Revenir en haut
Aller en bas

-40%
Le deal à ne pas rater :
SanDisk Carte microSDXC UHS-I pour Nintendo Switch 128 Go
25.99 € 42.99 €
Voir le deal

 

- Requiem pour un canapé - Augustina -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Thomas De Luca10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
En ligne
Thomas De Luca
http://www.ciao-vecchio.com/t7930-thomas-de-luca http://www.ciao-vecchio.com/t7953-thomas-o-37-ans-o-ecrivain
Faceclaim : Michiel Huisman, © Ran94
Messages : 1392 - Points : 1885
Requiem pour un canapé - Augustina 12bad073a10ab30e5574d7cb9cf59397
Âge : 37 ans (15/05/1983)
Métier : Ecrivain, il gagne sa vie en écrivant les histoires des autres
Requiem pour un canapé - Augustina Empty
Sujet: Requiem pour un canapé - Augustina ( le Jeu 7 Jan 2021 - 17:07 )
TINA &
TOM

Requiem pour un canapé

L'inondation avait été un désastre. Bon, Thomas ne s'en tirait pas trop mal, les dégâts étaient surtout matériels et l'inondation avait été prise à temps et ne s'était donc pas étendue à l'entièreté de son appartement. Toujours est-il que les meubles de son salon étaient bons à jeter, de même pour son réfrigérateur qui avait rendu l'âme. Son assurance allait prendre en charge une partie des réparations et lui rembourser certains de ses biens, mais cela restait embêtant. Il avait fait appel à une entreprise qui se chargerait de débarrasser son appartement des biens détruits, en attendant, il faisait avec les moyens du bord. Il avait d'ailleurs demandé à Tina de venir dire adieu à son canapé. Canapé qu'elle squattait longuement lorsqu'elle venait lui rendre visite, c'est-à-dire très souvent, mais Tom avait surtout besoin d'une présence aujourd'hui. Cette inondation était une chose, mais elle n'était pas arrivée seule. Le même jour, il avait appris qu'il avait une famille, quelque part. Et encore, il n'aimait pas employer le terme "famille", ce n'était pas le mot qui lui venait à l'esprit lorsqu'il pensait à ce Matteo. Un inconnu, rien de plus. Un inconnu qui partageait les mêmes gênes que lui, certes, mais qui restait un inconnu à ses yeux. Sa famille, c'était Luna, Leia, Jack et les autres, point final. Le seul avantage à tout cela c'était que l'écrivain avait retrouvé l'envie et le besoin d'écrire et c'était déjà une bonne nouvelle. Il n'avait pas rallumé son ordinateur pour le moment, mais il avait noté quelques idées sur un carnet et les pages se noircissaient très vite désormais. Il préférait toutefois gérer cette mésaventure avec l'évier de sa cuisine avant de passer tout à fait à autre chose, une chose à la fois.

Thomas range tranquillement le coin salon durant toute la matinée, mettant de côté tout ce qui était bon à jeter et à changer, attendant patiemment la venue de sa meilleure amie. Même Nuka faisait la tête, il avait décidé de prendre son lit pour résidence, sûrement ne voulait pas voir son canapé chéri partir à la benne. Cette pensée fait sourire l'écrivain qui sursaute lorsque la sonnette retentit. Il ne traîne pas et va ouvrir avant de l'entendre tambouriner à la porte ce que Tina faisait souvent lorsqu'il n'était pas assez rapide à ouvrir la porte. « Salut toi... » Il esquisse un léger sourire, cela lui faisait du bien de la voir débarquer ici. « J'espère que tu as préparé ta meilleure oraison funèbre, mon canapé mérite le meilleur des adieux. » Il sourit de nouveau avant de la serrer dans ses bras un instant, comme à son habitude avant de fermer la porte derrière elle. Il la guide vers la table qu'il a pu sauver autour de laquelle se trouvaient deux chaises, en plein milieu du salon. C'était très sommaire, mais c'était aussi temporaire. « Tu sais, j'ai failli t'appeler ce jour-là, j'avais réfléchi à une blague en rapport avec Titanic, mais j'étais pas d'humeur. » Ils avaient vu ce film un nombre incalculable de fois, cela aurait donc été logique, mais cette journée avait été un véritable enfer pour la résumer en une blague.

