Adonis || Big girls don't cry

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- Adonis || Big girls don't cry -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
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Nayana VijayTu te bonifies avec l'âge… ou pas
Nayana Vijay
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Thème·s abordé·s : Cécité, viol, agression
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# Sujet: Adonis || Big girls don't cry ( le Mar 14 Jan 2020 - 1:25 )
Depuis qu’elle était sortie du commissariat, Naya n’avait pas décroché un seul mot. Elle faisait juste des petits signes de tête lorsqu’on lui posait des questions juste pour signaler qu’elle entendait qu’on s’adressait à elle, mais sans plus. Elle n’avait de toute façon pas envie de parler. Elle l’avait suffisamment fait au court de ces dernières heures pour répéter encore et encore ce qui lui était arrivé. Pendant tout le trajet jusque chez elle, qui se fit en silence, pas une seule larme ne coula. Tout son corps avait beau lui faire mal tellement il avait été malmené, mais de l’intérieur elle se sentait… vide. Comme si quelque chose venait de lui être arraché sans qu’elle ne comprenne exactement quoi. Des sentiments se mêlèrent au mal-être qu’elle ressentait et… Non. Elle refusait de s’analyser ou même de ressasser une fois de plus ce qui s’était passé. Elle allait bien. Elle n’en était pas morte et cette affaire était à présent entre les mains de la justice. La seule chose dont rêvait l’Indienne c’était d’un bon bain chaud et de ses draps dans lesquels elle se glisserait avant de s’endormir le plus longtemps possible. Qu’elle se réveille ou pas, cela n’avait plus d’importance pour elle. Ses parents l’attendaient déjà chez elle ; à peine avait-elle franchit le seuil de la porte d’entrée que sa mère se jeta dans ses bras pour la serrer contre elle. Alors qu’elle avait commencé à lever les bras pour répondre à son étreinte, elle les laissa retomber le long de ses flancs avant de se défaire de ses bras. Elle ne voulait pas de ses câlins. Elle ne voulait même pas de son attention et encore moins de l’aide qu’elle voulait lui apporter. Elle allait bien. Toujours sans dire un mot, elle prit la direction de la salle de bain dans laquelle elle s’enferma de longues secondes avant de devoir déverrouiller la porte parce que ses parents s’étaient mis à taper dessus avec violence. Ils avaient sûrement peur qu’elle décide d’en finir. Encore un signe qu’ils ne la connaissaient pas du tout. Naya était beaucoup plus forte que ça. Et de toute façon, pourquoi l’aurait-elle fait ? Elle allait bien. Et même si ce n’était pas le cas, elle se le répèterait jusqu’à ce que ça aille bien.

Une douche plus tard et elle se cala sous ses draps, la couverture sur sa tête pour se couper du monde. Alors qu’elle continuait à se persuader qu’elle allait bien, c’était en boule qu’elle s’était soulée sous sa couette après avoir entendue la porte se refermer derrière elle. Naya était prise entre l’envie de vomir et de reprendre une douche pour enlever toute la saleté qu’elle arrivait encore à sentir. Elle avait beau s’être frottée jusqu’à s’en faire rougir l’épiderme, ça n’avait pas suffit. Après de longues minutes à se retourner dans tous les sens pour se forcer à dormir, l’Indienne laissa tomber. Elle avait l’impression d’étouffer dans cette chambre. Pis encore, les murs de son appartement qu’elle n’arrivait pas à voir, elle arrivait à les sentir se refermer sur elle pour l’empêcher de respirer. Sans réfléchir plus longtemps, elle sauta à pieds joints hors de son lit et alla se changer. Une tenue déjà préparée par les soins d’une de ses amies qui venait l’aider de temps en temps. Ses gestes étaient nerveux, moins précis que d’habitude. A plusieurs reprises elle se cogna contre les quelques meubles de la pièce qu’elle connaissait pourtant sur le bout des doigts. Tout le bruit qu’elle faisait suffit à faire débarquer ses parents avant même qu’elle n’ait eu le temps de ramasser ce qu’elle venait de faire tomber. Sous le regard médusé de ses proches, elle éludait leurs questions, se contentant de se brosser les cheveux avec une main tremblante qu’elle finit par agripper avec l’autre pour la forcer à rester stable. « Je sors. » Ce fut les deux premiers mots qu’elle prononça depuis son arrivée. Les questions commencèrent à fuser sans qu’elle ne sache quoi répondre. Elle avait juste envie de s’en aller le plus loin possible de cet endroit, elle ne savait pas où elle irait. Juste loin. Mais sachant très bien qu’ils ne la laisseraient pas sortir tant qu’elle ne fournirait pas une réponse précise de là où elle se rendait. Dans la précipitation, elle leur informa juste qu’elle allait voir Adonis, qu’il était au courant de son arrivée et qu’elle comptait s’y rendre seule. Elle dû presque user de la force pour sortir de chez elle et atteindre la voiture qu’elle avait commandé dans la foulée. Inutile de s’inquiéter pour elle. Elle allait bien.

