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- Malchance récurrente. ft Lorenzo -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Akira Kobayashi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Akira Kobayashi
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Âge : Né à Kōfu 甲府市 le 18 mai 1982. Il vient de passer les 38 ans.
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Sujet: Malchance récurrente. ft Lorenzo ( le Mar 1 Déc 2020 - 19:51 )


La malchance est cette justice obscure qui forme les destinées des hommes et ne leur permet point d'éviter les conséquences de leurs actes..
Lorenzo & Akira

 Tu es debout depuis cinq heure de matin, tu as commencé ta journée par un bon petit footing et des exercices d'étirement. Et puis tu as enchaîné les clients. Des habitués avec qui le programme est bien rôdé. Du coup tout se passe sans encombre. Tu aimes quand les journées s'écoulent comme ça quand il n'y a pas de surprise. Quand le karma ne vient pas se mettre en travers de ta route. De ce côté là il c'est un peu calmé, depuis ta mésaventure avec Lorenzo, rien de spécial à l'horizon. Même si tu ne peux t'empêcher de penser à lui quand tu passes au croisement ou tu as failli l'écraser ou quand tu vas chercher ton café dans le bar où il a failli t'ébouillanter. Mais tu ne l'as pas recroisé. A croire au final quand passant par ces endroits tu t'attendais à le voir. Ce qui est idiot vu que tu as tiré un trait sur un lien qui aurait pu se créer en sortant de sa voiture. Lui même t'a assuré qu'il ne te reverrait pas. Il doit donc éviter ces lieux, ou alors c'était vraiment le hasard qui vous a fait vous rencontrer. Parfois tu penses trop. Lorenzo est sorti de ta vie, c'est tout ce que tu devrais garder en tête.

Tu sors de chez ton dernier client, il est presque dix huit heures. Et tu as juste envie de rentrer chez toi pour prendre une bonne douche et te délasser. Tu regardes ton portable, tu as un message de ton petit ami, Ignazio va finir sa répétition tard. Le groupe est dans la dernière ligne droite de la préparation de son disque et ils se doivent d'être au top. Tu ne peux pas lui en vouloir, tu comprends parfaitement. Du coup tu vas passer ta soirée tout seul, mais cela ne te dérange pas. Tu vas te mettre un film et te coller sur ton canapé avec un saladier de pop-corn. De toute façon vous allez passer le weekend ensemble, de quoi bien vous rattraper. Il est prévu que vous partiez de Naples pour savourer quelques heures tous les deux. Et tu as déjà en tête tout ce que vous pourrez faire. Mais faut d'abord finir ta semaine et on est juste mardi. Sac de sport sur l'épaule tu marches pour rejoindre ta voiture. Basket et survet, tout le monde peut voir que derrière ton allure se cache un sportif. Tu presses le pas. Mais une vitrine de magasin t'arrête des objets d'origine japonaise sont exposés. Alors tu prends le temps de regarder. Hésitant même à entrer pour admirer ceux qui sont présentés.

Attiré par la beauté de la culture de ton pays d'origine, tu ne vois pas le mec arriver. Un mec louche et pas net qui pourtant devrait attirer ton attention. Tu sens dans un premier temps quelque chose de chaud mouiller ton pantalon au niveau du haut de ta cuisse. Puis une odeur nauséabonde remonte vers ton nez. Et quand tu réalises vraiment ce qui se passe tu recules d'un bon sans faire attention aux gens derrière.
« Non mais ça ne va pas. »
Tu vois alors le sans abri, tu le reconnais tu l'as déjà croisé au centre. C'est un drogué et un ivrogne, tu as vu son dossier médical. Son état de santé n'a pas permis que tu le fasses passer à ceux avec qui, en quelque sorte, tu es en affaire. Il a le sexe à l'air et il se secoue. Tu réalises. Le mec vient de te pisser dessus. Mais quel horreur. Tout cela se passe comme au ralentit parce que c'est tellement insensé que ça paraît irréaliste. Mais en reculant vite tu as bousculé des gens. Un mec en particulier. Tu t'es même rattrapé à une poche de jean, sa poche de jean et elle se trouve entre tes doigts. Ta main c'est donc quelques secondes retrouvée sur une paire de fesses. Sa paire de fesses. Toi qui te disais que tu n'avais plus la poise et que le karma te foutait la paix, voilà que tout semble d'un coup à nouveau s'effondrer. Mais ce n'est pas le pire non parce que quand tu lèves les yeux vers la personne à qui tu as malheureusement arrangé la poche il se trouve que c'est …

Non pas possible. Pas lui. Tu te dis que tu es maudit. Tu es mouillé de pisse, tu pus au point que cela te donne envie de gerber. Et en plus tu as failli mettre les fesses de LORENZO à l'air en tirant sur son froc. Putain mais il a quoi le destin à vouloir le mettre sur ta route ? Et puis là franchement. A côté le coup du café était bien plus cool et ça sentait moins mauvais.  
« Euh salut. »
A cet instant tu as juste envie de disparaître dans un trou de souris. De devenir invisible et de fuir en rasant les murs.
« Tiens je crois que c'est à toi. »
Et tu lui rends sa poche. Et tu pries tous les dieux pour que rien de plus n'arrive. Au pire que Lorenzo t'ait oublié et qu'il se barre sans s'attarder.  Le sans abri après avoir ranger son outil, te tend sa main en demandant une petite pièce. Non mais il se fout de ta gueule celui là.
« Désolé je n'ai pas de monnaie. »
Et même si tu en avais tu ne lui en aurais pas donné. Il oublie qu'il vient de te pisser dessus comme si tu avais été un pied de lampadaire. Franchement à qui cela arrive ce genre de chose ?
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Lorenzo Gallini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Lorenzo Gallini
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Sujet: Re: Malchance récurrente. ft Lorenzo ( le Jeu 3 Déc 2020 - 18:09 )


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Lorenzo & Akira

 Aujourd'hui, chaque minute comptait. Le timing était serré et tu n'avais pas tellement le temps de bâiller aux corneilles. Tu avais passé toute ta matinée au club à t'entraîner avec le coach qui te suivait quotidiennement depuis que tu étais passé professionnel. Ton prochain match approchait à grands pas. Tu avais encore plusieurs semaines bien entendu, mais chaque jour et chaque entraînement comptaient. Tu avais commencé par quelques tours de salle, une heure de frappe sur un sac de sable et enfin des petits matches. Peu de répit ce qui tombait très bien, cela évitait à ton esprit de s'égarer un peu trop. Plusieurs heures d'un entraînement intensif donc qui se termine par une douche brûlante qui te délasse instantanément. Même si tu adorais la boxe, c'était sûrement ton moment préféré, lorsque l'eau chaude tombait sur les muscles endoloris comme en ce moment même. Mais tu ne t'attardes pas et très vite, tu te sèches avant d'enfiler des vêtements propres et de passer la bandoulière de ton sac autour de ton épaule, direction la sortie. Tu flânes un peu dans les rues du centre-ville, avec cette fâcheuse manie, désormais, de regarder un peu autour de toi. Depuis ta dernière rencontre avec Akira, tu ne pouvais pas t'empêcher de penser à l'idée de le croiser, à n'importe quel moment. Bien entendu, vous vous étiez promis de ne jamais vous recroiser, pour votre propre bien et pour votre santé mentale aussi. Et cela te faisait toujours sourire, car une partie de toi espérait le croiser de nouveau. Tu espérais l'entendre de nouveau râler et crier au complot ou à une mauvaise blague de Destin. Bon, d'accord, vos trois rencontres étaient vraiment étranges et si elles étaient vraiment dues au fruit du hasard et bien le hasard était un petit farceur. Un farceur pour toi, un sadique pour Akira. De ton côté, tu avais préféré en rire, il n'y avait pas eu mort d'homme au final, donc pourquoi se lamenter ?

