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- |Terminé| You had my heart and soul / Banelio -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Santa Lucia
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Elio BenucciBon pour te remonter le moral
Elio Benucci
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# Sujet: |Terminé| You had my heart and soul / Banelio ( le Jeu 26 Mar 2020 - 14:44 )

You had my heart and soul @Ban-Ryu Kim.


Elio avait d’abord pensé que tout s’arrangerait. Son côté optimiste lui soufflait que sa relation repartirait rapidement du bon pied. Mais les jours – et les échanges de sms avançant – il avait dû se rendre à l’évidence : c’était terminé. Ban-Ryu lui avait de nouveau échappé, tout avait commencé avec une dispute stupide, un point de vue divergent. L’Italien pensait qu’ils étaient plus fort que ça, il pensait sincèrement que leur couple pouvait survivre à une énorme tempête. Mais il s’était trompé, force était de constater que leur amour n’était probablement pas assez fort. Alors c’est le ventre noué et les tripes retournés qu’il avait arrêté de contacter le Coréen. Ryu avait été clair : il ne voulait plus le voir. Les jours étaient bien plus gris,Elio n’arrivait plus à sourire aussi sincèrement. Même la présence de son fils n’arrivait pas à le rendre aussi heureux qu’avant. Il faisait des efforts bien sûr,mais les larmes venaient toujours inonder ses joues à la tombée de la nuit.

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, l’Italien avait également perdu son travail. Une erreur, la perte d’un trousseau de clef extrêmement important. Il devait avoir la tête ailleurs le concierge, son esprit était probablement plus tourné vers Ryu que son boulot. Des documents avaient été volé, des papiers extrêmement importants pour la compagnie. Et même si Elio avait tenté d’expliquer la situation, il avait été licencié. Effet boule de neige, l’appartement de fonction disparaissait également. Il se retrouvait à la rue avec un enfant de 5 ans. Preuve que rien ne tournait rond quand le Coréen n’était pas dans sa vie. Alors le brun avait trouvé une chambre dans un motel à l’extérieur de la ville. Rien de très luxueux, le minimum pour voir passer cette mauvaise situation. Agatha n’avait pas un appartement assez grand pour accueillir son neveu et son grand frère. Elio ne voulait pas ennuyer Millie non plus. Provisoire. Voilà ce qu’il se disait. Il finirait par retomber sur ses pattes.

Une chose était cependant certaine : Charlie ne pouvait plus fréquenter l’école privée. C’est le cœur lourd que le père était arrivé dans l’établissement de son fils pour venir le chercher. La maîtresse était déjà au courant. Et alors qu’Elio était accroupi pour aider Charlie à enfiler sa veste, le petit garçon tendit le doigt en souriant « Papa !!! Regarde c’est Ryu !! » Il se défit de l’étreinte de son père pour courir vers le Coréen. Il enroula ses petits bras autour de sa jambe et posa la tête contre sa cuisse « Tu m’as trop trop trop trop manqué ! » Des mots qui répercutaient ceux qu’Elio aurait aimé dire. L’Italien se retourna pour poser les yeux sur le Coréen. Depuis combien de temps ne l’avait-il pas vu ? Son cœur manqua un battement même s’il ne laissa rien paraître. Ses pupilles observèrent le visage fatigué du brun. Il ouvrit la bouche pour parler quand la maîtresse de Charlie l’appela. Elle lui tendit les divers œuvres de son fils et Elio la remercia chaleureusement pour tout ce qu’elle avait fait concernant Charlie. La jeune femme sourit, dit une dernière fois au revoir au petit garçon avant de fermer la porte. Les bras chargés de dessins en tout genre, Elio s’approcha de nouveau. Les dextres occupées, cela l’empêchait de prendre Ryu dans ses bras. De le serrer aussi fort qu’il en crevait d’envie. Il se contenta donc d'un signe de tête alors que son cœur lui suppliait de l'embrasser « Tu…Tu veux marcher au parc avec nous ? » Phrase hésitante. L’Italien ne serait pas vraiment surpris si Ryu répondait par la négative. Mais il doit aussi se demander pourquoi Charlie change d’école, Elio espérait que cette curiosité soit plus forte que la colère.  . « Charlie, lâches-le, il va pas s’envoler » Même si rien n’était sûr désormais.  



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Dernière édition par Elio Benucci le Dim 12 Avr 2020 - 18:51, édité 1 fois
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Ban-Ryu KimTu te bonifies avec l'âge… ou pas
Ban-Ryu Kim
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# Sujet: Re: |Terminé| You had my heart and soul / Banelio ( le Ven 3 Avr 2020 - 13:10 )
Ban-Ryu n’avait toujours pas avalé la pilule sur le message reçu par Elio après qu’il est avoué ses sentiments. Cela l’avait profondément blessé, ne savait-il pas au combien, il était difficile pour le coréen de parler de ses sentiments ? Pourquoi lui faire un caca nerveux alors qu’il faisait tout, absolument tout, pour que tout aille bien entre eux ? Il avait changé, il faisait son possible pour mettre ses travers de côtés, mettre de l’eau dans son vin, mais ce n’était pas suffisant pour lui. Cela ne le serait jamais. Il devait se rendre à l’évidence. Marcello avait vu juste. Ils devaient passer à autre chose. Qu’Elio trouve quelqu’un d’aussi romantique que lui, aussi fleur bleue : il sera plus heureux. Ryu se complaisait dans la solitude et l’amour qu’il porte pour Mei lui serait suffisant. Il n’avait jamais eu besoin de conquêtes amoureuses pour être heureux de toute façon. Il avait appris à vivre seul. À se construire seul. Sa famille était la seule chose fondée et qui ne changerait pas dans sa vie. Lui aussi devait ouvrir les yeux et accepter cette âpre vérité.

