de chambre à mi-temps chez Na Young Wang
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto Empty
Sujet: Re: [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Lun 18 Mai 2020 - 16:01 )
I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed

tumblr_inline_nc6a9sGzOK1rtp0md.gifFace à un Gus calme et posé, Serena s'était directement calmée. Il fallait bien avouer qu'il avait toujours eu cet effet sur elle et c'était d'ailleurs pour ça qu'il était la première personne qu'elle avait décidé d'aller voir après son tour au poste. Certes, elle aurait pu se rendre à la guest house où Haley aurait également pu être d'un grand secours, mais pour le coup, c'était à Gus qu'elle avait souhaité parler en premier. Surtout que vu que cela faisait quelques temps qu'ils ne s'étaient pas vu c'était également l'occasion d'arranger ça. Bon, d'accord, elle aurait peut-être pu agir d'une manière un peu moins barbare et bourrine, mais bon... Elle était ainsi, un peu trop impulsive par moment et cela avait tendance à lui jouer des tours. Au moins maintenant elle était calme, installée sur le canapé, on aurait presque pu croire que ce n'était pas elle la folle qui avait frappé à sa porte tantôt. « Je suis vraiment ravie de savoir que ça s'est bien passé, ton équipe et toi vous le méritez tellement ! » Après tout, Serena avait déjà eu l'occasion de déjeuner dans le restaurant de Gus et elle avait toujours apprécié le cadre, le service, la cuisine, oui tout était parfait. Voilà pourquoi, elle était aux anges de savoir que le repas d'affaire s'était bien passé et qu'en plus ils comptaient en organiser de nouveaux.

« Un verre d'eau pour commencer et puis tu verras plus tard si tu veux autre chose. » « Oui c'est parfait » Et Gus s'absenta quelques minutes pour finalement revenir avec les deux verres, de l'eau et un tee-shirt. Effectivement, elle l'avait coupé sous sa douche lorsqu'elle avait toqué à la porte comme une barbare et de ce fait, il n'avait pas eu le temps de correctement s'habiller. En vérité, elle ne s'était même pas rendu compte de la tenue de son amie, car à ce niveau là il n'y avait jamais eu la moindre gêne entre eux, mais effectivement, elle pouvait aussi comprendre qu'il serait plus à l'aise pour parler en étant habillé un peu mieux. « Encore désolée pour tout à l'heure. » Oui, elle parlait bien de son entrée en matière pas particulièrement délicate. Et Gus avait parfaitement raison, ses voisins ont dû se poser bien des questions. « Ahah je me ferai un plaisir d'accueillir tes voisins avec des rafraîchissements alors. » Et elle souriait également, amusée. Puis, après avoir porté le verre d'eau à ses lèvres, elle s'était enfin décidée à lui expliquer calmement tout ce qui s'était passé. Ses retrouvailles avec Luca, son mariage avec Na Young, et ensuite la bataille avec la mère de Luca pour finalement arriver au poste. Gus venait de la prendre dans ses bras pour la réconforter et ce contact lui fit du bien. Après tout ce qui s'était passé, elle avait bien besoin de ça.

Elle pourrait écrire un roman avec ce qu'elle avait vécu. Il avait bien raison... « Peut-être que je devrai effectivement me lancer dans l'écriture. En tout cas, oui, j'aurai dû faire profil bas avec sa mère. Je le sais bien et c'était prévu, mais quand on te gifle puis qu'on t'insulte, je pense que c'est compliqué de garder son calme. Mais bon...En répondant à ses propos, je lui ai donné encore plus envie de m'insulter je crois et c'est parti en effet boule de neige... » Oui, peut-être que si Serena avait été adulte pour les deux lors de l'altercation, il n'y aurait pas eu autant de problèmes, sauf qu'elle avait le sang chaud Serena et de ce fait, elle n'avait pas pu résister longtemps à s'en prendre à son tour à Hye Soo. « Non, je n'étais pas du tout au courant que ma patronne allait se marier, c'est vrai sorti de son chapeau. Après, que Luca soit marié, je trouve ça normal, au contraire, il mérite le meilleur, mais... Na Young quoi... De toutes les personnes sur cette planète, il a fallut qu'il la choisisse elle. » Et elle poussa un soupire dépitée. Elle ne comprenait vraiment pas son choix. Après, cela pouvait sembler quelque peu étonnant que Serena veuilles le meilleur pour Luca sachant ce qu'elle lui avait fait, mais il n'en demeurait pas moins qu'elle avait beaucoup évolué sur la question et elle savait qu'elle avait mal agi. Voilà pourquoi elle lui souhaitait sincèrement d'être heureux, mais pas avec Na Young.

« Tu fais ton boulot chez tes patrons et tu évites de te retrouver seule avec le maître de maison. Ta patronne sait pour son mari et toi ? Parce que pas sûr qu'elle apprécie que la femme de chambre ait eu une relation avec l'homme qu'elle a épousé. Avec les riches on ne sait jamais. » Serena esquissa alors une petite moue, bien sûr que Gus avait raison, elle risquait de ne pas apprécier si jamais cette histoire venait à remonter à ses oreilles. « Oui, je vais suivre tes conseils. » Pour une fois… « Éviter de me retrouver seule dans la même pièce que Luca, et éviter que cette histoire s’ébruite. Déjà que Na Young me fait vivre un enfer, je pense qu’elle serait capable d’innover encore plus en apprenant pour Luca et moi. Après, c’est du passé, mais comme tu dis, on ne sait jamais avec les riches. » Raison de plus qu’elle ne comprenait vraiment pas ce que Luca faisait avec elle, mais bon… Ce n’était pas trop comme si elle avait son mot à dire après tout. « J’espère sincèrement que dans les prochains jours le ciel ne va pas me tomber sur la tête. » Après tout, vu la chance qu’elle avait en ce moment, ce serait totalement possible.


