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- breathe, just breathe ~ niccolo -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Martino LeoneToujours frais après un litre de café
Martino Leone
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breathe, just breathe ~ niccolo Sergio
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Sujet: breathe, just breathe ~ niccolo ( le Ven 6 Nov 2020 - 11:01 )

breathe, just breathe

niccolo & martino ♣ And all the nonsense of that vision that is failing every test, it's the comedy and death of your senses. The alternative to real world. Is just time for me and a fantasy ... Be blind to myself to idolize.
☾ ⋆  ☾ ⋆ ☾ ☼ ☽ ⋆ ☽ ⋆ ☽

Ce silence macabre te rend fébrile. Il est à la fois dérangeant et malaisant. Habituel et pourtant énervant. Ce motus qu’il t’impose n’est pas inédit. Tu vis avec depuis des années à présent. Cependant, tu as appris à connaître les signes. Quand la perturbation harcèle ses neurones, il se renferme sur lui-même, devenant accro à ses bâtons d’herbe rédemptrice. Il en fume, par dizaine, par vingtaine, muni de son mutisme accoutumé. Il, ton meilleur ami, Niccolo, l’être que tu détestes le plus à cet instant précis. Tu ne comptes plus les fois où tu l’avais secoué. Lui demandant de te parler quand les abysses frappent à sa porte. Tu ne comptes plus les mots rassurants ayant quitté tes lèvres, dans le but de le tranquilliser sur ta position en ce qui le concerne ; tu es là pour lui. peu importe les conséquences, peu importe ton état d’esprit, tu es là et tu tiens à tes promesses. Il semble qu’il n'a pas encore pris conscience de cette réalité, tombant inlassablement dans ses vieilles manies dérangeantes. Non, il n’a pas besoin de le dire, tu sais au plus profond de toi quand quelque chose cloche chez lui. Et là, c’est bel et bien le cas. Il lui est arrivé un malheur sauf que tu n’arrives pas à déceler de quoi il s’agit. Tu n’es pas un devin même si parfois, tu rêves de posséder ce pouvoir surnaturel afin de lire dans ses pensées.

Casque épousant tes oreilles, tu fais semblant d’être concentré sur ton travail. La réalité est autre. Tu ne cesses de le regarder du coin de l’oeil. Peut-être que tu comprendras ce qui le tracasse. Peut-être se décidera-t-il à t'en parler de son plein gré. Cette situation t’est familière Tino. Tu l’as vécu quelques années plus tôt, juste après ton accident. T’avais tellement insisté. Tu l’avais tellement harcelé pour qu’il daigne enfin t’avouer ses tourments. Il est ainsi, taciturne et foutrement borné. Tu dois à chaque fois lui tirer les vers du nez pour qu’il t’en parle et tu es conscient de devoir agir le premier et le brusquer. D’un geste soudain et orageux, tu enlèves ton casque. Ta tête est tournée vers Nicco. Bon, tu vas me dire ce qui se passe ? Tu t’es montré un brin impulsif sur le moment. Tu le regrettes directement et cette légère grimace déformant tes traits fins en est la preuve. Non Tino, du calme. Même si tu es fatalement frustré, tu te dois d’être doux là maintenant. Alors tu essaies de rectifier le tir. Tu te redresses afin de te rendre dans la cuisine. Tu ouvres un tiroir, ensuite un deuxième. Quand tu reviens au salon, tu es muni d’une bouteille d’alcool ainsi que de deux verres. tu verses le liquide ambré avant de le lui tendre le graal salvateur.  Vas y, bois. Tu te décides à t'asseoir en face de lui. Un long soupir quitte ton œsophage que tu martyrises quelques secondes plus tard, d’une longue gorgée brûlante mais apaisante. Maintenant que tu l’as mis dans l’ambiance des confidences, tu espères qu’il se décidera enfin.  Tu le sais hein ? Tu peux tout me dire. Parce que tu ne l’as jamais jugé. Tu as toujours été une oreille attentive malgré les sentiments qui t’anime à son égard. Ce fait, peu importe les circonstances, ne change pas, ne changera jamais.   


