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- devo dirti qualcosa. - thomas -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Matteo Manzoni10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Matteo Manzoni
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Sujet: devo dirti qualcosa. - thomas ( le Sam 2 Jan 2021 - 16:06 )

devo dirti qualcosa.
thomas & matteo
Trouver les mots pour avouer une vérité ce n'est jamais simple. Surtout quand l'on tombe au mauvais moment, que ça soit l'un comme pour l'autre. Un mensonge contre une vérité ? Ce n'est pas loyal, mais il le faut.
Assis sur mon canapé, un morceau de papier devant moi avec ton adresse d’écrit dessus. Mes coudes sur mes jambes, ma tête dans mes mains en soupirant doucement. « Aller Matteo, tu vas y arriver, tu as fait pire au boulot en plus. » Même si le boulot, je dois rester à ma place, je n’ai pas réussi pour le coup. Je suis allé un peu trop loin, ce qui m'a valu des jours dites congés auprès de ma famille, mais sinon, c’était une mise en garde parce que je n’aurais jamais dû faire ça. Je savais très bien que je n’avais jamais dû en venir aux mains avec le père de cette enfant. Il a approuvé le fait de prostitué sa petite fille avec ses amis, les amis de sa femme, mais aussi avec sa famille. Comment l’on peut rester calme auprès de ça ? Au début, ce n’était qu’une maltraitance de son père, mais une fois sur place, c’est partie un peu trop loin, même beaucoup trop loin. On a interdiction d’en venir aux mains avec les parents des enfants que l’on défend, mais là, je n’ai pas pu me retenir, puis une petite fille comme ça. Si douce, si tendre. La voir se faire descendre verbalement par son père et nous avouer des choses comme ça, je ne me suis pas retenue. Ce sont mes collègues qui m'avaient arrêté même si c’était difficile. Alors aujourd’hui, avec ton adresse sous les yeux, j’en perds un peu mes moyens. Mais pourquoi ? Pourquoi, c’est comme ça ? Surement parce qu’à ce moment-là, c’est personnelle ? C’est par rapport à ma famille, par rapport au fait que ma mère m'a caché des choses. Et c’est peut-être pour ça que j’ai vrillé durant mon enquête. Une enquête qui n’était pas plus dure que les autres pourtant. Mais j’ai bien trop de choses en tête et ça me joue des tours. Ses quelques jours m’aideront sûrement à mieux réfléchir sur les gestes que j’ai eu mais aussi sur le fait que je dois enfin aller parler a mon dit frère l’on va dire. Je me lève de mon canapé, je soupire à nouveau puis je viens alors me servir d’un grand verre d’eau pour reprendre mes esprits. Je regarde un instant par la fenêtre pour regarder dehors et je me prends enfin en main. J’attrape mon téléphone, l’adresse puis ma veste. Je sors de chez moi et prends ma voiture roulant jusqu’à celle-ci. En réalité, je ne te connais pas et je ne sais pas comment tu vas réagir à tout ça. Mais c’est une autre chose. Au pire, je partirais et je recommencerai s’il le faut. Je sais une ou deux petites choses sur toi, mais je ne suis pas une personne qui a cherché à tout savoir. Je veux que ça viennent de toi, mais aussi ne pas trop me faire passer pour un psychopathe ça serait pas mal. Je souffle un bon coup, puis j’arrive à rentrer dans l’immeuble quand une personne sort de celui-ci. Je regarde sur les boîtes aux lettres pour savoir quel étage, tu es. Je monte par les escaliers puis j’essaye de me faire une présentation comme je peux dans ma tête tout en marmonnant. « Salut Thomas, on ne se connaît pas, mais on est de la même famille. » Je secoue la tête en soupirant. « Non, tu vas lui faire peur là. Salut, je... » Salue la personne que je croise dans les escaliers en souriant. Oui, je me fais passer pour un fou à ce moment-là. Ce n’est pas grave en réalité. Une fois arrivé à l’étage prévu, puis devant ta porte. Je peux entendre que le ton monte à l'intérieur. Mais on dirait que tu es tout seul. Est-ce que c’est une bonne chose de venir maintenant ? Je ne sais pas. Je soupire doucement et je perds courage. Mais j’ai une idée en tête. Je viens sonner chez toi, inspire un bon coup avant que tu ouvres la porte. « Bonjour, je suis de passage chez votre voisine du dessous et on l’on a entendu un peu de brouhaha, on voulait savoir si tout allait bien vu qu’elle s’inquiétait. » Un mensonge pour essayer d'arriver à la vérité ? Je ne sais pas si c’est une bonne solution, mais au moins c’est un premier abord, on va dire...