You have taken all the wind out from my sails
AND I HAVE LOVED YOU JUST THE SAME
AND YOU HAVE BROKEN EVERY SINGLE FUCKING RULE
AND I HAVE LOVED YOU LIKE A FOOL

Revenir en haut Aller en bas
Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
http://www.ciao-vecchio.com/t1700-comment-vivre-quand-une http://www.ciao-vecchio.com/t3996-penser-a-l-avenir-si-c-etait-la-seule-porte-de-sortie-gus
Faceclaim : Jon Kortajarena © morgana (vava) frimelda (sign) / Ingrid (crackship)
Messages : 5844 - Points : 10379
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto EJcLbSIX_o
Âge : 33 ans né le 17/09/1987
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familiale. .
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto Empty
Sujet: Re: [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Jeu 21 Mai 2020 - 18:17 )
Le sort s'acharne.feat Serena
tumblr_muiqlruOAv1rtocego3_250.gifL'envie de commettre un meurtre passe vite quand Gus ouvre la porte et qu'il voit la frimousse de Serena. Il comprend à sa façon de faire que quelque chose cloche. Mais avant de l'écouter il lui rappelle quelques règles de base. Pas la peine de réveiller tout l'immeuble pour qu'il lui ouvre. Pas la peine d'oublier la politesse pour obtenir un câlin. Et même si son amie a écourté son moment de détente, il ne lui en veut pas longtemps. Il lui propose de s'installer au salon pour papoter. Lui fait un rapide bilan du service de midi, et puis il lui propose de boire. Un bon verre d'eau serait semble t-il le bien venu. Il disparaît le temps d'aller chercher de quoi se désaltérer et d'aller enfiler un haut. Parce qu'il ne voulait pas trop faire étalage de ses muscles, même entre les deux amis il n'y a jamais eu de dérapage sur ce sujet. Gus une fois revenu sert deux verres d'eau et en tend un à Serena. Il est prêt à l'écouter. Et il se doute vu la façon dont elle a débarqué que son histoire va être gratinée. « Ne t'inquiète pas pour ça. Je leurs rapporterais un bon tiramisu et tout sera oublié. » Il a de la chance son voisinage est des plus agréables. Ils ne sont pas chiants et ils se dépannent facilement. De plus il ne va certainement pas rester vu les projets avec Vera. Même s'ils n'ont pas encore tranché sur la question. Est ce que Gus aménage dans la villa de la cantatrice ? Ou est ce qu'ils regardent pour un nouveau logis où ils pourront bâtir leur nid. Peut être que le cuisinier gardera son appart, il peut toujours le mettre à la location. Ou le proposer aux extras qu'il prendra pour les coups de bourre. Il ne le sait pas encore ce qu'il fera. Il verra le moment venu. Mais ce n'est pas le sujet de ses préoccupations à cet instant. C'est ce que lui raconte Serena qui l'interpelle. Digne d'un vrai roman noir. Il la plaint, elle n'a pas eu de chance. Même si au moment des faits il l'avait averti qu'à force de jouer avec le feu, elle finirait par se brûler. Il a fallu trois ans mais le karma l'a rattrapé et elle paie cher le prix de son infidélité. Enfin elle a déjà payé une sacrée partie quand Francesco l'a lâchement abandonné alors qu'elle était enceinte. Lui aussi un jour le karma lui tombera sur le coin de l’œil.

Gus prend Serena dans ses bras, il sait que sa tendresse sera plus puissante que les mots de soutien qu'il pourrait dire. Il fait de ses bras un cocon pour apaiser la belle. Se doutant qu'entre le mariage de Luca avec sa patronne, l'accrochage avec son ex belle-mère et le petit tour au poste de police sa coupe était bien pleine. « C'est sur que comme effet boule de neige tu as fais fort. Tu as fais une sacrée tempête. En montagne ils auraient été aux anges. » Il essaie de la faire sourire en mettant une dose d'humour dans ses paroles. « Après la mère de Luca n'avait pas besoin de te gifler trois ans après. On ne peut pas l'en blâmer non plus. Tu ignores comment Luca a vécu ces années. Même si tu as retrouvé un homme marié, il a certainement été blessé par vos agissements. Et sa mère a du en supporter les conséquences. » Il a bien vu comment ses parents ont été affectés à chaque fois que dans sa vie il y a eu des coups durs. Sans parler de la mort de son frère. Le dernier coup dur le départ d'Azka. Et tant bien la maman Rinaldi mettrait une bonne paire de baffe, s'il se repointait à Naples. Alors il peut comprendre sans pour autant soutenir le geste. « Disons que tu t'es donnée le bâton pour te faire battre. » Le cuisinier voit bien que le mariage de son ex lui pèse. Est ce que parce qu'elle se dit qu'elle a laissé passer sa chance ? Et qu'elle envie sa patronne ? Ou est ce que parce qu'elle ne la voyait pas mariée ? Et surtout pas avec Luca. « Ta patronne est du genre a étalé sa vie privée devant ses employés ? » Parce que si ce n'est pas le cas c'est normal que son personnel n'aient pas été au courant. « Tout le monde change en trois ans et puis ta boss est peut être une femme charmante dans l'intimité. » Vu la tête que fait Serena a ses phrases Gus pense qu'il est bien loin de la réalité. Il se demande même s'il n'y a pas une petite pointe de jalousie derrière ses réactions et ses soupirs. Elle qui se retrouve seule à élever son fils. Elle a quand même pas mal perdu en cédant au beau Francesco.

