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- (terminé) Une vie on en a qu'une, toi et moi prenons en soin. // Gus -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Santa Lucia :: Port de Santa Lucia
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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Vera Venezzio
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Sujet: (terminé) Une vie on en a qu'une, toi et moi prenons en soin. // Gus ( le Mer 18 Sep 2019 - 20:11 )
Le jour J était arrivé. Enfin, dans quelques jours Vera allait remonter sur scène. Elle allait à nouveau sentir la chaleur de la lumière sur son visage, elle allait à nouveau briller aux yeux d’individus qui sont venus la voir. La cantatrice allait faire ce pourquoi Dieu l’avait créé : chanter et performer. Avec Winston cela était toute sa vie après tout. Ces dernières années elle avait mis en avant sa carrière et son fils : négligeant sa vie sentimentale pour le moins chaotique. Quelques aventures ça et là, beaucoup de belles rencontres, beaucoup de douleurs et d’abandon, mais cela ne comptait pas. Sa progéniture était en bonne santé et heureuse : faisant des fautes de garçon de son âge. La dernière discussion avec Gus avait au moins eu le don de la rassurer sur le fait que cela était normal. De toute façon, si cela ne l’était pas : elle savait maintenant que la chair de son sang parlait avec le cuisiner plus librement qu’avec elle. Quelque chose de normal, encore une fois. Ce n’était pas qu’elle avait moins d’importance, juste que son fils avait besoin d’opinion masculine. Quelque chose qu’elle pouvait aisément comprendre. Tant qu’il n’était pas seul dans cette période instable qu’est l’adolescence : Vera ne demandait rien de plus. Bientôt, il aurait l’âge qu’elle a eu quand elle a épousé son père. Elle ne savait pas pourquoi, mais cette idée la stressait. Probablement parce qu’elle ne savait pas ce qui se passait après cet âge n’ayant pas eu l’adolescence normale des autres enfants. Une de ses amies une fois lui avait demandé la définition de normale, lui avait jeté dans les dents qu’il n’y avait pas de normalité. Vera avait donc appris à ne plus parler de son passé. À personne. Elle n’avait ni l’envie d’être jugée, encore moins d’être incomprise.
Les valises sur le perron, Winston assise sur la sienne, le nez collé à son portable avec sa musique dans les oreilles tandis que sa mère vérifiait qu’ils avaient bien tous leurs papiers. Armand arriva pile à l’heure et chargea les valises dans la voiture. Loumelya les retrouvait directement au port. Sur la route, Vera n’arrivait pas à se calmer, ce qui faisait rire le chauffeur, mais aussi son fils. Tous les deux se mirent à la taquiner : la faisant rire aux éclats. Le trajet se passa rapidement, dans la joie et la bonne humeur. Pourtant, elle dû prendre une longue inspiration en voyant les journalistes. Après quelques dernières recommandations à Winston sur comment interagir avec eux, elle sortit de la voiture et salua les employés du paquebot qui commençaient déjà à s'affairer pour prendre ses affaires. Elle prit dans ses bras Armand, le remercia pour tout et se dirigea vers les loups avec son fils à ses côtés.

“Signora Venezzio, est-ce qu’il est vrai que vous remontez sur scène durant la croisière ? - Après plus d’un an, est-ce que vous vous sentez prête ? - Quels opéras avez-vous prévus de chanter ?” Vera leur sourit, comme elle savait si bien le faire avant de leur répondre. “En effet, je vais performer pour les passagers. Il faut bien recommencer quelque part. Nous verrons bien si je suis prête au moment venu, je vais donner le meilleur de moi-même comme toujours et voir si cela est suffisant. Concernant la playlist, je crains ne pas être en mesure de vous en dire plus : je ne voudrais pas gâcher la surprise pour les convives.” Elle remarqua du coin de l'œil une silhouette familière. Gus venait d’arriver ce qui la fit sourire un peu plus. Elle se fit violence pour ne pas tourner sa tête. Le propriétaire du bateau et ami arriva par la suite : “Cela sera tout, merci mesdames et messieurs.” Puis il sortit Vera des vautours. “Je suis désolé, ils sont agglutinés comme des moules sur leur rocher. - Ne t’en fais pas, ce n’est pas de ta faute en plus.” Elle sourit sincèrement : “Merci encore pour cette opportunité. - C’est moi qui te remercie. Allons-y, je vais te faire un tour du paquebot et te montrer ta suite.”

Et sans plus attendre, les voilà à monter dans l’immense bateau. Les intérieurs étaient magnifiques, s’il y avait quelques pointes de modernité : tout avait été fait dans le pur style des années 40 / 50, donnant par le fait-même un cachet exceptionnel. De la cale au ponton, aucun détail ne fut épargné à Winston et Vera. L’adolescent avait même rangé son portable pour admirer les machineries. Une fois dans leur suite, Vera posa ses affaires sur le canapé et ouvrit la porte fenêtre pour aller sur la terrasse qu’elle pensait priver, mais à peine accouder qu’elle vit une ombre au coin de l'œil et frôla la crise cardiaque en remarquant Gus. La main sur le cœur, elle rigola :

“Tu as de la chance que je ne sois pas cardiaque !”
Il semblait content de lui. “Dois-je comprendre que je vais devoir partager cette terrasse avec toi ?” Elle prit un air faussement déçue : “Bon bah je crois que c’est raté pour la bronzette en petite tenue alors.” Dit-elle avant de rire aux éclats et de s’approcher pour le prendre dans ses bras. “Tu as vu la cuisine ? Elle est belle hein ?”


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Dernière édition par Vera Venezzio le Mer 1 Jan 2020 - 14:10, édité 1 fois
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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
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Sujet: Re: (terminé) Une vie on en a qu'une, toi et moi prenons en soin. // Gus ( le Sam 21 Sep 2019 - 12:28 )
Embarquement immédiat. Larguer les amarres.feat Vera
Gus jette un dernier coup d'oeil à son appartement. Vérifiant qu'il a tout bien éteint et bien fermé. Ses parents l'attendent sur le pas de la porte, c'est eux qui vont l'amener au port. Une façon de pouvoir serrer leur fils une dernière fois contre leurs cœurs avant qu'il ne prenne la mer pour un mois. Le plus gros de ses bagages est parti hier, ce qui lui a permis de faire un tour dans les cuisines somptueuses du paquebot. Il a d'ailleurs pas beaucoup dormi suite à cette visite, il a aussi rencontré l'équipe qui va l'entourer et l'accompagner durant ce périple. Et il a bien du mal à y croire. Pourtant son dernier sac est sur la table du salon. Preuve que c'est bien aujourd'hui qu'il embarque.
Il y a quelques jours il a dit au revoir à Azka, qui ne sera pas présent aujourd'hui pour un dernier salut. Celui-ci étant parti avec Sullivan pour quelques jours. Gus espère que cette escapade fera du bien à son ami. Et qu'ils pourront mieux se retrouver à son retour de croisière, car là les derniers instants ensemble n'ont pas été folichons. Le cuisinier peut comprendre, après tout il lui a donné de faux espoirs. Enfin Gus l'aimait vraiment c'est juste que Azka l'étouffait par ses craintes infondées.
Mais ce n'est pas le moment de penser à tout ça, le bateau l'attend tout comme Vera et Winston. Il se réjouit de vivre cette aventure avec eux. Il se réjouit d'avoir la chance de revoir Vera sur scène, de l'entendre chanter avec son fils. Il sait que les moments qu'ils vont vivre s'annoncent plein d'émotion.
Tout comme celui qu'il va partager avec ses parents au moment ou il va les quitter. Après avoir fermé la porte, il confie les clés à sa mère, dans la logique sa grande sœur Chiara va venir passer deux semaines pour les aider et elle logera chez Gus. Avant d'aller au bateau, ils repassent par la trattoria, dernières recommandations du chef mais il sait son établissement entre de bonnes mains. Et puis c'est direction le port ou le paquebot attend tout son petit monde.

