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- I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Serena Cavalletti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Serena Cavalletti
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Sujet: Re: I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Lun 5 Oct 2020 - 11:35 )
I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed

Depuis la tempête qu’elle avait elle-même déclenchée il y a trois ans de cela, Serena s’était retrouvée brisée de l’intérieur. Oh certes pendant longtemps elle s’était voilée la face, bernant tout le monde au passage et en assurant qu’elle allait bien, sauf que non… Elle n’allait pas bien et elle ne s’en était toujours pas remise. Voilà pourquoi le fait d’avoir recroisé Luca, puis la mère de celui-ci l’avait mise dans tous ses états, car cela prouvait une nouvelle fois à quel point elle avait mal agit et à quel point elle ne pouvait s’en prendre qu’à elle-même. Et pourtant, elle avait eu beau critiqué la mère de Luca à son arrivée chez Gus, il n’en demeurait pas moins qu’elle comprenait parfaitement la réaction de celle-ci. Après tout… Ne serait-elle pas elle-même prête à tout pour protéger son fils ? Bien sûr que si… Alors oui, elle avait insulté celle qui l’avait frappé, mais tout en sachant pertinemment que c’était mérité et qu’à sa place, elle aurait fait bien bien pire. Comme quoi, le cerveau humain n’est pas toujours logique car nous nous mettons à reprocher aux gens ce que nous même serions capable de faire. Et à l’heure actuelle, Serena s’en rendait bien compte. Alors oui, il fallait qu’elle tire un trait sur toute cette histoire, car comme le disait Gus, le fait de remuer le passé blessait également Luca et sa mère, il n’y avait pas qu’elle dans l’équation. Sauf que c’était elle qui avait déclenché cette avalanche il y a de cela trois ans. Comme quoi, le boomerang avait mis du temps à revenir, mais il était revenu. Alors oui, Gus avait entièrement raison, encore une fois, elle se devait d’avancer, de vivre avec ses erreurs, et de se tourner vers l’avenir. Voilà donc pourquoi elle hocha doucement la tête en arborant un petit sourire sur ses lèvres. Toujours blessée, certes, mais les propos de Gus avaient toujours le don de lui remonter le moral. D’ailleurs, elle se demandait parfois comment elle avait pu mériter un ami aussi loyal, adorable et droit dans ses baskets, car après ce qu’elle avait fait vivre à Luca, à ses proches, il aurait très bien pu choisir de la laisser tomber, mais non… Il était resté et elle lui en serait toujours reconnaissante. « Un avenir meilleur, je ferai tout pour ça. » En tout cas, elle essaiera, pour son fils, pour ses proches, pour elle, car rester dans ce cercle vicieux n’était juste bon pour personne…

Puis le sujet dévia sur la nouvelle épouse de Luca et sur le fait que Serena ne comprenait juste pas comment il avait pu se marier avec elle. Mais encore une fois, Gus parvenait à trouver les mots pour lui faire comprendre que d’une part ce n’était plus ses oignons et que d’autre part, elle n’avait pas toutes les cartes en main pour réaliser la profondeur de leur relation. En effet, Serena n’avait fait que survoler la surface lorsqu’elle avait appris pour le mariage de Luca avec Na Young et de ce fait, même si sa patronne était juste la dernière des garce, ce n’était pas pour autant qu’elle était la même auprès de son mari. S’il était avec elle c’était bien parce qu’il devait l’aimer et de ce fait, Serena se devait d’accepter ça et surtout de tirer un trait sur le passé. Alors oui, Serena commençait à réaliser bien mieux, grâce aux propos de Gus, pour quelles raisons ils n’avaient peut-être pas eu envie de déballer toute leur histoire aux médias. Après tout, lorsqu’on aime, voir toute la relation être étalée et déformée dans les journaux, cela ne doit pas être plaisant. Voilà donc pourquoi Serena fit une petite moue, l’air de dire qu’elle comprenait totalement ce qu’il voulait dire et qu’elle s’en voulait un peu de ne pas y avoir pensé plus tôt. En tout cas, lorsque Serena lui parla de l’histoire des draps, Gus perdit un peu de son sérieux pour finalement éclater de rire. En même temps, il était vrai que c’était bien bien risible. « Tous les jours. Mais se sont de vraies bêtes de sexe. » Et elle hocha la tête en ayant ses yeux écarquillées, puis finalement, elle se mit à rigoler à son tour. « Oui, visiblement de vraies bêtes de sexe. Je te jure, moi aussi ça ne me dérangerait pas de devoir changer mes propres draps tous les jours dans de telles conditions ! » Sauf que bon, sa vie sexuelle était vraiment vide ces derniers temps… Un désert ! En tout cas, Gus semblait croire qu’un jour la roue tournerait pour elle également et qu’elle aurait aussi droit au bonheur, mais quand… Telle était la question, car plus le temps passait, plus Serena avait tendance à désespérer. « J’essaierai de faire tourner la roue alors. » Mais cela n’allait pas être chose aisée.

