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- une heureuse nouvelle (augusto 01) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Terrence Delaney10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Terrence Delaney
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Sujet: une heureuse nouvelle (augusto 01) ( le Dim 31 Mai 2020 - 21:19 )


une heureuse nouvelle.
☾☾ - (Tergusto #1)




L’invitation d’Augusto à venir le rejoindre pour déjeuner à la Trattoria tombe à point nommée. A la suite de nouveaux vertiges au cours des derniers jours, l’ancien pilote a décidé de prendre une journée de pause dans l’espoir de reprendre un peu de force. L’idée de passer la journée seul dans cette grande demeure, devenue bien trop inhospitalière au fil des mois depuis son retour à son quotidien singulièrement différent, n’est pas alléchante. Le sommeil a été difficile, mais accentue les effets évocateurs d’une fatigue tant physique qui psychologique. Il la gère comme il peut, s’autorise des micros siestes même s’il se réveille souvent en sueur à cause de cauchemars. Le cannabis lui permet de dormir quelques heures, mais l’ancien pilote ne veut pas devenir tributaire de cette substance illicite qui peut se révéler dangereuse s’il la consommait trop activement. La lecture lui permet de se détourner de ses démons, de plonger dans un univers totalement différent sous la plume d’un auteur qui dépeint avec détails l’environnement entourant les protagonistes du récit. Le temps s’effile doucement, lui permettant de se changer les idées avant que l’épuisement ne l’oblige à arrêter à la fin d’un chapitre. Il est plus détendu, mais ses traits gardent la trace de ce harassement qui menace de le mettre à genoux. J’espère que les résultats parviendront à mettre en évidence une solution à ces étourdissements. Un coup d’œil sur l’horloge de son salon lui indique qu’il lui reste une heure avant de rejoindre ce lieu emblématique qu’il affectionne particulièrement. Il décide donc de prendre une bonne douche et s’applique à masquer ses traits tirés sous une quantité de crème pour hommes. Il opte pour des habits décontractés : un T-shirt blanc qu’il superpose avec une chemise ample qu’il maintient les pans dans la bordure de son jean avec des sneakers. Finalement, il décide de prendre un café, espérant que la caféine lui apportera une poussée d’énergie qui l’épargnera de tout étourdissement. Je n’ai pas besoin d’inquiéter mes proches avec tout cela. Il ne manquerait plus que ça. Il soupire en venant se mordiller la lèvre inferieure alors qu’il vient se gratter le cuir chevelu dans ce tic nerveux qu’il ne parvient pas à masquer. Il déguste son café en silence, se forçant à ne pas s’emparer de son téléphone portable pour regarder ses mails. Octroie une journée, Terrence. Il s’intime en silence lorsqu’il sent quelques coups portés contre le bois de sa part. Alfonso. Un coup d’œil sur sa montre hors de prix lui confirme son impression, alors il finit d’une dernière gorgée son café pour s’emparer de son porte feuille qu’il glisse dans sa poche arrière alors que son téléphone rejoint sa comparse. « Bonjour Alfonso. » Il salut obligeamment son chauffeur alors qu’il vient fermer sa demeure et vient naturellement prendre place au sein de son véhicule haut de gamme sur la banquette arrière. Après un sourire, son chauffeur démarre tandis qu’ils prennent la direction du restaurant.

