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CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Serena Cavalletti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Serena Cavalletti
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Sujet: [TERMINE] I don’t think you know how sick you are ⟐ SERENAAC VI ( le Dim 29 Nov 2020 - 21:46 )
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8 Octobre 2020 | Encore un jour où Serena ne respectait pas les besoins de son corps. Encore un jour où elle envoyait tout valdinguer pour se plonger juste corps et âme dans ses divers boulots. Encore un jour où elle ne se reposait pas, pas assez en tout cas, et qu’elle ne mangeait quasiment rien… Enfin si, elle mangeait parfois, mais c’était pour mieux tout rendre par la suite. Rien ne restait bien longtemps dans son estomac et si au départ cela ne semblait pas avoir des répercussions, petit à petit à son corps commençait à faire des siennes. Des petits vertiges, des palpitations, des troubles oculaires, mais elle se disait que cela finirait bien par passer et que cela irait. Après tout, pourquoi cela ne pourrait pas aller ? Cela faisait depuis la naissance de son petit prince qu’elle s’était mise à avoir ces troubles alimentaires et elle avait toujours tenu le coup jusqu’à présent, alors elle se disait qu’elle pouvait encore tenir. Bosser un maximum, se soucier de sa santé plus tard, sauf qu’elle ne s’était clairement pas rendu compte que ces dernières semaines ses troubles alimentaires avaient empirés au point qu’elle était clairement en sous alimentation. Elle se voilait la face et se mentait ainsi a elle, tout comme elle mentait aux autres… Ne se rendant pas compte à quel point elle était malade, se disant juste que c’était passager et qu’après ça irait mieux. Après tout, cela ne pouvait qu’aller mieux, non ? Alors pendant la journée de travail à la bibliothèque, elle s’était sentie partir à certains moments, mais très vite elle se reprenait, buvant un grand verre d’eau et continuait à se donner à fond. Des rangements, des conseils, et encore des rangements, elle ne s’arrêtait pas vraiment. Peut-être aurait-elle dû s’arrêter, prendre sa pause déjeuner et faire attention, mais ce n’était pas dans son vocabulaire, et encore moins dans ses habitudes. Alors elle avait encore une fois sauter la pause déjeuner, assurant ses collègues qu’elle n’avait pas faim. Mais c’était bien cela le problème… Cela faisait plusieurs jours qu’elle disait ne pas avoir faim.

Et puis, la journée était passée sous le regard inquiet de ses collègues qui lui disaient qu’il fallait vraiment qu’elle se repose. « Je le ferai, ne vous en faites pas. » Mais en même temps qu’elle leur disait cela, elle se mentait à elle-même et cherchait à se rassurer. Cela ne pouvait qu’aller, non ? Enfin… Avant que ça aille mieux et qu’elle puisse se reposer véritablement, elle s’était rendue chez les Wang pour donner un coup de nettoyage dans certaines pièces que ses collègues n’avaient pas eu le temps de faire. En effet, avec l’accident de Luca, tout le personnel faisait en sorte que Na Young n’ait absolument rien à leur reprocher pour que justement elle puisse se concentrer sur le rétablissement de son cher et tendre, donc forcément… Serena y était allée bien plus souvent, en évitant de croiser sa patronne. Aujourd’hui n’ayant pas fait exception, aussi discrète qu’une petite souris, elle avait fait ce qu’elle avait à faire avant de se décider à enfin rentrer chez elle. Encore une légère perte d’équilibre, rien de grave, et elle prenait la voiture en cherchant à se concentrer un maximum, non consciente du fait qu’elle devrait faire bien plus attention. « Je vais bien. Je vais bien… » Et elle se répétait ça tandis qu’elle entrait dans le cœur de la ville de Naples et qu’elle se garait. « Je suis obligée d’aller bien. » C’était comme si ce dire ça lui permettait d’oublier tous les petits disfonctionnement de son corps. Mais ce n’était que reporter le problème…

Quoi qu’il en soit, plus elle se rapprochait de son logement, plus elle ressentait un réel soulagement, car elle savait qu’elle allait pouvoir passer du temps avec son petit prince et surtout qu’elle pourrait se poser un petit peu. Tout du moins était-ce ce qu’elle s’imaginait… Alors sans le moindre problème, elle était entrée dans le logement, ravie d’entendre les rires de son petit prince qui semblait être en grande discussion avec Isaac qui lui servait de baby-sitter aujourd’hui. En effet, la mère de Serena n’ayant pas pu s’occuper du petit, la belle avait donc décidé d’appeler Isaac pour lui demander s’il était disponible pour un petit job de baby-sitting. Après tout, il lui avait lui-même dit qu’il en faisait et cela avait particulièrement arrangé Serena qu’il vienne à accepter, sinon cela aurait été quelque peu compliqué pour elle aujourd’hui…. « Je suis rentrée ! » Elle avait laissé tomber son sac par terre tout en se dirigeant vers le salon d’où provenaient les voix. « Mamaaaaaaa !! » Et son petit ange avait couru vers elle pour enlacer ses jambes. Ni une ni deux, sa main s’était mise à caresser la chevelure sombre de Lorenzo tout en souriant tendrement. « J’espère que tu as passé une bonne journée et que tu as été sage. » Bien entendu, son petit prince hochait la tête avec innocence, alors elle releva son regard vers Isaac, cherchant à voir au fond des yeux de ce dernier si effectivement il avait été sage. Puis, une fois assurée de la chose, elle avait déposé un baiser dans les cheveux de Lorenzo avant de se diriger vers la cuisine. « Je vais me faire un café, tu en veux un ? » Oui, il était un peu tard pour un café, mais, elle en avait cruellement besoin. Sauf qu’en avançant vers la cuisine, Serena constata que son champ de vision commençait petit à petit à se rétrécir, une main posée sur le mur elle avait cherché à s’aider, mais cela n’avait pas suffit. Sans qu’elle ne puisse rien faire, sa vision s’était complètement obscurcie, le noir complet et elle s’était alors sentie tomber à terre. Aucune douleur, elle était allongée et il y avait seul le noir autour d’elle. C’était paisible, trop paisible… Et pourtant, dans toute cette sérénité qu’elle ressentait, son corps s’était mis à trembler avec des battements de cœur bien trop irrégulier… Mais Serena ne voyait pas tout ça, elle ne voyait plus rien, juste le noir….


