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- Fin du monde. / Constello -

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Kalisha Moore
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Sujet: Fin du monde. / Constello ( le Ven 25 Sep 2020 - 15:19 )
Quand la terre est en colère, elle met à rude épreuve tous ceux qui y logent. Faisant même penser à la fin du monde.
constello & kalisha
Apocalypse
J'ai essayé de ne pas accorder trop d'importance aux premières secousses qui ont secoué mon bureau. J'ai continué mon boulot sans me laisser déconcentrer par les objets qui bougeaient. Je me disais que ce n'est que passagé, rien de bien méchant. Mais les secousses ont continué toute la journée. Le soir quand je suis rentrée des bibelots étaient au sol, certains cassés. Cela m'a mis en range mais vu qu'il n'y avait rien de plus, je ne me suis pas inquiétée. J'ai mangé un morceaux vite fait, fatiguée au possible je n'avais qu'une envie plonger dans mon lit et dormir. La nuit sera courte et la journée de demain chargée. Alors j'ai besoin de mes heures de sommeil. Je lis un peu et puis j’éteins plongeant rapidement dans les bras de Morphée. Un repos que je souhaite sans rêves pour être plus reposant. Mais mère nature a l'air d'avoir envie de jouer avec moi. Et voilà que les secousses reprennent. Mais de plus belles au point que je suis carrément éjectée de mon lit. Ma tête tape au sol et je me retrouve sonnée. « Et merde c'est quoi ce bordel. » Je réalise que les secousses sont en train de prendre une dimension bien plus importante, voir imposante. Est ce que je dois paniquer ou bien garder mon calme ? Je me lève et cherche mon portable. Première chose que je fais, j'envoie un message à Constello, il habite pas très loin. Mais sera t-il chez lui ? Ou bien chez son Don Juan qui le rend aussi fou qu'une adolescente en manque. Je ne risque rien à lui envoyer un message sauf s'il est dans une situation coquine. Je ne voudrais pas me retrouver avec une autre photo compromettante. Et qui sans me mettre mal à l'aise, me mettrait en rogne. Vu que je lui ai largement fais la leçon à ce sujet. Mais Constello est Constello une diva paillette que je ne peux pas contrôler. Enfin que je ne peux plus contrôler sur certains aspects. Depuis qu'il a laissé parler sa vraie nature. Pas que je lui fasse de reproches, je ne veux nullement brider son bonheur. Je veux juste qu'il joue la prudence. Mais est ce bien le moment de penser à tout ça ?

J’enchaîne les SMS vu que Monsieur la Diva ne répond pas. Peut être est ce du au réseau ? Ou bien Constello a un souci ? Il est blessé ? Inconscient ? Ou pire ? Je me fais vite des films. Car il n'est pas du genre à me faire attendre. S'il ne peut pas envoyer de message trop long, il me rassure d'un smileys. Mais là rien. Nada. Alors j'enfile un survet, une paire de basket et je sors. Sans spécialement regarder comment est ma maison. Les murs sont debout c'est déjà bien, après il y a encore des choses au sol. Mais là je me fais du souci pour mon ami. Je sors dans l'intention de remonter la rue jusqu'au numéro un. Pas question de prendre ma voiture vu le bordel. Et j'y serais tout aussi vite à pied. En plus ma voiture est dans mon garage et dans la logique protégée. Je verrais cela aussi plus tard. Je file, les gens courent dans les rues. Crient. Pleurent. C'est l'apocalypse. Je n'ai jamais vu ça. Et je continue à envoyer des messages. J'ai la sensation de mettre des plombes pour arriver chez Constello. Je fais le code d'entré, mais le portail ne s'ouvre pas. « Putain de merde. CONSTELLO c'est moi KALI. » Je crie mais rien. Personne. Alors je regarde pour escalader. Oui je sais mais là je ne veux m'assurer que tout va bien. Pourvu que les flics ne passent et me prennent pour une voleuse. Heureusement que j'ai mis un survet et des baskets. Et que je garde la forme physique. Une fois de l'autre côté je fonce vers la porte d'entrée sur laquelle je tambourine. « Constello tu es là ? Ouvre c'est moi. Tout va bien ? » Ma voix est un mélange de colère et de peur. Je secoue la porte qui finit par céder. Et je cherche mon ami criant son nom comme une folle. « CONSTELLO .. CONSTELLO .. » L'angoisse se fait plus grande. Je m'imagine un tas de chose et surtout le pire.   