En tout cas, plus les minutes passaient, plus cela confortait Serena sur le fait qu’elle avait eu une bonne idée en venant voir Gus, car oui… Il arrivait véritablement toujours trouver les mots pour elle. En même temps, ils étaient toujours là l’un pour l’autre, aussi bien dans les bons moments que dans les mauvais, et si aujourd’hui c’était lui qui la soutenait, par le passé, elle l’avait également soutenu. Et c’était pour cela que son amitié avec Gus lui était aussi précieuse, car ce n’était pas juste en surface, mais en profondeur qu’ils étaient liés. D’ailleurs, Serena avait bien hâte de passer un moment sans histoires avec lui, juste profiter pleinement du moment présent sans penser aux douleurs passées. Voilà pourquoi elle avait été véritablement ravie lorsqu’il lui avait parlé de se faire une petite sortie avec Lorenzo. Un moment privilégié où elle pourrait véritablement mettre tous ses soucis de côté. « Jeudi c’est parfait pour moi, je poserai mon jour à ce moment là. » C’était cela qui était pratique dans son boulot à la bibliothèque c’était qu’elle pouvait facilement permuter ses jours avec les autres bibliothécaires au besoin, car c’était donnant donnant, parfois c’était Serena qui arrangeait les autres bibliothécaires et d’autres fois c’était elle. Donc autant dire qu’elle savait d’avance qu’elle pourrait s’arranger. Quant au ménage chez Na Young, fort heureusement le jeudi était le seul jour où elle n’avait pas besoin, d’y aller car il y avait d’autres personnes qui s’y trouvaient à sa place. Donc autant dire que tout irait parfaitement pour qu’elle puisse profiter simplement.

