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- All the devils are here || Ft. Ares -

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Aileen Da Valle10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Aileen Da Valle
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Sujet: Re: All the devils are here || Ft. Ares ( le Sam 10 Oct 2020 - 17:20 )
Le psychologue pouvait bien rire de son activité professionnelle, Aileen ne voyait pas vraiment ce qu’il y avait de drôle et n’avait d’ailleurs pas pu s’empêcher d’arquer un sourcil à sa réaction. Elle n’attendait pas particulièrement de réponse de sa part pour son attitude, c’était simplement que plus le temps passait, et plus elle le trouvait idiot, bizarre. Est-ce que cet homme était vraiment psy ? Ou alors, peut-être qu’il exerçait illégalement en vérité ? Cela ne l’aurait même pas surprise d’apprendre une telle chose néanmoins elle préférait ne pas trop se perdre dans des idées loufoques, elle risquait d’angoisser si elle se posait trop de questions. Peut-être était-ce simplement elle qui n’était pas en mesure de comprendre parce qu’elle ignorait ce qu’était réellement la joie de vivre. Elle ne blaguait plus vraiment, lorsqu’elle riait ou souriait, il y avait toujours ce vide dans son regard, une fausseté dans son esquisse qu’elle n’avait jamais réussi à dissimuler. Tous ses proches savaient qu’Aileen avait perdu un bout d’âme, qu’elle ne retrouverait jamais son étincelle d’antan et que c’était déjà un véritable miracle qu’elle puisse se tenir debout aujourd’hui. Son interlocuteur ignorait tout d’elle, il s’en amusait cependant il n’avait pas l’air de se rendre compte ô combien son état psychologique était probablement pire que l’analyse qu’il faisait. Son esprit, son cœur et son être entier était terni de noirceur, il n’y avait plus rien de doux et coloré à l’intérieur… Il n’y avait qu’un vide profond, que des ténèbres obscures et elle ne souhaitait à personne d’y tomber dedans. Parce que c’était suffoquant, étouffant, triste et tellement douloureux. « Si vous le dîtes. » La jeune femme s’était contentée de hausser les épaules sur ses paroles, ne sachant pas réellement comment réagir face à son rire. En soit, elle s’en fichait pas mal et n’avait pas envie de lui poser de question là-dessus. A la place, elle lui avait demandé son prénom, une réponse qu’elle n’obtint pas de suite car l’homme s’était de nouveau mis à l’observer. Une fixation qui l’avait mise mal à l’aise, qui l’avait contrainte machinalement à revenir croiser ses bras contre sa poitrine et à détourner ses prunelles autour d’elle, éprouvant un soudain besoin de fuir. Elle n’aimait pas ça et bien que son vis-à-vis lui avait répété à plusieurs reprises qu’il ne lui souhaitait aucun mal, Aileen n’était pas encore capable de le croire. Il restait quelqu’un d’étrange et ça n’avait rien d’agréable de sentir son regard intense sur sa personne.

Et au bout du compte, sa voix finit par la sortir de ses réflexions, osant poser ses yeux sur lui de nouveau. Ares. Voilà comment s’appelait ce mystérieux inconnu. Ares Staçion, plus précisément. Quel nom étrange… Comme celui qui le portait en soit. C’était tout ce que la jeune femme avait pu penser, n’émettant aucune remarque à ce propos, n’affichant pas même l’once d’une esquisse devant cette identité bizarre et elle s’était d’ailleurs demandée s’il se nommait réellement ainsi. Toutefois elle n’avait pas insisté plus que ça, au moins elle avait un prénom à mettre sur ce visage et tant pis s’il s’agissait d’une énième bêtise de la part de son interlocuteur. « Non, j’assiste juste le coach. Et je fais un peu de tout. » Parce qu’elle aimait ça, parce que ça la rassurait et qu’elle en avait besoin pour garder la tête haute. Marquant un instant de silence, elle avait trempé ses lèvres dans son cappuccino avant de plisser les yeux, un brin suspicieuse, à la suite des propos du psychologue. Elle ignorait si c’était réellement pour la conversation ou si c’était une autre façon de fouiller dans son passé toutefois puisqu’elle n’avait rien à cacher sur ce sujet, elle avait haussé les épaules. « Un peu plus de dix ans je pense. » Certes, autrefois elle ne pratiquait pas la self-défense néanmoins elle s’entraînait à divers sports de combat donc c’était un mensonge sans en être vraiment un. Et la concernant, ça lui évitait de donner trop d’informations sur ce qu’elle faisait ou ce qu’elle avait pu traverser.