Tes précédentes petites mésaventures sortent de ton esprit un moment lorsque tu entres dans une brasserie pour récupérer une salade que tu avais commandée pour ton déjeuner. Rien de bien calorique, tu étais à deux mois de ton prochain match, tu ne pouvais pas te permettre de prendre du poids, alors tu devais faire attention. Tu prends donc ton temps pour manger, les yeux rivés sur ton téléphone sur lequel tu cherchais des idées pour Noël. C'était d'ailleurs le programme de ton après-midi : faire du repérage pour les cadeaux de Noël. Il n'était jamais trop tard pour s'y mettre et pour ta part, tu préférais prendre de l'avance plutôt que d'affronter la cohue de la mi-décembre, voire de la fin décembre. Tu t'étais fait avoir une année, où tu n'avais encore rien acheté au 20 décembre et tu avais dû faire presque tous les magasins de la ville pour trouver ce que tu voulais. Et tu en avais des cadeaux à acheter. Entre tes sœurs, ton frère, tes neveux et nièces, tes parents... les Gallini étaient nombreux. Après ton déjeuner, tu te mets donc en quête d'idées et si jamais tu avais un coup de cœur, tu l'achèteras immédiatement, ce sera ça en moins. Tu passes donc les quelques heures que tu avais bloquées, dans les magasins. Ce n'était pas ce que tu préférais, mais c'était inévitable et hors de question de tout commander sur le net, tu ne faisais pas confiance aux livreurs. Il y avait du monde et il était parfois difficile de se frayer un chemin dans les rayons, mais tu tiens bon, c'était pour la bonne cause.

Finalement, après en fin d'après-midi après quelques achats et une petite pâtisserie qui t'avait fait craquer, te voilà en route pour ton club situé non loin de là. Tu y avais garé ta voiture devant et tu avais une soudaine envie de faire une petite séance de frappe avant de rentrer. La pâtisserie que tu avais dévorée avait été certes succulente, mais voilà maintenant que tu culpabilisais. Mais tu ne presses pas pour autant le pas, tu avais du temps devant toi. Tu marches donc tranquillement dans la rue, quelques sacs en main et les yeux rivés sur ton téléphone par moments. Tu es un peu distrait lorsque tu es stoppé par une bousculade. Stoppé, mais aussi tiré en arrière au niveau de la ceinture et un craquement de tissu sinistre se fait entendre. Ne comprenant pas d'où venait ce bruit pour le moment, tu finis par te dégager, un air agacé installé sur le visage. Tu vois alors deux hommes. Le premier semble être un SDF à en croire ses vêtements rapiécés et son odeur plus que désagréable. Et le deuxième... Est-ce que tu étais en train d'halluciner ? « Euh salut. » Malgré la surprise, tu esquisses un sourire. « Akira... salut ! » Ça pour une surprise et en plus tu te mets à sourire comme un idiot... Tu ne comprends pas encore son léger malaise, mais bientôt, il te tend un bout de tissu, on dirait bien du jean. « Tiens je crois que c'est à toi. » Tu t'empares de la pièce de tissu en fronçant les sourcils avant de tourner la tête et tu vois qu'il te manque en effet l'une de tes poches arrières. Tu retiens un rire, car déjà, le SDF se penche sur ton compagnon d'infortune pour lui réclamer une pièce, mais sans succès. Tu le sens vraiment gêné, dégoûté même et tu ne perds pas de temps pour éloigner Akira de cet homme en passant un bras autour de ses épaules. Une fois, un peu plus loin, il le relâche gentiment avant de le regarder peu discrètement, des pieds à la tête, les sourcils froncés, le nez gêné par une odeur vraiment désagréable, puis tes yeux tombent sur une belle tâche. Tu comprends tout instantanément et tu te mets à rire. Sûrement l'un de tes plus gros fous rire, celui qui fait mal au ventre. « Il t'a vraiment pissé dessus ? » Ton fou rire se calme, tu arrive à reprendre ton souffle, tu avais les yeux humides et il ne te faudrait presque rien pour repartir à rire. Tu soupires, essayant tes yeux avant de lui montrer la pièce de tissu que tu mets dans l'un des sacs que tu avais dans la main. « C'est une manie chez toi d'arracher les fringues des autres ? Tu n'avais qu'à demander et je me serai exécuté. » Tu es hilare, mais tu reprends ton sérieux en repensant à ce que tu venais de dire. « Hey je plaisante bien évidemment, je n'ai pas oublié ce que tu m'as dis la dernière fois. Je pensais d'ailleurs que ce serait vraiment la dernière, mais apparemment, je pense qu'on peut dire "Jamais trois sans quatre" ? » A vous deux, vous veniez d'invalider une expression vieille comme le monde.
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Akira Kobayashi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Malchance récurrente. ft Lorenzo ( le Mar 8 Déc 2020 - 7:55 )


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Lorenzo & Akira

 Tout ce que tu voulais c'était regardé la vitrine de la boutique en paix. Tu as même eu envie d'y rentrer vu ce qui était exposé. Peut être que tu as trop hésité ? Peut être que tu aurais du rentrer directement sans réfléchir ? Peut être que tu aurais du passer ton chemin et revenir à un autre moment ? Tout ce que tu sais c'est que ton hésitation a permis à un mec bourré et complètement à l'ouest de te pisser dessus. Tu as servi de vulgaire réverbère à un ivrogne et te voilà puant et trempé. Mais tu as fais quoi pour mériter un tel sort ? Il a du un instant se prendre pour un chien pour s'autoriser à pareil affront. Il a du perdre l'esprit pour voir en toi un piquet juste planté là à attendre qu'on l'arrose d'urine. Bien sur tu es surpris. Ce n'est pas le genre de chose auquel on se prépare, ni mentalement, ni physique. Et les yeux des gens sur toi alors que tu manques partir à la renverse sous ton mouvement de recul. Des yeux horrifiés de voir de quoi tu as été la victime. Putain tu as même envie de porter plainte, mais tu sais que le mec aura oublié dans la seconde ou son envie aura disparu. Tu l'as souvent croisé au centre et la plus part du temps, il est sous les effets de l'alcool ou de la drogue. Il n'a jamais vraiment sa tête. Mais cela ne l'excuse pas. Du coup tu te sens très mal à l'aise, un peu logique vu que tu pues comme un chien qui aurait traîné dans une charogne. Mais ce n'est pas le pire. Car bien entendu quand le destin te met des bâtons dans les roues il se la joue grand seigneur et tu deviens le roi bouffon de ses scénarios abracadabrantesques. Parce que tu aurais pu choper n'importe quelle paire de fesses. Tu aurais pu arracher n'importe quelle poche. Mais non il a fallu que tu t'accroches aux fesses de Lorenzo et que tu gratifies son pantalon d'un arrachement en bon et du forme. Tu es maudis. Et peut être lui aussi. Quoi qu'en plus toi, tu portes sur toi cette odeur infecte qui ferait même fuir un putois.

Et quand tu poses ton regard sur lui laissant échapper un salut gêné en lui tendant sa poche, tu aurais voulu disparaître. Être directement propulsé dans le cosmos. Mais le destin ne t'a pas accordé ce droit, il t'a laissé là planté comme un con puant face à un Lorenzo surpris avant qu'un sourire idiot ne se dessine sur ses lèvres. Comme tu aurais aimé lire ses pensées. Juste pour savoir s'il se foutait de ta gueule. Juste pour savoir vu votre dernière conversation s'il remercie le destin te t'avoir mis encore une fois sur son chemin. Ou l'inverse. Tu lui tends sa poche, n'osant même pas regarder les gens autour de toi. Et voilà que le SDF te demande une pièce. Putain tu vas le buter.
« Non mais tu n'as pas assez fais de dégâts comme ça toi. »
Il n'a pas l'air de comprendre de quoi tu veux parler. Alors tu lui montres la tâche mais tu n'insistes pas, tu sais que c'est perdu d'avance. Pauvre de toi. Et tu ne vois pas venir le geste de ton copain d'infortune. Il te prends par les épaules et t'éloigne du mec. Première réflexion que tu te fais. Il a le nez bouché. Par ce que pour ne pas sentir ce que tu sens faut être doué ou enrhumé. Après il a peut être pensé que l'odeur venait du mec. Ce qui dans un sens était vrai vu que c'est lui qui t'a pissé dessus. Et puis tu vois ça tête. Ça y est il a pigé. Et tu aurais préféré qu'il ne comprenne pas car il éclate de rire. Tu serres tes bras sur sa poitrine et tu fronces les sourcils te mettant à bouder en enfonçant tes épaules. Un gosse.
« C'est ça rajoute une couche. »
Et tu soupires, blasé et mal à l'aise face à cette nouvelle situation. Ce ne pouvait pas être pire de toute façon. Être humilié de la sorte et en plus devant Lorenzo c'était gagné l'Oscar du pire des pires coup bas de la vie.