Puis, forcément le sujet avait dévié sur Lorenzo, la chair de sa chair, son petit prince. Et c’était impressionnant, car malgré toutes les souffrances que cela avait engendrées, il était la seule chose qu’elle ne pouvait pas regretter. Alors oui, elle l’avait procrée avec un autre homme que celui avec lequel elle était à l’époque, et ce même homme l’avait rejeté en apprenant sa grossesse, mais il n’en demeurait pas moins qu’elle ne pourrait se séparer de cette partie de son histoire. Lorenzo comptait beaucoup trop pour elle pour qu’elle veuille sincèrement revenir en arrière et changer son passé. Car même si beaucoup de choses mauvaises en étaient découlés, Lorenzo était ce qu’elle avait fait de mieux dans sa vie. Alors oui, elle avait beau regretté beaucoup de chose, lui n’en faisait pas parti. « Excellente idée de faire cela par étapes. D’abord le mettre un petit peu et si je vois qu’il aime vraiment y passer du temps, le laisser un peu plus longtemps. » C’était impressionnant, car Gus semblait presque s’y connaître mieux qu’elle dans toutes ces histoires d’école, d’enfants, à croire qu’il s’était renseigné à l’avance. « Et oui c’est sûr que ma mère va apprécier de retrouver un peu son espace… J’essaie de m’en occuper le plus possible, mais comme tu le sais ce n’est pas toujours évident. » Après tout, elle faisait des horaires de dingue, elle cumulait les jobs, donc forcément, c’était compliqué… Mais elle savait qu’un jour le moment viendrait où elle chercherait à se poser bien mieux pour ainsi pour être totalement là pour son fils et donc avoir un emploi beaucoup plus fixe. Oui, un jour elle se motiverait à chercher quelqu’un chose de mieux pour eux deux, mais pour le moment elle avait surtout besoin de se faire rapidement de l’argent pour pouvoir lui assurer un avenir. « Oh ce serait vraiment super ça de faire des extras dans ton restaurant ! Tu me diras les dates exactes et je m’arrangerais pour pouvoir venir bosser, aussi bien en salle qu’en cuisine. » En effet, à force elle était un peu devenue multi tâche à vouloir tout faire partout. Certes, elle n’était pas extraordinaire en cuisine, mais juste ce qu’il fallait pour écouter des consignes et assurer une continuité dans un service. Donc oui, elle serait sincèrement ravi de pouvoir l’aider lors des gros repas de prévus. D’autant plus que cela lui ferait une rentrée d’argent supplémentaire, alors elle n’allait clairement pas cracher dessus, bien au contraire ! C’est alors qu’elle marqua un petit temps d’arrêt, pour finalement réagir à des propos qu’il avait tenu un peu avant. « Mais dis moi… Comment ça se fait que tu t’y connaisses aussi bien au sujet des enfants, des écoles ? Tu m’as l’air mieux renseigné que moi ! » Et ce n’était pas peu dire…


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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Mar 27 Oct 2020 - 16:30 )
Le sort s'acharne.feat Serena
Gus comprend que Serena soit perturbée et perdue. Le passé qui refait surface en vous filant une grande claque dans la gueule, il connaît. Et c'est sur que les événements qu'elle vient d'enchaîner ne l'aide pas. Mais ils peuvent lui permettre de tourner la page, d'apprendre de ses erreurs. Luca avait refait sa vie et elle devait avancer dans la sienne. Aussi difficile soit-il. De toute façon elle n'avait pas le choix sinon elle finirait au fond du gouffre. Elle a fauté et elle le paie assez cher, après tout le salop qui l'a détourné de son fiancé a mis les voiles quand il a su qu'elle était enceinte. Elle aurait pu sacrifier l'enfant et vivre sa vie. Mais elle ne l'a pas fait, sacrifiant d'autres choses. Alors le cuisinier essaie de lui faire comprendre que regarder en arrière c'est bien par moment et qu'à d'autres il faut passer outre et voir l'avenir. Elle vient d'avoir une mauvaise passe, le sort c'est acharné contre elle mais il est sûr que des jours radieux l'attendent. Il faut qu'elle reste positive pour son fils comme pour elle. Il a besoin de sa mère en pleine forme le petit Lorenzo, déjà que son père l'ignore. « Alors commence dés aujourd'hui. Dis toi que ces coups bas étaient les derniers et qu'ils étaient peut être nécessaires pour que tu passes au chapitre suivant. » Parce que pour Gus, Serena, au final, est encore sur le même chapitre de sa vie. Même s'il y a eu la naissance de son fils, elle est bloquée dans son erreur et n'a pas réellement réussi à passer outre. Peut être parce qu'en restant ici, alors que l'autre coupable c'était barré, a rendu le poids plus lourd à porter. Et il est grand temps qu'il s'allège et il sera là pour aider son amie à ce que demain soit plus léger.

