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- [terminé] [hot] Pour se faire pardonner. feat Vera -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Le reste du monde
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Augusto RinaldiBon pour te remonter le moral
Augusto Rinaldi
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Âge : 33 ans né le 17/09/1987 né à Naples.
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Sujet: [terminé] [hot] Pour se faire pardonner. feat Vera ( le Mer 25 Déc 2019 - 18:02 )
Douceur pour effacer la blessure.feat Vera
Il se sent coupable Gus. Coupable parce qu'à cause des mots de son ex ami, ex petit ami, qui a présent n'a rien à foutre de lui. Gus a abusé de l'alcool. Et que sous l'emprise de celui-ci il a envoyé des messages à Vera. Ce n'est pas la première fois qu'il envoie des SMS à la cantatrice, et leurs messages sont souvent tintés de taquinerie. Mais ce soir là ils étaient beaucoup plus explicites. Terriblement sulfureux et révélateur de ce qu'il ressent réellement. Mais si l'alcool rend euphorique, s'il délie les langues, il donne aussi un sacré mal de tête et efface l'essentiel. Au petit matin alors que la belle venait le réveiller tout n'était qu'un flou total pour le cuisinier. Un trou abyssal et sans fond. Il s'était juste réveillé nu sur son lit,  sous le regard tendre de Vera. La tête en vrac, la langue lourde, perdu dans un océan encore plus grand que celui sur lequel ils voguent. Il sait que sa réaction a blessé Vera, ce qui est logique. Quand il a relu ses messages, il a même rougi sous les mots écrits.  Mots qui ont du déstabiliser la belle qui a bien du déchanter après. Alors il s'en veut Gus, il sait qu'il doit rattraper sa bêtise, sa connerie même. Pas que les mots notés soient impardonnables, c'est le fait de les avoir oubliés qu'il l'est. Il a relu et relu les SMS, et au fond de lui il sait que tous étaient sincères. Qu'au final son histoire avec Azka n'était qu'un écran de fumée. Pour planquer une réalité qui depuis cette soirée éclabousse son âme et son cœur. Tout en le rendant extrêmement fébrile. Peut être avait-il  peur ? Après tout Vera est une très belle femme, elle est mère, elle a de la classe. Et entre eux il a toujours été question d'amitié. Enfin Gus ne sait pas trop comment se faire pardonner. Comment rattraper le coup. Il a des idées mais pour la première fois de sa vie il ne sent maladroit. Il a la sensation que ses idées ne sont pas assez bien pour cette femme si magnifique, si attirante, si sensuelle.

Alors c'est dans sa cuisine, enfin dans la cuisine du paquebot, que Gus vient se calmer. Il ne veut pas perturber plus Vera, de plus le récital de ce soir est encore plus important que ce qu'elle a donné avant. Winston sera sur scène avec elle. En venant rejoindre ses fourneaux, il est passé par la salle de spectacle et il les a entendu répéter. Il est resté dans l'ombre, ne voulant nullement déranger ce moment de complicité intense. Il les a regardé de loin, touché par les deux voix associées. Touché par ce lien maternel intense qui s'envolait à chaque note. Il a même senti ses larmes couler sur ses joues. Comme l'après midi avant leurs départs quand Vera lui avait fait écouter l'enregistrement. Il a laissé un message afin que la cantatrice et son fils le retrouve après les répétition dans les cuisines. Puis il est parti bouleversé. Avec en tête de préparer un nouveau plat et un nouveau dessert, guidé par ces deux voix qui raisonnent encore dans sa tête. Vera et Winston les gouteront en priorité avant de les proposer au commandant. L'avis de la belle comptant énormément.

Gus est perdu dans la présentation de ses assiettes, c'est un perfectionniste, alors pas question que son travail ne soit pas net. Il n'entend pas que l'on entre dans son univers. « Bonjour monsieur Rinaldi. J'espère que je ne vous dérange pas. » La voix lui fait lever les yeux, une femme se trouve devant lui. Elle sourit, le regarde en papillonnant des cils. « Bonjour, désolé mais ce n'est pas l'heure du service. » Les clients ont un buffet à volonté en dehors des heures de repas. « Je ne viens pas pour le service. Je n'ai pas faim .. enfin si mais c'est une faim bien spéciale .. » Elle roule des yeux et s'approche de Gus posant sa main sur la sienne. « Vous êtes un chef si talentueux. J'adore ce que vous faites. Votre cuisine est séductrice, envoutante.. » « Merci. » Il retire sa main et détourne le regard, un peu mal à l'aise. « Ces assiettes sont appétissantes. Elles sont pour qui ? » Ses yeux vont de l'assiette à Gus, et il se sent un peu comme un plat qu'on a envie de dévorer et de terminer en léchant l'assiette. « Elles sont pour le commandant une demande spéciale. » Pas question que cette femme touche aux assiettes prévues pour Vera et Winston. « Il en a de la chance le commandant. Et vous pouvez me faire les mêmes. » Elle s'approche un peu plus et pose sa main sur le torse du cuisinier qui recule. « Vous pourriez même venir les porter dans ma cabine. Me dévoiler tous vos secrets. Et je vous révélerais les miens. » Vu sa voix et sa façon de se tenir Gus comprend vite où elle veut en venir, faut pas être devin pour voir qu'elle est en train de le draguer outrageusement. Ce qui est loin de plaire au cuisinier, qui a juste envie de l'envoyer bouler. Mais il ne veut pas que cela lui retombe dessus, il ignore qui est cette femme et il ne veut pas faire d'impair. Mais tout dans son comportement lui déplait, surtout qu'elle est assez indécente dans sa tenue. Il ne l'avait pas remarqué mais son décolleté est des plus plongeant. « Écoutez là je n'ai pas le temps. Faut que je finisse mes assiettes pour les porter au capitaine. Et ensuite je dois préparer  le service. Je n'ai pas trop de temps libre. » Et c'est là que Gus sent une main sur ses fesses qui le tripote sans ménagement. Il en sursaute même. « Pardon. Je pense que ... vous vous mé .... » Il n'a même pas le temps de finir sa phrase qu'elle pose sa main sur ses lèvres. « Chut ne dis rien beau gosse. Et ne fais pas de manière. Je suis sure que ton corps est aussi exquis que ta cuisine et il serait dommage d'en priver une femme. » De sa main libre elle défait ses boutons offrant à Gus la vue de sa poitrine nue. Elle prend même sa main pour la poser sur ses seins. « Avoue que cela te fait de l'effet. Tu dois être en train de bander. Je vois le désir dans tes yeux séducteur va. Si tu savais dans quel état tu me mets. » Elle va pour l'embrasser Gus recule, manquant de faire tomber les assiettes. « Merde. »

C'est là que Vera et Winston entre dans la cuisine. « Bonjour. » La voix de Gus marque la gêne qu'il éprouve face à cette scène. La femme se reboutonne rapidement son chemisier avant de se tourner vers la cantatrice et son fils. « Vous aussi vous succombez aux charmes de la cuisine de monsieur Rinaldi. » Il y a longtemps qu'ils y ont succombé pense Gus. L'inconnue toise les deux d'un regard qui semble dire il est à moi. Puis elle se retourne vers le cuisinier et dans un aplomb elle murmure. « Je t’attends dans ma cabine 123 pont B. Ne me fais pas languir. Et pas besoin d'amener des assiettes, ton corps me suffira. » Gus blêmit. « Vous vous trompez sur mon compte madame. Et je n'ai pas le droit d'entrer dans les cabines des voyageurs. Ni des voyageuses. » Mensonge bien sur, mais que répondre. Il la toise à son tour, tout en restant respectueux. « Ne t'en fais pas je vais parler au commandant et tu pourras sans souci venir dans ma cabine, toutes les nuits. Mais je te laisse tu as du travail. » Une autre main aux fesses et elle se retire. « Ne le fatiguez pas trop. Car je compte bien en abuser. » Le cuisinier reste choquer face aux mots qu'elle adresse à Vera. « Désolé. Elle est entrée par surprise dans la cuisine et m'a fait du rente dedans. Je crois que vous me sauvez la mise. Sinon j'aurais surement fini bouffer tout cru. » Il sourit, n'osant regarder Vera dans les yeux. Puis il s'avance vers la mère et son fils. Lui qui voulait en les faisant venir en cuisine, créer un moment à eux. Là c'est un peu loupé vu la malaise. Mais rien est perdu, et il compte bien parler à Vera des SMS et de cette nuit ou leurs corps se sont frôlés sans se retrouver. « Vous allez bien ? La répétition c'est bien passée ? » Il ne parle pas du fait qu'il les a espionné. Tout à l'heure là il est encore sous le choc de cette intrusion assez déplaisante. Intrusion qu'il a envie de vite oublier, en espérant que la dame ne sera pas tenace et qu'elle n'aille pas voir le commandant.



union

la finalité.