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Sujet: Re: Fin du monde. / Constello ( le Lun 12 Oct 2020 - 22:52 )
Six mois s’étaient écoulés depuis mon retour à Naples après le difficile tournage à Rome. Même si je ne voulais pas l’admettre, j’avais de la difficulté à me tirer de l’étrange doute qui m’avait enveloppé me faisant douté de ma capacité à m’assumer. Ce qui n’aidait certainement pas, c’était ce curieux vide dans mon emploi du temps normalement chargé. Des périodes « creuses », ça arrivait à tout le monde mais j’avais quand même l’idée probablement malsaine que c’était ce petit ventre presque inexistant et ces rides, elles définitivement de plus en plus présentes, qui avait fait fuir les contrats. Après tout, c’était ce qu’avait affirmé le dernier réalisateur avec qui j’avais bossé.

Ce doute s’était doucement immiscé dans toutes les sphères de ma vie : de mes moments d’intimité avec Torres, mon seul amant depuis mon retour de Rome, jusqu’à ce que je mettais dans mon assiette. Avec le contrat qu’avait décroché Torres et qui venait avec cinq mois de tournage en Australie, j’avais quand même ressenti un épais froissement au cœur en l’embrassant pour une dernière fois trois mois plutôt.

J’avais trouvé dans ma chienne et des (peut-être trop) longues courses (d’ailleurs commencées avec mon amant) un réconfort qui avait fait perdre un poids sans me satisfaire. Et j’avais fuit les appels de Kalisha depuis quelques temps et j’en étais à quatre rendez-vous manqués avec mon psychologue, parce que j’avais l’impression d’être ce clown triste que l’on ne pouvait sauver. Comme si mon monde tremblait autour de moi.

Plutôt littéralement en ce jour d’ailleurs. Vêtu d’une veste et d’un survêtement de sport (pas si usé mais qui commençait doucement à être trop grand), je n’avais pas arrêté ma course matinale quand le tremblement avait failli me désarçonner en faisant gémir Lana de peur de ce tremblement. Non, j’avais poursuivi avec cette routine destructrice sans en avoir l’air. J’étais rentré pour lire sans un grand attrait le plus récent scénario que Kalisha m’avait envoyée et je m’étais écrasé dans la bibliothèque pour me concentrer sur les lignes de texte avec Lala collée contre moi. La grande secousse m’avait fait bougé mais pas assez vite pour quand ma bibliothèque s’était décrochée du mur et pour m’envoyer sous la pile d’ouvrage. Lala avait réussis à sprinter et tapie sous mon bureau, elle gémissait de panique.

J’entendis le son de mon cellulaire à quelques reprises témoin de message que quelqu’un m’envoyait. Il y avait cette douleur à ma jambe qui m’envahis quand je tentais de pousser sur la bibliothèque pour me dégager pour essayer d’attraper mon cellulaire. Une panique en deux temps m’envahit : si je m’étais sérieusement blessé et que je ne pouvais plus courir ? Si quelqu’un que j’aimais était plus en danger que moi ? Mon cœur battait la chamade alors que je réalisais que je n’étais pas capable de me sortir de ma terrible situation mais la panique ne diminua pas lorsque j’entendis la voix de Kalisha qui hurle dans la porte avant que j’entende un bruit qui annonce que la porte avant à céder. Lala sort de sa cachette tremblante et s’enfonce vers la voix de Kalisha alors que je crie « KALI ! Je suis dans le bureau. » aussi fort que je peux, réalisant que je suis définitivement coincé, sur le bord d’une panique sans nom devant les tremblements plus en plus fréquent (le dernier ayant été dévastateur) et m’ayant coincé. La panique se trahit dans ma voix lorsque je continue en vitesse : « Elle est tombée et je pense que je me suis blessé… et je n’arrive pas à la pousser. »