Gus arrive parmi les premiers, faut dire que ses parents doivent retourner à la trattoria. Mais ils prennent le temps de l'accompagner voir l'endroit dans lequel leur fils va travailler durant ces futures semaines. Une cuisine à faire rêver bien des chefs. Ils visitent également la cabine où Gus va séjourner, une cabine grand luxe avec un balcon qui offre une vue directe sur la mer. Une vue reposante que le cuisinier va se régaler d'admirer. Il pose son sac, ses parents lui donnent leurs impression. Ils sont fiers de leur fils. Puis ils retournent dans le hall, ils rencontrent le commandant qui leurs fait l'honneur d'une visite guidée de la salle des commandes et de la salle des machines. Le bâtiment est un vrai petit bijou de technologie lié à la classe des années passées.
Vient ensuite le moment des séparations. La mama verse quelques larmes et serre Gus d'avantage contre elle. Il est vrai que les séparations ont été rare, surtout aussi longues. Il la rassure, leurs promet de les appeler tous les jours et de leurs envoyer des cartes postales aux escales. Puis son père le prend dans ses bras. Et l'embrasse avec tendresse. Gus les raccompagne jusqu'à leur voiture et les regarde partir. Les yeux un peu embrumés.
Il remarque également l'attroupement mais n'y porte pas plus attention. Il semble que cela soit des journalistes, et il se doute qui ils attendent. Mais il ne s'attarde pas et retourne sur le bateau, il repasse par les cuisines vérifier que tout est okay pour le premier service. Puis il rejoint sa cabine, histoire de ranger un peu tant qu'il a du temps libre.

Gus a laissé la porte donnant sur le balcon ouverte. Il profite de l'air et du calme avant l'agitation qui ne devrait plus tarder à se faire entendre. Il ouvre l'armoire, ses costumes sont déjà accrochés dans la penderie. Il a fait quelques frais pour le voyage. A acheter des smokings pour faire honneur aux soirées où il sera invité. Pour faire honneur à Vera.
C'est là qu'il entend du bruit, on dirait que la porte de la cabine d'à côté s'ouvre. Il se souvient que la cantatrice lui avait dit qu'ils auraient des cabines côte à côte. Il reste discret, et attend d'en être sur pour intervenir. Il guette se tenant tout contre la porte fenêtre. Puis il voit une silhouette féminine s'avancer pour admirer la vue, tout comme il l'a fait tout à l'heure avec ses parents.
Gus reste en retrait avant que Vera ne le remarque. Jouant habillement la comédie de la femme surprise. Ce qui le fait rigoler. Ils sont doués pour jouer ce genre de scène, il se souvient parfaitement du jour ou il est allé l'aider pour les valises de Winston. Le preux chevalier et la gente dame en détresse. Il va devenir accro à ce genre de situation.
« Salve Signora Venezzio. »
Il s'approche sourire aux lèvres.
« Je me serais fait un plaisir de te réanimer si tu l'avais été. »
Il s'approche, vu comme est fait le balcon ils peuvent aisément passer de chez l'un à chez l'autre. Ce qui pourrait être tentant.
« Est ce que cela te pose un problème ? »
Il joue le déçu à son tour.
« Moi qui pensais que tu serais enchanté. »
Ils se retrouvent rapidement dans les bras l'un de l'autre.
« Je mettrais des lunettes de soleil ces jours là sinon je risque d'être aveuglé par ta beauté incendiaire. »
Gus rigole avec Vera avant de l'embrasser tendrement tout en plongeant son regard dans celui de la belle.
« Oui je les ai même fait visiter à mes parents, ils sont venus m'accompagner. Elles sont même incroyables tout comme ma cabine et ce bateau. J'ai encore du mal à réaliser. »
Il la garde dans ses bras.
« Pas trop éprouvante ton arrivée. »
Il fait allusion aux journalistes qui l'attendaient sur le quai.
« Pas de moment de répit pour les artistes. J'espère qu'il n'y en aura pas trop à bord. Je ne voudrais pas que leurs présences te stressent. »
Gus pourrait bien devenir méchant si des journalistes venaient à mettre trop de pression à la cantatrice.
« Et Winston tu en as fais quoi ? »
Vu l'attrait du bateau il doit déjà se bâtir un nouvel univers en découvrant les lieux plus en profondeur. A part qu'il ne joue les apprentis commandants avant de jouer les apprentis cuisiniers.



VERA

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Sujet: Re: (terminé) Une vie on en a qu'une, toi et moi prenons en soin. // Gus ( le Mer 25 Sep 2019 - 22:35 )
Le bateau était encore à quai et pourtant elle avait déjà l’impression d’être loin. La côte méditerranéenne l’attendait, les attendait. Winston était redevenu cet enfant plein de vie avec une tête remplie d’imagination. Évidemment qu’il n’était pas avec sa mère : il n’avait pas longtemps résisté à l’envie de dire oui au second qui lui a proposé d’être dans la cabine avec eux au moment où le bateau va partir. Loumelya avec lui, Vera s’était dirigée vers sa cabine pour commencer à s’installer. Pourtant, et pourtant en voyant la vue qui s’offrait à elle : la cantatrice repoussa l’aménagement de la cabine pour sortir. Le regard perdu vers l’horizon, elle se rendait compte que cette croisière était un réel renouveau. Non, elle ne chanterait pas la chanson de la Reine des Neiges, mais cela conviendrait probablement à la situation. La première représentation était prévue demain et elle était nerveuse à l’idée de remonter sur scène. Elle se savait prête, cela n’était pas le problème, mais elle avait juste le traque. La peur au ventre elle montrerait sur l’estrade. Le fait que Yonah ait également été invité à performer rendait la chose difficile. Elle avait reconnu sa tignasse au détour d’un couloir. Il était le parrain de Winston et un ami cher à son cœur alors cela n’était pas un problème ; mais leur relation avait toujours été plus ambiguë. Il n’était plus le seul dans son cœur maintenant et cela changeait la donne. Peut-être qu’il ne l’avait jamais été au fond. Elle s’était voilé la face toutes ces années, mais il n’était jamais trop tard pour ouvrir les yeux.

Augusto pointa le bout de son nez et elle sourit de toutes ses dents en le voyant. Ses traits fatigués faisaient écho aux siens. Il n’avait pas dû bien dormir ces dernières nuits. Elle non plus d’ailleurs n’avait pas été en mesure de bien dormir. Le stress, l’appréhension mais aussi l’excitation que causait ce voyage. Feignant de s’évanouir, elle ne tarda pas à éclater de rire. Elle n’avait peut-être pas perdu ses talents d’actrice après tout.