Dernière édition par Augusto Rinaldi le Sam 21 Mar 2020 - 11:18, édité 6 fois
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Vera VenezzioVous vous bonifiez avec l'âge... ou pas
Vera Venezzio
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Sujet: Re: [terminé] [hot] Pour se faire pardonner. feat Vera ( le Mer 1 Jan 2020 - 14:14 )
Ces derniers jours avaient été éprouvants pour Vera. Non seulement, elle était remontée sur scène, mais elle avait également dû subir les montagnes russes de ses sentiments. Depuis la nuit où Augusto lui avait envoyé des messages : quelque chose avait changé entre eux. Elle mettait cela sur le compte du travail, mais ce n’était pas la seule raison. Elle était… Blessée en quelque sorte. De s’être faite des illusions de la sorte, d’avoir espéré quelque chose qui n’arrivera probablement plus. C’était sa faute : ils avaient été clairs depuis le début et elle avait accepté cela sans broncher, sans rien dire. Cependant, au cours de ces derniers mois et parce qu’il avait été là pour elle durant son cancer : son cœur ne voulait plus seulement être une amie. Elle voulait être plus. La cantatrice voulait être là quand il s’endormait, être là à son réveil ; mais ce n’était pas prêt d’arriver et n’arrivera probablement jamais. Elle devait se faire une raison et elle était bien décidée à continuer sur ce chemin. Parce qu’elle avait déjà assez perdu de temps à vivre dans des chimères et accepter que la vie la maltraite de la sorte. Vera passait donc des moments simples avec son ami et continuait de le voir entre les services, mais elle passait le plus clair de son temps à répéter. D’autant plus qu’elle devait chanter avec son fils ce soir et c’était quelque chose que Winston n’avait jamais fait. Si son fils ne le montrait pas, elle le connaissait assez pour sentir son stressé. Alors, elle avait décidé de descendre un peu plus tôt ce matin et de l’aider à se préparer. Avec l’aide de Yonah : ils avaient réussi à dérider son visage. Il faut dire que son parrain avait toujours eu le don de le faire sourire et rire aux éclats. Il était comme Augusto : il rendait heureux son fils et elle ne pouvait rien demander de plus. Une fois la répétition terminée, elle alla regarder son portable et écouta le message vocale de son ami. Il l’invitait à aller dans les cuisines avec Winston puisqu’il avait une surprise pour eux. Elle raccrocha en soufflant longuement : perdue dans un océan d’incertitude, elle ne savait pas vers quel port nager. Elle était incertaine maintenant.

“Je connais ce regard et cette expression Vera.” Elle releva sa tête et vit Yonah qui lui souriait. “Tu avais le même avec ton ancien mari.” Elle se râcla la gorge : “Ne compare pas Augusto à lui s’il te plaît.” Répondit-elle un peu sèchement ce qui fit rire le chanteur : “Je ne le compare pas, mais quand il te décevait : tu avais la même expression.” Il s’approcha et remit une mèche de cheveux derrière son oreille : “Tu mérites le meilleur Bella.” Vera redressa sa tête pour le regarder : “Et tu vas me dire que c’est toi qui me faudrait ?” Elle lui sourit, amusée de ce qu’elle venait de dire et ne souhaitait pas rebondir sur le sujet d’Augusto. Yonah était sérieux, bien trop sérieux : “Tu sais que je t’ai toujours aimé.” Il caressa sa joue : “Depuis que je t’ai embrassé sur scène.” Le sourire de Vera se fit plus triste : “Mais tu ne fais le premier pas que quand je commence à me rapprocher d’un autre.” Elle caressa à son tour l’os saillant de sa pommette : “C’est quand je ne suis pas à tes pieds que tu me veux.” Yonah hocha négativement la tête : “C’est faux et tu le sais…” Il passa son pouce sur ses lèvres : “Il me tarde de chanter ce soir avec toi sur scène…” Il lui vola un baiser et s’éloigna en entendant Winston appeler Vera qui passa sa main dans ses cheveux avant de reprendre ses esprits pour dire à son fils que le Chef du bateau avait une surprise pour eux.

En s’approchant des cuisines, elle entendit la conversation qu’une femme semblait avoir avec Augusto. Fronçant les sourcils, elle écouta quelques secondes avant de rentrer ou plutôt avant que la chair de son sang décide de mettre un terme à cela. Il avait le même regard que son père dans ce genre de moments : pour ses proches il serait prêt à tout et l’avait déjà montré quand il avait lu quelques critiques sur la performance de sa mère plus jeune. La scène qui s’offre à eux est perturbante, étrange même. Elle ne s’attendait pas du tout à ça. Elle ne pouvait pas le nier. Quand la dame s’adressa à elle, Vera se redressa immédiatement pour la toiser du regard à son tour : elle n’aimait pas le ton qu’elle utilisait.

“Ma mère n’a pas besoin de faire le moindre effort pour faire tomber tout le monde amoureux d’elle contrairement à vous.” Surprise d’entendre son fils prendre la parole de la sorte, elle le regarda pour lui dire d'arrêter, mais en le voyant serrer les poings elle comprit que c’était peine perdue.

Vera et Winston continuèrent d’assister à ce spectacle du plus déplaisant : meurtrissant un peu plus le cœur de la cantatrice qui commençait à faire grincer ses dents. Elle se devait de rester polie. Elle devait faire attention à son image et n’avait pas envie que cela lui retombe dessus.

“Pour cela il faudrait qu’il soit sous votre charme et cela ne semble pas être le cas.” Répondit-elle plus sèchement qu’elle ne le pensait : se rendant compte qu’elle était bien incapable de garder sa langue dans sa poche. “Le commandant n’a pas le temps pour ce genre de choses. Je vous conseille de ne pas aller l’embêter pour assouvir des désirs que votre mari pourrait s’occuper. Vous n’avez qu’à lui acheter du viagra.” Oui, elle se souvenait maintenant de cette femme et même si elle voulait garder la tête haute : il était hors de questions de se faire marcher par une personne comme elle.

Le silence s’installa un peu une fois qu’elle n’était plus là. C’est le cuisiner qui brisa la glace et fit retrouver le sourire à Winston qui hocha vivement la tête :

“Qu’est-ce que tu ferais sans nous hein ?” Il s’approcha vivement de lui pour le prendre dans ses bras : “Super bien, je suis prêt pour ce soir. Maman est d’accord avec moi et Yonah était bluffé.” La cantatrice était restée à sa place, les bras croisés, mais elle hocha la tête en souriant timidement en entendant Winston qui parlait pour elle : “Tu voulais nous voir Mama m’a dit. Tu as une surprise ?” Il regarda les assiettes : “Elles sont belles, c’est quoi dis ?”


