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- who need april fools when your best friends love to prank you ? (la coloc) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Résidences
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Mickaela Belai Sisay10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Mickaela Belai Sisay
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Âge : Elle va vers sa trentaine, non sans une certaine angoisse.
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Sujet: who need april fools when your best friends love to prank you ? (la coloc) ( le Dim 4 Oct 2020 - 19:20 )


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La fête avait battu son plein hier soir aux appartements 11 et 12 du Vico Concordia. Outre l’anniversaire de Clara, les colocs ne rataient jamais une occasion de bien faire la fête et l’alcool avait coulé à flots. A tel point qu’Elia avait fini par tomber endormi sur le canapé, tandis que les autres étaient restés agglutinés autour de lui dans un état d’ébriété avancé. C’était là que l’idée avait surgi, au fil d’une conversation parfaitement décousue. « Et si on faisait une petite blague à Elia ? » Au début, ils avaient pensé à la traditionnelle petite moustache au marqueur mais bien vite, c’était quelque chose de bien plus élaboré qui avait germé dans leurs cerveaux alcoolisés mais toujours machiavéliques... Micka avait bien trop bu pour se rappeler de qui avait eu l’idée exactement ou même de comment ils en étaient arrivés là. Elle avait d’ailleurs été la plus difficile à convaincre car elle était pratiquement certaine que son frère réagirait mal vu que ça allait toucher à son apparence mais sous l’insistance des autres, elle avait finalement cédé. « On arrête dès que ça dégénère » S’étaient-ils d’ailleurs promis. Et puis ils l’avaient fait. Un faux tatouage sur le cou d’Elia, quelque chose de très ostensible et qu’il détesterait forcément. L’idée étant de lui faire croire que c’était un vrai le plus longtemps possible.

Ils s’étaient ensuite éloignés pour regarder leur œuvre, hilares. Pas assez pour réveiller Elia, qui était visiblement en plein blackout. « Mon frère n’est pas bête… Il va voir que c’est un faux… Surtout s’il n’a pas mal, il ne remarquera même pas. » Avait objecté Micka au bout de quelques instants. Ils avaient alors tenté un coup de bluff, apposant un énorme pansement sur l’ensemble, comme si des aiguilles avaient réellement percé la peau d’Elia. Puis, ils étaient allés se coucher, impatient d’être au lendemain. Micka s’était attardée près de son frère, tirant affectueusement une couverture sur lui, se sentant vaguement coupable. Mais au fond, comme les autres, elle brûlait de voir le résultat de leur farce… Le lendemain matin, elle fut d’ailleurs la première levée. C’était souvent elle, les lendemains de fête de toute façon… Elle avait commencé à ranger doucement la cuisine et à faire du café, sans faire trop de bruit, jusqu’à ce qu’elle entende Elia bouger sur le canapé. Bon, il se réveillait. Et comme les autres dormaient encore, c’était donc elle qui devait commencer à poser les bases de la blague. Elle se compose donc une mine sérieuse de circonstances et verse du café dans un grand mug. Puis elle l’apporte à Elia qui commence à se redresser. « Bonjour toi. » Dit-elle, n’oubliant pas de feindre une certaine gêne. Comme si elle tournait autour du pot et qu’il y a quelque chose qu’elle n’osait pas lui dire. Elia connaissait suffisamment ses mimiques pour le deviner. « Comment tu te sens ? » Demande t-elle, affectant une préoccupation qui elle n’était pas si fausse. Après tout, il s’était vraiment effondré hier soir… Elle va vers lui, lui tendant la tasse de café et s’asseyant près de lui sur la table basse. « Tiens, ça devrait aider pour la gueule de bois. » Pour le moment, pas de cris ou d’expression horrifiée, il reprenait donc vraiment doucement ses esprits. Il fallait qu’elle lui donne un petit pouce dans la bonne direction. Elle fait une petite grimace, se penchant vers lui d’un air embêté. « Euh… Est-ce que… tu te rappelles de ce qu’il s’est passé hier soir ? » Demande t-elle faussement alarmée.
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Elia Belai SisayToujours frais après un litre de café
Elia Belai Sisay
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Âge : Trente-et-un ans dans les faits. Mais il vous dira vingt-cinq généralement.
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Sujet: Re: who need april fools when your best friends love to prank you ? (la coloc) ( le Dim 4 Oct 2020 - 23:22 )