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Dernière édition par Serena Cavalletti le Jeu 17 Déc 2020 - 15:45, édité 1 fois
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Isaac Calderini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Isaac Calderini
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Sujet: Re: [TERMINE] I don’t think you know how sick you are ⟐ SERENAAC VI ( le Dim 29 Nov 2020 - 22:53 )
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8 Octobre 2020 | Inconscient de ce qui touchait la vie de Serena dernièrement, Isaac n’avait pas rechigné lorsqu’elle lui avait proposé d’être le baby-sitter de son fils pour une journée. Tout ce à quoi il avait songé était qu’en effet, ils se ressemblaient beaucoup et menaient un quotidien particulièrement chargé donc si ça pouvait les aider autant l’un que l’autre, il n’allait pas refuser. Probablement qu’il aurait dû voir quand la jeune femme lui avait laissé Lorenzo qu’elle n’était pas dans son assiette, qu’il s’agissait d’une journée où elle aurait mieux faire de rester à la maison puis se reposer néanmoins il n’avait rien vu. Parce qu’il n’était pas aussi soucieux des autres, parce qu’il ne lui avait pas accordé autant d’attention que cela car elle devait partir travailler et qu’il était préférable de ne pas la retarder. Probablement que s’il avait su, il se serait montré plus attentif puisqu’il avait beau être un garçon quelque peu égoïste, il n’était pas sans cœur non plus et il ne souhaitait pas de mal à des personnes qui ne le méritaient pas. C’était étrange de le voir lui penser cela de Serena toutefois il admettait que s’il l’avait longtemps détesté, cette haine s’était dissipée et il avouait l’avoir peut-être mal jugé. A moins que cela ne soit elle qui avait changé hors dans tous les cas, elle s’était débrouillée toute seule pendant toutes ces années, elle avait élevé seule son propre enfant et rien que pour cela, elle avait tout son respect. N’ayant pas une vie particulièrement facile, Isaac savait mieux que personne ce que c’était de se consacrer corps et âme pour le bien et le confort d’un membre de sa famille, il savait à quel point c’était compliqué sans aucune aide et encore plus quand on était jeune comme lui l’avait été, comme Serena l’avait été. Il n’avait aucune raison de persister à la juger et la critiquer alors qu’elle avait fait de son mieux ; c’était ainsi qu’il concevait les choses à présent et c’était aussi l’une des raisons pour laquelle il n’avait pas hésité à accepter de garder le petit Lorenzo.

Il avait passé sa journée au côté de ce dernier, jouant avec lui, lui racontant des histoires et terminant d’ailleurs celle qu’il avait entamé l’autre jour, il l’avait nourri et mis au lit pour la sieste, avant de jouer de plus bel avec lui ensuite. Il n’avait pas vu les heures s’écoulaient et alors que tous deux étaient de nouveau lancés dans des histoires qu’Isaac interprétait avec sérieux, la mère de l’enfant était enfin rentrée. Un sourire avait pris forme sur les lèvres du jeune homme en observant le petit garçon se précipitait dans les bras de sa génitrice et l’accueillir avec joie. Est-ce qu’il avait été sage ? Complètement, ils s’étaient bien amusés et Isaac ne s’était pas gêné de le déclarer à haute voix. « Je veux bien, s’il te plaît. » Avait-il rétorqué pour le café et tandis que Serena s’était échappée en cuisine pour préparer les cafés, lui avait repris son récit là où il l’avait arrêté. Un récit qu’il n’eut malheureusement pas le temps de terminer à cause de ce bruit sourd qu’il avait entendu dans la salle d'à côté. Sans attendre, il s’était pressé de demander à Lorenzo de rester sagement dans le salon, expliquant qu’il revenait puis très vite, il s’était dirigé dans la cuisine. Ses pupilles s’étaient écarquillées sous le choc, plus que surpris de retrouver la jeune femme étalée à terre, visiblement inconsciente et si son premier réflexe aurait dû être de se précipiter à ses côtés, lui avait d’abord eu l’initiative de fermer rapidement la porte de la pièce. Lorenzo ne devait à tout prix pas voir ça, vraiment pas. Même s’il était encore petit, une telle image pouvait le marquer pendant longtemps, les enfants n’oubliaient pas de tel traumatisme. « Serena ?? » L’avait-il appelé une fois à ses côtés, la secouant, inquiet. « Serena ?? Tu m’entends ? » Toujours aucune réponse… Il s’était alors penché pour s’assurer qu’elle respirait et n’avait pas traîné avant de sortir son téléphone puis d’appeler aussitôt les secours. Il essayait de rester calme néanmoins son inquiétude avait dû s’entendre dans sa voix à l’autre bout du fil et du mieux qu’il le pouvait, Isaac avait expliqué la situation, écoutant ce qu’on lui disait de faire et s’exécutant en même temps. L’enfant avait très certainement compris la situation puisque malgré les conseils du jeune homme, il s’était précipité à l’entrée de la cuisine et s’il était encore trop petit pour ouvrir la porte, cela ne l’empêchait pas de réclamer après sa mère.

Stressé, chamboulé, terriblement inquiet par tout ça, Isaac n’avait pas su comment réagir mais après un coup d’œil vers Serena, il avait décidé d’aller lui entrouvrir la porte pour lui parler et le rassurer ; son corps dans l’entrebâillement permettait de cacher l’état de la jeune femme, et il espérait sincèrement ne pas avoir à la montrer dans une telle condition à l’enfant. « Maman a un peu bobo pour l’instant, elle ne peut pas venir mais si tu m’écoutes et que tu restes sage, elle jouera avec toi plus tard. » Certes, il mentait un peu toutefois il ne pouvait clairement pas révéler la vérité à un enfant de deux ans. Le sourire présent sur ses lèvres se voulait rassurant tandis que sa main était allée lui ébouriffer les cheveux avant qu’il lui demande de l’attendre dans sa chambre. Heureusement pour lui, Lorenzo ne riposta pas énormément puis était parti se réfugier dans la pièce indiquée, Isaac pouvant ainsi se préoccuper à nouveau de la jeune femme allongée au sol. « Espèce d’idiote. » L’avait-il insulté dans un chuchotement, vérifiant une nouvelle fois sa respiration et son pouls, avant de jeter un énième coup d’œil à sa montre.

Les secours n’avaient pas trop tardé et à peine avaient-ils sonné à la porte, que le garçon s’était pressé de leur ouvrir, les conduisant dans la cuisine. De plus bel, il leur expliqua la situation, le fait que son fils se trouvait dans la chambre et que de ce fait, il les suivrait en voiture afin que Lorenzo n’ait pas à voir sa mère plongée dans l’inconscience. Tout se déroula rapidement ensuite, les ambulanciers se chargèrent d’emmener Serena sur une civière tandis que lui était occupé dans la chambre avec le petit garçon. A lui aussi, il avait dû se justifier et lui faire comprendre qu’ils allaient devoir bouger parce que « Maman » avait été emmené dans un lieu où elle pourrait se reposer. Il y avait énormément de monde à l’hôpital et lui ça l’embêtait d’avoir avec lui Lorenzo dans un tel endroit, il ne voulait pas lui laisser de douloureux souvenirs… C’était très compliqué et quand il demanda des nouvelles de la jeune femme, il fut un brin rassuré de savoir qu’il y avait une salle pour la garde d’enfants, hors il fut plus inquiet de ne pas avoir d’informations sur la demoiselle. Après avoir remercié la secrétaire, Isaac avait en premier lieu emmené Lorenzo au parc intérieur d’enfants, le confiant à la personne en charge et lui laissant également son numéro au moindre problème. Ce n’était qu’ensuite qu’il était retourné aux urgences, attendant des nouvelles et les minutes qui s’évanouissaient lui paraissaient soudainement être des heures. Cela lui rappelait des souvenirs qu’il n’appréciait guère, il n’aimait pas ça, il détestait ça et la patience n’était clairement pas son fort. Son pied ne cessait de frapper frénétiquement contre le sol alors qu’il attendait à ce qu’on vienne l’appeler pour lui donner des nouvelles, l’attente était réellement de plus en plus insupportable. Il n’était pourtant pas plus que cela proche de Serena, du moins il n’en avait pas tant l’impression, hors il ne pouvait s’empêcher d’en être angoissé et d’imaginer le pire. Les souvenirs de son passé qui défilaient dans son esprit ne l’aidaient probablement pas non plus à dire vrai.

