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- Résister. (Milo) / hot -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Rues du quartier
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Juan VelascoToujours frais après un litre de café
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Juan Velasco
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Sujet: Re: Résister. (Milo) / hot ( le Sam 22 Aoû 2020 - 10:36 )

Attirance fatale
Milo & Juan
Le désir veut conquérir et l'amour veut retenir. Le désir, c'est avoir quelque chose à gagner, et l'amour quelque chose à perdre.
Milo. Et mon cœur bat à dix mille à l'heure. Donnant à mon sang un rythme intense, le pulsant dans tout mon être. Dans tous mes organes. Le photographe met un sacré bordel dans ma tête, enivre tout mon corps. Emplit ma virilité de désir suave et voraces que le lieu m'empêche pour le moment de réaliser. On ne tire pas de plans sur la comète mais déjà on parle de rencontre par rapport aux gens qui nous sont proches. Ce qui est assez particulier, vu qu'on se connaît depuis peu. Pourtant tout semble à sa place, quand on fait l'historique de ces personnes qui pourraient être pour ou contre cette relation naissante. Il faut dire qu'on a vécu une expérience des plus profonde lors de notre première rencontre, lors de notre premier nuit. Et toutes les émotions éprouvées sont là à caresser ma peau comme si les mains de Milo y glissaient dessus. Et je souris à ses mots. « De toute manière je ne le laisserais pas faire si par hasard l'idée lui traversait l'esprit. » Même si je ne vois nullement Ezio avoir ce genre d'idée. Je pense que je l'aurais sérieusement en travers de la gorge si je voyais mon meilleur ami, ardant désir de mes nuits solitaires, toucher à Milo, fantasme ancré dans mon présent. Nos voix ont du mal à cacher l'émoi qui nous enveloppe. Si on faisait un sondage à cet instant, je suis sur qu'on crèverait le plafond au niveau envie charnelle. La jauge de notre désir doit toucher le ciel.  « Et désolé de te faire vivre l'enfer. Je ne pensais pas qu'on arriverait à ce stade de charge émotionnelle et charnelle. » Je me doutais qu'il y aurait cette alchimie sensuelle, mais pas au point de vouloir assouvir ma faim là sur ce banc. Milo me rend fou et fait grimper en flèche mon besoin de goûter à sa peau. Ses lèvres, ses doigts, son corps, son sexe. Je veux tout. Tout de suite. Besoin puissant que je ne peux contrôler et qui me grignote à grande vitesse. Pas besoin de carotte pour me faire avancer. Juste besoin d'un endroit calme et discret pour assouvir ma faim vorace. Pour assouvir notre faim vorace.

Et même si on fait de notre mieux pour avoir une discussion normale, tout tourne autour de ce désir qui nous habite. Qui nous déshabille sans ménagement, nous mettant à nu. Je deviens le domestique de son être tout entier, prêt à tous les services pour voir l'éclat de la luxure dans son regard troublant. Je le sens également aux abois et au bord du gouffre et cette sensation est des plus plaisantes. J'en redemande jouant habillement mais sans chercher à la blesser. Je ne peux juste pas me retenir de le voir frémir. Je me doute que chacun de mes mots, de mes regards, de mes mouvements le font frissonner. Mon corps tout entier marche comme un collectif avec pour seule mission faire vibrer le beau photographe. Le rendre brûlant de désir. Et les phrases qu'il prononce montre à quel point ce pouvoir incontrôlé et incontrôlable marche. « Je tiens à préciser que tu as ce même pouvoir sur moi. Et arrête de dire que cela finira mal. Tu ne gâcheras pas tout Milo. Non tu le gâcheras rien parce que c'est beau et fort. Vrai aussi. On ne pas lutter contre ce genre d'attirance. En plus je ne le veux pas non plus. » C'est certain ce genre d'attraction fait flipper car elle a tout pouvoir sur nous, elle nous ballote et nous entraîne sans que l'on puisse y résister. De toute manière ni Milo, ni moi avons envie de mettre un terme à ce tourbillon qui nous bouscule et nous envoûte. Un ras de marée. Un tsunami. Une vraie tempête.

Et tout bascule quand nos lèvres se frôlent, les frissons irradient mon être tout entier. Et le baiser devient vorace, irrésistible réponse à l'appel de la chair, à l'appel de nos sens. Et la brûlure au creux de mes reins se fait plus intense. Dévorant mon être. L'emportant vers les horizons de la luxure. Bordel que c'est bon de se laisser couler contre le photographe. Et à la vue de tous on offre un baiser passionné ou nos mains cherchent la peau avec adresse. Le souffle nous rappelle à l'ordre et mes yeux se perdent dans les siens. Je souris à ces mots. « C'est juste qu'à tes côtés je n'ai pas envie de me poser de questions. J'ai juste envie de savourer ce que tu me fais éprouver. Ce que tu fais naître dés que je t'effleure. Ou que tu m'effleures. » Et une nouvelle fois nos lèvres s'abreuvent de cette essence qui nous incendie un peu plus. Plus rien ne compte que son souffle que je capture au sein de ma bouche. Les yeux clos, je me délecte des émotions délicieuses que ce baiser éveille. L'instant est doux, sensuel, gorgé d'érotisme. C'est puissant et cela me chamboule au point que je veux pas que ça s'arrête. Je veux retrouver son être tout entier. Puiser ma force au creux de son bassin. Sentir son désir au creux de mes mains, de ma bouche. Le délivrer dans une jouissance exquise. Et y plonger sans modération juste ébranlé par le bonheur de ses caresses. Sa main agrippée à mon tee-shirt fait vibrer mon corps avec plus de rage. « Chez Ezio. Il est absent. » Même si le trajet va être un peu long. « Sauf si on trouve sur notre route un coin tranquille avant l'appart. » Audace sulfureuse. Je lui fais un clin d’œil. Je vais compter les secondes avant de pouvoir vraiment profiter de son corps. Avant de le dévorer sans modération. Abusant et usant de tout mes atouts pour l'emporter avec moi sur ce sentier délicieux de la luxure. « Et maudis moi. Cela te rendra plus gourmand. » Je récupère ma guitare et je remets dans son étui. Me voilà fin prêt à affronter le temps qui me tient à distance de la sucrerie que Milo représente. Exquise sucrerie qui me rend accro comme une drogue. Milo est le meilleur des shoots.