Une fois installée, sa ceinture attachée, Naya poussa un soupir et ferma les yeux le temps du trajet, n’adressant que de rares onomatopées au chauffeur qui lui adressait parfois la parole. Une fois devant chez lui, elle gratifia d’un petit merci avant de sortir sa canne pour aider à se guider. Sans mal, elle arriva jusqu’à la porte de son ami dont elle n’avait même pas prévenu de son arrivée et avec la même nervosité avec laquelle elle tenait sa canne, elle donna plusieurs coups secs contre la porte. Impatiente, elle répéta l’opération à plusieurs reprise jusqu’à ce qu’elle entende la porte s’ouvrir. Sans même réfléchir, lorsqu’elle sentit que la porte était suffisamment ouverte, elle s’avança de deux pas avant de se jeter dans les bras de celui qu’elle devinait être Adonis. Et sans même le vouloir, elle sentit ses épaules commencer à s’affaisser sous le poids de toute la pression qui s’y était emmagasiné, et se mis à pleurer. Elle n’allait pas bien.  


Channa mereya
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Adonis ContiniBon pour te remonter le moral
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# Sujet: Re: Adonis || Big girls don't cry ( le Dim 19 Jan 2020 - 11:10 )
Adonis ne se laissait aucun moment de répit, aucune chance à son corps de se reposer. Il devait se remettre en condition pour les répétitions à venir du spectacle de la grande Satine et cela passait par un régime drastique pour se sécher. La rigueur de la discipline, il l’avait depuis longtemps adopté, avait été élevé dans cette dernière et en prison il avait fait son possible pour garder cette forme olympique. C’est que même s’il n’y avait pas d’espoir dans sa tête alors, une part infime de lui pensait qu’il trouverait un contrat pour remonter sur scène. Il était un homme qui aimait être sous la lumière, qui aimait danser et s’exprimer avec des gestes plutôt que des mots bien qu’il arrivait toujours à trouver le bon mot quand il était question de parler à une demoiselle. Daria était celle qu’il devait courtiser et séduire : il ne voulait pas, ni ne pouvait pas, la laisser glisser entre ses mains. Grande fleur bleue qu’il était : le bougre croyait en l’âme sœur. Cependant, elle n’était pas seulement réservée au domaine de l’amour selon lui. Dans le domaine de l’amitié aussi elle pouvait être appliquée et son âme jumelle était Nayana. Personne ne pouvait mettre en doute ce lien qui les liait et ce depuis le premier cours de danse qu’elle a fait. Des années plus tard, il avait appris qu’il avait été le premier amour de la belle et bien que flattée : il était heureux de voir que cela n’était resté qu’au rang de chimères, car si la vie lui avait appris plusieurs leçons il y en avait une qu’elle avait gravé au fer rouge. Il était rarement bon de mélanger amitié et amour bien que tous les deux aient la même racine. C’était une forme d’amour après tout. Adonis aimait sincèrement cette femme qui avait été son ami depuis des décennies maintenant. Pour elle, il était absolument prêt à tout. Tout. Même de retourner en prison si jamais cela voulait dire la protéger. Passer quelque temps sous les barreaux avait au moins fait une chose : l’endurcir et le rendre plus apte à utiliser ses poings plutôt que la diplomatie qui ne marchait clairement pas à tous les coups. Cela faisait quelques jours qu’il n’avait pas de nouvelle d’elle, ou très peu, il ne savait pas ce qui se passait, mais il n’était pas dupe. Adonis n’était pas le genre à mettre son nez dans les affaires qui ne le regardait pas : on parlait cependant de sa meilleure amie. D’une des femmes de sa vie. Il était inquiet, mais ne forcerait jamais Nayana à lui parler. Elle savait où le trouver si elle avait besoin.

Et aujourd’hui était le jour.

Il avait eu la chance de trouver un duplex incroyable fait dans une ancienne usine désaffectée. Il adorait son logement, il adorait ces lignes épurées et pourtant remplis d’histoire. Il s’était fait faire une salle de danse pour pouvoir travailler de jour, comme de nuit. L’appartement était assez grand pour qu’il ne se sente pas à l’étroit : ne supportant pas d’être confiné dans des espaces clos. Il évitait donc tous les ascenseurs. En entendant Alexa le prévenir que quelqu’un était à la porte, il arrêta sa musique et attrapa une serviette pour essuyer son visage ainsi que ses bras. La jetant négligemment sur la chaise, il alla ouvrir et tomba nez à nez avec sa meilleure amie.

“Naya…?” Demanda-t-il inquiet alors qu’il passa ses bras autour d’elle pour créer un cocon autour d’elle. En sentant de lourds sanglots s’emparer de son corps, il fronça un peu plus les sourcils et raffermit son étreinte en embrassa ses cheveux : “Je suis là… Je suis là…” Souffla-t-il doucement. Sentant un vent froid se lever, il se décala juste assez pour passer son bras sous ses jambes et la porter à l’intérieur en fermant la porte d’un coup de pieds. Il alla sur le canapé et s’assit en la gardant tout près de lui : la faisant asseoir sur ses genoux. Adonis la laissa pleurer, laissa la musique classique envahir l’appartement sans qu’il ne demande à Alexa de l’éteindre. Son bras gauche la gardait fermement contre lui tandis que sa droite caressait ses cheveux : “Tu veux boire, manger quelque chose ?” Souffla-t-il doucement, brisant le silence. Il ne lui demandait pas comment elle allait, ce qui s’était passé, elle lui dirait en temps et en heure : il le savait.