Tu voudrais bien lui balancer au visage : "mais tu te calmes oui". Mais tu n'oses pas, parce que tu penses que tu dirais tes mots sur un ton qu'il n'apprécierait pas. Et l'idée te saoule. Ce qui est con en soit tu t'en fous de ce mec. Vous n'êtes rien. Et vous ne deviendrez jamais rien. Même si monsieur le destin s'acharne à vous mettre sur la route l'un de l'autre. Tu déjoueras ses plans diaboliques. Parce que pour le moment il n'y a rien à tirer de bon de ce merdier. Et voilà qu'il agite sa poche comme un trophée. Et qu'il y va d'une petite taquinerie après s'être calmé. Enfin calmé c'est vite dit car quand tu regardes son visage tu te dis que le moteur rigolade peut remonter en puissance à la moindre étincelle.
« Je voulais voir si tu portais un pantalon à la chippendale. »
Tu choisis de faire de l'humour même si tu es bien loin d'en avoir envie. Mais tu te dis que si tu le piques cela va te retomber dessus. Et là tu n'as pas envie de te prendre la tête, tu veux juste une douche. Et tu te dis que tu vas pourrir ta voiture si tu rentres comme ça. Quand à Lorenzo il reprend son sérieux.
« Je sais compter aussi et celle là je m'en serais passé. Encore tomber sur toi passe. Mais me faire pisser dessus et puis tomber sur toi là c'est trop. »
Et pas du tout le top. Ta journée était si belle. Voilà comment la gâcher. « Faut que je trouves une solution pour me débarrasser de cette putain d'odeur avant de monter en voiture. »
Tu as du change dans ton sac. Faut juste trouver un endroit pour te doucher. Et c'est là que tu remarques le sac de sport de Lorenzo. Et tu te souviens de votre discussion sur ce sujet. Est ce qu'il allait à la salle ? Non mais elle ne doit pas être proche. Tu pourrais rentrer à pied chez toi, tu as l'endurance pour, en rasant les murs parce que tu vas attirer les regards. Et sûrement tous les chiens errants du quartier. Et puis revenir plus tard chercher ta voiture, une fois que tu aurais retrouvé ta dignité. En tout cas tu ne peux pas rester ainsi. Et le centre est trop loin.
« Je sortais de chez un client. Et je comptais rentrer chez moi tranquillement. Mais il semble que mon plan tombe à l'eau. A vrai dire c'est la vitrine de la boutique qui m'a mis dedans. Et voilà le résultat. »
Tu ne sais pas si tu parles pour toi ou pour vous deux. Tu es juste dépité par cette situation. Tu as même envie de pleurer.
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Dernière édition par Akira Kobayashi le Mar 5 Jan 2021 - 23:42, édité 1 fois
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Lorenzo Gallini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Malchance récurrente. ft Lorenzo ( le Sam 12 Déc 2020 - 17:48 )


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Lorenzo & Akira

 Combien de chances vous aviez de retomber sur l'un et l'autre ? Beaucoup en fait. Vous habitiez la même ville, tu savais maintenant qu'il habitait le centre et comme tu y passais tes journées, les chances étaient grandes. Mais bien entendu, tu savais qu'il allait faire encore tout un foin parce que tu étais tombé sur lui. Mais pour le moment, il semble terriblement gêné et le SDF n'arrange rien, tu le vois au regard qu'il lui lance. Cependant, tu l'éloignes de lui en passant un bras autour de son épaule, mais le malaise ne se dissipe par pour autant. Tout comme l'odeur désagréable qui semble vous suivre. Mais après un coup d'œil sur les vêtements d'Akira, tu comprends enfin ce qu'il se passe et tu ne peux t'empêcher de rire. Rire comme tu n'avais jamais ri. Enfin si peut-être, mais cela faisait si longtemps que tu n'avais pas été pris par un tel fou rire. Sa réaction n'est pas surprenante, il est vexé, après tout, tu te fous littéralement de lui alors qu'un SDF venait de lui uriner dessus. « C'est ça rajoute une couche. » Ton fou rire se calme, tu vois bien à quel point, le malaise est présent, il faut le voir croiser les bras sur son torse, essayant de cacher cette tâche ainsi que sa gêne. « Désolé. » Tu l'étais, même si tu n'étais pas très crédible alors que le rire reprend de plus belle, de petites larmes coulant de tes yeux, cela faisait du bien de rire ainsi. Mais tu t'en voulais de rire à ses dépens, il ne le méritait clairement pas, mais quand même avouez que la situation était hilarante !


Pourtant, tu te mets à sa place et tu te demandes comment, toi-même, tu réagirais si quelqu'un se foutait de toi après t'être fait pisser dessus. Cela te calme presque immédiatement. Tu préfères te focaliser sur la poche qu'il venait d'arracher avant de te la rendre. Ça aussi, c'était hilarant et ça aurait pu être tellement pire, mais tu allais te servir de cela pour désamorcer un peu la situation, tu te permets même de faire un peu d'humour en lui disant que s'il avait voulu, tu aurais pu le faire toi-même. Bien entendu, que tu plaisantais, tu te rappelais assez bien de ce qu'il t'avait dit dans ta voiture, pas de rapprochements. Il avait été assez clair comme ça. « Je voulais voir si tu portais un pantalon à la chippendale. » Est-ce qu'il se foutait de toi là ? Il voulait surenchérir maintenant ? « Non non, pas en public, pas en ville, je garde ça pour la sphère privée. » Toi aussi, tu pouvais jouer et encore une fois, tu plaisantais, mais ton air sérieux pouvait faire penser le contraire. À lui de juger. Mais peu importe, vous voilà de nouveau réunis alors que vous vous étiez promis de ne jamais vous recroiser, comme quoi le Destin semblait être contre vous. Ou avec vous, tu n'en savais rien. Mais à en voir sa tête, tu savais qu'il n'aimait pas ça. « Je sais compter aussi et celle-là je m'en serais passé. Encore tomber sur toi passe. Mais me faire pisser dessus et puis tomber sur toi là c'est trop. » Tu hausses un sourcil, un petit sourire aux lèvres. « Je comprends ouais. Mais je note le fait que ça ne te dérangeait pas de retomber sur moi. » Tu souris de nouveau, il fallait vraiment que tu arrêtes, il allait te prendre un fou et un forceur, ce que tu n'étais pas. Mais c'était plus fort que toi. « Faut que je trouves une solution pour me débarrasser de cette putain d'odeur avant de monter en voiture. » Par réflexe, tu fronces le nez, l'odeur était persistante et c'est vrai que ce n'était pas fou et tu comprenais maintenant à quel point, il était vexé. Tu remarques qu'il a un sac lui aussi, peut-être avait-il de quoi se changer ? Te vient alors une idée, tu n'étais pas sûr qu'il la trouve bonne, tu te doutes bien qu'il allait râler, mais tu voulais te rattraper et te faire pardonner ce fou rire. « Je sortais de chez un client. Et je comptais rentrer chez moi tranquillement. Mais il semble que mon plan tombe à l'eau. À vrai dire c'est la vitrine de la boutique qui m'a mis dedans. Et voilà le résultat. » Par réflexe, tu fronces le nez, l'odeur était persistante et c'est vrai que ce n'était pas fou et tu comprenais maintenant à quel point, il était vexé. « J'ai peut-être la solution. » Tu le regardes sérieusement avec un sourire en coin, tu le préparais à une proposition qu'il pouvait refuser, mais s'il voulait se débarrasser de cette odeur nauséabonde, il allait devoir te faire confiance. « J'allais justement me rendre au club pour m'entraîner un peu avant de rentrer chez moi. Comme il y a des douches, je me disais que tu pourrais en profiter ? » Voilà, c'était lancé, c'était une solution comme une autre, il en faisait ce qu'il voulait. « A cette heure-là, il ne doit plus y avoir personne, mais j'ai les clés donc ça tombe plutôt bien. » Bon ce n'était pas forcément un très bon argument, mais au moins il pourrait en profiter et en toute discrétion. Tu ne lui laisses pas tellement le temps de répondre, il ne pouvait qu'accepter de toute manière et tu prends lentement la direction de ton club qui se trouvait à seulement quelques minutes d'ici. « Tu me suis ? » Un regard en arrière, un léger sourire aux lèvres.
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Sujet: Re: Malchance récurrente. ft Lorenzo ( le Mer 16 Déc 2020 - 10:31 )


La malchance est cette justice obscure qui forme les destinées des hommes et ne leur permet point d'éviter les conséquences de leurs actes..
Lorenzo & Akira