Bien sur vu que Serena a évoqué le mariage de Luca et de sa patronne, ils en parlent un peu. Elle est tellement surprise d'avoir appris que son ex est épousé cette femme qui semble horrible, ou plutôt incompatible avec Luca. Mais là aussi Gus relativise et essaie de faire ressortir de cette histoire le côté positif, la discrétion quand on est riche à parfois du bon. Et puis Luca a certainement changé depuis leur fiançailles. Mais l'histoire des draps mis propres tous les jours fait rire le cuisinier. Même pour un jeune couple ou l'appel de la chair peut être plus envoûtante que pour un couple qui a déjà du vécu, cela lui semble quand même trop. Mais bon le fric permet les fantaisies les plus folles et il semble que Na Young soit folle des draps propres. « Elle doit avoir des armoires pleines de lingerie. Moi qui ne tourne qu'avec trois paires. Et puis ça a du bon de replonger la nuit suivante dans des draps qui ont accueilli deux corps passionnés. » Lui même aimait bien retrouver l'odeur de Vera dans ses draps, elle était bien plus exquise que les senteurs de lessive ou d'assouplissants. Mais bon chacun son truc. Même si sur le coup il pense que c'est plus pour embêter Serena que pour avoir des draps propres. « Non tu ne vas pas essayer tu vas tout faire pour qu'elle tourne. Et s'il le faut je viendrais te botter les fesses. » Bien sur il la taquine mais quand il la voit si abattu il se dit que c'est peut être ce qu'il lui faut. De bonnes motivations pour qu'elle reprenne sa vie en main. « Je sais que rien ne va être facile, tu auras des moments de doutes. Mais je serais là et tu peux compter sur moi. » Il sera là comme il l'a toujours été. Une épaule pour se poser. Une oreille pour l'écouter. Une main pour l'accompagner. Elle le sait mais le cuisinier le lui rappelle. Dans ce genre de moment savoir que l'on peut avoir à ses côtés une personne de confiance est utile. Comme une petite piqure de rappel.

Après être passé par les sujets délicats, ils parlent de Lorenzo, de quoi mettre en joie Serena. Et puis pour avancer quoi de mieux que d'aborder le sujet qui emplit son cœur de fierté et d'amour. La lumière de son cœur. Gus sait qu'elle est une bonne mère et que même si rien n'est évident pour elle, elle fait toujours passer son petit prince avant ses propres envies ou ses propres désirs. Qu'importe l'histoire qui entoure sa conception et puis sa naissance. Le gamin elle l'aime. Et personne ne peut en douter. Et comme  tous les enfants il grandit bien vite et avec ce fait différentes choses se mettent en place. Gus essaie d'aiguiller Serena, même s'il n'est pas encore père et que toutes ses réflexions ne lui caressent pas encore l'esprit. « Tant bien il va te surprendre et adorer. Il n'aura plus envie d'en partir. » C'est tout ce qu'il espère, au moins elle vivra mieux la séparation si elle sent son fils épanoui que si elle le voit en train de pleurer à peine elle le laisse. « Il est vrai qu'allier vie de maman et vie de travailleuse hyper occupée n'est pas facile. Mais tu vas t'en sortir. Et je sais que tu es une bonne mère. » Là aussi il sent qu'elle a besoin d'être rassurée. Et il ne veut pas qu'elle se sente plus perdue qu'elle ne l'est déjà. Gus en profite pour parler des divers extras qui vont avoir lieu dans son restaurant. Il se doute que Serena sera partante. De quoi arrondir ses fins de mois, un enfant c'est pas mal de dépenses. Même sans le gâter à outrance, « Ok je te donne les dates dés que je les ai. Elles devraient tomber dans la semaine au plus tard début semaine prochaine. » Le cuisinier sait qu'il peut compter sur son amie, qu'elle sera un bon élément et qu'il n'y aura aucun souci pour qu'elle s'adapte à la situation. Il sourit quand elle lui demande comment il en sait autant par rapport aux enfants. « Je ne sais pas trop. J'ai pas mal de famille comme client et j'entends parler de certaines choses au moment des rentrées scolaires ou des vacances. Et c'est le genre de renseignements qui me servira peut être un jour. Quand j'aurais la chance d'être père. Faut d'abord que j'officialise avec Vera. Pour le moment on cherche notre futur nid d'amour. » Ils avançaient doucement, mais ils avançaient et c'est le plus important. « Alors je suis peut être plus au courant que toi mais bon j'ai des oreilles je m'en sers pour écouter. Tu sais une salle de restau c'est un peu comme une salle d'attente chez un docteur ou le salon d'un coiffeur. On parle de tout et de rien. » Et Gus se met à rire. Il sent Serena plus détendue est c'est tout ce qui compte à présent.