   
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Sujet: Re: Fin du monde. / Constello ( le Mar 20 Oct 2020 - 10:15 )
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Apocalypse
Constello ou l'art de me mettre les nerfs en pelote. Oui il est doué l'artiste pour ce genre de chose. Fille de l'air qui aime se faire désirer et attendre. Il m'en fait voir des vertes et des pas mûres, mais je n'arrive jamais en lui en vouloir trop longtemps. D'abord parce que de tous mes artistes il reste mon chouchou, mais ça on va éviter de le lui dire, il prendrait la grosse tête. Ensuite parce qu'il a un talent fou et qu'il sait faire ce qu'il faut pour que le boulot soit comme le désire les scénaristes et les réalisateurs. Quitte à y laisser des plumes comme lors de son dernier tournage. Et par dessus tout parce qu'il est mon ami, un ami cher à mon cœur. Alors oui je suis parfois laxiste avec cette Diva, mais je sais que j'obtiens toujours ce que je veux. Sauf aujourd'hui ou tous mes messages restent sans suite et je commence sérieusement à flipper. Bon la situation est assez catastrophique, un tremblement de terre vient juste de ravager Naples, et c'est peut être pour cette raison que je n'ai pas de réponses. Mais c'est pire car je m'imagine vite un drame. Je le sais seul chez lui alors oui tout et n'importe quoi me passe par la tête. Du coup je ne réfléchis plus, j'enfile vite fait ce qui me passe sous la main et je sors, le pas rapide pour rejoindre la villa de mon ami. Mon cœur s'active sous ma vitesse, comme sous le spectacle qui s'éveille à mon regard. La désolation est partout et j'ai un pincement au cœur en pensant aux dégâts. Et à Constello. Je le vois bloqué, coincé, mort peut être. Non pas mort. Et toutes mes réflexions me rendent folle, ma tête va finir par exploser.

Une fois chez lui pas plus de réponse, alors je cherche pour entrer et tant pis si je passe pour une cambrioleuse, si je suis vue par du monde, j'aurais peut être de l'aide en cas de gros merdier. Bien sur la porte est fermée à clé. « Triple buse, tu as oublié le double. » Constello m'en a donné un il y a des années et je m'en sers rarement, c'est au cas ou il y ait un souci. Pour arroser ses fleurs s'il part trop longtemps, ne pas laisser traîner le courrier. Et là dans la précipitation je l'ai laissé chez moi. Mais quelle idiote je suis. Ni une ni deux je me bats contre la porte, elle semble avoir été ébranlée par les secousses. Ce qui m'arrange. Et j'arrive enfin à mon but, à peine dans le couloir je crie à plein poumon. Première chose que je vois débouler c'est sa chienne. « Gentil toutou. » Les animaux ce n'est pas ma tasse de thé, après je ne lui ferais pas de mal, mais je préfère rester loin. Quoi qu'elle semble assez terrorisée. « Tu sais où il est ton patron ? » Comme si elle allait me répondre ? Et là j'entends la voix de Constello. « J'ARRIVE. » Et je me précipite vers le bureau. C'est quoi qui est tombée ? Je sens son angoisse dans sa voix et en plus il me parle de blessure. Je sors mon portable pour appeler les secours tout en allant vers le bureau. Mais je n'obtiens que des bip bip signe que rien ne passe. Ou que trop de surcharge d'appel. Et je le vois coincé sous des ouvrages et sa bibliothèque. « Tu vas bien ? » Il a le teint pâle et semble souffrir. « Ne bouge pas je vais déjà enlever tous les livres. Et pendant que je vais ça essaie d'appeler les secours. » Je lui donne mon portable le numéro est prêt il n'a plus qu'à refaire l'appel jusqu'à ce qu'ils répondent. « J'étais sûre qu'il t'était arrivé quelque chose. En plus comme une conne j'ai oublié le double de tes clés. Mais bon la porte a morflé du coup avec un peu de force j'ai pu la pousser. » Je lève les livres, essayant d'être méthodique. « Tu penses que tu as la jambe cassée ? » Je fais également attention de ne pas le faire souffrir et surtout j'essaie de rester calme. Parce que je vois bien qu'il va mal et je n'ai pas envie qu'il tombe dans les pommes. Ce qui pourrait bien arriver vu les traits tirés de son visage. Faut que j'active le mouvement.