“Signor est trop bon avec moi.” Surenchérit-elle en souriant de plus belles : gardant son regard dans le sien. “Me poser un problème ? Absolument pas. Je pourrais m’assurer que tu rentres à bon port tous les soirs.” Parce que leurs cabines étaient proches après tout et Vera s’assurerait que le monde mondain le traite bien. Elle savait très bien au combien ils pouvaient tous êtres de véritables requins quand ils s’y mettaient ; elle avait après tout été beaucoup de fois leur victime préféré. “Ne fais pas cette tête, tu sais que je ne peux pas te résister sinon.” Le taquina-t-elle avant de faire les quelques pas qui les séparait. Elle tendit sa joue en fermant les yeux et en glissant ses bras autour de lui. “Les aux revoirs n’ont pas été trop difficile ça va ?” Vera était sincèrement concernée par cela : elle savait que Gus était proche avec ses parents. “Attends quelques jours et tu en auras déjà marre.” Incapable de bouger, elle resta contre lui en le regardant dans les yeux : “J’ai l’habitude, ils ont été présents dès le début de ma carrière, au moins aujourd’hui je suis assez armée pour leur faire face. Normalement, non il n’y a pas de journaliste, mais je ne serais pas étonnée qu’il n’y ait pas des rédacteurs en chef qui prendraient eux-même plaisir à écrire sur les potins du bateau.” La cantatrice sourit et prit sur elle-même pour quitter les bras de Gus : “Le second lui a proposé de rester avec eux pour le départ du paquebot, tu penses bien qu’il est resté avec eux.” Elle leva son doigt : “Cela me fait penser… Ne bouge pas ok ?” Elle rentra rapidement dans sa cabine et ouvrit sa penderie. Elle en sortit un uniforme. Elle alla retrouver son ami et lui tendit : “Regarde ce que j’ai réussi à te trouver ? Il se trouve que ce fameux second est un grand fan et il n’a pas pu me refuser cette faveur.”


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Sujet: Re: (terminé) Une vie on en a qu'une, toi et moi prenons en soin. // Gus ( le Sam 28 Sep 2019 - 19:19 )
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Gus a encore du mal à réaliser, alors qu'il se trouve dans sa cabine. Une cabine luxueuse. Il se dit qu'il est chanceux qu'on lui ait permis de montrer ses talents en dehors de la trattoria familiale. Il pense à ses parents et à toutes les galères qu'ils ont traversé à cause de lui, surtout après la mort de son jumeau. Mais il s'en est sorti la tête haute, malgré l'alcool et la drogue. Malgré les conneries et l'inconscience parfois. Et il sait que ses parents sont fiers de lui. Amedeo également qui de la haut veille sur lui.
Azka aussi l'a beaucoup aidé.
Même si Gus ne sait plus trop à cet instant, où ils en sont tous les deux. Une pause s'imposait dans le couple qu'ils formaient, dictée par la situation. Appuyée par cette croisière, mais rien ne semble évident. Gus est quand même blessé et torturé par toute cette histoire et la façon donc réagit son ami. Qui semble vouloir se fermer à une suite même amicale entre eux. Enfin il verra bien quand il reposera le pied à Naples. Là il doit penser à l'instant et au boulot qui l'attend. Il va falloir qu'il se montre à la hauteur des convives et de Vera car sans elle il se serait pas là dans tout ce luxe. Les yeux perdus dans l'horizon qui s'étale à perte de vue. Et qui va envahir sa vision durant plusieurs semaines.
Il se dit qu'il est chanceux de partager ce moment avec son amie Vera, et son fils Winston. Il sait que cette croisière va être pour la cantatrice comme pour lui un nouveau point de départ. Elle pour sa carrière mise en pause par sa maladie, lui pour sa cuisine et peut être la possibilité de conquérir le monde. Même s'il se sent bien à Naples derrière les fourneaux de la trattoria. Mais chaque chose en son temps, faut d'abord que le bateau quitte le port.
Alors là il savoure le calme qui ne va pas durer. Il se doute qu'après les jours risquent de s'enchainer. Pas sur qu'il est le temps pour profiter de ce fabuleux balcon et surtout de la présence féminine qui vient doucement s'y caler.

Gus reste un instant en retrait, admirant la belle avant de venir la rejoindre. Il remarque ses traits tirés, mais il sait que les siens le sont aussi. C'est un sacré chamboulement dans leurs vies cette croisière, et l'air iodé de la mer leur permettra de retrouver une bonne mine. Même s'ils bossent. Bien entendu comme à leurs habitudes ils se taquinent comme le ferait deux adolescents heureux et ivres de vivre. Ils sourient et rapidement se retrouvent dans les bras l'un de l'autre en tout innocence.

Le contact est toujours électrisant pour Gus, parce que Vera reste une présence féminine particulière en son cœur. Il sait que c'est une amie précieuse, mais il y a autre chose qui reste encore un mystère.
« C'est agréable de savoir que tu ne dirais pas non à un bouche à bouche. »
Il est heureux qu'elle soit sa voisine, il ne pouvait souhaiter mieux comme compagnie. Ils risquent fort d'en passer du temps tous les deux sur ce balcon, à regarder vers l'horizon. Même si Vera voit plus cette opportunité pour le surveiller.
« Remarque je pourrais en faire de même. Et venir te libérer si un malotrus envahit ta cabine. »
Gus se dit qu'il aurait du mal à la voir au bras d'un autre homme durant cette croisière, il sait que la belle n'est pas à lui. Mais il a envie de n'être qu'à elle durant ce voyage. Un peu jaloux, non juste envie de passer du temps avec son amie. De partager des moments de complicité et des moments calmes.
« Parce que moi je peux te résister ? »
Il sait que l'alchimie est toujours là bien présente, et que cette croisière risque fort de la renforcer. Même si pour le moment il a surtout besoin de l'amie.
« Un peu pour ma mère. Je leur ai promis de leurs envoyer des messages et des photos tous les jours. C'est la première fois que je pars si longtemps loin d'eux. » Il soulève les épaules. « Même pour moi c'est bizarre de les laisser. Je vais passer pour un vieux garçon.  » Il se met à rire.

Gus ne parle pas des aux revoir avec Azka qui lui laisse un goût amer. Il en parlera plus tard. Là il veut juste partager un instant léger. Il aborde le sujet des journalistes, se doutant que l'arrivée m'a pas du être des plus faciles pour la cantatrices.
« Et en plus là tu as un chevalier servant pour jouer le bouclier si par hasard ils sont trop présents. »
C'est sur que si des potins sur son amie fuitaient, Gus pourrait bien perdre son sang froid. A peine protecteur le cuisinier face à la belle cantatrice. Il en fera de même avec son fils, ce gamin il va le couver durant le voyage. D'ailleurs il s'inquiète de ne pas voir sa bouille.
« Ah je vois. Déjà il m'abandonne pour aller joueur avec les commandes du bateau. Parfait j'en prends note. Tu vas voir quand il va venir en cuisine, il va se retrouver à faire la vaisselle et à peler les légumes. »
Bien entendu Gus plaisante, c'est plus Winston qui risque de le mener par le bout du nez. C'est à ce moment là que Vera quitte ses bras pour rerentrer dans sa cabine.
« Qu'est ce que tu prépares ? » Il s'attend un peu à tout avec la belle. Et elle revient avec un uniforme qu'elle tend au cuisinier.
« Wahou mais il est trop beau. C'est .. c'est pour moi. » Ben oui couillon c'est ce que vient de dire Vera, grâce au second qui est un grand fan.
« Est ce qu'il va falloir que je surveille ce fameux second ?? » Il lui sourit mais il est surpris par le sérieux de sa voix sur le coup.
« C'est pour mettre quand ? Pour parader sur le pont entre les services ? Ou pour que tu réalises un fantasme avec un homme en uniforme ? » Il se rend compte que sa phrase peut carrément porter à confusion.
Mais elle était dite alors à voir comment elle passerait aux yeux de Vera. Tant bien elle ne relèvera pas.



