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- [terminé] Résister. (Milo) / hot -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Rues du quartier
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Juan VelascoToujours frais après un litre de café
Juan Velasco
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Sujet: [terminé] Résister. (Milo) / hot ( le Mar 30 Juin 2020 - 18:49 )

Attirance fatale
Milo & Juan
Le désir veut conquérir et l'amour veut retenir. Le désir, c'est avoir quelque chose à gagner, et l'amour quelque chose à perdre.
Je suis en train de ranger des affaires quand la fourchette offerte par Milo tombe au sol. « Tiens c'est là que tu t'étais planquée. Heureusement qu'il n'y a eu aucun requin dans la cuisine sinon j'étais mal. » Et je me mets à rire tout seul, pensant immédiatement aux circonstances qui ont précédé ce cadeau adorable. Je dois être honnête, j'ai du mal à me sortir le beau gosse de la tête. Quand je ferme les yeux je revois les images de nos corps à corps. D'abord dans la douche et puis sur le clic clac. Chaque seconde est imprégnée dans mon esprit et tatoué sur ma peau. Chose rare, peut être que ces sensations sont dues à la situation que nous avons vécu durant cette soirée. Notre rencontre reste des plus unique. Tout comme la nuit qui a suivi. Je peux en me concentrant sentir son parfum me titiller le nez. J'ai même le goût de ses lèvres qui parent les miennes d'envie exquise. Les jours passés semblent ne pas avoir atténué cette alchimie qui nous a enveloppé. Et je ne peux qu'en être perturbé car je n'ai pas l'habitude de vivre ce genre de chose. C'est comme si je le sentais à mes côtés à chaque seconde. Il suffit que je ferme les yeux et son souffle glisse sur ma nuque alors que ses doigts s'aventurent sur ma peau. Jouant agréablement sur mes points sensibles. Je ne cherche pas à cerner ce qui réellement se passe depuis ce fameux soir. Ce besoin qui semble me dévorer dés que Milo envahit mes pensées. C'est agréable et enivrant. Alors je me décide à lui envoyer un SMS pour voir si on pourrait se voir. En terrain neutre, histoire de juger si l'alchimie est aussi imposante que lorsque nous avons été seul. Que lorsque nos vies ont été liées par le besoin de sortir vivant de ce merdier. De toute façon on a prévu de garder contact. Et je lui ferais découvrir une autre facette de ma personnalité. Après lui avoir confier quel métier je faisais. Là il pourra voir combien ma sensibilité est à fleur de peau. Ma guitare comme la plus part du temps va m'accompagner. Et je sais combien la musique peut donner un atmosphère euphorisante. Tant bien quand je vais le voir je ne vais pas résister. Je vais vouloir le dévorer et me faire dévorer en retour. D'où le choix du lieu public, un parc en plus, et vu le temps et l'heure choisi il devrait y avoir du monde. On ne va pas pouvoir se sauter dessus en se laissant guider que par nos pulsions. Une façon de me mettre à l'épreuve. De tester ce qui se passe au fond de mes entrailles et au creux de mon cœur. Je n'ai jamais réellement été amoureux alors j'ignore si le message que mon être délivre quand je pense à Milo, est lié à une ébauche de ce sentiment perturbant. Ou si c'est juste une question de sexe, plus exquis avec lui qu'avec les autres.

Je prépare ma guitare et je me change. Est ce que je reste simple ou je joue le jeu du sulfureux pour attiser le désir du beau gosse ? Non je me dois d'être sage. Ce ne serait pas honnête si je le tentais alors que je mets en place une situation pour voir si on est capable de résister. Tant bien c'est Milo qui va me sauter dessus. Ce serait amusant. J'enfile un jean clair et un débardeur noir sur lequel je mets une chemise en manche courte rouge, comme la cape du matador. Tant bien je l'agiterais devant son visage. Ce qui serait injuste. Je récupère mon étui à guitare pour ranger mon instrument, et je mets la fourchette toujours orné de son nœud, même s'il a moins de tenue que lorsqu'il me l'a offerte. C'est juste pour le geste pour qu'il voit, qu'il compte. Qu'il n'a pas été qu'un amant d'une nuit sans importance. Je ferme l'appart et je file. Mon cœur s'emballe alors que je m'approche de l'endroit du rendez vous. Et je le vois arriver à l'opposé de moi. Portera t-il le même parfum ? Un sourire se dessine sur mes lèvres et il s'agrandit alors que la distance se réduit. Jusqu'à ce que l'on soit face à face. Que mon souffle sente le sien. Je plonge mes yeux dans ses siens. Euphorie du moment avec l'envie de l'embrasser à pleine bouche. « Salut Milo. » Avec dans ma tête le beau gosse. « Tu vas bien ? » Je le prends dans mes bras pour une étreinte amicale que je voudrais prolonger davantage. Je sens discrètement son parfum et frôle de ma bouche la peau de son cou. C'est succinct. A peine audible. Mais cela fait rebondir mon cœur avec force. « Tu veux qu'on marche un peu ou on s'installe sur le banc là ? » Marcher peut être pour faire baisser la température. S'asseoir pour le sentir plus prés.

vmicorum.


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bien au delà de la raison, bien au delà de la passion.


Dernière édition par Juan Velasco le Ven 27 Nov 2020 - 14:54, édité 3 fois
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Milo VeraldiLa jeunesse dorée et éclatante
Milo Veraldi
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Sujet: Re: [terminé] Résister. (Milo) / hot ( le Mer 1 Juil 2020 - 7:51 )
C'était une catastrophe... Pas le fait qu'il se sente en permanence sur un petit nuage où rien, ou du moins pas grand chose, ne pouvait l'atteindre. Parce que ça, c'était le côté agréable de sa -folle- nuit passée avec Juan. Non, ce qui était plus problématique, c'est qu'apparemment ça se voyait ! Et selon les termes toujours aussi imagés de sa chère et tendre mère, comme le nez au milieu de la figure. Forcément, les questions avaient rapidement suivi. Mais c'était surtout l'air radieux de sa mère qui lui avait vrillé le coeur alors qu'il esquivait tous les commentaires commençant par le pronom "elle", avant d'évoquer le bon d'achat de 500 euros qu'il venait de gagner au supermarché alors qu'il avait été faire le plein des packs d'eau et de lait pour celle-ci. Ce qui était, il fallait bien l'avouer, une sacrée aubaine pour ses finances ! Mais celle-ci pas dupe, avait posé un lourd regard sur lui qui lui faisait clairement savoir qu'il ne l'aurait pas comme ça. Appelons un chat, un chat, il avait fui, avec le C'est pas une fille, maman... coincé au fond de sa gorge. Rouge de honte pour lui mentir ainsi et le coeur au bord des lèvres sous le regard aussi attendri que satisfait de sa mère.
Il était rentré pour s'enfermer chez lui et essayer d'évacuer son mal-être sous la douche. Parce que contrairement à ce que Juan lui affirmait, il ne se sentait pas beau du tout de l'intérieur. Bien au contraire, il ne s'était jamais senti si malhonnête et malpropre.