L'AVENIR

s'écrit à trois à présent.
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Serena Cavalletti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Ven 6 Nov 2020 - 12:00 )
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« Alors commence dés aujourd'hui. Dis toi que ces coups bas étaient les derniers et qu'ils étaient peut être nécessaires pour que tu passes au chapitre suivant. » Les propos de Gus faisaient leur petit bout de chemin dans l’esprit de la brune, car bien évidemment, il avait raison… Il fallait absolument qu’elle passe au chapitre suivant, c’était nécessaire pour sa santé mentale et physique. Car oui, la belle ne savait que trop bien à quel point elle risquait de sombrer vite si elle ne se décidait pas à trouver la page, voir même à brûler le livre entier. Et lorsqu’elle l’entendait dire ça, cela lui paraissait tellement évident qu’elle allait se donner les moyens pour réussir. Gus avait toujours le don de trouver les mots pour booster Serena, sauf que voilà, c’était sans compter sa vie qui remettait toujours une couche et la poussait à sombrer de plus en plus. Car oui, si à l’instant T elle était déterminée, ses prochaines retrouvailles avec un autre fantôme de son passé allait d’autant plus chambouler son esprit déjà bien perturbé… Voilà donc pourquoi, inconsciente de ce que l’avenir lui préparait, elle avait promis à Gus de faire son possible pour s’en sortir. Sauf que… Elle allait plonger encore plus, mais ça, c’était le prochain chapitre, alors elle ignorait encore que sa promesse, elle n’arriverait pas la tenir. Pauvre petite poupée pleine d’espoir pour son avenir qui allait encore une fois voler en éclat. Mais ne dit-on pas qu’il faut chuter pour mieux se relever ? Et bien sa chute allait être d’autant plus brutale…

En tout cas, Serena avait absolument tout expliqué à Gus, ses retrouvailles avec Luca, le fait que Luca était désormais marié avec Na Young, la bagarre avec la mère de ce dernier. Tellement d’éléments nouveaux qu’elle aurait préféré ne pas avoir à gérer, mais peut-être que c’était là une chose nécessaire pour la pousser à reprendre sa vie en main ? Enfin tout du moins c’était ce que Gus sous entendait et elle avait vraiment envie d’y croire. « Elle doit avoir des armoires pleines de lingerie. Moi qui ne tourne qu'avec trois paires. Et puis ça a du bon de replonger la nuit suivante dans des draps qui ont accueilli deux corps passionnés. » Et Serena ne pouvait qu’approuver avec un hochement de tête, car elle était totalement d’accord avec Gus, c’était tellement agréable de pouvoir s’allonger le lendemain dans des draps qui sentaient encore l’odeur des corps. Chose qui n’était pas arrivée à Serena depuis longtemps, enfin… C’était surtout que la seule odeur qui avait pu l’intéresser sincèrement sur des draps était celle de l’homme qui l’avait abandonné, alors forcément… les autres odeurs à côté ne lui importaient que peu. Mais oui, Serena voyait totalement ce que Gus voulait dire par là et elle ne pouvait qu’approuver ses dires. A ses yeux, retrouvés le parfum de l’être aimé dans les draps était très certainement la sensation la plus forte qui soit. Donc finalement, cela rassurait en un sens la brune, qui se disait qu’en faisant comme Na Young voulait, cela signifiait que cette dernière n’aurait pas la chance de connaître ça. Et dans un sens, cela lui faisait vraiment du bien de se dire ça. « Non tu ne vas pas essayer tu vas tout faire pour qu'elle tourne. Et s'il le faut je viendrais te botter les fesses. Je sais que rien ne va être facile, tu auras des moments de doutes. Mais je serais là et tu peux compter sur moi. » Même si Serena avait toujours su pouvoir compter sur Gus, il n’en demeurait pas moins que cela lui faisait un bien fou de l’entendre une nouvelle fois. A croire que cette dernière s’était mise à douter d’absolument tout ces derniers temps et que là au moins, son ami la remettait face à la réalité. Il était là pour elle, comme elle-même pouvait être là pour lui, et cela la rassurait. Ni une ni deux elle l’avait enlacée doucement avant de murmurer. « Merci pour tout. » Et elle s’était ensuite éloignée, ayant retrouvé son joli sourire.