Et sans savoir exactement combien d’heures s’étaient écoulés, un médecin daigna enfin se présentait devant lui pour lui parler du cas de la jeune femme. Elle était désormais hors de danger cependant il ne fallait pas prendre sa condition à la légère et elle devait être suivie très sévèrement. L’homme lui glissa tout un tas d’informations qui donna l’impression à Isaac que ses pieds s’enfonçaient de plus en plus dans le carrelage. Parce qu’il n’aimait pas ce qu’il entendait, parce qu’il réalisait à quel point la situation de Serena était grave et qu’il s’en voulait malgré tout de ne rien avoir remarqué. Maintenant que le docteur le lui répliquait, il constatait qu’en effet, c’était vrai qu’elle semblait avoir maigri depuis le mois dernier, que les cernes sous ses yeux ce matin étaient plus profondes que d’habitude et que vraisemblablement, ce n’était pas uniquement à cause d’une mauvaise nuit. Il paraîtrait que si elle n’était pas prise correctement en charge, elle avait des risques d’aggraver sa santé et même de faire une crise cardiaque. Les troubles alimentaires n’étaient pas à prendre à la légère, il était primordial à ce qu’elle soit suivie sinon elle serait incapable de se rétablir. Oui, cela faisait beaucoup trop d’informations et Isaac lui-même ignorait tout ce dont il était censé penser.

Après avoir remercié le médecin, il avait soupiré intensément, passant une main nerveuse dans ses cheveux bruns avant de se diriger dans la chambre qu’on lui avait indiqué. Deux coups, c’était tout ce qu’il avait cogné contre la porte, et il n’avait même pas attendu de réponse pour pénétrer à l’intérieur ; le docteur lui avait dit qu’elle était réveillée, qu’ils l’avaient branché sous perfusion et qu’ils comptaient la garder en observation. « Tu es sérieuse ?! » L’avait-il interrogé d’une voix sèche à peine était-il arrivé près du lit, la dévisageant avec les sourcils froncés, une certaine colère se reflétant même dans ses pupilles. Dans le fond, oui, finalement, il ne pouvait s’empêché d’être en colère de cette situation et en réalité, c’était sûrement toute l’inquiétude et la peur éprouvée qui parlait pour lui. « Tu vas bien ? » Oui, parce que malgré tout, avant toute chose, il souhaitait entendre de sa propre bouche qu’elle n’allait pas mourir aujourd’hui. Evidemment qu’il ne resterait pas là sans exprimer le fin fond de sa pensée mais chaque chose en son temps.


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Sujet: Re: [TERMINE] I don’t think you know how sick you are ⟐ SERENAAC VI ( le Lun 30 Nov 2020 - 9:01 )
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Tout s’était passé tellement rapidement, une seconde elle faisait un câlin a son fils, la seconde suivante elle se dirigeait vers la cuisine pour faire un café et d’un coup… le noir complet. La seule chose a laquelle Serena avait pensé lorsqu’elle s’était sentie partir c’était à son fils et au fait qu’elle ne voulait pas lui faire vivre cela. Oui… Elle avait pensé à son fils avant de penser à elle-même, ne se rendant pas forcément compte de la gravité de la situation, ayant juste peur d’effrayer Lorenzo. Après tout, voir sa mère allongée inconsciente sur le sol de la cuisine n’était pas une vision bonne pour un petit de deux ans et demi… D’ailleurs, voir une personne perdre conscience ce n’était bon pour personne, mais il était vrai que pour un enfant c’était pire. Une seconde souriante, la seconde suivante prise de petites convulsions sur le sol. Le noir l’avait happé et elle ignorait à cet instant si ses yeux se rouvriraient sur son fils. Car oui, elle ne se rendait pas compte de la gravité de la situation, car il y avait bien un fil entre la vie et la mort, or à cause de ses actions, cette ligne était devenue d’autant plus fine. Le risque était grand, trop grand, mais Serena n’avait pas eu le temps de penser à quoi que ce soit. Tout s’était passé tellement vite. Trop vite…

Par moment, elle voyait des brides d’images, rien de linéaire, plus des flashs de ce qui s’était en train de se passer. Elle s’était sentie transportée, mais bien vite sa conscience s’était a nouveau éteinte la laissant dans le noir. Toujours le noir et autant dire que c’était véritablement angoissant… Mais là encore, elle n’avait pas peur pour elle, mais pour son fils, son petit prince qui ne méritait absolument pas toute cette angoisse. Fort heureusement, Isaac avait pris les choses en main, s’assurant que le petit ne verrait rien de traumatisant et il l’avait pris avec eux jusqu’à l’hôpital, mais toujours en faisant attention que Lorenzo ne se rende pas compte de la gravité de ce qui venait de se passer. Mais ça… Serena n’en avait pas encore conscience, car c’était bien simple, elle n’était pas en conscience. Le noir l’entourait toujours, parfois des voix semblaient vouloir l’atteindre, des lumières, mais tout restait noir. C’était sombre, beaucoup trop sombre.

Et puis, petit à petit, ses yeux avaient commencé à s’ouvrir sur une personne en blouse blanche, son médecin. Mais la lumière était trop forte, beaucoup trop forte après tout ce noir, alors elle plissait les yeux, cherchant à s’habituer progressivement à la luminosité, tandis qu’à nouveau elle entendait des brides d’informations. « …grave… manger… » Mais la suite était flouté. « … faire attention… » Elle essayait de se concentrer mais rien n’y faisait. « … risque d’arrêt cardiaque… » Et puis le médecin était partie, se rendait très certainement compte qu’elle n’était pas capable d’écouter quoi que ce soit. Progressivement, ses yeux avaient commencés a s’habituer a la luminosité et elle s’était mise à observer la pièce, attrapant toutes les informations possibles. Chambre d’hôpital, perfusion, mais… Lorenzo ? Il était où ? Alors elle s’était légèrement redressée, comme si elle espérait que cela le ferait apparaître.