Sans doute qu'il passa un peu trop de temps sous la douche où des souvenirs bien plus agréables étaient venus lui changer les idées mais il n'était pas en avance lorsqu'il en sortit ! Enfilant rapidement une chemise sur un jeans, il s'occupa rapidement de Gremlins avant de claquer la porte de son appartement et de se diriger vers le parc. C'est qu'après la conversation SMS qu'ils avaient eue, et surtout sa discussion -si on pouvait appeler cela une discussion !- avec sa mère, il avait juste envie de voir Juan, de sentir son regard et toute son attention se poser sur lui, et de pouvoir le toucher, même discrètement, même furtivement...
Et soudainement, il était là à quelques mètres de lui à... l'attendre ? Et c'était tout ce qu'il avait voulu ces dernières heures alors qu'un bonheur sans nom l'emplissait. Dieu, il était quand même gravement atteint ! Mais il ne voulait pas y penser pour le moment, pas là alors que Juan était juste là devant lui, à portée de main. Et qu'il ne pouvait juste pas le toucher, ou pas comme il l'aurait voulu. "Bonjour Juan... Et oui, maintenant je vais bien." Et Juan n'imaginait sans doute pas à quel point ses paroles étaient vraies.

Le rapprochement fut court, à peine quelques petites secondes, mais ce fut bien suffisant pour replonger la tête baissée dans un maelstrom d'émotions, de sentiments et d'envies. Il pouvait sentir la chaleur du corps de Juan à travers ses vêtements, son parfum si masculin qui se dégageait de lui et c'était juste... enivrant. A avoir le désir de plus, bien plus, chevillé au corps. Mais il savait surtout qu'il ne pourrait pas concrétiser toutes les images inavouables qui lui passèrent par la tête à ce moment-là. Et qu'il lui faudrait mettre un couvercle sur sa faim de lui, bien trop insatiable pour son propre bien. Il se mordit donc les lèvres avec gourmandise en se disant que non, celles-ci n'iraient pas goûter celles de Juan, que ses mains n'iraient pas se pendre à son cou et que ses doigts n'effleureraient pas sa peau... Ou alors juste un peu. Juste assez pour ne pas laisser son regard profiter égoïstement de toutes les parties visibles du corps de Juan au détriment de tous ses autres sens qui se trouvaient en cet instant précis à l'agonie.
Quant à son cerveau, il semblait tellement occupé à gérer la présence de Juan -et à deviner les parties non visibles du corps de Juan sous les vêtements- qu'il avait bien du mal à effectuer une seconde tâche. Et bien plus complexe qu'il n'y paraissait au premier abord... Il prit donc le temps de réfléchir aux options proposées avant de faire remarquer. "Il y a beaucoup de monde..." Définitivement beaucoup trop de monde. Mais qu'avait tous ces gens à vouloir se promener au parc juste aujourd'hui et à cette heure ? Ils n'avaient vraiment rien d'autre à faire ? Et les enfants n'avaient plus de leçons à apprendre de nos jours ?! "...Le banc ?" Parce que soyons honnête, marcher aux côtés de Juan dans des allées bondées de monde, ce serait envoyer à terre deux ou trois enfants qu'il n'aurait juste pas vus ! Ou pire, ce serait lui qui atterrirait à terre... Il allait donc éviter. Le banc semblait donc un choix plus sûr.

Mais une fois installé sur ce banc face à trois pigeons qui picoraient le sol, il se trouva devant un autre problème. Quoi dire maintenant qu'ils étaient là ? Parce que c'était un peu gênant de se retrouver comme ça sur un banc en public... Jusqu'à ce qu'un sujet de conversation lui vienne automatiquement aux lèvres. Juan devait adorer son épée, non ? "Et donc ton épée... Est-ce que tu l'astiques de temps en temps ? Et tu lui as donné un petit nom ?" C'était vrai ça, dans les musées elles étaient toujours rutilantes...


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Juan VelascoToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [terminé] Résister. (Milo) / hot ( le Ven 3 Juil 2020 - 18:26 )

Attirance fatale
Milo & Juan
Le désir veut conquérir et l'amour veut retenir. Le désir, c'est avoir quelque chose à gagner, et l'amour quelque chose à perdre.
L'idée de retrouver Milo me fait un effet de dingue. Mon esprit se gorge sans modération des images de nos joutes charnelles. Je dois même baver tellement y penser me remue les tripes. Il m'a sérieusement secoué le photographe, de tous les côtés comme de toutes les façons. Je ne sais pas comment va se passer cette nouvelle rencontre mais je suis sûr qu'il va mettre compliqué de ne pas le dévorer des yeux. Et extrêmement difficile de ne pas avoir envie de le dévorer avec autre chose que mon regard. Encore plus avec cet échange SMS chaud bouillant. Comment rester de glace quand Milo me renvoie la balle et aiguise un peu plus mon appétit. Enfin je ne reste pas un ange sur ce coup là, même quand il me parle de sa mère et de sa réaction face à une telle conversation. Je ne me calme pas pour autant, pris dans cette folie de vouloir le titiller et l'aguicher. Et effet garanti vu ses réponses. Effet garanti sur ma personne également. On risque d'avoir besoin d'une bonne douche froide quand on va se retrouver face à face dans ce parc. Lieu public où des yeux innocents risquent de traîner. Il fait beau, sortie d'école, timing parfait pour un rencard ou les deux protagonistes se sont excités avec des mots provocants. Heureusement que je prends ma guitare, je pourrais au moins tenir mes mains tranquilles. Et même dissimuler mes envies qui risquent fort d'arriver en force quand je vais voir le beau gosse. Milo tu me rends fou. Faut que je me fasse à cette évident. Il semble que je sois envoûté. Mais j'avoue c'est très plaisant.

Et nous voilà face à face. Regard accroché et nos corps qui se collent. Une étreinte bien trop courte durant laquelle je pense au baiser que Milo a très bien décrit dans un de ses messages. Ma langue a même envie de sortir de ma bouche juste pour venir lécher ses lèvres. Je suis certain qu'il en meurt d'envie aussi. Mon cœur tambourine pulsant mon sang à grande vitesse, jetant le trouble dans ma tête. Maintenant il va bien. Et moi je me sens mal de le sentir si prés mais si inaccessible. Pourquoi je ne lui ai pas dis de venir chez Ezio ? On avait l'appartement pour nous et on aurait pu .. Non ne pas penser à un corps à corps. Espace public, reste sage et discipliné Juan. Sage pas de garde à vous, cela se remarquerait bien vite. Je kidnappe les effluves de son parfum, le voit se déshabiller. Mes doigts ont envie de courir sur ses courbes, arracher ses vêtements serait des plus agréable. Mais non faut que je reste zen et que je ne me laisse pas happer par le désir vorace. Putain personne ne m'a fait vriller de cette manière. A croire qu'un enchantement nous unit. Toujours ce plus sur lequel je n'ai pas mis de nom. Trop rapide. Et mes doigts effleurent volontairement les siens quand l'étreinte se termine. Mon corps lui en demande encore. Mais ce ne sera pas pour tout de suite. Je propose deux options, même si j'en ai une troisième en tête. Lui sauter dessus et lui faire l'amour. Mais pas encore au programme. Est ce que cela le sera ? « C'est sur que niveau monde on est gâté. On a mal calculé notre coup là. » Et j'éclate de rire. Milo a t-il autant de pensées obscènes que moi ? Serait-il prêt lui aussi à jouer le diable tentateur ? « Ok va pour le banc. » Avec distance de sécurité, parce que si nos jambes se frôlent j'ai peur de ne plus répondre de rien. Je regarde les alentours. « Pas de coin sombre pour te kidnapper. » Et je me retiens de me mordre la lèvre voulant éviter de baver.