« Ne t'en fais pas pour mon tee-shirt. Il aime porter ta marque. »
Et naturellement nos doigts se lient. J'aime cette audace que Milo met en place. Après tout on n'a de compte à rendre à personne. Nous sommes des adultes consentants qui savent parfaitement à quoi ils vont s'abandonner. Je n'en éprouve aucune honte. Et j'emmerde ceux qui pourraient voir le pêché dans ce geste. « Tu vas voir tout va bien se passer. Il n'y a rien de mal dans l'image qu'on renvoie. Et le premier qui ose dire quoi que se soit je le défonce. » Milo me donne des ailes, de l’aplomb pour crier au monde que merde on est libre de désirer et d'aimer qui on veut. Parce qu'à cet instant mon cœur a autant envie de son être que mon corps et mon âme. « Allez on y va. » Et nous voilà partis, traversant ce parc main dans la main. Mon pouce caresse le dessus de la main du photographe. Sourire aux lèvres je marche, enivré déjà par la suite prometteuse. Me délectant d'image sulfureuse que la joute charnelle qui va suivre délivre. Je sais que cette étreinte va être sulfureuse, décadente et indécente. Mais elle sera aussi fait de respect, d'attention et de passion. Un échange parfait et brûlant. Parfois mon regard part vers Milo. « Tout va bien tu tiens le coup ? » Je lui souris, rassurant. Une fois sorti du parc quelques coins à l'abri des regards reçoivent nos baisers, nos caresses affriolantes. De quoi inciter l'incendie à nous brûler davantage. Et qui fait accélérer nos pas. « On y est presque. » Et puis l'entré de l'immeuble. Personne. Et je le plaque contre le mur, laissant mes envies être plus apparentes. L'ascenseur est aussi propice à des caresses un peu plus intimes. A des soupirs plus imposants. La porte. La clé qui tourne et enfin nous voilà à l'intérieur. A peine enfermé le désir prend le contrôle de mon corps tout entier. Mon cœur explose d'impatience. « On peut faire tout ce qu'on veut maintenant. » Et mes mains déshabillent le corps désiré avec ardeur. Et mes lèvres enchaînent un peu plus nos êtres dans la dépendance à l'alchimie charnelle qui nous lie. « Putain Milo tu es irrésistible. Et j'ai faim de toi. » Une faim vorace et profonde. Une faim que je compte bien rassasier là, maintenant, tout de suite. La charge du désir m'inonde et je la prends à bras le corps.

vmicorum.


Troublé
bien au delà de la raison, bien au delà de la passion.
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Milo VeraldiLa jeunesse dorée et éclatante
Milo Veraldi
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Sujet: Re: Résister. (Milo) / hot ( le Mar 1 Sep 2020 - 8:09 )
Il lui faudrait prendre du recul comme on prenait une grande goulée d'air avant que la tête ne s'enfonce à nouveau sous l'eau. Juste pour poser les choses et savoir où ils allaient comme cela. Mais pas là, maintenant. Pas tant que Juan était là avec lui, à juste distiller l'envie et le... bonheur, dans ses veines. Un bonheur à l'état brut, beau, tout neuf et brillant qu'on aurait presque peur de toucher du bout des doigts par crainte de le voir aussitôt se ternir. Parce qu'il y avait des choses qui n'étaient faites que pour être regardées et non touchées. En tant que photographe, il était le premier à le savoir... Mais là en cet instant, ce n'était pas là-dessus qu'il voulait s'attarder -juste pour pouvoir se donner le droit de profiter, rien qu'un peu- mais sur tout autre chose. Un appel bien plus exigent et primordial que le simple besoin d'oxygène. Parce que Juan avait beau représenter l'interdit, et la limite qu'il s'était donnée à ne jamais dépasser, son coeur et ses sens se moquaient éperdument de sa raison. Qui hurlait dans le vide depuis qu'il avait posé les yeux sur lui à l'entrée du parc...
Et les choses n'avaient fait qu'empirer depuis ! Comment Juan parvenait à être aussi confiant, il ne le savait pas. Pire que cela même, comment parvenait-il à le rendre si inconséquent ? A juste lui donner envie de se jeter à corps perdu dans cette folie, ne désirant que le marquer et le faire sien alors qu'il ne pensait qu'à lui appartenir. Et cela contre cet Ezio s'il le fallait, et même contre... sa mère ? Dieu, c'était juste de la folie de se livrer ainsi pieds et poings liés à un homme mais c'était... Juan. Juan capable de mettre son monde à l'envers, ce qui était déjà affolant en soi. Mais que lui sous une folle impulsion puisse en faire de même jusqu'à passer par-dessus bord toute  forme de prudence, ça ne lui ressemblait pas. C'était comme sauter d'un avion sans parachute juste parce qu'on lui aurait dit qu'il y avait des coussins en bas. De la pure folie...

Et il se trouvait là, à traverser ce maudit parc, accroché à la main de Juan comme si sa vie en dépendait. Alors oui, il le maudissait. Parce qu'il n'était qu'un brasier d'embarras et d'excitation où la frustration se mêlait au désir, avec pour seule idée en tête la sortie et la rue bien plus anonyme, simple lieu de passage autant pour eux que pour les autres. "Dieu, qu'est-ce que tu ne me fais pas faire..." C'était bien bien plus une constatation qu'un reproche alors qu'il posait sur Juan un regard brûlant de convoitise. Sur Juan et pas ailleurs, refusant de lire le moindre regard qu'on pourrait porter sur eux, tels des miroirs reflétant sa propre déraison. "Tu n'as pas idée à quel point je te veux. Et tout ce que je pourrais faire pour ça." Des mots bruts, sans filtre, un aveu qui le poussait un peu plus vers un point de non-retour sans doute déjà atteint alors que la douce caresse du pouce de Juan sur le dos de sa main l'enchaînait plus sûrement que n'importe quel lien aurait pu le faire...