Mais au même moment, la porte s’était ouvrit et quelle ne fut pas sa surprise de poser son regard sur un Isaac visiblement en colère. « Tu es sérieuse ?! » Et soudainement, la scène lui revenait, Isaac était présent lors de son malaise puisqu’il s’occupait de Lorenzo, il avait certainement dû appeler les urgences et lui saurait où était son fils. Dans un sens, elle était ravie de voir un visage familier après toute cette noirceur, mais elle voyait bien qu’il était en colère… Alors elle ouvrit la bouche pour répondre, mais elle ne voyait juste pas quoi dire face à sa question, alors une simple moue s’était posée sur son visage. « Tu vas bien ? » Et il s’était approché un petit peu, elle avait hoché la tête, comme si tout allait bien, mais ce n’était pas le cas et il n’était pas dupe. « Oui oui… ça va… Mais il est où Lorenzo ? Il va bien ? » Visiblement, l’absence de son fils la préoccupait bien plus que son état actuel. Encore une fois, elle le faisait passer avant tout. Mais si c’était vraiment le cas, peut-être qu’elle devrait penser à prendre soin d’elle car sinon un jour elle risquerait de ne plus du tout pouvoir prendre soin de lui… Puis elle avait soufflé. « Merci… » Car elle savait pertinemment que sans Isaac elle ne serait clairement pas dans cette chambre d’hôpital.


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Isaac Calderini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [TERMINE] I don’t think you know how sick you are ⟐ SERENAAC VI ( le Lun 30 Nov 2020 - 9:34 )
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8 Octobre 2020 | Evidemment qu’Isaac était énervé ; comment pouvait-il ne pas l’être ? Il avait assisté à toute la scène, il avait entendu ce que le médecin lui avait dit et bien qu’il n’était pas certain d’avoir tout compris, il en avait saisi l’essentiel. Serena n’avait pas pris soin d’elle et cela durait probablement depuis longtemps déjà. Peut-être était-ce cruel de songer ainsi hors elle avait un enfant à s’occuper, qu’adviendrait-il de ce dernier s’il arrivait quelque chose à sa mère car elle n’avait pas fait attention à sa santé ? Il comprenait que ce n’était pas facile, lui-même avait vécu une situation plus ou moins similaire et ce qu’il faisait n’était pas toujours correcte hors il faisait attention malgré tout. Oui, il avait fait un malaise l’autre jour cependant ce n’était en rien comparable à la condition de la jeune femme ; jamais il ne laisserait sa santé touchait ce stade, la preuve étant qu’après que son corps avait fait des siennes, il s’était sérieusement reposé et essayait d’éviter qu’une telle situation ne se reproduise. Puis, on ne parlait même pas de lui, Erena était adulte, elle pouvait se gérer en son absence mais qu’en était-il de Lorenzo ? Qu’aurait fait la jeune femme si celui-ci l’avait aperçue étendue sur le sol ? Oui, Isaac était frustré par tout ça même si bien sûr, il était inquiet aussi. Les problèmes psychologiques étaient compliqués à soigner, on ne les remarquait pas toujours et pour la personne concernée, il était souvent encore plus difficile d’admettre qu’on avait peut-être un souci. Seulement en cet instant, il lui était impossible de réfléchir rationnellement parce que justement il avait été au premier plan, que ça l’avait replongé dans un passé qu’il aimerait parvenir à oublier et qui l’avait chamboulé bien plus que ce qu’il rétorquait. Il se souvenait pertinemment de ce jour où il était rentré d’une course pour retrouver sa petite sœur auprès de son père qui pleurait parce que l’homme s’était endormi et ne semblait pas vouloir se réveiller. Il n’avait que vingt ans, elle n’en avait que sept et certainement que sa cadette ne serait jamais en mesure d’effacer ses images de son esprit. S’il n’avait pas été là aujourd’hui, Lorenzo aurait été contraint de vivre exactement la même situation et c’était ce qui le mettait le plus en colère… Certainement car il superposait cette histoire avec la sienne et qu’il ne souhaitait cela à personne.

Alors non, sans ménagement, le jeune homme n’avait pas patienté pour pénétrer à l’intérieur de la chambre et il n’avait pas cherché à dissimuler les émotions qui se lisaient sur ses traits mais aussi dans ses yeux. Il avait cependant fait l’effort de lui demander comment elle se portait puisqu’il restait inquiet malgré tout et qu’avant toute chose, il désirait savoir si elle se sentait mieux. Il n’était pas idiot, le médecin lui avait dit que cela ne s’arrangerait pas sans aide, toutefois demain n’était pas encore arrivé et pour l’instant, seul aujourd’hui comptait. Sauf que la réponse qu’elle lui avait donnée, si probablement qu’elle en aurait attendri plus d’un, ce ne fut pas le cas d’Isaac qui l’avait regardé avec sarcasme. Sans même prêté attention au remerciement qu’elle avait voulu lui dire ensuite, un rictus nerveux avait franchi sa bouche tandis qu’il la dévisageait. Comme il le lui avait rétorqué en rentrant dans la pièce, était-elle vraiment sérieuse ? « Tu t’inquiètes pour ton fils ? » L’avait-il aussitôt repris d’un ton toujours aussi sec. « Ce n’était pas avant que tu aurais dû y penser ? » Elle était malade, il aurait probablement dû attendre avant de commencer à la gronder néanmoins Isaac n’était pas le genre à réfléchir lorsqu’il parlait, il ne contrôlait jamais le flux de ses mots et échappaient impulsivement tout ce qu’il avait sur le cœur. « Tu aurais fait quoi si je n’avais pas été là ? C’est ce fils pour lequel tu t’inquiètes tant qui t’aurait retrouvé ! » Oui, il était énervé et il n’avait visiblement pas terminé. « Si réellement tu te faisais du souci pour lui, tu aurais dû prendre soin de toi bordel ! » Certes, il avait conscience qu’à ce sujet également, c’était plus facile à dire qu’à faire hors il aimerait que Serena comprenne à quel point la situation n’était pas à prendre à la légère, à quel point elle semblait être malade et que si son enfant était réellement si important pour elle, elle devait s’occuper d’elle en premier. « Ton médecin m’a tout expliqué et ce que tu as, c’est grave ! Tu as conscience au moins que tu aurais pu y laisser la vie ? » Un soupir de frustration s’échappa de ses lèvres alors qu’il secouait nerveusement ses cheveux de sa main, bougeant ici et là dans la pièce avant de finalement s’asseoir sur une chaise près du lit. Il essayait de se calmer, de ne pas trop la brusquer mais ça lui était difficile parce qu’il ne comprenait pas comment Serena avait pu laisser les choses atteindre ce point là.



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Sujet: Re: [TERMINE] I don’t think you know how sick you are ⟐ SERENAAC VI ( le Jeu 3 Déc 2020 - 17:33 )
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Serena ne se rendait véritablement pas compte à quel point son malaise était grave. En effet, elle avait juste soudainement vu son monde devenir noir et la seule chose a laquelle elle avait pensé c’était son fils. A croire qu’elle n’avait absolument pas compris que cela aurait pu être bien pire qu’un malaise. Bien évidemment, c’était ce que le médecin avait cherché a lui expliquer lorsqu’elle s’était réveillée, mais bien trop dans les vaps, elle n’avait capté qu’une partie des informations et puis de toute façon… cela n’avait pas la moindre importance pour elle, car tout ce qui l’avait stressé quand au fait de se retrouver à l’hôpital c’était que son petit Lorenzo n’était pas à ses côtés et qu’elle ignorait où il se trouvait. Alors oui, on pouvait trouver cela totalement étrange qu’elle ne se rende pas bien compte de la gravité de la situation, mais pour elle, c’était un comportement normal qu’elle avait. Certes, elle mangeait peu ces derniers temps, presque rien, mais elle s’était dit que c’était juste parce qu’elle n’avait pas faim, que cela pouvait arriver. Même par le passé, lorsqu’elle avait des excès où elle mangeait beaucoup trop et qu’ensuite elle venait à vomir ou qu’elle se mettait à faire du sport de manière intensive, elle se disait que c’était rien de grave. Donc non, Serena ne se rendait absolument pas compte que ce n’était pas des comportements normaux tout ce qu’elle faisait.