 Tu ne cherches pas à faire entrer en jeu la probabilité que tu avais de croiser à nouveau Lorenzo dans les rues de Naples. Ton cerveau ne veut pas à cet instant y réfléchir. Tout ce que tu vois c'est la gêne occasionnée par cette situation. Tu te sens tellement mal et minable, face à des inconnus tu pourrais gérer, même si le mal être serait présent également. Mais Lorenzo. C'est trop. Et même s'il t'éloigne du sans abris en passant un bras autour de tes épaules son rire, ne fait qu'augmenter cette sensation horrible de malaise. Ce qui te permet de ne pas t'attarder sur les frissons que le contact a déclenché. Ils te passent juste au dessus de la tête concentré sur le comment te sortir de cette situation désagréable. Parce que tu es loin d'être à ton avantage. Tu pues la pisse, tu es trempé et tu es encore face à Lorenzo. Merci monsieur le destin ou monsieur le hasard de venir une nouvelle fois enfoncer le couteau de votre sale manie de te mettre en présence de ce beau gosse. Putain. Et bien sur ils ne pouvaient pas choisir mieux que ce moment là. Ou tu as juste envie de te planquer et de disparaître pour réapparaître au bout du monde. Tu devais essayer le Pôle Nord, peut être que là ton compagnon d'infortune ne se trouverait pas à tout bout de champ sur ton chemin. Bien sur tu lui fais la remarque que son rire est un peu de trop à cet instant. Et il te balance un désolé. Un désolé qui sonne un peu faux vu que son rire reprend de plus belle. Tu soupires. Essayant de ne pas penser aux envies de meurtre qui viennent caresser ton esprit. Mais tu as plus envie de tuer cette abruti de sans abri que Lorenzo.

Et pour rendre ce moment plus cocasse il y a l'histoire de la poche de son pantalon que tu as arraché. Autant ne pas faire les choses à moitié, cela aurait été moins drôle. Tu essaies de rester zen en prenant un peu ce fait à la rigolade. C'est assez compliqué parce que bon pas évident de trouver cette histoire drôle alors que l'odeur que tu dégages te donne la gerbe et que ton pantalon se colle à ta peau. Tu imagines tous les microbes qui doivent circuler dans le liquide que tu t'es pris dessus. Oublie. Oublie vite cette idée, sinon tu es mort. Et tu réponds à sa taquinerie, tu n'as plus rien à perdre et faire le boudeur n'est peut être pas la solution. Lorenzo reste ta seule cartouche positive à cet instant, et tu n'as pas envie de te retrouver seul sur le coup. Et puis une dose d'humour dans un moment critique ne fait pas de mal. Alors tu fonces direct et tête baissée dans une idée loufoque. Tu es déjà passé pour un dingue dans sa voiture, tu n'es plus à ça prés.
« Ah je vois. Du coup c'est loupé pour moi. Mais j'ai tenté ma chance. »
Un petit sourire charmeur se dessine sur tes lèvres. Faut pas oublier que tu lui as dis que tu étais en couple et qu'il ne pourrait pas avoir de rapprochement entre vous. Mais là tu sors un peu de ta position de confort. A vrai dire Lorenzo est devenu comme le phare dans ta nuit noire. Alors bon tu t'y accroches. Tant qu'il ne t'envoie pas bouler. Même si tu joues les détendus, il y a toujours au fond de toi cette question de coïncidence. Elle doit se voir sur ton visage, frappante comme un nez au milieu de la figure.

Après tu lui avoues que bon tomber sur lui aurait été rude, mais c'est surtout le coup de la pisse qui est de trop. C'est beaucoup pour un seul homme.
« Oui on va dire ça comme ça. Mais faut pas abuser non plus. »
Tu n'as pas spécialement envie qu'il y ait une cinquième fois. Ou alors faudrait vraiment un truc exceptionnel et sans aucune anicroche. Mais c'est peut être beaucoup en demander au destin. Mais il y a plus urgent que de penser à votre future rencontre. C'est comment rentrer chez toi. Parce que pas question de montrer dans ta voiture en puant de la sorte. Prendre les transport en commun non envisageable, on te virerait direct. Rentrer à pied il y a une petite trotte et tout le monde se retournerait sur toi. Te voilà un peu dans une impasse. Et tu n'as pas la clé pour en sortir. Toi non mais Lorenzo attise ton attention. Tu le regardes avec plus d'intérêt quand il te dis qu'il a peut être une solution. Bien sur tu flippes un peu, parce que tu t'attends à tout et n'importe quoi. Mais tu t'attardes également une nouvelle fois sur ses traits. Tu l'avais fais à la dérober durant le trajet. Notant certains détails tout en demandant à quoi cela te servira. Son club d'entraînement se trouve dans le quartier. Encore un signe ? Mais tu ne vas pas voir ce fait comme un mauvais signe. Ni voir sa proposition comme la prolongation d'un enchaînement de catastrophe. Parce que là il te sauve la mise. Même si vous allez vous retrouver tous les deux seuls. Donc toi nu sous la douche. Tu réfléchis. Dans ta tête de drôles d'images se forment. Tu te demandes où ton esprit va chercher ce genre de chose. Lorenzo et toi sous la douche. N'importe quoi. A croire que l'urine te shoote. Mais tu n'as pas le temps de donner ta réponse, Lorenzo c'est déjà lancé dans sa marche. Ce n'est peut être pas une si bonne idée d'accepter, cette idée te perturbe même. Et si Lorenzo était un voyeur ? Et que de cette façon il se rince l’œil gratos. Triple andouille tu bouges.
« Ok je te suis. »
Et tu lui emboites le pas, te tenant un peu à distance. Faudrait pas qu'il arrive aux oreilles d'Ignazio que tu te balades dans les rues de Naples à côté d'un beau gosse. Même si là c'est plus l'odeur que tu dégages qui marquera les souvenirs que la tête de l'homme que tu suis. Et en effet tu peux constater rapidement que sa salle n'était pas loin du lieu ou tu as été aspergé. Pas loin de l'endroit où tu as des clients. Ne réfléchis pas, cela te foutrait encore plus la frousse.
« Bon je me douche vite fait et je pars. Je ne veux pas te déranger. Et merci tu me sauves la mise. »
Lorenzo n'a pas encore ouvert la porte que tu joues les pressés. Tu as peur de quoi Akira. De le voir s’entraîner et de t'attarder ?  
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Lorenzo Gallini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Malchance récurrente. ft Lorenzo ( le Jeu 31 Déc 2020 - 10:40 )


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Lorenzo & Akira

 Tu n'as même plus envie de feindre la surprise maintenant que tu tombes sur Akira pour la quatrième fois. Les deux premières fois d'accord, mais là, ça devenait de plus en plus... amusant ? Bizarre mais amusant. Bien entendu, tu savais que ton compagnon d'infortune pensait tout le contraire, notamment à cet instant. Et vraiment, tu le plaignais. Le voir là, le pantalon humide et collant, une grimace de dégoût sur les lèvres, tu ne pouvais que compatir, même si encore une fois, la situation était tellement grotesque et sortie de nulle part, que tu n'avais pas pu t'empêcher de rire. Et tu es bien le seul à rire ce qui n'est pas trop étonnant d'ailleurs alors tu fais ton possible pour te calmer tout à fait et ne pas laisser penser que tu étais juste un mec moqueur. Et puis il fallait te comprendre aussi, tu avais failli te retrouver les fesses à l'air à cause de lui, rien que ça, c'était hilarant. Après réflexion, s'il t'avait véritablement arraché un morceau de jean, dévoilant ainsi ton boxer, tu ne savais pas si tu aurais été plié en deux comme maintenant. Cette idée te fait doucement sourire, le ton change. Tu te fais moins rieur et plus... charmeur ? Malgré toi d'ailleurs, car tu savais qu'il était en couple et loin de toi l'idée de vouloir tenter quelque chose avec quelqu'un qui était pris, il l'a suffisamment répété et ce n'était pas ton genre. Mais sa belle gueule n'aidait en rien et tu avais l'impression qu'il en jouait. Alors tu en joues toi aussi, lui signalant que tu réservais certaines choses pour le privé, autant étirer la blague jusqu'au bout. « Ah je vois. Du coup c'est loupé pour moi. Mais j'ai tenté ma chance. » Tu restes un moment bouche bée. Est-ce qu'il se foutait ouvertement de toi ? Est-ce qu'il plaisantait ? Tu n'étais sûr de rien avec ce petit sourire charmeur aux lèvres sur lequel tu t'attardes un instant avant de secouer la tête comme un prunier pour remettre de l'ordre dans ton esprit. « Qui t'a dit que c'était loupé ? » Et il faut en plus que tu en rajoutes une couche. Mais qu'est-ce qui ne va pas avec toi ? Tu ne cherches même pas de réponse à cette question que tu voulais en fait sans réponse, car c'était jouer avec le feu et tout ce que tu venais de faire, c'était d'attiser ce feu qui ne cessait de croître à chaque fois que vous vous voyiez.