Pando


@Augustina Grimes


Sway
When marimba rhythms start to play
Dance with me, make me sway
Like a lazy ocean hugs the shore
Hold me close, sway me more
Revenir en haut Aller en bas
Augustina GrimesToujours frais après un litre de café
En ligne
Augustina Grimes
http://www.ciao-vecchio.com/t7931-augustina-le-mal-vient-de-ce-q http://www.ciao-vecchio.com/t7934-augustina-un-bon-whisky-et-c-est-finit
Faceclaim : karla souza. bellaciao (crackship+avatar)
Messages : 223 - Points : 410
Requiem pour un canapé - Augustina Tumblr_og4zs4WucY1qjemobo6_r2_250
Âge : trente-quatre ans et toutes ses dents.
Métier : infirmière en chef du service des urgences de la ville. ancienne infirmière militaire de terre.
Requiem pour un canapé - Augustina Empty
Sujet: Re: Requiem pour un canapé - Augustina ( le Jeu 7 Jan 2021 - 19:54 )


REQUIEM POUR UN CANAPÉ 
Tu avais de la chance, j’avais deux jours de repos d'affilée. Même si ça n’aurait pas été le cas, je débarquais avec ce que je pouvais. Quand j’ai reçu ton premier sms, j’ai ressenti la détresse qu’il a pu avoir chez toi. Mais aussi, je pense que si ça m’arriverait, je serais dans une colère assez folle, je tiens trop a mes meubles et rien que l’idée de les perdre je ne m’imagine même pas. Quand tu m’as demandé de prendre des provisions, je me doutais fortement que tu allais vouloir un gâteau, mais à quoi j’attendais ta réponse. Alors que je me suis attelé à la pâte, le four était encore chaud. Je venais tout juste de me faire une quiche thon tomate, le truc que j’adore tellement que je ne pourrais me nourrir que de ça. Je viens alors la découper pour mettre des morceaux carré dans un tupperware. En attendant que mon gâteau chauffe, j’ouvre alors mes placards pour regarder ce que j’ai, je fais une petite mine, puis je le referme. J’attrape les trois tomates qu’il me reste, mais aussi un sachet de chips avec des gâteaux apéro. Puis je prends mes dernières carottes que j’ai dans mon frigo pour les apporter. Elles peuvent rester un ou deux jours sans être au frais, ce n’est pas bien grave. Je prends encore quelques petites choses en plus, tel des tablettes de chocolat, du toblerone ainsi que du jus de fruit au cas où. Je pense que tu ne vas pas faire des courses maintenant alors autant que je puisse t'apporter des petites choses pour que ça te remonte le moral. Une fois que mon gâteau est prêt, je le sors pour qu’il refroidisse un peu puis je file me changer. C’est bien beau de traîner en pyjama, mais mettre quelque chose d’un peu plus correct qui se finit en legging de sport, tee-shirt assez long et un gros pull un peu polaire pour que je n’ai pas froid. Je mets mon écharpe, une veste en plus. Je mets le gâteau dans le sac de course ou se trouve tout le reste. Mes clefs et je suis prête à partir. Mon téléphone dans mes poches, la porte est fermée à double tour et voilà que je me mets à marcher jusqu’à chez-toi. Comme je te le dis, je ne suis qu’à une rue de toi. La voiture ne sert à rien. Une fois que j’arrive devant chez-toi, je sonne une première fois assez longuement, et me prépare à tambouriner à ta porte. Mais celle-ci s’ouvre rapidement à toi. « Salut toi... » J’entre sans que tu me le dises et je te regarde. « Salut toi, tu as une sale tête mon chat tu sais ça ? » Je dis en fronçant doucement des sourcils, je n’aime pas te voir comme ça. « J'espère que tu as préparé ta meilleure oraison funèbre, mon canapé mérite le meilleur des adieux. » Je fais un petit oui de la tête quand tu me dis ça en souriant doucement. Puis je te serre contre moi aussi. Une fois arrivé vers ta table, je dépose le sac de course dessus pour me libérer les mains. Retirant alors mon écharpe, j’avais retiré mes chaussures à l'entrée comme à mon habitude. « Tu sais, j'ai failli t'appeler ce jour-là, j'avais réfléchi à une blague en rapport avec Titanic, mais j'étais pas d'humeur. » Je me mets doucement à sourire en t’écoutant. « Mieux ne vaut pas, on sait tous les deux que tu es à deux doigts de pleurer devant ce film. Mais je suis là maintenant, attends tiens j’ai tout ça pour toi. » J’ouvre le sac, et te tends le plat où se trouve le gâteau au chocolat. « Je t'ai pris tout ça après pour que tu puisses survivre un peu en attendant ton frigo. Et ne me dis pas, il ne fallait pas blablabla, ok ? » Je te dis en souriant doucement. J’attends que tu déposes le plat, puis je reviens vers toi en entourant ton cou de mes bras, j'ai aussi envie de faire une petite blague sur le Titanic, mais j’évite. Je sens que tu as plus besoin de réconfort qu’autre chose. Je te garde encore un peu contre moi, puis je dis d'une voix plus douce et plus calme. « Il y a autre chose n’est-ce pas ? » Je te connais trop bien, je sais que oui ça t’a bien plomber le moral cette histoire, mais je sens qu’il y a plus que ça pour le coup. C’est pour ça que je suis revenu dans tes bras, mais aussi que je prends ton visage entre mes mains doucement pour que tu me parles. Un regard un peu insistant, mais je n’en dis pas plus. On se connaît et là, je sens que tu as le cœur bien trop lourd. Surtout pour me demander du chocolat, mon gâteau au chocolat y a plus que l'inondation, mais j'ai aussi eu l'œil pour remarquer ton carnet remplis de mot, tu t'es remis à écrire.
code by bat'phanie