Voilà pourquoi, Serena n’avait pas réfléchi une seule seconde lorsqu’Isaac lui avait demandé comment elle allait, lui disant simplement que oui elle allait bien et lui demandant directement où se trouvait Lorenzo et si ce dernier allait bien. Effectivement, elle ne se rendait absolument pas compte de ce qu’elle avait réellement comme problème… Car pour elle, ce n’en était pas vraiment un. Sauf que visiblement, Isaac ne semblait pas particulièrement ravi de son air d’ignorante de toutes les conséquences de ses actes, car il la regardait avec colère et sarcasme. « Tu t’inquiètes pour ton fils ? » Bien sûr qu’elle s’inquiétait, c’était normal, non ? « Ce n’était pas avant que tu aurais dû y penser ? » Elle avait alors froncé les sourcils, ne comprenant pas vraiment bien où il voulait en venir, car à ses yeux, elle avait toujours penser à son fils. Toujours… Mais alors pourquoi cette phrase ? Sauf qu’Isaac eut tôt fait de lui répondre avec toujours autant de sarcasme et de froideur. « Tu aurais fait quoi si je n’avais pas été là ? C’est ce fils pour lequel tu t’inquiètes tant qui t’aurait retrouvé ! » Serena avait ouvert la bouche pour la refermer tout aussitôt, car effectivement, il avait raison… Elle n’avait pas du tout penser à ce qui se serait passé si c’était son fils qui l’avait retrouvé et non pas Isaac. « Si réellement tu te faisais du souci pour lui, tu aurais dû prendre soin de toi bordel ! » Ses yeux s’étaient écarquillés, surprise de le voir réagir ainsi et elle le suivait des yeux dans ses allers et venus dans la pièce. « Ton médecin m’a tout expliqué et ce que tu as, c’est grave ! Tu as conscience au moins que tu aurais pu y laisser la vie ? » Non, elle n’en avait absolument pas conscience, comment aurait-elle pu ? Des petits malaises lui arrivaient par moment, elle ne trouvait pas cela bien grave, certes là c’était beaucoup plus, mais il n’en demeurait pas moins qu’elle avait du mal à saisir.

Alors elle était restée quelques instants silencieuse, l’observant se déplacer puis s’asseoir, elle s’était alors redressée dans le lit un peu plus. « Ce serait te mentir que dire que j’en ai conscience, des malaises ça arrive après tout… » Mais ce n’était pas que ça, pas vrai ? Et elle le voyait sur le visage d’Isaac. « J’ai merdé, j’ai pas fait attention aux conséquences que pouvait avoir une sous alimentation. J’avais juste pas faim Isaac… Je… Je n’ai jamais faim. » Et elle avait alors détourné son regard, fixant le sol un peu plus loin. « Je n’ai jamais voulu mettre Lorenzo dans une telle position. J’ignore ce qui ce serait passé si tu n’avais pas été là… » Oui, elle avait merdé en beauté, mais le pire c’était qu’au fond de son cerveau, elle n’arrivait pas à voir encore pleinement ce qu’il y avait de mal à ne pas manger. Après tout si elle n’avait pas faim, elle n’allait pas se forcer, si ? Donc oui, la belle n’arrivait juste pas à comprendre à quel point elle était malade… Car ce n’était pas un problème visible, c’était son esprit qui était empoisonné et qui la poussait à avoir ces comportements néfastes. Mais pour guérir un esprit empoisonné il fallait du temps… beaucoup de temps et de la patience.


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Sujet: Re: [TERMINE] I don’t think you know how sick you are ⟐ SERENAAC VI ( le Jeu 3 Déc 2020 - 18:00 )
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Isaac n’avait aucun mot pour décrire les émotions qui se mélangeaient dans son esprit en cet instant précis ; il était partagé entre la frustration, la colère et évidemment, l’inquiétude. S’il avait grondé Serena de la sorte, c’était parce qu’il s’était fait autant de souci pour elle que pour Lorenzo, parce qu’il savait à quel point elle tenait à son enfant mais qu’elle ne réalisait pas qu’en agissant de la sorte, c’était son garçon qui risquait d’en pâtir. Il avait conscience que les problèmes psychologiques étaient difficiles à affronter, les plus dures à assumer et qu’on comprenait notre condition souvent bien trop tard. Et ce que lui avait du mal à saisir était comment dans son entourage, personne n’avait pu le remarquer ? Cette histoire ne datait probablement pas d’un mois mais de plus loin encore et c’était invraisemblable de se dire qu’aucun de ses amis n’avait vu quoi que ce soit. Certes, probablement que la jeune femme cachait bien son jeu, qu’elle faisait de son mieux pour ne pas alerter son entourage mais quand même… Isaac ne pouvait s’empêcher d’être en colère contre elle et son insouciance parce qu’il y avait certainement eu des signes qui auraient dû la motiver à faire plus attention. Il ne connaissait pas toute sa vie, il ignorait ce qu’elle avait traversé et traversait peut-être encore aujourd’hui pour en arriver à ce point là hors c’était perturbant, stressant également et lui s’en faisait un peu plus pour le petit Lorenzo. Rien qu’à imaginer ce qui serait arrivé si celui-ci avait découvert le corps inerte de sa mère, ça lui fendait le cœur autant que ça accentuait son sentiment de frustration. Parce qu’indirectement, par son comportement, Serena l’avait obligé à replonger dans un passé qu’il avait déjà du mal à oublier. Elle n’avait pas idée du ô combien c’était horrible pour un enfant de devoir vivre avec un parent « malade » et quel traumatisme ça laissait dans le cœur d’une personne de le retrouver inconscient. Sa cadette n’en parlait plus, ou très peu, cependant Isaac savait pertinemment qu’elle était marquée par la mort de leur père et qu’elle ne l’oublierait probablement jamais entièrement.