La grille du parc enfin franchie ne lui apporta guère plus de satisfaction. Son sexe enserré dans son jeans, pulsait, douloureux et implorant une libération qui ne venait pas. Et alors qu'il n'avait aucune idée de la distance -et surtout du temps !- qui les séparait de chez Ezio. La chose positive étant que Juan semblait au moins aussi pressé que lui d'arriver... Et qu'il tenait toujours la main de Juan, dont il aimait la force même si le mouvement se voulait doux, au vu et au su de tout le monde. C'était déroutant mais il ne pouvait nier qu'il aimait cela. Et qu'il pourrait effectivement le suivre très loin ainsi. Le tout était justement de savoir jusqu'où ils étaient prêts à aller... Juan comme lui.
Est-ce que celui-ci avait d'ailleurs compris à quel point il pouvait être son moteur dans cette relation qui avait tout pour le tétaniser ? Oui, il était sûr que oui. Ses paroles, l'attention qu'il portait sur lui et surtout sa façon qu'il avait à chaque recoin sombre, d'attiser davantage encore le feu incandescent de son désir et du besoin dévorant qui ravageait la moindre parcelle de son corps, n'était pas sans rappeler ce qu'ils avaient vécu dans l'eau glacée du club. Et s'il ne s'agissait plus de sauver sa vie, ils en étaient à apprendre à vivre avec ça. Ce désir ardent pour l'autre bien sûr, mais pas seulement. Parce qu'il y avait bien plus, ce "plus" qui ne disait pas son nom comme si ne pas le nommer effaçait son existence... Alors que rien n'était moins faux.

Mais pour le moment, et à nouveau, il voulait juste se concentrer sur la partie "facile". Parce qu'il n'en pouvait juste plus d'attendre. "Presque, c'est pas encore y être Juan..." Même si Dieu ! Juan avait les arguments pour l'inciter à le suivre au bout de l'Enfer. Ou était-ce du Paradis ? Parce qu'assurément, être soudainement plaqué contre le mur alors que les mains de Juan, ses lèvres qui venaient se perdre sur lui, et le plaisir qu'elles lui procuraient était juste délectables, comme des gouttes d'eau offertes à un assoiffée jamais rassasié. Et qu'il se gorgeait de son odeur si masculine, sentait sa peau glisser contre la sienne et son souffle brûlant qui l'électrisait, pour mieux être abandonner l'instant d'après afin de les faire monter davantage vers ce Paradis qui lui paraissait encore bien trop lointain. Et qu'il ne savait juste plus s'il devait l'adorer pour cela ou au contraire, le maudire ! Mais il suivait parce qu'il n'était juste pas question de le lâcher, pas maintenant et juste... jamais. Dieu, mais qu'est-ce que Juan faisait de lui ?!

Question rhétorique parce qu'il n'avait aucune envie de se pencher dessus en cet instant. Pas alors qu'ils arrivaient enfin et que Juan claquait la porte d'entrée sur eux. Et qu'aussitôt, il retrouvait avec un bonheur renouvelé ses mains et ses lèvres sur lui alors qu'il essayait de ne pas se laisser submerger par ses hormones, l'ampleur de son désir pour Juan et... des sentiments trop dérangeants. Ses reins étaient en feu et il bouillonnait de l'intérieur alors qu'il aidait maladroitement Juan à le déshabiller. Le feu en lui était vivant et se nourrissait de son désir alors qu'il avait besoin plus que jamais de sentir Juan physiquement contre lui et de se perdre dans les limbes du plaisir jusqu'à ne plus penser à rien. Ne surtout plus penser. Parce qu'il sentait les fragiles digues qui maintenaient tous ses questionnements depuis le parc -non même avant, leur conversation par SMS ou encore avant pour ce qu'il en savait !- flancher peu à peu. Et il ne pouvait pas se le permettre !
Alors il s'acharnait à son tour sur le pauvre tee-shirt de Juan pour le lui enlever dans la volonté de retrouver son grain de peau, son odeur, sa chaleur... Le bout de tissu enlevé et jeté à terre, ses mains naviguèrent vers le sud descendant le long des pectoraux et des abdominaux, essayant d'emmagasiner un maximum de sensations en un minimum de temps. Parce que l'urgence était là, présente et que le bouton de foutu pantalon lui posait bien des problèmes...

Et qu'il ne réalise brutalement où il se trouvait et ce qu'il était en train de faire... Utiliser Juan pour effacer -pour un temps- à ses propres peurs. Non, il ne pouvait juste pas.

Ça le calma net et il en lâcha Juan. Il aurait été giflé que l'effet n'aurait pas été différent... Il releva son regard vers lui avec la sensation que celui-ci pouvait juste lire en lui comme dans un livre ouvert. Et jamais il n'avait été aussi vulnérable... "Juan, je... je crois que..." C'était compliqué. Mais il avait pourtant le sentiment qu'il devait le dire maintenant, qu'il devait laisser une chance à Juan de faire marche arrière là, alors qu'il n'était pas encore tout à fait réellement entré ni dans son appartement, ni dans sa vie. Que c'était la chose à faire, aussi difficile que cela soit. "Que... je suis..." Expirant profondément, il se décida à lâcher sa bombe. "Tombé amoureux de toi. J'ai pas fais exprès et je ne sais même pas quand ça c'est fait ! C'était pas voulu, c'est juste venu comme ça et je t'assure que si je savais comment me débarrasser de ça, je le ferai aussitôt mais..." Mais l'angoisse le prenait à la gorge alors qu'il n'y avait pas pire moment pour annoncer un truc pareil. Alors qu'il se trouvait nu et excité -même si tout ça avait eu au moins l'avantage de calmer un peu ses ardeurs- alors qu'il se trouvait sur le point d'entrer de plein pied dans l'appartement et la vie de Juan. Il y avait donc de quoi être angoissé, en effet. Bien qu'il n'aurait pas su dire quelle angoisse prenait le pas sur l'autre, celle d'entrer plus en avant dans cet appartement ou celle de se retrouver prié de se rhabiller et de sortir... "Je suis désolé... Tellement désolé." Il ne savait plus quoi faire, ni même s'il pouvait encore se rapprocher de Juan alors il restait là à juste attendre une réaction de sa part.