Gus profite pour donner quelques conseils à Serena. Il espère que cette fois elle les suivra et l'écoutera. Quand son ancienne relation avec Luca pourrait jouer en sa défaveur si sa patronne l'apprenait. Et le cuisinier ne pense pas que Luca prendrait sa défense. Et puis elle est juste une femme de chambre, elle serait vite remplacée si cette histoire se savait et encore une fois elle perdrait tout. Il fronce un peu les yeux en lui donnant ses conseils, pas question qu'elle joue à l'idiote cette fois. « Tu as intérêt sinon je vais sévir. » Et il est séreux quand il dit ses mots. « Je pense que c'est mieux pour toi. Après Luca parlera peut être à sa femme de votre relation passée. Mais là aussi si ta boss y vient dessus. Fais profil bas. Promis. » Pas la peine qu'elle se vante ou relève cette situation ancienne. « Je ne vois pas ce qui pourrait encore t'arriver vu ce que tu as encaissé ces derniers temps. Reste positive. Et garde le moral. Et puis je suis là si tu as un coup de mou. Tu sais que mon épaule accueillera toujours tes soupirs ou tes larmes. Même si je préfère tes rires et tes sourires. » Il vient poser un baiser contre sa tempe. « On ne se voit pas souvent. » C'est vrai que là ils étaient un temps sans trop se voir, mais depuis son retour de croisière Gus avait eu pas mal de boulot. « Mais quand on se voit on ne s'ennuie pas. » Et il se met à rire voulant la taquiner. « Au fait comment va Lorenzo ? » Parce que oui il ne faut pas oublier le bout de chou.  



L'AVENIR

s'écrit à trois à présent.
Revenir en haut Aller en bas
Serena Cavalletti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Serena Cavalletti
http://www.ciao-vecchio.com/t7077-serena-make-us-never-happen-sa http://www.ciao-vecchio.com/t7089-serena-keep-my-head-above-water
Faceclaim : Phoebe Tonkin ⟁ Avatar ©all soul - Signa ©Beylin - Gifs ©Tumblr - Aesthetic ©Cattleya
Messages : 278 - Points : 1686
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto 72s2
Âge : Trente et un ans (21/04/89)
Métier : Bibliothécaire et femme de chambre à mi-temps chez Na Young Wang
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto Empty
Sujet: Re: [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Sam 23 Mai 2020 - 18:22 )
I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed

Spontanée et impulsive, Serena l’avait toujours été et c’était sûrement pour cela qu’elle n’avait pas écoutée les recommandations de son ami trois ans auparavant En vérité, parfois elle cherchait à calmer ses pulsions, mais c’était plutôt compliqué, car lorsque cela lui prenait elle n’arrivait juste pas à réfléchir posément. Voilà pourquoi se retrouver aux côtés de Gus lui faisait autant de bien, car lui savait parfaitement comment s’y prendre avec elle pour la pousser à respirer et se détendre. Parfois elle avait juste besoin d’une personne qui la remettait doucement dans l’axe pour lui rappeler qu’il ne fallait pas manquer la politesse et ce, qu’importent les besoins pressants qu’elle pouvait avoir. Alors oui, Serena avait peut-être été trop impulsive, mais maintenant elle était beaucoup plus calme installée sur le canapé de Gus et elle lui racontait de ce fait beaucoup plus posément ce qui s’était passé pour qu’elle réagisse ainsi. Lorsqu’elle eut terminé, Serena se retrouva dans ses bras, comme un véritable cocon réconfortant et il fallait bien avouer que cela lui faisait un bien fou. Elle avait vraiment bien fait de venir le voir, même si…elle aurait dû être un peu moins virulente en tapant à sa porte, mais ça… Ce n’était peut-être pas la dernière fois qu’elle faisait cela. Car après tout, on ne savait jamais comment Serena pouvait agir. En tout cas, lorsqu’il lui parla de l’effet boule de neige, cette dernière se mit à sourire avec amusement. Il avait raison, c’était une sacrée tempête qu’elle se prenait trois ans après le temps imparti.

Sourire qui se transforma en petite moue à la suite des paroles de Gus, mais en même temps il avait raison. « Oui, c’est ce que je me suis aussi dit… Que même si cela fait trois ans maintenant, j’ignore comment il l’a vécu et de ce fait, la réaction de sa mère semble plutôt légitime. » Cela lui faisait du mal d’admettre que Hye Soo avait eu raison de la gifler, mais en même temps, c’était totalement vrai. « Mais sur le coup je n’ai pas pu m’empêcher de rendre mots pour mots et … cheveux pour cheveux… » Sous entendus, les deux s’étaient agrippées les cheveux avec force lors de cette fameuse altercation, alors forcément, elle se disait que la mère de Luca avait certainement dû lui arracher quelques cheveux au passage. D’ailleurs, rien que d’y penser elle se massa rapidement le crâne, comme pour s’assurer que tout allait bien. Et puis, Gus lui demanda si sa patronne avait tendance à étaler sa vie privée devant ses employés. « Non non, du tout. Mais une union avec une femme comme Na Young aurait clairement dû être médiatisée de partout. Cela aurait dû être le mariage du siècle et au final, rien du tout, comme s’ils s’étaient mariés en claquant des doigts. Non mais c’est vrai… On peut voir Na Young sur divers magasines, journaux, mais lorsqu’il s’agit de son mariage on en parle pas ? » Non clairement, Serena trouvait cela très bizarre. Ou alors trouvait-elle cela bizarre parce qu’elle était jalouse ? En tout cas, elle ne l’admettrait jamais à haute voix. « Tout le monde change en trois ans et puis ta boss est peut être une femme charmante dans l'intimité. » En entendant sa remarque, Serena fit soudainement une moue absolument pas convaincue. Na Young ? Charmante ? La bonne blague… Bon d’accord, elle ignorait comment elle pouvait être avec Luca, mais tout de même, Na Young c’était un dragon déguisé en femme et elle serait capable de mettre la ville à feu et à sang. Oui, non, Serena ne la portait pas du tout dans son cœur. Encore moins après l’épisode des produits qui avaient dégommés ses mains…