Afin d’essayer de se calmer, le jeune homme avait cessé de tourner en rond pour finalement se décider à s’asseoir près du lit. Son expression sérieuse brillait toujours dans ses prunelles, signe que ses nerfs ne s’étaient pas complètement détendus et qu’un rien pourrait suffire pour le sortir de ses gongs de plus bel. Et lorsque la malade reprit la parole, il tiqua déjà rien qu’à sa première phrase. « Les malaises, ça arrive après tout. » Avait-elle osé déclarer seulement dés le moment où elle avait fait ce dit malaise, elle aurait dû réaliser que quelque chose clochait et faire plus attention. Mais chaque personne réagissait différemment et il ne pouvait malheureusement pas lui reprocher de ne pas être comme lui, il espérait simplement que Serena finirait par prendre conscience de l’état dans lequel elle était. Un soupir avait fini par traverser ses lèvres tandis qu’il croisait ses bras contre son torse, se voulant malgré tout plus posé qu’il y avait quelques instants. « Serena. » Au vu de comment il avait prononcé juste son prénom, il n’était pas compliqué de deviner qu’Isaac allait à nouveau essayer de lui faire comprendre qu’il n’y avait rien de normal à son comportement. « Dés le moment où tu dis ne jamais avoir faim, c’est qu’il y a un problème. Tu es censée manger et t’hydrater pour pouvoir vivre. » C’était la moindre des choses et c’était la base que tout le monde connaissait. « Si tu n’as jamais l’appétit, c’est que ça ne va pas là-dedans. » Sur ses dires, il avait tapoté sa tempe de son doigt afin de désigner sa tête. « Et c’est aussi grave qu’une véritable maladie. » La dépression était d’ailleurs elle-même considéré comme une maladie… Non, il ne disait pas que la jeune femme l’était, il ne la connaissait pas assez pour cela hors c’était pour dire que même les troubles psychologiques étaient considérés comme des maladies. « Tu as eu de la chance aujourd’hui parce que j’étais là mais ça ne doit pas se reproduire. » Pas du tout. « Si tu ne veux pas qu’on t’enlève ton fils, tu dois t'occuper de toi et te faire soigner. » Et c’était probablement le meilleur avertissement qu’il pouvait lui donner afin de lui faire réaliser la gravité de la situation. Si elle souhaitait continuer à mener sa bonne vieille routine, tôt ou tard, elle risquait de devoir dire adieu à son fils puisque si elle n’est pas capable de prendre soin d’elle-même, elle n’est également pas qualifiée pour prendre soin des autres.



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Sujet: Re: [TERMINE] I don’t think you know how sick you are ⟐ SERENAAC VI ( le Ven 4 Déc 2020 - 18:37 )
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Pourquoi n’avait-elle parlé a personne de ses problèmes liés a l’alimentation ? Tout simplement parce qu’elle ne se l’était pas dit à elle-même au départ, inconsciente de ce que tout cela risquait de provoquer et se disant juste que tout allait bien. Alors oui, Serena s’était voilée la face, plus d’une fois, mettant ses crises alimentaires sur le compte de la gourmandise et rien de plus, et lorsqu’elle ne mangeait rien, elle se disait alors que c’était juste parce que son corps lui disait qu’elle n’en avait pas besoin. Mais voilà, c’était bien plus compliqué que cela, et si elle s’était persuadée que tout était sous contrôle, il s’était avéré qu’elle ne contrôlait absolument rien… Son corps s’était aminci et déjà qu’elle était particulièrement mince avant, cela avait juste empiré. En même temps, ce n’était pas comme si elle arrivait avoir un regard objectif sur son corps, à ses yeux elle était normale, il n’y avait rien de choquant d’avoir juste la peau sur les os, mais voilà, ce n’était pas normal et Isaac essayait de lui faire prendre conscience de cela. Mais en même temps, c’était plutôt compliqué de prendre conscience de l’ampleur de sa « maladie » sachant qu’elle agissait ainsi depuis tellement longtemps. Pour elle, elle n’avait pas le moindre problème avec la nourriture, mais Isaac cherchait à lui montrer que si et qu’il fallait absolument qu’elle prenne soin de elle-même pour pouvoir ensuite continuer a prendre soin de Lorenzo.

« Serena. » Son ton s’était calmé, il avait croisé ses bras sur son torse et Serena s’était décidé a poser son regard sur lui, même si elle craignait quelque peu de voir l’expression sur son visage. Après tout, petit à petit elle voyait que c’était mal, mais le déclic n’était pas encore totalement enclenché. « Dés le moment où tu dis ne jamais avoir faim, c’est qu’il y a un problème. Tu es censée manger et t’hydrater pour pouvoir vivre. » Bien sûr qu’il avait raison, le nombre de fois où elle avait posé son regard sur de la nourriture pour finalement se décider de ne pas manger en disant qu’elle n’avait juste pas faim. Ce n’était pas un caractère sain, mais elle ne voyait pas comment faire autrement lorsque son corps semblait vouloir rejeter les aliments. Enfin… Elle avait l’impression que c’était son corps alors qu’en réalité c’était son esprit. « Si tu n’as jamais l’appétit, c’est que ça ne va pas là-dedans. » Et les propos d’Isaac faisaient échos a ses propres pensées : elle avait effectivement un soucis psychologique. « Et c’est aussi grave qu’une véritable maladie. » Son cœur avait alors loupé un battement. Elle était malade ? Vraiment malade ? Pourquoi n’arrivait-elle pas accepter cette idée, comprendre d’où ça venait ? C’était comme si ce mot provoquait un étau autour de son être et que cela se resserrait de plus en plus.

« Tu as eu de la chance aujourd’hui parce que j’étais là mais ça ne doit pas se reproduire. Si tu ne veux pas qu’on t’enlève ton fils, tu dois t'occuper de toi et te faire soigner. » Ses yeux s’étaient alors écarquillés face à ces propos. Effectivement, elle ne pourrait plus s’occuper de son fils si cela venait à poursuivre dans ce sens… Et ça, c’était l’électrochoc. Serena avait alors ouvert sa bouche pour ensuite la refermer et détourner son regard d’Isaac pour qu’il ne la voit que de profil. Ses yeux étaient devenus humides, et sans qu’elle s’en rende compte une larme s’était mise à rouler le long de sa joue. « Je ne m’en rendais pas compte Isaac… C’est devenu une habitude pour moi… » Elle avait alors écrasé sa larme du bout de ses doigts. « Manger énormément d’un coup, tout éliminer ou encore, ne rien manger du tout. Un cercle vicieux où l’on ne ressent absolument rien… » La seule chose qui l’avait fait tenir c’était son petit prince et cela lui faisait prendre conscience que pour lui il fallait vraiment qu’elle sorte de tout cela. « Mais tu vois… Comment faire lorsque l’esprit dit des choses en total opposition avec ce dont le corps à besoin ? » Car oui, la puissance des pensées était impressionnante…