Les sujets passent jusqu’à arriver au sujet qui parvenait tellement à alléger le cœur de Serena : son fils. Il y a trois ans de cela, lorsqu’elle avait appris qu’elle était enceinte, jamais elle n’aurait pu imaginer à quel point ce serait un tel bonheur d’être mère. Oh cela n’avait pas été facile, loin de là en tant que mère célibataire, mais il n’en demeurait pas moins qu’elle était fière d’avoir donné naissance à un tel trésor. Certes, elle s’excusait en pensant un lui un nombre incalculable de fois car elle ne se trouvait pas à la hauteur, mais elle n’aurait changé cette partie de sa vie pour rien au monde. Lorenzo était un peu la preuve vivante que l’on peut tirer du positif même après du négatif… Alors oui, elle était heureuse à chaque fois que l’on venait à parler de lui. « Tant bien il va te surprendre et adorer. Il n'aura plus envie d'en partir. » Un petit rire venait de s’échapper des lèvres de la belle, qui se disait que cela pouvait être possible, fortement possible. En même temps, son petit ange l’impressionnait dans sa manière d’accueillir les nouveautés avec une telle facilité. Parfois elle se disait même qu’il faudrait qu’elle s’inspire de son fils pour pouvoir prendre les choses un peu plus à la légère et se dire qu’il n’y avait pas nécessairement du mauvais dans la nouveauté. « Il est vrai qu'allier vie de maman et vie de travailleuse hyper occupée n'est pas facile. Mais tu vas t'en sortir. Et je sais que tu es une bonne mère. » Son regard s’était d’un coup empli d’émotions particulièrement forte et lorsqu’elle avait plongé son regard dans celui de Gus, elle s’était alors mise à sourire. « Tu le penses vraiment ? » Car oui, elle doutait jours après jours de son rôle de mère, ne se trouvant pas assez présente pour son fils. Elle se flageolet sans cesse de reproches, sans se rendre compte que le plus important c’était tout l’amour qu’elle pouvait lui donner.

« Ok je te donne les dates dés que je les ai. Elles devraient tomber dans la semaine au plus tard début semaine prochaine. » « Parfait, encore merci ! » Car oui, c’était de cela qu’était faite la vie de Serena, son emploi fixe, celui à mi temps et des petits boulots par-ci par-là pour pouvoir joindre les deux bouts, mais surtout pour mettre de l’argent de côté. Cela faisait maintenant plus de deux ans qu’elle faisait cela et autant dire qu’elle avait plutôt bien réussi à remplir ses comptes en banques, désireuse d’offrir le meilleur à son fils. Donc oui, forcément elle était ravie lorsque Gus lui proposait des extras, car c’était une façon pour elle de continuer dans sa lancée, même si parfois il faudrait peut-être qu’elle lève un peu le pied. Et puis, c’était alors que Serena avait demandé à Gus comment il pouvait autant en savoir sur les enfants. Forcément, le fait de l’entendre parler de ses clients n’était que peu étonnant, car il était vrai que Gus apprenait beaucoup de choses grâce à eux. Après tout, parler avec les gens permettait de se renseigner sur des sujets qu’on aurait même pas pu imaginer.  « Quand j'aurais la chance d'être père. Faut d'abord que j'officialise avec Vera. Pour le moment on cherche notre futur nid d'amour. » Et le sourire de Serena s’était fait bien plus éblouissant. « Je suis tellement heureuse pour vous deux ! Un petit nid d’amour c’est super important et j’ai hâte de voir ce que vous allez en faire. » Après tout, Serena était très certainement la fan numéro 1 du couple Vera/Gus, pour la simple et bonne raison qu’elle voyait à quel point cela rendait son ami heureux. « Alors je suis peut être plus au courant que toi mais bon j'ai des oreilles je m'en sers pour écouter. Tu sais une salle de restau c'est un peu comme une salle d'attente chez un docteur ou le salon d'un coiffeur. On parle de tout et de rien. » « Ah c’est sûr que ce n’est pas dans ma bibliothèque que l’on va parler de la sorte, vu que le calme est censé régner, mais en tout cas, je trouve ça vraiment super de pouvoir entendre tellement de sujets de conversations divers et variés ! » Et oui… Dans la bibliothèque c’était plutôt Serena qui devait faire en sorte que les gens baissent d’un ton, mais bon, ce n’était pas pour autant qu’elle n’appréciait pas prendre le temps de parler avec ceux qui venaient. Au contraire, cela lui faisait toujours du bien de parler livres…