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Niccolò CanzanoToujours frais après un litre de café
Niccolò Canzano
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Métier : trapéziste, funambule, en duo avec Martino. Son désir est de devenir artiste dans un cirque, mais pour vivre et économiser de l'argent, il vent son corps depuis 11 ans. Escort boy, il vend ses services aux femmes délaissées, prêtes à le payer une fortune pour passer du temps avec lui.
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Sujet: Re: breathe, just breathe ~ niccolo ( le Sam 21 Nov 2020 - 14:35 )


Breathe, just breathe
☾☾ - (Marticcolo #1)



Depuis cette soirée, l’esprit de Niccolo s’égare. Il se remémore ces quelques minutes en compagnie de ce fantôme de son passé. Ce regard océan qui lui a fait de nouveau ressentir des sensations qu’il se refuse. L’idée que ce soit un homme qui ait tant éveillé ses instincts est toujours aussi perturbant que par le passé. Il avait réussi à dépasser ce stade, à tirer un trait sur cette réalité, de tuer dans l’œuf tout ambiguïté qu’il pouvait y avoir dans sa relation avec Martino, convaincu d’être hétérosexuel. Aujourd’hui, tous ses espoirs et efforts sont réduits à néant. Il est de retour à la case départ et ses erreurs du passé ne lui ont pas permis de mieux appréhender l’instant présent. Son aversion envers cette pulsion qui l’a incité à jouer avec le feu est réelle et profonde. Elle le tourmente et le malmène. Il s’en veut de nouveau d’être prisonnier de ce regard, des sensations que ce jeu dangereux a provoqué le long de son échine. S’il a embrasé ce feu envoutant dans cet échange, le contrecoup a été plus terrible. Son déni a eu des effets tant physiques que psychologiques. Il ressent des démangeaisons internes qui l’indisposent. Lorsqu’il n’y prêt pas, il pourrait résolument se gratter jusqu’au sang juste pour atténuer cette angoisse qui le dévore de l’intérieur. Fort heureusement ses bâtonnets de cannabis atténuent cet effet. Son esprit devient de nouveau dépendant de cette substance, bien plus qu’en accoutumée sans qu’il n’en prenne conscience. L’odeur embaume l’appartement, toujours plus forte tandis que les batônnets se consument sous son initiative. Lorsqu’il ne travaille pas, Niccolo se perd dans ses substances illicites pour contrer ces images qui se logent inévitablement dans ses pensées dès lors qu’il est seul. Comme par le passé, Niccolo s’enferme dans sa bulle de silence, maintenant son meilleur ami et frère de cœur à bonnes distances. Inconsciemment, il adopte des postures qui ont déjà fait des dégâts par le passé. Il est de nouveau très sensible au contact avec Martino, à son odeur lorsque leurs deux corps s’entrainent dans des figures toujours plus complexes. C’est un combat qu’il mène à chacune de leur répétition et qui l’incitent d’autant plus à anesthésier ses sens pour lutter contre cette réalité qu’il désapprouve au plus profond de ses tripes. Il agit sans réfléchir, son esprit bien trop perturbé par tous ses efforts réduits à néant. Il s’enferme