Et puis, Gus se mit alors à donner des conseils à Serena sur le fait d’éviter peut-être de se retrouver seule avec Luca dans une même pièce et surtout, éviter que Na Young apprenne la vérité. Alors oui, elle lui dit qu’elle allait suivre ses conseils, pour une fois. « Tu as intérêt sinon je vais sévir. » Bien qu’il était totalement sérieux en lui disant cela, Serena ne pu s’empêcher d’émettre un petit rire, car vu toutes les fois où il lui avait donné des conseils qu’elle n’avait pas suivi, il aurait clairement pu sévir plus d’une fois. « Promis… » Bon, ce n’était pas dans ses habitudes de faire profil bas, mais pour le coup, c’était vraiment le mieux à faire. D’après Gus, elle ne risquait pas de vivre encore d’autres épisodes éprouvants au vu de ce qu’elle avait déjà encaissé et sincèrement, elle l’espérait. Car le vase était vraiment plein, il avait déjà débordé une fois, alors qui sait ce qui se passerait si elle venait à vivre encore un événement inattendu. « La prochaine fois j’essaierai de venir avec le sourire aux lèvres, promis ! » Et elle lui fit un petit clin d’œil alors qu’il venait déposer un baiser contre sa tempe. « Et de ne pas attendre aussi longtemps pour te voir. » Car il avait raison, ils n’avaient pas l’occasion de se voir bien souvent, difficile de concilier par moment leurs horaires totalement différents. Aujourd’hui c’était d’ailleurs une chance qu’il ait été là. « Vu comme le karma a l’air de s’amuser avec moi, je pense qu’on ne risque pas de s’ennuyer bien souvent. » Et elle émit un petit rire, car après tout… Il valait mieux en rire qu’en pleurer, non ? « Au fait comment va Lorenzo ? » Dès le sujet lancé, un véritable sourire s’était déposé sur ses lèvres, car même si c’était encore compliqué pour elle, elle ne regrettait pas du tout la venue de son petit bout dans sa vie. Elle se disait parfois que c’était la plus belle chose qu’elle avait faite jusqu’à présent. « Il était un peu malade la semaine dernière, mais maintenant il se porte comme un charme. C’est impressionnant à quel point il grandit de jours en jours. La prochaine fois il faudrait vraiment que je te l’amène pour que tu vois sa petite bouille. Quand je pense qu’il a eu deux ans il y a bientôt trois mois maintenant. » Oh que le temps passait vite…


You have taken all the wind out from my sails
AND I HAVE LOVED YOU JUST THE SAME
AND YOU HAVE BROKEN EVERY SINGLE FUCKING RULE
AND I HAVE LOVED YOU LIKE A FOOL

Revenir en haut Aller en bas
Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
http://www.ciao-vecchio.com/t1700-comment-vivre-quand-une http://www.ciao-vecchio.com/t3996-penser-a-l-avenir-si-c-etait-la-seule-porte-de-sortie-gus
Faceclaim : Jon Kortajarena © morgana (vava) frimelda (sign) / Ingrid (crackship)
Messages : 5844 - Points : 10379
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto EJcLbSIX_o
Âge : 33 ans né le 17/09/1987
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familiale. .
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto Empty
Sujet: Re: [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Jeu 28 Mai 2020 - 11:04 )
Le sort s'acharne.feat Serena
tumblr_muiqlruOAv1rtocego3_250.gifGus est heureux de voir Serena, même si elle a fait une entrée fracassante. Même s'il y a eu des envies de meurtre jusqu'à ce qu'il ouvre la porte et trouve face à lui une Serena complètement dépitée. Cette vision avait d'un coup tuée toute envie de violence et puis Serena. Il ne pourrait jamais lui faire du mal, ni physiquement, ni moralement, contrairement à certain. Mais tout est vite oublié après une tendre accolade et des mots d'excuse pour se faire pardonner. Un tee-shirt sur le torse plus tard avec de quoi boire, les voilà sur le canapé. Gus est prêt à entendre le récit des ses aventures. Prêt à lui remonter le moral s'il le faut. Serena sait qu'elle peut compter sur lui pour l'épauler. Même si parfois elle n'en fait qu'à sa tête et récolte la tempête au lieu de calmer le jeu. Mais c'est Serena, elle ne serait pas la fille qu'elle est sans ses petits excès. Et vu ce qu'elle lui raconte l'effet boomerang lui vient directement en tête. La vie peut être cruelle et venir taper à votre porte sans ménagement pas mal d'année après. Le constat est lourd de conséquences. Elle a joué, elle a perdu, même si tout n'était pas mérité comme le fait que Francesco se soit tirer. Celui là le jour ou Gus l'a en face de lui il lui refait le portrait. Sa gueule de beau gosse va en prendre un sacré coup, cela lui passera l'envie de jouer avec les demoiselles comme si elle n'était que des Kleenex que l'on peut jeter après usage. C'est sûr que Serena aurait du l'envoyer bouler. Se concentrer sur Luca qui avait fait une très bonne impression à Gus. Non elle avait préféré le play boy et voilà où elle en était. Mère célibataire à s'user la santé pour élever son fils dignement. Pendant que le père fumait des cigares hors de prix et continuait à séduire des demoiselles. Elle avait ses torts aussi car elle a joué, mais elle est un peu une victime. Enfin c'est le passé et on en peut le réécrire, juste l'accepter. Même quand il vient comme une tempête chatouiller votre esprit à coup de mauvais plan. Un boomerang quand on le jette revient toujours, parfois cela prend plus de temps. Et là Serena venait de le prendre fois trois en pleine gueule.