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La nuit n’aura pas été difficile. Le réveil, lui, est une autre épreuve. Les yeux clos, les oreilles sont aux aguets et entendent des bruits de fond qui se veulent pourtant discrets. Les narines frémissent sous l’odeur du café et l’estomac se tord, affamé. Il n'est pas dans sa chambre. Il peine à ouvrir les paupières, l’effort va jusqu'à lui tambouriner le cerveau. Trop de lumière, il grimace en levant légèrement son torse et se décalant pour s’adosser à l’accoudoir. C’est la voix de sa sœur qui lui permet d’identifier la personne dans la pièce...et aussi parce que Giada n'est jamais la première levée. Ses yeux n’arrivent pas à faire la mise aux point, alors il les plisse, en attendant qu’ils s’accoutument à la luminosité du petit matin. Ce qu’il baragouine pour répondre à son bonjour est un dialecte sans doute oublié, ou peut-être est-il en avance sur son temps. Aujourd’hui, certains se comprennent avec des « Gmmh..!? ». Il ne faut pas tant de lettres que ça pour communiquer lorsqu'on se connait bien. Sa bouche remue pour répondre à sa question, mais aucun son ne sort. L’essai est raté. Progressivement, il commence à apercevoir son monde, ainsi que le mug qu’elle lui tend pour tenter d’effacer au plus vite sa gueule de bois. « Merci ! » Grogne-t-il comme un ours bougon mal réveillé. Il sait que c’est temporaire, qu’il se sentira mieux dans quelques minutes, après tout, il a l’habitude de ne pas être très sérieux, surtout lorsqu’ils fêtent un événement. Après une gorgée de son breuvage, comme s’il s’agissait d’huile dégrippant un vieux mécanisme rouillée, il retrouve la parole : « Comment je me sens ? Comme un lendemain de cuite… » Lâche-t-il avec la voix rauque du matin : « Y’a tout un chantier là-dedans. Ils ont sorti les bulldozers et les marteaux-piqueur. ». Il pointe sa tempe de sa main libre. Elia adore se plaindre à sa sœur. Il sait qu’elle se préoccupe toujours de son état et en profite. « Je crois que des pancakes les calmeraient un peu. » Profite-t-il en se plongeant de nouveau dans son café, observant malgré toute la réaction de Mickaela par dessus le rebord du mug, espérant, comme d’habitude, qu’elle se plie à ses petits caprices. C’est en général ce qui se passe lorsqu’il est malade. Et la cuite, c’est la maladie des fêtards, non ?

Sa seconde question aurait pu l’inquiéter, mais ce n’est pas dans l’habitude d’Elia de regretter ses soirées. En revanche, se souvenir de celle-ci est un défi. Il se souvient du début. Tout le monde s’amuser, il avait fait des petits jeux en duo, Elia accompagné de Clara avait gagné de fois. Ensuite, il était passé au repas, qu’avait bien entendu préparé la cuisinière de l’étage. Cependant, Elia ne se rappelle pas en avoir autant profité que ça. Ce dont il se souvient, c’est du liquide fort qui coulait dans son gosier et trop peu de nourriture pour l’éponger. Il entend les rires, voit les sourires, sent sa tête tournée, la nuit se flouter et… « Apparemment, je n’ai pas eu assez d’équilibre pour rejoindre ma chambre. » Constate-t-il amusé, en faisant une grimace, et penchant sa tête sur le côté, d’un air navré. C’est là qu’il s’aperçoit d’une gêne au niveau du cou. Sa main se porte sur l’endroit qu’il ressent, à présent, comme engourdi. La texture est étrange. Là où il devait sentir sa peau, une couche légèrement rugueuse l’interpelle. « Qu’… » Rien d’autre ne sort à cet instant. Les yeux écarquillés dirigés vers sa sœur, il la questionne du regard, en se redressant. Il n’attend pas de réponse, ôte la couverture qui l’a bordé cette nuit, pose son mug à même le sol et, la main posé sur son cou comme s’il empêche une hémorragie après qu’on lui ait tranché la carotide, se dirige vers la salle de bain. La panique dans son intonation, il lance plus à lui-même qu’à quiconque : « C’est quoi ce…truc ? » Il ne fait même pas attention à la personne qui entre dans la pièce. Il est dans son monde où plus rien n’existe à part cette chose qui n’était pas là hier avant qu’il ne se couche. Sans même se préoccuper de sa sœur, il disparaît dans la salle de bain.
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Dario LazzioLa jeunesse dorée et éclatante
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Je suis absent-e : présence réduite ; pleinement de retour d'ici mi-novembre
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Sujet: Re: who need april fools when your best friends love to prank you ? (la coloc) ( le Mar 6 Oct 2020 - 17:12 )