Dernière édition par Vera Venezzio le Ven 3 Jan 2020 - 18:52, édité 1 fois
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Sujet: Re: [terminé] [hot] Pour se faire pardonner. feat Vera ( le Ven 3 Jan 2020 - 17:55 )
Douceur pour effacer la blessure.feat Vera
Cuisiner est un peu une thérapie pour Gus. Quand il a le nez dans ses marmites il oublie ses petits soucis. Enfin là il n'a pas spécialement envie d'oublier ce qui d'une certaine manière le rend morose. Cette croisière s'annonçait si belle, si prometteuse. Il allait passer du temps avec Vera et Winston. Faire ce qu'il aimait par dessus tout et dans un lieu inédit et prestigieux. Une superbe occasion et une chance rare. Bien entendu il ne s'attendait pas au message de son ami et à cette rage qu'il allait ressentir. Il aurait du savoir avant de boire que l'alcool n'était pas un bon allié dans ce genre de situation. Il c'est par le passé déjà laisser emporter par ce liquide qui finit toujours par te faire faire n'importe quoi. Il en abusait souvent après la mort de son frère jumeau avant de devoir prendre des choses bien plus fortes parce que l'alcool ne suffisait plus. Il aurait du savoir, du prévoir qu'au final l'abus se retournerait contre lui. Et en plus il fait payer à Vera le prix de sa bêtise. Azka ne valait pas le coup de se mettre dans un tel état. Il a choisi de tirer un trait sur tout ce qu'ils avaient construit. Sans penser aux conséquences. Gus aurait du s'en foutre aussi. Crier. Hurler. Si le besoin s'en était fait sentir. Mais pas boire. Pas autant. Alors quand il entend la voix de Vera unie à celle de son fils. Il se sent encore plus mal. Elle ne mérite pas de souffrir pas à cause de lui. Mais l'émotion qu'il ressent et qui l'étreint lui donne envie de créer aussi.

La cuisine devient alors son refuge et il s'y pense à l'abri mais c'est sans compter sur l'intrusion de cette femme qui le met mal à l'aise. Elle est culottée et indécente, dans ses mots et dans ses gestes. Gus a horreur de ce genre de femme, horreur de passer pour un objet de désir. Il n'est pas ce style d'homme. Lui qui avait besoin de paix se retrouve comme pris au piège de cette hystérique qui lui fait du rentre dedans sans aucune retenue. Il est sur que s'il lui proposait de la faire sienne là sur le plan de travail, elle serait femme à lever sa robe et à se donner. Elle doit même pas porter de culotte pour que tout aille plus vite. Cela le rend fou, mais il reste poli, ne voulant pas faire de gaffe. Déjà que Vera a du le sortir de la merde avec sa nuit alcoolisée. Vera et si elle vient à entrer alors que l'autre le regarde comme s'il était un dessert qu'elle souhaite déguster ou plutôt dévorer. Car il ne voit rien d'érotique ou de sensuel dans sa démarche. Juste quelque chose de déplacer et qui ne lui correspond pas. Gus a juste envie qu'elle parte. Et si possible avant l'entré de Vera et de Winston. Mais bon rien ne se passe comme il le souhaiterait. Et voilà que l'affamée se retrouve face à la cantatrice et son fils. Se croyant irrésistible et comme si le cuisinier lui appartenait. Comme s'il n'était qu'un objet sexuel qu'elle pourrait avoir quand elle voudrait. C'est là que Winston avec son regard d'enfant lui balance sa façon de penser entre les dents. Gus a toujours aimé ce gamin, mais là avec sa répartie acide et sans artifice il l'adore. Il se retient même de rire. Le gamin ne se démonte pas, défendant sa mère. Elle continue malgré tout à piquer tout le monde au vif, ce qui met très mal à l'aise le cuisinier. Lui qui voulait faire de ce moment, un moment exceptionnel semble mal barré. « Quel petit arrogant ce gamin. » « Il n'est pas arrogant. Il est bien mieux éduqué que vous. » Cela part tout seul. Pousser par ce déballage de connerie et d'irrespect. Et Vera rajoute sa touche personnelle. Après tout elle l'a bien cherché en s'adressant directement à la belle. Mais la cantatrice reste digne car elle est loin d'être une femme qui se laisse marcher sur les pieds. Même si Gus se doute que cela doit lui serrer le cœur. Toute cette histoire n'arrive pas au bon moment vu le petit passage à vide qu'il y a entre eux. Et elle attaque à son tour. Et l'intruse finit par partir. Elle ira surement pleurer dans le giron du capitaine ou bien celui de son mari, vu les dires de Vera, Gus espère que l'un comme l'autre ne viendront pas faire un scandale. Il ne veut plus la croiser. Sachant que cela risque d'être compliqué, le bateau est grand, mais il reste un bateau.

Ils se retrouvent tous les trois. Gus encore sous le coup de cette femme, son parfum est bloqué dans la cuisine et ses mots sont bloqués en travers de sa gorge. Il se sent sale d'avoir été traité de la sorte. Avant qu'il ne réussisse à prendre la parole. Désolé qu'ils aient été témoins d'une scène pareille. Une scène dégradante. C'est bien entendu Winston qui répond en premier suite à la remarque de Gus. « J'en sais rien Winston. Je vous dois une fière chandelle. » Il serre le gamin contre lui tout en jetant un coup d’œil à sa mère qui garde la distance. « Tu veux pas participer à un câlin collectif. » Le cuisinier lui fait un petit sourire, il peut comprendre qu'elle reste sur ses gardes, après tout il l'a déçu et là avec cette conversation il a encore du lui donner une image pas très agréable. « Tu vas tout déchiré. J'en suis certain. » Il ne dit pas tout de suite qu'ils les a entendu. Par contre son cœur se serre sérieusement quand il entend le prénom de Yonah. C'est plus fort que lui, au fond il le jalouse un peu Yonah. Il passe pas mal de temps en compagnie de la belle. Et il l'envie. Il regarde Vera qui ne semble pas prête à avancer dans le cercle que forme son fils et le cuisinier. « En effet je voulais vous voir. » Et le gamin à l’œil à tout et il remarque rapidement les assiettes. Gus sourit. « Content que tu les trouves belles. » Il vient embrouiller les cheveux de l'enfant. « Je vous ai entendu tout à l'heure en passant devant la salle de spectacle. » Il marque un temps de pause, son regard porte l'émotion qu'il a ressenti à cet instant quand les voix de ces deux êtres ont touché son cœur de plein fouet. « C'était beau. Et cela m'a donné l'idée de ce plat et de ce dessert. Je voulais que vous me donniez votre avis et si vous trouvez ça chouette et bien je pourrais les proposer au capitaine et les mettre au menu. » Il ne fera rien sans leurs accords parce que ces plats c'est un peu la substance de leurs douces voix. « Vous voulez savoir ce qu'il y a dedans ? Ou vous voulez le découvrir en les goutant ? » Un petit jeu de devinette par rapport à leurs papilles cela pourrait être amusant. Surtout que la mère comme le fils sont de grands gourmands. Il attend avec impatience la réponse. Mais avant il avance vers Vera, il vient doucement frôler sa joue. « Je suis désolé si je t'ai blessé. J'ai été con Vera. Pas par rapport à ce que j'ai noté dans mes messages. Mais par le fait d'avoir oublié sous l'effet de l'alcool, les mots que je t'ai écris. C'était sincère. Vraiment. » Il ne parle pas spécialement fort mais Winston à l'oreille très fine. Et il vient se mettre entre les deux. « Gus tu as dis quoi à maman? Enfin tu as écris quoi ? » Le gamin regarde sa mère puis le cuisinier. « Maman il se passe quoi ? » Gus hésite à répondre ne voulant pas mettre Vera mal à l'aise, il a assez fait de bourde. Il ne veut pas parler de quelque chose que la cantatrice ne voudra peut être pas dévoilée. Il respectera sa décision parce qu'elle sait que ce qu'elle fera sera à la base pour protéger Winston et se protéger elle même aussi. Et Gus ne lui en voudra pas pour cela, il devra juste ramer d'avantage pour prouver qu'il était sincère. Mais cela ne lui fait pas peur.