Après l'avoir écouté, Gus lui explique son point de vue. Serena n'a jamais tenu rigueur de ses remarques, de ses mises en garde. Elle a préféré en faire qu'à sa tête et là elle récolte ce qu'elle a semé il y a trois ans. A force de lustrer une pente, elle devient glissante et là la chute a été dure. Peut être que cette fois elle écoutera le sage cuisinier et tiendra compte de ses mots. Parce qu'à force de tirer le diable par la queue, on finit en enfer. « Les mères ne supportent pas de voir souffrir leurs enfants. C'est un peu logique. Faut savoir parfois accepter les remarques et les coups portés sans broncher. Surtout quand on est en tort. Et sur cette histoire Serena tu étais en tord. Pas la seule coupable certes, mais tu sais que c'était mérité. Même si c'est arrivé un peu tard. » Et il imagine très bien la scène de la prise de bec entre la mère de Luca et Serena. Aucune des deux ne voulant lâcher le morceau. « Cela devait quand même être comique à voir. » Et il semble que la demoiselle en supporte encore les séquelles vu son geste. «  Ce n'est pas demain que tu seras chauve. Les cheveux cela repoussent. » Une phrase dite sur un ton tranquille et un peu moqueur. Pour la faire sourire. Bien entendu la suite est tout autant drôle. Combien de chance sur cent Serena avait de voir Luca marié à sa patronne ? Plus que ce que l'on pourrait penser vu que c'est arrivé. Encore une fois le karma c'est bien joué d'elle. Gus a presque envie d'éclater de rire aux remarques de son amie. Il semble que ce mariage aurait du faire plus de tapage que ce qu'il en a fait. Elle semble même choquer qu'il n'y est pas eu de retour médiatique sur cette union. « Elle a peut être voulu garder cela secret. Avoir un peu d'intimité. Ce n'est pas parce que tu es plein de fric et que tu fais la une des magazines que tu veux que ce moment intime et précieux soit donné en pâture à toute l'Italie. » Pas qu'il cherche à la défendre, mais il peut comprendre qu'un couple ait besoin dans le genre de situation de garder le secret. Il sait que si un jour il épouse Vera, il n'appréciera pas d'avoir des journalistes à l'entré de l'église à les mitrailler. Vera est connue et leur mariage serait certainement une idée de gros titres. Mais quand le moment viendra et bien il fera tout pour éviter que cela se sache. Alors d'une certaine façon il comprend. Tout comme il peut comprendre que l'on soit différent dans la vie public et dans la vie privée. L'image du paraître disparaît quand on est plus observé.

Après une petite morale sur les gestes à venir avec en prime une correction si Serena fait l'inverse que ce que lui a recommandé Gus. Il semble que la discussion se termine. Du moins sur ce sujet. La belle doit apprendre à vivre avec le fait que son ex fiancé est marié à présent à sa patronne. Elle doit éviter de se mettre en porte à faux en créant une situation qui pourrait lui retomber dessus. « Et tu as intérêt de tenir cette promesse. Sinon je te taille les oreilles en pointe. Et en effet c'est mieux quand tu souris. Tu es tellement jolie. Tu dois vivre ta vie Serena. Avancer avec les cartes que tu as en main. Oublier le passé. Même si là il t'est revenu en pleine figure à forte dose. Luca est marié est heureux. Toi tu es son employée. Je sais le sort s’acharne. Mais un jour tout s'arrange. Crois moi. On a tous notre lot de souffrance à porter. Mais la vie un jour nous sourit. » Gus parle aussi pour lui. Après tout il a traversé des épreuves, la dernière date de 2019 quand Azka l'a jeté comme une merde. Quand il n'a pas voulu faire d'effort pour assumer leur relation de couple en public, alors qu'il attendait depuis des années que Gus lui déclare sa flamme. S'il n'y avait pas eu la croisière et Vera, Gus serait sûrement au fond du trou. Alors l'espoir existe. « Évite de la provoquer et tout devrait bien se passer. » Enfin parfois le sort s'acharne et il se pourrait bien que Serena en face encore les frais. Mais Gus sera là si besoin.