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Juan VelascoToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Résister. (Milo) / hot ( le Mer 9 Sep 2020 - 18:06 )

Attirance fatale
Milo & Juan
Le désir veut conquérir et l'amour veut retenir. Le désir, c'est avoir quelque chose à gagner, et l'amour quelque chose à perdre.
Montagne russe ou les descentes sont aussi vertigineuses que les montées. Plongée profonde ou l'océan s'éclaire d'une lumière intense plus on s'enfonce. Tremblement de terre qui secoue le cœur et l'âme rageusement. Tonnerre enlaçant l'éclair avec force et aisance. Cet instant déroutant pourrait ressembler à la fin de notre monde. Ou la naissance d'un autre. Un nouveau à la fois fort et fragile. Ou tout ce qui est vertical deviendrait en un claquement de doigt horizontal. Je n'ai plus de contrôle et je trouve cela exquis. Je me laisse guider par tout ce que Milo met en place. C'est vorace, intense, déroutant, puissant, terriblement envoûtant et enivrant. Qui refuserait pareilles sensations. Ou le chaud et le froid s'allie pour offrir au corps un mélange parfait. Ou un simple coup de vent peut nous faire voler et toucher les nuages. Ou le soleil de minuit brille avec la même intensité que celui de midi. Tout ce que j'éprouve juste en étant aux côtés de Milo je ne l'ai jamais ressenti. C'est comme une flamme qui grandit en moi et qui fait sauter les barrières. Une flamme qui me pousse à oser. Le frôler, l'embrasser, l'avoir contre moi devient vital. Je me sens entre l'enfer et le paradis et j'ai autant envie des deux. Me damner ou me faire pardonner. Quelle important. C'est sa bouche que je veux contre la mienne. C'est ses mains que je veux contre ma peau. Alors le parc devient un endroit trop public. Un baiser pas assez suffisant. Et l'attrait se lit dans nos yeux. Le désir s'invite dans chaque parcelle de nos êtres. Il glisse sous notre peau et ensorcelle notre chair. Je vois bien que qu'il semble perdu. La peur d'être vu. Alors que moi je serais prêt à sauter une balustrade, un mur, un fossé, une montagne. Je pourrais même écrire à l'encre rouge sur une affiche que j'ai envie de lui. Une envie qui me ronge et qui m'enchaîne encore et encore au photographe. C'est plaisant et j'en veux plus. Beaucoup plus. Peut être trop. Peut être que je finirais comme un vase en émail si je me laisse trop tenté, tout fissuré de l'avoir trop désiré. Mais qu'importe à cet instant je l'emporte avec moi dans ce besoin de nous appartenir. « Ne dis pas que c'est une folie. Et si s'en est une tant pis. Je veux la laisser m'envahir. Qu'importe ce qui arrive ensuite. Là je veux juste me griser à tes côtés. »

Et nous voilà partis à travers les rues de la ville, main dans la main. Ardant du même désir. Brûlant du même feu. Impatient de nous consumer. Quitte à finir en cendre jeter ensuite au vent. A cet instant alors que nos pas s'emboîtent au même rythme. Alors que mon cœur saute comme s'il était posé sur des ressorts. Je vois des images de la suite, elles envoûtent mes pensées. Je vois Milo nu sous la caresse de mes doigts. Dévorant mes lèvres avec appétit. Mon corps collé au sien avec cette envie de m'inviter au creux de ses reins. Ma virilité se gorge de ce désir et je presse le pas. Parce que comme Milo le dit. Presque ce n'est pas encore y être. Et il doit maudire autant que moi les pas qui nous restent à faire. Alors que l'impatience me rend gourmand en le plaquant contre le mur. Le dévorer un peu, trop peu, pas assez, de mes lèvres et de mes mains. Sentir nos virilités s'aimanter. J'ai presque envie de hurler tellement tenir devient atroce. Comment peut on avoir envie de faire l'amour avec tant de force et de douceur ? Parce que je veux que l'échange qui s'approche soit indécent et insolent, mais je le veux aussi doux teinté de sensualité, d'érotisme torride. Les joutes que nous avons partagé ont eu cette saveur ou la force presque incontrôlable c'est mêlé à une douceur apaisante. Chaque geste sachant distiller habillement le froid et le chaud. Et là contre ce mur je laisse parler ce mélange déroutant que Milo distille. Il va me rendre fou. Mais c'est délicieux. On reprend notre route, dans ma tête je compte le nombre de pas qui reste. Plus que trente, plus que vingt, plus que quinze, plus que dix, plus que cinq. Quatre, trois, deux, un. Et la porte. Puis l'intérieur.

Avec cette urgence de prendre Milo dans mes bras, de le serrer contre moi, de l'embrasser, de le toucher, de le goûter. Arracher ses fringues aurait été plus rapide, mais il faudra bien qu'il ressorte de cet appartement. Quoi que je pourrais toujours lui filer un de mes tee-shirt. Et garder les lambeaux du sien pour avoir son odeur à mes côtés quand mes nuits sont vides de sens ou que les cauchemars viennent me harceler. Ou bien le garder prisonnier pour pouvoir abuser de son corps à chaque seconde. Est ce que cette idée est raisonnable ? Est ce que vouloir l'avoir toujours prêt de moi est réalisable ? Tout va si vite. Mais ralentir le rythme me paraît impossible. Parce que là mes lèvres sont affamées des siennes. Mes doigts ne veulent que caresser sa peau. Et je ne parle pas de ma virilité, si je frôle ses fesses, si je les imagine nues alors c'est pire. Tout mon être s'affole et j'ai juste envie de perdre pied. Nos peaux se dévoilent sous nos mouvements fébriles et impatients. Je l'attire contre moi pour ne perdre aucune seconde. Je me fous d'avoir le souffle couper. Je me fous d'avoir les yeux embrumer du voile du désir. Je me fous de passer pour un fou assoiffé de dévorer Milo. Tout cru. Ses doigts viennent enivrer ma peau, pendant que ma bouche joue dans son cou, titillant son oreille. Je gémis quand je le sens proche de mon épée. Elle est si gonflée qu'elle ne souhaite qu'une chose être délivrée. Je viens à mon tour m'attarder autour de son bouton, frôlant volontairement l'objet de mon désir. « Oui continues .. » Mon bassin incite même à la suite. Et puis après la brûlure, le froid. Milo me lâche et s'éloigne. Je me demande ce que j'ai pu faire de mal. « Tout va bien ? »