VERA

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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: (terminé) Une vie on en a qu'une, toi et moi prenons en soin. // Gus ( le Mar 1 Oct 2019 - 21:30 )
Augusto avait les traits aussi tirés qu’elle, mais comment ne pas les avoir quand on est aussi consciencieux qu’eux concernant leur travail ? C’était bien plus qu’un moyen de gagner sa vie, mais cela était aussi une passion. Vera avait l’impression de vivre pour son art, c’est pourquoi avoir retrouvé sa voix était si importante, pour ne pas dire essentiel. Elle avait besoin de chanter, elle voulait sentir l’air gonfler ses poumons et frissonner en sentant ses cordes vocales vibrer pour expier des sons qui ont fait sa renommée. Elle avait sa place parmi les grands chanteurs de ce monde et rien que cela était la plus grande fierté de sa vie. Probablement car elle s’est battu toute sa vie pour pouvoir monter sur scène. Alors oui, elle n’avait pas beaucoup dormis ces derniers temps : ayant bien trop peur que cette croisière soit un fiasco. Même si sa voix était revenue, elle avait peur que cette dernière ne la quitte pas à nouveau. Vera ne survivrait pas à la honte d’échouer. Heureusement, elle savait que Gus allait garder un œil sur elle et au fond : cela changeait aussi la donne. Elle se sentait soutenue et elle n’avait pas besoin de plus. D’autant plus qu’il avait toujours le mot pour la faire rire et elle ne mettait jamais de temps à rentrer dans son jeu : rendant des situations sérieuses aussi légère qu’une meringue.

“Deal, cela me semble être le plan parfait. Protégeons-nous.” Même si elle savait déjà qu’elle n’irait pas butiner à droite et à gauche.Si elle comptait profiter des mondanités, elle comptait aussi se reposer. Et puis, elle n’avait nullement besoin d’un homme qui la remette à sa place de “femme”. “Tu as toujours été le plus fort de nous deux, Gus, quand il est question de résister.”

Bien que lorsqu’ils se côtoyaient charnellement : ni l’un, ni l’autre ne résistaient bien longtemps. La faute était partagée. Demandant rapidement si ses parents tenaient le coup, elle sourit tendrement en imaginant la pauvre Mama. Son cœur devait être déchiré en cet instant. Vera comprenait totalement ce qu’elle pouvait vivre. Un jour Winston partirait loin d’elle pour voyager, pour découvrir ce monde qui lui tend les bras et elle devrait rester sur le quai : seul avec l’appréhension et l’impression que plus rien ne sera comme avant quand il reviendra. Car les voyages, c’était fait pour mûrir, pour changer n’est-ce pas ?

“Mais non, au moins tu as des parents qui s’en font pour toi. Tu es chanceux. On leur enverra des vidéos même, je vais lui envoyer un message pour lui dire que je vais prendre soin de toi.”
Et sur ces mots, elle sortit son portable et envoya un message à la Mama : non sans prendre une selfie rapide avec Augusto. “Et voilà.” Elle rangea son téléphone : “Cela la rassurera, j’en suis certaine.”

Elle posa sa main sur son bras alors qu’il reprenait le statut qu’elle lui avait donné quand ils avaient vérifié la valise de Winston. Oui, elle sait qu’il la défendra et empêchera ses vautours de trop lui miner le moral. De toute façon, elle avait déjà prévu le coup :

“Ne t’en fais pas, j’ai vu avec mon agent : s’il y a une seule photo qui est paru, un seul mot qui est dit que moi sans qu’elle ait approuvée, je pourrais avoir leur tête servie sur un plateau et demander de grosse, grosse compensation.” Elle sourit : “Je ne me laisserais plus faire.” Et il y avait cette détermination dans sa voix, celle d’une femme bafouée à plusieurs reprises qui à décider de ne plus jamais revivre ça.

En voyant et surtout en entendant l’air faussement déçu et blessé de son ami, elle rigola de plus belle. Ils étaient tellement adorables tous les deux. Augusto représentait une stabilité masculine. Vera espérait que cela aide Winston à devenir un homme extra.

“Évite de me le martyriser quand même hein ?” Demanda-t-elle en tentant de retrouver un semblant de sérieux. “Ne sois donc pas jaloux, il est impatient de te suivre en cuisine : tu peux me croire.” Même qu’il en parlait presque tout le temps, mais elle avait promis de ne rien dire au concerné.

S’éclipsant quelques instants pour aller chercher sa surprise, elle ne répondit évidemment pas à la question de son ami : préférant laisser le suspens planer. Qu’il cogite… Cela lui ferait du bien. Elle retourna à ses côtés et lui tendit en hochant vivement la tête :

“Peut-être…” Siffla-t-elle pour l’embêter quand il lui demandait s’il allait devoir se méfier de ce second. Probablement pas non, Vera allait se concentrer sur le chant, son fils et Augusto. Le reste est secondaire. Elle sourit malicieusement : “Pour mettre quand tu veux…” Elle fit un pas de plus et effleura son torse : “Peut-être que j’ai un faible pour les uniformes, mais je ne te forcerais à rien. Je trouverais bien un matelot pour me tenir compagnie dans le pire des cas…” Elle le taquinait. Ils l’avaient toujours fait, pourquoi ils arrêteraient. Après tout… Les battements à tout rompent de son cœur étaient normaux non ? Il avait toujours réagit comme ça près d’Augusto. Vera leva sa tête en entendant le son distinctif pour annoncer que le bateau partait. “Viens, allons faire un dernier au revoir à tes parents.” Et sur ces mots, elle se faufila dans sa cabine pour en sortir et la fermer à clé. Elle continua sa course sans attendre Augusto qu’elle savait sur ses talons de toute façon.


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Sujet: Re: (terminé) Une vie on en a qu'une, toi et moi prenons en soin. // Gus ( le Mar 8 Oct 2019 - 15:45 )
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Gus sait que cette croisière va lui donner un second souffle. D'abord par rapport à son histoire avec Azka. Parce que même s'il a demandé une pause il est pas mal paumé le cuisinier. Déchiré par ses sentiments qu'il ne sait plus distinguer.
Doit-il se contenter d'une simple histoire d'amitié ?
Ou bien laisser une autre chance à l'amour ?
Ou alors tirer un trait sur cette relation qu'elle reste amicale ou bien qu'elle redevienne amoureuse ?
Cela l'angoisse et son visage en porte les marques. Ses yeux sont sévèrement marqués par le manque de sommeil. Bon il a mis les bouchées doubles avant de partir pour que ses parents et son personnel soient tranquilles. Un mois c'est long, même si cela risque de passer très vite. Ces nuits blanches lui permettent de partir l'esprit en paix, en ayant fait le maximum pour gérer son absence. Enfin là l'approche du départ se fait sentir et il en est tout excité. Il sait combien cette opportunité va lui ouvrir des portes.
Mais ce qui lui plait le plus c'est l'idée de partager ce moment avec Vera et Winslon. Cela va donner à cette croisière encore plus de magie. Et cette magie opère à peine ils se retrouvent. Leurs complicités tout comme leurs taquineries reprennent rapidement  le dessus. L'idée de se protéger mutuellement est plaisante, de toute façon c'est ce que comptait faire Gus. Pas question qu'un vilain grain de sable vienne bousculer le bonheur qu'elle va éprouver en remontant sur scène. Pas question non plus que l'angoisse prenne le dessus. Alors il va également la soutenir de son mieux. Tout en lui offrant des moments exquis, il a déjà quelques idées.
Oui Gus compte bien gâter la belle cantatrice. Un sourire se dessine sur ses lèvres à la remarque de la belle sur sa résistance. Il ne peut s'empêcher de penser qu'elle risque d'être mise en rude épreuve durant cette croisière. Après tout c'est un homme célibataire et même s'il ne compte pas courir après tout ce qu'il bouge. Il va surement se laisser tenter par de douces courbes. Et à cet instant c'est le souvenir de celles de Vera qui vient titiller son esprit. Ce qui fait accélérer son cœur.