En attendant il part sur un sujet plus joyeux Lorenzo, ce petit bout de chou qui même sans père grandit entouré d'amour. D'ailleurs Serena retrouve le sourire à peine le nom de son fils prononcé. Oublié les nuages, le ciel d'été est de retour. « Oui les enfants ont tendance à grandir trop vite. Faut en profiter un maximum. L'essentiel est qu'il aille bien et qu'il soit heureux. Je sais que tu fais tout pour lui. Il ne s'en rend peut être pas compte pour le moment, mais il t'en sera reconnaissant plus tard. Oui va falloir prévoir un truc tous les trois avec les beaux jours on pourrait se faire une journée place, ou dans un parc d'attraction. Ce serait cool et cela te ferait du bien. » Et cela l’entraînera aussi vu qu'avec Vera ils ont parlé enfant. « Tu me dis quand tu es libre et je m'occupe de tout. » Il sait que Serena peine à boucler ses fins de mois, alors une journée faite d'insouciance se serait parfaite avec tout ce qu'elle vient d'encaisser. « Il va bientôt pouvoir aller à l'école. » Grand changement dans la vie d'un gamin. Gus se souvient qu'à chaque rentré de classe tout ce qu'il voulait c'est être dans la même que son jumeau. Être séparé de lui le rendait fou. Et c'était réciproque.



L'AVENIR

s'écrit à trois à présent.
Revenir en haut Aller en bas
Serena Cavalletti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Serena Cavalletti
http://www.ciao-vecchio.com/t7077-serena-make-us-never-happen-sa http://www.ciao-vecchio.com/t7089-serena-keep-my-head-above-water
Faceclaim : Phoebe Tonkin ⟁ Avatar ©all soul - Signa ©Beylin - Gifs ©Tumblr - Aesthetic ©Cattleya
Messages : 278 - Points : 1686
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto 72s2
Âge : Trente et un ans (21/04/89)
Métier : Bibliothécaire et femme de chambre à mi-temps chez Na Young Wang
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto Empty
Sujet: Re: [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Dim 31 Mai 2020 - 11:43 )
I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed

Elle avait joué et elle avait perdu. Serena ne le savait que trop bien, mais en même temps, ce n’était pas comme si elle pouvait changer quoi que ce soit désormais. Elle devait simplement vivre avec. Gus l’avait prévenu pourtant, plus d’une fois… Lui disant qu’à force de trop jouer avec le feu, elle avait fini par se brûler. Sauf qu’elle s’était imaginée être le phoenix qui renaît de ses cendres, mais au final, elle était restée cendres. Alors oui, elle n’aurait pas dû agir ainsi, choisir le play boy au lieu de l’homme qui l’aimait sincèrement, mais à l’époque elle n’avait pas vu plus loin que son désir. Oh elle avait résisté pendant un temps, mais finalement, elle avait baissé les armes et s’était réfugiée dans les bras de Francesco. Et ils s’étaient moqués de Luca, plus d’une fois, et maintenant qu’elle y repensait elle avait honte d’elle. D’eux… Car oui, ils avaient critiqués la seule et unique personne qui avaient regardé au-delà des apparences et qui avait cherché à faire ressortir le bon en eux. En effet, grâce à Luca elle s’était lancée dans les études de droit qu’elle avait toujours rêvé faire, mais une fois qu’elle s’était laissée aller dans les bras de Francesco et qu’elle avait ensuite perdu Luca, elle avait en même temps perdu la seule personne qui croyait vraiment en elle. Oh certes, il y avait également ses amis, ils croyaient tous en elle et Gus était le premier à la pousser à s’améliorer, mais c’était différent. Différent dans le sens où Luca avait toujours réussi à la pousser à être meilleure, à se donner à fond, or depuis trois ans, elle avait juste laissé tomber. Certes, elle se donnait à fond pour son fils, pour lui offrir une meilleure vie, mais il n’en demeurait pas moins qu’elle n’aurait jamais dû abandonner ses études. Sauf que sans Luca, elle n’avait juste plus vu l’intérêt. Alors oui, maintenant que Gus lui disait qu’une mère ne pouvait supporter de voir souffrir son enfant, elle comprenait vraiment où il voulait en venir. Elle avait fait souffrir Luca et de ce fait, elle aurait dû accepter les coups et ne rien dire. Après tout, elle serait la première à monter au créneau si quelqu’un venait à blesser son fils. « Effectivement… Qu’est-ce qu’une mère ne ferait pas pour son fils… » Et elle avait dit cela dans un sourire, jusqu’à ce que Gus vienne à lui dire que cela devait être comique à voir. Forcément, elle ne pu s’empêcher d’éclater de rire face à cette remarque. « Très comique, je suis sûre que si cela avait été filmé on aurait déjà eu des milliers de vus. » Car oui, en y repensant, même si cela avait été violent, elle imaginait bien que d’un point de vu extérieur cela avait dû être plutôt amusant à voir.