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Dernière édition par Augusto Rinaldi le Ven 31 Jan 2020 - 11:15, édité 1 fois
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Vera VenezzioVous vous bonifiez avec l'âge... ou pas
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Sujet: Re: [terminé] [hot] Pour se faire pardonner. feat Vera ( le Mer 8 Jan 2020 - 22:03 )
Vera regardait la scène sans oser bouger. Cette femme indécente tournait autour d’Augusto comme une hyène autour d’une carcasse et cela l’insupportait. Pourquoi cela la touchait autant ? Elle devrait s'en moquer, ne souhaiter que le meilleur pour le beau cuisiné, mais elle réalisait amèrement qu’elle ne pouvait plus rester sur le banc de touche. Elle ne pouvait pas laisser passer cette opportunité. Il était célibataire : il n’y avait donc plus rien qui les empêchait d’être ensemble en soit. Cela serait si simple pour la belle cantatrice si elle n’avait pas peur de le perdre comme ami. Avant la croisière, elle était allée voir sa mère de cœur et lui avait parlé ouvertement de ses sentiments pour Augusto. En quittant la maison de Calliope, elle s’était promis de ne pas se rapprocher de lui plus que de raison. Elle s’était fourrée le doigt dans l’oeil et pas qu’un peu. Vera ne pouvait pas rester insensible à son charme et elle ne pouvait pas rester les bras croisés alors qu’une femme s’aventurait sur un terrain qui devait être sien. Les mots secs de cette inconnue n'impressionnent pas la cantatrice qui en avait mangé bien d’autres. Si elle pensait la déstabiliser, elle se trompait royalement. Non seulement Winston la renvoya dans les cordes, mais elle trouva la force de répondre après qu’Augusto ait défendu son garçon. Une fois la dame partie, le silence s’installa. Heureusement que son fils prit la parole et combla ce dernier avec un petit trait d’humour qui étira une petite risette sur son visage fatiguée. Elle n’avait pas besoin de ce genre d’altercation non. Quand le cuisinier lui proposa de venir rejoindre le câlin, elle resta à sa place et refusa poliment en hochant de droite à gauche sa tête. Vera était perdue. Trop probablement pour s’approcher et être proche de celui qui remettait tout en question. Augusto la troublait plus que de raison. Rien qu’en laissant glisser son regard sur les os saillants de ses pommettes et de ses mâchoires que son cœur s’emballait. Depuis quand ce dernier se permettait de faire une telle chose ? Ce n’est pas comme si elle les voyait pour la première fois ? Il fut un temps où tout cela lui appartenait. Le temps d’une étreinte, d’une joute charnelle, mais Vera avait savouré chaque seconde de ces échanges. Perdue dans ses pensées, elle laissait les deux garçons parlés : ne reprenant le fil de leur conversation que lorsque le Chef parla de leur performance sur scène.

“Oh ? Et tu as aimé ?” S’empressa de demander Winston les yeux pleins d’étoiles. “T’es vraiment trop fort Chef ! D’imaginer tout rien qu’en écoutant des gens chantés.” L’adolescent était admiratif de cet homme et il n’hésitait jamais à le dire. “Oh oui… En fait non, je veux deviner.” Il prit déjà une petite cuillère pour goûter le plat, mais Augusto retarda l’échéance en s’approchant de Vera.

La cantatrice ne le quittait pas des yeux, elle ne bougeait pas non plus : restant à sa place. Il venait à elle et non l’inverse. À quelques centimètres d’elle, elle pouvait sentir son odeur qu’elle reconnaîtrait entre mille. Le contact de sa main sur sa joue la fit frissonner de plaisir. Un geste. Il suffisait d’un geste pour que sa tête tourne sous le coup des émotions. Vera alla répondre quand Winston s’interposa entre eux. Elle se contenta donc de racler sa gorge.

“Il ne se passe rien.” Elle se tourna vers son fils : “Mais quand tu seras grand, sache qu’il n’est pas conseillé de boire hm ?” L’adolescent fit une mine boudeuse : “J’en ai pas envie. Ca rend malade il paraît.” La mère hocha la tête : “Exactement.” Elle regarda une dernière fois Augusto et le contourna pour s’approcher des assiettes. Il serait malpoli de ne pas goûter des plats faits en leur honneur.

La cantatrice attrapa une fourchette et goûta le premier plat. Elle laissait les arômes envahir ses papilles, mâchant doucement pour être certaine de bien tout goûter avant d’avaler et se laisser surprendre par d’autres saveurs. Winston trépigna sur place :

“C’est trop trop trop trop trop bon !” Vera souriait plus franchement : “Winston à raison, c’est délicieux, mais je serais bien incapable de savoir ce qu’il y a dedans.” Elle reprit une bouchée de la préparation pour tester à nouveau, mais rien ne lui venait. “Je crois qu’il va falloir que tu continues de donner des cours à Mama.” Son fils rigola de plus belle et énuméra toutes les saveurs qu’il pouvait goûter : “Alors j’ai tout bon Chef ?”

Vera sourit, admiratif de son enfant qui devenait un peu plus chaque jour un petit homme dont elle était fière. Elle remplissa sa fourchette et la tendit à Augusto :

“C’est malpoli de nous laisser manger et de nous regarder. Mange donc un peu pour prendre des forces.”


You make me weak, you make me strong
Tu ne connais pas le sens de la perte, parce qu’on ne peut le comprendre que lorsque l’on aime quelqu’un plus que soi-même.
Will Hunting by Wiise
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Augusto RinaldiBon pour te remonter le moral
Augusto Rinaldi
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Sujet: Re: [terminé] [hot] Pour se faire pardonner. feat Vera ( le Lun 13 Jan 2020 - 15:59 )
Douceur pour effacer la blessure.feat Vera
Gus  se sent mal, imposé ce spectacle à Vera lui tort les tripes. De plus la femme abuse de la situation. Il a envie de la gifler, de la mettre dehors de sa cuisine. Cet instant qu'il voulait intime et familial semble se gâcher sous les mots insolents et les réactions déplacées de la cliente. Elle se pense intouchable, comme elle pense que Gus lui appartient. Qu'il n'est qu'un jouet donc elle pourra se servir quand bon lui semble. Cette idée donne la nausée au cuisinier et en même temps en regardant la scène se dérouler, son cœur se serre. Mais dans ce malaise qui donnerait envie de fuir à n'importe qui, il y a Winston qui ne se démonte pas. Il rabat le caquet à cette femme qui s'en orgueil comme si le gamin était coupable d'un terrible méfait. Il a juste défendu sa mère, geste chevaleresque que Gus félicite en le protégeant des foudres de la femme. Il est resté poli tant qu'elle s'en est pris à lui, parce qu'il est loin d'avoir son rang et qu'il ne veut pas entacher la réputation de Vera, ni la sienne. Mais là s'en est trop. Et tant pis si elle mord, si elle griffe, si elle va pleurer dans le giron du capitaine. Vera, Winston, Gus, font d'un seul coup bloc face à ses attaches, à ses provocations, déplacées. Même si une fois partie, le silence se fait et que le cuisinier constate à regret que quelque chose c'est brisé dans la magie qu'il souhaitait installer. Déjà que Vera lui en veut de sa nuit d'ivresse, c'est un point négatif de plus qui pèse lourd dans la balance. Elle refuse même de réfugier dans ses bras pour partager un câlin collectif. Si elle savait combien à cet instant le cuisinier se sent meurtri. Mais il ne peut lui en vouloir, c'est un juste retour des choses au fond. Elle lui fait payer son affront, son oublie.