Alors pourquoi son cœur se serrait en imaginant Elio heureux avec une autre personne que lui ? Pourquoi il frappait avec plus d’ardeurs le sac de sables dans sa chambre quand il caressait du bout des doigts seulement l’idée de ne plus l’avoir dans sa vie ? Pourquoi son sourire con et son rire hantaient Ryu jusqu’à lui donner des visions nocturnes et des cauchemars ? Il ne cherchait pas à comprendre, ou plutôt ne le voulait pas, car la vérité lui ferait trop mal. Il devait se protéger. Il devait rester entier pour faire face aux challenges que Bouddha mettait sur son chemin. Entre cette grippe qui l’avait envoyé à l’hôpital et la chute des actions de Samsung à cause de la situation mondiale : il en avait assez dans son assiette pour en plus rajouter ses histoires de cœur. Pourtant, qu’il serait agréable de pouvoir se poser sur le canapé avec l’être aimé après une longue journée de travail ou bien entre deux moments de lucidité quand la fièvre ne le faisait pas divaguer… Par être aimé, il voulait évidemment parler d’Elio. Encore et toujours cet Italien de malheur. Le seul qu’il voulait.

En allant chercher Mei ce jour-là, il ne s’attendait pas à tomber sur Elio. Il faut dire que cela faisait presque un mois qu’il ne venait plus à l’école dû à sa maladie. En voyant Charlie, il sourit et se pencha pour le prendre dans ses bras malgré le poids et les muscles perdus.

“Hey bonhomme ! Tu es devenu encore plus fort dis moi ?! Mei ne mentait pas quand elle disait que tu étais devenu son chevalier servant.” Il rigola doucement avec l’enfant et ne manqua pas la conversation entre le père de l’enfant et la maîtresse. Elio enlevait Charlie de l’école ? Comment ? Pourquoi ? Avait-il perdu son job ou bien était-il si rancunier envers Ryu qui préférait arracher son fils à son quotidien et à fréquenter sa propre fille ? Mille et une question s’entrechoquaient dans sa tête. Mais comme toujours, il ne dit rien et son visage impassible ne laissait rien percevoir.

Mei ne tarda pas à sortir et happa Charlie. Ryu reposa l’enfant par terre qui alla retrouver sa partenaire de jeu : laissant les deux adultes être ensemble. Le coréen attrapa les affaires de sa fille qui les avait presque jeté par terre pour aller jouer avec son ami.

“Semblerait que je n’ai pas le choix.” Il passa la bretelle du sac rose sur son épaule et sortit. “Pourquoi tu as pris les affaires de Charlie ? Il quitte l’école pour aller où ?” Oui il s’inquiétait pour l’avenir de ce petit bonhomme que son cœur appréciait. Mei allait être dévastée d’apprendre la nouvelle et il redoutait déjà de voir sa fille triste à nouveau : elle qui faisait des progrès.


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# Sujet: Re: |Terminé| You had my heart and soul / Banelio ( le Ven 3 Avr 2020 - 22:07 )

You had my heart and soul @Ban-Ryu Kim.


Elio ne pensait pas croiser Ban-Ryu en venant chercher son fils à l’école. Le coréen avait été malade, une grippe qui l’avait cloué au lit pour finalement l’envoyer à l’hôpital. Et même si le brun n’avait pas pris la peine de le prévenir, Elio avait été mit au courant par sa sœur. Elle était médecin après tout, avait dû voir le nom de son beau-frère, peut-être même qu’elle avait pris soin de lui. S’inquiétant bien plus que de raison quand il s’agissait de la santé de son ami d’enfance, Elio avait tenter de prendre des nouvelles. Il avait même voulu aller à l’hopital mais le patient avait été clair : il ne voulait pas le voir. Et ce n’est pas Agata qui fit tout de même rentrer son frère dans la chambre du malade : les règles étaient les règles. Ils devraient attendre.

Au fur et à mesure des jours, le concierge s’était fait une raison. Les deux hommes n’étaient pas compatibles. Ryu avait besoin d’un homme plus indépendant, droit et froid. Il préférerait une personne ne lui envoyant pas 10 messages par jour, ne voulant pas lui rappeler chaque jour qu’il l’aime. Ce romantisme excessif avait fini par ternir leur relation. Cela donnerait une leçon au brun : plus de repas surprise, plus de petits mots doux. Elio ne pensait pas se remettre avec quelqu’un de sitôt de toute manière…Et surtout pas un homme.

Elio laissa son fils accueillir Ryu comme il le voulait. Si le père devait se retenir, son fils n’en avait aucun besoin. Les enfants jouant déjà ensembles, le brun proposa à celui qui n’était maintenant qu’un simple ami de les accompagner. Comme il s'y attendait, la curiosité de Ban-Ryu gagna sur la colère. Il garda les yeux sur son fils tout en hochant la tête « Je ne sais pas encore où il va aller » Il était sincère au moins « J’ai perdu mon job. J’peux plus payer l’école » C’était la triste vérité, il ne voulait pas lui mentir. La relation était déjà assez difficile pour ajouter le mensonge entre eux. « Mon appartement était un logement de fonction. Alors je l’inscrirais à l’école du quartier où on atterrira » Pour le moment, ils se trouvaient dans un motel à l’extérieur de la ville. Une situation éphémère en attendant de trouver mieux. Charlie ne se plaignait pas, parlait de vacances. « Il est petit. Il peut rater quelques semaines le temps que je retombe sur mes pattes » Des tonnes de choses avaient changé depuis le départ du Coréen.