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Contrairement à ce qu’on pourrait croire - parce qu’il fallait être honnête, il était loin d’avoir une réputation d’enfant de choeur - Dario consommait rarement de l’alcool. Habitude prise pour donner une chance à ses rêves olympiques ; enterrée, certes, avec l’espoir de rechausser un jour les patins ; puis récupérée depuis quelques temps déjà. Depuis qu’il avait décidé de se redonner une dernière chance. Heureusement, il n’avait jamais eu besoin de s'enivrer pour faire la fête. Et si une coupe de champagne était parfois la bienvenue pour le sauver de l’ennui lors d’un ennuyeux gala de charité, avec ses amis il n’avait besoin d’aucun artifice pour passer une agréable soirée. Ce soir-là, en plus, ils avaient la meilleure des excuses : Clara fêtait son anniversaire. Les bouteilles vides qui gisaient dans les quatre coins de l’appartement pouvaient en témoigner : l’alcool avait vraisemblablement coulé à flots. Et si Dario pouvait fièrement affirmer être rester sobre, ce n’était pas le cas de tout le monde, et surtout pas d’Elia. Son ami avait fini par s’endormir sur le canapé sans demander son reste. Ils auraient pu se contenter de le prendre en photo, la conserver bien précieusement pour pouvoir la ressortir au moment le plus opportun ou même la publier sur les réseaux sociaux pour que le monde entier puisse profiter de cet instant de faiblesse. Seulement, c’était du déjà-vu, bien trop classique pour être à la hauteur de l’imagination débordante des 6 amis. De qui était venue l’idée ? Nul ne saurait le dire avec certitude, le pire étant que chacun d’eux aurait tout à fait été capable d’en être à l’origine. Alors ils l’avaient fait, ensemble, non sans pouffer de rire à intervalles très réguliers. Et c’était comme ça qu’Elia s’était retrouvé affublé d’un tatouage aussi ostensible qu’affreux, qui partait de son omoplate et remontait jusqu’à son cou. Lui qui accordait une si grande importance à son apparence physique n’allait pas être déçu. Ce fut donc en imaginant avec délice ce que serait sa réaction à son réveil que Dario prit le chemin de sa chambre et s’endormit rapidement.

Au réveil, le patineur ne se souvint pas immédiatement des péripéties de la veille. Il était d’ailleurs en train de se préparer pour son entraînement quotidien quand les souvenirs lui revinrent en mémoire. Elia n’ayant pas encore débarqué dans leur appartement en hurlant, il ne devait pas encore s’être rendu compte qu’un magnifique tatouage ornait désormais son cou. Parfait, Dario allait pouvoir assister à la découverte en direct. Sans savoir si Clara ou Chandler étaient déjà chez leurs voisins, le jeune homme enfila à la hâte une veste avant d’ouvrir la porte… puis de faire demi-tour. Une idée venait de lui traverser l’esprit, et ce fut avec un sourire machiavélique accroché aux lèvres qu’il s’accorda quelques minutes pour la mettre en oeuvre, avant de débarquer dans l’appartement n°12.