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Sujet: Re: Fin du monde. / Constello ( le Lun 2 Nov 2020 - 0:59 )
La panique d’être coincé, couché sur le dos, à demi-écrasé par une bibliothèque trop lourde qui m’étouffe et m’empêche presque de respirer se trouve à être soulagée d’entendre les pas pressés et l’acharnement de Kalisha sur ma porte. Je me sens même sourire lorsqu’elle demande à Lala, terrorisée, si elle sait où se trouve son patron. Ça m’aide presque à me calmer un peu de savoir que de l’aide est sur le chemin me rassurait même si j’étais quelque peu appréhensif de la situation précaire dans laquelle je me trouvais. C’était que la bibliothèque était lourde et que j’avais mal. Mal et rien pour m’aider parce que je me sentais faible et que la douleur était sévère dans ma jambe assez pour que je m’inquiète. Je fus donc soulagé, couché sur le dos, d’entendre le son pressé des souliers de mon amie. Assez pour y aller d’un mensonge blanc lorsqu’elle me demanda comment j’allais : « Je… Ça va... Toi ? »

Honnêtement, j’avais connu mieux que d’être à demi-écrasé par une bibliothèque en acajou, noyé sous une pile de livre avec mon agente (oui… et amie) que je fuyais comme la peste de peur qu’elle réalise que je n’allais pas aussi bien que ce que je prétendais dans mes rares contacts auprès de ma fille, mon fils, mon amant ou elle. Bien que je remarquais que la présente situation permettait que j’élude presque l’éléphant dans la pièce : cette sombre profondeur dans laquelle j’étais entrain de m’enfoncer à nouveau dans une bataille sans éclat qui n’aurait guère de bons gagnants : au moins je ne crie pas à l’aide jusqu’à m’en époumoner.

Me contorsionnant péniblement je finis par rattraper son portable qu’elle me lance pour appuyer sur la composition de son portable mais une panique me dévore le fond du ventre, comme un grizzly juste avant l’hibernation, lorsque je réalise que j’aurais plus de chance de contacter la police avec une radio désaffectée de l’URSS. L’ours transparait dans ma voix qui craque comme celle d’un enfant paniqué lorsque je transmet mes émotions : « Ils ne répondent pas… La ligne est surchargée…» Parce qu’au bout du fil, il n’y a que des bips de tonalité qui s’étirent jusqu’à l’infini. Et c’est con mais je me doute que mon corps coincé ne sera pas d’une grande aide pour aider à me sortir dans cette situation précaire. J’ai un vague souvenir d’un pamphlet contenant une information cruciale sur le fait que la panique n’est pas une situation, mais le retrait des livres me donne l’impression que la lourde bibliothèque s’enfonce sur moi me coupant presque le souffle court. J’ai la cruelle impression que il est impossible de voir le bout de cette situation malgré la présence de Kalisha qui me distrait presque de cette peur qui me tend comme un arc comme ce réflexe de « fuite ou combat » pour lequel j’ai clairement choisi d’opter pour une fuite vers un monde imaginaire dans lequel j’ai coupé la corde qui me retient cruelle à cette vie que j’aime fondamentalement.

Un moment qui transparait dans ma voix quand je réagis à peine quand elle m’annonce qu’elle a du défoncé la porte pour m’aider. « Si je n’étais pas dans une situation aussi… piteuse… je t’en tiendrais peut-être rigueur… Mais » et j’étouffe silencieusement le « je ne te mérite pas » qui aurait voulu aller rejoindre le fait que j’en aurais probablement fait un drame si j’avais été en sécurité plutôt que dans une situation affreuse. Je ne l’avais pas vu que j’avais repris un tour de grande roue avec mes propres démons et que leur effet avait été probablement plus dévastateur que ce que je voulais admettre : troisième fond du baril aussi creux que les deux autres qui avaient précédés. Mais si je reste coincé dans l’inertie qui vient avec mes tréfonds effrayant.

Mais il y a la métisse qui m’aide sans le vouloir en me calant de nouveau dans une réalité qui m’aide en me demandant si elle pense que j’ai une jambe cassée. Et c’est idiot mais je sens des larmes me monter aux yeux que je ravale péniblement en déclarant : « Je veux pas qu’elle le soit… Mais j’en ai peur… j’ai essayé de pousser avec mes jambes pour me dégager et ça fait un mal de chien. » Mon cerveau tourne et tourne donc en boucle. Je mordille ma lèvre et je tente de nouveau de composer pour obtenir mais j’obtiens le même résultats et je propose donc doucement : « Je pense que si tu la maintiens, je devrais pouvoir ramper en dessous pour m’en sortir. Parce que si on attend que les secours répondent ça risque d’être long. » dis-je avec une voix tremblante.