Et nous voilà assis côte à côte. Nos corps sont très peu éloignés, mais ils ne se touchent pas. Je pose mon étui à guitare à mes côtés. Est ce que je la sors là ? Milo serait capable de me parler de mon épée. Et boum à peine je finis de penser à ma lame, le beau gosse la met sur le tapi. On est synchro. Je manque quand même m'étouffer face à ses questions. Sentant le double sens dans ses mots. Habille le photographe. Est ce volontaire ? Ou n'a t-il pas idée de tout ce que ses mots éveillent ? « Tout dépend de quelle épée tu parles ? » Et je le regarde en lui faisant un clin d’œil. « Je ne veux pas te décevoir mais celle qui me sert dans mon métier est restée en Espagne. Mais si tu parles de mon autre épée .. » Je ne le lâche pas des yeux. « Je préfère quand on me l'astique. Et je ne me suis pas encore remis de la dernière fois ou on s'est occupé d'elle. » Indirectement je lui fais passer le message comme quoi il a sérieusement laissé sa trace sur mon être tout entier épée comprise. Et ma main frôle discrètement le côté de sa cuisse pour appuyer ses sensations. « Et pas de petit nom pour elle. Celle dans mon métier je l'appelle La Tranchante. Elle attend dans son étui en velours rouge que mes mains viennent la saisir. » Mais ce n'est pas encore pour demain. « Et il est vrai que j'en prends grand soin, je suis même le seul à la toucher. » Contrairement à mon autre épée que Milo a eu le plaisir d'envoûter. J'attrape mon étui à guitare. « J'ai apporté une amie. » J'ouvre et j'en sors la fourchette toujours habillée de son jolie nœud. « Elle voulait te dire bonjour. » Je souris avant de sortir ma guitare. « Tu voulais découvrir tous mes talents. » Je place ma guitare sur mes cuisses, positionne mes mains et je me mets à jouer. Un air de flamenco assez sensuel avant de devenir entraînant.

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Sujet: Re: [terminé] Résister. (Milo) / hot ( le Mer 8 Juil 2020 - 6:13 )
Les SMS n'avaient définitivement pas aidé ! Parce qu'il était difficile de faire face à Juan sans penser à tout ce qu'il avait écris. Et à tout ce que Juan lui avait répondu. A la saveur des mots échangés et aux images qui s'étaient gravées dans son esprit. Aux sourires devinés et aux soupirs imaginés. Et à ses propres envies, alors que ses doigts effleuraient l'écran tactile ou qu'il mordillait la coque plastifiée de son téléphone en se languissant du message suivant... Le jeu avait été, il est vrai, des plus agréables... Si on faisait l'impasse sur ses sens qui s'enflammaient alors qu'il se trouvait là, le coeur battant, à se mordre les lèvres et à se faire violence pour ne pas s'écouter. Et à résister au souffle sur sa peau, à la sensation de ses doigts à travers la fine barrière de tissu de son tee-shirt, et à la chaleur de Juan qui l'englobait soudainement tout entier. Parce que Dieu ! Il se serait bien jeté sur lui !
"Tu sais que mon téléphone a eu plus d'attentions lors de notre conversation que tu n'en as toi en cet instant...?" Ce n'était sans doute pas cool de lui glisser ça à l'oreille mais il ne se sentait pas d'humeur cool... Parce que c'était comme présenter un verre d'eau à un assoiffé sans jamais lui laisser la possibilité d'étancher sa soif. Et en cet instant, il était plus assoiffé que jamais. Il en frémit, son souffle expirant lentement alors qu'il se détachait -trop tôt, bien trop tôt- de lui. Et alors que tel un aimant, il combattait l'envie irrépressible d'aller à nouveau se coller à Juan, un simple effleurement de ses doigts venant glisser contre les siens fit chavirer son coeur. Parce que c'était Juan, parce que c'était lui qui avait initié le geste, et parce que ce simple geste aussi discret qu'il soit voulait dire tellement plus. Ce plus sur lequel il refusait de se pencher sachant déjà ce qu'il y trouverait... Et une nouvelle fois il écarta cela pour aller perdre ses doigts contre ceux de Juan, juste un instant, juste ce court moment où il n'y avait qu'eux... Et le monde tout autour.

Bon sang, le parc -surtout à cette heure-ci !- avait été une très, très mauvaise idée ! Et Juan qui en riait... Alors que lui, ne trouvait pas ça drôle du tout ! Partagé entre frustration et envie dévorante, il opta en désespoir de cause pour le banc. Ce qui était encore le plus sûr pour éviter tout contact par "inadvertance". Et marcher trop près l'un de l'autre aurait certainement paru bizarre... Mais être sur ce banc était tout aussi compliqué. Trop près pour son propre bien, ou plutôt pas assez près -au point où il en était, il ne savait plus trop et n'était de toute façon pas en état de réfléchir à ce genre de dilemme- il tentait de faire abstraction de l'attraction que Juan pouvait avoir sur lui alors que sa langue fourchait, s'amusant à glisser des doubles sens bien hasardeux... dont il n'avait même pas honte. Ou du moins pas dans l'immédiat bien trop occupé qu'il était à gérer ses hormones...

Ou à ne pas les gérer du tout puisque accroché à son regard, il en sourit d'un sourire charmeur et taquin, écoutant d'une oreille distraite ses explications sur l'une et l'autre épée alors que son regard vagabondait sur les lèvres qui remuaient de la plus délicieuse des façons... "Oh, mais c'est quand tu veux... Si ça peut aider !" A peine les mots étaient sortis de sa bouche qu'il en fermait les yeux et s'empourprait. Dire qu'il avait dit ça le plus naturellement du monde alors qu'il parlait tout de même d'astiquer... Une épée ! Juste une épée... Oh, Dieu ! Et Juan n'aidait définitivement pas en prenant plaisir à l'effleurer, alors que le plus léger des contacts l'affectait de la plus intense des manières... Ne parvenant juste pas à détacher son regard de Juan, il déglutit tout en tentant de ne pas se laisser aller à gémir alors que la chaleur dans son entrejambe s'intensifiait, quand bien même il essayait de se calmer. Ça tournait juste à la catastrophe. "...Je suis totalement excité. Ta faute."

Soufflant, malgré tout amusé et touché qu'il ait gardé la fourchette, il la lui prit des mains pour en coller le bout dans sa bouche juste pour avoir quelque chose à suçoter... à défaut de pouvoir faire autre chose. Parce qu'il ne pouvait pas agir, pas ici, ne serait-ce même que pour toucher Juan... Ce qui ne l'empêchait pas de le couver d'un regard chaud et langoureux alors qu'il le regardait sortir sa guitare et la poser sur ses genoux -chanceuse !- alors que retirant la fourchette de sa bouche, il bloqua. Avant de se reprendre -c'était Juan, bon sang ! Justement, c'était Juan...- et de finalement demander d'une voix incertaine mais tout de même intéressée. "Pourquoi... avoir choisi l'Italie et Naples ? Et pourquoi... t'es pas parti ailleurs ou même être resté à Séville ?" Parce que c'était toute l'Espagne qui était jouée sous les doigts de Juan. Et il était facile d'imaginer une gitane dansant dans ses jupons colorés à la lueur d'un feu de camp à la nuit tombée au même rythme qu'un chant parlant d'un amour douloureux... Avant qu'un rythme plus entraînant ne l'embarque lui et sa propre histoire à la suite de cette gitane onirique... Où allaient-ils comme ça ? Il n'en savait rien mais il ne contrôlait ni son imaginaire, ni ce qui se passait ici, alors qu'il se laissait envoûter par les sons créés par les mains si habiles de Juan...