A peine entré dans l’appartement de ses amis, il entendit Elia se demander à voix haute ce qu’était “ce truc” et il retint de justesse un éclat de rire ; ce n’était pas le moment de tout faire capoter ! Il s’avança ensuite dans le salon et salua Mickaela d’une voix enjouée : « Buongiorno ! Bien dormi ? » puis il enchaîna en baissant un peu le ton, de sorte à ce qu’il ne puisse être entendu depuis la salle de bain, « Il vient de se réveiller ? J’ai préparé un supplément histoire d’enfoncer le clou... » Et sur ces mots, il releva la manche de sa veste pour dévoiler son avant-bras décoré d’un faux tatouage et enroulé dans du cellophane. Ce n’était évidemment pas du grand art, mais Dario n’était pas peu fier de ce qu’il avait réussi à faire en si peu de temps, et avec les moyens du bord. Le patineur s’invita ensuite dans la cuisine pour se servir une grande tasse de café, avant d’aller frapper trois petits coups secs à la porte de la salle de bain. « Tout va bien là-dedans ? » demanda-t-il sur un ton faussement inquiet. Il avait bien fait de sécher son entraînement, cette matinée s’annonçait bien plus divertissante que les enchaînements qu’il était censé répéter sans relâche pendant des heures.


We're just having fun
We don't care who sees
So what we go out
That's how it's supposed to be
Living young and wild and free
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Clara Gabrielli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Âge : 32 ans (01/10/88 à Pompéi).
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Sujet: Re: who need april fools when your best friends love to prank you ? (la coloc) ( le Mer 7 Oct 2020 - 0:29 )


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Trente-deux ans, le bel âge. Le début de la trentaine sans être trop avancé, l’âge où il n’est pas encore trop alarmant d’être seule et sans enfant, où vivre en colocation ne devient pas encore une honte. La trentaine n’avait jamais fait peur à Clara, surtout depuis qu’elle vivait entourée de ses meilleurs amis. Parmi eux, aucun n’était marié ou parent, ils étaient simplement une grande famille qui vivait dans deux appartements se faisant face, et ça la réconfortait énormément, Clara. Elle qui avait toujours rêvé d’une famille nombreuse, de frères et sœurs à n’en plus vouloir. Voilà qu’elle les avait trouvé eux, trois ans auparavant. Enfin, c’est eux qui l’avait trouvé mais le résultat restait le même : la veille, ils s’étaient tous réunis et avaient fêté son anniversaire. Elle s’était sentie étrangement gâtée et drôlement bien entourée.

La fête avait battu son plein, Micka avait encore été une vraie chef, Giada et Elia avaient fait les stocks d’alcool et Dario et Chandler l’avaient aidé à décorer les appartements. Parce qu’aussi étonnant que cela puisse paraître, ils ne se contentaient jamais de faire la fête dans un seul des deux logements. Non, ils passaient d’habitation en habitation : l’apéro chez les uns, le repas chez les autres, la musique chez les uns, les jeux chez les autres, des photos d’un côté du couloir puis une vidéo en face. Il aurait été plus logique de décider d’un endroit où rester, ne serait-ce que pour le rangement, mais ce n’était pas leur cas. Pourquoi ne faire la fête qu’à un seul endroit lorsque l’on était une belle et grande famille ?
Pour ce qui étaient des détails, Clara n’était pas sûre de se rappeler de tout. Elle ne buvait pas souvent d’alcool, mais elle s’était laissée convaincre la veille, parce que comme l’avait dit Elia, elle était « la reine de la soirée », et ça lui avait plu. Elle avait bu plus que de raison, plus qu’à l’accoutumée du moins, c’était sûr. Elle se souvenait de la chronologie des choses mais pas précisément, elle savait qu’ils avaient joué, qu’elle avait fait équipe avec Elia comme toujours, mais elle était incapable de se souvenir s’ils avaient gagné. Elle se rappelait avoir soufflé ses bougies et poster la photo sur les réseaux, sans se rappeler si c’était avant la tournée de téquila ou après. Ce genre de broutilles sans importance. Pourtant, elle se rappelait parfaitement d’une chose : le faux tatouage de son meilleur ami. Qui avait eu l’idée ? Où avaient-ils trouvé le tatouage ? Qui l’avait posé ? C’était un mystère mais le résultat resterait le même, et ça valait le détour elle en était sûre. Plutôt suiveuse que leader dans le groupe, Clara avait suivi les autres sans broncher en leur faisant promettre de trouver une bonne histoire et de ne pas l’impliquer pour les soutenir. Ils le savaient tous, elle était trop maladroite pour être crédible.