La discussion se dirige ensuite vers la séparation, difficile pour les parents Rinaldi de voir leur fils partir. Même s'ils savent que c'est pour le bien de Gus et de sa cuisine. Il est touché par les mots de Vera, la regarde avec tendresse quand elle envoie le message.
« Je crois qu'ils vont adorer l'idée que tu prennes soin de moi.  Et moi aussi je vais adorer. »
Il y aurait-il un sous entendu dans cette réponse. Il sait combien ses parents apprécient la cantatrice. Ils n'ont jamais mis d'opposition dans le fait que leur fils puisse finir avec un homme. Le courant passait bien avec Azka, mais ils ne diraient pas non à voir Gus avec Vera. Les mots n'ont pas été clairement dit, mais Gus l'a bien compris. Puis le chevalier servent prêt à tout pour défendre sa belle, revient au grand galop. Pas question de laisser la presse et ses vautours venir la mettre à mal.
« Tu as raison. Et si on te donne leurs noms sur un plateau, moi je veux bien les décapiter. »
Et il se met à rire imaginant la scène, un peu gore et sanglante. L'absence de Winston fait sortir le côté dramatique de Gus. Également doué dans cette phase. Il aurait du faire comédien, enfin il pourra toujours se reconvertir si le restaurant coule un jour.
« Le martyriser !! Non je vais juste le cuisiner aux petits oignons. Et je ne suis pas jaloux. Je sais que j'ai une longueur d'avance sur tous ces messieurs.  »
Il sait que Winston aura d'autre centre d'intérêt durant ce voyage et le cuisinier s'en réjouit. C'est une chance pour ce gamin de vivre une aventure pareille à son âge. De toucher à tout et de peut être trouver sa voie. Même s'il semble doué pour pas mal de chose et avoir déjà de belles cordes à son arc.

En tout cas Gus est aux anges. Comment ne pas l'être. Vera s'éclipse un instant et elle revient avec un uniforme. Évincer le second ne semble pas trop difficile. Avec la cantatrice, il a aussi quelques longueurs d'avance. Et pas des moindres.
« Okay après le second madame s'attaque aux matelots. Va vraiment falloir que je veuille aux grains. Et je me vois bien dans cette uniforme. J'en porte bien un en cuisine. Mais celui là est vraiment top. »
La taquiner il le faisait depuis des années et il le fait toujours avec autant de plaisir. Il se sent léger et libre en compagnie de Vera. Heureux aussi. D'ailleurs son cœur martèle sa poitrine avec force.  Rien d’anormal avec toutes ses émotions. Et puis l'excitation du départ. Ils sont rappelés à l'ordre par le bruit retentissant de la cloche. Vera est même plus rapide que Gus sur ce coup là. Elle passe par sa cabine, lui par la sienne, accrochant au passage le magnifique uniforme. Le temps qu'il ferme la porte à clés, la belle est déjà devant lui.
« Attends moi. »
Gus se retient à crier. Il se met à courir pour la rattraper, chopant sa main dans un geste rapide pour la lier à la sienne.
« Tu comptais m'échapper c'est ça. »
Il se met à rire et le couloir défile. Une fois sur le pont ils retrouvent Winston qui leurs fait signe. Il se jette dans les bras de Gus.
« J'ai cru que tu m'avais oublié pirate. »
Le cuisinier comme à son habitude lui embrouille les cheveux avant de le soulever pour qu'il puisse assister avec plus de facilité au départ. Il attrape Vera par la taille pour la rapprocher de lui. Du quai cela doit ressembler à un beau tableau de famille. Mais pour Gus c'est ce que représente Vera et Winston. Une famille. Les bras s'agitent alors que certains jettent des serpentins. Et le bateau s'éloigne du quai direction la pleine mer.

Et vive l'aventure. Et elle va être belle. Gus en est certain.



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Sujet: Re: (terminé) Une vie on en a qu'une, toi et moi prenons en soin. // Gus ( le Dim 13 Oct 2019 - 22:04 )
Quelques pas sur l’immense paquebot avaient suffi à ce que l’esprit de Vera soit bien plus léger et heureux. Elle se sentait bien. Là. Loin de tout et surtout de cette vie monotone où la musique s’était éteinte. Elle espérait que ce voyage autour de la méditerranée allait lui permettre de retrouver son éclat d’antan. Elle en avait besoin, elle devait se produire et chanter : même si cela était la dernière chose qu’elle ferait sur terre. Chanter était un peu comme une raison de vivre, le souffle qui manquait cruellement à sa vie depuis les débuts de son combat contre le cancer. Et elle savait qu’elle pouvait remonter sur scène parce que Gus était là. Il serait prêt à l’aider, à l’épauler, à prendre soin d’elle si elle à besoin, mais aussi à la protéger. Que demander de plus ? La moindre des choses qu’elle pouvait en échange était de faire de même, mais surtout de rassurer la Mama Rinaldi. Alors, elle prit une selfie avec le fils adoré pour lui envoyer avec un petit message.

“N’y prends pas trop goût, je risquerais de trop te manquer quand la croisière sera terminée.” Une boutade comme une autre bien que l’idée de vivre avec Gus ne la dérangeait pas plus que cela. “Je ne te laisserais pas prendre tout le fun, la moindre des choses seraient que je t’accompagne dans ce raccourcissement du squelette.” Pour sûr qu’elle ne se laisserait pas faire. Il était terminé le temps où elle on lui marchait dessus. Elle montrait les crocs et les griffes aujourd’hui. Encore plus si elle avait derrière elle Gus.

Un rire franc et sincère sortit de sa gorge quand son ami affirmait vouloir cuisiner aux petits oignons. Décidément, elle allait retrouver Winston en pièce dans la cuisine ou bien en pleurs dans son lit à prétendre être malade.

“N’oublie pas les carottes si tu le cuisines.” Ajouta-t-elle de bon coeur. “Il a déjà les cuisses roses, ça ira bien avec.” Évidemment qu’elle rigolait, elle protégerait son fils contre vents et marées. Elle savait que Gus en ferait tout autant. Elle ne releva pas la petite phrase sur la jalousie… Il ne devait pas l’être n’est-ce pas ?

En attendant d’utiliser son fils comme plat principal pour la croisière, elle retourne à l’intérieur pour rapidement revenir auprès d’Augusto et lui tendre le costume de marin. Le regard innocent, elle haussa les épaules quand il l’accusa de s’attaquer aux matelots :

“Ma foi, c’est le destin de toute femme esseulée et seule tu comprends ?” Elle souriait en disant cela, elle n’était absolument pas sérieuse non. “L’uniforme de chef te va bien, tu vas être beau comme un coeur dans celui-ci.” Une expression sortie toute seule. Gus lui faisait perdre la tête et lui faisait oublier que ce dernier était en couple.

En entendant le signal que le bateau allait partir, elle s’empressa de sortir sans attendre Gus. Comme deux enfants, ils se mirent à courir dans les couloirs comme si cela était complètement normal. Glissant sa main dans la sienne, elle ne pouvait se retenir de rire aux éclats.

“Même si je le voulais, je ne le ferais pas.” Souffla-t-elle quand il fut près d’elle : ne sachant pas trop s’il l’avait entendu.

Sur le pont, elle retrouva Winston qui sauta dans les bras du cuisiner avant de passer ses bras autour de son cou.

“Jamais. T’en fais pas Chef.” Il rigola : “Je suis prêt à t’aider si tu as besoin. Je ferais les extras avec le second, mais tu seras toujours mon préféré.” Vera rigola : “Alors toi je te jure.”

Frissonnant en sentant la main de Gus autour de sa taille, elle ne peut s’empêcher de le regarder : posant instinctivement sa main sur son torse. Son coeur s’accéléra de plus belle sous l’émoi. Comment elle pouvait avoir un homme aussi extraordinaire dans sa vie. Elle ne le méritait pas.