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Sujet: Re: [terminé] Résister. (Milo) / hot ( le Dim 12 Juil 2020 - 20:10 )

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Je regarde Milo, étonné de ses mots. Puis un sourire se dessine sur mes lèvres, comme je voudrais lui donner l'attention qu'il demande à cet instant. Attention qu'a eu son téléphone d'après ses dires. « Et quelle attention il a eu ton téléphone ? » Voix chaude et suave. Je peux comprendre vu comment mes doigts se sont agités sur mon clavier pour répondre à ses messages. Alors que mon esprit enivré par les mots écrits et lus, donnaient à mon corps des envies d'insolence. Mon regard se fait plus taquin. Glissant sur ses courbes. Courbes que j'ai caressé, embrassé, possédé et qui sont, comme les miennes, en demande. Faut dire que la proximité est loin d'être évidente surtout quand le désir se glisse sous la peau. Il s'y est déjà invité quand nos mots se sont envolés emportant avec eux des envies non dissimulées. Mais là dans un lieu public comment apaiser cette faim qu'on a alimenté de nos idées indécentes. Nos doigts se frôlent à la fin de l'étreinte. « Tu en veux plus .. » Pour le moment il va nous être malheureusement difficile de combler les envies que l'on a éveillé durant notre échange. « Moi aussi ..  » Et l'évidence du lieu se fait plus présente. Pourquoi avoir choisi un parc public ? Peut être pour le mettre à l'épreuve. Peut être pour me mettre à l'épreuve.

L'idée du parc me fait éclater de rire, pas que je me moque, juste que je me trouve idiot, bête, con, un pauvre imbécile qui n'a pas réfléchi. J'aurais du savoir que lorsque je verrais Milo l'appel de la chair viendrait faire des siennes. Qu'il me titillerait au plus haut point. Me donnant envie de balayer toute raison, tout contrôle. Même pas certain qu'assis on arrive à rester calme. Parce qu'à cet instant j'aurais bien besoin d'une bonne douche froide, non carrément glacée, pour faire taire le feu qui caresse mes reins et mon entre jambe. Le frôler est un pousse aux vices, ne pas le frôler est impensable. Rester concentré. Penser aux gamins qui courent dans le coin et qui pourraient s'affoler s'ils voyaient nos entres jambes prêt à exploser. Penser aux gosses, bonne idée. Les parents pourraient nos prendre pour des pervers. Du coup je me calme. Enfin façon de parler vu que j'en rajoute une couche en parlant de mon épée. Et je fais bien dans le sous entendu juste pour nourrir un peu plus l'imagination du photographe. Ou la mienne vu sa réponse. Il m'en perd pas une lui non plus. "Milo Milo, tu m'excites petit coquin. Grand vilain. Je vais finir par me transformer en grand méchant loup et te dévorer tout cru." Putain. « Quand je veux ? Tu serais disponible matin et soir tous les jours. » Je suis surpris par ce que je viens de dire. Je viens de demander à Milo de m'astiquer l'épée tous les jours. J'avoue que me réveiller à ses côtés tous les matins ne me déplairais pas. Tout comme m'endormir toutes les nuits à ses côtés. Accro je ne sais pas. Un peu il semble. Beaucoup peut être. Effet plus. Et quand nos jambes s'effleurent volontairement ou involontairement c'est pire. On est dans un parc, gamin en vue. « Parce que tu crois que je ne le suis pas. »

Pour essayer d'échapper à cette chaleur incandescente je sors la fourchette. Je me suis dis que Milo serait touché de voir que je l'ai gardé. Je pose sur lui un regard attendri quand il la met dans sa bouche. L'enviant un peu vu qu'elle est en contact avec ses lèvres, sa langue. Putain c'est grave là ce genre de pensée. Puis je sors ma guitare que je pose contre moi, la serrant comme je serre un amant ou une amante. Le beau gosse a t-il cette vision ? Envie t-il ma gratte ? C'est grave là aussi de penser de cette façon. Contact par procuration. Pour occuper mon esprit je laisse mes doigts courir doucement sur les cordes, puis avec plus d'ivresse. Ce qui pourrait bien attirer les gens et les regards sur nous. Mais pour le moment c'est le regard de Milo que je veux captiver et que je captive. « Je viens à Naples depuis que je suis gosse. C'est ici que j'ai passé toutes mes vacances. J'aime cette ville. Et puis j'y retrouve mon ami Ezio. Avec lui je pratique le flamenco. J'ai la sensation d'être un autre. » De ne plus être le matador avec tout l'héritage familial. « D'être juste moi. » Ce qui me fait sourire, alors que je passe à une autre musique. « Après l'accident j'avais besoin de partir. Venir à Naples a été une évidence. Je savais que Ezio m'aiderait à remonter la pente et à me refaire une santé. J'avais besoin de quitter Séville pour me ressourcer. Je ne pensais pas rester autant. Je m'étais fixé quelques mois et là cela fait plus d'un an. » Je soupire me rendant compte que plus je tarde à rentrer au pays et plus ce sera compliqué. « Déjà la guérison a été plus longue que ce que l'avait dit les médecins. Et puis je n'avais pas envie de me retrouver seul. » La peur de faire une connerie, de me laisser gagner par le mal être à cause des cauchemars réguliers. « Aller ailleurs c'était me retrouvait seul. Rentrer à Séville c'est devoir faire face à une décision : celle de retourner dans les arènes et .. » J'arrête de jouer posant mon regard dans les yeux de Milo. Attrapant même sa main. « Et je ne suis pas prêt. J'ai peur. » C'est dit. Avoue. Les mots sont sortis tout seul et ils font mal à entendre. « Et toi pourquoi Naples ? Pourquoi la photographie ? » Une façon de détourner le sujet de conversation. Et je relâche sa main en douceur tout en caressant sa peau.  

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Milo VeraldiLa jeunesse dorée et éclatante
Milo Veraldi
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Sujet: Re: [terminé] Résister. (Milo) / hot ( le Sam 18 Juil 2020 - 6:05 )
Son téléphone... Il s'en mordit les lèvres alors que les images lui revenaient en mémoire. Ses doigts effleurant l'écran et ses soupirs à peine retenus alors que ses lèvres allaient se perdre sur le plastique, à défaut d'autre chose... A défaut de cet épiderme plus souple et de plus ferme à la fois, chaud et doux qu'il aurait pu lentement dévorer peu à peu, imaginant sans mal tous les frissons et les soupirs qu'il aurait pu soutirer, tout le besoin aussi, alors qu'il plongeait un regard brûlant de ce même besoin dans celui de Juan. "Tout ce que j'aurais aimé te faire... Tout ce que je voudrais te faire là, maintenant... Et tout ce que j'aurai voulu que tu me fasses." Dieu ! Qu'il aurait voulu concrétiser toutes les images inavouables qui traversaient en cet instant son esprit trop fertile... Il en frémit, son souffle expirant lentement alors qu'il se faisait violence pour garder toute la retenue dont il était capable. Et ce n'était pas ces timides effleurements, alors que le plus léger des contacts lui retournait les sens, qui aidaient. Bien au contraire...