inexorablement dans un silence dont il ne prend même pas conscience alors que les jours défilent et l’éloigne de cette rencontre qui a bouleversé tout l’équilibre qu’il était parvenu à reconstruire. Malgré tout, le souvenir est brûlant et il est enchainé à lui comme un marin ensorcelé par le doux chant d’une sirène. La voix ferme, pleine de verve de Martino est la seule à pouvoir le ramener sur la terre ferme. L’agacement marque ses traits alors qu’il se demande ce qu’il cherche à lui faire comprendre. L’impulsivité de Martino marque pleinement son irritabilité et au lieu de simplement ouvrir les vannes comme il pourrait s’y attendre en tant que meilleur ami, Niccolo adopte la situation totalement contraire. « Je ne vois pas de quoi tu parles. » Le déni encore et toujours qu’il masque derrière un détachement. Plongé dans ses tourments, il ne perçoit pas que son ami lit à travers lui et sait qu’il lui raconte un bobard qui a pour vocation de l’endormir. Il hausse les épaules comme pour rendre ses propos dénués de sens. Cherche-t-il à attiser la colère de son ami ? Pas vraiment, mais il a conscience qu’à cet instant, il adopte une posture qui va jouer avec la patience de son ami. Martino semble lâcher l’affaire en se levant pour se rendre dans leur cuisine. Niccolo continue d’embraser sa cigarette pour laisser les bienfaits de la drogue détendre ces nerfs tendus. Seulement, il aurait dû savoir que Martino n’est pas un homme facile à endormir et lorsqu’il vient se positionner devant lui et dépose un verre d’alcool fort sur la table basse, Niccolo sait pertinemment que son meilleur ami va jouer de son pouvoir de persuasion sur lui pour le faire parler. « Je sais, mais je n’ai rien à dire de particulier. » Il lâche avec cette mauvaise foi qu’il doit assurément à son connard de père. Comme quoi, il a malheureusement dû hériter de certaines choses de son côté. Il attrape le verre versé de sa main ombragé par quelques tatouages qui lui donnent un style de mauvais garçon alors qu’il n’en ait rien. Excepté lorsqu’il s’agit de devoir s’exprimer sur ses maux, et ce, même auprès de son meilleur ami. « Merci pour le verre. » Il lui indique en venant le boire d’un coup sec pour ressentir le liquide brûler son œsophage au passage. « Qu’est ce qui t’inquiète ? J’ai fait quelque chose de mal ? » Il questionne en plongeant ses iris noisette dans celles de son ami. L’intensité de ses rétines lui arrachent un frison et rend sa respiration plus difficile, ce qui joue d’autant plus sur ces nerfs. En conséquence, il se contente de récupérer la bouteille d’alcool pour se verser un autre verre qui suit la même lignée que le précédent : dans son organisme. L’alcool vient lui taper dans la tête, l’effet accentué par la drogue qui circule dans ses veines. Il est satisfait de pouvoir se couper de ses pensées alors qu’il vient s’installer confortablement contre le dossier du canapé en reportant le bâtonnet entre ses lèvres, curieux d’entendre la réponse de son ami, même s’il n’est pas certain d’aimer ce qu’il va entendre.