“Vera ?” Yonah brisa cet instant. Elle se retourna et lui sourit. “Parrain.” Winston lui fit de grands signes. “Voici Augusto, il est le super chef cuisiner du bateau et c’est le meilleur ami de maman.” Yonah le salua : “J’ai beaucoup entendu parlé de vous.” Il tendit sa main pour serrer celle de Gus avant de regarder Vera : “Est-ce que tu veux venir tester l’acoustique de la salle avec moi ?” La cantatrice hocha la tête. Elle regarda Gus : “Je te retrouve ce soir ? Je te réserverais une place à notre table.” Elle attrapa délicatement sa main et la serra en plongeant son regard dans le sien. Winston, maintenant au sol sauta de joie : “Je veux venir aussi !” Yonah rigola : “Alors allons-y bonhomme.” Puis il s’éloigna avec le garçon. “On reprendra notre conversation tout à l’heure hm ? J’attendrais patiemment que tu me surprennes en portant l’uniforme.” Un dernier clin d’oeil et elle s’éloigna pour suivre les deux hommes.

Plus tard dans la soirée, elle avait enfilé sa belle robe rouge satin avec des gants de la même couleur. Sa perruque, soigneusement lisser : était attaché en un chignon donc quelques mèches avaient été sorti pour entourer son visage. Winston avait mis son costume aussi : gris albert avec sa casquette. Il avait adoré ce style quand il était allé à Birmingham cet été. Fin prête, elle descendit dans la salle à manger et s’installa à la table des autres chanteurs, mais aussi d’autres personnalités ; sans oublier d’anciens associés de son mari. La soirée s’éternisait, Vera devait redevenir celle qu’elle avait été du vivant de son mari et elle détestait cela. C’est pourquoi, quand elle remarqua le magnifique visage d’Augusto : elle leva son bras pour attirer son attention. Elle se leva et passa son bras autour de ses hanches :

“Mesdames et Messieurs, je vous présente celui qui vous a régalé ce soir : Augusto Rinaldi.” Il y eu bientôt un tonnerre d’applaudissements et des compliments par dizaine. Elle se réinstalla et montra le siège libre près d’elle. Elle lui servit une coupe de champagne : “Un toast, pour un des chefs les plus brillants d’Italie.” Et la tablée reprit cette phrase avant de boire. Vera avala la gorgée de champagne avant de chuchoter à l’oreille de Gus : “Tu arrives à point nommer, je commençais à me demander si tu n’avais pas trouvé une autre cantatrice à séduire.” Oui, elle avait quelques verres dans le nez, mais est-ce que cela était si surprenant ce genre de parole quand on connaît leur lien ? “Tu mérites amplement ce toast, Gus. C’était délicieux ce que tu as fait. Comme toujours.”


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Sujet: Re: (terminé) Une vie on en a qu'une, toi et moi prenons en soin. // Gus ( le Mar 15 Oct 2019 - 20:09 )
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« Qui te dit que je vais y prendre goût !! »  
A peine Gus a t-il prononcé ses mots qu'il met ses mains en prière pour que Vera soit indulgente face à sa bêtise. Parce que ce n'est pas du tout ce qu'il pense. Bien au contraire il sera des plus enchanté d'être en compagnie de la belle durant tout ce temps.
« Et la croisière n'a pas encore commencé. Serais tu déjà pressée de la terminer ? »
Gus se met à rire, parfaitement conscient que s'il cherche Vera, il risque fort de la trouver. Mais se frotter à la belle ne lui fait pas du tout peur.
Il se doute que ces semaines risquent de passer vite. Voir trop vite. Enfin pour lui, déjà parce que le boulot va lui prendre pas mal de son temps. Pour ses parents, les circonstances feront surement qu'ils compteront les jours. Le cuisinier n'est pas du genre à être fourrer dans les jupes de sa mère ou les pantalons de son père. Mais les membres de la famille Rinaldi sont très proches et contrairement à ses sœurs, Gus a rarement abandonné Naples.
L'idée que Vera prenne soin de lui, est loin de lui déplaire. Et elle s'empresse de rassurer la mère du beau gosse. Avant que vienne sur le tapis les voraces hyènes en quêtent de chair fraiche : les journalistes.
« L'association me va parfaitement. On a plus qu'à trouver une bonne hache. Quoi que certains de mes couteaux pourraient faire l'effet. »
Le cuisinier se met à imaginer la cantatrice en femme guerrier du genre la belle Lagherta de la série Viking, qu'il adore regarder. Il se dit qu'il serait même prés à passer sous la torture avec une guerrière pareille. Même si sur le coup Vera lui fait aussi penser à une Wonder Woman prête à tout.

Alors quand Gus parle de Winston il marque bien ses phrases du ton de la plaisanterie. Parce qu'il sait que la belle pourrait bien le dévorer si il jouait au con avec son fiston.
« En effet il s'accorderait parfaitement avec ce style de légumes. Avec une pointe d'ail et un soupçon d'herbe de Provence. On va obtenir le combo délicieux. »
Bien entendu cette recette reste une grosse fumisterie car le cuisinier ne compte nullement mettre le gamin dans une casserole. Il l'apprécie trop, il l'aime même et il n'éprouve aucune honte à éprouver ce sentiment pour Winston. Il ne sait pas exactement dans quelle branche mettre son amour, entre celui que doit ressentir un grand frère et un père. Enfin dans ce genre de gamme. Ce qui le trouble sur le coup avant que le trouble devienne encore plus grand avec le cadeau que lui fait Vera.
Un tenue digne d'un homme de bord et qui débouche encore sur un échange de taquineries entre les deux amis.
« Ne t'en fais pas durant cette croisière tu ne seras pas une femme esseulée. »
Il lui fait un clin d’œil.
« Beau comme un cœur. Merci pour le compliment divine créature. En plus il y a longtemps que l'on ne m'en a pas fait. »
Vu le froid qui entoure son couple, ce genre de petite attention est assez rare depuis quelques semaines. Quand au retour que les gentils mots obtiennent, il est juste véridique et mérite. Vera étant toujours aussi séduisante aux yeux de Gus.

Mais le moment à deux touche à sa fin, le départ du bateau résonne dans les couloirs et il est temps pour les deux complices de rejoindre le pont. Et Gus ne compte pas se laisser distancer par Vera. D'ailleurs sa main se retrouve rapidement dans la sienne. Il n'est pas certain d'avoir bien saisit les derniers mots prononcés par la belle, alors il ne rebondit pas dessus. Mais quelque chose titille son cœur alors que leurs mains s'enlacent. Une fois sur le pont ils retrouvent Winston. Et Gus ne peut s'empêcher de sourire aux mots du gamin, un sourire immense du au fait qu'il vient de lui dire qu'il est son préféré. Le gamin touche le cuisinier en plein cœur.
« Je crois que ta maman est jalouse là. »
Et pour donner plus d'importance à cet instant qui résonne comme le début d'une nouvelle aventure, Gus vient s'approprier la mère et le fils dans un geste tendre.
Avant que cet instant magique ne soit interrompu par Yonah.
Gus avait presque oublié qu'il serait présent lors de la croisière. Winston se charge des présentations. Ce qui adoucit le regard du cuisinier, aucun doute sur le fait qu'il ait une place particulière dans le cœur de l'enfant. Et dans celui de Vera.
« En bien j'espère ?»
Ils se serrent la main, alors qu'il se demande si c'est Vera ou bien Winston qui a parlé de lui.
« Oui on se retrouve ce soir. Ne force pas trop. »
Il la regarde s'échappe. Lui échapper. Il ne sait même pas pourquoi il pense de cette façon, ils sont juste des amis. Il les suit du regard alors que le bateau quitte le port de Naples prenant de la vitesse et fracassant avec grâce la mer qui s'étend à l'horizon.