Il leur faut une demi-heure pour rejoindre la Trattoria où il profite du temps pour reposer ses yeux. Les images qui le hantent ne se font pas prier pour l’assaillir, l’éloignant de tout instant de répit. Il n’y a que les nuits après une étreinte luxuriante qu’il parvient à trouver un semblant de sérénité apportée par la bonne fatigue. Sa main vient se loger dans sa nuque pour la masser quelques instants alors qu’il sent la voiture s’arrêter près du restaurant qu’il connait par cœur. Ses traits se détendent immédiatement et le plaisir de retrouver son ami allège le poids qu’il perçoit dans le creux de sa poitrine. « Merci, Alfonso. Je vous contacterai lorsque je désirerai rentrer. » Il indique à son chauffeur alors qu’il s’extirpe par lui-même de son véhicule, ne désirant pas les manières barbantes qu’on demande initialement à un chauffeur. Sa richesse est une aubaine, mais il la donnerait assurément sans un regret si cela pouvait ramener cette personne à la vie. Comment profiter de la vie lorsqu’on se sent si mort de l’intérieur ? Ses pieds retrouvent le bitume et il se dirige avec naturel vers la porte de service du restaurant à laquelle il sonne comme à ses habitudes lorsqu’il vient retrouver son ami en dehors des heures d’ouverture. Ce dernier ne se fait pas prier pour apparaitre dans le chambranle de la porte. Son apparition lui arrache naturellement un sourire sincère alors qu’il vient naturellement s’élancer vers lui pour l’élancer dans une poigne de fer. L’étreinte est purement amicale, mais empreinte de chaleur. « Salut, Gus ! Merci pour l’invitation. Elle est tombée à point nommé. » Il lui déclare en venant doucement taper son dos de sa paluche chaude avant de s’éloigner pour observer ses traits qui semblent si détendus, plus heureux ? Il fronce les sourcils, sa clairvoyance naturellement titillée, mais il ne dit mot. « Comment vas-tu ? » Il le questionne alors qu’il vient pénétrer dans l’entrée de service en suivant son ami. « Cela fait plaisir de te voir. Vraiment. » Il le sait pas mal occupé entre le restaurant et sa vie amoureuse. Il a l’impression que cela fait des lustres qu’il n’a pas profité d’un bon déjeuner en sa compagnie, mais il ne lui en veut pas. Après tout, j’ai été tout aussi occupé que lui.



Nuits blanches
Un canon sur la tempe, j'ai le cœur et l'âme en paix. Ton doigt sur la détente, fais de moi ce qu'il te plaît. C'est violent mais c'est tendre presque animal, quand la trajectoire de la balle epouse les formes de tes hanches. (c)exordium.


Dernière édition par Terrence Delaney le Dim 14 Juin 2020 - 15:54, édité 2 fois
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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
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Sujet: Re: une heureuse nouvelle (augusto 01) ( le Jeu 4 Juin 2020 - 19:46 )
Moment entre hommesfeat Terrence
Aujourd'hui c'est le jour de fermeture de la trattoria Rinaldi, mais Gus est derrière ses fourneaux. Il a un repas d'anniversaire pour cinquante personnes de prévu pour ce soir. Depuis le retour de la croisière la partie traiteur prend de plus en plus de place, mais il s'en sort le cuisinier, il gère parfaitement les deux. Et c'est tout sourire qu'il s'apprête à trier ses légumes et à préparer ses diverses pâtes. Il est heureux, il sifflote même. Et ce bonheur n'est pas du qu'au fait que dans quelques heures son ami Terry va venir le rejoindre pour partager un moment. Il compte d'ailleurs lui concocter un repas aux petits oignons. Mais il y a aussi une autre nouvelle derrière son sourire qui s'étire sans jamais faiblir depuis quelques jours. Et cette nouvelle il va la révéler à son ami, parce qu'elle a été une sacré surprise. Et parce que Terry tient une place particulière dans son cœur. Personne ne s'y attendait. Même pas les plus concernés. Il se souvient encore de l'angoisse qu'il a éprouvé au SMS envoyé par Vera ce jour là. Avant de se retrouver sur le cul quand elle lui a dit qu'elle était enceinte de cinq mois. Lui qui avait pensé au pire comme la récidive de son cancer, se retrouvait père sans s'y attendre une seconde. Ils n'ont rien vu venir, avec le traitement et ce que lui avait dit les médecins rien ne les préparer à cette grossesse. Même le ventre de Vera n'avait pas alerter les amoureux. Ils avaient parlé bébé, il arriverait juste plus tôt, l'essentiel étant que la maman et le bout chou aillent bien et c'était le cas vu les résultats de la prise de sang et de l'échographie. Alors il languit un peu de voir son ami débarquer, même si le cuisinier ne va pas lui sauter dessus. Il va lui laisser le temps de s'installer et de boire un coup. Après vu le visage qu'il affiche, Terry va bien se douter que son moral est au beau fixe et que ce n'est pas du qu'au fait qu'ils se voient. Ni au fait qu'il doit cuisiner un repas d'anniversaire. Enfin il peut toujours essayer de faire croire que se sont ces deux raisons qui le rendent heureux.

