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- “Je me passionne pour mon immeuble, tant qu'on n'y fait pas de fêtes de voisins. ” -

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Vango Ponti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Vango Ponti
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Sujet: “Je me passionne pour mon immeuble, tant qu'on n'y fait pas de fêtes de voisins. ” ( le Mar 17 Déc 2019 - 18:08 )
« Mais bien sûr que si Vango, le bordeaux et le bleu foncé sont très tendance ! Tu m’écoutes, pour une fois ? »

Sérieusement, aurais-je affaire à Christina Cordula dans mon appartement ? Commet je connais Christina ? Non, laissez tomber. En fait, c’est mon amie Laura qui n’a pas pu s’empêcher d’abuser de son double des clés de chez moi pour me relooker de force avant la soirée.

Soucieuse de ma santé mentale à rester mes journées terré dans mon canapé, elle a demandé à l’une des organisatrice de la soirée à laquelle elle était invitée, si elle pouvait venir avec son ami d’enfance.

Moi, en l’occurence. Bien malheureusement.

Non pas que je sois dépité de sortir, mais plutôt cette séance de jugement sur ma tenue vestimentaire quand elle est entrée discrètement m'a un peu sapé le moral. Oui, elle m’a trouvé en jean t-shirt dans mon canapé. Et alors ? On ne va pas rencontrer des marquis de Grande-Bretagne, que je sache. Mais Laura adore être apprêtée quand elle sort, et elle tente de me transmettre ce goût à tous les êtres qu'elle rencontre. Si elle avait pu, elle aurait relooké mon oiseau pour lui teindre les plumes en bleu. C'est plus accordé à nous comme ça...

C’est donc sans me rappeler une certaine soirée au début de ma convalescence que la jeune femme va fouiller dans mon dressing pour en sortir des vêtements que je n’aurais jamais, au grand jamais, eu idée d’associer. Bon, certes, elle a probablement plus de goût que moi, mais pourrais-je avoir mon mot à dire ? Non ? Bon.

Bredouille, je monte l’escalier du duplex pour aller passer les vêtements imposés par Laura, pendant elle applique un rouge à lèvres couleur sang sur sa bouche pulpeuse. J’ai pris le pli pour monter les marches à cloche pied, du coup j’essaie de me raccrocher à un truc cool et positif, comme le fait d’avoir gravi les marches comme si j’avais mes deux pieds valides. En voilà un exploit qui se note !

C’est donc vêtu d’un jean bleu nuit, et d’un polo bordeaux foncé parfaitement repassé -mais pas par moi, vous imaginez-, recouvert d’une veste de costume noire, que nous quittons le studio pour nous diriger vers le lieu de la soirée.

J’ai pris soin d’emporter mes fidèles béquilles jaune fluo. Béquilles qui font forte impressions quand nous franchissons le pas de la porte de l’immense Villa. Je m’attendais à pousser la porte d’un immeuble, mais me retrouve dans l’entrée d’une maison incroyable. Moderne, avec une hauteur sous plafond improbable. « Mais, c’est quoi cette maison de fou ? » Dis-je à mon amie avec incrédulité.

Il y a beaucoup de monde, des lumières dans tous les sens donnent une impression de boite de nuit. Avec une musique bien plus présentable, ceci dit. Nous nous frayons un passage parmi les danseurs, nous présentons à qui veut bien discuter... L'ambiance est vraiment agréable, je dois l'avouer.

Lorsque Laura me prend ma veste pour aller la déposer dans le dressing de l’entrée, un visage familier sort de la foule pour s’avancer vers moi. Un visage familier, rencontré dans un bar il y a quelques semaines.

« Bonsoir Amelia. » Dis-je avec un grand sourire. La jolie blonde aux yeux clairs avec qui j’ai passé quelques heures à discuter autours d’un verre.


