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- [terminé] It's a good day to be happy. ft Juan Velasco -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Zaphira HaninJe viens de débarquer parmi les fous
Zaphira Hanin
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Sujet: Re: [terminé] It's a good day to be happy. ft Juan Velasco ( le Mer 7 Oct 2020 - 22:37 )
It's a good day to be happy

1b2o.gifCe dîner n’était pas censé se dérouler comme ça. Zaphira et Juan étaient certes de bons amis mais plus le temps passait et moins elle avait l’impression de lui être utile. Dire qu’elle comprenait ce qu’il ressentait serait mentir. Juan était aussi passionné qu’elle mais leurs activités étaient complètement différentes. Peut-être elle allait le comprendre le jour où elle cesserait d’imaginer et d’être créative ? Pour une raison médical bien sûr, parce-que les baisses de créativité et les syndromes louches qui atteignent les artistes elle ne les connaissait que trop bien. Mais le voilà devant elle, expliquant encore une fois le pourquoi du commun, refusant catégoriquement l’idée de voir un spécialiste pour sérieusement l’aider à surmonter cette peur et surtout, lui faisant comprendre qu’elle n’était pas d’une grande aide. C’était dans la tête, elle le savait. Et puis elle connaissait Juan depuis quelques mois ou années même maintenant, mais elle avait l’impression que cette fois, tout la dépassait. Mais elle n’allait pas abandonner, n’est-ce pas ? Elle était têtue et obstinée et c’était quelque chose qu’elle avait dans le sang. Si Juan était aussi à l’aise avec elle pour partager ce genre de choses, alors elle servait au moins à quelque chose, il lui faisait un minimum confiance et il était quasi certain qu’elle n’allait pas le juger, et hors de question de le décevoir. Alors elle repris une bouchée de sa boisson et releva ses cheveux en une queue de cheval haute et mal faite, un signe qu’elle prenait la chose davantage au sérieux. « Tu sais quoi ? On s’en fout du psy et des thérapies. On va le faire toi et moi. » Déterminée, elle pris la feuille et traçait une ligne au milieu en écrivant du côté gauche “Pour” et du côté droit “Contre”, sans le regarder, elle commença à rédiger elle-même son jugement. Il aimait le métier, un rêve d’enfant, une bonne dose d’adrénaline, le sentiment d’être vivant, il n’était pas mauvais voire excellent. Contre ? Les blessures mortelles étaient rares, la dernière dont elle en avait entendu parlé datait de 2016 et celle d’avant en 1985. Alors non, il n’était pas plus dangereux que les autres activités sportives. Juan avait peur comme tout le monde, comme un boxeur qui sera mis KO et qui en sort avec le nez déformé ou un athlète de MMA, comme les gymnastes ou ceux qui font de l’athlétisme avec toutes les blessures liées aux muscles et aux déchirures musculaires. « Tu vois Juan ? Je ne sais pas si ça va t’aider, mais si c’est la peur qui te bloque alors toutes les activités font peur. Et de mon humble avis, tous les champions qu’on voit à la télé se sont blessés au moins une fois et ils ont probablement eu des opérations chirurgicales mais vois-tu, ils ont su se relever. Tu ne peux pas avancer dans la vie et réussir sans payer un certain prix. » en effet, la vie était une garce, pour tous les domaines il y avait un prix à payer à chaque choix que nous faisons. Elle s’arrêta un moment en se mordant la lèvre inférieure avant de reprendre. « Tu as la chance d’être toujours en vie et en parfaite santé à présent et c’est normal d’avoir peur mais il faut vivre avec. » Elle ne savait pas si elle en avait trop dit ou même si elle était à côté de la plaque, mais Zaphira était dans son délire, du haut de ses trentes ans, elle avait acquis une certaine sagesse, ou pas d’ailleurs, mais peu importait tant qu’elle réussissait à secouer ses proches. C’était sa hantise de les voir se lamenter sur son sort. Oui c’était plus facile à dire qu’à faire, oui elle était plus ou moins gâtée par la vie, mais hors de question de les laisser vivre dans cette peur du lendemain. « Je suis désolée pour ce que je dis Juan, mais si tu as peur des futures blessures ou si tu as peur que la prochaine fois va être fatal, j’ai envie de te dire que personne n’est à l’abris. Comme a dit une certaine personne “Je pleure celui qui meurt jeune mais encore plus celui qui meurt triste”, ne pense à rien d’autre qu’à ton propre bonheur et ne prend aucune décision qui te rendra malheureux et tu sais bien que moi je peux mourir en sortant de ce restaurant même si je fais attention à tout. » Elle s’applaudit de s’être rappelé de ces paroles de musique française, fière de pouvoir comprendre un minimum la langue pour la retenir et la traduire lorsqu’elle en avait besoin. Mais voilà, elle pouvait tout comprendre dans la vie, elle pouvait se montrer compatissante et tout un tas de choses du genre, mais ô combien elle détestait qu’on rate sa vie pour des choses qui n’étaient pas encore arrivé. C’était peut-être fou, son caractère là de se lancer la tête première dans quelque chose et d’improviser ensuite mais pour l’instant, ce genre de comportement lui a apporté plus de bonnes choses qu’elle espérait et si un jour elle devait regretter une chose, ça serait seulement de ne pas avoir pris ses choix plutôt. Mais comme on dit, tout arrive au bon moment après tout...



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Juan VelascoToujours frais après un litre de café
Juan Velasco
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Âge : 31 ans né le 18/12/1988 à Séville Espagne
Métier : Torero est plus précisement Matador. Celui qui tue le toro. / Pour le moment arrêté à cause d'une grave blessure et totalement perdu bouffé par la peur que j'ai eu..
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Sujet: Re: [terminé] It's a good day to be happy. ft Juan Velasco ( le Mar 20 Oct 2020 - 12:07 )

Tendre soirée
Zaphira & Juan
Les amis peuvent transformer les mauvais moments en bons souvenirs, et les bons moments en souvenirs inoubliables.

Gérer ma future reprise, je mène ce combat délicat tout seul. Bien sur j'en parle avec Ezio, mais comme il me dit la décision finale me reviendra. Il est compliqué pour moi de tirer un trait sur ma carrière, parce que mon métier je l'aime. Mais depuis l'accident je le vois plus avec les risques. Je sais ce que ça fait de voir la mort en face, sentir sa caresse froide. Je sais qu'il s'en est fallu de peu, et que si je suis là et bien c'est un peu un miracle. Retourner dans l'arène c'est prendre le risque d'un autre accident, même si c'est le seul grave que j'ai connu. Je n'ai jamais eu peur d'affronter un toro, je les ai toujours vu d'égal à égal. Malgré leur poids, leur force et les cornes, de véritables armes. Moi qui n'est qu'une cape et une épée pour la phase finale. Je sais que si je veux combattre à nouveau il faudra que je domine cette peur tenace qui me broie les tripes et m'inonde le cœur. Mais je n'ai pas envie d'aller en parler, d'être encore juger. Un psy même s'il se doit de rester neutre, pourrait bien me détourner l'esprit juste à cause de ce que je fais. Alors je préfère utiliser mes armes et me mesurer moi même avec cette peur qui s'infiltre un peu plus dans mon être tout entier. Zaphira peut m'apporter son aide, je ne la refuserais pas. J'ai confiance en elle et je sais qu'elle ne me jettera pas la pierre plus qu'il n'en faut. Qu'elle sera objective, ou du moins en partie. Parce qu'elle tremblera aussi si je lui dis que je compte reporter l'habit de lumière. Je la regarde sourire aux lèvres quand je la vois se préparer pour ce nouveau combat. Elle relève ses cheveux ce qui lui donne un air sérieux, même si sa queue de cheval n'est pas des plus bien faites. C'est son geste qui compte. « Voilà c'est tout à fait ça. Juste toi et moi. Les yeux dans les yeux. » Je ne peux qu'apprécier son investissement sincère et sans limite.

Armée d'un stylo et d'une feuille, Zaphira la divise en deux, un côté pour et l'autre contre. Et la voilà qui note, sérieuse dans ce qu'elle fait, elle ne me regarde pas. Ne voulant sûrement pas se faire déconcentrer. Je lis à l'envers les indices qu'elle distille sur le papier. Le résonnement est clair. Puis je l'écoute. « Oui c'est sur les risques et les dangers sont différents mais on y est tous confrontés à un moment ou un autre. » De ce côté là je suis d'accord, même si un skieur ou un coureur se se blesseront pas de la même façon qu'un pilote de voiture ou de moto. « En effet je suis chanceux. Je sais que ma vie ce jour là ne tenait que par un fil. J'ai eu la chance que les secours soient là rapidement. Que toutes les bonnes conditions soient présentes. Pas comme pour Manolete qui s'est vidé de son sang parce que les soins pas assez rapide. Mais autre temps autres moyens. » La belle semble suivre un résonnement qui lui est propre. Mais je respecte ce qu'elle fait pour moi et j'essaie de voir où elle veut en venir. Je la regarde un instant silencieux après ses derniers mots lourds de sens et de vérité. En effet personne n'est à l'abri. Je peux rester à Naples et trouver la mort en traversant une rue. Je peux y être confronter n'importe quand et n'importe où. « Ok sur ce point là tu as entièrement raison. En effet je peux me planter en voiture, tomber dans les escaliers. Tu veux dire qu'il faut que je cherche ce qui me rend heureux dans mon métier ? Ce qui en le pratiquant me ferait oublier mes peurs ? » La peur je l'ai toujours plus ou moins éprouvé, on finit par la dompter. Elle nous permet aussi d'anticiper et de rester vigilent au moment des combats. « Je fais un métier à risque, je sais. J'ai toujours accepté de les prendre sans me poser de questions. Une fois dans l'arène mes peurs elles disparaissaient laissant juste parler la passion. Tu penses donc qu'il faut que je cherche plus loin que mes peurs. Que je sache si je serais heureux en retournant dans des arènes ? Ou si mon bonheur est ailleurs ? Je ne voyais pas ça de cette façon. » Parfois la vision de l'autre permet de mettre en lumière ce qui pour nous reste dans l'ombre. « Toréer m'a toujours rendu heureux au plus haut point. Je ne pensais pas un jour me remettre en question professionnellement de cette manière. » Pour moi il n'y avait jusqu'à présent aucun doute sur ma carrière. Et là je suis paumé, mais peut être qu'à la fin de cette soirée j'y verrais plus clair grâce à Zaphira.  

   
vmicorum.


Troublé
bien au delà de la raison, bien au delà de la passion.
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Zaphira HaninJe viens de débarquer parmi les fous
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Sujet: Re: [terminé] It's a good day to be happy. ft Juan Velasco ( le Lun 2 Nov 2020 - 18:47 )
It's a good day to be happy

1b2o.gifLa conversation tournait autour des peurs de Juan et si Zaphira voulait sincèrement aider, elle vient à la conclusion que jamais elle ne pourrait vraiment le comprendre, jamais elle ne pourrait se mettre vraiment dans ses baskets. Si ces deux là arrivaient à s’entendre, ils n’avaient toutefois pas du tout la même vision des choses, pas le même vécu, pas le même présent et sûrement pas le même futur, puis après tout, chacun ressentait la douleur ou la peur ou n’importe quel autre sentiment à un degré différent, et ça, Zaphira le comprenait. Elle avait essayé de l’aider, elle avait partagé sa vision à elle et elle a utilisé des discours motivants et encourageants mais au final, la décision revenait à Juan et rien qu’à lui. « Ecoute mon chat, c’est normal de te sentir ainsi, j’avoue on en a beaucoup parlé ce soir et tu n’as pratiquement pas touché à ton assiette ! » les yeux vers celle-ci, elle sourit sincèrement et d’un air bienveillant avant d'ajouter : « Je comprends que ça te tourmente autant, ça ne doit pas être facile à vivre tous les jours… Toutefois, si tu arrives à gagner ta vie autrement alors ne te met pas de pression, il viendra le jour où tu seras prêt, tu as toute la vie devant toi pour toréer. » Elle n’était encore une fois pas sûre si ce qu’elle disait sortait bien ou non, mais après tout, elle croit en l’inspiration et le mental plus qu’autre chose. Bien qu’elle soit styliste, qu’elle ait étudié ce métier, ça ne l’empêche pas de bloquer parfois en période de stress ou juste qu’elle ne soit pas dans la bonne humeur créative, il ne fallait pas forcer. L’humain est comme ça. Certains disent que tout ce discours est du n’importe quoi, qu’au final on a juste besoin de discipline pour pondre des choses sans avoir besoin d’inspiration ou de motivation, mais ça ne marche pas à tous les coups, du moins, même si on réussi à faire quelque chose de bien et de potable on ne se sent pas spécialement bien au fond, on a toujours cette impression de s’être forcé, on n’est pas satisfait et on a constamment peur que ça ne rende pas bien pour en fin de compte l’activité devienne une corvée plus qu’autre chose. Alors oui, si Juan ne se sentait pas de toréer maintenant ou qu’il n’était pas prêt d’aller faire face à un taureau, par peur ou autre chose, il n’avait pas à le faire. Le plus important c’est qu’il se sente bien moralement et qu’il aime ce qu’il fait, qu’il s’amuse sur ce terrain d’une manière ou d’une autre.

« On s’est pas vu pour cogiter à ce point, n’est-ce pas ? » Offrir de l’aide oui, passer la soirée à stresser l’italien non, hors de question ! Elle ignorait si ce trait de sa personnalité était bien ou non, mais autant elle était à l’écoute, autant elle ne voulait pas, pour elle ou les autres, se lamenter sur son sort et cogiter jusqu’à pas d’heure. C’était une bonne vivante qui donnait un certain temps pour tout sentiment négatif mais qui essayait de le remplacer dix fois plus par des activités plus positives. « Si tu as fini ton assiette, on quitte ce restau ? J’ai l’impression qu’on y a mis toutes nos mauvaises ondes ! On prend le dessert ailleurs ? La nuit est presque complètement là, tu veux qu’on s’installe à la plage ? » Honnêtement, elle n’attendait pas vraiment sa réponse, même si cet homme est un amour, visiblement il avait plus besoin d’énergies et d’ondes positives qu’elle et comme on dit, le positif attire le positif alors Zaphria, rayonnante comme elle, n’hésita pas à sortir son portefeuille pour payer avant de relâcher ses cheveux. Le sourire jusqu’aux oreilles, elle prononça enfin, enthousiaste : « On y va ? »



