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- Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce. (Terrazio 01) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Terrence Delaney10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Terrence Delaney
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Sujet: Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce. (Terrazio 01) ( le Ven 10 Juil 2020 - 18:31 )


Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce..
☾☾ - (Terrazio #1)



Il n’avait jamais cessé de suivre sa carrière. Que ce soit derrière les barreaux de la prison dans laquelle il était informé ou durant cette nouvelle vie qu’il s’efforçait de bâtir loin de l’image de l’homme qu’il avait été, il n’avait eu de cesse de s’enivrer de ses morceaux. C’était un besoin contre lequel il ne pouvait pas résister. Il avait besoin d’entendre le doux son de la voix d’Ignazio pour déconnecter de la réalité. Ce n’était jamais sans douleur, car Terrence avait parfaitement conscience qu’à ces instants, le manque était cruel et venait dévorer sa poitrine de sa cruelle douleur. Il n’avait pas pu s’empêcher de prendre un billet pour le concert. Sa vie semblait lui échapper des doigts de nouveau, son avenir encore incertain concernant une potentielle rechute dans une anémie chronique. Il attendait les résultats avec une certaine anxiété, car pour l’instant, la multitude d’examens passés rendait cette possibilité de plus en plus réelle. N’y pense pas Terrence. Une cigarette au coin des lèvres, il s’efforçait encore de se remettre de sa longue marche en ce début de soirée. L’agacement était encore perceptible sur ses traits alors qu’il consumait farouchement ce bâtonnet de nicotine. Alfonso l’avait appelé au cours de la journée pour lui indiquer qu’il avait fait une grave erreur. Un mauvais choix dans le remplissage de sa voiture qui avait mis hors service le moteur. Il avait rugi de colère au téléphone, déjà résolument épuisé à cause de ces nuits sans sommeil. Il avait manqué de l’envoyer au diable et le licencier sur-le-champ, résistant à la cruelle tentation de perdre toute patience pour laisser un homme plus sombre s’exprimer. Il avait inspiré profondément pour ne pas le faire, s’était contacté de raccrocher au nez de son chauffeur pour ne pas flancher. Il s’était assis au siège de son bureau et avait embrassé cigarette sur cigarette. C’était juste un dégât matériel. Il s’était répété inlassablement ses propos pour se rappeler qu’il était suffisamment riche pour ne pas se sentir acculé par une erreur aussi grotesque, même s’il s’agissait d’un véhicule haut de gamme. Il avait fini par appeler sa Guilla sa secrétaire pour lui demander de se charger de ce problème pour lui. Elle gérait autant sa vie personnelle que professionnelle. Elle était à même de venir en aide à Alfonso dont il allait se passer les services pour la journée. Il avait décalé quelques rendez-vous et était resté dans les bureaux jusqu’à tard, résolument tendu. Il avait fini par céder à l’appel de ce billet, après avoir hésité durant tant de semaines. Il avait trop besoin de le voir, d’entendre sa voix même si c’était à 100 mètres de lui, qu’il ne serait qu’une ombre dans la salle. Pourtant, devenant la salle de concert, il hésite. C’est une petite salle, le groupe d’Ignazio appréciant résolument les concerts en ambiance intime, leur permettant d’embraser de nouveau leurs débuts. Il écrase sa cigarette après l’avoir consumé jusqu’au mégot avant de rejoindre la queue. Il se sent résolument plus fébrile, mais tient bon. Fort heureusement le concert est sur le point de commencer alors il ne lui faut pas beaucoup de temps avant de tendre son billet à l’agent d’accueil qui le laisse passer. La musique de la première partie assourdit l’espace, mais vibre en lui. Cela lui fait un bien fou alors qu’il rejoint la salle après être passé au bar. « Miguelangelo ? » Son cœur s’arrête alors qu’il vient se tourner pour faire face à un fantôme de son passé, pas si ancien. Mattéo, l’assistant du groupe qui l’accueille chaleureusement alors que l’utilisation de son véritable patronyme l’ébranle. Ce prénom, il l’a abandonné, il y a un an de cela. « Salut Mattéo. Content de te voir. » Il lui indique alors que ce vieil ami lui demande de ses nouvelles comme si les années n’avaient pas défilé et qu’il n’avait pas quitté Ignazio, comme s’il faisait encore partie de cette normalité qui ne l’est absolument plus. Pourtant, il lui est impossible de refuser cet instant, savourant le plaisir de retrouver une ambiance chaleureuse du passé alors que cet homme l’amène vers le carré VIP sans qu’il en prenne conscience. Rien à voir avec la fosse où son billet devrait le diriger. Sa présence ne dérange personne parce qu’il est avec l’assistant et il se laisse embarquer en continuant cet échange. « Tu es venu voir Ignazio ? » Il finit par le questionner alors qu’il ne s’y attend pas. « Non, enfin pas vraiment. Je voulais juste le voir, l’entendre chanter, écouter ses morceaux. » Il déclare omettant de dire qu’il doute absolument que Ignazio désire le revoir, vu les circonstances de leur rupture. Il sait qu’il est venu très longtemps durant son incarcération. Il l’avait aimé. Il l’avait tellement aimé que Terrence savait pertinemment que certains de ses morceaux étaient un écho à sa douleur, celle qu’il lui a infligée. Il avait besoin de l’entendre, encore ce soir, parce qu’il en avait besoin pour se sentir vivant. À défaut de pouvoir un jour goûter de nouveau au bonheur… Ses mots se perdent dans l'obscurité qui vient étendent son manteau sur la salle de spectacle. Le concert débute vraiment et son cœur bat la chamade à l'instant où son regard se pose sur le chanteur. Magnifique comme depuis le premier jour, si ce n'est plus encore.  



Nuits blanches
Un canon sur la tempe, j'ai le cœur et l'âme en paix. Ton doigt sur la détente, fais de moi ce qu'il te plaît. C'est violent mais c'est tendre presque animal, quand la trajectoire de la balle epouse les formes de tes hanches. (c)exordium.


Dernière édition par Terrence Delaney le Jeu 23 Juil 2020 - 23:11, édité 1 fois
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Ignazio Zitello10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Ignazio Zitello
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Sujet: Re: Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce. (Terrazio 01) ( le Lun 13 Juil 2020 - 19:16 )
voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce.
@Terrence Delaney  & @Ignazio Zitello

La salle est bouillonante ce soir, ce n'est pas une grande salle, moins grandes que la plupart de celle qu'ils ont fréquenté sur ce tour. Pourtant jouer à Naples est toujours particulier, c'était leur ville d'adoption, leur maison. Jouer dans l'intimité de cette petite salle c'était comme jouer dans son salon et le public les accueillait comme chez eux. Zycotrop n'était pas encore sur scène que des chant et des acclamation s’élevait déjà derrière les rideaux avant même que les lumières ne s'éteignent.  Montant dans le noir, l'excitation dans la salle est aussi palpable que celle qui fait battre le cœur de Zip. Il grimpe sur scène avec ses musiciens, leur donne une petite tape sur l’épaule à chacun dans un geste complice. Tous les trois sont déterminé à donner le meilleurs, les cris qui percent leurs oreilles effraient autant qu'il en tire de l’énergie. Le trac est là, toujours là parce qu'il ne veut décevoir le public, ces gens qui ont payé pour venir le voir, ou pas d'ailleurs, il s'en fiche, ils les attendent. Au premier accord de guitare, le trac disparaîtra pour laisser place au plaisir. Les premiers accords dévorent la foule qui répond avec entrain à ce dernier succès qui ouvre le concert, le rideau tombe, les projecteurs éblouissent Zip comme il s'approche du micro pour chanter les premières notes. L’énergie, la chaleur grimpait comme le concert avançait, Zip transpirait mais n'économisait pas une goutte d'énergie pour ce public qui lui rend la moindre émotion au centuple. Il aperçoit les mains, il entend les applaudissements, les refrains repris avec lui, les cris qui percent la salle. Pour une fois, il n'a pas déguisé ses yeux, quand il s'approche du bord de la scène, il peut voir les visages, les sourire, les étoiles dans les yeux, les lèvres qui remuent comme elles reprennent ses paroles. Il répond en leur offrant de beau solo de guitare en sautant partout sur la scène.

« Vous êtes géniaux ce soir ! » dit il comme il termine leur cinquième morceau. Il laisse la foule applaudir et exprimer leur joie. « Vous savez que c'est une soirée doublement spécial pour nous ! C'est déjà le dernier concert de cette tournée et en plus on le joue ici à Naples ! » Nouvelle acclamations de joies des napolitains. «C'est notre maison grâce à vous !  Donc ce soir, je voudrais faire un truc un peu spécial pour vous ! J'ai envie de jouer parmi vous !» L'annonce est accueillie dans une liesse entêtante. C'était trop bon. Il prend sa guitare classique, s'équipe rapidement un micro portatif pour pouvoir descendre. Il ne tarde pas à s'asseoir sur le bord de la scène pour venir rejoindre le premier rang. Pas d’hystérie, le seul mouvement qui se produit dans la foule est celui pour lui laisser un chemin parmi eux, il passe auprès d'eux en jouant et chantant pour chacun d'eux presqu'en particulier. La chanson était un de ces succès qu'il avait écrit après sa rupture avec Terrence, déchirée et cinglante. C'est toujours particulier pour lui de rejouer ces chansons qui évoque subtilement l'homme qu'il a aimé, ses blessures. L'émotion est palpable sur les flots de sa voix, il le perçoit aussi dans les regards qu'ils croisent comme il arpente la salle. Ses musiques touchent, le musicien fait mouche. Il se tourne et son regard se pose sur le carré VIP un peu plus haut, il lui était un peu caché sur scène, mais la avec la lumière qui passe sur le public, il aperçoit Miguelangelo. Zip n’arrête pas de jouer bien sur, pensant simplement que son esprit lui joue un tour., un effet de lumière, il pensait à lui et l'a vu. Il ne compte pas chercher plus pourtant quand son regard se repose au même endroit dans un réflexe de vérification, il ne peut nier la réalité. Son cœur rate un battement. A coté de Mateo se trouvait son ancien compagnon. Il dut se retenir d’arrêter de chanter, poursuivant le spectacle. Show must go on ! Il n'y avait rien qu'il puisse faire contre sa présence à son concert alors il détourna le regard et continue de jouer.

Zip se sent abasourdi, savoir son ex ici l’ébranle. Il ne doutait pas qu'il avait déjà entendus ses chansons, celle ci même qui parlait de lui, de la douleur qu'il avait ressenti après leur séparation, après cette rupture qu'il n'avait jamais vraiment réparé. Il continue de jouer mais son esprit est tourné vers Miguelangelo, sur cet homme qu'il ne voit bientôt plus alors qu'il rejoint la scène et que les projecteur lui cache à nouveau les visages du public, mais il sait qu'il est la, qu'il le regarde. Savoir que son regard est posé sur lui, comme il l'a été par le passé tant de fois écrase son cœur. Il est chamboulé par cette réapparition inattendu. Zip remonte sur scène et s'appuie sur le regard de ses amis. Il leur rend leur sourire comme le concert se passait si bien. Que pouvait il faire d'autre que de se donner pour tous ses inconnus et pour Miguelangelo. Autrefois ca lui aurait sembler naturel, ce ne l'était plus.

Trop vite, et ce malgré le bouleversement que la présence de son ex avait crée sur son cœur et ses sensations, le concert prit fin. Ovation, salut, encore quelque chanson en plus, les artistes font duré le plaisir jusqu'à la dernières minutes car il ne souhaite pas quitté cette scène qu'il ne retrouveront pas avant un petit moment. S'il peut encore leur dire un peu plus merci, s'il peut rester un petit instant de plus face à eux, il touche quelques mains au premier rang, envoie quelques mediators au public avant de finalement, à contre cœur se retirer encore sous les applaudissements. L'emotion et l'excitation de la scène est encore palpable à la sorti pourtant sous les fé licitations et les applaudissement des équipés comme il rentre en loge, les deux autres membres de son groupe murmure à son oreilles. « Ca va Zip? »  Aucun d'eux n'avait pu voir son ancien petit ami, pas meme Naim qui avait la liberté de déambuler sur la scene. « Hum...Miguelangelo était là. » informe t'il dans une voix neutre, mais cette information est loin de le laisser indifférent, ses amis le savent comme ils rejoignent leur loge. Ils l'ont supporté après leur rupture. « Tu voudrais aller le voir? » demande Naim. Ignazio hoche la tête négativement. Non, il n'irait pas le voir, ou peut être le désire t'il trop. Son petit ami et Mateo devait le rejoindre en loge et ce soir il devait feter leur dernier concert. Il ne les abandonnerait pas pour un ex qui a rompu leur relation il y avait déjà plusieurs années. Il ne s'attend pas à ce que Mateo vienne avec une autre compagnie tandis qu'ils sont encore en train de se démaquiller. Face au miroir, il pouvait faire semblant de n'avoir pas vu son ancien petit ami rentrer dans la pièce. Ignazio lui garda ostensiblement le dos tourné même s'il voyait leur reflet, ce serait suffisant.
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Terrence Delaney10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce. (Terrazio 01) ( le Ven 24 Juil 2020 - 0:02 )


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☾☾ - (Terrazio #1)



Lorsque Ignazio apparait sous les projecteurs de la scène, il redevient le centre de son attention. Ce pouvoir magnétique qui lui avait enserré la poitrine demeure profond malgré les années. Il ne peut pas s’en dérober. Il le laisse le posséder sans aucune inquiétude, conscient que ce pouvoir se révèlera qu’à sens unique. Il est impossible qu’Ignazio le remarque. La salle est pleine à craquer et même s’il se trouve dans le carré VIP en compagnie de Mattéo, il ne doit être qu’un visage parmi tant d’autres. Il ne s’attend pas à ce qu’il le remarque et ne l’espère pas. Sans doute que le pilote se ment. Il a toujours cherché à se rapprocher de cet homme. S’il n’avait pas fait preuve de patience avec Ignazio, d’aller toujours vers lui à la moindre occasion, sans doute qu’ils n’auraient pas eu cette relation. Pourtant, malgré toute sa bonne volonté, il a conscience qu’il est celui qui l’a fait le plus souffrir. Sans doute que la rupture aurait pu être salvatrice s’il s’était révélé être un monstre, s’il l’avait bousculé et injurié, mais il en avait été incapable. Même derrière la vitre en plexiglass du parloir, il n’avait pu lui manquer de respect, lui donner des raisons légitimes de le haïr, de le faire déguerpir et ne jamais revenir. Il avait dû rompre son droit de visite. Il avait dû rayer de la liste de ses visiteurs, la seule personne qui serait resté à ses côtés, qu’importe si les paparazzis découvraient leurs relations et l’affichent sur la place publique pour trainer leurs deux noms dans la boue. Il avait du faire le meilleur choix pour s’assurer qu’Ignacio aurait la vie qu’il méritait. Il en avait la preuve flagrante qu’il avait fait le bon choix, malgré la douleur engendrée. En s’éclipsant, il lui avait donné la possibilité de se révéler, de donner corps et âme à ses morceaux. Il avait sublimé dans son art et il était magnifique à cet instant sur scène, le sourire aux lèvres, vivant pleinement son art. Il avait ce destin qu’il méritait d’avoir même s’il s’était toujours vu à ses côtés. Cela ne serait plus possible. Il le savait au plus profond de son être même si c’était cruellement douloureux. Seulement, il avait conscience qu’il n’avait plus rien de Michelangelo. Il était devenu un tout autre homme en prison. Il n’avait plus rien de ce pilote qui mordait la vie à pleine dent. Il était même incapable de conduire sa propre voiture désormais. La musique était désormais sa seule échappatoire secrète. Il n’était plus l’homme que cet homme avait connu.

Pourtant, lorsque leurs regards s’accrochent, son myocarde s’emballe promptement dans sa poitrine dans une course folle. Ses prunelles azurs se mettent à briller sous le coup d’une émotion qu’il ne peut pas totalement masquer. Il le voit malgré toutes ces autres têtes et l’effet demeure tout aussi envoutant. Pourtant si par le passé, un sourire éclatant aurait ourlé leurs lippes, à cet instant, il n’y a qu’un profond trouble qui se loge dans leurs échines. Ignazio s’efforce de le contrôler, mais il le connait bien trop pour ne pas le percevoir. Sa présence le désarme et sa voix tremble, car ces paroles prennent d’autant plus d’ampleur par sa seule présence. Terrence n’a rien à lui envier. Il est ébranlé par la force de ces paroles qui lui lacère la poitrine laissant derrière elles une douleur latente, celle qu’il est venu chercher, celle qui hantera ses nuits pour lui rappeler qu’il n’a plus sa place dans l’univers de cet homme. Il veut le croire, parce qu’il a besoin de cela pour tourner la page, pour mettre un terme à cet amour qui le dévore encore. Ignazio reste son idéal. Il a un besoin maladif de détruire cette image parfaite de ce qu’ils ont été pour se rappeler qu’ils ne le seront plus. Sans doute qu’il devrait refuser la proposition de Mattéo qui à la fin du concert l’invite à le suivre en loge. Seulement, il ne parvient pas à lâcher un mot. Toutes ses pensées s’entrechoquent dans son esprit, le laissent hagard, car malgré sa raison, son cœur lui dicte un tout autre message. Cette soirée n’aurait pas dû être si compliquée. Il aurait dû être qu’un simple spectateur parmi tant d’autres. Une ombre dans cette salle de concert. Il aurait souffert en écoutant ses morceaux, mais serait rentré chez lui au lieu de fouler le pas des coulisses à la suite d’un Matteo et d’un autre homme. Il est complètement absent de leurs conversations. Il devrait rebrousser chemin et prendre la sortie, mais ses pieds ne l’entendent pas et poursuivent leurs avancées. Lorsqu’ils pénètrent dans les loges, le brouhaha s’estompe et capture son attention. La pression des regards sur lui, auparavant chaleureux, se fait oppressante. Il n’ose dire un mot, son regard se pose naturellement sur cet homme qui était le sien. Cet être derrière lequel il se serait sagement logé pour lui enserrer le torse et le féliciter chaleureusement de sa prestation en lui embrasant la nuque en contemplant son sourire dans le reflet du miroir. Miroir devant lequel il le regard de ses prunelles limpides comme l’eau. Ce regard électrique qui l’a captivé dès le premier soir, qui habite encore ses nuits. Ces prunelles qui l’observent avec fébrilité et colère tandis que cet homme vient s’approcher de lui. Il lui faut peu de temps pour comprendre la signification de cette action. Il l’a fait tant de fois dans le passé pour l’ignorer en conséquence, il s’échappe de sa torpeur pour s’en dérober. Il ne veut pas voir cet homme s’approcher d’Ignazio même s’il n’a absolument aucun droit à ce sujet.

« Salut les garçons. C’était un super concert. Vous pouvez être fier de vous. » Il indique dans une voix résolument tiraillée. Il s’efforce de sourire, mais ce dernier a perdu son éclat du passé. Il n’est plus que l’ombre de lui-même depuis cet accident. Niam vient naturellement se rapprocher de lui en lui tendant la main, la mine plus sérieuse. « Ta présence n’est pas une bonne idée, tu le sais ? » Ce murmure est soufflé par bienveillance, car il connait suffisamment Ignazio pour connaître son trouble et l’état de sa colère. Terrence hoche simplement le visage pour lui faire comprendre qu’il le sait. Il avait juste envie de le voir et inévitablement son regard vient chercher le regard du chanteur. Ce besoin maladif et dangereux qui le laisse entrevoir la fin d’un baiser qui vient ébranler son cœur. C’était clairement une mauvaise idée. Il le sait, mais il ne peut pas fuir. Pas s’il ne veut pas créer de malaise encore plus profond sous le regard curieux de cet homme qui l’observe avec intérêt comme pour juger s’il est une menace pour lui. Je ne le suis plus. C’est sans doute la réponse la plus juste à apporter. C’est toi qui l’a dans tes draps désormais et lui arrache sans doute de nouveaux sourires. Moi je ne fais que le bouleverser… « Salut, Ignazio. » Son prénom sonne faux dans sa bouche. Ce n’est pas le dimunitif qu’il a l’habitude d’employer avec lui. Il est tellement froid. « Ça fait plaisir de te revoir. Tu as été parfait sur scène. » Il indique dans une voix plus douce et amicale alors qu’il vient lui presser l’épaule du bout de ses doigts. Le contact dure quelques secondes, le temps d’une pression, mais l’effet est électrisant. « J’ai croisé Mattéo. Je me suis dis que je ne pouvais pas ne pas passer pour vous féliciter les amis. » Sa voix reste légère, tout comme sa posture. Il joue la comédie, mais prépare déjà sa sortie. Il doit partir, mais ne peut pas s’empêcher de vouloir lui parler. Quitte à essuyer sa colère, son ressentiment si ça peut l’aider à aller mieux et ne pas avoir ce regard torturé comme il le voit dans son regard qu’il s’efforce de rendre le plus neutre possible.



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Ignazio Zitello10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce. (Terrazio 01) ( le Ven 24 Juil 2020 - 23:31 )
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Dans l'intimité des loges, Zip laisse place à Ignazio, distrait de la frenesie habituelle qui suit un concert. Il ne participe pas aux plaisanteries de ses amis qui le laissent se démaquiller, se changer en respectant son besoin de retrait. Ce sentiment d'excitation qui lui tient les tripes après chaque scène, les oreilles encore pleine d'applaudissement, d'amour recu est couvert par ce regard qu'il a croisé, un regard, un visage qu'il ne voyait plus que derrière ses yeux clos. Il n'arrivait pas à s'en debarrasser mais il pensait la peine estompé.Pas complètement, pas suffisamment pour que sa présence à son concert le laisse indifférent ou mieux encore, ne lui fasse plaisir. La plupart de leur succès, ceux qu'il se devait de jouer sur scène avait été écrit dans sa voiture devant la prison en attendant cet homme, en refusant leur rupture. Il y avait mis sa douleur, sa déchirure, ses pensées sombres mais aussi la beauté de leur relation, de la douceur de leur amour qui ne s'était pas tari. Par sa décission brutal, Miguelangelo avait sans doute était sa principale source d'inspiration, pourtant il n'avait jamais considérer le benefice sur sa carrière musicale, il avait trop souffert pour penser ainsi.

La porte s'ouvre sur Matteo, son petit ami, mais Ignazio dans son mirroir ne remarque que la troisième personne qui penetre dans la pièce. Qu'est ce qu'il fout là ? Est ce Matteo qui l'a invité dans les loges, qui aurait penser que c'était une bonne idée de mener son ex et son copain auprès de lui. Il n'y a pas vraiment d'autre explication en réalité, son petit ami ne connait pas Miguelangelo. D'ailleurs c'est le seul qui n'a pas perdu son sourire et qui semble insensible à la tension pesante qui s'est installé dans la loge. Sans se retourner, Ignazio a entendu ses compagnons coupé court à leur conversation, il peut sentir leur regards méfiant se tourner vers lui comme s'ils attendaient un signal de sa part pour décider comment réagir. Le seul regard qui le brule est celui de son ancien partenaire, il est toujours aussi perçant, il le sent comme un rai de lumière chaud sur sa nuque, au dessus de son épaule. Impassible devant son miroir, le chanteur continue sa routine tandisque son petit ami s'approche de lui pour le féliciter. Super !  Il se laisse attiré par cet homme qui se penche vers lui. Son attention est tout entière porté sur le reste de la pièce comme il tourne le visage vers son mec. « T'etais superbe, baby ! » lui murmure son amant en venant passer une main dans ses cheveux avec tendresse avant de l'embrasser. Ignazio esquisse un sourire en se laissant faire, s'attachant à la chaleur de ses lèvres pour se rattacher à cette histoire présente, à cet homme plutôt qu'à Miguelangelo.

Pourtant entendre sa voix le fait frisonner. Il l'avait oublié, cette putain de voix qui le rendait fou au moindre sussurre. Même tiraillée, comme il aime ce son suave !  Collé aux lèvres d'un autre qui ne comprend rien à son trouble, il se souvient des lèvres charnues de l'homme qui les regarde. Il met fin au baiser plus précipitamment, un peu embarrassé d'être observé par son ex. Leur histoire est récente alors Ignazio n'est pas surpris qu'il ne se rende pas vraiment compte de combien l'apparition du pilote l'affecte. Le musicien ne voulait pas lui montrer non plus. Mais Matteo le savait en le menant ici. Ignazio vient serrer la main de son nouveau petit ami qui est posé sur la coiffeuse en reprenant son activité. Il veut qu'il parte vite, qu'il s'en aille sans lui parler. S'il peut juste l'ignorer et sortir comme lui conseille ses amis. Le chanteur veut l'ignorer, ne pas créer de nouveau souvenir de lui. Il a envie de frapper chaque parcelle de son corps, de lui écraser le cœur, de lui crier dessus, de lui arracher ses dents et cette langue qui s’adresse à eux comme si de rien était. Pourtant il sait qu'à l'instant ou il s'adressera à lui dans cette voix ou l'émotion perce, il ne le laissera pas partir l'air de rien.

Son ex semble en decider autrement, pour la deuxième fois de leur vie, il décide seul sans prendre en compte les sentiments d'Ignazio.Il le salut personnelement de manière plus froide et distante qu'il ne l'aurait fait auparavant. Il lui dit qu'il est heureux de le revoir en venant toucher son épaule. Pouvait il en dire autant ? Le contact l'electrise encore.
«-Salut Angelo ! Tiens, je te presente Nino. Mio caro,  Miguelangelo. » prononce t'il en controlant sa voix et en venant enfin croiser son regard directement, emu et en colère qu'il s'impose ainsi à lui, qu'il ne lui laisse nul échapatoire que de l'affronter. Sa dernière remarque pourtant le pousse à se lever en tremblant et de retourner enfin vers lui pour lui faire face. Il le fusille du regard, mais ce n'est pas de colère que son cœur bat fort.
« Vraiment ? » souffle t'il avec un rictus. « Tu ne pouvais pas faire autrement que de venir dans les loges avec ton sourire comme ça ? T'as toujours eu un putain de culot ! »  Il en faut sans doute pour se presenter en loge ou Ignazio est accompagné d'amis prêt à bondir au moindre signe de sa part. Ignazio n'avait pas l'attention de se retirer de cette environnement, de leur soutien silencieux et de leur protection. A défaut de prendre son angelito dans ses bras (et il en avait envie aussi), il pourrait se réfugier dans la douce compagnie de sa famille musicale. Il aurait aimer épargner son petit ami par contre.
« Pourquoi t'es la? » demande t'il sèchement. Dire qu'il avait tellement espéré que cet homme reviendrait le voir après sa sortie de prison, qu'il reussirait à se reconstruire mais ce n'était jamais arrivé.
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Sujet: Re: Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce. (Terrazio 01) ( le Sam 25 Juil 2020 - 10:40 )


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☾☾ - (Terrazio #1)



Terrence a conscience des risques qu’il entreprend en se rapprochant de cet homme qui a partagé sa vie. Seulement, il ne pouvait sciemment l’éviter, provoquer une vague scélérate dans cette relation qu’il a tissé avec cet homme qui l’observe attentivement. Sans doute que cet inconnu n’est pas dupe et qu’il perçoit pleinement que sa relation avec son amant n’est absolument pas amicale. Il y a cette tension palpable entre deux anciens amants dont la relation ne s’est pas terminée dans de bons termes. Il n’a pas voulu chercher cette confrontation, il s’est juste fais entrainer par le mouvement initié par la dynamique de Matteo. Il a été faible. Il n’aurait pas dû laisser ses émotions lui faire perdre le sens des réalités et de ses mouvements. Sans doute qu’il aurait dû rebrousser le chemin aussitôt arriver dans la pièce, mais la fierté du pilote l’en a empêché. Ses émotions sont à fleur de peau à cet instant. Il se retrouve dépasser pas leur intensité alors qu’il a l’impression d’être oppressé par tous ces regards posés sur lui. Il a toujours vécu sous les feux des projecteurs. Par le passé, il n’avait jamais eu à se soucier du jugement des autres, mais à cet instant, il se retrouve confronté aux regards de ceux qu’il avait considéré comme une famille parce qu’ils étaient la sienne, à cet homme que sa main vient presser son épaule. Il n’est pas indifférent à leurs regards et il ne leur reproche absolument pas leur raideur et réserve même si elle fait mal. Il peut gérer leur ressentiment, mais celui qui est capable de l’ébranler se trouve sous son regard et est empli d’une colère qu’il n’a pas pu expier. Ignazio ne lui évite pas cette confrontation. Au lieu de lui offrir son indifférence comme il se devrait de le faire, il laisse exprimer son amertume. Leurs iris claires comme du cristal s’enlisent dans celles de l’autre. Il ne peut rester ignorant de l’émotion qui gagne son ancien compagnon. Il n’a pas réellement tourné la page. Il le voit dans l’éclat de ses rétines et dans sa manière d’utiliser les mots qui sauront inévitablement l’atteindre malgré la contenance qu’il s’efforce d’avoir malgré sa fébrilité. Cela l’atteint durement et on peut voir cette réaction dans l’éclat de ses rétines. « Salut Nino. Ravi de faire ta connaissance. » Il indique en venant tendre sa main vers le nouveau petit ami de son ex dans cette attitude emplie de politesse. Son agitation s’accentue et naturellement sa fierté est titillée. Ses prunelles s’assombrissent alors qu’il s’efforce de respirer fortement pour éviter de laisser son émoi se faire ressentir. La pression est simple, mais ferme. Un moyen pour Nino de lui faire comprendre qu’il n’est pas intimidé et ce n’était nullement la volonté du pilote. Il sait bien pertinemment qu’il n’a plus sa place au sein de ce groupe. Il le savait, mais ce regard, celui de son ex-petit ami, l’a transpercé de nouveau et l’a empêché de se détourner comme il avait l’intention de le faire. Il l’avait vu au milieu de toute cette foule. Il était venu son regard par deux fois.  Ce regard qui le fusille sur place, dont le propriétaire vient se poser face à lui et l’attaque sous le coup de sa propre émotion. Les mots sont cinglants, ils le touchent profondément et ses prunelles gagnent en intensité. Ses traits se ferment, son regard se fait encore plus pénétrant alors qu’il demeure particulièrement sensible à l’émotion du chanteur. Sa pudeur l’oblige à garder le silence. Ses mots se bousculent dans son esprit, sur le bout de sa langue, mais ne parviennent pas à s’en extirper. Il a tant de choses à dire, mais quelle importance ? Il se doit de les garder pour lui alors il peut au moins lui faire part d’une part de vérité. « Je ne sais pas... » Sa voix n’est qu’un murmure brisé. La vérité est qu’il n’a aucune raison à lui apporter pour lui expliquer sa présence dans ses loges. Il ne se l’explique pas. Son aveu est une représentation de l’état chaotique psychologique dans lequel se retrouve plongé son âme. Il n’est plus que l’ombre de lui-même et ces soucis de santé ne l’aident absolument pas. D’ailleurs sa main vient se serrer sur le dossier de la chaise que son amant a quitté pour assurer sa position debout. Je ne suis pas venu pour te faire du mal Tesaro. Ses prunelles cherchent à lui faire comprendre ce message muet. « Je suis désolé, Te… » Il se retient à temps en venant inspirer profondément. « Je ferai mieux de m’en aller. » Il murmure en venant s’éloigner de ce visage dans lequel il pourrait se perdre durant des heures. Ce serait malvenu alors il prend la poudre d’escampette. Il se détourne automatiquement de son ex-amant, évite soigneusement le regard de son nouvel amant pour rejoindre l’entrée de la loge. « Encore bravo pour le concert les gars. Prenez bien soin de vous. » Il indique dans un coup de tête avant d’ajouter à l’égard de Matteo qui sent particulièrement mal à l’aise. « Ravi de t’avoir revu Mattéo. Ça m’a fait plaisir d’échanger quelques mots avec toi. » Il indique en venant ouvrir la porte et s’éclipser aussi vite qu’il est apparu, résolument encore plus bouleversé qu’à son arrivée. Il n’aurait pas dû venir à ce concert, car à cet instant, son sentiment d’oppression n’a jamais manqué de lui faire perdre autant pied qu’à cet instant.



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Ignazio Zitello10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce. (Terrazio 01) ( le Sam 1 Aoû 2020 - 18:42 )
Le revoir fait mal, il aurait aimer l'accueillir avec indifférence, avec un haussement d'épaule être capable de prendre de ses nouvelles, affirmer comme lui qu'il était heureux de le revoir avec légèreté. Il a crut la blessure cicatrisée et réparé, mais il doit se rendre à l’évidence qu'elle vient de s’ouvrir à nouveau face à cet être, comme s'il avait brûlé les fils d'un regard. Lui présenter son petit ami est un rappel pour lui même autant qu'une manière de l'atteindre, de le tester en un sens. Il cherche à l'ébranler comme il se sent faible pourtant soutenu par toute sa troupe. Son ancien amant lui donne la chaire de poule, son contact l’électrise. Comment est ce encore possible que ses sens soit si réceptif à l'homme qu'il voudrait ignorer, qu'il voudrait pouvoir négligé comme n'importe quel individu. Leur histoire ne lui permettait pas d'avoir une telle relation avec lui et le voilà qui essayait quoi ? De le rendre jaloux, de lui faire mal, lui faire comprendre qu'il n'avait plus sa place auprès de lui... était ce vrai. Peut être qu'il s'impose la présence de son petit ami pour de cette assurance puiser la force de l'affronter.

Il le fait finalement, il lui demande ce qu'il est venu faire ici, pourquoi s'est il présente dans cette loge ou il ne devait pas s'attendre à être accueilli allégrement. Ignazio ne le lâche pas du regard, retrouvant avec émoi ce regard qu'il avait tant aimer. Il se plonge dans ses yeux qui s'agite d’émotion alors que MiguelAngelo lui murmure qu'il ne sait pas. La gorge de Zip se serre, une boule douloureuse s'y loge. « Tu...sais pas? » répété t'il incrédule et péniblement. Ce n'est pas une réponse ça ! Vient il pour ça, pour rien ? Pourtant il ne peut que lire la sincérité de cette réponse dans les prunelles si clair de son amant. Un instant,les bras croisés, décidé à ne pas laisser transparaitre davantage son emoi, il se laisse à le détailler, son corps semble plus fragile, il le voit prendre appui sur sa chaise, son visage, toujours aussi beau semble fatigué. Son ex presente ses excuses avant de décider de partir. Il approuve d'un signe de tête, c'est ce qu'il a de mieux à faire. Pourtant comme son ancien amant tourne les talons, salut une nouvelle fois les gars et Mattéo qui le laisse partir, il ne le quitte pas du regard. Rien de tout cela ne paraît apaisant, et le laisser partir une nouvelle fois pèse encore sur sa poitrine. Il laisse ses bras tombé sous le regard de ses amis.

« Merde ! » jure t'il. Il ne s'adresse qu'à lui même qui vient emboiter les pas de son ancien petit ami avec à peine une regard pour son actuel. Il sent le regard de ses camarades le suivre vers la porte sans rien dire, il s'en fiche de trahir ce fichu malheur, ce putain d'attachement qui le lie encore à cet homme. Il ne peut pas le laisser aller et venir comme ca dans les loges, dans sa vie. Il ferme la porte derrière lui, interdisant silencieusement à tous de le suivre, de les ecouter. Ignazio accelera le pas pour rattraper son angelito. Puisqu'il était là, qu'il lui parle, Ignazio avait des chose à lui dire, des choses qu'il ne pouvait dire qu'en chanson. Sa main attrapa le poignet de son ancien compagnon pour le retourner vers lui. Son regard n'était pas vraiment tendre mais il vient se planter dans celui de son ex. Sa main ne le lache pas pour autant.
«  Je t'ai attendu tu sais ! » lui assure t'il.  « Des heures devant la prison, des mois vraiment ! » Il secoua la tête, la voix tremblant de colère, de tristesse. « Tu m'as détruit quand tu m'as repoussé de ta vie. J'aurais été là pour toi, je voulais être là pour toi, chaque seconde ou tu étais là bas, chaque seconde ou tu en étais sorti. » Il parle lentement, essayant de faire sens des paroles qu'il voulait lui deverser, luttant contre l'envie de le frapper et celle de le prendre dans ses bras pour le serrer contre lui.
« Tu ne peux pas revenir comme une fleur des années après m'avoir coupé de ta vie. »
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Terrence Delaney10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce. (Terrazio 01) ( le Ven 7 Aoû 2020 - 16:20 )


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☾☾ - (Terrazio #1)



Il prend la poudre d’escampette aussi vite qu’il le peut pour ne pas faire plus de vagues. Il se rend compte que c’était une mauvaise idée de venir à ce concert, mais il avait eu besoin de le voir, d’entendre sa voix et embrigadé par cette rencontre avec Mattéo, il avait fini dans les loges, un lieu où il n’était clairement pas attendu, ni souhaité. Il avait tenté de garder contenance, d’agir avec détachement pour ne pas complexifier son intrusion dans l’existence de son ex. Le mal est cependant fait et il ne peut que s’accabler de tous les torts. Dans leur histoire, il est celui qui les possède. Il n’a rien à reprocher à Ignazio. Sa rancœur est légitime même si elle laisse clairement entrevoir une douleur qu’il lui a infligée alors qu’il voulait justement lui permettre d’avancer. Cette rupture était nécessaire. Ignazio était au début de sa carrière. Les feux des projecteurs allaient être sur lui et ses allers-retours au pénitencier finiraient par lui porter préjudice. N’importe quel paparazzi se serait lancé dans une enquête et de fil en aiguille aurait retracé toute leur histoire qui aurait fini à la une des journaux. Autant dire que c’était une mauvaise idée. Encore aujourd’hui, malgré le manque et la tristesse, Terrence pense que c’était la meilleure décision à prendre. Ignazio n’a pas à souffrir des conséquences de ses actes, de la noirceur de son âme ou des fantômes qui hantent ses songes. Il peut aller de l’avant, se lier à un autre, ce Nino pour aller à la recherche de son propre bonheur. Un soupir s’extirpe hors de ses lippes alors que ses pas le trainent vers la sortie des loges. Ses pensées sont ombrageuses, mêlant à la fois les émotions contradictoires qui l’ébranlent : celles de la colère, de la frustration et la mélancolie et de l’affection qu’il porte à cet homme qui chante sa douleur dont il est l’origine. Un homme qui n’a pas tourné la page. Du moins pas totalement comme il a pu le voir dans la lueur de son regard, dans sa manière de le regarder. Plongé dans ses pensées furibondes, il réagit qu’il n’est plus seul dans le couloir lorsque la menotte chaude, mais ferme d’Ignazio vient accaparer son poignet pour le retenir. Loin des regards et oreilles indiscrets, le musicien semble déterminer à faire entendre sa voix. Sa déclaration l’ébranle, car il n’a aucun doute sur la véracité de ses propos. Ses prunelles luisent d’émotions alors qu’il a des difficultés à déglutir. « Je sais… » Je sais que je n’ai pas le droit de revenir comme une fleur après des années de silence. Ce n’était pas mon intention. Il murmure faiblement alors que l’envie de fumer démange ses phalanges qu’il serre pour contenir sa fébrilité. « J’avais juste envie de te voir, d’entendre ta voix. Je ne m’attendais pas à ce que tu me vois, que ton regard se plante dans le mien. Ça m’a ébranlé et je me suis laissé porté par le courant. Je voulais juste être un spectateur parmi tant d’autres, voir le grand artiste que tu es devenu. » Il ajoute en venant détourner son regard pour le porter sur une affiche qui agrémente les murs du couloir. Un moyen pour lui de fuir ce regard qui exacerbe ses émotions au point où il a du mal à respirer. Cet homme l’envoute avec la même puissance et sa proximité l’attire comme un aimant. Il a pleinement conscience de sa main chaude contre son poignet qui alimente un désir qui ne s’est jamais tari à son égard. « Je sais qui tu es Ignazio. » Il ajoute en venant plonger ses iris clairs dans les siennes. C’est sa manière de lui faire prendre conscience que ces aveux n’en sont pas pour lui. « Et tu sais très bien que tu n’as pas été le seul à souffrir. » Parce que tu me connais et que même si tu ne veux pas l’accepter, tu sais que j’ai pris la décision qui te préserverait de la suite, que je l’ai fait pour te protéger et que tu avances, sans moi-même si cette idée me tue à petit feu. Sa respiration est difficile alors que ses émotions lui obstruent la gorge. Il est pénible de se trouver face à lui et de ne pas pouvoir le toucher, l’embrasser comme son cœur et son instinct lui dicte, mais il n’a plus le droit. Il appartient à un autre désormais. Désormais Ignazio est inaccessible, comme il l’avait malheureusement craint. Rien ne peut changer.