Surpris je lève mon regard vers lui, plongeant mes yeux dans les siens. Je le sens perdu et hésitant. Comme si d'un coup une question existentielle était venue se mettre en travers de ce moment intense. Milo commence une phrase mais ne la finit pas tout de suite. Il croit quoi ? Et pourquoi me laisse t-il entre deux mondes ? « Milo ? » Aucune colère, juste de la surprise. Il avait autant envie que moi. Il était autant excité que moi. Alors que lui arrive t-il ? Quel est le problème qui d'un coup l'éloigne et semble le faire douter ? Et la réponse tombe. Je le regarde troublé par ses mots. Il est en train de tomber amoureux de moi. Je viens prendre sa main dans la mienne. « Hey ne te rends pas coupable alors que tu n'y es pour rien. On ne prévoit pas, on ne calcule pas ce genre de chose. Elle nous tombe juste dessus sans qu'on s'y attende, sans que l'on y soit préparé. » Je lâche une de ses mains pour venir poser mes doigts sous son menton et relever son visage. Je plonge mes yeux dans les siens. « Pourquoi tu me dis que tu veux t'en débarrasser ? Tu as peur que cette sensation ne soit pas partagé ?  » Je le tire un peu plus contre moi, passant mon bras enchaîné au sien par nos mains pour qu'il m'enlace. Je cale nos mains au creux de mes reins. « Tu rends tout différent. Et ne sois pas désolé parce que tu n'as pas à l'être. Ce que l'on vit est fort, beau. C'est vrai que ça fait peur. Je flippe aussi. Mais j'adore vibrer de cette façon. J'adore perdre la tête. J'adore sentir mon cœur s'affoler quand je pense à toi. Tu alimentes mes rêves depuis notre première nuit. Et pas que mes rêves ... » Je me pince la lèvre alors que je souffle contre sa peau. Je viens doucement mordiller son cou et murmurer à son oreille. « Si tu savais tout ce que tu me fais dans mes pensées. » Mes lèvres remontent contre son cou pour venir effleurer sa mâchoire. Je le tiens toujours contre moi ma main liée à la sienne. « Je me réveille en sueur et tendu comme je le suis à cet instant. Avec un seul visage en tête le tien, un seul prénom contre mes lèvres le tien. Je sais qu'entre nous ce n'est pas que charnel. Je sais que ça va au delà. » Je frôle ses lèvres avec douceur et tendresse. « On a peur parce que c'est nouveau. Parce que c'est incontrôlable. Il ne faut pas chercher à savoir comment, quand. Il faut juste vivre ce que l'on partage pleinement. Parce que moi aussi je suis en train de tomber amoureux. Je ne sais pas où cette route va nous mener. Mais je suis prêt à y plonger dedans sans être attaché. Est ce que tu veux me suivre ? Ou tu préfères partir pour ne pas souffrir. Même si je n'ai pas l'intention de te faire souffrir. » Je comprends que Milo se pose des questions, je ne suis pas natif de Naples, j'ai une vie ailleurs. Si je repars à Séville que va t-il se passer réellement pour nous ? Même moi j'y pense. Mais doit-on se priver de ce bonheur, de cette histoire juste parce qu'on ignore de quoi demain sera fait ? Et je laisse Milo décider de la suite. En tout cas moi je suis prêt à affronter cette tempête et peu importe les dégâts qu'elle fera, à cet instant je n'y pense pas. Je pense juste qu'à son corps que je tiens contre moi. Qu'à ses lèvres que j'ai envie d'embrasser. Qu'à sa peau que je veux caresser et embraser. Qu'à son cœur que je veux entendre battre contre le mien.  

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Troublé
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Milo VeraldiLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: Résister. (Milo) / hot ( le Mar 15 Sep 2020 - 10:47 )
C'était de la folie, il le savait. Ils le savaient tous les deux. Mais Juan semblait s'en moquer, et lui... s'accrochait à la main de Juan. Désespérément. Parce qu'il avait bien besoin de celle-ci pour ne pas sombrer dans l'angoisse et la panique. Parce qu'il voulait juste ne penser qu'au moment présent et ne pas envisager l'avenir -surtout pas !- et les futures difficultés qui allaient forcément survenir. Parce que ça ne pouvait pas être simple. Pas alors qu'il réalisait jusqu'où cette folle mais oh combien enivrante attraction le menait... Il tombait amoureux. Non en fait, il était déjà amoureux. Et depuis sans doute leur première rencontre, sauf qu'il se décidait enfin à regarder les choses en face. Sans faux-semblant ou de vagues excuses à l'emporte-pièce destinés à rendre tout ça suffisamment acceptable pour que ça ne bouscule pas sa petite vie. C'était pourtant évident que ça allait ravager tout ce qui avait fait sa vie jusqu'à présent. Mais... Juan valait bien tout le courage dont il n'avait pas fait preuve, et bon sang un minimum de sincérité !

S'éloigner de Juan, de son corps si brûlant qui appelait désespérément le sien, de sa force et de sa solidité qui l'aimantait, de ses lèvres et de ses mains qui le dévoraient si délicieusement alors qu'il en réclamait davantage... Ce fut un vrai déchirement. Et c'était pourtant la chose à faire s'il voulait... Quoi ? Tout bousiller encore une fois ? C'était bel et bien sauter dans le vide sans parachute en espérant que les bras de Juan seraient là en bas pour l'attraper au vol. Et... Aussi fou que cela soit, il voulait y croire. Alors la peur au ventre et l'esprit sidéré par les paroles que sa bouche formulait, il se lança. Oubliant tout ce qui n'était pas lui, Juan et ses sentiments. Et c'était réellement comme se tenir par la main au bord d'une falaise et se concerter pour savoir s'ils sautaient ensembles. Sauf qu'il avait passé l'âge, et qu'il n'était plus un adolescent en quête d'un absolu qui n'existait de toute façon pas. Et qu'il... était terrifié. Incapable de prononcer un mot de plus, la respiration haletante, le coeur battant, il attendait le verdict comme on aurait attendu sa sentence de mort. Mais après ça, il pouvait bien mourir de toute façon, si c'était pour se voir rejeté. Parce que ça le détruirait aussitôt, plus sûrement que quoi que ce soit d'autre. Et pourtant, cette atroce possibilité apparaissait comme presque confortable et rassurante comparée au vaste océan d'incertitudes qui s'étalait devant eux. Alors qu'une nouvelle fois Juan ne doutait de rien, et encore moins d'eux. Et c'était si facile de s'accrocher à la main qui tenait la sienne et à juste se laisser guider alors que sous son impulsion, il relevait la tête et plongeait son regard dans le sien avec le sentiment que celui-ci pourrait lire en lui comme dans un livre ouvert. Parce qu'en cet instant, il lui présentait bien plus que ses sentiments pour lui. Il s'offrait totalement avec tout ce qu'il était, avec ses doutes, ses peurs, ses incertitudes, mais aussi avec tous les espoirs et la foi qu'il plaçait en lui et en leur relation. "J'ai peur des conséquences mais ça va aller... Tant que tu me diras que c'est bon alors ça ira. Le reste, je pourrai faire avec." Ou pas, mais ce n'était vraiment pas le moment de penser à sa mère !