Elio poussa la petite porte du parc et laissa les deux enfants courir vers le toboggan. Il posa les affaires sur le banc et s’assit à côté. Il restait suffisamment de place pour que Ryu s’y installe également. D’ici ils pouvaient voir Charlie et Mei, les bambins riaient aux éclats en jouant « à chats ». Elio resta un instant silencieux. Être si prêt de Ryu était aussi délicieux que difficile. Il avait tellement envie de le prendre dans ses bras et de sentir son odeur une nouvelle fois. Il tourna la tête pour étudier ses traits fatigués. Par reflex, il leva la main dans l’idée de la poser sur la joue du Coréen. Il se reprit cependant, laissant sa main en suspend à quelques centimètre de l'épiderme du brun avant de la reposer sur le banc. « Je suis content de voir que tu vas mieux. Je me suis inquieté » Mais il devait déjà s'en douter


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# Sujet: Re: |Terminé| You had my heart and soul / Banelio ( le Mar 7 Avr 2020 - 16:28 )
Il avait évidemment reçu le message inquiet d’Elio qui lui demandait comment il allait durant son hospitalisation. Il avait été à la fois heureux et frustré de recevoir une telle chose, mais surtout en colère. Elio avait envoyé un message tellement insupportable le soir où il lui avait avoué ses sentiments. Lui qui avait ouvert son cœur s’était pris une violente gifle dans la figure et il avait été blessé. Non seulement dans sa fierté, mais également poignardé dans son coeur. Elio - mieux que quiconque - devait savoir au combien il avait difficile pour Ryu de rassembler son courage et avouer ses sentiments. Il ne donnait pas son amour à tout le monde. À dire vrai, Elio n’était que la deuxième personne à le recevoir. C’est probablement pour cela que jamais il ne lui pardonnerait de l’avoir jeté dans le buisson d’ortie de la sorte.

En venant chercher Mei, il ne s’attendait pas à tomber sur son ancien compagnon de route. Il aurait dû se douter cependant. Le petit garçon dans bras, il prit le temps de rigoler avec lui quelques secondes avant de porter son attention sur son géniteur. Il reposa Charlie au sol et comptait déjà partir, mais les enfants en avaient décidé autrement. Le voilà donc pas la force des choses à devoir passer du temps avec Elio alors qu’il ne le voulait pas non. Chaque seconde passé à ses côtés était une torture psychologique et physique. La douleur lui faisait détester encore plus Elio. Il ne supportait plus d’être à la merci de ses sentiments, de se sentir aussi impuissant. Finalement, il demanda pourquoi il avait dans ses bras les affaires de Charlie. Le couperet tomba et Ryu ne dit rien sur le coup.

“Je te dirais bien que je peux te trouver du travail, qui paye mieux même que celui que tu avais, mais tu n’accepteras pas ma main tendue.” Une réflexion dite à voix-haute. “Pourtant, si tu as besoin, je t’aiderai.” Aucun enfant ne devait subir des temps difficiles, pas quand il pouvait aider. “Vous dormez où en ce moment ?” Qu’il ne lui dise pas à la rue ou dans un endroit malfamé car il s’enflammerait. Qu’importe sa colère et le fait qu’Elio lui ait claqué la porte au nez : il ne pouvait pas rester insensible à ses problèmes. Il n’était pas aussi connard qu’il souhaiterait l’être.

Il rentra dans le parc avec l’autre papa et regarda Mei se jeter dans les jeux en rigolant : poussant Charlie à se joindre à elle. Ryu resta quelques instants debout avant de se résigner à s’asseoir. Le docteur lui avait dit que l’air frais finirait d’enlever les derniers traits de fatigue qu’avait laissée la maladie. Il laissa le silence s’installer sans chercher à le briser : préférant ne rien dire que dire des conneries. Il vit le début de geste de la part d’Elio et ne bougea pas. Ce dernier se ravisa et laissa tomber son bras.

“Assez pour me redonner ton numéro ouais.” Ca non plus, il n’avait pas apprécié. À quoi il s’attendait cependant ? Elio avait été clair, il voulait passer à autre chose pourtant tout dans son comportement prouvait qu’il ne le voulait pas. Ou bien Ryu voyait ce qu’il désirait voir ? “S’il te plaît.” Il tourna sa tête pour le regarder : “Laisse-moi t’aider ok ?” Comme toujours, il faisait toujours ce que son coeur lui dictait et non sa raison. C’était le pouvoir qu’Elio avait sur lui : “Si tu ne le fais pas pour toi, accepte pour Charlie. Je n’ai pas travaillé et tout sacrifié dans ma vie pour rien. Je peux vous aider."


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# Sujet: Re: |Terminé| You had my heart and soul / Banelio ( le Mer 8 Avr 2020 - 16:26 )

You had my heart and soul @Ban-Ryu Kim.