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Sujet: Re: [TERMINE] I don’t think you know how sick you are ⟐ SERENAAC VI ( le Ven 4 Déc 2020 - 20:10 )
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La situation était particulièrement compliquée et Isaac n’avait pas envie de la brusquer, pas même de la choquer par ses propos, néanmoins il ne pouvait pas rester neutre puis faire comme si rien n’était grave dans cette histoire. Serena devait réaliser que sa condition n’avait rien de normal et qu’avant toute chose, elle avait besoin d’aide. Lui ignorait s’il s’y prenait de la bonne manière, il n’était pas spécialement doué pour consoler les gens ou pour les conseiller ; il avait toujours été patient avec sa petite sœur, tentant de lui expliquer les choses au mieux néanmoins il avait conscience d’être parfois un peu brusque. Il n’aimait pas vraiment tourner autour du pot et préférait toujours rentrer directement dans le vif du problème, le contourner ne ferait que repousser l’inévitable de quelques minutes de plus. On ne lui avait jamais enseigné à être très aimable, on ne lui avait jamais enseigné comment encourager et soutenir son entourage, il avait dû l’apprendre de lui-même sur le tas et il ne le faisait malheureusement pas toujours correctement. S’emporter comme il l’avait fait quelques instants plus tôt n’était pas la solution et c’était assurément la raison pour laquelle il avait essayé de se calmer, ne souhaitant pas lui crier dessus plus qu’il ne l’avait déjà fait. S’il agissait ainsi, Serena risquait vraiment de se braquer et lui n’y aurait rien gagné alors posément, sérieusement, le jeune homme avait tenté de lui faire comprendre le vrai problème de l’histoire. Non, il ne connaissait rien de son passé, il ne savait même pas si quand il l’avait connu à l’époque, si elle avait déjà ce souci alimentaire ou si c’était bien plus récent. Après tout, comment aurait-il pu savoir lorsqu’ils n’avaient jamais cherché à voir plus loin que ce que l’autre voulait bien montrer ? Ainsi donc Isaac n’avait pas idée ce qui avait mené la jeune femme à détruire sa santé de la sorte, à devenir si faible psychologiquement et évidemment qu’il avait de la peine pour elle. Il avait beau être un sale con lorsqu’il le souhaitait, il avait tout de même réalisé que Serena n’était pas si mauvaise donc elle ne méritait probablement pas ce qui lui arrivait aujourd’hui.

Tout en lui énonçant son point de vue et ô combien la demoiselle devait se rendre compte ô combien elle était malade, vraiment malade, le garçon ne l’avait pas quitté du regard, observant chacune de ses réactions. Alors oui, il avait vu ses pupilles qui s’étaient écarquillées, il avait vu cette goutte qui s’était frayée un chemin le long de sa joue et la brillance qui se lisait dans son regard. Il n’avait pas de mots à ce qu’elle lui déclarait, il n’avait fait que la contempler en silence pendant qu’il l’écoutait attentivement… Il n’avait jamais eu de problèmes psychologiques, jamais à ce niveau là, donc ça lui était difficile de compatir entièrement hors il comprenait à quel point cela ne devait pas être facile. Il y avait des réactions qu’on ne contrôlait pas, qu’on ne réalisait pas non plus et qui nous bouffait à la fois le corps et l’âme.

Isaac était resté silencieux pendant plusieurs secondes, posant simplement ses yeux sur elle avant de décider à quitter sa chaise pour venir s’asseoir sur le bord du lit et être de cette façon un peu plus proche d’elle. « C’est parce que ton esprit ne va pas bien, Serena. » Même si elle essayait de le fuir du regard lui ne cessait de chercher le sien et c’était le pourquoi il persistait à l’observer quand il parlait. « L’esprit aussi a le droit d’être malade et c’est pour ça qu’il est important que tu te fasses soigner. » Afin de la rassurer, il avait posé sa main doucement sur sa jambe avant d’enchérir « J’ai conscience que ce n’est pas facile à accepter mais toi-même, tu dois bien te rendre compte que, non, ça ne va pas. » Elle l’avait dit elle-même que son esprit n’était pas en harmonie avec son corps, et ça en disait long sur sa condition actuelle.



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Sujet: Re: [TERMINE] I don’t think you know how sick you are ⟐ SERENAAC VI ( le Sam 5 Déc 2020 - 18:14 )
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Cela pouvait sembler étrange de ne pas se rendre compte a quel point son état était grave, car pour n’importe qui cela semblait évident que son hygiène de vie n’était clairement pas la bonne, mais voilà… pour une personne comme Serena dont le cerveau lui jouait des tours, c’était juste beaucoup trop compliqué de comprendre. Alors oui, peut-être qu’elle aurait dû se rendre compte plus tôt de ce qui se passait, que ce n’était pas bon pour son corps, mais elle s’était perdue dans des schémas beaucoup trop négatifs qui tournaient en boucle sans cesse. Et puis forcément… ces derniers mois avec le retour dans sa vie de certains fantômes de son passé, cela n’avait pas vraiment aidé pour qu’elle puisse sortir de ces cercles vicieux. Elle avait au contraire plongé d’autant plus dans tout cela jusqu’à ce qu’elle atteigne ce point de non retour. Alors oui, peut-être donnait-elle l’impression d’être un petit peu longue à la détente mais en même temps, alors qu’elle écoutait les propos d’Isaac, tout son esprit lui hurlait que c’était faux, qu’elle n’avait pas le moindre problème et que ce malaise était bénin. Elle ne savait plus sur quel pied danser, comme si elle était en train de faire un grand jeté mais que soudainement le sol ne se trouvait plus sous elle, qu’il avait disparu, et qu’elle ignorait juste comment elle parviendrait à atterrir… Alors oui, son corps et son esprit disaient totalement le contraire et de ce fait, elle ne savait juste plus quoi penser.

Voilà pourquoi, elle avait choisi de tourner le visage pour éviter qu’Isaac ne la voie complètement, et qu’elle avait écrasé l’une de ses larmes tout en avouant à quel point elle était perdue. Car oui, c’était un cercle vicieux, elle le savait, mais elle ne savait juste pas comment sortir de tout cela. C’était comme lorsque par le passé des personnes venaient à lui dire de manger un peu plus pour ne pas avoir la peau sur les os, et qu’elle haussait vaguement les épaules, car elle ne savait juste pas comment faire ça… Oui, plus facile à dire qu’à faire. Ainsi dont, elle fixait encore le sol plus loin lorsque soudainement elle avait senti du mouvement dans la pièce : Isaac venait de se lever de sa chaise pour finalement s’asseoir sur le bord du lit. Forcément, Serena avait fait en sorte de ne pas le regarder, car elle sentait encore à quel point ses yeux étaient humides. « C’est parce que ton esprit ne va pas bien, Serena. » Elle savait qu’il avait raison, bien sûr qu’elle le savait désormais, mais elle n’osait pas affronter son regard pour autant. « L’esprit aussi a le droit d’être malade et c’est pour ça qu’il est important que tu te fasses soigner. » Soudainement, elle avait sentie la main d’Isaac se poser sur sa jambe, comme un soutien, et c’était alors comme si une bouffée de soulagement venait de l’envahir. Elle n’était pas seule. Elle n’avait pas besoin d’être seule… « J’ai conscience que ce n’est pas facile à accepter mais toi-même, tu dois bien te rendre compte que, non, ça ne va pas. » Et c’était alors qu’elle avait relevé son regard, le passant de la main sur sa jambe aux yeux d’Isaac qui l’observait toujours. « Un esprit malade… Et on soigne ça avec une thérapie c’est ça ? » C’était plus une constatation qu’une réelle question, mais c’était comme si elle avait besoin de le dire à haute voix. « J’ai vraiment fait n’importe quoi, pas vrai… » Et une petite moue s’était posée sur son visage, perturbée que ses actions l’aient carrément entraîné à l’hôpital. « Dis… Tu crois que j’aurai le droit de voir Lorenzo ? Ou alors c’est une mauvaise idée qu’il me voit sous perf ? » Car oui, elle n’arrivait maintenant plus à savoir ce qui était bon ou pas, vu que son esprit lui avait fait tellement défaut. Serena était perdue et elle le regardait comme on pourait fixer une bouée de sauvetage en pleine mer, entourée par les vagues.