Et d'autant moins alors qu'il était dans les bras de Juan, collé à lui, et que celui-ci s'assurait de faire monter sa température de la plus délicieuse des façons. Et c'était juste divin alors qu'il frissonnait sous le souffle qui balayait le creux de son cou avant de doucement gémir sous le tendre mordillement de ses dents... Il lécha ses lèvres et en ferma les yeux alors qu'il s'abandonnait contre le corps solide, se noyant dans cette douce sensualité qui enflammait plus que jamais ses sens. Et comment ne pas fondre alors que Juan le dévorait et que le monde s'effondrait sous ses pieds ? Juan qui s'imposait à lui de la plus douce des manières, et qui savait par quelques mots et par son assurance qui lui était propre lui donner le courage de dépasser ses peurs... Est-ce que Juan se rendait seulement compte de l'attraction qu'il pouvait avoir sur lui ? Et qu'il ne pourrait rien lui refuser, et d'autant moins lorsqu'il se trouvait ainsi collé à lui implorant pour davantage... Et alors même que ça ne s'arrêtait pas au simple désir physique. "Juan, je sais pas comment tu fais ça mais tu calmes si facilement mes angoisses, c'en est presque effrayant. C'est comme si tu devenais juste mon monde et que tout le reste s'effaçait... J'ai besoin de ça, de ta force et de ton calme, j'ai besoin de toi Juan... Ne me lâche pas." C'était finalement facile. Étonnamment facile même de lâcher enfin prise sur tout ce qui n'était pas Juan. Parce que Juan était la seule chose réellement importante... "Et donc... Je te fais quoi dans tes rêves ? Que je puisse leur donner réalité..." Un sourire charmeur et indolent plus tard, il accrochait son regard avant de se coller davantage contre lui si c'était possible, pour venir cueillir ses lèvres bien trop taquines. Pour un baiser doux et sensuel, empli de volupté alors qu'il ne réprimait qu'à moitié un gémissement de pur bonheur. "Tu me fais visiter ?... Ta chambre ?" Et le ton qui se voulait pourtant innocent ne donnait absolument pas le change ! Mais ce n'était pas si grave puisque à défaut de partir, il entrait de plein pieds dans la vie de Juan.


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Sujet: Re: Résister. (Milo) / hot ( le Mer 30 Sep 2020 - 12:37 )

Attirance fatale
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Le désir veut conquérir et l'amour veut retenir. Le désir, c'est avoir quelque chose à gagner, et l'amour quelque chose à perdre.
L'instant est enivrant et j'y plonge avec délice, me moquant bien qu'il devienne mortel. Je le vis pleinement, le cœur prêt à exploser, l'âme vagabonde, l'espoir au bord des lèvres. Je sais ce qui m'enveloppe et qui égare mes pensées. Je connais l'inclinaison qui se dessine et qui m’entraîne sur une pente douce douce faite de volupté. Mais Milo est une attraction délicieuse, enivrante et envoûtante, je ne veux pas y résister. Je sais que le pouvoir qu'il exerce sur moi va bien au delà de tout ce que j'ai connu. L'amour frappe sans crier gare, et se cache parfois dans bien des situations. La notre est presque violente parce qu'elle nous emporte avec force et rage, mais putain c'est sublime, exquis et je veux y goûter encore et encore et sans aucune modération. Je me sens lié à lui, profondément et ses doutes, ses peurs font augmenter l'envie que j'ai de le sentir contre moi. Je ne veux pas mettre ce sentiment naissant et explosif sur la touche, en me posant trop de questions. Je veux le vivre pleinement, le croquer comme on croque dans un fruit mûr et juteux. Je veux me shooter à ses saveurs sucrés et acides, Je veux me lier à son être tout entier et ne jamais me délier sans en courir une exécution. Une mise à mort. C'est fou je le sais, cela dépasse l'entendement, mais l'amour a t-il besoin de raison pour exister ? A t-il besoin de mener campagne pour oser ? A t-il besoin d'une autorisation pour pouvoir s'envoler ? Non il n'a besoin de rien, sauf de confiance, de respect. D'audace aussi et d'insouciance. D'insolence et de bravoure. Mais nous en sommes capable Milo et moi, on l'a prouvé lors de notre première rencontre, rien n'était encore écrit mais un pacte avait été passé en nous attachant ensemble. On s'était promis de se sauver mutuellement, ce que l'on a fait. Et le reste a pris sa place. Façonnant nos cœurs à l'image de l'autre. Pas d'agression, Pas d'attaque. Pas d'inscription sur liste d'attente. Juste un truc fou et vrai. Pur et beau. Incontrôlable et incontrôlé. Juste nous. Ivre de vie et irradiant de sentiments puissants qui à cet instant, dans cet appartement éclosent et se dévoilent au grand jour. Comme une fleur qui ouvre ses pétales sous le soleil ardant du désir insolent. Avons nous besoin de plus ? Avons nous besoin d'une mise en garde ? Non on a juste besoin de le vivre. Et de vivre.