Le raffut dans la pièce d’à côté la réveilla, elle entendit des voix puis une porte claquer. Doucement, elle secoua Giada, la marmotte, celle qui se réveillait toujours en dernière. La veille, les deux filles étaient restées debout plus tard que les autres et avaient commencé à discuter. Elles étaient comme des sœurs, se prenaient le bec et se réconciliaient, se confiaient leurs plus sombres secrets et s’épaulaient. Sans doute que Clara avait dû s’endormir pendant son amie lui parlait, elle espérait que cette dernière ne lui en tiendrait pas trop rigueur. Sortant doucement de la chambre, elle aperçut Micka dans la cuisine et Dario frapper doucement contre la porte de la salle de bain. « Qu’est-ce qui se passe ? » demanda-t-elle encore un peu endormie, « Vous êtes déjà debout ? ». Elle chercha Elia des yeux mais il n'était plus sur le canapé, alors son visage s’éclaira, elle interrogea Dario du regard. « Il est là-dedans ? ». Elle pouffa et alla rejoindre Micka dans le coin cuisine. « Merci pour tout ce que tu as fait hier soir, c'était génial. » Elle la serra dans ses bras en souriant. Après tout, pour paraître naturelle et entrer dans la combine, ne devait-elle pas se comporter normalement ?  


The further I get, the stronger I feel
I guess I'll see you when I see you, when there's time to, when shit settles down. Are my tears see-through, does my heart bleed through? I learn not to need you each time I leave town.
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Giada Romano10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Âge : 30 belles et longues années derrière moi, une étape de plus dans cette vie pleine de surprises.
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Sujet: Re: who need april fools when your best friends love to prank you ? (la coloc) ( le Sam 10 Oct 2020 - 0:49 )


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A chaque fois que je fais la fête, je plonge une dizaine d’années vers l’arrière, dans de bons comme de mauvais souvenirs. Ces années de joie, de danse, d’alcool et de tout ce qui va avec, ces années à faire tout et n’importe quoi, profitant de tout l’argent que me donnait papa et maman. Aujourd’hui, tout est différent, mais j’ai toujours cet élan de nostalgie après le deuxième verre. Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Clara, un anniversaire en famille ; je n’ai jamais été proche de la mienne, donc je sépare le mot famille et meilleurs amis. Nous sommes une famille dans la vie de tous les jours, nous sommes les meilleurs amis du monde pendant ce genre de soirée. C’est compliqué mais c’est plus net pour moi et j’ai besoin de limites, de clarté, histoire de ne pas faire un pas de travers. Ou en tous cas, d’essayer d’en faire moins que d’habitude. Le principe, quand nous organisons ça, c’est de profiter des deux appartements, partageant les repas et les boissons à travers de nombreuses pièces ainsi qu’un couloir. Sans vouloir me vanter, avec mon expérience, je pense que je suis celle qui survit le mieux à tous les verres, toutes ces bouteilles qui se vident, ce qui fait que je m’enfile encore plus de verres que d’habitude pour me retrouver dans le même état que tout le monde. Bonne idée ? Sûrement pas.

Il est difficile de se souvenir exactement de ce qui s’est passé hier soir. On a fait un bon repas, on a fait plein de jeux et je crois même avoir danser sur la table. J’espère d’ailleurs que je n’ai pas fini nue, parce que c’est quelque chose qui m’est déjà arrivé. On a décidé de faire une blague aussi, mais ça c’est une autre histoire. J’aurais aimé pouvoir dire que j’en étais l’instigatrice, mais je n’en suis même pas sur. Au bout d’un moment, Elia s’est écroulé de sommeil dans le fauteuil et c’est la règle numéro une : on ne dort pas à une soirée, sinon on finira par le payer. D’une manière ou d’une autre. Une œuvre, c’est une véritable œuvre qu’on lui dessine sur la peau, plus que ressemblante à un tatouage. Je me surprends à le trouver mignon avec ce petit signe de rébellion, mais ça ne dure pas longtemps. Même si tu as raison, il faut admettre que ton frère va mettre au moins un moment à le savoir. Il n’est pas bête, mais ce n’est pas non plus une flèche. On s’y met tous, que ce soit pour dessiner, tenir les partie du corps ou des choses dans ce genre. Elle est magnifique, mais encore une fois je ne sais plus à quoi ça ressemble ; tout ce que je sais, c’est que j’ai envie de rigoler quand j’y pense. Le tout dans la joie, la bonne humeur, de la bonne nourriture et de l’alcool. Des vérités sont sorties mais ça ne fait que nous rapprocher, si c’est encore possible. Une soirée de feu de Dieu, se terminant au lever du soleil le lendemain matin.