malheur

vient on s'taille, on va voir ailleurs, oublier nos malheurs. Voir si c'est mieux ailleurs pour vivre heureux.
Revenir en haut Aller en bas
Thomas De Luca10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
En ligne
Thomas De Luca
http://www.ciao-vecchio.com/t7930-thomas-de-luca http://www.ciao-vecchio.com/t7953-thomas-o-37-ans-o-ecrivain
Faceclaim : Michiel Huisman, © Ran94
Messages : 1392 - Points : 1885
Requiem pour un canapé - Augustina 12bad073a10ab30e5574d7cb9cf59397
Âge : 37 ans (15/05/1983)
Métier : Ecrivain, il gagne sa vie en écrivant les histoires des autres
Requiem pour un canapé - Augustina Empty
Sujet: Re: Requiem pour un canapé - Augustina ( le Sam 9 Jan 2021 - 14:09 )
TINA &
TOM

Requiem pour un canapé

C'était impressionnant à quel point, on pouvait se sentir démuni lorsque l'on avait subi quelques dégâts matériels. Ce n'était que matériel justement, dans le fond, ce n'était pas si grave, mais c'était toujours handicapant. Heureusement, Tina avait répondu présent, comme toujours, le contraire l'aurait surpris. Thomas avait besoin d'une présence aujourd'hui. Tout lui tombait dessus ces derniers temps et il avait l'impression que le karma s'acharnait. Est-ce qu'il avait quelque chose de mal ? Est-ce qu'il méritait tout ce qui lui arrivait ? Inutile de penser à tout cela, il n'avait pas envie d'avoir de cheveux blancs avant l'air, même si de ce côté-là, c'était déjà trop tard. Il avait donc passé toute la matinée à rendre son salon présentable, mais après une inondation de cette ampleur, c'était plutôt compliqué. Il avait l'impression que son plancher était en train de pourrir, ce qui était sûrement le cas. Heureusement, Tina ne tarde pas, Tom ne court pas jusqu'à sa porte, mais presque. Il retient un soupir de soulagement en la voyant, il était bien trop content de voir un visage familier aujourd'hui. « Salut toi, tu as une sale tête mon chat tu sais ça ? » L'écrivain fait une légère moue, difficile de cacher qu'il était abattu. « C'est toi qui a une sale tête. » Mécanisme de défense basique et puis il ne perdait pas une seule occasion pour l'embêter. Il se reprend tout de même un peu, dédramatisant la situation ne voulant pas non plus être le centre de l'attention et être celui qui se plaint, après tout, ils avaient des adieux à faire. Ils se serrent dans les bras un moment, profitant de cet instant câlin habituel avant que l'infirmière n'entre dans l'appartement pour observer l'étendue des dégâts. Tom la voit poser un sac sur la table du salon et il se fait curieux, elle avait encore ramené plus qu'il ne le fallait. Il essaie de faire un peu d'humour, difficile de ne pas penser à leur film fétiche après ce qui lui était arrivé, le karma était un grand comique en plus d'être sadique. « Mieux ne vaut pas, on sait tous les deux que tu es à deux doigts de pleurer devant ce film. Mais je suis là maintenant, attends tiens j’ai tout ça pour toi. » Tom ouvre la bouche, faussement choqué avant de lever les yeux au ciel. « C'est effrayant à quel point, tu me connais si bien... Ce