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Thomas De Luca10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Thomas De Luca
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Sujet: Re: devo dirti qualcosa. - thomas ( le Mar 5 Jan 2021 - 16:09 )

devo dirti qualcosa.
Trouver les mots pour avouer une vérité ce n'est jamais simple. Surtout quand l'on tombe au mauvais moment, que ça soit l'un comme pour l'autre. Un mensonge contre une vérité ? Ce n'est pas loyal, mais il le faut.
Tout avait commencé par la sensation d'une patte mouillée sur le visage de Thomas. Il avait d'abord râlé dans son sommeil, se tournant de l'autre côté, avant de sentir de nouveau cette patte et cette fois, la sensation est plus que particulière. Est-ce que Nuka venait le voir après... Ce chat allait avoir sa peau. Mais il n'y avait aucune odeur particulière et Thomas en déduit qu'il avait du faire un tour dans le lavabo de la salle de bains, comme à son habitude. Seulement, les pattes de Nuka étaient bien humides. Trop humides. Trempées, même. Il ouvre un œil, puis deux, se redressant dans son lit, les cheveux totalement dans le désordre. Il avait cette sensation que quelque chose n'allait pas, ce mauvais pressentiment qui faisait qu'il allait passer une mauvaise journée. Malgré la flemme qu'il ressentait à cet instant, Tom sort du lit, grelottant de froid dans son boxer, délaissant la chaleur de sa couette pour filer dans le salon. Là, il découvre justement l'origine des pattes trempées de Nuka. Une inondation. Une belle inondation dans son salon. Il reste un moment planté là, le regard vide, mais avec l'envie soudaine de pleurer de rage et de retourner se coucher dans l'espoir que l'inondation aura disparu à son réveil. Cela n'arrivera pourtant pas bien entendu. L'écrivain passe ses mains sur son visage en soupirant, ne sachant pas par où commencer. Il ferme les yeux un instant avant de les rouvrir, non les quelques centimètres d'eau était toujours là. Prenant sur lui, Tom se rend dans le cellier pour couper l'arrivée d'eau et l'électricité, c'était tout ce qu'il était en mesure de faire de toute manière. Une fois l'eau coupée à sa source, il cherche rapidement d'où cela pouvait venir, l'évier de la cuisine apparemment. Il avait bien besoin d'une fuite aujourd'hui, alors qu'il avait voulu traîner au lit. Demain peut-être. Il ne traîne pas et commence déjà par s'habiller, restant pieds nus naturellement.

Thomas reste un moment debout dans le salon, ne sachant même pas par où commencer. Comment évacuer toute cette eau ? Certes, il y avait à peine une dizaine de centimètres, mais le salon était grand et il n'avait pas de pompe. L'envie de pleurer de rage le reprend, mais il décide de garder son calme, inutile de perdre ses moyens tout de suite. Il sort quelques récipients de ses placards et commence à évacuer l'eau comme il peut. Les minutes passent et le niveau baisse à peine, mais il fallait continuer, ne pas céder à la panique. Ses yeux s'arrêtent sur son meuble télé et il réalise que tout était perdu, car tout baignait dans l'eau, à part peut-être la télévision, mais la prise devait être dans l'eau à l'heure actuelle. Les heures passent, Tom ne prend pas le temps de manger, préférant se concentrer sur cette eau stagnante qu'il fallait absolument dégager avant de s'atteler au reste. « Nuka ! Vire tes pattes de là ! » Voilà trois fois qu'il le reprend à toucher aux prises, et même si le courant était coupé, il avait une peur panique qu'il se prenne le jus, il n'avait pas besoin de ça en plus. Son esprit s'échauffe, mais il avait réussi à se débarrasser de l'eau, en grande partie. Le sol était encore trempé, mais il pouvait désormais utiliser la serpillière pour éponger ce qui restait. Un bonheur. Le bruit de la sonnette retentit et il prend peur, est-ce qu'il avait bien coupé le courant au moins ? Ou alors c'était branché ailleurs ou cela ne venait pas de chez lui ? Il n'en savait rien, il en avait marre, il voulait que ça cesse. Il ouvre brusquement la porte, pas tellement enclin à accueillir quelqu'un à bras ouverts aujourd'hui. « Bonjour, je suis de passage chez votre voisine du dessous et on l’on a entendu un peu de brouhaha, on voulait savoir si tout allait bien vu qu’elle s’inquiétait. » Thomas soupire en basculant la tête en arrière, voilà ce qu'il avait oublié : prévenir sa voisine du dessous. Il redresse la tête et fronce les sourcils un instant. « Elle n'a pas eu trop de dégâts, j'espère ? C'est pour ça que vous êtes là ? » Sa serpillière toujours dans les mains, l'écrivain lui fait signe d'entrer. « Je voulais descendre pour prendre des nouvelles après avoir épongé le plus gros de l'inondation. » Il lui montre l'étendue des dégâts. « Mais comme vous le voyez, je n'ai pas eu le temps. » Il pose son regard sur l'homme qu'il venait de faire entrer chez lui sans demander son reste. « Vous êtes son fils ? » Il savait qu'elle avait un fils d'une trentaine d'années qu'il n'avait pas eu l'occasion de rencontrer, peut-être était-ce lui, elle l'avait peut-être envoyé pour régler cette histoire. Alors que la vérité était toute autre.