Il était difficile de composer avec Akira, car tu ne savais pas sur quel pied danser lorsqu'il était près de toi. Un coup le charme opérait et la seconde d'après, c'était la douche écossaise. Mais il faut dire que le fait qu'il te dise que tomber sur toi passait, ça pouvait refaire ta journée. « Oui on va dire ça comme ça. Mais faut pas abuser non plus. » Ah non. Il venait de tout gâcher. Ton sourire s'efface doucement, mais tu t'attendais à quoi ? Akira, c'est comme les montagnes russes, tu montes, tu t'accroches et paf, tu redescends violemment en espérant que la prochaine chute ne sera pas pire. C'était une image un peu exagérée, mais c'était un peu ce que tu ressentais depuis que tu le croisais comme ça au hasard. Est-ce qu'il était comme ça avec tout le monde ou juste avec toi ? Est-ce qu'il faisait ce numéro de charme à tout le monde ? Et si tu arrêtais de te poser des questions complètement futiles et auxquelles tu n'aurais jamais de réponses ? Tire un trait une bonne fois pour toute, inutile de s'accrocher, les montagnes russes ce n'était pas pour toi. Mais tu aimais les sensations fortes, donc de ce côté-là, tu étais foutu. Tu finis par lui dire de te suivre jusqu'à ton club qui devait être désert à cet instant, là, il pourrait prendre une douche et se changer. Il accepte et tu ne peux pas t'empêcher d'être surpris alors vous vous mettez en route vers ton club situé tout près d'ici. Il ne marche pas à tes côtés et tu te demandes si ce n'est pas pour te protéger du regard des autres ou alors de l'odeur. Ou alors... Tu jettes un regard derrière toi pour vérifier quelque chose, est-ce qu'il marchait derrière toi pour voir le résultat de cette fameuse poche arrachée ? Tu te fais des idées, arrête. Vous arrivez enfin aux abords de la salle fermée par cet immense portail métallique que tu t'empresses de déverrouiller à l'aide des différentes clés que tu avais en ta possession. « Bon je me douche vite fait et je pars. Je ne veux pas te déranger. Et merci tu me sauves la mise. » Alors que tu t'occupes du dernier verrou, tu poses ton regard sur lui, avec un léger sourire. « Pas de quoi. Tu aurais fait la même chose pour moi... j'imagine ? Prends ton temps, je ne suis pas pressé. » Pas pressé qu'il s'en aille, pas pressé tout court ? Tu n'en savais rien toi-même et tu ne donnes pas de détails là-dessus alors que tu ouvres la grande porte pour le laisser entrer dans le bâtiment qui est un ancien entrepôt. Tu fais coulisser la porte derrière vous, la refermant afin d'éviter qu'on ne vienne vous déranger, tu n'avais pas vraiment envie que tes collègues boxeurs arrivent à cet instant et mettent Akira mal à l'aise.

Tu allumes les lumières à l'aveugle, tu avais l'habitude de venir ici tôt le matin alors qu'il faisait encore nuit, ou de venir carrément en pleine nuit pour vaincre une insomnie. « Les douches se trouvent au fond à droite. » tu lui montres l'entrée d'un couloir maintenant allumé. « Normalement, tu as de quoi te sécher là-bas. Je ne t'accompagne pas, je pense que tu es assez grand pour ça. Et ça deviendrait bizarre. » Tu souris, tu fais ton plaisantin, mais ton sourire en dit long. Tu avais besoin de frapper sur un sac tout de suite pour effacer des images assez bizarres qui venaient de t'effleurer l'esprit. Tu lâches ton sac dans un coin de la pièce, essayant de détacher tes pensées d'Akira qui filait sous la douche et tu te changes rapidement, troquant des vêtements pour un pantalon de survêtement et un t-shirt sans même prendre le temps de vérifier si tu étais seul ou non, ça va y avait pas mort d'homme. Tu te sentais un peu engourdi, l'esprit un peu brumeux, tu ne savais pas quoi en penser et le bruit lointain de l'eau qui coule sous la douche ne t'aide pas à y voir plus clair. Tu tapes alors sur le sac devant toi, espérant que chaque coup-de-poing éloignent ces pensées dérangeantes. Pas si dérangeantes, mais quand même. Tu frappes encore et encore, sans relâche, les minutes passent et tu ne t'arrêtes pas, ton esprit se vide peu à peu et tu aimes cette sensation.
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Akira Kobayashi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Malchance récurrente. ft Lorenzo ( le Sam 2 Jan 2021 - 19:18 )


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Lorenzo & Akira

Tu te demandes ce que tu as fais au destin pour qu'il t'inflige pareille humiliation devant Lorenzo. Mouillé et puant de pisse tu as juste envie de disparaître. Mais tu n'as pas de cape ou de potion d’invisibilité. Alors tu fais avec, essayant de faire bonne figure malgré la situation dégradante. Surmonter du rire à répétition de ton compagnon d'infortune. En plus tu as failli déchirer son pantalon, heureusement tu t'es limité à sa poche. Mais cela aurait pu être pire. Et cette idée te trouble. Tu ne peux t'empêcher de penser aux fesses de Lorenzo dans un boxer. A croire que tu as pris un coup sur la tête. Oui c'est ça, ta tête a du cogner et tu n'y as pas fais attention. Remarque tu préfères penser à ce genre de chose, qu'au reste de la situation qui te met très mal à l'aise. Tu te dis que tu es dans la merde, tu n'es pas le genre de mec qui imagine une paire de fesses dans un boxer alors que tu es en couple. Mais tu ne t'es jamais fais pisser dessus non plus, alors c'est pardonnable. Et puis se sont juste des pensées, rien de grave. Elles vont s'envoler. Demain tu n'y penseras plus. Non dans quelques minutes tu auras oublié. Sauf que Lorenzo rentre dans le jeu quand tu parles de pantalon de strip-tease et tu suis. Toi même surpris par ton audace. Pourquoi tu n'as pas fermé ta bouche ? Lorenzo va penser que tu le chauffes ? Ou que tu te fous de lui ? Non que tu le chauffes, tu en mettrais ta main à couper. Comme si tu ne pouvais pas te taire. Mais non. Tu as préféré renchérir sur cette histoire. Tu ferais mieux de penser à te tirer pour aller te débarrasser de cette mauvaise odeur. Un échange de regard. Un sourire charmeur. Putain tu es dans la merde. Et Lorenzo ne se prive pas pour bien te titiller en rebondissant sur tes dires. Oui tu es dans la merde. Cette fois tu ne réponds pas, préférant la fermer. Parce que tu ne sais pas où cet échange pourrait vous mener. Sur une pente glissante certainement. Enfin tu ne veux pas savoir. Tu essaies aussi de garder ta bouche close pour ne pas marquer ton étonnement. Parce que ses mots font partir ton esprit dans bien trop de direction. Penser à Ignazio et à son corps de rêve.