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Sujet: Re: I don’t care if I lose my mind, I’m already cursed ※ Augusto ( le Sam 21 Nov 2020 - 9:03 )
Le sort s'acharne.feat Serena
Gus n'a pas la science infuse, ni des solutions pour tout. Lui même a fait des erreurs dans sa vie et en a payé le prix. Mais parfois il faut savoir tirer un trait sur le passé, même si c'est douloureux. Accepter les coups bas, les coups durs, parfois mérités, se relever et avancer. Ne penser qu'à l'avenir et aux jours nouveaux qu'il nous offre. Se servir de ses erreurs pour construire un demain meilleur. Et c'est tout ce qu'il veut pour Serena et pour son fils. Elle n'a pas été honnête, elle a joué avec le feu, elle a brisé des confiances, en retour elle a été abandonnée et a du assumer, et doit continuer de le faire. Mais la vie lui tend les bras, elle vient d'être remise en face avec son passé, maintenant elle se doit de le laisser partir et juste penser à son avenir et à celui de son fils. Elle doit fermer ce livre de son existence pour pouvoir en ouvrir un autre, si elle reste accrochée à ses souvenirs, à ses erreurs, elle finira par couler et elle pourrait le regretter. Et puis elle n'est pas seule dans l'histoire Lorenzo est là et il est à présent la pièce maîtresse de sa nouvelle vie. Bien sur autour de lui gravitera un jour une nouvelle personne en qui elle pourra avoir confiance, pas comme ce Francesco de pacotille qui n'a pas eu les couilles de prendre ses responsabilités. Mais la première chose à faire est de passer à autre chose. Luca est marié avec sa patronne, ils semblent heureux et bien tant mieux pour eux. Peut être que le destin a voulu lui faire comprendre que même détruit par ce qu'elle lui avait fait subir, il c'était relevé et avait choisi d'avancer. Elle doit faire de même, et voir ces rencontres comme des leçons de vie dont elle ne doit tirer que les acquis. Et Gus lui certifie qu'il sera toujours là pour elle, qu'elle pourra compter sur son soutien dans le pire comme le meilleur. Il restera son ami fidèle, faisant de son mieux pour l'aiguiller dans le chemin sinueux de la vie. Dans le but qu'un jour elle n'est plus besoin de sa main pour la guider car il est sûr qu'elle en trouvera une autre, comme lui a trouvé Vera, et qu'elle pourra avancer à deux. Même si dans l'ombre il veillera parce qu'il est comme ça et qu'il ne la lâchera pas. En tout cas toute cette histoire est riche en émotion et en surprise. Comme le fait de changer les draps toutes les nuits. Mais si c'est le choix de sa boss, elle doit s'y plier peu importe ce qu'elle en pense. Elle pourra toujours changer de boulot si voir Luca avec Na Young est trop pénible. Trop irréaliste pour elle. Il espère que ses mots lui ont apporté cette dose de paix et de tranquillité donc elle manquait quand elle a sonné à sa porte. Ce sont juste des mots mais s'ils ont apaisé ses maux, c'est que l'ami aurait bien agi et accompli sa tâche. « De rien. C'est toujours un plaisir la belle de te venir en aide. » Il lui sourit alors qu'ils partagent un câlin tendre.