Il y a un raffut dans la pièce d’à coté, raffut que je décide d’ignorer pour replonger dans le magnifique rêve que j’étais en train de faire. Surtout que ma tête me fait assez mal, me prouvant que ce n’est pas encore le moment d’ouvrir les yeux. Sauf que le destin, ou je ne sais quoi, en décide autrement et je me sens secouée d’un coté. Je dois réfléchir quelques secondes avant de pouvoir me souvenir que j’avais de la compagnie. De la bonne compagnie. Hier soir, tout le monde est allé dormir assez tôt et Clara et moi, pas fatiguées, avions discuté dans ma chambre en buvant un dernier verre. Enfin, c’était surtout un dernier verre pour moi, parce que la marmotte qui me sert de sœur que je n’ai jamais eu a fini par rejoindre les autres alors que je lui parlais. De je ne sais plus quoi. Enfin, j’ai passé un bon moment avec ma bizarre préférée et j’ai fini par trouver le sommeil après mon dernier verre de vin. Et quelques belles story instagram. Arrête ou je t’étrangle. dis-je en soufflant, enfonçant ma tête dans le coussin. Elle arrete au bout de quelques secondes et je l’entends sortir de la chambre. Je me déplace au milieu pour m’étaler un peu plus et remonte la couverture jusque mon cou. Vous en faites du bruit bande de casse pieds. Mais impossible de me rendormir, entre le bruit à coté et le fait qu’on m’a réveillé. Alors je me suis levé, j’ai enfilé mon peignoir et je suis sortie de la chambre à mon tour, criant presque. Je me promets de baisser d’un ton, au risque de faire exploser ma veine sur la droite. Je vais dans la cuisine et je me sers une grande tasse de café. Je ne sais pas ce que je ferais sans ton café. ajoutais-je, envoyant un bisou volant à Micka. Le liquide chaud qui coule dans ma gorge est une bénédiction que j’accueille avec un grand soupir de soulagement. J’observe la pièce, les gens. Dario frappe à la porte de la salle de bain où Elia semble enfermé, faisant des bruits assez bizarres et les filles discutent. Quelques souvenirs de la soirée d’hier me revienne, dont le fameux tatouage. Oooooh, il a vu notre joli cadeau et il flippe. dis-je en rigolant, faussement compatissante. C’est gamin, mais j’aime bien faire ce genre de truc. Un parce que ça me fait rire, deux parce que j’apprécie accumuler des petites vengeances du genre contre mon ex petit ami. Par contre, on lui a fait quoi encore ? finis-je par demander, rigolant encore.



    When we honestly ask ourselves which person in our lives mean the most to us, we often find that it is those who, instead of giving advice, solutions, or cures, have chosen rather to share our pain and touch our wounds with a warm and tender hand. The friend who can be silent with us in a moment of despair or confusion, who can stay with us in an hour of grief and bereavement, who can tolerate not knowing, not curing, not healing and face with us the reality of our powerlessness, that is a friend who cares. Nouwen.
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Sujet: Re: who need april fools when your best friends love to prank you ? (la coloc) ( le Sam 10 Oct 2020 - 17:24 )


who need april fools when your best friends love to prank you ?

Sans surprise, le réveil d’Elia est difficile et il ne tarde pas à décrire à Micka les classiques symptômes de la gueule de bois. Elle le plaint d’une grimace compatissante qui se transforme en sourire amusé quand il suggère que des pancakes pourraient cependant être un remède efficace à ses maux. « Bulldozer ou pas, tu ne perds pas le Nord toi ! » Souffle t-elle amusée. Effectivement, il reprend vite ses esprits, essayant de rassembler ses souvenirs de la veille. Au début, il s’en amuse aussi mais lorsqu’il finit par sentir le pansement dans son cou, il esquisse une grimace horrifiée, portant une main dessus. « C’est quoi ce…truc ? » Demande t-il bien légitimement.  Sauf qu’il n’attend pas la réponse de Micka, se levant d’un bond pour courir à la salle de bain. « Eli… Attends… » Elle essaye de le retenir, se mordant l’intérieur de la joue. Comme depuis le début de la farce, elle oscillait entre compassion et amusement…  Elle est là, hésitant à le suivre quand Dario débarque, un grand sourire sur les lèvres. Evidemment, il était frais comme un gardon, c’est lui qui avait le moins bu de tous. Micka lui rend son sourire. « Salut ! Oui et toi ? Oh tu vas t’entraîner ce matin ? » Demande t-elle en notifiant sa tenue. Elle ne pouvait qu’admirer son abnégation, à aller patiner de bon matin un lendemain de fête… Sauf que pour le moment ce n’est pas la glace qu’il a en tête.