Et comme à ton habitude tu balances le froid et le chaud, sans ménager le pauvre petit cœur de Lorenzo. Il est vrai que ça t'emmerde d'être tombé sur lui, surtout dans cet état. Mais en même temps tu aurais pu tomber sur pire, et il t'a tiré d'affaire en t'éloignant du sans abris. Enfin c'est assez confus dans ton esprit. Toi qui ne t'éparpilles pas, là tu sais que tu te perds tout seul dans tes dires. Comment se faire prendre pour un con ? La plus part aurait fui, mais Lorenzo reste. Est ce que tu dois en déduire un truc ? Oui c'est un mec sympa et tu lui fais pitié. Rien de plus. Si tu le perds aussi vu que son sourire apparaît et disparaît en fonction de tes mots. Mais qu'il essaie de se mettre à ta place et après vous discuterez d'égal à égal. Parce que même si l'ambiance entre vous est détendu, que vous semblez vous charmer. Non faut pas pousser. Tu restes un mec mouillé de pisse, puant à des kilomètres et très mal à l'aise avec ce fait. Alors oui tu t'embrouilles dans tes dires. Tes regards lancent peut être des messages opposés à tes mots. Tes sourires sont trop larges, mais bon tu as une sacré excuse. Ton froc collé à la peau renvoyant une odeur de poisson pourri trempé dans de la merde ou du vomi ou les deux. Tu te demandes comment tu ne vomis pas. Et là dans cette situation qui pourrait sembler surnaturelle tellement elle est impensable, Lorenzo te propose une douche. C'est comme s'il venait de proposer le saint Graal au roi Arthur. Tu ne lui sautes pas dans les bras, mais le cœur y est. Parce que tu te voyais mal rentrer chez toi comme ça. Et vous voilà partant pour la salle de sport. Toi gardant la distance. Regardant son allure. Tes yeux glissant un peu trop sur ses courbes. Et l'idée de son cul dans un boxer revient te titiller. Enfin tu gardes le boxer. Vous arrivez devant le portail de la salle. Et pendant que Lorenzo ouvre, tu le remercies et tu promets de ne pas traîner.
« Dans un tel cas oui sûrement. »

Puis vous entrez dans le bâtiment.
« Impressionnant. »
Tu vois bien que Lorenzo referme à clé la porte, mais tu ne relèves pas. Même si tu te demandes s'il a l'intention de te bloquer dans ce lieu immense. Non il ne vaut mieux pas que tu penses à ce genre de chose. Et puis pourquoi tu y penserais ? C'est comme imaginer ses fesses dans un boxer. Akira tu déconnes. Vas prendre une bonne douche froide, cela calmera tes pensées. Il te précise où sont les douches et que tu y trouveras tout.  
« Ok merci. Non je pense que je peux me débrouiller tout seul, je ne vais pas me perdre. Et puis pas la peine de t'imposer un peu plus cette horrible odeur. »
Parce qu'elle n'est pas revenu sur le tapi mais tu te doutes qu'elle doit le gêner. Tu prends donc le chemin des douches, soulager d'être enfin tout seul. Une fois sur place, tu te déshabilles. Et tu jettes tes fringues sous l'eau, les rinçant et les essorant. Pas question de les mettre dans ton sac avec cette puanteur. Puis tu laisses glisser l'eau sur ta peau. Et tu penses à Ignazio. Puis à Lorenzo. A ta main sur ses fesses. A tes yeux sur ses courbes. Tu ne peux le nier c'est un beau gosse. Et si tu étais libre, et tu ne l'es pas, il pourrait t'attirer. Mais tu n'es ..
« PAS LIBRE.. »
Le mot explose même tes lèvres. Tu essaies d'étouffer le son sous l'eau quand tu réalises tu l'as crié. Une fois lavé, désinfecté et désodorisé, tu récupères une serviette et tu te sèches. Puis tu t'habilles mettant le jean et la chemise que tu avais dans ton sac de sport. Et à la place tu y glisses les fringues rincées que tu n'auras plus qu'à jeter dans ta machine en arrivant. Et tu reprends le chemin de la salle.

Tu t'arrêtes sur le pas de la porte qui délimite les vestiaires de la salle où Lorenzo est en train de s'entraîner. Tu souris à présent c'est lui qui est en vêtements de sport et toi en civil. Et encore une fois ton regard ne peut s'empêcher de glisser sur sa silhouette alors qu'il frappe avec force le sac pendu. En tant que coach sportif tu apprécies la performance, les gestes francs. Le dessin des muscles, le mouvement de ses jambes, son placement. Tu notes les détails le trouvant excellent dans son art. Mais il y a aussi le regard plus personnel, celui de l'homme qui aime les hommes. Et la vision que Lorenzo t'offre est tout aussi sublime. Tu le détailles. Il est de dos, alors tu en profites. Sa nuque, ses épaules, sa chute de rein, ses cuisses puissantes. Les images deviennent plus sensuelles et tu en viens même à avoir envie qu'il se tourne. Quelques secondes tu te laisses prendre au piège de son corps surplombant le sien. Cette idée t'électrise. Avant que tu ne te reprennes et que tu te racles la gorge pour signaler ta présence. Tu avances vers lui, le regard troublé et le cœur un peu fou. En espérant que rien ne se remarque. Tu passerais pour un idiot si Lorenzo savait que durant quelques secondes tu as fantasmé sur son corps en train de boxer.
« Tu frappes fort. »
Et tu poses ton sac.
« Cette douche a certainement été la meilleure de ma vie. »
Tu évites de trop le regarder, surtout qu'il est en sueur et que ses vêtements collent à sa peau.
« Bon je vais te laisser. Tu as certainement envie de tranquillité. »
Et tu lui as dis que tu ne voulais pas t'attarder. Pourtant là rester un peu, ne te dérangerait pas. Tu joues un jeu dangereux Akira. Quoi que tu ne fais rien de mal. Les yeux sont faits pour regarder. Et l'esprit pour penser. Il n'y a aucune trahison dans ces deux faits. De toute façon tu ne dois pas être son genre de mec. Et tu es en couple.
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Lorenzo Gallini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Malchance récurrente. ft Lorenzo ( le Mar 5 Jan 2021 - 14:23 )


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Tu ne sais pas tellement à quel jeu il est en train de jouer, mais il semblait foncer tête la première. Il soufflait le froid, puis le chaud et encore une fois, tu marchais sur des œufs. Cet homme te rendait dingue à agir de la sorte. Un coup noir, un coup blanc, est-ce qu'il avait au moins conscience de ce qu'il te faisait subir. Dans un certain sens, tu ne l'espérais pas, sinon cela voulait dire qu'il se foutait bien de toi et de ce que tu ressentais et ce n'était pas ce que tu voulais. Tu n'étais pas un jouet, tu n'étais pas de ceux qu'on utilise pour son bon vouloir. Tu n'étais pas comme ça, plus comme ça. Une fois t'avait suffi. Tu en avais fait les frais, il n'y a encore pas si longtemps, Aiden pour ne pas le nommer. Il avait joué avec toi, surtout avec ton cœur il faut dire et désormais, tu devenais méfiant, même si la facilité restait de jouer et de succomber. Mais tu n'avais pas envie de rencontrer un mur, alors tu te protégeais comme tu pouvais. Mais difficile face à Akira. Il t'inspirait confiance et la nature de vos rencontres était bien trop exceptionnelle pour ignorer ce petit quelque chose. Un petit quelque chose que tu ne saurais pas définir, tu ne le voulais pas d'ailleurs. Car mettre un mot là-dessus rendait les choses plus réelles, plus vivaces, plus effrayantes aussi. Effrayantes, parce que tu n'avais certainement pas envie de te frotter à ça, tu avais trop de respect pour lui et son couple pour te lancer là-dedans. Mais tu divagues complètement mon pauvre vieux, ressaisis-toi ! C'est une chance que tu ne sois pas dans sa tête pour connaître ses pensées à l'heure actuelle, tu deviendrais littéralement fou. Non, il faut que tu te concentres sur le but premier de votre présence, à savoir une douche pour Akira. Comme si cela allait t'aider...

Vous entrez enfin dans le bâtiment et tu refermes derrière vous, sans penser à mal et à aucune moment, il ne vient t'effleurer l'esprit que ton compagnon d'infortune puisse trouver cela bizarre, puisque pour toi ça ne l'est pas. « Impressionnant. » Tu souris légèrement, tu sentais une légère tension. Elle était là, à peine palpable, mais elle était bien présente alors tu finis par lui donner la direction des douches, c'était sûrement la seule chose qui l'intéressait à cet instant, après tout, il te l'avait dit, il ne traînerait pas après. « Ok merci. Non je pense que je peux me débrouiller tout seul, je ne vais pas me perdre. Et puis pas la peine de t'imposer un peu plus cette horrible odeur. » Tu ris doucement, tu avais presque oublié à vrai dire, ton esprit était bien trop occupé à divaguer çà et là pour te souvenir de l'origine de votre venue ici. Et effectivement l'odeur revient à ton nez et par réflexe, tu grimaces alors que tu le regardes s'éloigner en direction des douches. Il était temps de te changer les idées mon grand. Après t'être changé, tu te mets tout de suite à taper dans l'un des sacs présents dans la salle. Tu ne retiens pas tes coups, tu avais grandement besoin de te défouler. Comme depuis des années, chaque coup devait repousser certaines émotions, certaines images. On t'avait appris à visualiser chaque coup concrètement qui repoussait violemment tout attrait négatif. Cela marchait bien, au début. Là, aujourd'hui, c'était encore particulier parce qu'il n'y avait rien de négatif. Presque rien. Cela dépendait de comment, on voyait les choses. Penser à un homme n'était pas grave en soi, tu n'avais jamais considéré ça comme malsain, tu t'étais toujours accepté tel que tu étais. Penser à un homme nu sous une douche, imaginer ses courbes, s'imaginer le rejoindre... non plus. Par contre si l'homme en question était en couple, forcément cela posait problème. Encore plus si ce dernier l'avait répété plusieurs fois. Tu frappes plus fort, pensant qu'augmenter la cadence et la force de tes coups y changerait quelque chose, mais pas tellement. Tu avais oublié comment te vider la tête. Concentre-toi. Mais pas trop, pas dans cette direction. Tu t'arrêtes un moment en soupirant lorsque tu crois entendre un éclat de voix dans les douches. Tu avais dû rêver. Ou pas. En tout cas, cela n'arrange rien à ta situation et tu tapes de plus belle sur le sac de frappe devant toi, ne te préoccupant plus de ce qui se passait autour de toi.