A croire quand même que sa vie était devenue une énorme blague et qu’elle était devenue le dindon de la farce. Luca et Na Young mariés, c’était vraiment à ne plus rien y comprendre, mais bon… Tant qu’il était heureux c’était le principal, non ? Tout du moins, c’était ce qu’elle se persuadait à se dire, car d’un autre côté, une part d’elle ne pouvait s’empêcher d’être quelque peu jalouse. « Oui, tu as raison, encore une fois… Ils voulaient très certainement garder ce précieux jour intime. » Et une petite moue se posa sur le visage de Serena, car elle n’avait pas pu s’empêcher de voir le complot quelque part alors que dans le fond, ils avaient peut-être juste voulu profiter tous les deux et ne pas avoir tous les tabloïds de l’Italie dirigés vers eux. Autant dire qu’elle se sentait un peu idiot à cet instant, car elle aurait dû effectivement imaginer d’elle-même que c’était pour cela et non pas pour une raison obscure. Mais en même temps, avec la jalousie qui se trouvait au fond de ses entrailles, elle n’avait pas pu s’empêcher de vouloir imaginer que leur mariage était une farce. Sauf que non, elle avait bien vu à quel point Na Young montrait à tous à quel point elle était amoureuse. Cela en devenait presque écoeurant. « Dire que je dois changer leurs draps tous les jours. » Oui, elle était vraiment traumatisée par l’ordre que Na Young lui avait donné. Tous les jours ? Franchement à chaque fois qu’elle venait à les changer, elle n’avait de cesse de s’imaginer des ébats torrides entre les deux et cela lui donnait juste envie d’hurler. Et oui… Elle avait vraiment perdu pour le coup et elle ne pouvait maintenant plus que s’en mordre les doigts.

Et puis, après une remontrance, une promesse faites, Gus avait fini par lui dire qu’il fallait continuer de sourire, de vivre sa vie et d’oublier le passé. Bien sûr qu’il avait raison, chacun avait son lot de souffrance, et elle ne savait que trop bien à quel point cela avait pu être compliqué pour Gus… Le décès de son jumeau, la rupture avec Azka, tellement de moments sombres de sa vie. Alors Serena posa sa main sur la sienne en esquissant un ravissant sourire. « Oui, je vais me pousser à sourire un peu plus et à mettre de côté tout ça. Après tout, le karma doit en avoir fini avec moi, non ? » Enfin, elle espérait sincèrement, car il manquerait plus qu’elle en vienne à recroiser Francesco et alors là ce serait véritablement la cerise sur le gâteau. Mais bon, trois ans sans le croiser cela signifiait qu’avec un peu de chance, elle n’aurait pas à le croiser pendant encore de nombreuses années. Car bon, déjà qu’elle avait croisé Luca, sa mère, sa femme, elle avait besoin d’une petite pause dans tout cela pour avoir le temps de respirer un peu. Finalement, le sujet devient un peu plus joyeux : Lorenzo. Le visage de Serena s’était immédiatement illuminé lorsqu’elle avait entendu le prénom de son fils. Dire que cela avait été compliqué pour elle au début, mais maintenant, elle ne pouvait juste pas imaginer une vie sans lui. C’était une part d’elle et de ce fait, elle ne pouvait que désirer le meilleur pour lui. « Oh c’est une excellente idée ça une journée dans un parc d’attraction ! Cela fait tellement longtemps que je n’ai pas eu l’occasion d’y aller et je suis certaine qu’il sera ravi de pouvoir faire des manèges ! » Oui, elle souriait véritablement maintenant et cela lui faisait un bien fou. « On peut essayer de s’organiser cela pour la semaine prochaine ? Je demanderai un jour en fonction des tiens. » Après tout, elle pourrait toujours s’arranger avec Elda pour qu’elles échangent leurs jours à la bibliothèque si besoin. Et autant dire qu’une journée à profiter de l’instant présent cela ne pourrait que lui faire le plus grand bien, elle en avait besoin. « Et oui, l’école… » Elle se revoyait encore enceinte de lui et voilà qu’il allait bientôt entrer en maternelle. « L’école est d’accord pour qu’il fasse sa rentrée en septembre. Il aura certes un peu moins de trois ans, vu qu’il est né en janvier 2018,  mais ils m’ont dit qu’il n’y avait aucun problème. Cela me réjouit en même temps que cela me fait peur, c'est une nouvelle étape l'école ! » Après tout, ce n’était pas rare que les écoles maternelles acceptent des enfants n’ayant pas encore trois ans.


You have taken all the wind out from my sails
AND I HAVE LOVED YOU JUST THE SAME
AND YOU HAVE BROKEN EVERY SINGLE FUCKING RULE
AND I HAVE LOVED YOU LIKE A FOOL

Revenir en haut Aller en bas
Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
http://www.ciao-vecchio.com/t1700-comment-vivre-quand-une http://www.ciao-vecchio.com/t3996-penser-a-l-avenir-si-c-etait-la-seule-porte-de-sortie-gus
Faceclaim : Jon Kortajarena © morgana (vava) frimelda (sign) / Ingrid (crackship)
Messages : 5844 - Points : 10379
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto EJcLbSIX_o
Âge : 33 ans né le 17/09/1987
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familiale. .
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto Empty
Sujet: Re: [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Sam 13 Juin 2020 - 10:48 )
Le sort s'acharne.feat Serena
tumblr_muiqlruOAv1rtocego3_250.gifUn boomerang quand on le lance, il finit toujours par revenir. C'est comme une grenade quand on lâche la goupille et bien elle explose. Serena était en train de vivre ce genre de situation. Bien sur, tout a pris du temps, et trois années se sont doucement écoulées. Mais au final l'effet est le même, peut être même pire parce que la brune a largement eu le temps de voir ce que son comportement passé a engendrer. Gus l'a averti, plusieurs fois, mais elle n'en a fait qu'à sa tête et là tout arrive par vagues. Sans la préserver. Vu l'immensité de la tempête qu'elle a déclenché en à faisant qu'à sa tête. En se laissant pervertir par un homme qui au final se foutait d'elle autant qu'il se foutait de Luca. Francesco était le diable incarné et il avait berné Serena avec son beau sourire, pour ensuite la laisser tomber comme une vieille chaussette trouée. A présent la belle ne peut qu'accepter la situation et vivre avec ses remords et ses regrets. Avec la peine qu'elle a causé et la douleur qu'elle a fait naître. Elle est devenue mère à son tour alors elle devrait mieux comprendre qu'un fils reste un trésor précieux, qu'importe qu'il soit un adulte ou non. Et qu'une mère quand elle en a l'occasion et bien elle fait payer celui ou celle qui a osé ou ose blesser sa chair. Ce qu'a pu tester la belle. Après avoir eu la malchance de subir le fils, elle avait subi la mère. Retour de bâton sans aucune modération.