Le banc fut donc un moindre mal. Comme un radeau sur lequel s'accrocher alors que les morceaux joués par la guitare de Juan les entraînait dans des dangers plus grands encore que ce qu'ils avaient vécu lors de l'inondation. Comment étaient-ils passés de venir prendre le café tous les matins à... dormir ? -et que parce que la notion de s'installer le dépassait totalement- chez lui ? Alors que les mots de Juan si pleins de douces promesses lui donnaient à espérer autant que l'idée en elle-même l'effrayait. Il n'en savait rien mais tout comme le tourbillon dans lequel ils avaient alors été pris, ils n'avaient là aussi aucune échappatoire. Et comme à ce moment-là, il avait le sentiment qu'il lui fallait se lancer et tenter de garder la tête hors de l'eau. "...Ça va t'en faire des allées et retours." Ça avait été dit comme une évidence, la chose qu'il fallait dire à ce moment-là, quelque chose d'inéluctable autant craint qu'attendu. Parce qu'il l'avait déjà vécu une fois. Il se rappelait encore parfaitement du moment où ils se trouvaient sur le comptoir et qu'ils savaient qu'il allait se renverser. Et comment il avait eu peur... Et s'il avait une conscience aiguë du bois à la peinture écaillée qu'il avait sous ses mains fermement agrippées au banc, il se voyait aussi partir à la dérive à une vitesse folle vers la porte à moitié bloquée du tas de bric-à-broc qui faisait son esprit...
Sauf que cette fois-ci, il avait sa fourchette en main qui lui prouvait qu'il l'avait déjà fait -avec succès- une fois. Qu'ils l'avaient fait ensemble, liés par un simple bout de tissu. Et s'il n'y avait pas là de bout de tissu, il y avait des mots dont Juan se libérait à mesure qu'il parlait. Etre juste lui. Loin des arènes, loin de Séville et loin de la peur de mourir à nouveau... "Tu vas faire quoi si tu n'y retournes pas ? Tu as déjà pensé à ce que tu allais faire ?" La question était suffisamment évasive pour que Juan puisse éviter d'aborder ce qui pouvait lui poser problème, son père notamment. Ou peut-être même sa nouvelle carrière professionnelle...

"Tu sais, je trouve ce parc bien plus effrayant que le club inondé dans lequel on était. J'ai très peur moi aussi... C'est comme un tourbillon qui nous emporte et on peut rien faire que de tenter de garder la tête hors de l'eau. Tout va si vite... On en est déjà à parler café le matin et toutes les nuits... Ça me fait penser au moment où on était sur le comptoir et qu'on savait qu'il allait chavirer..." Mais il ne lui fallut qu'un regard sur Juan avec sa guitare toujours logée aux creux de ses bras -fichue guitare qui lui volait sa place !- pour que s'efface le temps d'un instant toutes ses craintes les plus profondes. Juan avait décidément un sacré pouvoir sur lui, et ça avait de quoi faire peur en effet.

Mais il revint bien vite à Juan et ses difficultés à tourner le dos à ce qui était attendu de lui pour pouvoir être lui-même. Et Dieu qu'il le comprenait ! "Sauf que là-bas, j'avais toutes les excuses pour pouvoir te coller dans l'eau... Juan, tu as Enzo là pour toi, et moi aussi. Alors... Fais ce dont tu as envie de faire. On sera là quoi que tu décides." Puisque apparemment Enzo semblait être aussi important pour Juan que sa mère l'était pour lui. Serrant sa main et glissant même ses doigts entre les siens, il lui sourit avant de rapidement grimacer à ses questions. Et de perdre cette main si solide. "Naples parce que j'y suis né et que ma mère y est. Elle a toujours été là pour moi et c'est tout ce que je peux faire pour la remercier. Et la photo parce que..." Il lui fallut un long soupir et quelques bonnes secondes pour finalement avouer. "Parce que quand tu prends la photo, tu n'apparais pas sur celle-ci. T'es derrière l'appareil, on voit l'appareil mais pas toi. C'est comme si tu n'étais pas là..." Définitivement, Juan avait trop de pouvoir sur lui. "...Et je me sens à ma place derrière un appareil." Et une nouvelle fois, il revit l'amas de choses qui bloquaient la sortie de l'eau dans le club...


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Sujet: Re: [terminé] Résister. (Milo) / hot ( le Jeu 30 Juil 2020 - 18:52 )

Attirance fatale
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Le désir veut conquérir et l'amour veut retenir. Le désir, c'est avoir quelque chose à gagner, et l'amour quelque chose à perdre.
Ivresse délicieuse d’imaginer Milo troublé par mes messages, au point que son téléphone est devenu le substitut pour apaiser cette faim charnelle qui le dévorait. Elle m’a dévoré de la même façon alors que je lisais ses mots, impatient des suivants. Drôle de sensations qui m’électrise alors que l’objet de mon désir se trouve là à porter de doigts, de lèvres. Doigts qui restent trop sages parce que le lieu ne peut nous permettre de nous retrouver vraiment. Lèvres entrouvertes qui soupirent de ne pas sentir la douceur des siennes. Avide de le goûter et de le torturer en le mordant, en le dévorant. En le faisant mien. Quel bazar il met dans mon être le photographe ! Mais c’est tellement exquis que j’en briserais l’interdit, un buisson pourrait suffire pour une fellation, une caresse intime, intense. « Je suis sur que cela devait être terriblement indécent et insolent, torride et érotique. » Mots prononcés presque chastement suivis de frôlement qui affolent mes sens autant que les siens. Mais quel idée ce lieu de rendez-vous !! Je voulais me prendre pour Rambo ou Superman et voir ce que sa présence me ferait sans pouvoir le toucher comme je l’ai imaginé. Le diable au corps voilà ce qu’il me met comme serment dans les veines. Et le diable crie qu’on le délivre. Et je vois dans ses yeux que le sien aussi volerait bien de ses propres ailes pour venir noircir un peu plus mon âme affamée de tout son être.

Et le banc accueille nos deux corps troublés de pensées érotiques. Comment rester sage ? Je l’ignore. C’est dur de résister face à la chaleur qui vient me caresser, même à peine effleurer Milo déverse des tonnes de frissons qui s’étirent pour mieux me ronger de l’intérieur. Comment peut-on avoir envie d’un mec de cette façon ? C’est tellement violent que s’en est douloureux. Délicieusement douloureux. Si seulement il n’y avait que nous. Et voilà que je me perds dans des projets de réveil à ses côtés, de nuits partagées. De quoi renforcer un peu plus l’alchimie. « C’est vrai. Mais bon je devrais y arriver. » Nos regards s’accrochent, s’enfoncent comme des ongles dans la chair. Couler avec lui c’est tout ce qui me motive. Je pourrais même rougir des idées qu’il fait surgir. Et qui me font sourire comme un idiot pris dans le tourment de ses envies. Et ce lien tissé au départ au travers d’une nappe et puis d’une fourchette. Avec entre les deux nos corps entremêlés, suants de désir, brûlants de passion. Le banc doit bien sentir à quel point nos êtres fusionnent même en gardant les distances. Même en étant sages. Nos lèvres qui se mordillent inconscientes du message qu’elles délivrent. Et du poison qu’elles distillent. Parler d’autres choses. Occuper nos esprits à ne pas penser à l’appel de la chair. Virer vers d’autres horizons. Échapper à la réalité pour stopper la tempête qui fait rage. Mais en a-t-on vraiment envie ? « Je pourrais filer un coup de main à Ezio dans ses cours de danse. C’est moi qui lui ait enseigné le flamenco alors. Ou bien jouer sous les ponts pour récolter quelques pièces. » Je me vois bien dans les deux situations. Puis je glisse un peu plus mon regard dans celui de Milo. « Ou alors je pourrais devenir ton modèle exclusif tu prendrais des photos de moi entièrement nu. Jouant à titiller nos fantasmes les plus profonds. » Ma main vient se poser sur sa cuisse. Dans mon geste, au yeux du monde un geste amical, dans la tête de Milo une folie furieuse qui doit rêver que je monte plus haut. Sadique provocateur.