All i want is to fly with you
You think I don't wanna grow onto you, yeah but there are mountains and there are doors that we can't walk through.
I know you’re wondering why, because we’re able to be just you and me within these walls. (c)exordium.
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Martino LeoneToujours frais après un litre de café
Martino Leone
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Sujet: Re: breathe, just breathe ~ niccolo ( le Ven 27 Nov 2020 - 11:34 )

breathe, just breathe

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Cette situation ne t’est pas étrangère, malheureusement. Tu l’avais déjà vécu, dans une époque qui te semble si lointaine et pourtant si vive de part les rémanences laissées dans ton esprit. Le cadre n’était pas similaire, il était différent, bercé de murs trop blancs, une atmosphère puant les médicaments. Mais les signes nerveux de Niccolo étaient exactement les mêmes, éveillant tes soupçons ainsi que ta curiosité. C’est ainsi Tino. Quand il s’agit du bien-être du brun, tu deviens incommensurablement chiant et insistant. Tu es quelqu’un d’extrêmement fier. Si on t’envoie balader, tu n’en redemandes pas, bien au contraire. Tu laisses tomber, tu deviens même un poil irrité et irritant. cette règle s’évapore quand il s’agit de ton meilleur ami. il est d’ores et déjà ta faiblesse, une réalité avec laquelle tu vis. Une réalité que tu emporteras sûrement six pieds sous terre quand la fauchausse viendra te ramener sous sa cape ténébreuse. Lorsque tes pas foulent le carrelage propre de la cuisine, l’idée de ne pas insister ne t'effleure même pas l’esprit. au contraire, tu vas insister, quitte à attiser son ire. ce n’est pas grave tino, tu prendras sur toi. tu feras preuve de patience et tu attendras le moment tant espéré, celui où il s’ouvrira enfin à toi. pour le moment, ce n’est pas toujours d’actualité et ses mots en sont la preuve. son déni et son haussement d’épaules prouvent une fois de plus à quel point il peut être borné. heureusement que tu sais faire preuve du même défaut. tes fesses posées sur la table basse juste en face de son emplacement, tu l’observes en silence. Il y a rien de particulier, avoue-t-il d’une manière si naturelle. quelqu’un d’autre l’aurait cru. quelqu’un d’autre aurait juste haussé les épaules avant de reprendre ses activités. toi, tu n’es pas quelqu’un d’autre. toi, tu lis en lui comme dans un livre ouvert. après toutes ces années à le côtoyer, tu as appris à comprendre chaque bribe de sa personnalité. Là, il n’a pas besoin d’user de sa voix pour que tu captes ses maux. Il suffit d’une légère grimace, d’un tapotement nerveux de son pied ou la consommation intempestive de ce bâton illicite pour que tu assimiles ses tourments. peu importe s’il nie, peu importe si ses lèvres murmurent des mots tranquillisants, tu lis en lui, tu lis entre les lignes ; quelque chose le tracasse et c’est ainsi. le fait qu’il descende le verre d’une traite est une preuve supplémentaire, ça te pousse d’ailleurs à soupirer, doucement. Il ne s’arrête pas là, il va jusqu’à récupérer la bouteille pour s’en servir, brûlant sa gorge pour la deuxième fois. A-t-il fait quelque chose de mal ? Ta réponse ne se fait pas attendre, tu hoches de la tête dans un signe affirmatif. Ton impulsivité du départ n’existe plus, là tu fais preuve d’une tendresse qui te colle à la peau et qui s’intensifie quand il est dans les parages. foutue faiblesse. hm, tu me mens. Dis-tu, calme, extrêmement calme mais passablement amer. Tu crois sérieusement que je peux pas savoir quand quelque chose te tracasse hein ? En réalité, c’est presque une insulte car Niccolo n’est pas seulement ton meilleur ami, il est l’homme dont tu es amoureux depuis la nuit des temps. Tes sentiments pour lui n’ont pas changé et tu es conscient de leur véracité et leur intensité. En plus, il y a ça Tu fais un signe de doigt vers les mégots de joints reposants dans le cendrier avant de pointer cette fois la bouteille à moitié entamée. Alors qu’il a déjà bu deux verres cul sec, toi, tu as à peine bu une petite gorgée de ton premier verre. Le haut du corps penché en avant de manière à capturer ses iris au couleur des tiennes, tu murmures. Tu fumes beaucoup quand ça ne va pas. Observateur ? Oui, beaucoup, parce qu’il s’agit de lui. Tu pousses un nouveau soupir et cette fois, tu poses ton fessier à ses côtés sur le canapé. Une jambe pliée sous tes fesses, ta tête reste tournée vers lui. Tu as cette envie puissante de lui toucher les cheveux, de le tranquilliser, de le bercer en silence mais tu t’interdis ce luxe. Tes sentiments ne doivent pas interférer. A cet instant, tu dois être son ami et rien de plus que son ami. Je peux rester là, silencieux jusqu’à ce que tu te décides à me parler ou bien … on peut jouer à un jeu. Oui Tino, tu essaies de le sortir de sa bulle de mutisme. Et pour le faire, tous les moyens sont bons, quitte à y aller doucement. Tu n’attends pas son avis, tu attrapes ton sac duquel tu fais sortir un cahier et deux stylos de deux couleurs différentes. Tu coupes une feuille en plusieurs petits morceaux. Ensuite, sur ces bouts de papiers, tu mets des cercles rouge et bleu. Quand on attrape le papier avec le cercle bleu ça veut dire qu’on doit réaliser une action que l’autre aurait proposé. Et si on attrape le papier avec le cercle rouge, là on doit répondre à une question. Inutile de dire qu’on doit être transparent et sincère dans nos réponses. Tu plies les papiers et tu les mets dans un saladier que tu tends à ton ami. Allez, fais-moi plaisir. S’il te plait ? Tu arbores une expression suppléante en espérant sincèrement qu’il t’enverra pas bouler une fois de plus.      


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Sujet: Re: breathe, just breathe ~ niccolo ( le )
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