Elio ne tenta pas de cacher la vérité sur sa situation. Il n’en était pas fier, il aurait préféré montrer à Ryu qu’il s’en sortait convenablement. S’il parlait de son licenciement, il ne dirait pas que l’erreur avait été commise en s’inquiétant pour lui. Le Coréen dirait qu’il l’accuse, alors que ce n’est pas lui le problème. Ce n’a jamais été lui. Elio en est conscient. L’Italien ne sait pas à quoi s’attendre. Ryu ne lui doit plus rien. Alors quand il lui propose de l’aider, le brun ne peut empêcher la surprise d’apparaître sur son visage. Ban-Ryu parle en utilisant la forme négative, éternel pessimiste qu’il a toujours été. Cela apporte un léger sourire sur les lèvres d’Elio. Certaines choses ne changeront jamais. Sauf l’amour qu’ils se porte. Parce qu’il finira par se dissiper. L’Italien sait que le PDG tournera son affection vers quelqu’un d’autre un jour. Cette simple idée lui retourne le cœur, lui donne envie de pleurer.

« J’ai trouvé un motel » Ce n’est pas le grand luxe. Il n’y a pas de piscine extérieure ou de suite parentale. Elio n’en aurait pas besoin de toute façon. Les changements ont ramené les terreurs nocturnes de son fils et ils dorment dans le même lit pour éviter les cauchemars. A part cela, Charlie est un petit champion. Il ne s’est pas plain une fois de la situation…même s’il pose beaucoup de questions. Elio tente de répondre le plus simplement possible, il n’a jamais voulu mettre de barrière entre lui et son fils sous prétexte qu’il n’est qu’un enfant. « C’est pas un hôtel 5 étoiles, mais on y est bien »  

Elio ne demande même pas à Ryu de s’asseoir à ses côtés, il le laisse faire à sa guise. Il a l’impression de trop en demander, que la moindre seconde passée près de lui est déjà un cadeau. Sa main à quelques centimètres de la peau du brun, Elio s’imagine un instant combler l’écart qui les sépare. Il caresserait du pouce les lèvres de Ryu tout en frôlant du bout des doigts sa nuque. Puis il s’approcherait pour l’embrasser, appuyant quelque peu sa dextre contre sa joue pour accentuer le baiser. Mais évidemment il n’en fait rien, et avec sa main retombe son fantasme inavoué.

La rancœur du brun est palpable, Elio le laisse dire ce qu’il a à dire. Est-ce la dernière fois qu’ils pourront se parler ainsi ? Peut-être, l’Italien ne se fait plus de plan sur la comète. Les projets du futur ont été balayés, tout comme son idée d’emménager avec Ryu. Et c’est peut-être pour cela qu’il se trouve encore au motel. Il a du mal à regarder vers l’avenir sans la présence rassurante du Coréen. Son ambition a disparu et il ne se contente de rien.

Ryu insiste, lui propose son aide. Elio tourne la tête et se perd dans les yeux de celui qui était son amant. Il ne l’avait prévu, il a simplement attrapé son regard et n’a jamais été très bon pour s’en détacher. Il voudrait lui répondre mais se contente de passer ses bras autour du coréen sans rien dire. Ses doigts s’accrochent à son t-shirt et il le serre le plus fort possible contre lui, fourrant son visage dans son cou pour sentir son odeur. Tant pis si Ryu le repousse, tant pis s’il s’enerve. Il inspire longuement, prit par les émotions qui peuvent le faire flancher à tout moment. « J’peux pas accepter » Il répond en gardant son visage contre son cou, pour ne surtout plus croiser ses grands yeux bruns. « Parce que je dois apprendre à me débrouiller sans toi maintenant » Il resserre la pression de ses doigts contre le t-shirt « Je ne veux pas être un boulet que tu traînes derrière. Tu as ta vie et j’ai la mienne. On joue plus dans la même cour et c’est pas grave » Il le lâche finalement, se redresse pour ne pas craquer. Il fait quelques pas vers Charlie, referme la fermeture éclair de sa veste avant de revenir vers le banc. Il devait juste détourner son attention des larmes qui menaçaient de couler. Elio souffle longuement avant de se rasseoir. « Un jour…Tu vas rencontrer quelqu’un d’autre » Pour lui c’est un fait. Ryu a tous les atouts nécessaires pour faire chavirer un cœur de pierre. « Et ses problèmes deviendront les tiens. Il…ou elle…deviendra ta priorité » Lui passera en second plan. Sa gorge se serre alors qu’il fait tout pour que les tremblements de sa voix ne viennent pas trahir sa peine  « Je suis désolé de ne pas avoir été assez bon pour te rendre heureux Ryu. J’ai essayé, j’ai vraiment essayé »