Et la peur du lendemain qui vient comme un barouf d’honneur entre lier un peu plus nos âmes égarées. Perdues parce qu’elles ressentent. Ce désir qui fait écho dans tout notre être et qui se glisse sans modération jusqu’aux tréfonds de nos entrailles incendiées par nos envies. Le parc pourrait presque en devenir effrayant car il est impossible, partout où mon regard se pose, de chercher la délivrance. De soulager ce besoin viscéral de se faire du bien. De sentir l’autre s’abandonner. Milo qu’est ce que tu m’as fais ? C’est aussi exquis que mortel. Et les souvenirs reviennent avec force. Remplissant le manque. Le manque de lui. Sans réellement combler le vide qui se creuse avec une rapidité horrible. A vrai dire à cet instant j’ai juste envie de l’embrasser, de le toucher en me foutant de ce que les gens penseront. J’ai juste envie qu’il se colles à moi. Le reste on s’en branle. Pourquoi cacher ce désir insolent qui me frappe comme une vague ? Tout est différent, Milo change la donne. Il réinvente mon monde. Pourquoi résister à la tentation ? Eve a bien croqué la pomme. « Avec Ezio on se connait depuis qu’on est môme. Et c’est un pur hétéro. » Je ne sais pas pourquoi je précise. Je ne sais pas si Milo saisira le fait que s’il avait été bi je l’aurais mis dans mon lit. Au risque de perdre l’ami. Mais il faut bien prendre des risques dans la vie. Puis il me parle de sa mère et de la photo répondant à ma demande. « Les mères sont importantes. Je pourrais mourir pour la mienne. » D’où aussi le fait du malaise sur l’idée d’arrêter son métier. « Tu penses que tu es invisible derrière ton appareil. C’est ça. » Je suis touché par ses confidences. J’ai la sensation de le connaitre depuis toujours. Je sais ne pas chercher à expliquer les choses ou les ressentis étranges. Parfois il faut mieux laisser faire que de vouloir comprendre. « Quand je suis face au taureau juste avant le moment de la mise à mort. Je plonge mon regard dans le sien. C’est intense ce qui se passe comme si on liait nos âmes. Il y a du respect dans cet instant. C’est toujours troublant pour moi. Je ne sais pas si j’avance vers lui pour planter mon épée ou si c’est lui qui vient vers moi pour terminer mon geste. Dans ces moments là j’ai la sensation d’être seul au monde, seul avec le taureau. Tout s’efface autour de moi. Ou bien c’est nous qui devenons invisible aux yeux du public .. » Ma voix se gorge d’émotion en disant cela. Puis mon visage s’approche du sien laissant nos souffles se frôler un peu plus. « J’ai envie de t’embrasser. » C’est sorti comme ça mais c’est criant de vérité.
 
vmicorum.


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Sujet: Re: [terminé] Résister. (Milo) / hot ( le Mer 5 Aoû 2020 - 5:07 )
Dans son regard, le désir dévorant bataillait ferme avec la franche admiration. Juan, si libre Juan, prêt à tout lâcher pour vivre une vie de bohème, ne craignait rien ni personne, si ce n'est la mort elle-même. Et qui s'était étonnamment arrêté sur sa petite personne... Après Ezio ? Apparemment trop hétéro. Mais Ezio toujours là malgré tout, et visiblement aussi important que pouvait être sa mère pour lui... "Donc ce n'est pas à ta mère que je vais devoir plaire mais à Ezio..." Le ton était quelque peu circonspect mais l'idée était bel et bien là. Est-ce qu'ils en étaient déjà à ça ? Aux présentations ? Les mots sur le téléphone qui l'avaient tant affolé lui revinrent aussitôt en mémoire... Pour être aussitôt balayés par cette main ferme et chaude venue se poser comme un estoc sur son genou... Il en tressaillit alors que son regard s'enflammait et qu'entrouvrant les lèvres, seule une supplique en sortit. "Juan..." Ce n'était que du désir à l'état brut et d'une absolue nécessité, avant qu'il ne réalise qu'il n'y aurait rien de plus. Parce qu'ils n'étaient pas seuls, parce qu'ils devaient résister, parce qu'ils étaient dans un parc... Une flambée de détestation pour ce fichu parc envahit chaque parcelle de son corps alors qu'il tentait de réguler ses hormones avant que la sensation de manque ne le dévore totalement. Il en ferma les yeux que le temps de soupirer un peu trop profondément et qu'un long gémissement torturé s'échappait de ses lèvres, avant de plonger un regard brûlant dans celui de Juan. "Juan... J'ai envie de plus... S'il-te-plait... Et même tous les fantasmes les plus profonds que tu veux..." Il n'était pas du genre contrariant ! Pas lorsque rien ne semblait être capable de contenir la violence du désir qui le ravageait.

Mais comment arrêtait-on un geyser d'une telle intensité ? On ne pouvait pas et on se trouvait juste emporté avec ses désirs, ses peurs et ses doutes, à s'accrocher à la chose la plus solide qu'on puisse trouver. Et Juan était solide. Assez pour faire face à 500 kg de muscles et de force, quel que pouvait être l'issue de ce duel. Et avec assez de douceur pour d'une caresse sur les cordes tendues, tirer les plus beaux sons de sa guitare logée au creux de ses bras. Alors qu'il imaginait sans mal tous les sons -nettement moins mélodieux- que celui-ci pourrait tirer de lui dans une toute autre situation. Et est-ce qu'à l'image de ces taureaux, il pourrait dompter toutes ses peurs et les doutes qui le dévoraient de l'intérieur ? Même s'ils en se trouvaient pas dans une arène sous un soleil écrasant... Quoique... Il y avait assez de monde dans ce parc pour en rapidement devenir le centre d'intérêt au moindre geste déplacé. Et le soleil, ils l'avaient. Comme la sensation d'être seuls au monde, juste eux deux sur ce banc, et la vie qui se poursuivait tout autour d'eux. Alors que dans l’œil du cyclone, le temps s'était figé et qu'il déposait son âme et l'essence de ce qu'il était, aux pieds de Juan. "Je ne pense pas être invisible, je sais que je le suis. On ne voit jamais le photographe, juste l'appareil. Et c'est bien comme ça." Etre un simple spectateur était une position confortable et rassurante, qui ne demandait ni engagement particulier, ni mise en danger quelconque. Il n'avait pas à se dévoiler aux autres, et encore moins à se battre contre lui-même.
Et pourtant, en cet instant, Juan aurait pu tout exiger de lui. Et confusément, il sentait qu'il ne pourrait de toute façon plus rien lui refuser. D'une certaine manière, il se livrait comme tous ces taureaux l'avaient fait avant lui, acceptant d'avoir trouvé leur maître. "Mais... J'aime l'idée que toi, tu puisses me voir derrière l'appareil. C'est très perturbant mais... J'en aurais presque envie, de devenir visible pour toi. Comme... ces taureaux." Bon sang, après la piqûre vénéneuse de jalousie pour Ezio c'était maintenant au tour des taureaux. C'était vraiment du n'importe quoi ! Mais Juan en parlait avec tant de sentiments...