qu'il faut retenir, c'est que je suis toujours à deux doigts de pleurer. Je ne pleure jamais devant Titanic. » Il l'avait rétorqué bien trop rapidement et bien trop brutalement pour que cela soit vrai. Souvent, il tournait la tête pour ne pas montrer ses yeux humides, il n'aimait pas qu'on le voit ainsi, il avait sa pudeur, même devant les personnes avec qui il était très proche. Bientôt, elle lui tend un plat avec ce qui semble être un gâteau chocolat et bientôt ses yeux se font gourmands et inconsciemment, il lèche ses lèvres avec appétit. « Je t'ai pris tout ça après pour que tu puisses survivre un peu en attendant ton frigo. Et ne me dis pas, il ne fallait pas blablabla, ok ? » Thomas sourit doucement. « Tu es parfaite, ne change pas. » Elle le prend de nouveau dans ses bras, mais cette fois, il se laisse aller, profitant de l'étreinte qui était la bienvenue. Il pousse un soupir, comme si cela pouvait expulser les mauvaises pensées qu'il avait en tête. « Il y a autre chose n’est-ce pas ? » Il pince les lèvres et ferme les yeux un instant, cherchant les mot, cherchant comment lui dire. Elle prend alors son visage entre ses mains, mais Thomas évite son regard pour son propre bien. « Rectification, tu es trop parfaite Tina... » Elle lisait en lui comme dans un livre ouvert et rares étaient les personnes qui avaient ce pouvoir, en vérité, il y avait bien trop de personnes qui l'avaient ce pouvoir, c'était effrayant. « Il y a du nouveau oui. » Il la relâche gentiment avant de s'appuyer contre la table, les bras croisés contre son torse, encore un mécanisme de défense. « Figure-toi que j'ai un demi-frère. Le pire dans tout ça, c'est qu'il est venu à moi tout seul, je n'avais aucune idée de son existence. » Thomas sourit tristement. À la base, il cherchait juste ses origines, il était loin de s'attendre à ce qu'il y ait une personne qui partage ses gênes, ici à Naples. « Mais une famille, j'en ai déjà une. Une vraie famille... Je ne sais pas si je suis prêt pour ça. » Un nouveau soupir, il ose enfin affronter son regard et esquisse un sourire triste avant de frapper dans ses mains. « Bon, tu veux voir l'état du canapé avant qu'on lui dise adieu ? » Et comme toujours, il faisait diversion.

Pando


@Augustina Grimes


Sway
When marimba rhythms start to play
Dance with me, make me sway
Like a lazy ocean hugs the shore
Hold me close, sway me more
Revenir en haut Aller en bas
Augustina GrimesToujours frais après un litre de café
En ligne
Augustina Grimes
http://www.ciao-vecchio.com/t7931-augustina-le-mal-vient-de-ce-q http://www.ciao-vecchio.com/t7934-augustina-un-bon-whisky-et-c-est-finit
Faceclaim : karla souza. bellaciao (crackship+avatar)
Messages : 223 - Points : 410
Requiem pour un canapé - Augustina Tumblr_og4zs4WucY1qjemobo6_r2_250
Âge : trente-quatre ans et toutes ses dents.
Métier : infirmière en chef du service des urgences de la ville. ancienne infirmière militaire de terre.
Requiem pour un canapé - Augustina Empty
Sujet: Re: Requiem pour un canapé - Augustina ( le Dim 10 Jan 2021 - 15:15 )