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# Sujet: Re: |Terminé| You had my heart and soul / Banelio ( le Jeu 9 Avr 2020 - 20:18 )
Ban-Ryu était sincèrement inquiet de la situation de son ami. Il n’était pas insensible à lui. Il ne pouvait pas fermer les yeux. Il était incapable d’une telle chose. Ce n’est pas pour rien qu’il continuait de payer quelqu’un pour garder un œil sur lui. Sans vouloir l’espionner : il voulait juste qu’Elio et Charlie soient en sécurité. Dans ce monde de fou, le PDG se méfiait de tout, surtout des Hommes et de leur stupidité. Il se doutait que jamais l’italien n’accepterai la main tendue et c’est pour cela qu’il formula ses doutes. Histoire de ne pas laisser l’espoir s’installer. Sa proposition était sincère, cependant, il désirait aider l’homme qui était assis à ses côtés. En l’entendant dire qu’il vivait dans un motel, il soupira longuement. Vraiment ? Pourquoi il ne lui avait pas dit ? Il aurait pu lui trouver un endroit plus convenable et puis, Ryu se rappela qu’ils avaient coupé les ponts. Pendant ce laps de temps, il avait été incapable de l’oublier : il avait déjà essayé. Il y a des années de cela et avait essuyé un cuisant échec. Rien n’y faisait. Il l’avait dans la peau. Rien ne pourrait changer ça. Il ne cherchait même pas à l’oublier dans les bras d’un ou d’une autre. Il savait déjà que la satisfaction et le plaisir ne seraient pas au rendez-vous. Il préférait garder son énergie et être le chevalier de l’ombre. Voir Elio heureux le mettrait dans le même état. Parce qu’il n’avait jamais été égoïste : encore moins quand il était question de sentiments. Son ancien amant méritait quelqu’un qui soit aussi romantique que lui et non froid. Il n’avait pas été éduqué pour aimer, c’était comme ça. Son père avait brisé l’homme qu’il avait été. Façonné à l’image de ce monstre : Ryu n’arrivait pas à se défaire de l’ombre pesante de son géniteur sur lui. La raison même de son existence porte le nom d’erreur. Il aurait dû mourir pour sauver son aîné. C’est pour cette seule raison qu’il avait été mis monde après tout. Un être comme ça ne méritait pas d’être aimé, ne méritait pas d’avoir un Elio dans sa vie. Il avait déjà une magnifique petite fille et cela était suffisant. Il ne pouvait pas se permettre de demander plus.

Assis sur le banc, il lui ait facile de deviner le désir d’Elio de caresser sa joue : de terminer sa course contre son épiderme. Il n’en fait rien, tout comme le Coréen qui reste à sa place. Il ne put s’empêcher de grommeler que l’Italien avait été assez inquiet pour lui donner son numéro : un qu’il avait changé. Cela avait juste prouvé à Ryu que son ami tentait définitivement de tourner la page et de caresser tout espoir de le retrouver était futile. Il s’était laissé berner, bercer par la douceur de leur relation. Il en payait le prix fort aujourd’hui et il se détestait d’être tombé aussi facilement. Lui qui pensait avoir appris la leçon se trompait lourdement. Et son esprit lui monta à nouveau ses torts. Il insista sur le fait de vouloir l’aider. Alors, il se plongea dans ses yeux : même si cela voulait dire subir l’affolement de son cœur et l’envie de combler la distance entre eux. Elio passa ses bras autour de lui : laissant perplexe le coréen qui ne savait pas faire. Si. Il savait ce qu’il devait faire. Ce qu’il voulait faire. Alors, il referma ses bras autour de lui pour lui offrir le confort d’une étreinte. Fermant les yeux, il respira longuement et écouta refuser son aide. Évidemment.

“Arrête de dire des conneries.” Il fit claquer sa langue contre son palais. “M’oblige pas à dire des niaiseries.” Il était déjà agacé des pensées qui s’entrechoquaient dans sa tête.

Ryu le laissa s’éloigner pour remonter le manteau de Charlie alors que Mei courait partout en rigolant. Elle n’avait pas conscience de la chance qu’elle avait. De pouvoir juste être aussi insouciante. Il faisait tout pour la protéger des affres de la vie et il avait échoué à plusieurs, mais il continuait de donner le meilleur de lui-même quand même. Comme il le ferait avec Elio. Il continua de regarder les enfants quand Elio se réinstalla à ses côtés.

“Tu dis ça comme si c’était une chose facile à faire.” Grogna-t-il, gardant son regard au loin. “Je ne compte pas rencontrer quelqu’un d’autre. Je ne veux personne d’autre dans ma vie.” Sa voix était sérieuse, ne laissait pas de place au doute. “Et ne viens pas me ressortir que ça changera. Tu sais que je ne change pas d’avis si facilement.”

Il y avait eu deux exceptions dans sa vie. L’une était morte, l’autre se tenait à ses côtés. Son cœur était assez plein avec ces deux êtres pour vouloir d’autres personnes dedans. Il n’avait jamais été un coureur de jupon et ne comptait pas le devenir pour oublier le visage d’Elio. Il ne le pourrait pas, il l’acceptait et continuerait de porter cette croix aussi longtemps qu’elle sera sienne. Jusqu’à son dernier souffle.

“Tu resteras toujours ma priorité du con.”

Il chercha dans la poche de son manteau et sortit son paquet de cigarettes pour en sortir une. Il le proposa à Elio avant d’allumer le cancer en bâton et tirer longuement dessus. Puisqu’Elio semblait enclin à parler, alors ils allaient le faire.

“Avant que tu essayes de te taper toute l'Italie pour tenter de m'oublier. Spoiler alerte : tu n'y arriveras pas. Laisse moi te donner un conseil : quand quelqu’un t’envoie un message pour dire qu’il t’aime, n’envoie pas le merdier que tu as envoyé.” Il serra les dents, retroussa même ses lèvres de rage avant de reprendre une bouffée de nicotine pour calmer ses tremblements de rage. “Surtout quand ça vient de personne comme moi.”


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# Sujet: Re: |Terminé| You had my heart and soul / Banelio ( le Ven 10 Avr 2020 - 20:33 )

You had my heart and soul @Ban-Ryu Kim.


En apprenant son licenciement, Elio avait tout de suite pensé à appeler son meilleur ami. Parce qu’il avait besoin d’être rassuré, il avait besoin de réconfort et d’entendre sa voix. Mais il n’avait rien fait, parce qu’ils n’étaient plus ensembles et l’Italien pensait réellement que ses problèmes n’étaient plus ceux de Ryu. Pourquoi l’inquiéter inutilement ? Pourquoi lui faire part de tout ses soucis alors qu’il était déjà malade lui-même ? Non, Elio s’en serait trop voulu. A la place, il avait cherché une chambre dans un motel en dehors de la ville, quelque chose correct pour Charlie, mais n’utilisant pas toutes ses économies non plus. Alors non ce n’était pas le HILTON, mais il aurait pu trouver bien pire. Comme souvent, il était heureux pour ce qu’il avait, ne cherchant pas forcément mieux pour le moment. Il devait se laisser quelques jours, utiliser les heures où Charlie se trouvait à l’école pour trouver une solution. Puis il s’était fait une raison : la fameuse école ne pouvait plus être celle que fréquentait son fils. Trop chère.

En triant ses affaires pendant le déménagement, il avait dû s’occuper de celles de Ryu. En 1 an, le Coréen avait doucement laissé sa marque dans l’appartement. Une chose qui réjouissait Elio. Quelques affaires dans un tiroir, une brosse à dent supplémentaire dans la salle de bain, de simples objets qui pourtant voulaient dire énormément. L’Asiatique s’installait aussi rapidement que l’amour d’Elio grandissait. Et le sourire niais en trouvant un parfum appartenant au brun avait été remplacé par un sourire triste et nostalgique. « J’ai… » Il avala sa salive avant de continuer « Tu avais des affaires à l’appartement. Je les ai donnés à ton frère » Il avait pris soin d’asperger son oreiller du parfum de son ex-compagnon avant, une veine tentative de s’endormir plus simplement. « Je savais que je n’aurais pas la force de te les donner directement » Parce que ça lui avait brisé le cœur.

Ryu lui proposa à nouveau de l’aider. Elio soupira et lui donna une étreinte pour première réponse. Simplement parce qu’il en avait besoin, il avait besoin de sentir le coréen contre lui et de respirer son odeur. Son cœur accéléra en sentant les bras de Ryu le serrer à son tour. Douce torture, il resterait ainsi durant des heures. Mais il s’éloigna et prit quelques secondes pour lui, pour refouler les émotions et revenir plus apte à affronter le regard de Ban-Ryu. Elio fut d’ailleurs rassuré de l’entendre dire qu’il ne se remettrait pas en couple. Mais rapidement il en fut également triste. « T’imaginer avec un autre me rend fou de jalousie mais… t’imaginer seul me rend triste. J’veux que tu sois heureux Ryu. C’est pas parce que j’ai pas été capable de le faire que personne le pourra » Il devait se rendre à l’évidence, il n’était simplement pas assez bon. Comment l’être face à Ryu. Il avait toujours été trop bien pour lui, Elio le savait depuis le début.

L’Italien refusa la cigarette et hochant négativement la tête. Il en aurait besoin cependant, mais il ne fumait jamais devant Charlie. « Personne ne me satisfera jamais comme toi. Inutile de courir les rues. Les femmes ne savent pas s"y prendre et je n'irai plus jamais avec un homme » Qu’importe combien de femmes il tenterait de charmer, aucune n’arriverait jamais à la cheville de l’homme à ses côtés. Parce qu’il l’aimait et cela faisait toute la différence. Le reste lui fit relever le regard. « Tes messages avant de partir en Corée sont les plus beaux que j’ai jamais reçu » Parce qu’il parlait forcément de ceux-là. Il n’avait pas écrit noir sur blanc qu’il l’aimait, mais en lisant entre les lignes, Elio l’avait compris. « Et la chanson me retourne les tripes à chaque fois que je l’écoute » Et il le faisait encore régulièrement « J’aurai dû m’en contenter. Je sais que c’était déjà énorme pour toi » Il se perdit un instant dans son regard avant de continuer « Mais j’étais terrifié à l’idée de te perdre. J’avais peur que ce pays t’arrache à moi une nouvelle fois et… » Il soupira, regrettant d’avoir refusé la cigarette « J’ai tout gâché » Il s’en mordait maintenant les doigts, il avait suffisamment regretté. « Je sais que j’en demande trop Ryu. Mais j’étais tellement heureux. Et quand t’as pas répondu à mon message cette nuit-là… j’me suis imaginé trop de choses » Il rigola nerveusement avant de se ronger les ongles « Ironique de savoir que ma peur de te perdre…c’est ce qui t’a éloigné hein ? »


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# Sujet: Re: |Terminé| You had my heart and soul / Banelio ( le Ven 10 Avr 2020 - 23:26 )
Il ne lui en voulait pas de ne pas l’avoir appelé suite à la perte de son travail. Pourquoi aurait-il fait une telle chose ? Ils n’étaient plus ensemble : Elio avait été clair sur le sujet alors pourquoi tergiverser ? Cela n’empêchait pas Ryu de vouloir aider son ami à retomber sur ses pieds. Il n’y avait pas de honte à accepter une main tendue. S’il proposait c’est que d’une il pouvait et de deux il avait envie. L’Italien devrait le savoir : jamais le PDG ne se forçait à faire quoique ce soit. Encore moins d’aider les autres. Il préférait s’occuper de sa propre merde et de celle de sa famille. Il faisait des exceptions et Elio en était une. Il le serait toujours le bougre.