Tout en surveillant son heure, il s'active. Il taille, il découpe, il fait cuire. Peu à peu son premier plat prend forme, des lasagnes végétal. Il en prépare aussi aux saumon et aux épinards. Une fois les ingrédients cuits il les déposent dans des plats individuels, il n'aura plus qu'à mettre en place les couches. Plus tard pour ne pas détremper sa pâte et pour cinquante personnes il en faut de la pâte à lasagnes. Il se met ensuite à préparer les desserts. Deux Tiramisu un normal et un aux fraises. Il se pose quelques minutes pour appeler sa belle et savoir s'il ne lui manque pas trop. Il sort un instant pour fumer une cigarette, il va falloir qu'il se calme sur sa consommation, au moins en présence de Vera, faut qu'il prenne soin de sa compagne et de leur futur bébé. Une petite fille en plus. Puis il retourne à sa tâche. Vu l'heure il se met à faire l'entrée, une mousse d'avocat, avec des crevettes. Une tomate farcie aux poivrons, à la mozzarella et aux concombres. Un peu de basilic, et une vinaigrette au citron pour accompagner. Et là il entend la sonnette de la porte de service retentir. Il ne quitte même pas son tablier passé par dessus son tee-shirt. Il relève juste le coin bas du côté droit pour le remonter en triangle et le coincer dans l'attache, laissant ainsi voir son jean. Il se lave les mains et se dirige dans le couloir pour aller accueillir son ami. Il ouvre la porte toujours avec son sourire même s'il essaie de l'effacer il revient aussitôt. Alors il ne se bat plus contre lui. Et il se retrouve face à Terry. Et ils partagent une étreinte amicale et sincère. « Salut Terry. De rien tu sais que c'est toujours un plaisir de passer du temps avec toi. Et puis on a le restau que pour nous. Comme ça on va pouvoir papoter tranquille. » Boire un peu, bien manger, rigoler et parler du bon vieux temps. Gus sait qu'ils vont passer un très bon moment. De quoi ravir le cœur de son ami. « Je vais très bien. » C'est sur que dire le contraire serait pas crédible du tout. « Et toi ? Tu as l'air en forme. Un brin fatigué il me semble. Une nuit coquine ? » Et il lui fait un clin d’œil. Sans aller plus loin dans ses propos. Les cernes il les voit même si son ami fait tout pour les cacher. « Je suis heureux de te voir aussi. J'avais besoin d'un moment entre homme. » Ils s'avancent vers les cuisines, une bonne odeur y règne. La table centrale est occupée par pas mal d'ingrédients, et de plats. « J'avais surtout besoin d'un cobaye. » Il éclate de rire. « Non sérieux,  j'ai un repas pour ce soir et je voulais que tu me dises ce que tu pense de ce que j'ai fais. » Gus sait que Terry est un fin gourmet et un grand gourmand. Il sait surtout qu'il aime plus passer les pieds sous la table que de se préparer à manger. Et puis même si Gus maîtrise les plats qu'il a fait, avoir l'avis de son ami lui importe. Tout comme l'avis de ses parents ou de Vera quand il se lance dans une nouvelle recette. « Alors quoi de neuf depuis la dernière fois ? Tout va bien de ton côté ? » Vu qu'ils n'ont pas eu un moment ensemble depuis un petit bout de temps ils ont des choses à se dire. En tout cas Gus en a. Mais il garde encore un peu le suspens. « Tu veux boire quoi ? » Autant commencer par le commencement. Deux verres remplis pour trinquer à cet instant.



VERA

l'étoile de son cœur et de son âme.
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Terrence Delaney10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Terrence Delaney
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Sujet: Re: une heureuse nouvelle (augusto 01) ( le Dim 14 Juin 2020 - 15:51 )


une heureuse nouvelle.
☾☾ - (Tergusto #1)