Par contre Winston lui m'en prend pas ombrage et il vient naturellement retrouver cette complicité qui les lie. Il remarque les assiettes et lorsque Gus lui dit ce qu'il l'a inspiré, il semble conquis. Mais c'est une autre personne qu'il veut conquérir et rallier à sa cause à cet instant. Depuis cette sombre nuit, il se rend compte que la belle ravit son cœur d'une nouvelle façon. Plus profonde, plus intense, plus personnelle et intime. Il n'ose pas mettre de mot sur ce sentiment, naissant ou juste grandissant. Par peur de la perdre. Il préfère y aller pas à pas. « J'ai adoré. J'ai été touché en plein cœur par vos deux voix. Vous allez conquérir le public ce soir, l'enchanter et l’envoûter. » Il en est certain. « C'est parce que vous m'inspirez. Vous dégagez tellement d'énergie positive tous les deux que c'est à couper le souffle. C'est comme une poésie éclatantes de couleur. » Il n'en fait pas trop, il ne cherche pas à épater la galerie, et surtout Vera. Mais il parle avec son cœur de son ressenti. Des émotions qui l'ont traversé et l'ont conduit à ces deux créations. « J'étais sur que tu accepterais le défi de la devinette. » Winston est doué et à un super palais pour un gamin de son âge. Vera, elle garde la distance. Distance que Gus réduit. Voulant sentir son odeur, sa chaleur. Il ne supporte pas de la sentir si loin de lui, surtout moralement. Car physique il est rapidement en train de la frôler. Éveillant chez lui des frissons vivaces et délicieux. Il s'excuse encore. Essaie de briser la glace. C'est presque une barrière immense que la cantatrice met entre eux. Il en oublie un instant le gamin qui est loin d'être sourd et qui vient les rejoindre curieux de comprendre le sens des phrases du cuisinier. Gus ne répond rien à l'avertissement de Vera sur l'alcool. Il sait qu'au fond il est plus pour lui que pour son fils. Très malade même a envie de rajouter le cuisinier. Il a eu son estomac pas mal tracassé durant les quelques jours qui ont suivis sa cuite. Mais il n'en a pas parlé, déjà que Vera lui faisait la tête. Elle l'aurait surement bien charrié, ce qui aurait été mérité. Il a vraiment joué au con cette nuit là.

La belle décide enfin de s'avance tout en gardant la distance par rapport au cuisinier. Si elle savait à quel point il a envie de la serrer contre lui. Elle goute la première assiette, son fils l'a devancé trop impatient de voir s'il est capable de reconnaître tous les saveurs. Gus sourit à leurs remarques. « Elle peut avoir autant de cours de cuisine qu'elle le souhaite, elle le sait. » Il regarde Vera avec tendresse. Il serait même prêt à lui donner n'importe quel cours pour passer du temps avec elle. Ou prendre des cours de chant, juste pour cinq minutes de plus à ses côtés. Quel con il a été de ne pas voir avant ce qui se dessine d'avantage sous ses yeux à présent qu'il est un homme libre. Gus reste quand même surpris quand Winston lui sort toutes les saveurs. « Je ne pensais pas que tu trouverais pour la coriandre. Je me suis dis que tu pourrais penser à un poivre plus épice. Tu es doué Winston. Je suis fier de toi. » Il lui caresse tendrement les cheveux. Profondément touché par l'instant, cela le fait un peu basculer dans sa jeunesse quand il restait au prés de son père pour lui aussi découvrir les saveurs cachés. Vera intervient et lui propose de goûter. « Vous avoir là tous les deux me donnent des forces. Je crois même que c'est ma plus grande force. Je vous aime tellement. » Il attrape Winston pour le serrer contre lui. En même temps son bras passe autour de la taille de Vera. Pas question qu'elle ne lui échappe, mais il ne la forcera pas. Il l'embrasse sur la joue, même si se sont ses lèvres qui lui font envie. Et tout contre son oreille il murmure. « Tu me manques. Ton sourire me manque. » Il les garde contre lui un petit moment. « Vous goutez celle du dessert. Parce que si c'est okay on ira les proposer au commande. » Gus regarde Winston. « Si tu veux tu pourras même venir me filer un coup de main pour les préparer. Et je te laisserais l'honneur de les présenter lors du premier repas où elles seront servis. » Gus sait que c'est le genre d'attention qui va rendre heureux le gamin. Il s'est promis qu'il ferait de cette croisière un paradis. Même si avec Vera il doit encore se rattraper. Et puis il se doute qu'elle va le faire ramer un peu plus. C'est de bonne guerre.



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Sujet: Re: [terminé] [hot] Pour se faire pardonner. feat Vera ( le Dim 19 Jan 2020 - 10:56 )
Vera ne voulait pas d’un scandale sur les bras, mais elle ne se sentait pas également prête à laisser cette greluche se mettre entre Augusto et elle. Si une femme devait être intime avec lui : c’était bien elle et elle seule. Elle veillerait à ce qu’aucune autre n’est ses chances. Il pouvait aller voir les hommes qu’il voulait, mais elle était la seule femme à clamer l’autre moitié de son cœur après sa mère. Et même sans inclure Gus dans le tableau : on lui avait trop de fois marché sur les pieds. Aujourd’hui, elle était une femme forte et fière qui ne se laisserait pas faire. Tout reprend son cours normal, mais Vera ne peut s’empêcher de rester en retrait. Elle savait que si elle s’approchait de lui, elle ne résisterait pas plus longtemps et l’embrasserait. Il venait de sortir d’une longue relation qui avait prit une fin douloureuse : elle ne voulait pas profiter de cela. La cantatrice n’était tout simplement pas ce genre de femme et elle ne comptait pas le devenir. Heureusement, en cet instant, elle pourrait tout à fait prétendre que c’est le stress de remonter sur scène, même si elle ne duperait pas son entourage plus longtemps. Elle n’avait plus cette appréhension : elle avait retrouvé ce plaisir qu’était d’être sur les planches à chanter et laisser porter sa voix dans les moindres recoins d’un théâtre.

“J’ai toujours dit que Ma avait une voix de sirène.” Surenchérit Wilson en regardant fièrement sa mère.

Cela était également pour cacher sa gêne, il aimait les compliments, mais comme sa mère ne savait jamais comment réagir en entendant ces derniers qui devaient être vrais puisque Gus n’était pas le seul à lui dire. Et pour changer habilement de sujet, il accepta le défi de deviner ce qu’il y avait dans les plats. Vera regardait Augusto s’approcher, sans bouger d’un pouce : son cœur s’accélérant à chaque pas qu’il faisait en sa direction et alors qu’elle allait répondre son fils vient les interrompre. Elle en profita donc pour faire une morale de conduite : boire oui, mais à outrance n’était jamais conseillé. Voyant bien qu’elle était comme un cheveu sur la soupe, elle donna cette fois-ci le tempo et s’approcha des assiettes pour les goûter. Devant la petite réflexion de Winston et la réponse du Chef, elle étira une risette. Ces derniers mois, ils en avaient pris ensemble c’est vrai. Cela l’avait aidé durant le cancer à penser à autre chose et elle était reconnaissante. En attendant, il y en avait un autre qui avait bu les paroles d’Augusto et c’est son fils qui fut capable de reconnaître tous les ingrédients sous le regard impressionné de sa mère. Et apparemment du cuisinier qui passa sa main dans la tignasse de l’adolescent. Elle aurait aimé que le père de son enfant soit comme ça, mais jamais il n’aurait fait ce genre de choses. Vera remerciait tous les jours Dieu de lui avoir enlevé cet homme violent et infidèle. Elle chassa ces divagations en remplissant sa fourchette avant de la tendre vers le Chef, mais ce dernier eut autre chose en tête puisqu’elle se retrouva rapidement dans ses bras. Si Winston rigola et lança un :

“On t’aime aussi va gros nounours au cœur de guimauve.” Vera n’en menait pas large. Ce que lui chuchote Augusto la fit frissonner et elle avala plusieurs fois sa salive pour se contenir et ne pas l’embrasser. Elle veillait donc à ne pas le regarder dans les yeux : elle serait foutue sinon.

Finalement, ils s’éloignèrent et Vera alla chercher deux cuillères une fois avoir pris une autre bouchée du plat principal. Elle en tendit une à Winston et prit appui sur le plan de travail pour couper le gâteau. Elle laissa les arômes prendre possession de son palais alors que son fils sautait déjà de joie :

“YES ! Tu peux compter sur moi ! Dès demain je suis de retour dans les cuisines Chef.” Et il attaqua le dessert, mais la cantatrice lui coupa l’herbe sous le pied en prenant la parole : “Fondant au trois chocolats avec de la fève de Tonka et coulis de fraise/framboise ?” Vera regarda Augusto : “Je ne suis pas si mauvaise que ça hein ?”