Il reste quand même cette peur qui se dessine dans nos regards. Mais pas question de la laisser faire et de nous faire douter de tout. Douter de nous. Je me sens fort et cette force je la partage, je l'offre même à Milo. Mes bras feront barrage à tous ceux qui oseront nous regarder comme des pestiférés. J'y crois et je veux qu'il y croit aussi. « On s'occupera des conséquences au moment ou elles nous tomberont dessus. On va y aller pas à pas. Parce que moi aussi je suis dépassé par ce souffle que tu glisses dans ma poitrine. Par cet élan qui caresse tout mon être et qui a pris racine au moment ou tu es entré dans ma vie. On va y arriver ensemble. » Parce que c'est comme ça depuis que nos regards se sont croisés. Depuis que cette nuit diluvienne nous a uni et je ne laisserais rien nous désunir. C'est un combat que je compte mener coûte que coûte. Les doutes sont partagés tout comme le désir que l'on éprouve. Et nos corps s'enflamment d'avantage quand ils se frôlent. Mes lèvres savourent la peau du beau photographe, je me laisser couler dans cette douce ivresse que l'odeur de sa peau rend entêtante. Même si je commence à la connaître je la découvre un peu plus. L'excitation était à chaque fois plus forte, titiller par ce que mon cœur fait glisser dans mon être. Des sensations divines que les frissons de Milo rendent sublimes. Il en est même aphrodisiaque. Et ses gémissements tout comme ses soupirs augmentent cette gourmandise. Et je distille les caresses et les baisers, rendant l'instant plus sensuel. Je m'attarde et retarde ce moment ou je perdrais pied pour mieux l'aimer. C'est grisant, et je succombe brûlant d'impatience de le faire mieux. « Je pense que l'alchimie qui nous lie est inexplicable, tout comme l'attraction qui nous tient collé l'un à l'autre. Je me sens juste bien à tes côté. Entier. J'ai la sensation que tu combles le vide. Je n'y avais jamais fais attention avant. Je le vois à présent. Depuis que j'ai été happé par toi lors de cette soirée. Depuis je ne vois que toi et je ne veux que toi. Et cela dépasse toutes les lois de l'entendement. Toutes les lois humaines. Et j'aime ce que je ressens. Ce feu qui enflamme mon être entier, mon âme et mon cœur. C'est fou, ça fait peur, mais putain Milo putain que c'est bon. »

Je t'embrasse et mes mains se font plus conquérantes. Je souris quand Milo me demande ce qu'il me fait dans mes rêves. « Leurs donner vie. J'avoue que cela ne me déplairait pas et en retour je donnerais vie aux tiens. » Je plonge mon regard dans le sien. « Parce que je suis sûr que toi aussi tu es fais des rêves torrides et érotiques qui t'éveilles en sueur et bandant de désir. » On prend notre temps, même si l'impatience s'invite dans nos regards et dans nos gestes. Mais retarder ce moment ou l'abandon sera complet et fusionnel est un vrai plaisir. Et il se fait encore plus craquant, sensuel et attractif. Comment résister pareille invitation. Je grogne même grisé par son baiser. « J'ai cru que tu ne me le demanderais jamais. » J'aurais pu également me contenter du canapé du salon, mais mon lit sera bien plus agréable pour accueillir nos ébats, surtout si je dévoile mes rêves. Sans hésitation je prends sa main et je l’entraîne vers l'écrin de notre future joute. La chambre est simple, décorée avec soin, quelques affiches de mes corridas, des photos en tant que matador. De quoi montrer  à Milo comment l'habit de lumière me moule avantageusement. Mais je lui laisserais le temps de voir tout cela plus tard. Une fois la porte fermée je reviens vers lui pour finir de le dévêtir et pour qu'il en fasse de même. Quand il est nu je le regarde. « Attends. » Je laisse mes yeux glisser le long de ses courbes. S'attardant sur sa virilité tendue et en attente d'attention. « Tu es vraiment beau, sexy et envoûtant. » Et vu l'état de mon corps il ne doit pas douter de mes mots. Puis je le pousse doucement sur le lit et m'allonge sur lui. Je kidnappe ses lèvres alors que tout mon être frissonne au contact de sa peau nue. « Est ce que tu veux toujours savoir ce dont je rêve ? » Et mon bassin frôle le sien avec plus de provocation. Alors que mon cœur s'affole encore plus à sentir le sien frapper contre ma poitrine.

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Sujet: Re: Résister. (Milo) / hot ( le Sam 10 Oct 2020 - 8:20 )
Il était si facile de donner vie aux mots de Juan qui sonnaient comme du miel à ses oreilles, si doux et si prometteurs de jours heureux. Il voulait pouvoir croire que tout irait bien. Et comment aurait-il pu en douter alors qu'il se tenait là face à Juan, frissonnant et désireux, à sentir son souffle et ses lèvres venir se poser délicatement sur sa peau dans les plus douces des caresses. Instants brûlants d'attente suspendue entre deux regards, deux soupirs alors que son corps entier ployait sous le désir qui se propageait à travers lui. A l'image d'une tempête qui se préparait, sous une atmosphère chaude, lourde et étouffante où le moindre souffle d'air serait accueilli comme un don du ciel. Sauf qu'il s'agissait de Juan et de ses mains, de sa bouche et de son corps entier qu'il voulait pouvoir sentir sur lui. Et il le voulait tellement qu'il en avait mal au coeur qui tambourinait bien trop fort dans sa cage thoracique, décidément trop petite pour tout ce qu'il ressentait en cet instant.

Parce que le baiser avait la saveur de cette brise salvatrice, même si au goût de trop peu, et même si son coeur venait cogner plus férocement encore contre ses côtes. Et ça l'étourdissait alors que les lèvres de Juan prenaient possession des siennes et que ses mains fermes mais douces, glissaient sur sa peau. Et Dieu qu'il avait raison, c'était tellement bon... Et il aurait voulu en cet instant pouvoir tout lui offrir et le contenter de toutes les manières possibles imaginables. Juan, et juste Juan. Parce que ses propres fantasmes ne comptaient que peu là-dedans. "Là, c'est de toi que je veux m'occuper. Te rendre accroc à moi plus encore... Que tu en brûles de désir, que tu te consumes et que je te devienne impérieux..." Et il avait bien conscience que c'était beaucoup demander alors qu'il s'immergeait dans son regard, cherchant à mettre à nu son âme. Avant de reprendre de façon quelque peu hésitante, le coeur au bord des lèvres et la panique inscrite dans ses prunelles. "...Quoi que je puisse être ou que je puisse faire." Et tout tenait dans ces quelques mots tremblants avant qu'il ne fonde sur les lèvres de Juan pour le plus suave des baisers, qu'il apprécia sans doute un peu trop pour quelqu'un cherchant surtout à faire craquer son partenaire.