D'autant que sa présence bien trop proche l'empêchait de prendre le recul dont il aurait eu besoin en cet instant. Son souffle qui se mélangeait au sien alors qu'il était juste dans l'attente de ce plus qu'il avait tant réclamé, était juste ce qu'il voulait, désespérément. "Alors embrasse-moi Juan... Tout entier." Plus que jamais il avait conscience du parc tout autour d'eux mais là, en cet instant, seul le regard de Juan, ses lèvres, ses mains et son corps comptaient alors que ses propres lèvres allaient s'écraser sur celles de Juan dans un soupir qu'il n'avait même pas eu conscience de retenir.
Et ce fut comme si un barrage avait soudainement cédé. Ses mains allèrent s'agripper à sa chemise alors qu'il tentait de se rapprocher de lui, gêné par la guitare mais refusant de le lâcher. Sans doute qu'il regretterait bien vite son impulsivité -dans un lieu public, et d'autant plus un parc !- mais là, alors qu'il fondait sous les lèvres de Juan, il s'en moquait.


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Sujet: Re: [terminé] Résister. (Milo) / hot ( le Ven 14 Aoû 2020 - 14:20 )

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Je ne peux m'empêcher de rire quand Milo me répond qu'il va devoir plaire à Ezio, il est vrai qu'il a une place bien particulière dans ma vie et dans mon cœur. Et ce depuis pas mal d'année. Il remplit même certains de mes rêves et ils sont loin d'être sages. Je suis sûr que le beau photographe en rougirait si je lui en parlait. Mais mes envies ne sont restées que des images flous qui troublent mes nuits et éveillent des désirs jamais assouvis. Alors qu'avec Milo je sais que l'incendie pourra trouver son repos en me perdant entre ses reins. Ce qui fait un avantage des plus importants et imposants. Parce qu'en plus de troubler mes pensées, le beau gosse trouble mon corps et le rassasie, ce qui n'est pas le cas avec mon ami. Trop hétéro pour voir en moi un potentiel amant prêt à succomber à son charme insolent. Et qu'il m'offre sans même se douter combien la vision me trouble. « Ne t'en fais pas Ezio est quelqu'un d'adorable. Il n'a jamais mangé personne et surtout pas un de mes amants. » Je souris voulant le rassurer en me disant que l'on passait très vite à la case présentation alors que notre relation n'est pas réellement définie. N'a pas de mon. Mais est ce que c'est important ?  Faut-il tout mettre dans des cases et attendre la bonne date pour présenter une nouvelle personne à un être cher ? Non je ne pense pas. Autant laisser faire l'alchimie et voir ce que ça donne. Et puis si Ezio venait à ne pas apprécier Milo et bien tant pis, je le verrais seul. Ce qui est bien plus pratique quand on veut s'adonner aux plaisirs de la chair. Et je me rends compte combien il est difficile de rester sage avec le beau gosse à mes côtés. J'ai envie d'être tactile, tout en restant discret. Envie de voir son regard s'enflammer et ma main posée sur son genou semble faire l'effet escompté. Sublime descente en enfer en frôlant le paradis. J'aime cette tension qui se dessine et qui rend Milo bien plus désirable. « Et j'ai envie de plus aussi. Tu dois me maudire d'avoir choisi un parc. Faut être idiot quand même. » Et je me mets à rire. Laissant mon regard glisser de la bouche à la gorge du photographe. Je peux même voir sa veine s'agiter sous le désir incendiaire que les mots échangés éveillent.

Et les mots s'envolent avec une légèreté désarmante. C'est grisant de l'écouter parler de sa passion, c'est grisant de lui faire partager la mienne. De mêler la vie à la mort avec en prime une tension sexuelle qui nous enveloppe. Mon corps est comme balayé par une vague qui vient et qui repart. Aiguisant avec ses mouvements le désir qui m'envahit. Ivresse exquise qui me titille accentué par le regard de Milo, par le son de sa voix, par ses promesses qu'il glisse dans ses phrases. Il se dévoile, se découvre et m'envoûte avec délice. Comme quoi le pouvoir des mots est tout autant important que celui des gestes ou des sens. Ce que j'éprouve je ne saurais le décrire réellement. En tout cas ça me bouscule et j'aime cette sensation qui s'éparpille dans tout mon être. « Je suis sur que plus de gens que tu le penses te vois. Parce que tu es beau et je ne parle pas de beauté physique. Je parle de celle qui émane de toi. C'est comme une aura. » Et je suis sincère quelque chose de fort entoure la silhouette de Milo, à part que ce que je ressens m'aveugle ou me fait voir les choses différemment. « Tu seras toujours visible pour moi Milo. Et je suis sûr que derrière un appareil tu me ferais encore plus perdre la tête. » Ma main remonte un peu tout en restant à bonne distance de l'objet qui attise à cet instant ma gourmandise. J'en brûle de me retenir de m'en saisir pour la cajoler de délices sulfureux et indécents. « Tu es bien plus marquant que tous les taureaux que j'ai affronté. Face à eux mon cœur et ma respiration sont calmes. Mon âme claire. Face à toi .. » Je prends sa main pour la poser contre mon cœur. « Face à toi tout chavire. Mon cœur s'emballe, mon souffle s'emporte et mon âme se trouble de pensées charnelles des plus érotiques. Tu es le combat le plus merveilleux que je n'ai jamais mené et je n'ai pas envie que cela s'arrête. » J'ignore où il nous mènera ce combat que nous livrons avec ardeur et passion. Mais je veux le vivre pleinement ici et maintenant.

La distance c'est considérablement réduite. Il n'y a même plus. Ma jambe est contre sa jambe. Nos souffles s'aspirent. Nos lèvres se tentent. Nos regards s'attirent. Je peux voir son corps palpiter sous le tissu de ses vêtements. Et tout s'efface. Sauf sa bouche qui vient cueillir la mienne. A part qu'elles ne se cueillent en même temps. Ma main passe derrière sa nuque pour profiter davantage de ce baiser qui finit de mettre le feu au poudre. Quand à l'autre elle se pose sur sa hanche envieuse du tissu qui caresse sa peau. Je m'éprouves aucune gêne à ce geste. Ce n'est pas la première fois que j'embrasse un homme en public. Et si on osait venir nous dire que c'est indécent, je leur crierais que rien n'est indécent quand c'est partagé et fait dans le même élan d'envie. Et je le tire un peu plus contre moi. Laissant ma langue danser avec la sienne jusqu'à en perdre le souffle. Le baiser ne cesse que lorsque le souffle nous manque. Je pose mon front contre le sien. Le rythme cardiaque emballé comme un cheval au galop. « Est ce que tu veux qu'on se trouve un coin tranquille ? » Je plonge mes yeux dans les tiens pendant que ma main posée sur sa hanche glisse doucement et discrètement sous son haut. « Et moi qui avais dans l'idée de rester sage. Je crois qu'avec toi cela va être une chose impossible. » Et je viens chercher un nouveau baiser.