Vera se redressa, attrapa l’assiette du plat salé : “Je redescendrais l’assiette tout à l’heure.” Elle passa près de Gus et déposa un baiser sur sa joue en soufflant : “Tu me manques aussi.” Et puis elle sortit. Winston regarda son ami : “Ma et toi, vous iriez bien ensemble. Je sais que tu prendras soin d’elle. Ca me rassuerait même... De savoir que tu es à ses côtés.” Il reprit une bouchée du gâteau : “Elle mérite d’être heureuse avec quelqu’un. Elle ne vit que pour la chanson et moi, mais l’année prochaine je pense faire des études à Rome ou à Paris.” Il regarda Gus : “Je veux devenir pâtissier.” Dit-il avec des yeux pleins les étoiles : “Mais je ne sais pas comment Ma va réagir quand je lui dirais.”


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Sujet: Re: [terminé] [hot] Pour se faire pardonner. feat Vera ( le Ven 31 Jan 2020 - 11:15 )
Douceur pour effacer la blessure.feat Vera
Gus se sent mal, le malaise qui se crée avec cette femme odieuse qui insiste, est loin de lui plaire. Et il ne plait pas non plus à Vera et à Winston et puis cela devait être leur moment à eux. Cette mégère vulgaire n'était pas prévue dans l'équation. Alors quand elle part, non sans avoir insisté sur certains points, vite renvoyé aux orties par le fils et la mère,  il respire à nouveau. Mais cet intermède a jeté un froid et il semble qu'il va être long à se dissiper. Bon la cantatrice a aussi quelques rancœurs, parce qu'avec l'alcool il a oublié des faits marquants. Et cet oublie et bien il le paie cash l'italien. La belle est une perle de douceur mais elle sait aussi être un roc que rien ne touche. Et c'est dur pour Gus qui fait tout pour rattraper la mayonnaise et faire remonter l'alchimie évidente qu'il y a entre eux. Pas facile car c'est une femme de caractère et elle ne passe pas l'éponge aussi facilement que le voudrait le cuisinier. Alors il met en œuvre tout un tas de tactique pour se faire pardonner. Mais il semble que le karma ne soit pas avec lui, vu ce qu'il vient de se passer. Enfin le calme est revenu et avant qu'il ne leurs tombe sur la tête une autre tempête il se lance. Et puis il a un allié de poids en la personne de Winston. Qui sait se faire curieux et montrer du bout du doigts ce que les deux amis refusent de voir. Ou de s'avouer. Du coup c'est une joute de regards, de sourires qui s'engagent. Habillement mené par l'un et l'autre. Même si Vera campe sur ses positions. Une vraie dure la belle.

Gus vient au fait de ce petit rassemblement. Les voix de ces deux êtres ont grandement expiré sa créativité culinaire. « Oui et tu sais que les sirènes envoûtaient les marins et les attiraient dans les profondeurs. Alors faut être prudent avec la voix de ta maman. On se sait jamais. » Il se fait taquin tout en se disant qu'il est déjà envoûté par la voix de la belle et pas que par sa voix. Mais il garde pour lui cette information. Même son regard brille d'avantage en s'imaginant glisser vers le fond des mers entre les bras de Vera. Elle serait une merveilleuse sirène. Elle pourrait même être la reine. Sa reine. Gus essaie quand même de rester concentrer sur la raison qui fait qu'ils sont tous les trois réunis dans cette cuisine. Même si son esprit vagabonde avec comme point central de ce vagabondage la cantatrice. Puis ils passent enfin à la dégustation des plats. Winston y fait honneur et montre combien son palais est subtil et affiné. Il est doué pour un gamin de son âge. Mais le palais c'est comme l'odorat cela se développe et le cuisinier lui a donné quelques bonnes armes de ce côté là. Il est fier de voir qu'il trouve les divers ingrédient. Même les plus raffinés. Mais l'éloignement de Vera lui pèse trop, alors Gus n'hésite pas dés qu'elle est à bonne distance à la prendre dans ses bras. Tout comme le gamin. Il a besoin d'eux. Et elle lui manque. Il sourit aux mots de l'enfant. « Je suis un gros nounours au cœur de guimauve.  Je ne me voyais pas comme ça. Mais l'image me semble sympa. Enfin si mon cœur est plus gros que mon corps. » Il regarde Vera, lui glisse quelques mots plus personnels. Espérant que le petit prodigue culinaire ne les attendra pas. Pas qu'il veuille se cacher, juste qu'il ne veut pas qu'il y rebondisse dessus. Et puis Vera pourrait avoir envie de fuir. Alors qu'il veut la garder contre lui.

L'étreinte se termine et c'est le dessert qui devient la proie des cuillères. Gus se demande si Winston sera aussi expert que sur le plat salé. A part que sa mère lui vole la vedette. « Parfait partenaire. » Il vient checker avec le gamin. « On va tout déchirer à nous deux. Les gazinières ne vont pas s'en remettre et les casseroles demanderont grâce avant même que les assiettes soient envoyés. » Il se met à rire, il est heureux Gus entouré de ces deux êtres qu'il aime bien plus qu'il ne l'ose se l'avouer ou le laisser paraître. Et là revirement de situation c'est Vera qui annonce en premier les ingrédients du dessert. Les deux hommes restent muets devant la belle. « Ah sur le coup tu nous cloues le bec. » Il regarde Winston. « Je crois que tu as une sévère concurrence pirate. » Puis il se penche pour murmurer à l'oreille du gamin, suffisamment fort pour que Vera entende. « Elle est douée ta mère. » La belle se saisit alors de l'assiette disant qu'elle la rapportera plus tard. Le cuisinier se retrouve surpris quand elle dépose un baiser sur sa joue. Et les mots qu'elle prononce font tambouriner son cœur. Puis elle s'éloigne, Gus a envie de la rattraper mes les mots de Winston l'arrêtent. Il semble qu'il est déjà compris l'alchimie qu'il y a entre les deux. Et avec ses mots simples il fait passer un message qui résonne dans tout le corps du cuisinier. Il met en lumière l'évidence. Gus le regarde avec tendresse. « De toute façon, de prés ou de loin, je veillerais toujours sur ta mère Winston. Elle compte beaucoup pour moi. Comme tu comptes énormément pour elle. Et je sais qu'elle fera tout pour que tu sois heureux. Mais tu le sais aussi. Et pour ce qui est de ton choix d'étude et de ton métier elle te soutiendra. Elle sera toujours fière de toi. Et tu peux compter sur moi aussi, tant pour t'apporter mon aide que pour être là pour ta mère. » Il attrape le gamin et le serre contre lui. « Elle sait qu'un enfant est fait pour s'envoler un jour du nid. Si tu es heureux, elle le sera qu'importe l'endroit ou tu vivras. Et je te promets que moi je serais à ses côtés pour que ton absence ne soit pas trop pesante. » Il soupire. « J'ai fais des erreurs dans ma vie, des mauvais choix. J'ai sombré aussi dans la drogue, l'alcool parce que je pensais ne pas mériter de vivre. J'ai aimé enfin j'ai cru aimé et être aimé. Mais je pense juste que c'était une solution de replie. La peur d'ouvrir les yeux. Je tiens à ta mère Winston énormément. C'est juste que je suis un .. » Il n'a pas le temps de finir sa phrase que le gamin lui rétorque. « Un gros idiot. Alors rattrape la bêta que tu es. » Et il lui fait un clin le poussant vers la sortie. « Aller file ouste. » Gus le regarde alors qu'il lui fait signe de filer avec sa main. Il cherche Vera du à droite, à gauche. Puis il prend une coursive, sans trop savoir si c'est la bonne. Il se perd encore dans les dédales des couloirs du paquebot. Puis il l'aperçoit marchant en direction de sa cabine. « Vera. » Il se met à courir, à sa hauteur il l'attrape par le bras. L'attirant contre lui. Son cœur bat comme un fou et son regard pétille. Il la serre dans ses bras, plonge dans ses yeux et vient kidnapper ses lèvres dans un baiser délicat et sensuel. Oubliant tout le reste. Vivant juste cet instant. Apaisant cette faim croissante de la retrouver ELLE.