≈ Just take, one step, closer. Put one foot in front of the other. You'll, get through this, just follow the light in the darkness, you're gonna be okay. You never know just what tomorrow holds and you're stronger than you know
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Ares Staçion10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Ares Staçion
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Sujet: Re: All the devils are here || Ft. Ares ( le Dim 29 Nov 2020 - 18:23 )
Les présentations de faites, ils n’étaient plus de simples inconnus à présent. Dans un sourire plein de malice, Ares avait tenté une fois de plus d’en apprendre un peu plus sur la jeune femme. Lorsqu’il y pensait, il trouvait ça drôle de se dire qu’ils s’étaient croisés plus d’une fois, vivaient dans le même quartier depuis des années, mais ne s’étaient jamais vraiment adressés la parole. Bien que, le jeune homme n’était pas du genre à aller faire connaissance avec ses voisins. Vu son rythme de vie qui faisait souvent lever les yeux au ciel de sa sœur, il n’avait pas plus le temps de se trouver quelqu’un que d’aller dîner chez ses voisins un soir pour apprendre à se connaître. Et vu que personne ne s’était jamais pointée devant sa porte, il en concluait que les autres n’avaient pas non plus envie de le connaître. Il se limitait à des bonjours dans les couloirs lorsqu’ils croisaient ses voisins, et à leur ouvrir lorsqu’ils avaient oublié leurs clés pour entrer dans l’immeuble. Ni plus, ni moins.

Ecoutant attentivement la réponse de la jeune femme, il hocha juste la tête. De cette information il n’en ferait pas grand-chose. Dans sa tête grouillaient pourtant une dizaine de questions. Ce qu’elle lui disait s’additionnait à ce qu’il avait déjà remarqué chez Aileen, mais il se disait que ce n’était peut-être pas le moment. « Intéressant. » Lâcha tout simplement le psychologue. En un peu plus de dix ans, elle avait sûrement eu l’occasion de frapper plus d’une personne, et Ares avait rejoint la liste de ces dites personnes. Youpi. Sa serviette entre les doigts, il s’essuya à nouveau la bouche. Il était à deux doigts de demander au serveur de lui emmener un verre d’eau pour faire passer le goût de la boisson qui lui avait presque agressé le palais. Non, décidément il n’était pas un homme à cappuccino. Alors qu’il était sur le point de dire autre chose, son téléphone vibra dans sa poche. S’excusant du bout des lèvres, il récupéra le portable pour consulter l’écran qui affichait un message. Il devait se rentre au poste de police à toute vitesse, une avancée dans une enquête sur laquelle il travaillait. Le regard sérieux, il ne prit même pas la peine de répondre au message de son collègue. Il rangea l’objet à l’intérieur de sa poche et posa un regard sérieux sur Aileen. « Je suis désolée, je vais devoir m’en aller. Urgence au boulot. » Un mince sourire désolé étira ses lèvres tandis qu’il se levait d’un même geste. Dans la poche de son pantalon, il en tira son portefeuille et déposa quelques billets sur la table. Dans la précipitation, il n’avait même pas vu combien il avait laissé sur la table et il n’avait de toute évidence, pas le temps de faire les comptes. « Au revoir, Aileen. » Un dernier regard dans la direction de la jeune femme, et il tourna les talons avec une certaine inquiétude qui pouvait se lire facilement sur ses traits. Après quelques secondes à marcher, éloigné de la table, il s’arrêta au milieu de la rue bondée. Est-ce qu’il aurait dû rester ? Il se retourna une dernière fois pour essayer de l’apercevoir, mais abandonna l’idée de revenir sur ses pas. Il avait plus important à faire pour l’instant. Elle comprendrait.


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