Gus reste un instant sur le pont à regarder la vue. Il fume une cigarette et puis il retourne dans sa cabine avant de filer en cuisine. Il a besoin de prendre ses marques avant le service, mais au final tout se passe bien. Il faut dire que la brigade mise à ses dispositions est au top. Ce qui lui facilite l'intégration. Il y a bien un peu de stress, quelques petits instants de panique, mais rien de bien insurmontable pour un professionnel comme Gus. Le service finit il boit un coup avec son équipe, il les remercie pour leurs aides. Il retourne à sa cabine pour se doucher et se changer, il en profite pour enfiler l'uniforme que Vera lui a donné. Il comptait mettre son smoking mais il se trouve plutôt séduisant dans cette tenue.

Gus rejoint ensuite la grande salle et cherche du regard  la belle. Et quand il arrive à sa hauteur ses yeux ne peuvent s'empêcher de s'attarder sur sa silhouette. Cette robe rouge la rend divine. Elle est belle Vera, belle comme un ange mais ce soir c'est une femme fatale qui vient lui enserrer la taille. Elle le présente. Il est assez discret Gus et tout ces compliments le font rougir.
« Merci Vera. Et j'ai une superbe équipe derrière moi. »
Il trouve logique de partager cet instant de gloire avec tous ceux qui l'ont aidé. Gus s'installe à côté de Vera, récupère la coupe de champagne qu'elle lui tend. Il lève son verre au toast qu'elle porte. Il sourit à sa phrase.
« Je crois que par rapport à l’aperçu que j'ai eu la chance de voir aucune femme ne rivalise de beauté avec toi. »
Sa voix tremble un peu sur le coup, même s'il est resté discret au moment de parler. Mais il est vrai qu'il est difficile vu la beauté de Vera de rivaliser avec.
« Le commandant est venu me féliciter en cuisine, je te jure je me suis senti comme un gamin. Je lui avais fais découvrir mes plats. Mais je ne m'attendais pas à un tel succès. »
Un sourire fier s'affiche sur son visage, ce soir il a fait honneur à sa famille. Aux générations de cuisinier qui coulent dans ses veines. Et il est touché par le fait que ses mets aient été appréciés. Puis il s'approche de Vera pour lui parler à nouveau à l'oreille.
« On est obligé de rester là. Il fait bon dehors on pourrait marcher sur le pont. A part que tu préfères aller danser. »
Gus a juste envie de se retrouver seul avec Vera.

On lui a enlevé trop tôt tout à l'heure.



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Sujet: Re: (terminé) Une vie on en a qu'une, toi et moi prenons en soin. // Gus ( le Dim 20 Oct 2019 - 17:15 )
La douceur de cet instant était des plus exquis. Plongée dans ses yeux, elle en oublie tout. De son stress causé par son retour sur les planches, du fait qu’Augusto est en couple et de ce qu’elle sait : heureux malgré les bas. Elle en oublierait presque son nom. Heureusement, l’instant se coupe par la question de son ami.

“Si je pouvais rester sur ce paquebot avec Winston et toi toute ma vie, je serais la femme la plus heureuse du monde.” Quelques mots sortirent dans un souffle. Une confession qu’elle aurait dû garder pour elle, mais tant pis. Elle était jetée sur le tapis.

La discussion reprend une tournure légère quand Gus proposa ses couteaux en guise d’arme. Une proposition acceptée par la cantatrice qui hocha la tête pour approuver. Vrai qu’il ne fallait parfois pas se compliquer la vie et que les solutions se trouvaient sous le bout de leur nez. En parlant de son fils comme plat principal, le rire est encore de mise :

“Tu as vu comment j’apprends vite ? Tu as définitivement une bonne influence sur moi.” Vera préférait en rire, elle savait que sous la protection de Gus : Winston était parfaitement en sécurité.

Gardant dans ses manches une surprise, elle n’hésita pas plus longtemps à aller chercher l’uniforme que le second lui avait gracieusement prêté. Pour sûr que Vera était redevable : elle pouvait ainsi aider son ami à remplir un rêve d’enfant. Ce n’était pas un uniforme de matelot de seconde classe, mais bien de première qu’elle lui tendait. Les taquineries continuent, les petits clins d’œils entendu s’accumulent : rien ne semblait pouvoir arrêter cette complicité flagrante.

“Voilà une chose bien dommage…” Répondit-elle quand il disait ne pas recevoir des compliments ces derniers temps. “Je vais tâcher d’y remédier.”

Pas tout de suite cependant, avant cela ils devaient dire au revoir à ses parents sur le quai. Quoi de mieux pour cela que de faire une course ? Comme deux grands enfants, c’est essoufflé qu’ils arrivèrent sur le ponton : main dans la main. Winston ne tarda pas à les rejoindre et elle rigola en l’entendant dire qu’elle était jalouse.

“Jamais.” Elle remit en place les cheveux de son fils qui grogna en tentant d’échapper à la main de sa mère. “Arrêteuh il y a du monde autour.” De quoi faire sourire un peu plus la cantatrice avant de chercher dans la foule les parents d’Augusto. Une fois trouvée, elle leur fit de grand signe de la main tout comme Winston.

Yonah mit fin au tableau qu’ils offraient, Vera se tourna vers lui et laissa Winston faire les présentations. Le chanteur hocha la tête quand il demanda si cela avait été en bien :

“Vous connaissez Vera non ? Elle serait bien incapable de dire du mal de quelqu’un. En réalité, c’est le petit chenapan ici présent qui ne tarit pas d’éloge vous concernant.” Winston rougit et détourna son regard d’ailleurs, prétendant que ce n’est pas vrai.

Vera accepta la demande de son camarade de scène et le suivit non sans avoir dit au revoir à Augusto qui allait devoir bientôt enfiler son costume de chef et faire ce pourquoi il était prédestiné. La soirée arriva rapidement et attablée : la cantatrice reprit le rôle de femme d’affaire, de femme du beau monde. Un moule qu’elle ne quittait jamais réellement puisqu’elle avait été façonnée de la sorte par ses parents depuis qu’elle sait marcher. Se montrer et savoir plaire : elle était douée dans ce domaine. Petite perle qu’on exposait fièrement, d’abord son père, puis son mari : aujourd’hui elle brillait sans qu’aucun homme ne soit à son bras. Et elle en était fière. À croire que tout ce qu’elle avait vécu avant son veuvage n’était qu’un mauvais rêve. Si elle ne gardait pas quelques séquelles de ces terribles années : elle pourrait croire en effet que cela était le cas. En voyant le bel Italien dans son magnifique uniforme de second : un sourire absolument radieux se dessina sur ses lèvres alors qu’elle lui fit signe de les rejoindre. Veronica présenta l’homme et son talent, ce dernier, modeste répliqua qu’il avait une équipe derrière lui :

“Aussi certainement que nous avons besoin d’un orchestre et un maestro de ses musiciens.” Une petite référence à leur première rencontre qui s’était terminé par un dessert délicieux.

Se réinstallant, elle tendit une coupe à son ami qui méritait une pause après son travail. Claquant son verre contre le sien, elle en prit une gorgée avant de lancer un petit pique. Sa réponse la fit sourire de toutes ses dents. Elle ne manqua pas de faire de nouveaux compliments à son ami et chef du paquebot.

“C’est parce que tu le mérites, toutes ces années à travailler payent enfin : je suis heureuse. Le premier soir d’une longue liste de succès.” Elle en était persuadée. “Tu as su les conquérir et les séduire comme tu l’as fait avec moi.”