Le sourire de son ami est plaisant à voir. Il renforce la sensation de félicité qui vient inonder sa poitrine. Il ne doute pas que ce repas va être une réussite, ce qui le changera de ses repas solitaires qu’il lui arrive à prendre dans sa villa où il ne se sent plus à sa place. Il ne se voit pas pour autant passer ses soirées à écumer les différents restaurants de Naples alors que l’appétit se fait si rare. Il ne le retrouve qu’en charmante compagnie et celle de l’Italien est plus que bienvenue. L’idée de retrouver l’ambiance familiale de la Trattoria emplit sa poitrine d’une sensation d’apaisement. Il s’est toujours senti bien dans ce lieu, auparavant fréquenté par son géniteur dont il a repris le flambeau en tisant une relation singulière avec l’héritier de cet endroit. Leur amitié s’est tissée au fil des mois et des années, durant des discussions, des moments phares ou difficiles pour l’autre. Aujourd’hui, le restaurateur fait partie de ce cercle très fermé de ses proches amis. Un des rares à ne pas lui avoir tourné le dos à la suite de cet évènement qui a bousculé sa vie, un de ceux qui sont venus jusqu’à lui rendre visite au sein du pénitencier. « Super, tu m’en vois ravi. » Il lui indique dans ce sourire chaleureux, résolument enchanté de ne pas avoir à partager son ami au cours du repas. Il ne va pas se plaindre d’avoir de l’intimité, qu’il ne pourrait pas avoir si le restaurant était ouvert. C’est ce qui explique que ses passages au sein de cet établissement se raréfient. Il n’a pas le cœur lorsque la fatigue s’abat sur lui à maintenir les apparences.  Son ami à l’air changé. C’est la sensation qui s’enlise dans ses veines et qui l’intrigue. La raison lui échappe sur l’instant, mais attise sa curiosité. Un sourire légèrement amusé se niche sur ses lippes à la remarque de son ami. « Je l’aurai bien voulu, mais malheureusement elles se font rares en ce moment. » Il commente avant de se racler la gorge. « Écoute, je vais bien. Fatigué par le travail et quelques soucis à ce niveau, mais rien de grave. » Des soucis qui s’ajoutent à ceux qu’il subit depuis ce fatidique jour, mais Augusto n’ignore pas cette réalité même s’il est resté superficiel lors de l’approche de ses insomnies. « Rien que je ne puisse pas gérer. » Il indique pour le rassurer autant que possible alors qu’ils retrouvent les cuisines. Un rire cristallin s’échappe de sa bouche à la vision de cette multitude d’ingrédients et de plats soigneusement préparés qui ornent la table centrale. « Tout s’explique. Ce n’est même pas pour ma charmante compagnie ? » Il le taquine dans un clin d’œil amical alors qu’il se rapproche des différents plats déjà présents. « Ils ont l’air délicieux, alors je veux bien te faire une fleur et te pardonner cet affront. » Il conclut dans un sourire légèrement provocateur alors que son ami lui indique la raison principale de toute cette préparation. « Je tâcherai d’être le meilleur critique possible. » Il déclare, désireux de pouvoir permettre à son ami de s’améliorer même s’il ne doute en aucun instant de la qualité de ses préparations. Il va se régaler et ses clients seront assurément au Paradis lorsque ces mets viendront faire saliver leurs papilles comme ils sont en train de le faire avec sa personne. « Je veux bien un de tes vins rouges. J’adore ceux que vous servez à la Trattoria. Je laisse le chef déterminé lequel se mariera le mieux pour le repas que tu nous as préparé. » Il lui indique dans un sourire en coin, complice alors qu’il vient poser son regard sur le cœur des cuisines qu’il visite très rarement. L’antre de création de ses plats préférés. Cette pensée lui arrache un sourire alors que son ami s’applique à leur servir des verres. « Je vais bien. Pas mal de boulot avec la fin et la future saison à préparer. Avec Jack, on a pas mal de pain sur la planche, surtout qu’on a eu une merde dernièrement : un de nos collaborateurs a accepté un pot-de-vin. Il a manqué de révéler le travail d’un an. On a dû le congédier et mener une enquête. Elle est toujours en cours. » Il explique dans un soupir las. C’est le genre de désagréments qu’on préférerait s’épargner. L’idée de considérer ses collaborateurs comme de potentiels espions est très déplaisante, mais il sait qu’il ne peut pas y échapper. Une fois cette mauvaise passe, il compte bien engager des frais nécessaires pour apaiser les tensions créées. « Sur le plan personnel, il n’y a pas grand-chose à dire. J’enchaine les rencontres, quand j’ai le courage de quitter mon bureau à des heures descentes, mais rien de bien sérieux, malheureusement. » Il conclut avec mélancolie, le souvenir d’Ignazio hantant toujours ses pensées lorsque le matin, il se réveille dans des draps froids à côté de lui. C’est malheureusement son lot quotidien désormais. Peut-être que je finirai par rencontrer quelqu’un ? C’est cet unique espoir qui l’incite parfois à sortir de chez lui et se mêler aux gens, voir de saisie toute nouvelle opportunité de découvrir de nouvelles âmes à la recherche de la perle rare. « Et toi ? » Il finit par lui retourner la question. « Il y a quelque chose de différent chez toi, mais je n’arrive pas encore à mettre le doigt dessus. » Il conclut dans un sourire qu’il cherche à rendre taquin comme si son ami lui cachait un petit secret qu’il compte bien découvrir.



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Sujet: Re: une heureuse nouvelle (augusto 01) ( le Jeu 25 Juin 2020 - 18:11 )
Moment entre hommesfeat Terrence
Gus a du mal à faire taire son bonheur. Il aurait aimé qu'il passe inaperçu en rendant notamment son sourire moins évident, mais ce fait reste un exercice compliqué. De toute façon il n'a pas envie que cette heureuse nouvelle ne se ressente pas. Même si les gens qui le croisent ne peuvent pas du premier coup mettre un mot sur les étoiles qui éclairent son regard ou sur son sourire qui illumine ses traits. Il n'a pas de tatoué sur le front "je vais être bientôt papa d'une petite fille". Par contre son cœur et son âme sont marqués depuis le jour ou Vera lui a annoncé et qu'il a vu l'échographie. Il lui fallu quelques jours pour retoucher terre. Et il est sûr que lorsqu'il va en parler à Terrence, les émotions vont sortir faisant aussi ressortir toute sa sensibilité. Lui qui c'était forgé une carapace, craque à chaque fois qu'il regarde l'échographie ou écoute les battements du cœur de son bébé. Et ce bonheur il va le partager avec son ami. Après l'avoir partagé avec ses parents, Winston, sa douce, d'ailleurs avec la belle il le partage encore et à chaque fois qu'ils en ont l'occasion. Comme elle l'avait dit les hormones marchent à bloc lui offrant une femme des plus gourmandes. Terrence c'est bien plus qu'un ami, ils ont traversé des déserts tous les deux, étant là l'un pour l'autre, servant d'oasis quand le cœur se faisait aride. Là c'est autour d'un repas concocté avec amour qu'ils vont papoter. Tranquille, sans stress vu que le restaurant est tout à eux. Un moment comme les aime le cuisinier. Un moment ou l'un comme l'autre tombe le masque. Ou rien ne se cache. En tout cas si Gus a le visage enjoué, Terrence a les traits tirés et les yeux fatigués. Cela n'échappe pas au restaurateur. Et même si la remarque est taquine, elle reste sérieuse dans le sens ou il voit bien que son ami est fatigué. « Avec le charme que tu as tu ne dois pas manquer de prétendantes ou de prétendants. Te lasserais tu des joutes charnelles ? » Il lui fait un clin d’œil. La vie n'a pas préservé le pilote.  Et s'il essaie de rester léger, le cuisinier s'inquiète un peu. La prison cela marque un homme à tout jamais. Cela reste accroché comme une ombre malfaisante, mais il semble que sa sale tête soit du à quelques soucis au travail. Étant patron il peut parfaitement comprendre. Un salarié quand il rentre chez lui peut passer à autre chose, moins évident à faire quand on est le boss. « Ok si tu gères c'est parfait. Être à la tête de son entreprise pas toujours facile, surtout si on veut être au top. Je comprends … Mais sache que je suis là au cas où. » Le cuisinier saura, comme toujours, lui assurer son soutien s'il en éprouve le besoin.