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That starts when you're around ✻ I would dive into the depths for you, screamed down the street til' my face turned blue. I wanna fall into the sun with you, wanna feel the cold of the mornin' dew. All of these words that are rife in my brain, but face to face, all I could say is, babe. Jerry Williams
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# Sujet: Re: Adonis || Big girls don't cry ( le Ven 24 Jan 2020 - 1:30 )
A mesure que Naya entendait du mouvement derrière la porte, son cœur devenait de plus en plus gros comme sur le point d’exploser. Le poids qui s’était logé au niveau de la poitrine et qui l’empêchait de respirer correctement continuait à s’imposer à elle pour que l’air ne passe que très peu dans ses poumons. Chaque coup qu’elle portait à la porte à la recherche d’une main tendue, l’éloignait un peu plus de l’espoir qu’on rattrape la bouteille qu’elle lançait à l’océan. Et s’il n’était pas là ? Ou occupé ? Elle aurait dû appeler avant au lieu de s’imposer comme ça chez lui, même s’il s’agissait de son meilleur ami, elle n’avait aucun droit de venir de la sorte. Pourtant c’était ce qu’il lui avait semblé être le plus juste. Lorsqu’elle entendit la porte se déverrouiller, elle sentit toute la peine qu’elle faisait semblant de ne pas voir lui revenir en pleine face à tel point qu’elle s’effondre dans les bras d’Adonis. Ses jambes ne la portaient même plus tellement la douleur était en train de l’écraser. Les larmes redoublèrent en sentant les bras de son meilleur ami l’encercler pour former ce cocon, cette barrière protectrice dans laquelle elle se sentait toujours en sécurité. Jusqu’à présent, Naya avait ignoré toute la tristesse qui engourdissait à présent ses membres, la rendant incapable de bouger le moindre muscle dans les bras musclés du danseur. La seule chose qu’elle arrivait à faire c’était de s’accrocher à lui aussi fort que possible comme de peur qu’il la lâche pour la laisser dans ce monde qui l’effrayait. Elle ne voulait pas se l’avouer, mais pour la première fois elle reconnaissait que la peur avait gagné du terrain et que ces derniers jours elle n’avait pas pu faire un seul pas sans que ce sentiment ne vienne bouffer sa tranquillité. La voix du jeune homme parvenait à peine à l’Indienne qui n’entendait que ses propres sanglots raisonner à la fois dans l’appartement dans lequel elle savait être entrée, et dans son âme qui s’étiolait face à la dureté des récents événements.

Pendant de longues secondes qui lui parurent infinies, elle n’avait pas bougé. Le visage caché dans le cou d’Adonis tandis qu’elle s’accrochait à son haut qu’elle serrait avec une telle force entre ses doigts qu’elle ne sentait même plus ses ongles qui s’étaient enfoncés dans sa propre chair. Peu à peu, ses sanglots se calmèrent et la réalité dans laquelle elle se trouvait commençait à doucement la rattraper. De plus en plus consciente de ce qui l’entourait, Nayana prit une profonde respiration avant d’essuyer négligemment une larme qui continuait de rouler le long de sa joue avant d’être succédée par une autre. La musique qui se jouait en fond arriva à ses oreilles petit à petit, se concentrant sur chaque note qu’elle arrivait à deviner. Elle prenait son temps pour se calmer, que ce soit pour arrêter de pleurer comme pour relâcher ses bras qu’elle avait serré de plus en plus sans le vouloir autour du danseur pour sentir sa présence sous ses doigts. « Non. » Souffla l’Indienne qui avait gardé la position qu’elle avait adoptée, sa tête posée contre l’épaule d’Adonis à qui elle laissait lui caresser les cheveux. Elle n’avait envie de rien, ni même de se forcer pour faire semblant d’aller bien. Avec lui elle n’avait pas besoin de le faire. Elle pouvait être elle-même, se laisser aller à sa mauvaise humeur et même à la tristesse qui la rongeait peu à peu. Une première fois elle ouvrit la bouche avant de la refermer aussitôt, à court de mots qui s’étaient bloqués au fond de sa gorge. Elle ne savait même pas quoi dire. En réalité, elle ne savait même pas pourquoi elle était venue. Naya avait juste sentit qu’elle avait besoin de sa présence à ses côtés et s’était décidée à venir chercher du réconfort dans ses bras, comme à chaque fois qu’elle en avait besoin. Elle savait qu’elle pouvait tout lui dire et c’était sûrement la vraie raison pour laquelle elle s’était rendue chez lui malgré les interdictions de sa famille. Elle avait été victime d’un viol. Elle avait senti quelque chose se briser en elle depuis. Elle avait cette colère contre elle-même de ne pas avoir été en mesure de se défendre. Elle avait ce dégoût qui rythmait chacune de ses respirations parce qu’elle avait l’impression de traîner l’odeur de son violeur à chaque mouvement qu’elle faisait. Sans parler de cette constante envie de vomir qui lui tiraillait l’estomac à chaque fois qu’elle essayait d’avaler quelque chose. « On m’a fait du mal. » Furent les seuls mots qu’elle pu aligner. Simples, efficaces, confus. A sa voix tremblante, elle attrapa la main qui lui caressait les cheveux pour entremêler ses doigts à ceux de son meilleur ami. Autant elle avait besoin de tendresse, autant elle estimait ne pas en mériter. A nouveau, elle enfouit sa tête dans son le cou du jeune homme pour se cacher de la honte discernable sur ses traits alors qu’elle recommençait à sangloter.