REQUIEM POUR UN CANAPÉ 
Rien, rien n’est inimaginable que d’avoir ce que tu as eu, sauf que je ne dis jamais non à venir t’aider, à de montrer que je suis là mais aussi parce que c’est mon rôle. Quand j'avais besoin de toi, tu étais présent toi aussi. Mais jamais, ô grand jamais je ne te laisserais tout seul, c’est une certitude, même. Une fois devant ta porte, j’ai sonné prête à frapper, mais non tu avais ouvert avant ça. Le câlin habituel pour se saluer, mais aussi, je viens répliquer que tu as une sale tête et je ne m’en cache pas de ça. « C'est toi qui a une sale tête. » Je me mets doucement à rire quand tu me dis ça, je sais que tu vas répliquer, mais bon, ce n’est pas bien grave. Je ne dis pas plus là-dessus. Car oui, tu le sais que tu as une sale tête, bien plus que la mienne pour le coup. Je dépose le sac sur la table pour que tu regardes ce qu'il y a à l'intérieur, mais avant ça, on parle de ce fameux film, un film préféré qu’on ne s’empêche pas de regarder. Même si pour ma part, j’arrive totalement à m'endormir devant et quand c’est le cas, je sais que tu n'hésites pas à me réveiller par tes petites remarques que tu fais au film. « C'est effrayant à quel point, tu me connais si bien... Ce qu'il faut retenir, c'est que je suis toujours à deux doigts de pleurer. Je ne pleure jamais devant Titanic. » Je t’envoie un baiser quand tu me dis ça. « Un jour, tu vas pleurer, je le sais ! » Je dis en riant, puis j’avoue qu’à chaque fois, tu n’es pas loin de pleurer, de laisser cette petite larme coulée. Trop de fierté en toi. Tu es un homme, c’est totalement normal. Mais l’on sait que même si ça arrive, ça ne sortira pas d’entre nous deux. Quand je mets le gâteau au chocolat sous le nez, je vois la gourmandise dans tes yeux. Je sens que tu vas le dévorer en si peu de temps que j’aurais dû en faire un deuxième pour le coup. Mais j’ai un sourire aux lèvres bien amusé en te voyant faire. Je n’hésite pas à te dire que j’ai pris d’autre chose et que je ne veux pas que tu me dises quoi que ce soit. Parce que c’est totalement normal que j’ai pris tout ça, surtout pour toi. Je déplacerais des montagnes pour que tu sois heureux et je le ferais sans hésiter. « Tu es parfaite, ne change pas. » Je souris quand tu me dis ça, je ne compte pas changer de sitôt et si c’est le cas, je sais que tu vas me remettre à l’ordre en un rien de temps. Mais un truc me fait penser qu’il y a autre chose, c’est pour ça que je reviens vers toi, dans mes bras, je te serre doucement contre moi. Je te laisse faire, te laisse aller. Je me permets surtout de venir caresser doucement ta nuque pour te faire sentir encore mieux. Tout en t'écoutant, je reviens doucement face à toi pour te regarder, pour prendre ton visage en main en voulant réellement savoir comme tu vas me tourner ça. « Rectification, tu es trop parfaite Tina... » Je souris doucement malgré moi, oui, c’est une chose d’avoir été à l’armée pendant des années, mais c’est une autre de connaître ses amis. Un boulot assez important. « Il y a du nouveau oui. » Je plisse doucement les sourcils quand tu me dis ça, je te laisse t’éloigner puis je te regarde. Je passe mes mains sur mes hanches en t’écoutant, te regardant. « Figure-toi que j'ai un demi-frère. Le pire dans tout ça, c'est qu'il est venu à moi tout seul, je n'avais aucune idée de son existence. » Je viens alors doucement faire une mine triste quand tu me dis ça. Je continue à l'écouter. « Mais une famille, j'en ai déjà une. Une vraie famille... Je ne sais pas si je suis prêt pour ça. » Je m’approche à nouveau et passe une main sur ton torse près de ton cœur. « Ce n’est pas une bonne chose ou peut-être bien au contraire qu’il t’ait retrouvé. Mais aussi, ta famille restera celle que tu as choisie, tu le sais très bien. Mais je pense qu’il faut aussi lui laisser du temps non ? Ce n’est pas simple ni pour toi, ni pour lui. Il vient découvrir que tu existais, donc laissez-vous du temps après à toi de voir si tu veux le connaître ou pas Tominou ! » Je te dis en souriant doucement, je ne le défends pas, mais, je veux quand même que tu saches ce que je pense. Je viens te regarder quand tu relèves le regard avec ton triste sourire. Je recule un peu quand tu frappes dans tes mains et laisse un triste sourire s’afficher sur mes lèvres aussi. « Bon, tu veux voir l'état du canapé avant qu'on lui dise adieu ? » Je ris doucement, oui, tu as cet art de changer de sujet, mais moi, j’ai l’art d’en venir à mes fins pour tout savoir et je sais que tu vas le faire. « Montre moi ce canapé, on va lui faire une petite cérémonie tranquille. On peut l’appeler Jack ton canapé ? » Je dis avec un petit rire malgré moi. Jack a coulé, comme ton canapé...
code by bat'phanie


malheur

vient on s'taille, on va voir ailleurs, oublier nos malheurs. Voir si c'est mieux ailleurs pour vivre heureux.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Requiem pour un canapé - Augustina Empty
Sujet: Re: Requiem pour un canapé - Augustina ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- Requiem pour un canapé - Augustina -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut