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- [Terminé] Daya | Le hasard joue des tours -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne
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Dante GaleoneVous vous bonifiez avec l'âge... ou pas
Dante Galeone
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Sujet: Re: [Terminé] Daya | Le hasard joue des tours ( le Dim 17 Mar 2019 - 15:14 )
Tout contre ses lèvres, Dante affiche un sourire. Il sait qu’il a obtenu gain de cause, que cette rencontre ne restera pas sans lendemain. Il ignore quand, comment, mais il sent qu’elle en a autant envie que lui. Lorsqu’elle se libère de son emprise, il appuie une main sur le matelas et l’autre l’aide à se défaire du drap, retrouvant la douceur de sa peau au contact de ses doigts qui glissent le long de ses hanches. Elle est belle. Et cette tristesse qu’il lit parfois dans ses yeux est mise en sommeil. C’est éphémère, la douleur est toujours là, mais il est ravi de la faire disparaître de temps en temps. Il embrasse sa tempe, puis se plaît à redécouvrir chaque parcelle de sa peau, brûlant de désir pour cette femme qu’il a l’impression d’apprendre à connaître à chacun de leur rapprochement. Et c’est le cas. Il y avait des cicatrices qu’il n’avait pas encore senties plus tôt dans la soirée, alors qu’il était convaincu d’en avoir fait le tour. Elles s’ajoutent à l’addition, lui resserre le cœur, mais ne l’arrêtent pour autant pas. Ca l’incite plutôt à panser ses blessures, y ajouter sa tendresse. Son inconnue a tellement souffert qu’il n’a pas envie de lui offrir autre chose. Ses lèvres retrouvent les siennes au même moment où les deux corps ne font qu’un. Elle est l’aimant, lui le métal.

Après avoir remis le drap sur eux, les bras de Dante se referment autour d’elle. Dans un baiser tendre, il capture ses lèvres, puis murmure au creux de son oreille : « Ce que j’aime ton corps. » C’est sincère. Et toutes les marques sur sa peau n’y changeront rien. Son mari a réussi à la blesser, l’abîmer, mais ses coups ne l’ont pas privée de sa beauté naturelle. Il saisit sa main, entrelace ses doigts avec les siens pour de nouveau constater les dégâts, mais plutôt que de les observer, il s’y attarde longuement en embrassant chaque doigt. « Dors un peu. » lui dit-il, dans un murmure. Si ça ne tenait qu’à lui, elle ne dormirait pas de la nuit. Il saurait comment l’occuper ; comme la première nuit, il ne se sent pas rassasié. Insatiable. « A demain ? » Ca sonne comme une question, plus qu’une affirmation. La vérité est qu’il ne sait pas de quoi sera fait demain. Si ça se trouve, ce sera lui qui se retrouvera dans un lit froid, sans sa présence près de lui. L’autre option est qu’au petit matin, elle soit encore dans ses bras, endormie, ou bien éveillée et sans avoir l’envie, ni la force de bouger. Il s’attend à tout, ne se fait aucune illusion après toutes ses confidences. En songeant qu’elle pourrait disparaître, il tend le bras vers sa veste pour en tirer les clés dans ses poches et en libère le double. Une simple petite clé qu’il dépose sur la table de chevet près d’elle, sans un mot, sans explication supplémentaire. C’est une ouverture, une manière de lui dire que peu importe ce qu’elle fera, lui est prêt à lui offrir des moments où elle se sentira en sécurité. La dernière fois qu’il a partagé ses clés avec quelqu’un, remonte à son unique relation sérieuse qui a abouti à un emménagement. Après son histoire avec Leila, il ne pensait pas en être capable de nouveau, n’en ressentait ni le besoin, ni l’envie. Mais là, c’est différent. Il ne se sent obligé de rien, a juste envie de la garder contre lui pour la protéger, la préserver du monde extérieur et des obstacles qu’elle pourrait rencontrer. Pas par pitié, mais parce qu’il est inquiet. On lui a trop fait de mal pour ne pas vouloir l’éviter à présent. Tendrement, il embrasse la commissure de ses lèvres et resserre son étreinte.


Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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Daya RaichandVous vous bonifiez avec l'âge... ou pas
Daya Raichand
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Âge : 35 ans
Métier : Professeur de piano au conservatoire de musique de Naples
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Sujet: Re: [Terminé] Daya | Le hasard joue des tours ( le Dim 17 Mar 2019 - 16:41 )
Dans un geste tendre, Daya se blottit encore un peu plus contre le corps de l’Italien. Ils avaient beau être tous les deux en sueurs, à bout de souffle, le cœur battant à un rythme irrégulier, il y avait cette volonté de ne pas briser le contact. Elle ne connaissait le jeune homme que très peu, voire pas du tout, mais il lui avait apporté bien plus que toutes les personnes qu’elle avait côtoyées tout au long de sa vie. Et ce n’était pas seulement à cause de cet enfant qu’il l’avait donné sans le savoir. Usant de toute la tendresse et de la bienveillance du monde à son égard, il avait réussi en l’espace d’une nuit à toucher son âme qu’elle pensait vouée aux tourments. Elle savait qu’elle ne serait jamais pleinement en paix, mais pour la première fois depuis des années, elle avait l’impression de pouvoir respirer à plein poumons sans sentir ce poids constant l’écraser et qu’elle s’imposait pour être sûre de ne pas oublier des pans de sa vie qu’elle passait pourtant sous silence. Et rien que pour cette nuit d’accalmie, Daya lui en était reconnaissante.

Ses lèvres contre les siennes, elle sentait la fatigue commencer à la gagner. Retenant un bâillement d’une main, elle se contenta de sourire face à son commentaire. Pas la force de débattre ce point. La beauté était subjective. Daya ne se trouvait pas forcément jolie, et détestait le corps qu’elle se trainait, mais si lui l’aimait alors tant mieux. Ça faisait au moins une personne. « Hum. » Fut la seule réponse qu’elle arriva à fournir. Du coin de l’œil elle observa l’Italien lier ses doigts aux siens, un mince sourire étirant le coin de ses lèvres. Elle aimait ce contact. Elle l’aimait avoir près d’elle également. « Tu devrais dormir aussi, tu dois être plus fatigué que moi. » Répondit la métisse, usant le même volume sonore que lui. Elle aurait pu donner plus de voix, mais elle avait peur de briser cette bulle dans laquelle ils s’étaient tous les deux enfermés. Elle était chaude, douce et faisait redécouvrir à la jeune femme toutes ces sensations qu’elle pensait avoir perdu. Pendant un court instant, elle se demanda si rester était une bonne idée. Mais il y avait deux choses qui la retenait dans ce lit. La première était qu’elle n’était pas sûre d’avoir la force d’en sortir. La seconde était qu’elle n’avait tout simplement pas envie de le quitter. En le voyant s’agiter pour récupérer quelque chose dans sa veste, elle se redressa à son tour sur ses coudes pour suivre du regard ses moindres gestes, avant de poser les yeux sur la clé qu’il déposa sur la table de chevet sans un mot. Les sourcils légèrement froncés l’air songeur, elle laissa échapper un soupir avant de se caler à nouveau contre le torse de l’Italien, déposant par la même occasion un dernier baiser sur ses lèvres. Et toujours sans dire un mot, ferma les yeux pour s’endormir au creux de ses bras.

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Sans s’en rendre compte, Daya avait dormi avec un sourire qui étirait ses lèvres, un sentiment de sérénité encore inédite faisant gonfler son cœur. Un regard à côté d’elle, et des souvenirs de la nuit passée lui revinrent en mémoire, étirant encore un peu plus son sourire. Jetant un rapide coup d’œil à la fenêtre, elle devina grâce à la hauteur du soleil qu’il ne devait pas être plus de six heure du matin. L’heure pour elle de s’éclipser. Faisant attention de ne pas réveiller le jeune homme, elle se rhabilla en vitesse avant de se diriger vers la sortie à toute vitesse. Mais au moment où elle dû la franchir, elle s’arrêta comme retenue par une main qui l’obligea à se tourner pour balayer la pièce une dernière fois. La clé. Poussant un soupir, elle fit quelques pas en direction de la table de chevet pour la récupérer et la serra dans un poing qu’elle ramena au niveau de son cœur. Elle s’attarda ensuite encore quelques secondes pour observer l’Italien toujours endormi et dû se retenir pour ne pas caresser ses traits qu’elle trouvait doux sous les rayons du soleil qui commençait à s’installer dans le ciel. Un dernier regard dans sa direction, un dernier baiser volé, et elle tourna les talons pour reprendre le cours de sa vie, un sentiment de flottement animant ses pas.  


say you won't let go ♒︎Que deviendra le monde si nos femmes ont peur ? Il s'effondrera le monde ! Sa voûte sombrera et les étoiles qui constellent, se mêleront à la poussière des routes ! ▬ Toi peur ? Et de quoi ?© endlesslove.

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