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# Sujet: Re: Adonis || Big girls don't cry ( le Sam 1 Fév 2020 - 16:40 )
Le danseur ne s'attendait pas à voir Naya derrière sa porte. Cette amie d'enfance, une personne pour qui Adonis serait capable de tuer. La violence ne l'effrayait plus et si beaucoup pensait qu'il était resté cet homme doux et tendre : ce n'était pas le cas. Flirter avec le sang, l'adrénaline de se battre pour survivre et montrer qui en a une plus grosse avait été son quotidien pendant tellement d'années qu'aujourd'hui il ne faudrait qu'une étincelle pour enflammer ce volcan endormi. En la serrant contre lui, tout son corps et esprit le mettaient en garde. Quelque chose s'était passé. Elle tremblait. Elle était fébrile. Cela inquiéta un peu plus le danseur. Il le sentait dans les fibres de son être qu'elle souffrait. De quoi ? Pourquoi ? À cause de qui ? Il ne le savait pas encore et ne forcerait pas sa meilleure amie à se confier. Il avait, certes, un caractère plus en proie à la violence et la colère : il ne le serait jamais avec Naya, Magda ou le reste de ses proches. Jamais. Il se le refuserait. L'emmenant à l'intérieur, il la prise dans ses bras pour l'amener sur le canapé et ainsi créer un peu plus un cocon : un espace sécurisé où elle pourrait parler, le frapper, lui hurler dessus, pleurer. Adonis encaisserait tout pour qu'elle aille mieux, pour la voir sourire à nouveau. Caressant ses cheveux, il lui posa une question puis garda le silence. Il était là pour elle. Elle le savait. Finalement, elle cracha le morceau.

Et quel morceau.

Son cœur se serra puis se gonfla d'une rage sourde. Il serra les dents tout en fermant les yeux : refermant sa main dans celle délicate de son amie. Il étira son cou pour qu'elle s'y loge un peu plus et raffermit son étreinte.

"Je suis là…" Il déposa un baiser dans ses cheveux. "Je suis là Naya." Adonis avala sa salive, comme il voulait poser plus de questions, mais il n'était pas en droit. "Tu es en sécurité ici. Personne ne te fera du mal." Il voulait qu'elle le sache, même si cela devait déjà être le cas vu qu'elle est venue le voir. "Je suis sorti maintenant et je vais m'assurer que personne d'autres ne te fasse du mal." Il trouverait un moyen. "Je vais t'aider." À faire quoi ? Tout. Il était prêt à tout. Elle n'avait qu'à lui dire. Et il le ferait. Même refaire le portrait à quelqu'un : tant que cela aiderait Nayana. "On va trouver une solution. Tous les deux."


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# Sujet: Re: Adonis || Big girls don't cry ( le Dim 22 Mar 2020 - 2:59 )
A la prononciation de ces simples mots pourtant lourds de sens, Naya sentit son cœur se déchirer dans sa poitrine. Un sanglot s’empara de la jeune femme qui ne pu retenir ses larmes et se blottit un peu plus contre le danseur. Au creux de ses bras, elle aurait cru que sa simple présence à ses côtés suffirait à apaiser ses maux, mais c’était tout le contraire. En même temps que coulaient ses larmes, la scène se rejouait dans sa tête et sa colère ainsi que son dégoût envers elle-même n’était que grandissant. Elle se détestait. Elle détestait la vie qu’elle était sur le point de mener parce qu’elle n’avait pas été en mesure de se défendre et d’empêcher ça. Elle détestait les regards de pitié qu’elle avait senti glisser sur elle lorsque ses parents s’étaient adressés à elle une fois rentrée chez elle. Plus rien ne serait pareil et si elle voulait se forcer à oublier, elle savait que ni ses proches, ni même son corps ne lui permettrait de mettre cette histoire derrière elle aussi facilement. Les bras serrés autour du jeune homme, elle s’accrochait à lui comme à une bouée pour éviter de couler alors qu’elle se sentait partir de plus en plus dans les contrées sombres de ses pensées qui n’avaient cessés de tourner dans sa tête.

Rien qu’à entendre le danseur prononcer son prénom, elle fondit un peu plus en larmes. Elle n’arrivait tellement pas à croire que c’était à elle que ça arrivait, que d’associer son prénom dans un tel moment lui semblait inimaginable. Ses mots, qui autrefois auraient suffit à la rassurer, ne faisaient qu’écorcher un peu plus son cœur déjà bien amoché. Elle n’avait  pas envie d’une vie où elle serait celle qu’on devrait sauver ou protéger. Sa condition d’aveugle l’obligeait déjà à être dépendante et malgré ça, elle s’était toujours mis un point d’honneur à être plus forte qu’on ne voulait bien le croire. Mais ici c’était trop pour elle. Trop lourd pour ces épaules frêles. Et bien trop oppressant pour ce cœur déjà bien fragile. « Tu ne peux pas. » Sa voix se brisait à chaque fois qu’elle essayait de prononcer un mot. Peu certaine qu’il l’ait entendu, elle se racla la gorge sans quitter pour autant le confort de son étreinte. « Personne ne peut rien faire pour moi. » Même pas elle. L’état de détresse était tel qu’elle n’était même pas en mesure de se sauver elle-même. Pas pour le moment. « On m’a… » Elle commença sa phrase avec l’intention de tout lui dire, le suspens avait assez duré. Mais les mots ne voulaient pas sortir. « On m’a… » Seconde tentative qui se solda par un échec. Les mots lui manquaient. L’air commençait à lui manquer. En panique, elle se détacha presque avec violence des bras d’Adonis pour se mettre debout. Elle étouffait. Le souffle de plus en plus court, elle resta debout de longues secondes avant de reculer pour essayer d’avoir plus d’espace. Ne voyant rien, elle se cogna une ou deux fois avant de rencontrer un vide total autour d’elle, qu’elle mesura à l’aide de ses bras. Son cœur battant à tout rompre dans sa poitrine, sa propre obscurité commençait à l’étouffer. « Violé. » Lâcha l’Indienne dans un souffle en sentant ses épaules s’affaisser sous le poids de ce mot alors que la nausée lui tordait à nouveau l’estomac. « On m’a violé. » A mesure que ces quatre mots sortaient de sa bouche, ses épaules se firent de plus en plus lourdes au point qu’elle se laissa tomber à même le sol, incapable de tenir sur ses jambes.


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# Sujet: Re: Adonis || Big girls don't cry ( le Mar 24 Mar 2020 - 19:22 )
Adonis la serrait tendrement contre lui, comme si son étreinte avait le pouvoir d’enlever les maux de son âme. Il se sentait impuissant, comme il l’avait été pendant dix ans. Des années qu’on ne lui rendrait jamais, une absence qu’il continuait de payer. Le danseur ne pouvait pas croire qu’il n’aurait rien pu faire de toute façon. Il refusait de voir cette sœur, sa meilleure amie ainsi brisée. C’était trop pour lui, pour son cœur si fragile. L’envie de pleurer se faisait plus pressante alors qu’il entendait et ressentait les sanglots de Naya. Pourtant, et pourtant il se retenait, car rapidement sa tristesse fut remplacée par une colère sourde. Les chances de retrouver ce con étaient minimes, mais il les prenait quand même. Si cette ordure n’était pas partie de Naples, il avait maintenant un homme hargneux que la prison avait façonné. La femme entre ses bras ne semblait pas d’accord avec lui. Il n’en démordrait pas.

“Laisse-moi essayer…” Souffla-t-il presque tout de suite. Il hocha négativement la tête quand il l’entendit : “Ne dis pas ça…” Parce que cela sonnait comme un glas. Ses intestins se tordaient en imaginant Naya. Non. Il chassait ces images de sa tête.

Elle prit la parole, elle articulait quelques mots puis s’arrêtait. Soudainement, elle s’éloigna de lui et quitta ses bras. Adonis la laissa faire, mais se redressa : prêt à intervenir au besoin. Il savait que Nayanna n’aimait pas qu’on l’aide, qu’on la fasse sentir différente, alors il la laissa se cogner dans la table basse. Finalement, la sentence tomba et Adonis eu à peine le temps de la rattraper avant qu’elle ne touche le sol. Assis par terre, il maintenait fermement son amie contre lui en soupirant longuement. Cela était bien pire que ce qu’il n’avait osé imaginer. Comment pouvait-on survivre à ça ? Il avait vu les conséquences des viols dans la prison. Il avait même détaché un co-détenu qui s’était pendu une nuit. Hors de questions pour lui de la laisser sombrer. Il ne la perdrait pas. Elle était venue le voir : il allait lui apporter tout son soutien.

“Hey… Je suis là ok ?” Il embrassa ses cheveux en passant sa main dans ces derniers. “Tu n’es pas seule, je suis là et je le serais toujours.” Il avala sa salive et puis, il laissa couler une larme, puis deux. Il était un homme sensible qui n’avait pas honte de pleurer : encore moins devant son amie de longue date. “Quoiqu’il arrive maintenant, je ne serais pas loin.” Il renifla : “Je sais qu’il est trop tard pour défaire ce qui t’est arrivé… Mais je serais là maintenant pour chaque pas que tu fais. Tu n’es pas seule.” Répéta-t-il en espérant que ses mots fassent écho dans le cœur de Nayanna.