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Sujet: Re: Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce. (Terrazio 01) ( le Mer 19 Aoû 2020 - 23:39 )
Ignazio n'a pas réfléchi pour le suivre, le laisser partir était aussi difficile que de le retrouver dans ce lieu. Il le rattrape vite, vient prendre son poignet pour l’arrêter. Le contact ramène des souvenirs de caresses, de poigne fortes, d'instant de tendresse, de passion. Ignazio a besoin de lui dire ces mots qui devale de sa bouche, elles se deversent pesante, oppressante contre ses lèvres. Il doit savoir que tourner la page fut difficile, juste entendre un peu cette souffrance qui le saissit encore. Est ce son absence ou bien de le voir, il ne saurait le dire. Il le tient auprès de lui tout en lui assenant que se présenter ici était une erreur. Miguelangelo faisait remonter à la surface trop d'emotion qu'il lui était bien difficile de gerer quand il pensait avoir tirer un trait sur leur histoire, en avoir enfin fait le deuil. Il semble qu'il se trompait. Il plante son regard dans celui de son ancien amant et ca ne diminue pas son trouble mais il garde son maintien, son assurance pour le confronter mais il ne le lache pas.Le pilote explique qu'il voulait juste entendre sa voix, esperant qu'il ne le verrait pas, à vrai dire, dans la salle de concert la probabilité qu'il croise son regard était faible. Il aurait pu passer inaperçut meme dans le carré VIP.
« Je vois, et je supposse que Matteo ne t'aurais pas laissé partir sans que tu le suives. » Il connaissait l'assistant, assez pour savoir qu'il n'était pas mal intentionné mais qu'il avait toujours regretter l'absence de Michelangelo, comme si ca le regardait.
Bien ses paroles ne sont pas des aveux, cela en serait pour quelqu'un qui ne le connaissait pas, mais pas pour Michelangelo. Il le connaissait trop pour avoir été dupé. Il lui assure d'une simple phrase. Il lui affirme également qu'il n'a pas été le seul à souffrir de leur sparation. Certes mais c'est bien lui qui en a pris la decission non ? Des eclairs danserent dans ses yeux. Ignazio n'ignorais ni ne minimisait la souffrance de son ancien compagnon, mais pour le guitariste, ce n'était pas une consolation. Bien au contraire. Ignazio pose sa seconde main sur celle de son ancien amant.
« Je le sais ! » assure t'il d'un souffle. Bien sur, il n'ignore pas les sentiments de son ancien compagnon, il le connait bien lui aussi. « C'est ce qui rendu  la séparation si compliqué ! » affirme Ignazio avec conviction. S'il ne l'avait plus aimé, sans doute que la cloture eut été plus simble. « Réfléchis,Ca aurait été plus simple de tourner la page si tu n'en aurait plus rien eu à foutre de moi. Mais je sais que malgré la prison et le temps, ce n'était pas le cas. C'était un sacrifice qu'aucun de nous deux meritions. » il l'a toujours pensé. «  Mais tu l'as fait. » il cloture d'une voix dur en venant lacher ses mains. Il l'observe un instant avant de faire un geste de la main vers l'arriere cour pour l'inviter à sortir dehors avec lui.
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Terrence Delaney10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce. (Terrazio 01) ( le Sam 22 Aoû 2020 - 23:39 )


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☾☾ - (Terrazio #1)