Gus fait de son mieux pour lui apporter son soutien. « Tu en riras plus tard quand tu repenseras à tout ça. Quand tu seras vieille et que tu regarderas des petits enfants jouer devant toi. » Il imagine la scène et se met à rire. Avant de reprendre plus sérieusement. « Pour le moment cela te blesse et c'est logique. Mais remuer le passé, blesse aussi Luca et sa mère. Tu dois avancer maintenant. On fait tous des erreurs. Certaines ne sont malheureusement pas pardonnables. Mais le passé ne peut se changer. Faut l'accepter et tout faire pour que l'avenir soit meilleur. » Lui aussi regrette certaines de ses actions, certains de ses mots. Mais aller de l'avant est la meilleure des solutions. De toute façon on a pas le choix. Tout comme Serena se doit d'accepter qu'à présent Luca est marié, et heureux dans sa nouvelle vie. Et peu importe qu'il ait épousé la patronne de la brune, qui a ses yeux ne mérite pas Luca. Elle doit faire face à cette nouvelle situation. Et tant pis si certains faits la choquent, si elle ne comprend pas. Elle n'a pas son mot à dire. C'est la vie de Luca et pas la sienne. « Je pense que pour ces personnes, pouvoir garder ce moment personnel loin des médias est important. Quand tu es amoureux, tu as envie d'être dans ta bulle et de la partager juste avec l'être aimé. » En plus la presse quand elle se saisit de ce genre de nouvelle, peut être acide. Les réflexions que fait Serena, sur le fait qu'ils ne sont pas assorties, auraient fait les gros titres. « Tu n'as pas envie que tout s'étale et soit déformé. » Gus peut comprendre ce besoin d'intimité, et encore plus depuis qu'il partage la vie de Vera. Il a bien vu combien la presse pouvait être assoiffé de sang et prête à jeter en pâture une personne sans connaître le fin mot de l'histoire. Par contre il ne peut s'empêcher de rire à nouveau quand Serena lui parle des draps. « Tous les jours. Mais se sont de vraies bêtes de sexe. » Puis il regarde Serena. « Désolée je me doute que ce n'est pas facile pour toi. Mais le destin nous réserve des surprises des bonnes comme des mauvaises. Tu es dans une mauvaise passe la belle. Mais la roue tourne, tu auras toi aussi droit au bonheur. » Il faut qu'elle garde espoir. Son ciel c'est assombri, mais il retrouve le bleu azur, faut y croire et Gus fera tout pour que l'espoir reste blotti dans son cœur et son âme. Un ami est là pour ça.

Avancer. Sourire. Attendre. Prendre patience. Accepter les épreuves en se disant que demain sera meilleur. C'est la ligne de conduite que doit adopter Serena. Et si c'est trop dur par moment Gus sera là pour l'épauler. « Positive attitude. Tu vas y arriver. » Et pour effacer toutes ses vilaines journées le cuisinier lui propose une journée évasion. Quoi de mieux qu'une sortie pour s'aérer la tête tout en partageant un moment à trois. Cela fera du bien au fils comme à la mère et il sera ravi d'être le témoin de ce bonheur. « Parfait alors. La trattoria est fermée jeudi, j'ai juste quelques commandes traiteurs mais ce n'est pas trop de boulot et je peux tout préparer en avance. Alors vois avec ta patronne pour jeudi prochain. » Et vu que Lorenzo est venu dans la conversation, Gus en profite pour demander comment va le bonhomme. Les enfants grandissent tellement vite à cet âge. « En effet c'est une nouvelle étape et pas une petite. Il va apprendre à partager avec d'autres enfants. Au pire tu le mets que le matin, vu que l'après midi c'est souvent sieste pour les tous petits. » Gus n'a pas encore d'enfant mais il sait comment marche les choses. « Tant bien il va adorer et vouloir y aller toute la journée. Mais si tu vois que c'est trop dur tu iras petit à petit. Ta mère sera un peu soulagée. » Serena bosse comme une dingue et pas toujours évident de voir son fils comme elle le voudrait. Et puis il y a l'aspect financier qui fait que la brune doit donner de sa personne pour que Lorenzo ne manque de rien. « Au fait je vais avoir besoin d'extra on a de gros repas de prévu en juin. Si tu veux te faire un peu d'argent je te donnerais les dates. J'aurais besoin de personnel en cuisine comme en salle. Et si tu as un souci pour Lorenzo, ma mère pourra le garder. » Tout est fait à la trattoria pour qu'un gamin se sente à son aise. Faut dire que tous les enfants Rinaldi ont été élevés entre ces murs, courant parfois dans la salle ou en cuisine, avant de finir dans la pièce du fond aménagée pour qu'ils s'y sentent bien et qu'ils puissent même y dormir. Alors pas de souci pour y garder si Lorenzo s'il le faut.  



L'AVENIR

s'écrit à trois à présent.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
[terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto Empty
Sujet: Re: [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- [terminé] I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : 1, 2  Suivant