   
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Sujet: Re: Fin du monde. / Constello ( le Sam 7 Nov 2020 - 9:34 )
Quand la terre est en colère, elle met à rude épreuve tous ceux qui y logent. Faisant même penser à la fin du monde.
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Apocalypse
L'angoisse monte avec force quand je n'ai pas de nouvelles de Constello. Elle se fait plus rageuse devant sa porte que je n'arrive pas à ouvrir, quelle idée d'avoir oublié ses clés. Et quand j'y arrive enfin le silence de la maison fait naître un frisson incontrôlé. En premier lieu je vois le chien, avec qui je garde mes distances. Ma gorge se serre quand j'entends enfin sa voix et je me précipite dans la salle où il se trouve. Et là je vois mon Constello bloqué sous une armoire qui fait le double de lui. Entre le poids des livres et celui du bois, cela va être compliqué de le sortir de là. Et je n'ose même pas m'imaginer dans quel état je vais le trouver une fois qu'il sera libéré. Comment peut-on avoir autant de livre chez soit ? Et tous les meubles devraient être cloués aux murs pour éviter ce genre de situation. Mon cerveau réfléchit dans n'importe quel sens et je me sens désemparée face à la situation, surtout que les secours restent injoignable et que bon je suis loin d'avoir la force d'un déménageur, même si là j'en ai la volonté. Je le vois blême et je sais que je dois agir vite, mais sans faire n'importe quoi pour ne pas prendre le risque de rendre une de ses blessures plus importante. « Je vais mieux maintenant que je te vois. Même si bon tu n'es pas sorti de l'auberge. » Enlever les livres pour alléger le poids. C'est ce à quoi je m'attelle en premier confiant à Constello la mission d'essayer d'avoir les secours. Il ne peut rien faire d'autre pour le moment, et je me dois en attendant de tout faire pour le libérer. Même si la tâche me paraît immense. Je peste contre la terre entière intérieurement.

Je retiens mes larmes quand j'entends sa voix éraillée. Faut que je reste forte si je veux faire quelque chose de positif. « Continue à essayer de toute façon tu ne peux pas faire grand chose de plus. Moi je fais mon max pour te soulager. » De toute façon je ne sais pas comment je soulèverais seule sa bibliothèque. Quelle idée d'avoir des meubles qui pèsent un âne mort. Mais je me dois de rester calme et de garder les idées claires. De toute façon m'énerver me servirait à rien, sauf à angoisser Constello et à me rendre irascible. Mais c'est sur que dans ma tête j'insulte ce tremblement de terre de tous les mots d'oiseaux du plus petits au plus imposants. Cela m'aide à ne pas me laisser submerger par la colère, la peur et l'impuissance. « Mais quelle idée d'avoir autant de livres ! » Mes mots sortent tout seuls. Je m'en veux après mais je me doute que lorsqu'il les a acheté il n'a nullement pensé finir dessous bloqué par leurs poids. « Essayons de rester positifs. Je pourrais aller voir si je vois des voisins pour qu'ils me filent un coup de main ? » Je réfléchis tout haut, en venant chez Constello j'ai vu pas mal de gens dehors. Des blessés comme des biens portants. Mais tout le monde doit s'affairer à se sortir du merdier dans lequel ils doivent être. Vont-ils être prêt à aider ? J'en profite pour parler de la porte et du sort qu'elle a connu. « De toute façon si tu avais été bien portant tu m'aurais ouvert, ce que j'aurais largement préféré. Et ta porte serait encore debout. Quoi qu'elle a pas mal été ébranlée sinon je n'aurais pas réussi à l'ouvrir. » Oui parce que je suis loin d'être une Wonder Woman.