Frissonant en l’entendant souffler dans son oreille, elle prit une gorgée de Champagne pour cacher sa gêne et ses joues rouges. Il fallait qu’elle arrête de boire si elle voulait garder les pieds sur terre. Son verre toujours en main, elle répondit au creux de son oreille :

“Serais-tu donc du genre à ne pas vouloir me partager ?”
Elle s’éloigna, à quelques centimètres de son visage, elle lui sourit : “Si tu m’offres une danse, je ne pourrai pas refuser.” Elle termina cul-sec sa coupe et tendit sa main gantée pour qu’il la prenne et lui fasse tourner la tête. Comme s’il ne le faisait pas déjà.


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Sujet: Re: (terminé) Une vie on en a qu'une, toi et moi prenons en soin. // Gus ( le Mer 23 Oct 2019 - 17:17 )
Embarquement immédiat. Larguer les amarres.feat Vera
Gus  ne renchérit pas sur la remarque de Vera, mais l'idée de rester toute sa vie sur ce paquebot en compagnie de Winston et de la belle, ne lui déplait. Au fond de lui il sait que c'est une idée folle, il a une vie à Naples, des parents qui l'attendent et une problématique à résoudre par rapport à sa relations réelle avec Azka. L'ami, l'amant, le petit ami, même s'ils sont en pause tout tourne en boucle dans sa tête.
Il sait que cette croisière leurs donnera l'occasion de répondre à des questions. Enfin il l'espère. Mais à cet instant il a juste envie de savourer ce moment de paix, le regard plongé dans celui de Vera. Le reste ne compte plus. Cela l'effraie un peu cette sensation qu'il ressent et qui l'enivre.
Qui éveille des émotions plus fortes. Qui le bousculent de façon différente. Même si Vera a toujours accaparé une part de son être. Il a juste envie de la protéger. Et aujourd'hui bien plus que par le passé.

Et la discussion se poursuit, Gus donne le chance, gardant le contrôle sur ses pensées étranges et perturbantes.
« Heureusement que j'ai une bonne influence sur toi. Sinon on serait mal barré. »
Il lui sourit. Vera le surprend, elle l'a toujours surpris, mais là en plus il est touché par le geste.
« Hâte d'entendre tes compliments alors. »
Il se doute qu'il en aura sur sa cuisine, la cantatrice est une grande amatrice de son art et elle n'est jamais avare de ce côté là. Cette croisière promet de belles choses vu comme elle démarre. Mais le départ sonne et rejoindre le pont devient la principale préoccupation.
Ils y retrouvent Winston et le second.
« Ah les mères toutes les mêmes. »
Gus échange un clin d’œil avec le fils de Vera. Se rappelant ses propres réactions face aux gestes que faisaient sa mère quand il était enfant. En tout cas il ne se prive pas pour rendre ce départ unique en s'accaparant Vera et Winston formant un trio familial qui pourrait bien faire jaser. Mais à cet instant le cuisinier a juste envie de les avoirs à ses côtés. Se moquant des rumeurs qui pourraient bien courir, sur le quai comme sur le pont de bateau.
Le trio est rejoint pas Yonah, Gus se montre courtois, même si au fond de lui il aurait préféré rester dans la bulle que cette situation avait mis en place. Il fait oui de la tête pour appuyer le fait que Vera est incapable de dire du mal de quelqu'un. Même si un peu plus tôt ils parlaient de comment liquider des journalistes trop curieux. Et il découvre que Wisnton parle de lui et ne tarit pas d'éloge. Gus sourit à cet aveu qui le touche, même si le gamin joue les innocents. Pour ne pas le mettre plus mal à l'aise il reste silencieux. De toute manière la mère et le fils s'éloigne avec Yonah pour aller répéter. Et après quelques minutes de solitude, le cuisinier rejoint ses quartiers et puis les cuisines.

Le stress a un peu envahi Gus, mais une fois derrière les fourneaux, il c'est vite envolé. Il c'est senti comme un poisson dans l'eau. Et il a au moins du remercié un millier de fois Vera, dans sa tête, de lui avoir offert cette superbe opportunité.  En tout cas il est heureux de la retrouver après le service. Il n'a pas oublié d'enfiler son cadeau. La belle n'est pas seule, elle est même bien entourée. Mais la lueur qui éclaire son regard quand elle voit Gus venir vers elle, lui prouve combien elle l'attendait.
Tout le monde le félicite, Gus en est presque gêné. Okay ce qu'il avait concocté était délicieux, mais ce n'était que le début. Alors comment ils allaient réagir quand il sortirait le grand jeu. Parce que ce soir a juste été un échauffement.
« Belle comparaison. »
Il lui fait un clin d'oeil et s'installe à ses côtés. Acceptant la coupe de champagne et de trinquer avec Vera, puis avec le reste des personnes présentes autour d'elle. Il ne peut s'empêcher de penser qu'elle attire les regards, comme la lumière attire les papillons. Et au milieu de tous ces gens sans importances pour Gus, elle s'impose comme l'étoile qu'elle est. Vera est faire pour briller, le cuisinier le savait mais il en prend d'avantage conscience à cet instant. Ayant hâte de la revoir sur scène. Son cœur bat un peu plus fort quand elle le complimente encore, pour Vera ce succès Gus le mérite amplement. Elle parle même de séduction. Il se sent ému, retient ses larmes.
« J'aurais vraiment aimé que mes parents voient cela.  Qu'ils partagent ce moment avec moi. J'ai tellement été égoïste parfois .. »
Certains parents auraient lâché l'affaire, mais eux ont tout fait pour que le fils s'en sorte, qu'il ne suive pas son jumeau dans son dernier voyage. Et le cuisinier ne leurs dira jamais assez merci pour ça.
« Il faut dire que te séduire est des plus agréables. »
Il avale quelques gorgées de son champagne. Se rendant compte de ses paroles mais elles ont été prononcés sur un ton calme et serein. Sans crainte.

Tout comme ce que Gus propose en suite. Après tout il n'a de compte à rendre à personne. Et Azka est bien loin de ses pensées à cet instant. Il ne voit que les yeux de Vera et sa beauté sublimée par sa robe. Il sent l'émoi se faire plus grand quand elle lui répond en retour au creux de son oreille. Comme si leur conversation devaient rester secrète. Oui il la veut que pour lui, le temps quelques secondes, minutes, quelques heures s'il le peut. Avant que tout aille plus vite.
Qu'ils aient tous les deux plus de boulot.
« Cette idée ne me déplairait pas. Du moins à cet instant, parce que pas sur que j'en ai beaucoup l'occasion plus tard. Tu vas être tellement accaparée par tous ceux qui sont là pour toi. »
Il dépose un baiser contre sa tempe.
« Faut que je prenne ma dose de Verapositiveattitude. »
Il répond à son sourire. Il se lève à ses mots attrapant sa main pour déposer un baiser comme le ferait un bon gentleman.
« Je peux même t'en offrir deux ou trois ...  »
Puis il l'attire contre lui, en toute discrétion, enfin pas dans un geste qui pourrait éveiller des soupçons sur ce que Vera éveille vraiment. Parce que pour le moment Gus n'en a pas réellement conscience. Et encore une fois il murmure.
« Et me montrer plus fort que les bulles de champagne. Quoi que tu restes belle voir se … »
Il marque une pause se rappelant de leur première rencontre ou l'alcool était très présent.
« Séduisante même pompette ... »
Gus tend son bras pour que la belle y pose sa main. Ils saluent les personnes présentes et ils partent tous les deux en direction de la salle de danse.

Et il se sent bien Gus aux côtés de Vera, il n'a pas besoin de plus.



VERA

l'étoile de son cœur et de son âme.
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