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Sujet: Re: [terminé] Résister. (Milo) / hot ( le Mar 18 Aoû 2020 - 8:54 )
Alors que lui était pétri de doutes et de peurs, Juan était l'assurance même. Il savait visiblement ce qu'il voulait obtenir de lui et ne craignait pas de brûler les étapes, l'entraînant dans son sillage avec lui comme la nappe qu'il avait nouée entre eux l'avait fait dans l'eau glacée du club. Parce que ça allait vite. Ils en étaient déjà à parler des futures nuits, d'Ezio, de sa mère... De quoi lui donner le vertige alors qu'ils n'en étaient qu'au premier rendez-vous. Après une rencontre certes intense et riche autant en événements qu'en émotions -et une suite d'ailleurs tout aussi affolante- mais sans aucun garde-fou quant aux sentiments que tout cela engendrait. Parce que si les signaux d'alarme rugissaient dans son esprit, il était évident qu'il n'en tenait absolument pas compte. Pas lorsqu'il avait Juan face à lui avec sa main dont la chaleur irradiait au travers de son jeans et qu'il ne souhaitait qu'une chose, que cette main bien trop sage remonte bien plus haut sur sa cuisse... "C'est pas par Ezio que je voudrais être dévoré là, maintenant..." Bon sang, même sa voix partait en vrille dans des tons bien trop rauques et le souffle trop court... Et sentir le poids du regard de Juan posé sur lui, épiant la moindre de ses réactions n'aidait pas non plus. Parce que le problème était justement qu'il ne contrôlait plus grand chose tendu comme il était à tenter de réprimer sans vraiment y parvenir la soudaine vague de désir qui le traversait de part en part. Il avait chaud

Alors il parlait. Ou il babillait plutôt, juste pour se raccrocher au son de sa voix, celle-là même qui partait en vrille... Et pour en plus raconter des trucs totalement inintéressants sur lui. Mais ça semblait plaire à Juan qui trouva même le moyen de lui coller des images parfaitement inavouables dans la tête. Parce que oui, il imaginait tout à fait ce que donnerait un shooting avec Juan l'épinglant d'un regard de braise à travers l'objectif... Alors qu'enserré dans son jeans, il se crisperait et se mordrait les lèvres sans pouvoir agir... Un peu Exactement comme en cet instant... Et ce n'était pas du tout une bonne idée de penser à tout cela maintenant ! "Un idiot à qui on pardonnerait tout, même l'enfer qu'il nous fait vivre." Parce qu'assurément, Juan savait parfaitement ce qu'il lui faisait vivre en cet instant alors que sa main remontait, juste un peu -définitivement pas assez- sur sa cuisse. Alors qu'il était là tendu d'excitation et de désir...

Mais il pouvait encore faire avec cette envie dévorante au creux de ses reins et avec la moindre parcelle de son corps s'embrasant dès que Juan posait la main -ou même seulement le regard- sur lui. Il pouvait aussi si ce n'est contrôler, au moins se perdre dans cette débauche de plaisir jusqu'à en oublier ses doutes et ses peurs. Mais cela... Sa main qui venait chercher la sienne pour dans un geste d'une douceur incroyable, l'appliquer sur son coeur... Il n'y avait pas été préparé. Ni même à ses propos qui avaient tout d'une déclaration qui accompagnaient le geste. "Tu n'as pas idée du pouvoir que tu as sur moi et de... Tout ce que tu pourrais me faire faire. Et... Je me dis que ça finira forcément mal, que je vais tout gâcher, encore, et qu'il vaudrait mieux abréger ça tout de suite mais... Je peux pas. Je peux juste pas." Et c'était terrifiant. Parce qu'il ne suffisait que d'un mot de la part de Juan pour le faire supplier ou le plier à la moindre de ses volontés, comme maintenant alors que ses doigts se refermaient au niveau de ce coeur qu'il aurait voulu pouvoir agripper et ne plus lâcher.

Alors à choisir, il était bien plus facile de se laisser emporter par la folie de ses sens plutôt que par celle de son coeur... Il n'y réfléchit donc pas à deux fois avant d'aller capturer ses lèvres pour un baiser qui lui fut aussitôt rendu et même approfondi de la plus délicieuse des façons. Parce qu'il y avait quelque chose d’éminemment rassurant à sentir les mains de Juan fermement posées sur sa nuque, sachant ce qu'il désirait obtenir de lui. Et à quel point il lui était facile d'enfin lâcher prise...

Parce que s'il avait déjà connu le frisson d'être embrassé à l'extérieur, ça avait toujours été de façon cachée, dans la pénombre d'un soir ou à l'abri d'une ruelle adjacente... Pas en pleine journée et en public comme ça ! "Dieu, Juan, comment tu arrives à faire des trucs pareils sans te poser la moindre question ?... Je t'admire, tu sais." Et c'était peut-être un peu plus que de la simple admiration qui emplissait le regard qu'il levait vers lui. Essoufflé, son front collé au sien, et alors qu'il tentait de reprendre pied, celui-ci ne trouvait rien de mieux à faire qu'à le titiller davantage alors qu'il sentait sa main s'aventurer sous sa chemise pour parcourir sensuellement son épiderme... Son gémissement nécessiteux fut avalé par un autre baiser affamé alors que plus excité que jamais il se collait désespérément contre lui, sa main s'agrippant toujours à son tee-shirt là où Juan l'avait posée, sur son coeur...
Avant que tenu par la nécessité de respirer, il ne lâche à regret les lèvres de Juan pour venir poser délicatement les siennes sur sa mâchoire en un doux et sensuel effleurement, juste pour s'enivrer encore un peu de son contact et de la sensation de sa peau glissant contre la sienne. Tant qu'il le pouvait encore et avant que l'image qu'ils devaient donner d'eux en cet instant, ne s'impose à son esprit. Alors que Dieu, Juan représentait en cet instant juste son monde ! "Bon sang oui, je te maudis Juan ! Et on va où ?" Et c'était bien plus qu'un Oui, maintenant ! Il suffisait pour s'en convaincre de plonger dans son regard qui reflétait la convoitise et le désir à l'état brut. Parce qu'il le voulait au point d'en avoir mal, alors que son appartement lui semblait être à des années-lumière de ce parc et que dans celui de Juan sans même savoir où il se situait, se trouvait -ou pas ?- Ezio.

Lâchant enfin le tee-shirt de Juan tout en faisant une grimace d'excuses pour l'avoir déformé, et pris dans cette folie qui ne le faisait voir que Juan et rien d'autre autour -du moins pour le moment- il alla chercher dans un geste autant teinté de nervosité que de timidité, sa main pour glisser ses doigts entre les siens. Geste qu'il ne tenta ni de rendre discret, ni même de camoufler. "A défaut de nappe. Et pour que je puisse te prendre un peu de ta force et de ton calme pour traverser tout ça." Le "tout ça" englobant beaucoup de choses, à commencer par le parc et les regards qui allaient forcément se porter sur eux.


Avoir un Gremlins chez soi...
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