Gus en vient à la raison qui lui a fait inviter Terrence. Bon là aussi il titille un peu son ami. Qui d'ailleurs rebondit aussi sec sur sa réponse. « Je ne voulais pas prendre le risque d'empoisonner un de mes proches ou un de mes clients. C'était risqué. Faut bien que je pense à ma réputation. » Et il éclate de rire. « Tu as un bon palais tu devrais y arriver. En plus si tu aimes je te filerais de quoi remplir ton frigo. Cela pourra t'être utile, tu pourrais même inviter une personne et dire que c'est toi qui a cuisiné. » Il sait quand on est seul et fatigué combien l'envie de cuisiner peut être faible. Il l'a vu pour Vera quand elle a eu son cancer. Et là sans qu'il le sache au final, il se passe un peu la même chose pour Terrence. Mais comme il sait que son travail est épuisant, pour le moment il ne creuse pas plus sa réflexion. « Parfait dans ce cas je vais nous chercher une bouteille de Lambrusco rouge. » Un vin pétillant qui se boit aussi bien en apéritif qu'en accompagnement de plats. Un vin aux saveurs fruitées, avec des parfums de framboise, de cerise et de mûre. Il sera parfait pour les mets prévus par le cuisinier. Et alors que Gus sert les verres Terrence répond à ses questions posées juste avant. « Ah merde pas amusant ce genre d'affaire. De quoi te mettre sur les nerfs. » Il lui tend le verre. « L'essentiel c'est d'avoir stoppé le mec avant qu'il fasse ses révélations et vous foute dans la merde Jack et toi.» Lui aussi garde bien au secret quelques unes de ses recettes, même si son travail est bien moins confidentiel que celui de son ami. Pour son entreprise cette divulgation aurait pu être fatale. Il sort du frigo un plat en ardoise sur lequel est disposé un assortiment de brochettes : melon jambon cru ; concombre, tomate mozzarella ; avocat saumon frais. « Un truc léger pour commencer. » Gus se sent malheureux pour son ami quand il lui parle de sa vie privée. Surtout qu'il a eu durant un temps trouvé l'âme sœur. Il vient poser sa main sur son épaule. « Tu trouveras Terry. Tu dois aussi te laisser la chance que cela arrive. Lâche un peu prise. Ne ferme pas les portes. » Mais il comprend que ce ne soit pas si facile, après tout son histoire a fait les gros titres des journaux. « En tout cas tu pourras toujours compter sur moi. Tu le sais. » Le cuisinier ne l'a pas laissé tomber quand il s'est retrouvé en prison. Il ne le laissera pas tomber là non plus. Gus se retrouve après sur la sellette, et son ami a bien remarqué son air plus que guilleret. « Moi le train train. Le restaurant tourne formidablement bien. La croisière du mois de septembre porte encore ses fruits. » Elle lui avait aussi rapporter le bonheur, après le sale coup d'Azkadelio., en lui permettant de reconquérir Vera. « La partie traiteur prend de l'ampleur. Je vais peut être finir par chercher un local indépendant pour la développer davantage. » Il avale quelques gorgés de son vin souriant à la phrase de Terrence. « Ah bon tu trouves qu'il y a quelque chose de changer. » Un bébé à venir. « Je pense que ce sera vraiment difficile d'y mettre le doigt dessus. Vu que ce changement m'est tombé dessus très soudainement. » Il sourit voulant étirer le peu le suspens. « Sur ce coup là on a été tous ko. Un sacré ko. Tu vas même en perdre tes bras quand je vais te le dire. Quoi que j'hésite je ne voudrais pas que tu ne supportes pas le choc. » Il éclate de rire alors qu'il tire une chaise. « Il faut mieux que tu poses tes fesses. Parce que tu vas tomber de haut mon ami. De très haut même. » Gus voit dans le regard de Terrence son impatience et ce le fait rire. « Je vais être ..... roulement de tambour .... papa.[/color] » Il a du mal à retenir ses larmes.  « Avec Vera on va avoir une petite fille. Et non je n'ai pas gardé cela pour moi durant des mois, on l'a découvert à son dernier bilan de santé. Oui la petite crevette est restée cinq mois discrète avant de venir nous exploser le cœur. Tu imagines dans quatre mois je serais père. J'ai encore du mal à y croire moins en regardant le ventre arrondi de ma femme. » Parce que oui la belle montre ses formes avec fierté. Formes qu'il aime caresser. « Mais .... putain moi papa .. tu imagines le truc .. » Un de plus à être surpris par cette annonce.  



VERA

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Sujet: Re: une heureuse nouvelle (augusto 01) ( le Mer 1 Juil 2020 - 14:17 )


une heureuse nouvelle.
☾☾ - (Tergusto #1)




Il se laisse happer par le plaisir de retrouver son ami. Un vrai. Un des rares à être venu le voir en prison lorsque sa vie a basculé. Un des rares à l’avoir accueilli les bras ouverts lorsqu’il a quitté le centre pénitencier. Il est facile d’agir naturellement avec lui, de se dévoiler également et ne pas porter de masque, même s’il a tendance à le faire. Il n’aime pas inquiéter son entourage, mais il n’aime pas mentir pour autant. Il s’efforce juste de dédramatiser les choses car il ne se laisse pas absorber par ses démons. Il a l’accompagnement qu’il faut. Il faut juste qu’il apprenne à se pardonner. Une chose plus facile à dire qu’à faire. Une chose quasiment impossible, car cette culpabilité est bien trop ancrée dans son cœur et l’empêche de dormir. A moins que ce ne soit la maladie qui le rattrape ? Il aura bientôt la réponse, mais il n’a pas besoin d’en parler pour le moment. Il ne veut pas inquiéter inutilement si ce n’était pas le cas. Un petit sourire ourle ses lippes à sa petite pique espiègles. « Non, mais je ne force plus les rencontres alors les choix sont plutôt restreints. » Il répond par un clin d’œil pour lui signifier qu’il ne sort plus comme par le passé, que depuis sa sortie de prison, il n’a pas repris ses habitudes de célibataires. Il se laisse porter par la vie, à défaut de savoir quoi en faire. Du moins, il compte bien aller de l’avant même si c’est résolument difficile d’aller dans ce sens. Seul le temps finira par lui donner raison. Il ne ment pas lorsqu’il aborde sa problématique au travail bien qu’elle soit qu’une des composantes des éléments qui l’amènent à avoir des insomnies. Il ne voit pas l’intérêt de déballer l’ensemble de ses soucis. Il a déjà une écoute attentive à ce sujet auprès d’une professionnelle. Il n’a donc nullement besoin de s’épancher sur ses amis et leur faire porter son fardeau. Ils en ont déjà assez de leur côté. « Merci, c’est gentil. Je n’hésiterai pas si j’en ressens le besoin. » Il lui indique dans un ton chaleureux en venant lui serrer amicalement l’épaule. Il n’a aucun doute sur la question. Ils rejoignent l’antre de son ami et leur échange se poursuit avec cette note d’humour qui les caractérise. « Je ne sais pas comment je dois le prendre. » Il lui indique dans un sourire en coin alors qu’il hausse un sourcil d’un air dubitatif, mais rieur. Son rire vient accompagner le sien alors qu’un sourire sincère ourle ses lippes. « OK. Deal. » Il déclare d’une voix ferme, résolument enchanté à l’idée de rapporter des restes. Il n’est pas contre l’idée d’avoir des plats déjà préparés pour les jours à venir puisqu’il n’est pas un grand cuisinier. Il a d’autres qualités, mais pas celle-ci. Ces talents culinaires sont très réduits.  Le choix de la boisson est vite arrêté par le chef lui-même et ce dernier lui met l’eau à la bouche. « Il sera délicieux sans aucun doute. » Il fait pleinement confiance à son ami pour cela. Il finit par répondre à sa question, rentre plus en détails sur les problématiques qu’il vit au travail. « Je ne te le fais pas dire. On a eu chaud sur le coup. Cela aurait pu nous coûter la prochaine saison. » Il indique en venant se saisir de son verre en le remerciant d’un signe de la tête. Augusto l’abandonne pour rapporter un assortiment d’apéritif dont la qualité du gout doit être aussi succulente que les plats qui les attendent. « Et surtout frais. C’est parfait. » Il indique alors qu’il aborde sa vie personnelle. Il n’y a rien de joyeux dans ce domaine. Les nuits se suivent et se ressemblent. Parfois seul, parfois accompagné par des hommes et des femmes qui ne restent pas par manque d’envie ou parce que le feeling ne passe pas. Ignazio est encore bien trop implanté dans son cœur. Pourtant, il devrait le laisser partir. Il n’y a aucun espoir à ce sujet. Il l’a blessé en le rejetant. Le seul choix égoïste qu’il ait fait et qu’il a imposé à son petit-ami, l’excluant totalement de son existence. Seul un fou prendrait le risque de revenir après un tel traitement. « Oui, tu as raison. Sans doute que je n’ai pas encore rencontré la bonne personne. » Il lui indique dans un sourire léger et désabusé alors qu’il vient porter une brochette à ses lèvres pour savourer la fraicheur des aliments sur son palais. Un vrai régal. Il lui offre un sourire plus franc à sa réplique pour lui faire comprendre qu’il le sait. Assez parler de lui. Terrence n’aime pas forcément que la conversation se concentre sur lui-même s’il a laissé son ami mener la danse jusqu’à maintenant. Il sent qu’il y a quelque chose de différent en son ami et il veut comprendre le fin mot de l’histoire. Son regard océan se plonge dans les iris de son ami, sonde son âme pour identifier des pistes de réponses, mais il s’attend à ce que la réalité s’échappe hors de ses lippes. Il écoute attentivement les paroles de son ami, résolument heureux pour lui sur le plan professionnel. Cela a l’air de fonctionner pour les affaires et c’est vraiment top. Il se dit qu’il devra demander à sa secrétaire de mobiliser le restaurant pour le prochain évènement. Il a pleinement conscience aux compétences de son ami et surtout à son professionnalisme. Ce qui n’est pas toujours le cas pour le traiteur avec qui ils travaillent de nombreux mois ou années. « Super alors ! Je suis vraiment content d’apprendre que tout se passe bien. J’étais en train de me dire que notre traiteur nous fait parfois défaut, alors je pense que je pourrais te proposer quelque chose à ce sujet. Je te fais totalement confiance. Tu me rendrais service. » Il lui indique en venant boire une gorgée de son verre qui s’épouse parfaitement aux saveurs de l’apéritif. Finalement le cuisinier aborde le sujet qui l’intrigue réellement au point de titiller sa curiosité. Il fronce les sourcils, ne sachant pas réellement à quoi s’attendre, mais cela doit être significativement une bonne chose. Il sonde son ami de son regard perçant, légèrement agacé et amusé par le suspense qu’il met autour de sa confidence. Terrence est plutôt droit au but, mais par jeu, Augusto lui adore titiller les nerfs de ses amis. Ce qu’il fait présentement et il peut voir qu’il en jubile. Ce qui vient lui faire rouler des yeux, car il le connait résolument bien cet homme. Je lui ai tendu une perche. Je m’attendais à quoi de sa part ? Il sourit pour lui-même alors qu’il lâche dans un ton aussi amusé qu’agacé. « Allez crache le morceau, veux-tu ? » Le rire de son ami lui arrache un dernier grognement avant que la nouvelle vient s’extirper hors de ses lèvres. Papa ? Augusto va être Papa ? Son regard s’écarquille alors que la réalité vient frapper son ami. L’émotion de son ami l’atteint de plein fouet et c’est dans un acte bienveillant et résolument amical qu’il vient contourner le plan de travail pour le prendre dans ses bras. Une étreinte ferme et brutale, comme celle qu’il avait réservé à son frère lorsqu’il lui avait annoncé la même nouvelle. Il ne peut s’empêcher de ressentir un tiraillement dans sa poitrine en se souvenant que ce petit ange n’était plus là pour égayer leurs journées. Seulement, sa joie pour son ami est réelle et ses paumes viennent frapper chaleureusement le dos de son ami alors qu’il lance. « Félicitations, Gus. C’est vraiment une magnifique nouvelle. Putain, je suis trop content pour toi. » Il lui indique en venant glisser ses menottes contre la mâchoire de son ami. « Pour vous. Comment va la future maman. Comment vit-elle la nouvelle ? Tu seras un merveilleux papa, parce que tu as plein d’amour à donner. C’est une bonne chose pour toi. Enfin tu as ta famille. La tienne. Bientôt, tu auras la chair de ton sang dans tes bras. » Il a un sourire sincère sur les lèvres. Cette envie qui fait écho à la sienne. Il mentirait s’il n’avouait pas que c’est son souhait le plus cher également. Trouver l’amour, la bonne personne, celle qui lui donnera envie de s’établir et d’avoir des enfants, de son sang ou non, en fonction du sexe de l’élu(e) de son cœur. Il avait cru l’avoir trouvé, mais la vie en a voulu autrement. « C’est magnifique. » Il indique avant d’ajouter. « Il serait fier pour toi. Ta famille doit être tellement heureuse pour toi. » Il évoque le frère disparu de son ami, car il a forcément pensé à lui et que Terrence fait partie de ceux qui lui ont permis de continuer d’avancer en lui offrant un soutien inaliénable. Sa poigne est ferme et chaleureuse sur sa mâchoire. Cette intimité est naturelle entre eux. Deux amis qui ont toujours là l’un pour l’autre et qui partagent à cet instant, cette magnifique nouvelle.


Nuits blanches
Un canon sur la tempe, j'ai le cœur et l'âme en paix. Ton doigt sur la détente, fais de moi ce qu'il te plaît. C'est violent mais c'est tendre presque animal, quand la trajectoire de la balle epouse les formes de tes hanches. (c)exordium.
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