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Matteo Manzoni10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Matteo Manzoni
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Sujet: Re: devo dirti qualcosa. - thomas ( le Jeu 7 Jan 2021 - 17:16 )

devo dirti qualcosa.
thomas & matteo
Trouver les mots pour avouer une vérité ce n'est jamais simple. Surtout quand l'on tombe au mauvais moment, que ça soit l'un comme pour l'autre. Un mensonge contre une vérité ? Ce n'est pas loyal, mais il le faut.
Des milliers de choses me tournent dans la tête, et si je partais en réalité, mais non, je ne peux partir comme un voleur, mon doigt était déjà appuyer sur la sonnette, elle retentit aussi dans ton appartement alors comment je pourrais partir en voleur comme ça. Je ne dois surtout pas perdre mon sang-froid aussi, parce que sinon je suis dans la merde. Comment pourrais-je le perdre ? Si je te dis un mensonge il faut que je le tienne jusqu’au bout sinon je suis cramé à des milliers de kilomètres. Je passe rapidement ma main dans mes cheveux en soufflant doucement, je ne sais même pas si c’est une bonne idée de venir, que oui, j’ai pris la décision de te retrouver malgré que ma mère me l'ait interdit. Je suis grand quand même et ce n’est pas elle qui va me dire quoi faire, surtout que j’aurais pu grandir avec une personne de plus, de ne pas être le “fils unique” ou le “fils à papa" comme beaucoup me l’on déjà dit. Et si tu n’avais pas envie de voir quelqu’un, et si, je tombe au mauvais. C’est au moment où la porte s’ouvre devant moi que je remarque que, oui ce n’est pas du tout le bon moment. Mais je prends mon mensonge, te disant que j’étais chez ta voisine du dessus que je ne connais ni d’Adam, ni d’Eve pour le coup. Je peux remarquer la serpillière, le saut. Je remarque qu’une chose s'est produite. « Elle n'a pas eu trop de dégâts, j'espère ? C'est pour ça que vous êtes là ? » J’entre quand tu me fais signe puis je me permets de refermer la porte juste derrière moi. Je ne bouge pas trop de ma place en observant le sol. Oui un sacré dégâts il y a eu ici. « Euh, ce n’est pas ce qu'on a regardé. Après, on a surtout entendu pas mal de bruit, elle s'inquiétait et je suis monté pour voir. » Je relève mon regard sur ta personne en t’écoutant. « Je voulais descendre pour prendre des nouvelles après avoir épongé le plus gros de l'inondation. » Je grimace doucement, ce n’est pas drôle ce qui vient de se passer surtout que je pense que tu as perdu la moitié de ton appartement. Ce qui est encore plus embêtant. « Mais comme vous le voyez, je n'ai pas eu le temps. » Je hoche doucement la tête de haut en bas tout en comprenant. « D’abord le nettoyage et après l’inquiétude des voisins, c’est totalement normal vous savez. » Je n’ose pas trop bouger de ma place pour ne pas faire plus de dégâts qu’il y a. « Vous êtes son fils ? » Je viens faire un petit non de la tête quand tu me dis ça. « Non, je suis une personne qui l’aide de temps en temps à faire quelques petites choses chez elle quand son fils n’est pas présent. » Vas-y Matteo enfonce toi encore plus, de toute façon dès les premières paroles, c’était un simple mensonge alors autant aller jusqu’au bout. Mais je préfère changer de sujet assez rapidement que tu n'aies pas trop de doute. Je passe à nouveau une main dans mes cheveux en te regardant. « Vous savez d’où vient la fuite ? Après, je peux peut-être vous aider, j’ai refait beaucoup de choses chez moi dont la tuyauterie. Mon oncle m'a bien montré. » Même si mon père est touche-à-tout, mon oncle a été fier de me montrer comment tout ça fonctionnait. Et puis pour le coup si ça peut aider, je ne dis pas non une seule seconde. Puis je viens doucement me pencher pour regarder vers ta cuisine, je te montre du doigt pour te demander si je peux m’approcher. « Je peux me permettre de regarder votre évier ? Enfin en dessous. J’ai bien l’impression que ça puisse venir de là. » Je dis tranquillement, mais aussi si ça peut te soulager qu’une personne puisse voir ce qu’il se passe et où peut-être te “réparer” ça en quelque sorte et que tu sois soulagée que ça ne reviennent plus, ou que tu n’aies plus de surprise derrière.