Je ne suis pas non plus médecin mais j'essaie de faire un diagnostic, enfin pour moi c'est un peu logique de penser que la jambe de Constello peut être cassée. Il n'a pas le squelette en adamantium de Wolverine. « Je me doute que tu ne veux pas qu'elle soit cassée. Mais vu la situation je pense que c'est une chose tout à fait possible. Et ne force pas, on ne sait pas si tu as une fracture ouverte bouger pourrait tout compliqué. » Je ne dois pas laisser passer l'angoisse que j'éprouve. Mais cela va devenir compliqué, même si tout en parlant je continue de lever les livres. J'ai pourtant la sensation de ne pas avancer. Quand j'en enlève un j'ai l'impression d'en voir deux de plus. Je soupire. Mais il va falloir agir car Constello n'arrive toujours pas à avoir les secours. « Attends je lève quelques bouquins de plus. » Ce que je fais rapidement les jetant de part et d'autre, Je n'ai pas le temps de bien les poser et d'en prendre soin. Ma priorité c'est mon ami et je vois à son visage qu'il faut que je me dépêche. « Bon on devrait essayer. Mais surtout si tu sens que tu as mal en sortant tu t'arrêtes. » Et je prends l'armoire pour la soulever. « Un deux trois. Vas y. » Mon visage se crispe sous l'effort, je serre mes doigts contre le bois soulevant avec toutes mes forces. Qui ne pèse pas bien lourd face au poids au meuble. Il suffit que j'arrive à le dégager pour qu'il rampe et sorte de ce piège qui peut devenir mortel. Pourvu qu'il n'y ait pas de nouvelles secousses. Mes efforts tirent dans mes épaules, mes bras, mon dos, mais je tiens, je me demande même comment. Je me demande où je trouve la force de soulever la bibliothèque. Peut être l'adrénaline et la peur. « Tu y arrives ?  Parce que là cela commence à faire lourd et je risque de lâcher à tout moment. » Cette fois je ne peux cacher l'angoisse dans le son de ma voix. Tout comme dans mon regard quand je le pose sur Constello. C'est une question de secondes. Des secondes qui semblent interminables.

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Sujet: Re: Fin du monde. / Constello ( le Dim 13 Déc 2020 - 23:58 )
La panique était là dans mon ventre comme un nœud que l’on ne pouvait pas pleinement défaire. J’avais peur coincé sous la bibliothèque. Son poids étouffait ma respiration bien que cela puisse aussi être la panique qui avait pris toute la place dans ma poitrine qui rendait plus ardu chacune des respiration que je faisais. Mes yeux s’accrochent à l’envers sur ceux de Kali que ma propre panique ne l’aidait pas, ses yeux brillants de larmes invisibles. Et pendant un instant, il me vient en tête que ce ne serait probablement pas de la jalousie qu’elle ressentirait face au fait que j’avais laissé mes propres démons et les mots des autres venir m’arracher un peu plus de moi. Je sais qu’elle va être déçue que je n’ai pas su hurlé que j’avais l’impression que ma confiance en moi si fragilement construite s’était cassé en mille et un petits éclats qu’il faudrait encore qu’elle trime pour remettre ensemble. Je luttais donc, à même le sol pour ne pas fondre plus encore pour garder ce masque, cette façade qui pour l’instant s’effrite comme la terre qui nous fait connaître une colère sans nom. Je repris un peu de contrôle mais sans réussir à chasser ce nuage noir qui avait pris de la place. Trop de place. Toute la place. « Je… je vais continuer mais ça m’étonnerait… » répondis-je à sa demande de réessayer de contacter.

Je me surpris à sortir brièvement de ma froide panique (plus glacée que l’eau du large des côtes septentrionales de la Finlande lorsqu’elle contemple que personne n’a besoin d’autant de livres. Peut-être que j’aurais du l’appeler avant que la noirceur ne s’empare de ma tête. Peut-être. Parce que ces des mots moqueurs qui traversent mes lèvres comme si c’était normal. « Une manière de compenser pour le fait que l’on n’avait pas de vie sexuelle avec Lucia. ». Mes mots sont aussi spontanés qu’ont été les siens. Après tout, Kali sait que malgré tout l’amitié que j’ai pour mon ex-femme, j’ai toujours et immanquablement eu des besoins et des désirs qu’elle n’avait pu combler. Ça faisait peut-être du bien de faire un peu l’innocent et de prétendre pendant un instant que tout allait bien. Que ce n’était pas comme si des millions de pages étaient en train de m’engloutir.

Mais voilà que je n’étais pas réellement en train de reprendre le contrôle parce qu’un petit déplacement de la bibliothèque m’arracha une légère plainte. Qu’est-ce que j’allais faire sans la course pour me servir de refuge et pour éviter cette étude nécessaire de mon comportement ? Et mon amie me ramena dans la réalité en me disant qu’elle pouvait sortir dehors pour aller chercher de l’aide pour aider à me sortir. Et je savais que c’était idiot mais dans ces derniers temps où j’aurais préféré vieillir comme ces hommes qui deviennent des boules de billard sans rides ni cheveux gris. Et même si je savais qu’une autre personne aurait pu être sérieusement utile pour me sortir de ma fâcheuse position. Pourtant, je ne voulais pas rester seul dans ma hutte.  « Ne me laisse pas tout seul… » dis-je avec une petite voix plus forte que ce que je voulais.