Sa langue se délie sous l’injonction que lui fait le chanteur pour justifier sa présence. La vérité est qu’il est tout aussi déboussolé que son ex-compagnon. Il n’avait nullement envisagé l’hypothèse de se retrouver face à lui malgré l’envie de le voir, de lui parler, de le toucher. Mettre un terme à leur relation a été la plus difficile décision qu’il ait prise dans toute sa vie. Il y avait trop d’éléments à prendre en considération et par amour, il se devait de protéger, prendre une décision qui le tuerait à petit feu, mais qui permettrait au chanteur d’avancer. Il n’a pas voulu agir comme ses autres hommes qui avaient toujours fait passer leurs intérêts personnels avant les siens. Peut-être qu’au final, la douleur infligée n’était pas bien différente de ces autres hommes, mais il ne la regrette pas. S’il devait la refaire, il le ferait, parce que c’est son devoir de s’assurer du bien-être de ses êtres chers. Il comprend sa colère. Elle est légitime et comme lorsqu’ils en avaient parlé au parloir, il sait qu’elle puise son essence dans cette fatalité qui s’est imposée dans leur relation. Ils sont dans une impasse et pourtant les sentiments demeurent aussi profonds. Il le perçoit dans la lueur du regard océan d’Ignazio, dans le rythme de sa respiration qui est tout aussi saccadée que la sienne. C’est difficile de le sentir à la fois si proche de lui et si inaccessible. D’autant plus lorsque le chanteur admet qu’il a pleinement conscience de sa propre souffrance quant à leur séparation qui n’a pas été simple à digérer. Il lui fait comprendre qu’il ne lui a pas rendu les choses simples et Terrence aurait été incapable de le duper. « Désolé. » Il murmure dans un souffle difficile en venant plonger ses iris tremblants dans les siennes si animés par un agacement contenu. Le contact rompu lui donne l’effet d’un coup de poignard qu’on aurait logé dans sa poitrine. Il déglutit, ne trouvant pas ses mots alors qu’il suit l’ordre muet de son ex-compagnon. Le silence les enveloppe alors qu’ils retrouvent l’arrière-cour où il semble pouvoir reprendre un peu son souffle. Par réflexe, il attrape son paquet de cigarettes pour glisser un bâtonnet de nicotine au creux de ses lèvres qu’il enflamme automatiquement dans une gestuelle qui ne s’est jamais arrêtée depuis sa vingtaine. Son unique poison. Celui dont il ne peut pas se passer. Ses phalanges tremblent légèrement, mais il s’efforce de le masquer en venant prendre appui contre les briques de l’immeuble. Il essaye de faire le tri dans ses pensées alors qu’il se sent épuisé. Il tire trop sur la corde depuis quelques semaines et malgré le repos qu’il a pris dernièrement, il se sent encore plus éreinté : physiquement, psychologiquement. « Je sais que tu ne comprends pas Ignazio. Certes, nous ne méritions pas tout ce qu’il s’est passé, mais malheureusement c’est arrivé. » Il souffle tout en consommant sa cigarette dans des bouffées agitées du fait de ses tremblements. « Tu ne méritais pas d’être entraîné dans ma merde. D’autres l’ont fait et je me suis toujours promis de ne jamais te faire vivre cela. Te mentir ? J’en ai toujours été incapable. Alors oui, je n’ai pas rendu les choses simples, mais prétendre que je ne t’aimais plus, c’était au-dessus de mes forces, devenir comme ses enflures non plus et prendre le risque de te livrer en pâture à d’autres connards qui nous jugent et prendre le risque qu’ils finissent le travail qu’ils avaient entamé. Plutôt crever ! » Il lâche dans un ton un peu plus ferme et plein de verve contre ces hommes qui ont manqué de tuer son tesoro. Il s’intime à prendre une grande inspiration pour tenter de contenir son émoi alors qu’il vient terminer sa cigarette. « Enfin, cela n’a plus d’importance. Tu as tourné la page et tu as bien fais. Tu as un nouveau petit ami désormais. J’espère qu’il prend bien soin de toi ? » Il lui demande, résolument soucieux du bonheur de son ex-compagnon alors qu’il vient enflammer de nouveau un autre bâtonnet pour éviter de plonger ses iris dans celles du musicien. Il n’est pas certain de cacher son émoi qui se mêle à une jalousie qui vient envahir sa poitrine. Il a fait exactement ce qu’il voulait. Il ferait mieux de tirer sa révérence et quitter définitivement son existence, mais c’est tellement difficile de le quitter, maintenant qu’il est à ses côtés, à la fois si proche et plus lointain que jamais.


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Sujet: Re: Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce. (Terrazio 01) ( le Lun 31 Aoû 2020 - 16:14 )
Le souffle de son ancien amant se perd sur son visage, ce simple mot murmuré l'atteint. Il plante son regard dans le ciel azur du pilote, il serait si facile de s'y perdre à nouveau. Ignazio ne peut que voir la sincérité et l’émotion qui immerge le regard de son ancien compagnon. Ca le bouleverse plus qu'il ne l'admettrait. Le lâcher, se reculer, prendre l'air, apaiser son trouble était nécessaire.

Ils sortent dehors, Ignazio ne fume pas mais il sent que son ex a besoin d'une cigarette, ou est ce juste par réflexe qu'il en allume une dès la porte franchie. Le musicien s'installe dos au mur, il s'y appuie. Un soutien est bienvenue face aux émotions qui s'invitent à la danse.
« Non, ce qui nous est arrivé à tous les deux, on ne le méritait pas! » assure t'il avec fermeté, satisfait qu'ils soit du même avis, mais ce n'était pas la question. Ca ne changeait pas grand chose évidement. Il ne pourrait revenir en arrière sur ce qui leur était arrive. Il n'avait pas voulu l’entraîner dans sa chute, une chute qu'il aurait accompagné si on lui en avait laissé l’occasion.
« Tu n'avais pas à traverser tout cette merde seul. Je sais que tu pensais me protéger, m'épargner de je ne sais quoi. Et ce fut le cas, je ne dis pas le contraire. Tu as proteger ma carrière et mon image publique sans doute.  Mais je devrais quoi ? Te remercier de m'avoir éloigné de toi quand tu étais en enfer. » Ne se mariait on pas pour le meilleur et pour le pire. Ignazio et lui n'avait jamais été marié, car c'était illegal. Privé de pouvoir le souteinr en prison, il avait à fortiori la certitude qu'il aurait pu et surtout voulu l'y souteir chaque seconde.
«  Tu n'as rien à voir avec les autres enflures qui ont jalonné ma vie, Angelito. » lache t'il avec véhémence, il ne l'avait jamais pensé, jamais comparé aux autres hommes qui l'avait fait souffrir par leur connerie. Il le savait bon, il le révélait dans chacun de ses mots. Aucun autre n'avait jamais eu tant d'égard pour lui, même si ca ne l’empêchait pas de prendre de mauvaise décision parfois, une fois. « Pas un seul n'aurait pris la même décision parce qu'ils en aurait rien réellement eu à foutre de moi. » Il le fixe avec dureté avant de soupirer.
« Quant à me faire à nouveau défoncer la gueule par des homophobe de merde, disons que ça peut arriver même sans s'exposer. Mais je fais attention et la maison de disque aussi, il nous ont mis un agent de sécurité sur les tournées. »


Tourner la page ? Il essayait d'avancer et de voir ou cette histoire pouvait mené.
« C'est tout nouveau mais on s'entend bien. » dit il en haussant les épaule, il ne voulait, ni ne nécessitait son aval ou son avis sur la question. « C'est un bon début déjà. » affirme t'il même s'il était clair qu'il attendait de voir. Il avait envie d'y croire mais il était échaudé et craintif quand il était question de relation amoureuse. "Tu n'as pas repris la course, je n'ai rien entendu à ton sujet." Il s'était pourtant renseigner, certain qu'il avait encore sa place dans ce monde que son ancien amant aimait tant.
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Sujet: Re: Voglio ancora sentire il dolce suono della tua voce. (Terrazio 01) ( le )
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