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# Sujet: Re: Adonis || Big girls don't cry ( le Jeu 2 Avr 2020 - 3:49 )
Le regard baissé, même si la vue lui manquait, Naya se refusait de lever la tête au risque de sentir glisser sur elle le regard de pitié de son ami. La douleur était telle, que l’effet salvateur qu’elle pensait trouver, ne faisait que l’enfoncer encore un peu plus. Le poids sur ses épaules venait de s’alourdir de quelques kilos tandis que l’air commençait de plus en plus à lui manquer. Les yeux fermés, son cerveau lui faisait revivre cette agression par flashbacks les tous plus horribles les uns que les autres. Ses bras croisés autour de sa poitrine comme si elle essayait de se protéger d’un danger qu’elle ne pouvait même pas voir, elle sentait son estomac se tordre tandis que la bile lui montait. Un cri  la fois rauque et aiguë grondait au fond de sa gorge sans qu’elle ne parvienne à le faire sortir. Au lieu de ça, toutes les choses qu’elle aurait voulu dire pour enchaîner cette nouvelle se retrouvaient bloquées au fond de son gosier, incapables de sortir. En sentant les bras d’Adonis l’entourer à nouveau, l’Indienne desserra ses doigts autour de ses propres bras pour les planter presque dans ceux du danseur qu’elle cherchait à tâtons pour l’obliger à la tenir serré très fort contre lui. Plus que jamais elle avait besoin de sentir sa présence pour qu’il chasse les démons qui la plongeaient de plus en plus dans l’obscurité de ses pensées.

Une première fois, elle essaya d’ouvrir la bouche mais les mots lui manquaient toujours. Au lieu de ça, elle referma aussitôt sa bouche en poussant un soupir qui étouffait malgré lui le sanglot qu’elle essayait de maîtriser. Elle ne voulait pas se voir en victime et détestait même qu’on la voit comme telle, mais elle la douleur était beaucoup trop vive pour qu’elle trouve la force de se battre contre elle-même. Le dégoût était si puissant qu’elle ne savait même pas si un jour ce sentiment finirait par passer. Elle ne voulait plus se laisser faire. Elle ne voulait plus que sa condition d’aveugle qu’elle refusait d’accepter qu’elle la définisse, fasse d’elle encore cette personne faible qu’elle avait été. La tête posée contre la poitrine du jeune homme qui se soulevait au rythme de sa respiration que Naya sentait irrégulière, elle agrippa un pan du haut d’Adonis pour serrer ses doigts fins autour du tissu. Elle entendait sa voix se briser en même temps qu’il parlait, achevant de mettre en miettes le pauvre cœur de l’Indienne. La jeune femme voulait lui dire qu’il n’avait pas le droit de pleurer ou même de se montrer faible, parce qu’il se devait d’être fort quand elle ne le pouvait pas. Mais ces mêmes mots qui n’arrivaient à sortir de sa bouche, écorchaient un peu plus son âme. Au creux des bras du danseur qui essayait de la protéger de sa propre peine, elle sentait que ce mal était si grand qu’il finissait par les recouvrir tous les deux. Egoïstement, elle était contente qu’Adonis puisse la ressentir également. Elle n’était pas seule. Elle ne l’a jamais été parce qu’elle l’a toujours eu lui dans sa vie. « Tu es là. » Souffla l’Indienne qui se blottit un peu plus dans les bras de son ami. Des mots si simples qui arrivaient à panser un minimum cette âme brisée. Pendant de longues secondes, elle laissa le silence s’installer tandis que les battements de son cœur se firent de plus en plus calme.  « Tu aurais  un verre d’eau s’il te plait ? Pleurer me déshydrate. » D’une petite voix, elle avait lâché ces quelques mots avec un petit rire qui ponctua la fin de sa phrase. Cette ambiance lourde l’épuisait et même si quelque part elle était venue chercher du réconfort, elle voulait surtout sentir qu’elle n’était pas traitée différemment par les personnes qu’elle aime. Et ça commençait par un verre d’eau qu’elle demandait après une crise de larmes. « Et je veux bien quelque chose à manger aussi… »


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# Sujet: Re: Adonis || Big girls don't cry ( le Lun 6 Avr 2020 - 18:34 )
Adonis aurait probablement dû se montrer plus fort, digne d’un ami qui reste droit dans l’œil du cyclone, mais il n’était pas ce genre de personne. Il était sincèrement blessé par cette révélation. L’idée que Naya est subie un viol, ai subit l’outrage suprême le rendait fou de rage, mais pas que. Ce qu’il ressentait en cet instant était indescriptible, pourtant, l’impuissance dominait le tout. Il aurait dû être là. Il aurait dû se tenir à ses côtés : continuer de prendre soin d’elle comme depuis leur première rencontre il y a des années de cela. Au lieu de cela, il était enfermé entre quatre murs : dans une cellule trop petite pour le nombre de personnes qui y habitaient. Adonis avait manqué à tous ses devoirs de meilleur ami. Alors oui, il laissa ses yeux déverser quelques larmes à défaut de hurler et de frapper violemment le premier objet qui lui tombait sous la main. Pourquoi ? Parce qu’il ne voulait pas que Naya prenne peur. Elle n’était probablement pas encore prête à voir au combien, il avait changé, au combien, il n’était plus réellement celui qu’il avait été. Enfin… C’est ce qu’il pensait. Le fait qu’il souffre en même temps que son amie montrait bien qu’il n’avait pas tant changé que cela au final. Dans tous les cas, ce n’était pas de la pitié qu’il ressentait pour Nayanna. Juste de la compassion et cela était différent à ses yeux.