“Si je ne les ai pas utilisées depuis qu’on s’est séparé, c’est que je n’en avais pas besoin.” Il n’était pas matérialistique à ce point. Il ne l’avait jamais été pour tout dire. Maintenant qu’Elio avait rendu ses affaires, il allait devoir faire de même et il en avait déjà la flemme. “Je te déposerais les tiennes quand tu le voudras.” Maintenant n’était pas le bon moment, mais quand il serait prêt : il lui donnerait. Il n’était pas un voleur.

À nouveau, Ryu lui proposa de faire quelque chose : de l’aider. S’il le pouvait - et cela était probablement le cas - alors il le ferait sans hésiter. Pas par pitié, mais parce que jamais ils ne seraient des inconnus. Croire cela était une connerie. Quand Elio l’enlaça, il ne mit pas longtemps à y répondre. Par envie plus que par raison. Pour une fois, son cerveau allait rester sur le banc de touche. Et puis, il le laissa s’éloigner. Quand il se réinstalla près de lui, quand il reprit la parole : le coréen leva longuement ses yeux au ciel. Il ne se sentait pas à son aise et sortir une cigarette était un moyen de se calmer : de ne pas être lui-même en quelque sorte. S’il ne se contrôlait pas : il dirait des choses qu’il regretterait. Alors, il prit sur lui.

“Pourquoi ?” Il ne comprenait pas. Il fronça les sourcils. “Pourquoi ça te rends triste ? Tu sais bien que je suis heureux seul. Mieux vaut être seul que mal accompagné.” Si Elio attendait qu’il le contredise, qu’il dise autre chose : il se grattait. Ryu n’avait pas envie de rentrer dans un énième débat et tenter de convaincre son ami qu’il était parfait pour lui. Il le contre balançait : faisait de lui une meilleure personne. Cela ne servirait à rien.

Il continua de le laisser parler, se contenta de fumer en regardant les enfants jouer. Leur insouciance était la seule chose joyeuse qui se passait. Il le laissa se confier et son visage impassible ne traduisait pas la tornade d’émotion qui l’assaillait intérieurement. Il ne savait pas quoi faire en cet instant, Ryu. Il n’avait jamais été bon pour apaiser les autres. Les craintes d’Elio avait toujours été là et rien ne pourrait changer ça.

“De quoi tu parles ?” Il se redressa, tourna sa tête pour le regarder : “Je t’ai répondu.” Il sortit son portable, le déverrouilla et chercher les messages pour lui montrer. Non, il n’avait pas effacé les sms de l’Italien. “Et c’est après le mien que tu t’es excité sans raison sur moi.” Sa voix prouvait qu’il en était encore agacé. “Tu disais plus tôt que tu n’étais pas suffisant pour moi, tu as toujours été parfait. Ce dont j’ai besoin. Tu sais tirer le meilleur de moi-même. Tout le monde le voit. Même Mei change en te fréquentant et en jouant avec Charlie. Elle est moins violente, plus posée. Comme moi.”


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# Sujet: Re: |Terminé| You had my heart and soul / Banelio ( le Sam 11 Avr 2020 - 0:16 )

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Elio aurait pu garder les affaires du Coréen. Il savait pertinemment qu’elles ne lui auraient pas manqué. Quelques t-shirts avec lesquels il aurait pu dormir, voilà un vêtement qui aurait pu lui réchauffer le cœur durant ses nuits trop solitaires. Mais il savait que c’était un jeu dangereux, un jeu qui le mènerait à sa perte. S’accrocher à des affaires matérielles l’empêcherait de tourner la page. Il ne pouvait pas se laisser couler comme la première fois, il y a de nombreuses années. Il avait Charlie à présent, un enfant qui comptait sur lui. Cela n’avait pas été la décision la plus simple – tout comme changer de téléphone – mais il l’avait prise pour tenter de moins souffrir. Est-ce que ça marchait ? Il n’en voyait pour le moment pas les retombées : son cœur ne voulait toujours pas guérir. « Je sais. Mais les garder… c’était pas bon pour moi » Il n’allait pas prétendre que cette séparation était simple. Il savait que son ami avait aussi du mal. Autant s’aider mutuellement. « Si tu veux tu peux les garder. » Il était sérieux.

L’étreinte soulagea sa peine, ses mains contre le tissu du vêtement le rendait plus fort. C’était le pouvoir du Ryu. Il pouvait le faire sentir en sécurité en quelques gestes. Et même si l’avenir ne pourrait plus être aussi rose, Elio s’en sortirait. Un seul regard et le Coréen parvenait à faire passer tout un tas d’émotions chez l’Italien. Depuis l’adolescence c’était la même chose. Et quand Elio devait retourner chez son père après quelques heures chez son ami, c’était toujours le même regard qui lui donnait la force de pousser la porte de chez lui.

L’idée de savoir Ryu seul rendait Elio morose. Il avait du mal à expliquer pourquoi alors que son cœur était tiraillé entre deux sentiments : la jalousie et la tristesse. L’Asiatique semblait cependant certain de son choix et comme il l’avait si bien précisé : il n’était pas du genre à revenir sur ses décisions. L’Italien répondit tout de même à sa question. « Je sais que tu t’en sors très bien seul. Et c’est parce que j’ai du mal à l’être que je n’aime pas t’imaginer sans personne » Et même s’il devrait se retenir, il replaça les cheveux du brun d'un geste doux. Il le faisait souvent avant, un reflex qui restait. « Même si l’idée que tu sois avec un autre… » Il ne termina pas sa phrase et détourna les yeux en soufflant longuement. Non, il ne voulait pas penser à cette éventualité.