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Sujet: Re: [terminé] [hot] Pour se faire pardonner. feat Vera ( le Mar 4 Fév 2020 - 19:51 )
L’accident avec la vieille peau de vache passé, Vera préfère rester en retrait laissant le champ libre à son fils pour briller et faire la conversation. Un vrai moulin à paroles qui la sauvait en l'occurrence. Elle le laissa parler et définir sa voix comme celle d’une sirène. La cantatrice sourit. Si seulement le cuisinier était tombé sous son charme grâce à sa voix. Mais ce n’était pas le cas. Il avait juste essuyé un échec amoureux et terminé plusieurs bouteilles quand il lui a envoyé les sms qui ont embrasés son cœur et ses entrailles. Son coeur souffrait de voir Augusto si proche et pourtant si loin, de ne pas pouvoir se glisser dans ses bras et être comme avant. Ce n’était pas l’idéal, c’était aussi douloureux, mais au moins elle le savait heureux. Aujourd’hui, elle voyait bien qu’il était peiné, mais n’arrivait pas à lui tendre la main. Faire une telle chose reviendrait à céder et s’abandonner à ses sentiments. Parce que maintenant, elle n’avait plus à se retenir : Azka n’était plus dans le tableau. Elle pourrait se glisser à ses côtés, reprendre leurs joutes charnelles et visiter d’autres mondes bien plus célestes. Pourtant, elle devait se protéger et elle savait qu’elle ne voulait pas juste être de passage. Elle voulait s’ancrer dans la vie de Gus : jeter son ancre et ne plus partir. Est-ce qu’il était prêt à ça ? Probablement pas. Les sms envoyés avaient été dus à la boisson. Rien de plus. Ils étaient des amis qui auraient toujours ce lien particulier. Voilà ce que Vera conclu avant de s’approcher des assiettes pour les goûter. Winston brilla par ses connaissances sous les yeux admiratifs de sa maman. Elle ne pouvait pas s’empêcher de penser qu’il avait grandi trop vite. Elle pouvait sentir qu’il lui échappait et c’est pour cela qu’elle avait autant tenu à l’emmener avec elle sur la croisière. Elle avait l’impression que des moments comme ça entre eux ne seraient pas possible avant un bon bout de temps. Vera savait qu’on faisait des enfants pour qu’il prenne son envol, mais son fils avait été sa raison de vivre pendant si longtemps...
Ce fut à son tour de briller sous les yeux d’Augusto en trouvant les ingrédients du délicieux dessert. Elle n’avait pas relevé ses paroles, elle ne voulait plus réellement croire et préférait voir ce qui allait se passer avant de s’affoler. Tomber, est une chose. Se relever en est une autre. Elle se laissa pourtant prendre au jeu et sourit sincèrement en les entendant rire tous les deux alors qu’ils prévoyaient de faire de grandes choses en cuisine. Pour sûr qu’ils étaient doués ensemble. Ils savaient composer ensemble et Vera voyait bien que son fils s’épanouissait dans le milieu culinaire. Augusto avait réussi à insuffler sa passion. Décidant de les laisser, elle prit le dessert et s’éloigna non sans céder à l’envie d’embrasser sa joue et de glisser quelques mots.

Mangeant le gâteau en prenant la direction de sa cabine, elle croisa Yonah qui l’invita à aller répéter, mais elle voulait se reposer un peu avant. Elle lui fit goûter le gâteau qu’il trouva excellent. Vera et lui parlèrent quelques secondes avant qu’il ne s’éloigne en promettant de manger avec elle ce soir après le spectacle. Elle était presque arrivée à sa cabine quand elle entendit la voix d’Augusto. Elle se tourna et sourit en terminant sa bouchée :

“Je te manque déjà ? Je viens à peine de vous quitter, qu’est-ce que tu fer…” Elle n’eut pas le temps de terminer sa phrase qu’elle se retrouva déjà dans ses bras. “Gus …?” Souffla-t-elle en s’écartant pour le regarder dans les yeux.

Et c’est là où il l’embrassa.

Son cœur explosa d’une joie incommensurable et indescriptible. Elle manqua de faire tomber l’assiette et de gâcher les dernières bouchées de la douceur sucrée. Elle répondit avidement au baiser en passant sa main dans les cheveux de Gus puis dans sa nuque pour qu’aucun centimètre se glisse entre eux. Vera sentait les larmes lui monté aux yeux et elle ne chercha même pas à les arrêter alors qu’elle reprit sa respiration : s’éloignant à contre cœur.

“Gus…?” Elle avala sa salive, ne sachant pas si elle devait se réjouir ou le maudire. “Tu as encore bu ou… Tu es sobre ?” Oui, elle le demandait. Vera passa sa main sur sa joue : “Je te le dis tout de suite et en toute honnêteté. Si on recommence toi et moi… Je ne m’arrêterais jamais de t’aimer. Je ne te laisserais plus t’éloigner de moi. Je ne veux pas être une femme de passage.”

Une déclaration effrayante ? Oui. Vera l’était. Alors Gus pouvait totalement l’être également, mais elle ne pouvait plus jouer à l'aveugle, faire la sourde oreille à son cœur.

“La balle est dans ton camp.” Elle avala sa salive et s’éloigna un peu plus pour essuyer ses larmes. Elle remplit la cuillère et donna la dernière bouchée à Augusto : “Mange, ça te fera réfléchir à ce que tu vas dire.”


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Sujet: Re: [terminé] [hot] Pour se faire pardonner. feat Vera ( le Ven 7 Fév 2020 - 23:28 )
Douceur pour effacer la blessure.feat Vera
"Tu me manques aussi".
Les mots dits pas Vera résonnent dans le cœur de Gus et tambourinent dans sa poitrine. Il la regarde s'éloigner, se perdant sur ses courbes délicieuses. Il ne peut s'empêcher de penser à la douceur de sa peau frôlant la sienne. Il ne peut s'empêcher de penser à son parfum laisser au creux de son être après leurs nuits d'ivresse. Il ne peut s'empêcher de penser à la saveur unique de leurs baisers, de leurs ébats endiablés. Tout lui revient par vague avec cette envie de tout retrouver. Il se dit fou mais cette folie l’envoûte et lui donne des ailes. Et il y a les mots de Winston qui réchauffent son cœur. Venant ranimer la flamme jamais vraiment éteinte. Ce qu'ils ont partagé par le passé, a toujours été unique. C'est certainement pour cela que les deux anciens amants ont gardé ce lien privilégié, ce lien unique. Sans pudeur Gus parle de ce qu'il ressent pour Vera. Il sait que le gamin ne le jugera pas. Le gamin a vu que le restaurateur ne ferait jamais de mal à sa mère. Et il a peut être même saisi depuis longtemps ce qui se passe réellement entre eux. Cette alchimie qui n'a fait que grandir. Et qui semble éclater d'une nouvelle force. Peut être qu'il s'est voilé la face. Peut être qu'il est trop tard, mais il est certain que s'il reste dans sa cuisine ou que s'il se comporte comme un con en buvant et en oubliant. Rien ne pourra fonctionner. Et voilà que Winston le pousse, le booste à rejoindre sa mère. Il le fiche même dehors de son univers. Alors il fonce sachant que le gamin saura se débrouiller. Il connait le bateau mieux qu'eux. Faut dire qu'il traine avec tout l'équipage.