Il est temps de repartir du bon pied et pour cela ils se mettent à parler de Lorenzo. Quoi de mieux pour retrouver le sourire que de parler du petit ange de Serena, la prunelle de ses yeux. Elle savait puiser sa force en lui, la situation de sa naissance aurait pu la faire se détourner mais cela a été tout le contraire. Elle a pris à bras le corps son rôle et chaque jour elle construit une vie à son fils sans compter ses efforts. Ou comment transformer le mauvais en bon ou le pire en meilleur. Là dessus Serena relève le pari tous les jours et elle peut en être fière. Et Gus même s'il n'est pas encore père parle sans souci de cette vie de parent, des inconvénients et des avantages, des moments de doutes et des moments magiques. Faut dire qu'à la trattoria des gosses il en voit et puis il a sous les yeux tous les jours une sublime mère en la présence de Vera. Il voit combien elle aussi est prête à tout pour Winston. Il sera sûrement lui aussi prêt à tout pour ses gosses. Bien sur il y a toujours les doutes et les questionnements. Le premier étant le fait d'être de bons parents. Prendre les bonnes décisions, faire les bons choix. Là aussi il se fait rassurant, et reste sincère dans ses dires. « Bien sur que je le pense vraiment. Tu as l'instinct maternel Serena, il est fortement ancré en toi. Ne doute jamais. Lorenzo a la meilleure des mamans et il le sait. » Un gamin sent ces choses là, Gus en est certain. Même si sa mère court souvent pour subvenir à leurs besoins, elle ne reste pas moins une mère attentive qui se donne à cent pour cent et qui lui accorde du temps. Même si elle aimerait lui en accorder plus, mais l'essentiel est de mettre tous les jours de quoi manger dans son assiette, de lui offrir un toit sur la tête et de lui permettre de grandir sans trop de souci. Le restaurateur en profite pour lui parler des quelques extras qu'il a de prévu pour les semaines à venir. Il sait que cela pourrait arrondir les fins de mois de son amie, si les dates lui conviennent. « De rien, cela m'arrange aussi, je n'aurais pas besoin de chercher et je sais ce que tu vaux. » Au final cette solution les arrange tous les deux tout en leur levant une épine du pied. Le fait qu'il soit pas mal au courant sur ce qui concerne les enfants, l'école titille Serena, Gus lui répond sans détour. Notamment sur son envie de devenir père surtout maintenant qu'il a Vera dans sa vie. « Je suis tombé sur une vraie perle. Vera est extraordinaire. Oui on a tous les deux besoins de construire ensemble notre chez nous. » Il est vrai qu'ils auraient pu voir pour vivre dans la villa de Vera ou dans l'appartement de Gus. Mais ces lieux ont leur lot de souvenirs pas toujours heureux. Alors partir sur de nouvelles bases étaient bien mieux. « C'est certain qu'une bibliothèque ce n'est pas l'endroit idéal pour se taper la discussion. » Il se met à rire, imaginant les gens en train de lire rouspéter du manque de silence. « On mettrait vite les bavards dehors. »

Et Gus est content de constater que le sourire de Serena devient plus grand, ses yeux pétillent, il retrouve son amie. Bien sur elle va encore passer par des moments difficiles, parce que cela fait parti de la vie. On n'est jamais vraiment tranquille et quand on le pense il y a toujours un hic. Mais c'est aussi ce qui permet d'apprécier doublement les moments de bonheur. Et de ce côté là, la belle va finir par avoir sa dose, elle le mérite. Lui même a pas mal galérer avant de trouver le repos de l'âme et du cœur. Sans Vera, Gus ne sait pas où il en serait dans sa vie. Il ne tiendrait que par son boulot et l'amour de sa famille. Mais au fond il serait bancal. Reste plus qu'à Serena a trouvé l'autre moitié d'elle. Et parfois elle se cache là où on l'attend le moins.



L'AVENIR

s'écrit à trois à présent.
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