Tu frappes, encore et encore, oubliant peu à peu ce qui t'entourait et tu te sentais un peu mieux. Tu te sentais plus léger, plus serein, tu lâchais prise enfin quand tu entends du bruit derrière toi. « Tu frappes fort. » Tu fermes les yeux un instant, tu avais presque oublié l'effet que pouvait avoir cette voix sur toi et tu te demandes maintenant si cela fait longtemps qu'il est en train de te regarder. « Ca fait longtemps que tu es là ? » Tu te tournes alors vers lui avec un léger sourire. Est-ce que tu avais envie de savoir ? Ton ego oui. Est-ce que tu devrais ? Peut-être pas. Tu laisses tomber ton exercice pour le moment, tu étais bien incapable de continuer s'il était dans les parages et tu détestais ça, tu détestais que ton esprit divague de la sorte. « Et encore heureux que je frappe fort, je ferais un piètre boxeur sinon. » Tu esquisses un sourire. Tu n'étais pas le meilleur, mais tu n'étais pas non plus à jeter, tu te défendais. « Cette douche a certainement été la meilleure de ma vie. » Tu ris doucement alors que tu t'emploies à retirer les bandes que tu avais aux mains, elles n'auront pas servi longtemps, mais tant pis. Tu vois bien qu'il fuit ton regard, est-ce que tu avais dit quelque chose de mal ? Ou fait quelque chose de mal ? Ou tu le dérangeais peut-être ? Tu passes une main dans tes cheveux légèrement humide, puis sur ta nuque, tu étais déjà en sueur et tu allais finir par prendre froid. « Je me doute que tu l'ai appréciée, ravi que tu te sentes mieux. » Encore une remarque inutile, mais tu avais cette facheuse manie lorsqu'il était dans les parages, parfois ta bouche sortait des énormités que tu ne contrôlais même pas. « Bon je vais te laisser. Tu as certainement envie de tranquillité. » Tu fronces les sourcils, un peu contrarié qu'il veuille partir si vite. « Je... non ! » Tu refermes la bouche aussi sec, surpris d'avoir répondu aussi soudainement et brusquement aussi. « Enfin... tu ne me déranges pas. Tu peux rester si tu veux, enfin sauf si tu as quelque chose de prévu... » Est-ce que tu étais en train de lui demander de rester ? Tu t'empêtrais dans tes mots, dans tes pensées. « Ce que je veux dire, c'est que je ne te chasse pas. » Ouais, tu pouvais mieux faire, mais tu n'y pouvais rien si tu perdais tes moyens en croisant son regard désormais. « Qu'est-ce que... C'est toi que j'ai entendu tout à l'heure ? Sous la douche ? » Est-ce que tu veux bien la fermer ? Tiens, prends cette bouteille et boit un coup, ça te fera dire moins de conneries. Tu manques légèrement de t'étouffer, mais tu fais comme si de rien était, essayant de garder une contenance avant de reposer ta bouteille d'eau par terre, parcouru par un violent frisson et tu ne saurais pas dire si c'est le froid ou non. Tu t'approches doucement du brun, un sourire aux lèvres. « Tu as déjà boxé ? » Simple curiosité, mais il fallait que tu rendes cette conversation moins bizarre.
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Âge : Né à Kōfu 甲府市 le 18 mai 1982. Il vient de passer les 38 ans.
Métier : Coach sportif au Circolo Nautico Posillipo / Bénévole dans un centre pour sans abri.
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Sujet: Re: Malchance récurrente. ft Lorenzo ( le Sam 9 Jan 2021 - 20:15 )


La malchance est cette justice obscure qui forme les destinées des hommes et ne leur permet point d'éviter les conséquences de leurs actes..
Lorenzo & Akira

Ballotté entre le dégoût que tu éprouves, l'envie de disparaître et le fait d'être rassuré d'avoir Lorenzo à tes côtés, même s'il s'est pas mal moqué de toi. Tu ne sais que penser. Tu te sens mal, tu as autant envie de hurler que de pleurer. C'est vraiment humiliant ce qui vient de t'arriver. Et tu en veux un peu à la terre entière. Alors ton pauvre compagnon d'infortune subit les aléas de toutes ses émotions qui s'invitent dans tout ton être. C'est relativement difficile à gérer parce que tu te rends compte que tu es sur le fil du rasoir. Mais qui pourrait t'en vouloir. Tu maudis le destin d'avoir mis une nouvelle fois Lorenzo sur ta route et en même temps, sans le dire à voix haute tu le remercies. A être dans le pire des merdiers imaginables autant que ce le soit avec une personne qui déjà a partagé des trucs impensables avec toi. De quoi ajouter un souvenir de plus aux souvenirs déjà uniques que vos rencontres ont écrit dans ta vie. Mais ça non plus tu ne le diras pas. Parce que tu as juré de ne plus le revoir. Parce qu'à cet instant au fond tu es content qu'il soit là. Content en plus que Lorenzo te propose une solution de secours. Après tu ne lui sauteras pas au cou, parce que tu pus et que surtout tu es en couple. Mais tu es vraiment content qu'il ne te laisse pas en plan là puant de pisse. Du coup vous partez à la salle ou le boxeur doit s’entraîner, Distance de sécurité oblige, tu restes derrière, profitant un peu de la situation. Pour mater, faut bien une petite compensation.

Et une fois à l'intérieur et dés que tu sais où se trouve les douches tu ne perds pas de temps pour t'y rendre. Trop pressé de te débarrasser de cette odeur gênante et nauséabonde. Ce que tu emportes en toute discrétion avec toi, c'est le rire de Lorenzo qui laisse éclater quand tu lu dis que tu ne vas pas te perdre et que tu veux le préserver de l'odeur. Ce petit éclat de rire, que tu as entendu et que tu trouves agréable. Doux, chantant presque. Même le mot sexy vient te taquiner sous la douche. Un rire sexy, enfin pas sur que tu penses au rire quand tu penses à sexy. Mais tu te reprends laissant même échapper une remarque. Espérant qu'elle sera couverte par le bruit de l'eau. En tout cas cette douche te trouble. Mais tu te reprends, te savonnant plusieurs fois pour faire disparaître cette souillure. Cette abomination. Puis tu te sèches et t'habilles avant de reprendre le chemin inverse avec la ferme intention de ne pas traîner. Mais c'était sans compter la vision que tu aperçois alors que tu es sur le pas de la porte. Lorenzo en train de frapper un sac. Tes yeux se posent malgré toi sur sa chute de rein, glissent même sur ses courbes. Il est beau, sexy et les yeux servent à mater les beautés de la nature. Où est le mal ? Puis tu t'approches et signale ta présence. Parce que bon tu n'es pas un voyeur et que tu es en couple. Et non il ne te fait pas d'effet. Il est juste désirable.