Le temps des confessions arrivait à grands pas. Elio préférait dire ce qu’il avait sur le cœur maintenant plutôt que de laisser passer sa chance. Qui sait quand Ryu serait enclin à parler aussi calmement et sincèrement de nouveau ? Alors il parla de cette peur, celle qui lui tiraillait les entrailles depuis bien longtemps. Le problème avec le bonheur : c’est qu’il peut s’arrêter à tout moment. La réaction du brun lui fit cependant froncer les sourcils. Qu’est-ce qu’il avait bien pu dire pour le faire prendre son téléphone aussi rapidement ? Curieux, il posa les yeux sur l’écran et attrapa le mobile pour mieux voir. Il reconnu rapidement son message et son cœur rata quelques battements en voyant la suite. Jamais il n’avait reçu ça. « Oh Ryu… » Un murmure qu’il prononça sans lâcher les yeux de l’objet «  Je…j’ai jamais reçu ça ». Il aurait adoré cependant. Elio avala difficilement sa salive avant de rendre le téléphone à son propriétaire. Il pouvait entendre l’agacement de son compagnon à travers sa voix. Il posa doucement sa main sur sa cuisse « J’aurais adoré recevoir un message comme ça. Surtout venant de toi. Je te promets que je n’ai jamais eu ce message »Sinon il n’aurait pas été si énervé. Au contraire, il aurait sauté de joie. L’Italien souffla longuement. Est-ce que cela changeait quelque chose ? Est-ce que les mots de Ban-Ryu l’autorisait à l’embrasser ? Probablement pas. Il releva le regard pour croiser celui du Coréen et se laissa aller. Il s’approcha et déposa un rapide baiser sur sa joue. Il ne voulait pas le faire fuir non plus. «  J’ai déjà essayer de vivre sans toi et j’ai détesté chaque seconde. Si… » Il hésita avant de continuer, ne lâchant pas son regard « Si tu me laissais une autre chance, je ferais absolument tout pour te rendre heureux Ryu. Je déplacerais des montagnes pour pouvoir être avec toi. J’ai juste besoin de ton accord »


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# Sujet: Re: |Terminé| You had my heart and soul / Banelio ( le Sam 11 Avr 2020 - 1:15 )
“Non, je te les déposerais quand tu seras retombé sur tes pieds.” Il coupa court à la chose. Ryu ne comptait pas garder des affaires d’Elio si entre eux il n’y avait plus aucun espoir de retourner ensemble. Il n’était pas sadomasochiste et encore moins idiot pour s’accrocher à des choses comme ça.

L’étreinte ne dura pas assez longtemps pour Ryu qui aurait secrètement voulu qu’elle soit plus longue. Évidemment, il n’en dirait rien. Jamais. Il emporterait ce désir dans la tombe : hors de questions qu’il mette des mots sur les sentiments qui s’entrechoquaient à la fois dans son cœur et dans sa tête. Si son cerveau commençait à succomber : il était condamné. Il le savait. Alors, il se força se ressaisir et pour retourner sur terre rien ne valait une cigarette. Il l’alluma donc rapidement, en proposa une à Elio au cas où - par politesse - avant de tirer nerveusement dessus comme si sa vie en dépendait.

“Ce n’est pas une tare de ne pas pouvoir vivre seule. Il faudrait qu’on soit en mesure de faire un juste-milieu entre nous et cela serait parfait.”

Ils étaient aux antipodes l’un et l’autre. Même un aveugle pourrait le voir. Cela n’empêchait pas Ryu d’aimer Elio. À son plus grand malheur. Il serra les dents en sentant les doigts de l’Italien dans ses cheveux. D’ailleurs, il tira longuement sur le cancer en bâton pour cacher son émoi. Il se forçait à garder un masque impassible. Quel leurre il offrait.

Ryu appréciait le moment. Non seulement parce que cela lui donnait une raison pour prolonger la présence de l’Italien à ses côtés, mais aussi parce qu’il préférait des explications en face-à-face plutôt que par SMS comme son compagnon d’infortune savait si bien le faire. Il n’était pas le genre d’homme à fuir le conflit, à l’éviter : il l’embrassait dans l’espoir d’avoir un certain contrôle sur ce dernier et la plupart du temps cela marchait. Assez pour le faire continuer sur cette voie. Décidant de couper dans le vif du sujet, il montra le sms : sans regarder Elio pour autant. Il préférait largement regarder leurs enfants jouer ensemble et se concentrer sur leur rire plutôt que d’être suspendu aux lèvres de l’homme qui se tenait à ses côtés. Le Coréen baissa ses yeux en sentant la main de son ami d’enfance sur sa cuisse. Un frisson parcourut son échine. Il resta impassible au baiser, dans un premier lieux et se contenta de garder ses yeux sur la dextre d’Elio. Finalement, il tourna sa tête pour pouvoir se plonger dans son regard. Il laissa le silence s’installer et le suspens s’éterniser. Il réfléchissait. Et puis, il s’approcha de lui pour pouvoir l’embrasser. D’abord timidement, puis passionnément en glissant sa main sur sa joue : puis dans sa nuque pour le garder près de lui. Ban-Ryu savait qu’Elio n’aimait pas faire cela en public : mais il n’y avait personne et il ne pouvait plus attendre. La voilà sa réponse.


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# Sujet: Re: |Terminé| You had my heart and soul / Banelio ( le )
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