Je me mordais doucement la lèvre lorsqu’elle mentionne une fracture ouverte. La simple idée fait parcourir un étrange frisson sous mon échine. Il me semble que je l’aurais senti si mon sang avait voulu arroser ma belle moquette dans ma salle de lecture. Je ne voulais pas que ça se passe comme ça. Avant de sentir une larme de panique coulée sur ma joue lorsqu’elle me dit que mon envie de change absolument rien si elle est brisée ou non. Fin dramatique pour le cahier des charges exigeant que j’ai imposé à mon corps depuis la fin du tournage. Mon esprit tourne vite et propose donc qu’elle soulève le meuble ce qu’elle accepte de faire après avoir retiré quelques bouquins de plus. Je me forçais à la rassurer doucement en disant doucement un : « Je vais faire attention… » des mots auxquels je ne crois qu’à moitié. Elle prit son bord et souleva. Et je m’entendis soupiré : prenant une première bouffée d’air complète depuis ce qui me semble être des mois, des siècles, des années mais qui ne fait probablement que quelques longues et affreuses minutes. De mon plus vite, je rampe à même le sol jusqu’à ce qu’entre mes dents je crachote un : « P’tain… » quand ma cheville s’accrocha sur un je-ne-sais-quoi du tapis. La douleur me fit voir des étoiles et voilà qu’à demi-extirpé je rajoutais un : « J’y…. j’y arrive… » en m’éloignant du meuble aussi rapidement que possible. Je laissais ma jambe blessée étendue et je m’adossais au mur alors qu’elle pouvait relâcher le meuble. Piteux, je rajoutais un : « Merci… Je suis positivement certain que cet angle pour ma cheville n’est pas normal. » Mon pied était dans un angle curieux et la couleur n’était pas non plus superbement rassurante. « Va falloir aller aux urgences je crois. Tu vas pouvoir m’aider à me lever, wonderwoman ? » Putain que j’étais chiant. Elle avait déjà assez donné pour lever cette bibliothèque et me libérer. Elle n’allait pas non plus avoir à m’aider à me lever ?



   
If this was my last day on Earth
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Sujet: Re: Fin du monde. / Constello ( le Jeu 24 Déc 2020 - 9:21 )
Quand la terre est en colère, elle met à rude épreuve tous ceux qui y logent. Faisant même penser à la fin du monde.
constello & kalisha
Apocalypse
Rester calme. Difficile face à la scène. Constello coincé sous sa bibliothèque et moi qui me sens impuissante face à ce meuble. Mais stresser ne servirait à rien, sauf à rendre la situation plus compliqué et mon ami encore plus mal. Parce qu'il faut dire que rien n'est simple et que son corps peut avoir subi de fâcheux dégâts avec un objet si lourd en appuie sur lui. Je me dois d'être méthodique, de voir comment je peux l'aider. Vu qu'avoir les secours semble une chose impossible. Ils doivent être saturés et normal avec ce qui vient de se passer. Mais le numéro d'urgence pourrait avoir un autre numéro d'urgence quand tout est bloqué. Cette idée me faciliterait bien la tâche. Mais il semble que je vais devoir me débrouiller seule pour sortir Constello de ce pétrin, même son chien ne sera pas d'une grande utilisé. S'il était plus fort j'aurais pu lui attacher le meuble et lui demander de m'aider à tirer. Mais là le pauvre il est tout déboussolé de voir son maître ainsi, de sentir ma peur aussi et puis il ne doit pas aimer ce que Dame Nature nous fait vivre. Ils sont beaucoup plus sensibles que nous dans ce genre de situation. En tout cas je ne lâche rien.

Première étape continuer à harceler les secours en faisant et refaisant le numéro, mais si mon ami tombe sans arrêt sur un bip qui montre que les avoir reste une pure utopie. Mais pendant que son esprit est occupé à appeler, il ne pense pas au reste. Puis seconde étape, lever des livres pour abaisser le poids du meuble. « Il y a d'autres façons de compenser, des façons qui pèsent moins lourds. » Garder mon calme, mais les nerfs prennent un peu le dessus et j'ai du mal à me retenir de rire, alors que j'ai envie de pleurer. Bon sang j'ai horreur d'être dans ce genre de situation. Je ne dois pas céder à la panique, même si cela semble déjà fait.