Mais il y avait en cet instant, bien plus important. A savoir la chambre, et tous les fantasmes de Juan à réaliser un à un, de la façon la plus affriolante possible pour l'enchaîner définitivement à lui. Et il aurait tout donné pour que cela soit seulement possible... Ce fut donc en le dévorant du regard qu'il le suivit, les doigts fortement accrochés aux siens, redessinant son dos, la chute affolante de ses reins, son fessier qui lui fit se mordre les lèvres avant de descendre le long de ses jambes aussi puissantes que fuselées et apparemment bien décidées à l'amener directement à la chambre... Pour se trouver lâcher devant des photos ! Comme un papillon de nuit attiré par une source de lumière, il se dirigea aussitôt vers celles-ci pour caresser une nouvelle fois de son regard le corps de Juan, dans son habit de lumières et dans des poses qu'un danseur étoile n'aurait certainement pas reniées, alliant un sentiment de force impressionnante à une douceur et une délicatesse remarquable. Sauf qu'il n'avait pas face à lui un cygne humain d'une grâce et d'une blancheur immaculée mais un concentré d'ardeur et de brutalité sauvage... Il resta un long moment happé par les photos, imaginant le soleil brûlant et la terre poussiéreuse venir poser leur empreinte sur toutes choses, dont le costume de strass et de broderies où la sueur venait désagréablement se coller et piquer la peau... "C'est impressionnant... Tu es impressionnant Juan." Ca avait été murmuré alors qu'il s'était tourné vers lui, pour se voir déshabillé alors qu'il en souriait et qu'il ne s'attaque lui aussi aux vêtements bien encombrants de Juan.

Et se retrouver là, offert et frémissant, au regard de Juan. La vulnérabilité d'être nu et éveillé sous son regard empli de convoitise lui tira les plus délicieux des frissons alors qu'il se mordait les lèvres et fermait les yeux, tentant d'endiguer la chaleur d'un brasier fait d'embarras et d'excitation qui s'intensifiait dans son bas-ventre. De ce simple regard, il le mettait sur les genoux alors que ses paroles le faisant rougir autant de plaisir que de honte. Qu'il soit sexy et envoûtant, peut-être, oui. Ou du moins, il l'espérait ! Mais beau... Il en secoua la tête sachant pertinemment qu'il ne méritait pas un tel qualificatif. "Et c'est toi qui dit ça... Regarde donc tes photos." Parce que les photos, à l'instar des miroirs, montraient le reflet des choses. La réalité de ce que le photographe voyait, et non l'image tronquée qu'on se plaisait tous à montrer, et lui en particulier.



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Sujet: Re: Résister. (Milo) / hot ( le Sam 17 Oct 2020 - 11:39 )

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« Oui rends moi accro. Brûle moi de la plus délicieuse des flammes. Fais moi couler. Je te veux juste toi. Quoi que tu puisses être quoi que tu puisses faire. » Et je plonge mon regard dans le sien. Je n'ai pas envie de réfléchir aux conséquences. Et puis quelles conséquences pourraient-ils y avoir à céder au désir du corps que je frôle ?  Milo emballe mon cœur et chavire mon âme. Il me donne chaud et augmente les pulsions du désir. Il lui donne la couleur de l'insolence avec une douceur fracassante. Et je veux me gorger de cette saveur érotique que chaque baiser rend plus indécente. Je veux le goûter, le savourer, le bercer de mes caresses tout en me laissant envoûter par les siennes. Nos corps sont là impatient tendus d'envie troublantes et insolentes. Nos mains s'activent rendant l'instant plus torride. Et nos lèvres avides s'évadent sur nos peaux traçant des lignes de vie. Je le veux juste le lui, le l'accepte entier, tel qu'il est avec sa perfection et ses imperfections. Je l'avale dans mon cœur. Alors que tout mon corps veut s'unir à lui. Nos bassins rêvent de s'emboîter. Lui en moi ou moi en lui, qu'importe l'ivresse c'est tout ce que je désire. Et je sais qu'elle sera au rendez vous. Qu'elle sera puissante et déroutante.


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Sujet: Re: Résister. (Milo) / hot ( le Jeu 29 Oct 2020 - 8:15 )
Dieu ! Juan... Tout pouvait se résumer en ces deux mots. Ou pas. Pouvait-on seulement résumer la passion de deux âmes qui s'offraient l'une à l'autre ? Parce qu'il ne s'agissait pas seulement de la folie de deux corps cherchant à se perdre dans des désirs bien trop grands pour eux, jusqu'à mourir sur l'autel de l'extase. Non, il s'agissait de Juan et de lui, de ce qu'ils étaient, et de leurs sentiments dans ce qu'il y avait de plus beau. Même s'il devait bien avouer que la folie des corps comptait elle aussi pour beaucoup... Et d'autant plus lorsqu'il en avait la preuve sous les yeux alors qu'il se mordait les lèvres face à Juan dans sa plus splendide nudité. "A choisir, je te trouve plus intéressant ainsi mais je serais pas contre de te voir un jour dans ton habit de lumière..."



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Sujet: Re: Résister. (Milo) / hot ( le Jeu 5 Nov 2020 - 11:06 )

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Le désir veut conquérir et l'amour veut retenir. Le désir, c'est avoir quelque chose à gagner, et l'amour quelque chose à perdre.
Avec Milo on se retrouve dans ma chambre, il s'attarde devant ma photo en tenue de matador. Avant que ses yeux ne se posent sur mes courbes nus, je vois très bien la gourmandise dans ses pupilles, et je souris face à sa remarque. « Alors profite de cette tenue là. Parce que quitter la tenue de matador c'est quand même pas mal galère tellement ça me moule parfaitement tout. » Derniers mots prononcés avec une certaine provocation et encore je ne lui précise pas que sous le pantalon collant, il n'y a pas de boxer, juste une coquille pour protéger mes parties intimes. Mais je préfère qu'il puisse le constater par lui même le jour ou je me présenterais à lui ainsi vêtu. Pour le moment j'ai d'autres préoccupations bien plus attrayantes que de penser à mon habit de lumière.



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Sujet: Re: Résister. (Milo) / hot ( le Mer 11 Nov 2020 - 1:01 )
Et comment pouvait-on ne pas être troublé face à Juan ?! Ni complètement éperdu dès qu'il posait ses mains sur vous, qu'il balayait de son souffle votre épiderme et que son corps glissait oh combien sensuellement contre le vôtre... Juan avait tout d'un Dieu du sexe vivant, il suffisait de jeter un simple regard sur ces photos pour s'en rendre aussitôt compte. Et est-ce qu'il pourrait en décrocher une en douce du mur, sans que ça ne se voit ? Pas maintenant mais lorsqu'il lui aurait assez fait perdre la tête pour que Juan en oublie tout le reste ?



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Sujet: Re: Résister. (Milo) / hot ( le )
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