Gus s'élance comme un fou dans le couloir. Priant que Vera n'est pas décidé de changer de destination. Elle a dit en partant qu'elle allait se reposer dans sa cabine. Mais il suffit qu'une personne ait croisé sa route pour qu'elle parte ailleurs. Et à cet instant il pense à Yonah, il est conscient qu'ils sont proches également. Et que tant bien l'artiste pourrait lui enlever cette belle brune. Et de penser de cette façon lui fait accélérer le pas. Et il la voit. Le nom de la belle quitte ses lèvres et en un claquement de doigts il la prend dans ses bras. L'attirant contre lui. Il répond à sa question par un baiser langoureux et fougueux. Leurs corps se collent. Il frissonne quand il sent la main de la belle contre sa nuque. La sien vient se caler au creux des reins de la cantatrice. Retrouvant cette courbe divine. Tout son être tremble et son pouls accélère. L'envie se fait vorace. C'est le manque d'air qui met un terme au baiser. Baiser qui a embrumé les yeux de la belle et rougit les joues du cuisinier. Il a du mal à respirer. Et n'a qu'une envie venir à nouveau cueillir cette fleur. Pour en dévorer son bouton. « Je suis parfaitement sobre madame Venezzio. J'ai même reçu un coup de pied au cul de la part de votre fils. » Il sourit. Alors qu'elle caresse sa joue. Son regard plongé dans le sien. Il ne lâche pas ses yeux alors que la belle lui déclare son amour. Il attrape sa main et la porte à ses lèvres. Le restaurateur se sent fébrile, Vera le touche en plein cœur. « Tu ne seras jamais une femme de passage. »

Gus reste là, à la regarder. Il lui laisse prendre un peu de distance. Pour reprendre contenance. La balle est dans son camps comme lui dit Vera. Il laisse ses lèvres glisser sur la cuillère qu'elle lui offre. « C'est vrai qu'il est bon ce gâteau. » Puis il passe son bras encore une fois autour de la taille de la cantatrice. La rapprochant de lui. « Je ne veux plus que nos corps soient séparés. Jamais. Je te veux que pour moi. Et je ne veux être qu'à toi. » Sa main descend sur l'arrondi des fesses de la belle. Ses lèvres se posent au creux de son cou, il l'embrasse sensuellement. Puis il vient jouer contre le lobe de son oreille. « Et si tu me laissais te montrer combien j'ai envie de te savourer. Un morceau de gâteau c'est bon. Mais je sais que tu es meilleure. » Les lèvres de Gus se font plus gourmandes contre la peau de Vera. Tout comme ses mains. Doucement il l'entraine avec lui dans sa cabine. Il a envie d'être seul avec la belle. Il veut la retrouver charnellement. Il va y aller en douceur ne précipitera rien. Il veut qu'elle savoure chacun de ses baisers, chacun de ses touchers. « Tu es tellement belle. » Il l'admire d'un regard attendri, amoureux. Puis Gus la soulève et la pose avec douceur sur le lit. Il vient l'embrasser sans la presser. Laissant leurs langues s’envoûter. Ses doigts s'égarent sur le tissu des vêtements. Il veut réveiller le désir dans chaque partie du corps de Vera. Il sait ce qu'elle vient de traverser. Et il lui laisse le temps de ré apprivoiser son corps, ses envies. Il attendra s'il le faut. Là il a juste envie de la faire frissonner. De l'émoustiller. De la voir trembler. De la faire couler doucement vers la jouissance. Même s'il ne doit que ce servir de ses mains et de sa langue.



union

la finalité.
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Vera VenezzioVous vous bonifiez avec l'âge... ou pas
Vera Venezzio
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Thème·s abordé·s : Violences conjugales de la part de son ancien mari.
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Sujet: Re: [terminé] [hot] Pour se faire pardonner. feat Vera ( le Mer 12 Fév 2020 - 23:25 )
Ce n'est pas comme si le corps de Gus était inconnu à Vera. Ils s'étaient aimés bien des nuits, bien des journées où ils en rigolaient de ne vouloir pas se lever et devoir quitter l'autre. Un temps révolu que la cantatrice voulait revivre. Pourtant, elle se faisait un peu plus chaque jour une raison que leur histoire ne serait qu'amical. Étant une femme qui se contente du peu, cela lui convenait au fond. Parce que tant qu'il était dans sa vie elle ne ferait pas la fine bouche. Elle se le refusait. Elle avait bien trop peur qu'on lui arrache pour faire une telle chose. En sortant avec le gâteau, Vera pousse un soupire. Être à ses côtés étaient durs pourtant, rien ne devait changer. Elle mit cette fébrilité émotionnelle sur le contre coups des derniers jours. Vera enverrait un message à sa mère de cœur avant de monter sur scène pour lui montrer sa robe, mais pas que. Elle cherchait les conseils de cette femme qui était un vrai modèle. Rencontrant Yonah sur le chemin, elle refusa poliment de l'accompagner pour aller se reposer et eu à peine le temps de replonger dans ses pensées en répétant les paroles des chansons à chanter ce soir dans la tête qu'elle entendit son prénom. La cantatrice se retourna juste à temps pour se faire enlacer puis embrasser par celui qui avait toujours eu une place privilégiée dans son cœur. Elle n'hésita pas longtemps, Vera, et répondit au baiser en accentuant le contact de sa main libre. Depuis combien de temps elle avait encore de cet échange ? Depuis des mois. Elle en avait rêvé. Elle l'avait désiré et s'arrêta seulement à cause du manque d'air. Elle se plongea dans ses yeux pour tenter d'y lire sa sincérité. Non, Gus ne jouerait pas avec elle… Elle ne l'espérait pas. Par précaution, elle mit les points sur les i. Ils ne servaient à rien qu'elle espère à nouveau. Caressant sa joue, la suite la rassura. Elle nota que Winston avait mis son grain de sel, mais elle ne voulait pas rebondir sur cela. Elle préférait se concentrer sur l'instant présent. Attendant sagement, elle s'éloigna pour lui laisser le temps de digérer. Elle lui donna la dernière bouchée pour l'aider à prendre la bonne décision. Même s'il tournait les talons, elle savait qu'oublier ce baiser lui serait impossible. Mais elle ferait avec. Comme toujours. Se collant à Gus quand il passa son bras autour d'elle en comprenant que tout cela… C'était vrai. Ils s'étaient retrouvés. Enfin.
Elle laisse tomber l'assiette en sentant la main puis les baisers d'Augusto. Revulsant sa tête pour offrir un peu plus son cou à la merci des lèvres du cuisiner, elle soupira de plaisir en laissant les frissons parcourir son échine et sa peau. Elle sourit en l'entendant, fermant les yeux en sentant tout de suite ses sens s'aiguiser.

"Si tu insistes…" Chuchota-t-elle à son oreille.

Et elle se laisse faire l'artiste, n'arrivant toujours pas à réaliser ce qui se passe. Ils rentrent dans cette cabine où - il y a quelques nuits de cela - il se déshabillait devant elle comme si de rien n'était montrant qu'il était toujours un beau Quidam.

Seuls dans la chambre, Vera rougit, sent son cœur s'affoler un peu plus comme si elle était une adolescente. Une qui n'a jamais connu l'amour. Au fond, elle était et serait toujours cette enfant effrayée par un mariage trop jeune à un homme déjà âgé. Elle répondit à chaque baiser, à chaque caresse et s'accrocha à sa nuque quand il la porta. Leurs langues se retrouvèrent comme deux longues amies. Rapidement, son chemisier est de trop et elle manque d'arracher les boutons en voulant l'enlever à la va-vite en continuant d'embrasser Gus. Jetant le morceau de tissu, elle s'attaque avec fougue au t-shirt du cuisiner avant de dessiner les courbes de ses muscles de baisers alors que ses mains décrochaient son pantalon. On ne l'avait pas touché depuis presque un an. Elle avait faim. Mais pas de n'importe qui. De lui. Juste de lui. Elle voulait que son odeur imprègne sa peau. Elle voulait qu'il lui montre son amour. Qu'il montre au combien ils se sont manqués et en personne bien éduquée : elle comptait faire de même.

Maintenant tous les deux en sous-vêtements, elle se redressa et caressa sa joue. Son regard dans le sien et sourit.

"Ce n'est pas un rêve hein…? Dis-moi que ne s'en n'ait pas un…” Elle fit glisser son doigt le long de son sternum : “Prouve-le-moi.”


You make me weak, you make me strong
Tu ne connais pas le sens de la perte, parce qu’on ne peut le comprendre que lorsque l’on aime quelqu’un plus que soi-même.
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