Et bien sur la question tombe. Logique vu la situation.
« Non quelques secondes le temps de venir de la porte à ton sac. »
Tu le regardes droit dans les yeux ne voulant pas que Lorenzo pense que les secondes sont en fait des minutes.
« Oui en effet logique. »
Encore une fois il rit alors que tu lui parles du bienfait de la douche. Ton regard d'ailleurs fuit un peu, tu ne veux pas qu'il voit ce à quoi tu as pu penser. Et puis là son corps transpirant et ses muscles tendus par l'effort, c'est un vision perturbante. Alors tu préfères te concentrer sur le sol quelques secondes.
« Oui vraiment merci. »
Et tu relèves le regard, t'attardant sur ses mains dont il enlève les bandages. Et c'est là que tu dis que tu vas le laisser s'entraîner. Tu ne veux pas le gêner. Et si tu restes tu vas trop le regarder. Et ce n'est pas dans ton style de regarder un homme de cette façon alors que tu es avec quelqu'un. Même si tu fais tout pour cacher ton trouble. Au final cette douche a été autant salutaire que troublante. Tu fixes Lorenzo avec surprise.
« Non je n'ai rien de prévu. »
Les mots sortent tout seul. Mais tu es con ou quoi Akira.
« Oui je me doute que tu ne me chasses pas. Mais bon je ne veux pas te déconcentrer. »
Pourquoi tu le déconcentrerais  ? Vous faites la paire tous les deux, en vous perdant vous même dans vos phrases. On dirait deux adolescents perturbés à cause d'une pensée ou d'une vision interdite. Ah merde il t'a entendu, tu essaies de ne pas rougir ou blêmir.
« Euh oui .. »
Tu baisses les yeux un peu gêné.
« Je pestais contre cet idiot de sans abris. »
Après tout c'était tout à fait logique. Plus logique que d'avoir pesté contre le fait que tu n'étais pas un homme libre.
« Non jamais. J'ai pratiqué pas mal de sport et j'en pratique encore pas mal. Mais je n'ai jamais essayé la boxe. J'ai fais pas mal de gymnastique enfant. Et de l’Aïkido que je pratique encore, comme la natation, la course et le vélo. Pourquoi ? »
A nouveau tu le regardes plantant tes yeux dans les siens. Laissant tomber ton sac au sol. Tu étais censé partir après la douche et là tu sembles d'un coup comme planté dans le sol. Attendant tu ne sais quoi. Attendant que l'instant se prolonge. Après tout il t'a bien dépanné alors tu ne vas pas fuir comme un voleur. De toute façon il t'a proposé de rester. Et tu risques quoi ? Rien de spécial à part peut être d'avoir des pensées troublées face à son corps en mouvement.
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Sujet: Re: Malchance récurrente. ft Lorenzo ( le Ven 15 Jan 2021 - 17:10 )


La malchance est cette justice obscure qui forme les destinées des hommes et ne leur permet point d'éviter les conséquences de leurs actes..
Lorenzo & Akira

Tu te laisses entraîner par la cadence de tes coups. Cela avait un effet reposant sur ton esprit même si d'un regard extérieur, cela pouvait paraître violent. Pas pour toi. La boxe était un art si les coups donnés étaient bien donnés. Les mouvements, répétés des centaines, des milliers de fois, inlassablement, dans un seul et même but, mais tous différents, tous autant qu'ils sont. Tu t'améliores de jour en jour, c'est ton but surtout. Tu focalises toute ta colère sur ce sac qui se balance au rythme de tes coups. Certains leur donnent une image bien particulière, parfois le visage d'un adversaire ou d'un père absent. Pour toi, c'est différent. Ce sac représente le manque, la colère, la frustration que tu accumules depuis des années et que tu essaies d'évacuer, sans relâche. Mais il y en avait toujours au fond de toi alors tu ne t'arrêtais jamais, même si tes genoux commençaient à te faire souffrir certaines nuits, tes poignets aussi d'ailleurs. Tu le savais très bien, le milieu professionnel ne voudrait prochainement plus de toi, c'était évident. Tu n'avais plus cette aisance, plus cette fluidité lorsque tu te déplaçais autour d'un ring. Tes bonds n'étaient plus aussi précis, tes coups non plus. Cela n'aura pas duré longtemps et cette idée est d'ailleurs un peu vexante, tu avais l'impression d'être passé à côté d'une vocation, mais tu te consolais en te disant que tu pourras coacher de futurs champions, ce qui n'était pas si mal en fin de compte.

Après un moment, que tu ne saurais pas quantifier, Akira finit par te rejoindre et tu t'arrêtes tout naturellement dans ton entraînement, par politesse, mais aussi par intérêt. Il avait fait tellement peu de bruit que tu te demandais s'il n'avait pas pris son temps pour te rejoindre ou juste apprécier les lieux. Il te répond si vite et si franchement que cela te désarçonne sur le moment. Tu en serais presque déçu, mais tu t'attendais à quoi au juste ? Mais son aplomb et son assurance s'effritent, tu en as vaguement l'impression ou alors tu te fais des idées. Tu cherches ses yeux fuyants, mais il a l'air de contempler quelque chose sur le sol et tu ne saurais pas dire ce que c'est. Est-ce qu'il était gêné ou mal à l'aise ? Est-ce que tu avais fait ou dit quelque chose de mal ? Le principal, c'est qu'il se sente mieux maintenant qu'il a pris cette douche qui avait dû le soulager vu les circonstances et cela te fait rire en y repensant, mais encore une fois, il fuit ton regard et tu commences à te demander s'il ne joue pas avec toi. Cela t'importe peu sur le moment, tu préfères te concentrer sur les bandes que tu retires de tes mains devenues légèrement douloureuses. Tu sens son regard sur toi, mais encore une fois, tu te dis que c'est tout à fait légitime, tu es là, devant lui, il n'y avait rien de mal. Et puis il y avait quelque chose de plaisant dans le fait qu'il te regarde, mais tu refuses d'espérer quoique ce soit, tu avais donné à ce niveau-là, tu t'en voulais même d'avoir pensé cela. Tu lui proposes de rester un peu, s'il veut, s'il n'a rien de prévu, tu n'avais aucune envie de le chasser et cela te paraîtrait bizarre qu'il disparaisse comme cela, après une douche, sans demander son reste. Tu ne voulais pas qu'il parte. « Me déconcentrer ? Je pense que c'est un peu tard pour ça. » Tu ris de nouveau. Ce n'était pas comme si tu étais à un entraînement officiel avec ton coach, tu voulais juste faire quelques frappes, rien de bien méchant. La curiosité grandit en toi, notamment concernant ce que tu avais entendu lorsqu'il était sous la douche, tu avais cru rêver sur le moment, mais apparemment, c'était bien lui que tu avais entendu. « Je vois. » Tu esquisses un léger sourire en le voyant baisser les yeux, rougir aussi, légèrement. Tu avais un peu de mal à y croire, mais tu n'avais aucune envie de mettre sa parole en doute.

Tu viens déposer les bandes dans ton sac, situé près d'Akira, te penchant légèrement pour les y déposer avant de te redresser, croisant son regard. « Hey relax, je ne vais pas te bouffer ! » Tu pouffes légèrement de rire, voulant détendre légèrement l'atmosphère qui s'était tendue l'espace d'un instant. Tu commences à te demander si tu avais bien fait de l'emmener ici. Est-ce que c'était si mal que ça ? Tu décides d'alléger un peu la situation, parlant de choses banales, voire même ennuyantes, peut-être qu'il s'éclipsera de lui-même, se soustrayant ainsi d'une situation qui devenait gênante pour tous les deux. Tu es presque surpris qu'il fasse autant de sports différents, mais vu sa silhouette, il fallait bien cela. Le fait de savoir qu'il pratiquait la natation ne t'aide pourtant pas y voir plus clair, bien au contraire, cela te donnait envie d'en savoir plus, d'en voir plus... Une fois encore ton esprit est confus et s'embrume de pensées et d'images que tu voudrais oublier. Mais il te pose une question légitime, pourquoi tu voulais savoir ça ? Tu n'en savais rien en fait, tu voulais juste en savoir plus sur lui et tu n'attendais pas de question à la tienne. « Comme ça. » L'éloquence même. « Je me disais que... J'ai un match dans quelque temps. Sûrement le dernier match de ma carrière professionnelle. Si ça te dit de venir.. » De mieux en mieux, vraiment. Il avait sûrement autre chose à faire de sa vie que de voir un type se faire taper dessus, quoique cela devrait l'amuser, pour toutes les fois où il a dû te maudire. « Ça te permettrait de découvrir un peu la boxe et ce n'est pas si violent que ça en fin de compte. » Dis ça ton visage dans quelques semaines.. « Enfin, je dis ça comme ça. T'as sûrement mieux à faire. » Pourquoi tout casser comme ça directement ? Sûrement, parce que tu savais pertinemment qu'il pouvait venir, mais pas seul ? Tu n'y avais pas pensé à ça et tu avais envie de te rétracter pour le coup, mais il était trop tard et rien ne dit qu'il vienne.
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