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Juan VelascoToujours frais après un litre de café
Juan Velasco
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Sujet: Re: [terminé] It's a good day to be happy. ft Juan Velasco ( le Lun 9 Nov 2020 - 11:44 )

Tendre soirée
Zaphira & Juan
Les amis peuvent transformer les mauvais moments en bons souvenirs, et les bons moments en souvenirs inoubliables.

J'écoute Zaphira avec attention. Son discours tient debout, c'est juste moi qui me met des barrières et qui me cherche des excuses. J'ai aussi peur de quitter Naples et de perdre la complicité qui s'est faite plus intense avec Ezio, même si rien n'est écrit, même s'il y a juste de l'amitié entre nous. Il n'y a pas que ma peur de combattre le toro, il y a aussi cette peur plus viscérale de m'éloigner de lui. Je sais que je ne pourrais pas revenir rapidement. Faudra que je reprenne sérieusement mes entraînement, que je retrouve ma forme même si ici je m'entretiens. Faudra que je revois mes réflexes et puis que je gère mes angoisses une fois dans l'arène. Tout un travail de reconstruction qui me tiendra éloigné de mon meilleur ami. Et ce fait là pèse lourd dans la balance même si je ne l'avoue pas. Le tout cumulé comme le fait de ne pas décevoir mes parents, ma famille et puis tous ceux qui ont suivi ma carrière et qui espèrent mon retour. De quoi bien me miner le moral et me couper l'appétit. Moi qui voulais une soirée tranquille voilà que j'ai l'estomac retourné de tous ces questionnements qui me bouffent. « On va demander qu'il nous le mette en boite. » Oui pas de gaspillage et puis ce que j'en ai goûté était délicieux alors pas question de jeter. « Ne pas me mettre la pression. Penser à moi et à ce que je désire et non à ce qu'on attend de moi. Je sais que je pourrais m'en sortir avec la danse, cela ajouterait un plus à l'école d'Ezio. Je vais réfléchir à tout cela promis et merci tu es la meilleure. » Il faut que j'arrête de me torturer. Déjà je dois penser à ma santé et à ma guérison complète. Ensuite je dois étudier toutes les possibilités en tenant compte de mes envies. Quitte à blesser mes parents. Ou à blesser Ezio si je repars. Mais rester suspendu dans le vide ne sert à rien. Et aller trop vite non plus. Chaque chose en son temps. « En tout cas parler avec toi m'a fait du bien. J'ai tellement peur des jugements de tout le monde. Que j'en oublie l'essentiel moi. » J'étais pris dans l'engrange jusqu'à présent, avant mon accident je ne m'étais jamais posé de questions sur ce que je devais faire ou ne pas faire. J'étais torero et c'était ma vie et mon avenir. Alors logique que là ou tout est bousculé je sois perdu. Faut juste que je me concentre sur mes priorités.

« Non on devait se voir pour passer un bon moment s'amuser. » Je lui souris. C'est vrai que c'était le but premier et on s'en est pas mal détourné avec Zaphira. « Je suis d'accord allons chercher le bonheur ailleurs. » Se poser sur la plage pourrait être une bonne idée, regarder les vagues calmera toutes mes réflexions et apaisera certainement mon esprit tourmenté. La belle n'a même pas entendu que ma réponse soit dans la positive, elle s'est déjà levée et elle est allée payer. « Non mais attend on partage. » Tant pis je lui offrirais le café et le dessert. « On y va. » Je la prends par le bras et nous voilà parti dans la douceur de la nuit. Les étoiles éclairent le ciel et le parent de beauté irréelle. « Encore merci. » Et je pose un délicat baiser contre sa joue. On va se laisser porter et profiter. Se poser sur le sable et regarder le reflet de la lune dans cette étendue magnifique qui se perd dans la nuit. On savourera une glace ou une crêpe ou les deux. Peut être que même on restera silencieux subjugué par la beauté et le calme de la nuit. Divine enchanteresse qui nous contera son histoire au souffle du vent tout en nous délectant des odeurs marines d'une mer d'huile. De quoi bien faire tomber la pression éprouvée après les mots échangés. De quoi finir la soirée en beauté.

   
vmicorum.


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Sujet: Re: [terminé] It's a good day to be happy. ft Juan Velasco ( le )
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