Il s’approche en effet d’elle avec un air à la fois satisfait et conspirateur sur le visage. Elle comprend vite pourquoi lorsqu’il lui explique qu’il a fait également un faux tattoo pour rendre la blague encore plus crédible. « Han, c’est diabolique !! Diabolique mais génial. J’adore ! Et le cellophane, c’est une super idée. » Dit-elle en riant et en admirant le bras du brun. Il avait choisi également un modèle ridicule… Dario fait ensuite un crochet par la cuisine pour aller chercher du café avant d’aller frapper à la porte de la salle de bain. Le grand moment de la révélation se rapprochait. Heureusement, les autres arrivent à temps, petit à petit. Car c’est ensuite Clara qui sort de la chambre de Giada en mode belle endormie, se frottant les yeux. « Ah tu as dormi là, toi ? » Murmure Micka amusée, avant de filer à la cuisine pour lui servir une tasse de café. Elle avait le temps, pour le moment, Elia n’avait pas encore ouvert la porte. Clara la rejoint d’ailleurs sans doute après que Dario lui a résumé la situation… « Merci pour tout ce que tu as fait hier soir, c'était génial. » Souffle son amie en la serrant dans ses bras, aussi adorable que d’ordinaire. Micka lui rend son étreinte, déposant un baiser sur sa joue. « De rien, tu sais que j’aurai fait n’importe quoi pour ma birthday girl. Je suis contente que ça t’ait plu surtout. Tiens ma belle, prends du café, je viens de le faire couler. » Elle lui met un mug dans les mains tandis que c’est maintenant Giada qui débarque dans la cuisine, en râlant à cause du bruit. Heureusement, elle se radoucit en sentant l’odeur du café et prend une tasse aussi, se déridant au passage. « Je ne sais pas ce que je ferais sans ton café. » Micka sourit et lui rend son baiser volant. « Tu ne sais pas ce que tu ferais sans moi tout court. » La taquine t-elle, passant ensuite un bras autour de Clara pour l’entraîner près de la salle de bain avec Giada et Dario.

Car comme l’avait deviné la rouquine, à en juger des bruits qui sortaient de la salle de bain, Elia était effectivement en train de découvrir son petit « cadeau ». Ils campent tous les quatre devant la porte, Dario n’ayant guère de succès pour se faire ouvrir la porte. Ils échangent des regards amusés.  Giada ricane et Micka la soupçonne d’apprécier ce moment encore plus que le reste de la bande. « Chuut, il va t’entendre. » Dit la pâtissière en mettant un coup de coude affectueux à son amie. Par contre, elle ne l’empêche pas de rire. Si elle, en tant que sœur devait affecter la compassion, Elia n’y croirait pas une seconde si Giada faisait de même… « Chandler dort encore ? Il va tout rater le pauvre. » Regrette ensuite Micka, hésitant à aller le chercher. Mais elle est distraite par la question de Giada. « Honnêtement, je ne sais plus ce qu’on a choisit… Il y en avait des tellement ridicules… C’était pas le dauphin ? Ou la licorne ? » Il faudrait d’ailleurs qu’ils finissent par se demander  à qui appartenait cette plaquette de tatouages éphémères bizarres qu’ils avaient trouvé hier soir…  Mais pour le moment, il brûlait tous de finir cette plaisanterie bien engagée et surtout de voir la tête de leur malheureuse victime… Il fallait le faire sortir de là. Micka se fraye donc un passage jusqu’à la porte et frappe doucement à cette dernière, reprenant son numéro d'actrice. « Elia… C’est Micka. Ouvre, on s’inquiète … »
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