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equinox

La beauté de l'être humain peut être surprenante mais aussi très décevante malgré tout se que l'on peut pensé.
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Thomas De Luca10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Thomas De Luca
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Sujet: Re: devo dirti qualcosa. - thomas ( le Sam 9 Jan 2021 - 0:10 )

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Cette visite n'arrangeait pas tellement Thomas qui était en plein nettoyage, mais il allait faire avec. Il se doutait bien que l'homme qu'il venait de faire entrer chez lui n'allait pas l'importuner trop longtemps, sans doute allait-il se sentir de trop et le laisser ranger, il le voyait mal lui donner un coup de main. Mais l'écrivain tique lorsque l'homme lui parle de sa voisine du dessous. Il avait totalement oublié de prendre de ses nouvelles après ce qu'il venait de se passer. Il avait très certainement des fuites elle aussi et elle devait le maudire à cet instant. Mais son visiteur tombait très bien, il pouvait lui répondre maintenant qu'il était là. « Euh, ce n’est pas ce qu'on a regardé. Après, on a surtout entendu pas mal de bruit, elle s'inquiétait et je suis monté pour voir. » Thomas hausse un sourcil, est-ce qu'il avait fait autant de bruit ? Il lui arrivait de s'emporter, oui, mais quand même. Il avait remué les meubles, mais il avait fait le nécessaire pour faire le moins de bruit possible, apparemment, il n'avait pas été assez discret, mais tant pis. Il lui explique vaguement la situation et surtout se justifie sur le fait qu'il ne soit pas encore descendu voir sa voisine, il n'y avait juste pas pensé. « D’abord le nettoyage et après l’inquiétude des voisins, c’est totalement normal vous savez. » L'écrivain esquisse un léger sourire, rassuré par ces mots, mais semble se souvenir qu'il venait quand même de faire entrer un inconnu chez lui ce qui n'était pas dans son habitude, mais il lui avait paru sympathique au premier abord, il avait même pensé qu'il s'agissait du fils de la voisine. « Non, je suis une personne qui l’aide de temps en temps à faire quelques petites choses chez elle quand son fils n’est pas présent. » Tom l'observe un instant sans rien, il le trouvait hésitant, il sentait que quelque chose clochait. « Je vois. C'est aimable à vous. » Il le jauge rapidement du regard, se méfiant de plus en plus. Il s'en voulait maintenant de l'avoir fait entrer, mais dans la précipitation du moment et avec ce qui venait de lui tomber dessus, il n'avait pas jugé de lui demander son nom ou quelque chose du genre. Lui si méfiant commençait à se sentir stupide, il fallait qu'il se ressaisisse. « Vous savez d’où vient la fuite ? Après, je peux peut-être vous aider, j’ai refait beaucoup de choses chez moi dont la tuyauterie. Mon oncle m'a bien montré. » Thomas hausse les épaules, il savait justement d'où venait la fuite, mais il n'avait pas forcément envie de lui répondre à cet instant, il voulait des réponses. Seulement, l'homme ne lui laisse pas le temps d'en placer une, il le sent nerveux et l'écrivain commence à se demander ce que type voulait vraiment. Est-ce qu'on allait le retrouver poignardé dans son appartement inondé ? « Je peux me permettre de regarder votre évier ? Enfin en dessous. J’ai bien l’impression que ça puisse venir de là. » Thomas soupire, lui bloquant naturellement le passage avec un sourire crispé. « Vous n'êtes pas obligé, vous savez... Je ne voudrais pas prendre de votre temps, vous avez sûrement à faire. » Et cette histoire de voisine qui tournait en boucle dans son esprit. De ce qu'il savait, son fils était militaire, donc peu souvent de passage sur Naples, s'il n'avait pas de temps à accorder à sa mère, il devrait voir cet homme plus souvent non ? « Vous devriez retourner auprès de Madame Esposito, elle doit s'inquiéter. » Il tentait le tout pour le tout, restait à savoir comment l'homme allait réagir avec cette information sachant que sa voisine ne portait pas du tout ce nom-là.
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Sujet: Re: devo dirti qualcosa. - thomas ( le )
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