La serrant doucement contre lui, il resta à même le sol pour la garder contre lui. Il n’avait pas été là, mais il l’était maintenant et c’était ce qui comptait. Certes, il ne pourrait pas toujours être avec elle, mais il pouvait se mettre en quatre pour qu’elle guérisse. Il se jurait silencieusement d’être là pour elle et traduit cette promesse par quelques mots qu’une voix incertaine - pour ne pas dire brisé - balbutia. Il hocha la tête quand elle répéta ce qu’il venait de dire.

“Aussi longtemps que je serais en vie.” Il emmènerait dans sa tombe ce serment fait. Il ne croyait pas en une vie après la mort, sans quoi il aurait ajouté sans hésiter que même après son dernier souffle rendu : il trouverait un moyen d’être à ses côtés.

Laissant le silence s’installer, il embrassa doucement ses yeux en continuant de la serrer contre lui sans pour autant lui faire mal. Il avait gagné en musculature, la seule chose bénéfique que ces dix années de prison ont eu sur lui. À sa question, il hocha la tête et se redressa.

“Au moins, tu pisseras moins.” Rajouta-t-il comme une boutade pour dérider l’atmosphère. Lui-même lui offrit un beau sourire avant d’essuyer son visage avec sa manche. Il la tendit à Naya : “Tu la veux aussi ?” Tant qu’à faire. Autant que leurs larmes se mélangent également sur le morceau de tissus. “Et si on cuisinait tous les deux hein ? J’ai des cordons-bleus dans le frigo, ceux fait par ma maman, ça te tente ? Et on mange des pâtes avec plein de ketchup dessus, car nous sommes deux adultes responsables n'est-ce pas ?” Il remit une mèche de cheveux derrière son oreille : “Je te propose en accompagnant un Disney sous la couverture et de la Ben & Jerry's en dessert.” Tenter de détendre l'atmosphère en faisant une soirée comme si rien ne s'était passé.


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# Sujet: Re: Adonis || Big girls don't cry ( le Lun 20 Avr 2020 - 19:51 )
Au creux de ses bras, Naya arrivait presque à retrouver un rythme cardiaque normal. Son cœur était toujours aussi lourd que la peine qui l’avait guidé jusqu’à Adonis, mais sous le poids de ses mots il arrivait à chasser le gros nuage noir au-dessus de sa tête. Un soupir d’aise passa la barrière de ses lèvres tandis qu’elle se calait un peu plus contre le danseur. Jusqu’à ce jour, elle ne s’était jamais rendue compte à quel point sa présence manquait à sa vie. Dans le silence qui les recouvrait tous les deux de son voile, la jeune femme séchait ses larmes tout en levant le regard vers Adonis. Elle ne pouvait pas voir ses traits, mais une de ses mains glissa le long de son bras pour remonter jusque son cou, avant d’atteindre son visage. Du bout des doigts, elle traça les traits de son ami avec une timidité dans les gestes, afin que sous ses paupières se dessinent les traits de cet ami que la vie lui avait enlevé injustement. Le visage du petit garçon qu’elle avait gardé en mémoire laissait peu à peu place à cet homme que la vie avait marqué au fer rouge. Le bout de son index devinait une mâchoire carrée, des lèvres pleines et de la barbe qui lui piqua le doigt, avant d’étirer un sourire au coin de ses lèvres. Elle reprit très vite sa main pour poser à nouveau sa tête contre son torse et prolonger un peu plus cette étreinte qui lui faisait du bien. Avec sa présence à ses côtés, Naya savait qu’elle aurait au moins quelqu’un de présent auprès d’elle toute sa vie.

D’une petite voix encore teintée par la douleur qui ne l’avait pas quitté pour autant, l’Indienne pris la parole pour demander un verre d’eau. Son petit rire se joignit à celui d’Adonis alors qu’elle essuyait les dernières perles qui continuaient de rouler le long de ses joues. Qu’il était bête. C’était exactement ce dont elle avait besoin. A sa question, elle porta une de ses mains en avant pour tâter ce qu’il lui tendait. Les sourcils froncés, elle devina une manche mouillée par endroits. Elle ouvrit la bouche une fois, la referma. Puis céda. Tant qu’à faire. Avec maladresse, elle approcha son visage de la manche de son ami qu’elle porta jusqu’à ses yeux, et sécha son visage. C’était… en tout point de vue, dégoutant et il n’y avait rien d’hygiénique, mais ils étaient assez proches pour se permettre ce genre de chose. « Merci. J’aurais voulu me moucher aussi, mais j’imagine qu’il ne faut pas pousser. » Un petit rire ponctua sa phrase. Le premier depuis des jours.  « J’ai pas envie d’être une adulte aujourd’hui. » Soupira Naya avec un sourire au coin des lèvres, tandis qu’elle tendait son visage au danseur pour qu’il place sa mèche folle derrière son oreille. « Le programme me va uniquement si je peux choisir le film. Et si tu fais le reste, je suis déjà venue jusqu'à toi, je suis fatiguée. » L’excuse était bancale mais elle savait que ce serait suffisant pour qu’il accepte. « Tu m’as manqué. » Souffla l’Indienne qui sauta à nouveau dans les bras d’Adonis. « Tu promets de ne plus jamais me laisser, pas vrai ? » Les bras passés autour de son ami, la tête à nouveau coller contre sa poitrine, elle avait juste besoin d’entendre encore une fois qu’il serait toujours la bouée à laquelle elle pourrait s’accrocher lorsqu’elle se sentirait dériver.