Troisième étape, garder Constello conscient car la douleur parfois le submerge et s'il s'endort se sera pire. Alors je lui parle et je le fais parler, même si je vois que chaque effort lui coûte. La bibliothèque allégée j'essaie de la soulever. C'est là que je me dis que les muscles d'un homme sont quand même pas mal utiles. Mon ami essaie de glisser, mais il souffre. J'imagine plusieurs scénarios au niveau de sa blessure. Mais une évidence me frappe, jamais je n'arriverais à soulever ce putain de meuble. Je propose d'aller chercher de l'aide. Pour moi c'est la seule manière de tirer mon ami de ce guêpier. « Constello si je reste là je ne suis pas sûre d'y arriver. » Ma voix marque toute mon impuissante et toute la peine que ça me fait. Je m'en voudrais de ne pas pouvoir le tirer d'affaire. Mais seule c'est impossible. Pourtant face à son regard je ne me sens pas de le laisser. Je prends sa main pour la serrer, je la trouve horriblement froide ce qui rend mon cœur plus lourd de tristesse. « Ok je reste. Je vais encore essayer. »

Quatrième étape, lever encore des bouquins. Et soulever ce putain de meuble. Je dois y arriver. Je dois y arriver. Je demande à Constello d'être prudent en se sortant de dessous sa bibliothèque va savoir quelle blessure il a. « Un deux trois. » Je sens tout mon corps se tendre et me brûler alors que mes mains s'attaquent au poids. Je ne sais pas où on trouve notre force. Mais j'arrive à faire suffisamment de place entre le sol et le bois pour que mon ami glisse avec difficulté, mais réussite, hors de son carcan. « Dépêche toi je ne sais pas si je vais tenir longtemps. » Je crispe mon visage, serrant mes dents. Je dois tenir le temps qu'il sorte. Et quand enfin ses deux pieds sont passés, je lâche le tout. « Putain j'ai cru que je ne tiendrais pas. » Je ne sais même pas où je suis allée chercher ma force. L'adrénaline. « C'était chaud quand même. » J'en ai le souffle couper. Je porte mon attention sur la jambe de Constello suite à ses mots. « C'est vrai que là cela ne semble pas dans la logique de la constitution humaine. » Tout n'est pas fini, il est sorti de dessous l'armoire, mais il n'est pas sorti d'affaire.

Cinquième étape aller aux urgences. Affronter l'extérieur et les rues défoncées. Les objets plantés au milieu de la route. Les gens affolés. « Oui on a pas trop le choix de toute façon vu comment est ta cheville. Et comme ils ne répondent pas au téléphone et bien on va gérer. La Wonderwoman risque d'avoir mal partout demain. » Et je me mets à rire pour détendre l'atmosphère. « Je vais d'abord m'assurer que ta voiture n'est pas bloquée, sinon je serais obligée d'aller chercher la mienne. » Et vu l'état de la rue la ramener devant chez mon ami sera un vrai parcours du combattant. « Je fais vite. » Et en un rien de temps je suis dehors. Parfait elle est accessible. Je jette un coup d’œil à la rue pour voir si une ambulance se trouve dans le coin, ou même des pompiers, mais rien. Et je retourne à l'intérieur. « C'est bon on peut se servir de la tienne. Tu as tes clés où ? Et faut une couverture aussi, tu risques d'avoir froid. Et un oreiller pour te caler. On va devoir faire du rodéo entre les débris mais c'est jouable. » Une fois tout récupérer et tout mis dans la voiture sur les sièges arrières pour que Constello soit installé le mieux possible, je reviens le chercher. Je passe mon bras sous ses bras pour le soulever. « Tu es prêt. » Je suis très étonnée  de le trouver hyper léger, quoi que bon après l'armoire c'est normal. Mais en l'ayant contre moi sa corpulence me choque, mais je ne relève occupée à la maintenir et à éviter qu'il ne se fasse mal. Le reste je verrais plus tard. « Allez on y va. » Départ du parcours du combattant versus Constello et Kalisha.  

Sixième étape, arriver sains et saufs aux urgences. Et ça ce n'est pas gagné.

vmicorum (fiche) Ealitya & lux aeterna (vava).


Le passé
ce poids qui parfois pèse et nous malmène au point de n'éprouver que des regrets.
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