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Sujet: Re: [TERMINE] I don’t think you know how sick you are ⟐ SERENAAC VI ( le Sam 5 Déc 2020 - 21:28 )
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La réaction de la jeune femme était compréhensible, après tout il était souvent difficile ce qui nous détruisait de l’intérieur alors que c’était pourtant une évidence aux yeux des autres. C’était comme cette facilité à donner des conseils mais ne pas être en mesure de les adopter pour sa propre personne, on ne remarquait jamais vraiment ce dont on avait besoin et on se croyait invincible jusqu’à ce que la réalité venait frapper subitement de plein fouet. Serena peinait encore à se rendre compte des problèmes qui la touchaient néanmoins peu à peu, elle finirait par s’en apercevoir. Isaac essayait lentement de le lui faire comprendre, tentant de ne pas être trop brusque dans ses propos et lui expliquer les choses comme il le faisait avec sa petite sœur à l’époque. Parce qu’il voyait bien ô combien elle paraissait déstabilisée et perturbée par toute cette histoire, c’était compréhensible et ça le touchait probablement plus que ce qu’il ne souhaitait l’avouer. Il ne pouvait pas dire si c’était à cause de la demoiselle installée dans ce lit d’hôpital, si c’était à cause du fils de celle-ci ou si c’était à cause de son propre passé qui le rendait plus vulnérable devant ce genre de situation. Quand il pensait à Lorenzo, son cœur se serrait machinalement et il ne pouvait s’empêcher de se demander ce qui avait mené la jeune femme à se laisser dépérir de la sorte. Oui, il en était intrigué parce qu’il était certain que ses problèmes n’étaient pas arrivés là sans raison et que la vie qu’elle avait n’était probablement pas aussi joli que celle qu’il lui avait imaginé. D’aussi loin que remontaient ses souvenirs, elle avait des projets à l’époque, elle était d’ailleurs bien plus sûr d’elle que ce qu’elle lui avait déjà montré il y a quelques semaines et il ne parvenait pas à comprendre ce qui l’avait rendue ainsi. Zaphira lui avait souvent parlé de ses amies autrefois, et bien qu’il n’avait jamais porté Serena dans son cœur et qu’il ne saisissait pas comme ces trois filles réussissaient à s’entendre si aisément, il écoutait ce qu’elle lui contait. Et avec le récit que lui donnait son ex-petite amie, jamais il n’aurait pu deviner la trouver aussi brisée. Parce que c’était ça qu’elle était, pas vrai ? Brisée. Certainement qu’à lui aussi, ça l’avait troublé plus que de raison, ça l’avait chamboulé puisqu’il prenait un peu plus conscience de la réalité et qu’une part de lui se disait qu’il aurait dû le remarquer. Ils n’étaient pas proches, c’était vrai. Ils ne se voyaient pas tous les jours, c’était vrai aussi. Si son propre entourage n’avait rien vu, comment lui aurait-il pu le voir ? Justement car au contraire des proches de la jeune femme, lui la voyait dans l’intimité. Elle était mince, plus mince que la normale, et ça aurait dû l’alerter. Sauf qu’il ne s’en était pas formalisé plus que cela, puisque des femmes maigres, il y en avait des tas et ça ne voulait pas forcément dire qu’elles avaient un problème. Hors, maintenant qu’il était présent auprès d’elle, installé au bord du lit, l’évidence lui sautait aux yeux et malgré lui, il souhaiterait s’insulter d’abruti. Ce n’était pas de sa faute, il le savait mieux que personne et il ne comptait pas se pénaliser de n’avoir rien vu, simplement que, oui, ça lui faisait de la peine.

Sa colère s’était doucement effacée et lorsqu’il avait déposé délicatement sa main sur la jambe de Serena, c’était bien sûr pour lui montrer que peu importait ce qu’il en pensait, il n’avait pas l’intention de la juger et il la soutenait. S’il s’était emporté quelques instants plus tôt, c’était parce qu’il s’inquiétait pour elle et pour son fils, pour leur avenir à tous les deux et parce qu’il voulait éviter le drame que sa cadette avait vécu. Alors oui, Isaac avait adopté un ton plus calme, mais toujours sérieux malgré tout, afin de poursuivre ses explications et le fait qu’elle devait à tout prix se faire soigner. « Oui, la thérapie en fait partie, et tu ne dois pas être seule non plus. » Et c’était probablement le plus difficile parce que dans de tels moments, on pouvait être entouré par des milliers de personnes qui ne voulaient que notre bonheur et seraient prêt à tout pour notre bien-être, qu’on avait tout de même l’impression seul au monde. L’esprit pouvait être un vrai parasite, dévorer une âme de l’intérieur et se faire comprendre à autrui s’avérait plus compliqué que ce qu’il n’y semblait. De manière à la rassurer, à l’encourager également, il avait étiré ses lèvres dans un tendre sourire, sincère et compatissant. Un sourire qui n’avait rien de ceux qu’il lui avait déjà arboré par le passé et qui lui prouvait une nouvelle fois qu’il n’était pas ici pour la juger. Serena avait fait n’importe quoi cependant la psychologie était un domaine complexe, l’être-humain en lui-même l’était et le principal à retenir était qu’au moins, elle en avait conscience et que de ce fait, cela serait plus simple pour elle d’aller de l’avant. « Je pense que tu peux. Tu vas mieux maintenant puis même si c’est un enfant, il n’est pas stupide. Il risque plus d’être stressé de ne pas te voir que le contraire. » Isaac se voulait rassurant quand il parlait et depuis le début, il ne l’avait toujours pas lâché du regard. « Est-ce que je dois appeler quelqu’un ? » Avait-il ajouté ensuite, réalisant qu’il n’avait prévenu personne de cet incident. En toute honnêteté, il n’y avait pas pensé un seul instant parce que si les rôles avaient été inversés, lui n’aurait eu personne à contacter. En dehors de sa sœur qu’il ne voudrait alerter en aucun cas, il n’avait pas de famille, pas d’amis et la majorité des gens qu’il côtoyait n’étaient que des connaissances, pas plus, pas moins. « Le médecin a dit que c’était mieux de te garder sous surveillance. » Pour empêcher que ce genre de situations ne se reproduisent et même si le docteur ne lui avait rien dit, Isaac n’aurait pas vraiment pensé différemment. Serena avait besoin d’être suivie et pas uniquement que par des spécialistes.



Nothing has changed for me, I thought I definitely got stronger. The truth is, i'm just closing my heart. Even the easiest things to do are still difficult. I can't bear the weight of choice. I would like to lower it a little. Even my trembling heart has nowhere to lean on. I try to not regret it, I try to endure it. All of this, all of me.




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