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# Sujet: Re: Adonis || Big girls don't cry ( le Sam 2 Mai 2020 - 22:18 )
Il s’en voulait, d’avoir réagi de la sorte. Il n’était pas le mec fort et valeureux qui pouvait cacher ses émotions. Lui, il était toujours à fleur de peau. Si en prison il a dû changer : les travers étaient vite revenus. Encore plus quand il se sent en confiance et entouré de personnes qui savent comment il est au fond de lui. Des personnes comme Naya. Adonis avait toujours craint le pire derrière les barreaux et malheureusement il avait eu raison. Pendant dix ans il avait espéré, il tentait de rationaliser la nuit en se disant que ses proches allaient bien. Comme il avait tort et il se détestait. Pourtant, il n’aurait plus rien faire. Qu’importe, la culpabilité le rongeait de l’intérieur et il ne pouvait rien faire pour changer cela. Alors, il la serra contre lui et fit son possible pour se ressaisir. Non, il n’avait pas le droit de pleurer. Il devait être là pour elle. Adonis laissa son amie toucher son visage, elle qui ne l’avait vu qu’enfant. Il ne bougea pas, lui laissa tout le loisir de s’approprier ces traits émaciés qu’il n’arrivait pas à combler depuis sa sortie. Serrant sa main, il embrassa une dernière fois ses cheveux : pour passer à autre chose. Il savait maintenant et cela ne devait en rien changer ce qu’ils ont. Jamais il ne la verra comme une victime. Si elle l’était, elle était également forte d’en parler au moins à une autre personne. Cela ne changerait pas les choses, mais cela était un premier pas vers la guérison. Si une telle chose était possible.

Adonis se permit de faire une blague qu’il accompagna d’un rire. Naya ne tarda pas à faire de même ce qui mit du baume sur son coeur. Il n’y avait pas beaucoup de sons plus jolis que le rire de son amie. Probablement parce qu’il l’entendait depuis des années maintenant. Donna son avant-bras pour qu’elle essuie son visage, il sourit en la voyant faire.

“Et quand bien même tu l’aurais fait, je ne t’en aurais absolument pas voulu.”
Comme s’il pouvait faire une telle chose de toute façon. “Moi non plus, cela tombe bien tu ne trouves pas ?” Hors de questions qu’ils fassent autre chose que des âneries ou des choses légères aujourd’hui. La vie leur avait arraché tellement de bons moments, n’avait pas eu de cesse de les tirer vers le bas : ils méritaient un peu de paix. Un peu de douceur.

Remettant délicatement une mèche de cheveux derrière son oreille, il lui sourit doucement.

“Bien sûr, tu as toujours eu meilleur goût que moi pour ce genre de choses.” Il souriait maintenant. “Et on sait que de nous deux : je suis le meilleur en cuisine.” Il l’admira une nouvelle fois, rassuré qu’elle lui ait avoué ce qui la chagrinait et la blessait. Il avait maintenant les cartes pour l’aider. Et il allait le faire.

Adonis se redressa et emporta avec lui la belle. À sa question, il encercla sa tête de ses mains. Elle ne pouvait pas le regarder dans les yeux, mais lui pouvait. “Je te le promets, Naya. Je resterai près de toi maintenant ou bien je mourrai en tentant de le faire.” Il préférerait en effet mourir que de retourner en prison. Il ne survivrait pas à un second séjour. Il embrassa rapidement son front et la serra à nouveau contre lui pour ne laisser aucune place au doute.

“Maintenant.” Il s’éloigna un peu d’elle : “Viens donc t’asseoir et choisir un film. J’ai installé l’option où quand tu sélectionnes quelque chose ça te dit et j’ai acheté une télécommande avec des indications en brailles.” Adonis rigola : “Je me suis dit qu’un jour tu allais débarquer par surprise. Quand, je ne le savais pas, mais j’attendais avec impatiemment de pouvoir passer un peu de temps avec toi.”

Le danseur l’aida à s’installer et alla dans la cuisine pour commencer à préparer le repas avant de revenir au salon en attendant que tout cuise.

“Alors, tu as choisis ?"


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# Sujet: Re: Adonis || Big girls don't cry ( le )
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