La nature se suffit.
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Sujet: Re: “Je me passionne pour mon immeuble, tant qu'on n'y fait pas de fêtes de voisins. ” ( le Mar 14 Jan 2020 - 0:28 )
Je me passionne pour mon immeuble, tant qu'on n'y fait pas
de fêtes de voisins.
Le mauvais temps me donne le bourdon. Poster devant l'une des baies-vitrées du loft que j'habite, au rez-de-chaussée, je me rappelle de cette nuit où l'une de celles-ci s'est brisé à cause du mauvais temps qui frappe Naples depuis bien trop longtemps à mon goût. Les lèvres pincées, mon mug empli de café malgré l'heure, je me demande si je n'aurais pas mieux fait de vivre plus en hauteur. Lorsque j'ai désiré m'installer ici, lorsque j'ai compris que Naples était mon chez-moi, on m'a proposé de vivre dans une immense villa de Posillipo et j'ai décliné l'offre. Pour quelles raisons ? Ce quartier regorge de milliardaires qui se croient tout permis. Puis, les habitations sont espacées et cela m'a rebuté. S'il arrivait quelque chose là-bas, je ne pense pas qu'en criant, qu'en vociférant jusqu'à en perdre la voix, une personne interviendrait rapidement. Portant mon mug à mes lèvres, je pense également à une autre chose de notable, le fait d'avoir un accès privé à la plage qui donne bien évidemment sur la mer. Oui, ça en fait rêver plus d'un, mais moi, ça me fait peur. J'ai un problème avec l'immensité, et même si je sais nager, je serais pétrifiée s'il venait à faire du mauvais temps, comme en ce moment, puisque la mer se déchaînerait. Tout ce que je ne contrôle pas à tendance à me faire peur, d'autant plus lorsque c'est immense. Un jour, il n'y aura plus personne ici, sur Terre. Elle est sauvage et l'étant moi-même, je sais à quoi je me confronte. Inutile d'ajouter qu'elle vaincra toujours, notre chère Terre, et que nous l'abîmons. Je le sais et je trouve de nombreuses choses stupides, comme cette irrémédiable envie de l'homme à s'essayer de lutter contre celle-ci, à la dominer, la dompter, ce qui n'arrivera jamais. Certains pensent qu'ils conquièrent celle-ci en gagnant des batailles, mais ils ne gagneront jamais la guerre. Les animaux ont compris qu'il fallait s'adapter à celle-ci alors que l'humain, étant censé être plus intelligent, croit pouvoir faire ce que bon lui semble. * Stupide * est le premier mot qui me vient à l'esprit lorsque je suis surprise par mon iPhone qui sonne, me faisant ainsi sortir de mes pensées, mais me surprenant surtout, au point de me faire sursauter. « Amelia. » Je souffle, levant les yeux au ciel pour m'approcher de ma table basse et m'en emparer. « Soirée à Posillipo. Dans une superbe villa. Ramène tes fesses. » Ne pouvant m'empêcher de sourire en lisant le texto que j'ai reçu, je me redresse afin de ne pas perdre du temps pour filer me changer.

« M ! Qu'est-ce que tu fais ? » Me demande une collègue de travail, puisque je suis encore chez moi, dans mon loft. « Je ne vais pas tarder. Je suis sur le point de partir. À toute. » Raccrochant, j'enfile une veste en jean pour m'emparer de mes clefs de voiture. Suivant le code de la route à la lettre, j'émerge enfin dans ce quartier de riches où l'opulence se note au premier coup d'œil. Me garant à proximité de la villa où se déroule la soirée, je suis certaine de ne pas pouvoir me tromper vu les autres véhicules présents. Jetant un coup d'œil à mon reflet dans une glace que je sors de ma boite à gants, je la range rapidement pour sortir de mon véhicule et ainsi m'engouffrer dans une sorte de soirée où je ne dois pas connaître grand monde. C'est ce qui me convient le mieux, bizarrement. « Salut. » Je dis, après avoir poussé la porte pour me fondre dans la foule. Offrant des sourires à qui le désire, je suis étonnée lorsque je pense reconnaître une personne, au loin. Sans y réfléchir à deux fois, je marche dans sa direction, pour constater que ses béquilles sont fluorescentes. Mais pourquoi a-t-il des béquilles d'ailleurs ? Je vais très bientôt le savoir. « Bonsoir Vango. » Je réponds, dans un immense sourire. « Qu'est-ce qui t'es arrivé ? » Je demande immédiatement, pour déposer une bise sur sa joue. « Tu as joué les cascadeurs ? » Mon regard s'illumine puisque j'apprécie beaucoup ce très charmant homme, qui est très beau par ailleurs, c'est indéniable. « Tu es très chic habillé ainsi. Ses couleurs te vont à ravir. » J'ajoute, lorsque l'on me bouscule, avant de s'excuser. « Ce n'est rien. » Je dis, ma main se postant sur mon bras touché, pour retrouver le visage de Vango. « Est-ce que tu as envie de boire quelque chose ? Sans alcool ? » Je souffle, puisque j'imagine qu'il peut prendre des anti-douleurs, puisqu'évidemment, les béquilles même jaune fluorescente ne sont pas le dernier accessoire de mode à avoir absolument avec soi.
Pando


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